Discernement Philosophie par Grandeloupo

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Pâque, Mardi 11 Avril chap. N° 2 – entre les deux soirs

Classé dans : Fêtes de toutes la Chrétienté — 8 avril, 2017 @ 12:19

Rel-La Cène - Le souperLa Pâque

 

Chapitre N° 2

 

Pâque Mardi 11 Avril 2017,

 

entre « les Deux Soirs » – 20h33 et 24h

 

La Pâque cette année est pour nous « Enfants » d’EL-SHADDAÏ le Mardi 11 Avril entre les « Deux Soirs ».

Cette petite ligne ci-dessus demande une explication.

J’écris, « Enfants », car je considère que nous faisons partie des « Enfants » de ce Dieu seul et unique que je nomme EL-SHADDAÏ, Genèse XVII : 1, « Lorsqu’Abram eut atteint quatre-vingt-dix-neuf ans, Yahvé lui apparut et lui dit : « Je suis EL-SHADDAÏ, marche en ma présence et sois parfait. » », car quand nous prions nous disons bien comme Jésus le Nazôréen, lui son Fils engendré, contrairement à nous qui sommes créés, « Notre Père qui est aux Cieux…. » et pour affirmer ce que j’écris, Jésus le Nazôréen dit en Jean XX : 17 : « Jésus lui dit : « Ne me touche pas, car je ne suis pas encore monté vers le Père. Mais va trouver mes frères et dis-leur : « Je monte vers mon Père et votre Père, vers mon Dieu et votre Dieu. » », donc sans mentir nous humains imparfaits nous sommes vraiment ses « Enfants », enfin pour tous ceux qui veulent suivre ses Lois et Préceptes ainsi que les Enseignements de son Fils Jésus le Nazôréen.

Ce Dieu EL-SHADDAÏ, Deutéronome IV : 39,  « Sache-le donc aujourd’hui et médite-le dans ton cœur : c’est EL-SHADDAÏ qui est Dieu, là-haut dans les Cieux comme ici-bas sur la terre, lui et nul autre. », le seul et unique, même son propre Fils n’était pas encore façonné quand ce « Dieu » créa l’Univers avec la Galaxie Terre et sa voie Lactée, Isaïe XLIV :24 « Ainsi parle EL-SHADDAÏ, ton rédempteur, celui qui t’a modelé dès le sein maternel, c’est moi, EL-SHADDAÏ qui ai fait toutes choses, qui seul ai déployé les cieux, affermi la terre, sans personne avec moi ! »,et c’est le même Être Suprême qui nous demande de respecter la « Pâque »et non comme la chrétienté qui fête « les Pâques » avec son Carême, ses œufs, ses cloches et ses lapins dont l’origine est une copie conforme des anciennes réjouissances babyloniennes orchestrées par les prêtres des Temples de Babylone en l’honneur de Tammuz ou plus exactementBaal avec son épouse Astarté la « Reine du Ciel ».

Quand ce Dieu fit écrire par ses « Prophètes » « Sortez d’elle mon Peuple ! » il savait qu’un « Nouveau Peuple » s’élèverait de la Terre pour le prier, l’adorer, le glorifier, Lui le véritable Dieu de tout l’Univers, le seul et l’unique, comme ses « Prophètes » l’ont écrit, pour l’ère des « Dernières Générations », et ce « Nouveau Peuple » ce n’est pas Lui, EL-SHADDAÏ, qui le choisirait comme avec le peuple Hébreux, mais se seraient des humains de toute la Terre, de couleur de peau différente, de Nations diverses, de langages et idiomes de toute la Terre habitée, voilà cette multitude disparate former son « Nouveau Peuple », car se seront ces humains qui volontairement l’auront choisi comme leur seul et unique Dieu, et accepter son Fils comme leur Roi sur la Terre.

Respecter son Fils comme Souverain, et son Père pour leur Dieu, notre Dieu, Lui EL-SHADDAÏ, et pas un autre, et sûrement pas son Fils Jésus le Nazôréen, voilà la vérité ! voilà pourquoi nous prions « Notre Père ! …. »

Ce Dieu, que je nomme comme dans la Genèse, EL-SHADDAÏ, Isaac envoyant Jacob chez Laban, Genèse XXVIII : 3 « Qu’EL-SHADDAÏ te bénisse, qu’il te fasse fructifier et multiplier pour que tu deviennes une assemblée de peuples. », que nous demande-t-il de si difficile, si ce n’est que de fêter la Pâque ?

La « Pâque », et non « les Pâques » qui est la résurrection de Jésus-Christ et aucun texte biblique ne stipule qu’il faut honorer annuellement cette résurrection ! Alors ?

La « Pâque » a été institué par EL-SHADDAÏ pour toujours et symboliquement le Disciple Saül de Tarse nous le rappelle dans sa première Épitre aux Corinthiens V : 7-8          « Purifiez-vous du vieux levain pour être une pâte nouvelle, puisque vous êtes des azymes. Car notre pâque, le Christ, a été immolée. Ainsi donc, célébrons la fête, non pas avec du vieux levain, ni un levain de malice et de méchanceté, mais avec des azymes de pureté et de vérité. ». Ce texte biblique fut écrit à la naissance de la « Mouvance de Jésus le Nazôréen, Nazaréen, Galiléen, Messianiste » trois décennies après la mort de Jésus de Nazareth par le supplice de la crucifixion, torture employée par l’armée d’occupation romaine sous la bienveillance du Sanhédrin de l’époque.

Gardons toujours à l’esprit que les Apôtres, comme les soixante-douze premiers Disciples de Jésus le Nazôréen, dont les Apôtres avaient été choisis, étaient pour la majorité d’entre eux des hébreux purs et durs et qu’une petite partie était hellénisée, c’est-à-dire que ces hébreux lisaient l’Ancien Testament en langue grecque, mais qu’ils avaient aussi pris les coutumes en plus de la langue.

Dès le commencement de cette « Mouvance » il y a eu deux écoles, celles de Jérusalem ou l’observance de la Loi de Moïse intégrale avec la circoncision de chair, et la seconde celle de la Diaspora, où la circoncision de chair n’était pas obligatoire, par contre toutes les autres interdictions étaient de rigueur comme ne pas manger une viande d’animaux étouffés, d’adultère, en voici le texte biblique Actes des Apôtres XV : 22-30

 « Alors les apôtres et les anciens, d’accord avec l’Église tout entière, décidèrent de choisir quelques-uns d’entre eux et de les envoyer à Antioche avec Paul et Barnabé. Ce furent Jude, surnommé Barsabbas, et Silas, hommes considérés parmi les frères.

Ils leur remirent la lettre suivante :

« Les apôtres et les anciens, vos frères, aux frères de la gentilité qui sont à Antioche, en Syrie et en Cilicie, salut !

Ayant appris que, sans mandat de notre part, certaines gens venus de chez nous ont, par leurs propos, jeté le trouble parmi vous et bouleversé vos esprits, nous avons décidé d’un commun accord de choisir des délégués et de vous les envoyer avec nos bien-aimés Barnabé et Paul, ces hommes qui ont voué leur vie au nom de notre Seigneur Jésus Christ.

 Nous vous avons donc envoyé Jude et Silas, qui vous transmettront de vive voix le même message. L’Esprit Saint et nous-mêmes avons décidé de ne pas vous imposer d’autres charges que celles-ci, qui sont indispensables vous abstenir des viandes immolées aux idoles, du sang, des chairs étouffées et des unions illégitimes. Vous ferez bien de vous en garder. Adieu. »

Prenant congé donc, les délégués descendirent à Antioche, où ils réunirent l’assemblée et remirent la lettre »

Ce passage des « Actes des Apôtres » vient d’une Lettre ou Épître qui fut écrite après la grande réunion des Apôtres et Disciples que les historiens nommeront le « Concile de Jérusalem » sous la tutelle des « Trois Colonnes » qui étaient Jacques, Jean surnommé par Jésus les « Fils du Tonnerre », les deux frères, fils de Zébédée et Simon- Pierre plus communément appelé Pierre et surnommé Képhas par Jésus qui signifie le « Roc ou le Rocher », et ce Concile aurait eu lieu en l’an 48 ou 52 selon les historiens. La question principale de ce « Concile des Apôtres » porte sur le salut des non-juifs incirconcis.

Là nous constatons l’imperfection des humains fussent-ils Apôtres car jamais cette discussion n’aurait dû avoir lieu, avec un peu de mémoire.

En effet, les Apôtres du vivant de leur Maître avaient eu cette polémique sur le sujet de la circoncision. Logion 58

Ses disciples lui dirent : « La circoncision est-elle utile ou non ? »

Il leur a dit : « Si elle était utile, c’est circoncis que leur Père les engendrerait de leur mère. Mais la véritable circoncision dans l’esprit donne tout le profit ! »

Ceci est écrit dans l’Évangile de Thomas considéré comme apocryphe tout comme l’Évangile de Pierre par la religion catholique, pourquoi ?

L’important maintenant ce n’est pas la circoncision de chair qui est hygiénique, mais celle que l’on ne voit pas, la circoncision intérieure celle du cœur, celle de l’esprit en suivant Lois et Précepte d’EL-SHADDAÏ, ainsi que les « Enseignements » de son Fils, Jésus le Nazôréen, là est la véritable circoncision, lisons l’Épitre aux Romains II : 22-23, 25, 29 «« Tu interdis l’adultère et tu commets l’adultère ! Tu abhorres les idoles, et tu pilles leurs temples !Toi qui te glorifies dans la Loi, en transgressant cette Loi, c’est EL-SHADDAÏ que tu déshonores, La circoncision, en effet, te sert si tu pratiques la Loi ; mais si tu transgresses la Loi, avec ta circoncision, tu n’es plus qu’un incirconcis.Le vrai Juif l’est au-dedans et la circoncision dans le cœur, selon l’esprit et non pas selon la lettre : voilà celui qui tient sa louange non des hommes, mais d’EL-SHADDAÏ. » 

Avec un cœur pur, sans arrières pensées nous allons fêter la Pâque comme EL-SHADDAÏ nous le demande

Quand les humains commencèrent à être nombreux à suivre les « Enseignements » de Jésus le Nazôréen, la Pâque resta pure tant que les « Assemblées » restèrent fidèles à ces principes, mais après les Pères Apostoliques la Mouvance des Galiléens, Messianistes, Nazôréens commença à se corrompre.

La journée d’un hébreu commence du coucher du soleil, au coucher du soleil. Le mois de Nissan, soit le premier mois de l’année commence de moitié Mars à moitié Avril de chez nous, soit de l’Équinoxe du Printemps et va de la « Nouvelle Lune » ou « Lune Rousse » à la « Nouvelle Lune » suivante. Alors comment calcule-t-on la « Pâque ». Lévitique XXIII : 5-6« Le premier mois, le quatorzième jour du mois, au crépuscule, c’est Pâque pour EL-SHADDAÏ, et le quinzième jour de ce mois, c’est la fête des Azymes pour EL-SHADDAÏ. Pendant sept jours vous mangerez des pains sans levain. » Quatorze jours après la Lune Rousse ou Nouvelle Lune, « Entre les Deux Soirs » c’est la Pâque pour EL-SHADDAÏ. La commémoration chaque année de la Pâque était une action du souvenir, mais aussi de liberté, du renouveau.

Peuple

 Oui ! Mais ce Dieu seul et unique est un Dieu de justiceet il connaissait des humains au cœur juste et pur et pour eux il fallait bien une récompense comme la résurrection et pour cela il fallait vaincre la mort, ce péché de transgression des deux premiers humains et il leur fallait une équivalence. Les deux premiers humains furent déposés sur la Terre parfait de corps et d’esprit d’intelligence donc comme équivalence il fallait qu’un humain vive parfaitement sur la terre jusqu’à l’âge de la pleine force qu’il meurt comme tous les humains et qu’EL-SHADDAÏ le ressuscite d’entre les morts.

En accord avec son propre Fils engendré dans les Cieux, cet Être Suprême engendra une seconde fois ce même Fils dans le processus humain de la conceptiondéposant son spermatozoïde dans l’ovule féminin dont le corps avait été nettoyé de la tare adamique, donc dans un corps avec un sang parfaitcomme à l’origine et Jésus le Nazôréenest né avec un sang parfait sans la tare adamique.

Ayant vécu sur la Terre une quarantaine d’année, enseignant ses semblables, il était maintenant l’équivalence parfaite des deux premiers humainset pouvait s’offrir comme l’agneau sans tache pour l’holocauste, le sacrifice ultime et vaincre la mort en étant ressuscité par son Père géniteur, offrant à la race humaine la possibilité de la résurrection afin de vivre éternellement sur cette magnifique Terre.

Bien avant la naissance de Jésus le Nazôréen, quinze siècles environ avant cette naissance, EL-SHADDAÏ libéra le « Peuple » hébreu qui se forma en terre étrangère, tous descendant de Jacob qui, quelque quatre cent trente ansplus tard représentait plus de six-cents mille hommes de pied dépassant en nombre les indigènes d’où l’esclavage de ce peuple. Ce Dieu, cet Être Suprême choisi la renaissance de la nature pour libérer ce peuple qu’il avait choisi parmi toutes les nations de la Terre.

Les prêtres, les Lévites faisaient un premier sacrifice d’un petit bétail mâle d’un an sans tache pour la rémission de leurs fautes ou péchés. Le Grand Prêtre devait être pur pour entrer dans le « Saint des Saints » de la Tente du Rendez-vous pour recevoir le pardon des péchés d’Israël par EL-SHADDAÏ, ainsi que les directives lors du déplacement du « Peuple ».

La Pâque pour EL-SHADDAÏ ne dure que le temps du repas d’entre les Deux-Soirs. A l’ère de Jésus le Nazôréen la fête de la Pâque se faisait en famille et amis. Les responsables de la famille ou de la réunion entre amis et voisins amenaient la tête de petit bétail aux prêtres du Temple ou l’achetaient aux marchands installés devant les portes d’entrée de ce Temple et les prêtres faisaient le nécessaire et rendaient la bête aux fidèles qui entraient chez eux pour faire rôtir la viande comme leur Dieu leur demandait. Exode XII : 2-16, Lévitique XXIII :5-8, Ézéchiel XLV : 21-25

Maintenant regardons la signification des actes de Jésus le Nazôréen !

A la Pâque le Grand Prêtre devait sacrifier des animaux purs pour le pardon de ses propres fautes en premier afin qu’il soit pur pour offrir devant EL-SHADDAÏ d’autres holocaustes pour les fautes du « Peuple ».

Jésus le Nazôréen est considéré comme un « Grand Prêtres » comme au tout début de la prêtrise, l’humain ne décrété pas lui-même d’être « Prêtre », il devait se sentir appelé par son « Dieu » comme Aaron se sentit appelé par EL-SHADDAÏ, Épître aux Hébreux V : 4 « Nul ne s’arroge à soi-même cet honneur, on y est appelé par Dieu, absolument comme Aaron. », de même que Jésus le Nazôréen ne s’est pas senti cette vocation de « Grand Prête » orgueilleusement par lui-même, mais son Père géniteur l’a comparé à un mythe prophétique chanté par David Psaume CX : 1//4, « Oracle d’EL-SHADDAÏ à mon Seigneur : «Siège à ma droite, tant que j’aie fait de tes ennemis l’escabeau de tes pieds.» EL-SHADDAÏ l’a juré, il ne s’en dédira point « Tu es prêtre à jamais selon l’ordre de Melchisédech.», et cette partie du Psaume fut reprise dans l’Épître aux Hébreux V : 5-6, « De même ce n’est pas le Christ qui s’est attribué à soi-même la gloire de devenir grand prêtre, mais il l’a reçue de celui qui lui a dit : « Tu es mon fils, moi, aujourd’hui, je t’ai engendré » ;comme il dit encore ailleurs : « Tu es prêtre pour l’éternité, selon l’ordre de Melchisédech. » »

Jésus le Nazôréenfait le repas de la Pâqueen famille, mais aussi avec ses Apôtres et Disciples qui ont femme et enfants comme André le frère de Simon-Pierre, surnommé Pierre, et Philippe dont deux de ses filles sont prophétesses et se sera son dernier repas où, par le symbolisme il essaiera de faire comprendre à ses Apôtres et Disciples qu’il n’y a plus besoin de prêtre pour le pardon des péchés une fois l’an car c’est lui le « Grand Prêtre », mais c’est aussi l’agneau, le petit bétail pur, sans tache qui va à l’abattoir comme holocauste pour EL-SHADDAÏ, pour le pardon des péchés de la race humaine.

Une remarque personnelle dont je suis certain, jamais, je dis bien jamais, Jésus le Nazôréen n’a dit « Faites cela ou ceci en mémoire de moi ! » Ce n’est dans l’Évangile de Luc qu’un ajout grossier de copiste, puisque seul l’évangéliste Luc a cet ajout. Si cela avait été véridique, Matthieu, Marc, Jean, auraient écrit cette maxime avec empressement, mais aucun de ces évangélistes ne mettent ces paroles dites, soi-disant, par Jésus-Christ ! Bizarre ! Très bizarre ! ….

A cette Pâque, Jésus le Nazôréen se considère comme l’agneau où plus réellement comme le petit bétail mâle d’un an sans tache qui devient la nourriture des « Prêtres » voilà pourquoi après avoir rendu grâce il dit « Prenez et mangez ceci est mon corps », mais il est symboliquement la viande rôtie du bétail, et avec le vin, ce liquide devient le sang avec lequel on aspergeait le peuple pour la rémission des péchés ou ce sang que le Grand Prêtre se servait pour badigeonner les montants avant d’entrer dans le « Saint des Saints » pour demander l’expiation des péchés du peuple, Jésus devenait le Temple avec le « Saint des Saints ».

Alors, pour récapituler, ce que les Apôtres ne comprirent pas tout de suite, il a fallu attendre la « Pentecôte » pour qu’ils assimilassent le sens des actions et paroles de Jésus lors de ce repas pascal.

A la Pentecôte les Apôtres ne reçurent pas un « Esprit-Saint » dans le sens biblique du catholicisme, mais un « Esprit-Sain » soit un « Souffle d’Intelligence » non égalitaire, mais sans tache, pur, limpide, propre, chacun selon ce qu’il avait besoin.

Depuis le décès de Jésus le Nazôréen par la torture romaine de la crucifixion, les hébreux n’avaient plus besoin de prêtres sacrificateurs pour le petit bétail ni pour le pardon de leur péché. Jésus le Nazaréen avait réuni en une seule fois toutes ses actions

Avons-nous appris la disposition de la « Tente des Rendez-vous » qui était montée à l’extérieur du périmètre du camp ? Non ! Alors je devrais vous l’expliquer plus tardivement !

Pour faire simple dans cette Tente il y avait deux pièces une première avec un Parvis ou il y avait l’autel des sacrifices, puis celui des parfums et après la pièce nommée le Saint des Saints ou était entreposé l’Arche d’Alliance et c’est dans cette pièce que Moïse parlait avec EL-SHADDAÏÉpître aux Hébreux IX : 6-7, « Tout étant ainsi disposé, les prêtres entrent en tout temps dans la première tente pour s’acquitter du service cultuel. Dans la seconde, au contraire, seul le grand prêtre pénètre, et une seule fois par an, non sans s’être muni de sang qu’il offre pour ses manquements et ceux du peuple. » Épître aux Hébreux IX : 10-12 « Ce sont des règles pour la chair, ne concernant que les aliments, les boissons, diverses ablutions, et imposées seulement jusqu’au temps de la réforme

Le Christ, lui, survenu comme un grand prêtre des biens à venir, traversant la tente plus grande et plus parfaite qui n’est pas faite de main d’homme, c’est-à-dire qui n’est pas de cette création, entra une fois pour toutes dans le sanctuaire, non pas avec du sang de boucs et de jeunes taureaux, mais avec son propre sang, nous ayant acquis une rédemption éternelle. »

Il y a encore tellement à écrire ! ….

Voilà encore une fois le dimanche 9 Avril j’entre à l’hôpital et le Mardi 11 au soir entre « les Deux Soirs » vous mes semblables, « Enfants » d’EL-SHADDAÏ, ce Dieu seul et unique, comme il vous le demande vous consommerez la Pâque avec une viande rôtie au four non bouillie en préalable, mais directement rôtie accompagné d’un pain sans levain, ce pain ou cette galette de pain vous pouvez la confectionnez vous-même :

Alors disons 100gr de farine mélangée avec de l’eau pour faire une pâte qui ne colle pas aux doigts, salé légèrement, ajoutez un ou deux œufs faire une boule de pâte non collante, étalez cette boule avec une bouteille ou un rouleau à pâtisserie faite une galette ou plusieurs comme vous voulez badigeonnez le dessus avec un jaune d’œuf et faite des dessins avec une fourchette ou une lame de couteau, mettez au four, surveillez pour que cela ne soit pas trop cuit entre 15 et 20 minutes.

Le soir après 20h 33vous pouvez vous mettre à table et le chef de famille ou le responsable de l’Assemblée refera les gestes de Jésus le Nazôréenen rompant la galette après une prière et une explication de ses gestes et il fera de même pour le premier verre de vin.

Vous ne serez pas seul, jamais vous ne serez seul car l’esprit d’EL-SHADDAÏ sera sur vous et Jésus le Nazôréen sera assis à votre table, cela je vous le garanti. Et par l’esprit, sur mon lit d’hôpital, je serai avec vous et cet Être Suprême.

La Pâque pour EL-SHADDAÏ le Mardi 11 Avril entre 20h33 et 24h avec ses « Enfants »

Portez-vous bien !

Qu’EL-SHADDAÏ soit avec vous et qu’il vous bénisse !

Salutations cordiales à Tous !

Sig : J-P. G. dit « GRANDELOUPO »

Naissance de la Pâque chapitre N° 1

Classé dans : Fêtes de toutes la Chrétienté — 3 avril, 2017 @ 4:58

Les Pâques- œufs décorésLa Pâque

 

Prologue

 

Voilà bien longtemps que je n’ai pas déposé des écritures sur ce Blog.

Comme vous le savez, enfin pour les semblables qui suivent mes écrits depuis une dizaine d’années, dans deux semaines c’est la fête de « la PÂQUE », la seule fête que ce Dieu seul et unique nous demande de respecter, nous humains imparfaits, ses « Enfants ».

 En effets, « la Pâque » pour nous est le Mardi 10 Avril 2017, que nous fêterons dans la joie et la prière entre les « Deux Soirs », soit après le coucher du soleil et la nuit noire, c’est-à-dire entre 20h33 et 23h30 à 24h

Avant toutes choses je tiens à m’excuser auprès de vous !

Oui, à cause de cette maladie je viens de passer un temps certain à l’hôpital et je suis triste au plus profond de moi car depuis 10 ans j’ai toujours fêté la Pâque avec vous par le cœur et la pensée, mais cette année, ce jour, ce mardi 11 Avril je serai de nouveau à l’hôpital et je me serai fait opérer. Je reconnais que cela est un cas de force majeur, mais quand même …….. !

Je vais essayer de faire reculer l’opération avec conviction en espérant que cela fonctionne.

Je continue à parler de moi, car je n’aurai guère le temps de vous écrire par ces stages répétitifs à l’Hôpital tout le mois d’Avril, et ce n’ai pas un poisson ! Puis après ce sera tout le mois de Juillet en espérant que tout sera définitivement fini.

 

Naissance de la Pâque qui devint les Pâques

 

Chapitre N° 1

 

 

 La Pâque, la vraie, pas la Pâque(s)avec un (s) au singulier, la Pâques de toute la chrétienté qui fête une résurrection, non pas celle-là, qui est la Pâques du christianisme, je veux vous parler de la vraie fête de la Pâque, la seule fête que ce Dieu seul, unique, nous demande de respecter, ce Dieu que je nomme EL-SHADDAÏ, comme écrit dans le Livre sacré des hébreux, l’Ancien Testament, le premier Livre, la Genèse de l’Univers et de l’humanité, où ce nom « EL-SHADDAÏ »est écrit sept foiscomme une plénitude, une perfection.

Ce n’est pas le nom de ce Dieu du christianisme, ce Dieu« Dieu »,nom vulgaire, commun, sans signe de respect, qui me répugne, voilà pourquoi je change le nom banal, insignifiant de « Dieu »par celui « d’EL-SHADDAÏ »et pour être juste, non que le nom de cet Être Suprême employé par les hébreux ne soit pas respectable, au contraire ce nom hébreu de « Yahvé » mérite vénération, adoration, mais je le fais pour qu’il n’y ait pas de confusion avec certaines Sectes Protestantes.

Ce Dieu, seul, uniqueune fois par an nous demande de fêter la Pâque, c’est la seule et unique commémoration qu’il nous demande, à nous, ses « Enfants », car oui je considère ce Dieu comme mon Père puisque c’est Lui qui m’a créé et comme Jésus le Nazôréen, son fils engendré le dit : « Je monte vers mon Père et votre Père, qui est mon Dieu, et votre Dieu », alors je suis son Enfant et j’essaie de suivre ses Lois et Préceptes, ainsi que les enseignements de son Fils, mais je reconnais mon imperfection, qui n’est pas une excuse.

Maintenant que je viens de vous expliquer ma ligne de conduite qui devrait aussi être la vôtre, à vous mes semblables, je vais commencer les faits historiques de la Pâque, mais j’ai oublié le principal, la Pâque pour nous sera le Mardi 11 Avril entre « Les Deux Soirs » soit du coucher du soleil à la nuit noire, mais c’est une nuit de pleine lune, alors je vous donnerai de plus amples renseignements.

Pour les humains qui vivaient sur la Terre avant le déluge la Pâque n’existait pas, les saisons étant très peu marquées sur la Terre, celle-ci était protégé des UV du soleil par une voûte vaporeuse qui faisait que la Terre était comme une serre. La différence entre les pôles et l’équateur était d’une trentaine de degré maximum, et la pression atmosphérique était différente de celle que l’on a aujourd’hui, ceci fut prouvé scientifiquement par des géologues, et archéologues, je n’invente rien !

Le Déluge eut lieu par l’effondrement de cette voûte vaporeuse, en effet il ne pleuvait pas sur la Terre, Genèse II : 5-6, « Car EL-SHADDAÏ n’avait pas fait pleuvoir sur la terre et il n’y avait pas d’homme pour cultiver le sol. Toutefois, un flot montait de terre et arrosait toute la surface du sol. », c’est seulement après ce cataclysme terrestre, que les saisons furent vraiment marquées et que les pôles devinrent glaciers, et que la Terre bascula d’une vingtaine de degré de son axe, accompagnée d’une modification globale du mouvement des plaques, de grandes éruptions volcaniques et d’une modification de la polarité du champ magnétique des Pôles. (Sciences, vol 287, du 21-01-2000, p. 455-459). Sans aller aussi loin je me souviens qu’en 1955 j’allais à l’école par -15, -20 degré température d’un hiver normal.

La Bible dit qu’il a plu pendant quarante jours et quarante nuits, mais il a fallu plus de sept mois pour que la Terre s’assèche. Animaux et humains dans l’Arche vivaient dans le noir ou à la lueur des torches de résine, à moins qu’ils eussent un système d’éclairage dont nous ignorons le fonctionnement. Au Déluge la centaine d’humains qui traversèrent ce fléau étaient beaucoup plus intelligent que nous, car leur sang n’était pas dénaturé comme le nôtre aujourd’hui. Par les plantes, la végétation ces humains comprirent le système des saisons et les Livres d’Hénoch retransmis à Noé leur fut d’une grande utilité. Les animaux de l’Arche comme les humains à rester plus de huit mois dans la pénombre se transformèrent et perdirent de leur force.

Comment Noé et tous les humains qui étaient avec lui dans l’Arche firent-ils pour nourrir tous ces animaux et eux-mêmes pendant douze mois ? Beaucoup de questions sur cette Arche, et sur le genre d’animaux qui y entrèrent en couple, les purs et les impurs, domestiques et sauvages, alors si EL-SHADDAÏ me laisse encore un peu de vie j’essaierai de répondre aux innombrables questions restées en suspend !

Les humains sortis de l’Arche devaient être émerveillés par ce ciel bleu et surpris aussi de la chaleur qui j’en suis convaincu leur a offert quelques « coups de soleil ». Genèse IX : 28,
Après le déluge, Noé vécut trois cent cinquante ans. Les humains qui naissaient avaient moins de gigantisme que leur géniteur et en l’espace de dix siècles l’humain perdit de sa longévité et à l’ère d’Abraham il ne vivait plus que deux cents ans et mesurait environ 1,80m à 2,30m. Bien après le Déluge à la Tour de Bélius encore en construction que la Bible nomme Tour de Babel il fut écrit : Genèse XI 3-4,« Ils se dirent l’un à l’autre : Allons ! Faisons des briques et cuisons-les au feu ! La brique leur servit de pierre et le bitume leur servit de mortier. Ils dirent : Allons ! Bâtissons-nous une ville et une tour dont le sommet pénètre les cieux ! Faisons-nous un nom et ne soyons pas dispersés sur toute la terre ! » Je vais continuer avec cette Bible qui est une Bible en ligne donc je suppose qu’elle est d’origine chrétienne catholique, versets 6-7, « Et EL-SHADDAÏ dit : « Voici que tous font un seul peuple et parlent une seule langue, et tel est le début de leurs entreprises ! Maintenant, aucun dessein ne sera irréalisable pour eux. Allons ! Descendons ! Et là, confondons leur langage pour qu’ils ne s’entendent plus les uns les autres. » Comme souvent sur les textes des Bibles Catholiques, soit il y a un ajout, soit un retranchement comme là au verset (6), où il manque : « confondons leur langage et leur aspect »,et avec un texte comme celui-là certaines questions sont résolues

. C’est pourquoi, voici que je vais séparer leur langue et leur aspect et je les disperserai sur toute la surface de la Terre, pour que chacun ne reconnaisse plus son frère et que chacun d’entre eux ne comprenne plus la langue de son prochain. Je mets les pierres en garde à leur sujet. Ils se construiront des demeures avec les tiges de la paille et ils se creuseront des cavernes et, comme les bêtes des champs ils habiteront là.(les Antiquités Bibliques) Ce texte ci-dessus vient de deux Livres qui furent canoniques en leur temps ou qui sont encore aujourd’hui dans la Bible Sacrée Éthiopienne et Orthodoxe, je parle « des Antiquités Bibliques et du Livre des Jubilés »

Grâce à ces Livres beaucoup plus détaillés que les Bibles Papales, dites Catholiques et pourtant chrétiennes, qui sont canoniques pour des chrétiens Éthiopiens et Orthodoxes, mais apocryphes pour les Catholiques, tous chrétiens, nous apprenons qu’EL-SHADDAÏ, à la Tour de Babel, n’a pas que changer le langage, mais aussi l’aspect. En effet les premiers humains étaient de peau brune, bronzée et quand EL-SHADDAÏ changea l’aspect des humains il le fit avec intelligence. Toutes les descendances de Japhet allèrent de la couleur bronzée à la couleur blanche, et ils se dispersèrent dans toute l’Europe, les descendants de Cham de la couleur brune, bronzé à toutes les nuances de la couleur noire, bleue nuit, ils se dispersèrent dans tout le Continent Africain, les descendants de Sem le fils préféré de Noé eurent eux de la couleur brune, bronzé à toutes les nuances de couleur du cuivre et ils se dispersèrent dans toute l’Asie du fleuve Indus, à la Mongolie, Chine, Japon et tous les pays Asiatiques. Des humains hommes et femmes de toutes les couleurs de peau sur des radeaux de fortune avec un mât central et une grande voile de quatre à dix mètres carrés, par les courants marins traversèrent la « Grande Mer » pour échouer sur les plages du Brésil, et celles de Floride. Ce sont par eux que les Amériques furent peuplées. Les preuves ne manquent pas au regard de la construction des temples Aztèques, Zapotèques et Incas, ainsi que les inscriptions et figurines sur les Totems Indiens de l’Amérique du Nord et du Canada. Cette dernière fut peuplée aussi par le Détroit du Béring.

Tous ces humains connaissaient le mouvement des saisons et n’avaient qu’un seul Dieu. L’aspect et le langage des humains ayant changés ils se regroupèrent par langage et couleur de peau et se dispersèrent sur toute la surface de la Terre.

C’est à partir de ce moment que certains humains se trouvèrent une vocation de prêtres et firent croire à leur semblable qu’ils étaient en relation avec les « Esprits » et inventaires des « Dieux » pour la fécondité, les semailles, la moisson, les cueillettes des fruits, les vendanges, et un peu pour tout, guerres, maladies, famines, etc.

Bien avant que le peuple hébreu n’existât en tant que tel, tous les humains faisaient une fête à l’équinoxe du printemps, car pour eux tous c’étaient l’ère d’un renouveau, pour toute la nature qui était visible à l’humain, mais aussi pour tout ce qu’ils craignaient, qu’ils redoutaient. Les familles, qui en générales formaient des clans surtout chez les éleveurs de petits et moyen bétails, étaient des nomades et vivaient de troc avec les agriculteurs.

Cette fête, que nous nommons la Pâque ou les Pâques pour toute la chrétienté, avait un nom différent selon la langue, le dialecte du clan ou de la tribu ou encore du peuple, mais le résultat était le même puisque cette fête se faisait toujours à la même époque, la « Pleine Lune » après l’équinoxe du « Printemps »

Éleveurs et agriculteurs s’associaient en général pour cette fête, les premiers égorgeant un bouc ou un jeune taureau comme offrande pour les « Dieux » et avec le sang de l’animal on badigeonnait les pourtours de l’entrée de la tente ou de la cabane afin que ces derniers détournassent les mauvais Esprits et protégeassent toute la famille ou le clan pour l’année.

À l’origine, il existait deux fêtes pour célébrer le printemps.

Le « Hag Ha-Pessah » : fête de l’agneau pascal, est une fête pastorale dont l’origine remonte au temps où les humains s’appelaient les « Hommes à la Tête Brune » et n’étaient qu’un peuple de nomades qui, bien plus tard se nommeront « Hébreux », qui signifiait « Ceux qui Passent ». Nous pouvons remonter jusqu’à l’ère du père, Térakh, voir du grand-père, Nak-hor d’Abram dit Abraham.

 Le rite du sang avait une valeur importante pour les humains, car ces derniers c’étaient rendu compte que sans le sang ils ne pouvaient pas vivre.  Le sang que ce soit pour l’humain ou les animaux c’était la vie. Voilà pourquoi les humains prenaient le sang de l’agneau ou du bétail sacrifié pour oindre le pourtour des portes d’entrée de la tente ou de la cabane qui était censé éloigner les mauvais « Esprits » et protéger toute la famille de tous les dangers aussi bien spirituels que corporels.

Le « Hag Ha-Matsoth » : fête de l’agriculture qui remonte à l’origine d’Abel et de Seth, puis après le Déluge où l’on offrait un boisseau de son meilleur grain aux Prêtres du Temple afin qu’ils intercèdent en notre faveur devant les « Dieux » pour que l’année soit bonne en récolte de grain. Donc à la « Pleine Lune » après l’équinoxe de « Printemps » les sédentaires façonnaient un « Pain sans levain », nommé le « Pain Azyme » qu’ils mangeaient pendant sept jours en faisant une fête le premier jour, et le septième jour.

N’oublions pas que l’humanisation de la Terre est partie du plateau du Mont Loubard en Anatolie — Turquie d’aujourd’hui — qui faisait partie des montagnes Ararat où le Tigre et l’Euphrate prennent leur source. Ces deux grands fleuves se jettent dans le Golfe Persique. Toute cette région entre ces deux fleuves était très fertile. Ce sera la Mésopotamie.

Nous ne sommes peut-être pas à l’ère d’Abram, mais sûrement à celle de ces géniteurs.

Faisons un peu d’histoire antique, — une Légende —

Dumuzi en sumérien ou Tammuz en babylonien est un Dieu-Pasteur mésopotamien, ainsi que le Dieu de la fertilité dans la religion babylonienne. C’est un berger-Roi uni à Ishtar — qui se prononce « Easter » –, nommée aussi Astarté, déesse mythologique hermaphrodite — qui possède les deux sexes — babylonienne de l’amour physique et de la guerre, d’une renommée culturelle jamais égalée. Elle portera le nom de Inanna en sumérien, Aphrodite en Grèce,Turanen Étrurie, Vénusà Rome, Isis chez les Égyptiens, Astarté en Ougarit, Ashtoreth, chez les Palestiniens, Shaushkachez les Hourrites, Ashtarten langue punico-phénicienne, etc.

Un récit mythologique oppose Tammuz ou Dumuzi àEnkimdu, dieu des agriculteurs, auquel il dispute les faveurs de la déesseInanna, qui finit par le choisir. Cela reprend les conflits entre agriculteurs et pasteurs.

Dans une autre légende, la Descente d’Inanna ou Ishtar aux Enfers, il est choisi par sa parèdre pour la remplacer aux Enfers. Il est donc mort, et est alors considéré comme une divinité infernale. Il se fait cependant remplacer une moitié de l’année par sa sœur Geshtinanna.

Le retour de Dumuzi ou Tammuz sur terre est vu comme le début du renouveau de la nature. Cela est notamment marqué dans les rituels mésopotamiens par le Mariage sacré Hiérogamie, dans lequel les rois sumériens interprétant Dumuzi, s’unissaient rituellement à la déesse Inanna, pour marquer le retour du printemps.

Inanna ou Ishtar en Akkadien, Babylonien est considérée comme la fille du dieu ciel An ou Anu en Akkadien.

Nous pourrions dire que les événements décrits ci-dessus constituent, dans un certain sens, la fête de Pâques.

Je vous ai écrit tout ceci afin de vous faire comprendre que la « Pâque » avant d’être religieux comme nous l’entendons aujourd’hui était une fête païenne religieuse.

Cette fête n’était nullement une fête idolâtre, et n’était précédée d’aucun carême. 

 « Il faut savoir, dit le moine Johannes Cassianus de Marseille, écrivant au Vème siècle et comparant l’Église primitive avec celle de son époque, que l’obser­vation des 40 jours n’existait pas, aussi longtemps que la pureté de cette église demeura intacte. »(Première Conférence de l’Abbé Théonas, chap. 30 ).  

« D’où venait donc cette observation ?

Les 40 jours de jeûne du carême étaient directement empruntés aux adorateurs de la déesse Babylonienne. Le jeûne de 40 jours au printemps de l’année est encore observé par les Yezidis ou adora­teurs païens du diable dans le Kurdistan, qui l’ont emprunté à leurs anciens maîtres les Babyloniens.

II en était de même en Égypte. » (Wilkinson,Antiquités Égyptiennes, vol. I, p. 278 )

« Ce jeûne égyptien de 40 jours, nous dit Landseer dans ses recherches Sabéennes, ( vol. I, p. 112.)était expressément pratiqué en souvenir d’Adonis ou Osiris, le grand Dieu médiateur. » 

 

« Il m’emmena à l’entrée du porche du Temple de Yahvé qui regarde vers le nord, et voici que les femmes y étaient assises, pleurant Tammuz. »

Dans bien des pays cette mort était célébrée beaucoup plus tard que la fête chrétienne.

J’espère que cette lecture vous fût agréable.

Portez-vous bien et prenez soin de vous!

Salutations cordiales à tous

Sig : J-P. G. dit « GRANDELOUPO »

Saint Valentin

Classé dans : Fêtes de toutes la Chrétienté — 13 février, 2017 @ 1:09

St-ValentinSaint Valentin

 

Chapitre N° 3

 

Nous ne sommes plus les maudits de la Terre

 

Je viens de vous écrire sur la « Chandeleur », fête chrétienne du 02 Février qui était dans le monde païen la fête de la purification de la terre, en effet les humains en procession avec des torches à la main parcouraient les champs a fin de purifier ces derniers, pour que les dieux soient clément et que les semailles prennent bien racine et soient protégé des maladies.

C’était aussi le jour où l’on se veillait les animaux hibernant comme l’ours, la marmotte. Si l’ours sortait de sa tanière et voyait les ombres des arbres et la sienne il retournait se coucher pendant quarante jours, idem pour la marmotte

Comme précédemment écrit Gélase 1er Évêque primat de Rome, déclarât officiellement le 02 Février comme la « Présentation de Jésus au Temple » en remplacement des fêtes romaines de Féralia et Lupercales qui deviendront obsolètes.

Bientôt la « Saint Valentin » !

Cette fête chrétienne des amoureux fut instituée par Gélase 1er, le 14 févrierétant la date de son anniversaire, pour éradiquer la fête romaine des « Lupercales », et célébrer en l’an 495 la fête de la « Saint Valentin »

Valentin de Terni était un moine qui vivait à l’époque de l’Empereur Claude II le Gothique214-270 règne de 268 à 270 — surnommé Claude II le Cruel

Valentin était connu pour conseiller les jeunes amoureux. Il est dit qu’une fois les jeunes hommes assurés par les paroles de Valentin, celui-ci donnait, en guise d’offrande, une fleur de son jardin au prétendant, lequel s’empressait de rejoindre sa dulcinée pour la lui offrir.

La légende

« Claude II n’aimait pas particulièrement la chrétienté et ordonna que Valentin de Terni soit arrêté et emprisonné.

C’est dans cette période de sa vie qu’il rencontra la fille de son geôlier, laquelle s’appelait Julia et était aveugle de naissance. Durant sa captivité, Valentin entretint des relations amicales avec Julia. Celle-ci, étant donnée sa cécité, avait demandé à Valentin la description du monde. Julia, par amour envers Valentin, lui apporta à manger jusqu’au soir où, un miracle se produisit.

Certains témoins auraient dit avoir aperçu une vive et forte lumière par la fenêtre de sa cellule, Julia venait de trouver enfin la vue ! Ses paroles furent :

« Maintenant je vois ! Je vois le monde tel que vous me l’avez décrit ! »

Ce grand événement parvint jusqu’aux oreilles de Claude II le Cruel, lequel n’apprécia pas ce genre d’histoire, et ordonna sur le champ l’exécution de Valentin.

Le jour de son exécution, il fut roué de coups par les légionnaires romains et fut décapité sur la voie Flaminia, le 14 février 269.

Il est dit que Julia planta, près de la tombe de Valentin, un amandier et cet arbre fut depuis ce jour, le symbole de l’amour. »

Maintenant les « Assemblées » ou « Églises » de la « Mouvance de Jésus le Nazôréen, Nazaréen, de Nazareth, Messianiste, Galiléen » de ces deux, trois, premiers siècles, ne sont plus appelées ainsi, mais en ce milieu de troisième siècle et surtout suivant l’on dit « l’Église de Rome, de Constantinople » et avec les siècles « l’Église de Rome » deviendra officielle.

J’ai terminé le chapitre précédent en écrivant que les humains étaient la race maudite de la terre de la Terre, pire que les animaux, nous qui sommes des petits dieux sur la Terre, capable d’inventer, façonner et nous vivons misérablement dans les maladies, les guerres, la famine, à quoi sert notre intelligence ?

Le seul et l’unique Dieu qui nous a inventé, façonné, modelé, ciselé, et qui pour nous sauver de la première transgression humaine, ces deux premiers humains mâle et femelle, déposé sur la Terre parfait de corps et d’esprit et pourtant ………… libre, volontairement ils ont violé la seule interdiction, entraînant leur mort ainsi qu’à leur descendance, la tare de cette mort étant inscrite dans leur sang, a envoyé sur la Terre son propre Fils, Emmanuel, parfait dans les Cieux, et il serait venu sur la Terre par la voie humaine, son Père, EL-SHADDAÏ, ayant introduit son spermatozoïde dans l’ovule féminin, d’une femme qu’il avait choisi bien avant, cette action.

D’après les Écrits de la plus grande religion du monde, cette femme choisit par EL-SHADDAÏserait imparfaite comme toutes les femmes humaines ! puisque quarante jours après la naissance de sa progéniture mâle elle doit aller au Temple se purifier !

Là, je me révolte ! Impossible, impensable !

EL-SHADDAÏ ne posera jamais son spermatozoïde parfait dans un ovule féminin imparfait. Donc cette religion mondiale, le « Christianisme », nous ment !

Ce sont des humains qui choisirent arbitrairement les livres qui formèrent le Nouveau Testament. Au Concile de Nicée en l’an 325, avec Constantin le Grand, le « Pontifex-Maximus », son ami Eusèbe de Césarée plus trois cents Évêques Orientaux et Occidentaux trièrent les Évangiles, Lettres et Épîtres pour former ce Codex du Nouveau Testament où le Livre de l’Apocalypse de Jean ne faisait pas parti. Il faudra attendre le Concile de Constantinople en l’an 381 sous Théodose 1er pour que le Livre de Jean l’Apocalypse ou Révélation soit incorporé au Nouveau Testament après des palabres houleux.

Tous les autres « Écrits » ne faisant pas partie de ce Nouveau Testament furent déclarés hérétiques ou apocryphes, que l’on ne doit pas dévoiler. Imaginez-vous que dans cette religion chrétienne il y a des livres qui sont déclarés apocryphes pour les Occidentaux, ces chrétiens nommés catholiques, et ces mêmes Livres qui sont canonique dans la Bible Orthodoxes, ces chrétiens Orientaux, alors pourquoi ? …….. Ils sont pourtant tous « Chrétiens » ! ….. Jésus le Nazôréen n’avait qu’une langue pour tous, le même enseignement pour tous, qu’ils soient Samaritain, Hébreux, Araméen, Romain ou Grec, alors vous mes semblables, vous chrétiens pourquoi cette différence ? ….

Livre apocryphe, le Protévangile de Jacques, « protévangile » signifiant « antérieur à » donc avant les Évangiles synoptiques. Jacques écrit qu’il a écrit ce Livre à la mort d’Hérode Antipas, soit en l’an 39-40 de l’EC. Par ce Protévangile nous apprenons la perfection du corps de Marie. Protévangile de Jacques VII : 2-3, VIII : 1

« 2. L’enfant eut trois ans. Joachim dit :

« Appelons les filles des Hébreux, celles qui sont sans tache. Que chacune prenne un flambeau et le tienne allumé : ainsi, Marie ne se retournera pas et son cœur ne sera pas retenu captif hors du temple du Seigneur. »

L’ordre fut suivi, et elles montèrent au temple du Seigneur. Et le prêtre accueillit l’enfant et l’ayant embrassée, il la bénit et dit :

« Le Seigneur EL-SHADDAÏ a exalté ton nom parmi toutes les générations. En toi, au dernier des jours, le Seigneur manifestera la rédemption aux fils d’Israël. »

3. Et il la fit asseoir sur le troisième degré de l’autel. Et le Seigneur EL-SHADDAÏ répandit sa grâce sur elle. Et ses pieds esquissèrent une danse et toute la maison d’Israël l’aima.

8.1. Ses parents descendirent, émerveillés, louant et glorifiant le Dieu souverain qui ne les avait pas dédaignés. Et Marie demeurait dans le temple du Seigneur, telle une colombe, et elle recevait sa nourriture de la main d’un ange. »

Là, ce Dieu que je nomme EL-SHADDAÏ, le seul et unique, supprime à Marie qui a trois ans, la tare adamique et il le fait voir, devant tous les humains présents, et en plus les marches de l’autel étaient interdites à toutes les personnes profanes. L’enfant est sur les marches et esquisse des pas de danse ce qui est impossible aux enfants de son âge.

Un autre Livre apocryphe la « Nativité de Marie » où l’Ange d’EL-SHADDAÏ se présente aux époux Joachim et Anne, en premier à Joachim futur père de la Mère de Jésus le Nazôréen, puis à Anne femme stérile car voilà plus de vingt ans qu’ils sont mariés sans avoir eu d’enfant

Le père Joachim : « Aussi ta femme Anne enfantera-t-elle pour toi une fille, et tu lui donneras le nom de Marie. Elle sera consacrée au Seigneur dès son enfance, comme vous l’avez promis, et elle sera remplie d’un « Esprit d’Intelligence sain » dès le sein de sa mère. Elle ne mangera ni ne boira rien d’impur, et elle ne vivra pas parmi le peuple, au-dehors, mais dans le Temple du Seigneur EL-SHADDAÏ pour qu’on ne puisse rien ni dire ni même soupçonner de méchant à son sujet. Et avec le progrès de l’âge, de même qu’elle naîtra de façon miraculeuse d’une femme stérile, de même, vierge, elle engendrera de façon incomparable le fils du Très-Haut, qui sera appelé Jésus: son nom indique qu’il sera le sauveur de toutes les nations. »

Je me suis permis de changer « Esprit-Saint » en « Esprit d’Intelligence sain » car comme je vous l’ai écrit « l’Esprit-Saint ou Saint-Esprit » n’existe absolument pas, mais ce que reçurent les Apôtres en premier par le « Maître » comme ils nommaient Jésus le Nazôréen, et en second par son père EL-SHADDAÏest un « Souffle Sain » qui leur donna une certaine « Intelligence Saine, parfaite », non égalitaire mais répartie selon ce que chacun avait besoin, et comme « l’esprit » est invisible, translucide, comme le vent, il fallait bien le représenter par quelque chose de visible qui ressemble à « l’esprit » et l’oiseau, comme une colombe, une tourterelle est bien la substitution de l’esprit, car volatile devenant invisible à l’œil humain en disparaissant dans la nuée, dans les Cieux, avec un plumage sans tache représentation de la droiture, propreté, candeur, intégrité, donc « SAIN ». « Sain » comme je viens de l’écrire est bien orthographié, car ce « Souffle d’Intelligence » est propre, cristallin, limpide, parfait, et ce n’est pas une sanctification comme le mot « SAINT » écrit ainsi qui reflète l’adoration la vénération mais il n’est pas propre, sans tache, et inspire l’idolâtrie, ce qui est le cas dans le christianisme.

La mère Anne : Ensuite, l’Ange apparut également à sa femme Anne en disant : « Ne crains pas, Anne, ne pense pas que c’est un fantôme que tu vois. Je suis en effet cet ange qui a présenté vos prières et vos aumônes devant le Seigneur. Et maintenant je suis envoyé vers vous pour vous annoncer qu’il vous naîtra une fille, du nom de Marie, qui sera bénie pardessus toutes les femmes. Pleine de la grâce du Seigneur dès sa naissance, elle passera les trois années de son allaitement dans la maison paternelle. Ensuite, consacrée au service du Seigneur, elle ne quittera pas le Temple jusqu’à l’âge de raison ; servant là EL-SHADDAÏ nuit et jour dans le jeûne et la prière, elle s’abstiendra de tout ce qui est impur. Elle ne connaîtra jamais d’homme, mais seule, sans exemple, sans souillure, sans corruption, sans union avec un homme, vierge elle engendrera un fils, servante elle engendrera le Seigneur, éminente à la fois par son nom et par son œuvre elle engendrera le sauveur du monde. »

Par ces « Écrits » dit apocryphes l’espoir pour l’humanité renait, alors pourquoi la « Papauté Catholique » refuse-t ’elle ces « Textes » ? Alors que la chrétienté Orientale Orthodoxe a canonisé ces « Écrits » ci-dessus ! Qui est le menteur, le fourbe, l’hypocrite ?

Maintenant nous savons que Marie la mère de Jésus le Nazôréen est lavée de la tare « Adamique ». Le sang de Marie est devenu parfaitet peut recevoir le spermatozoïde parfait d’EL-SHADDAÏ. Sa progéniture se développera dans un corps parfait et un esprit parfait sans tache.

Jésus le Nazôréennaîtra d’un corps parfaitet aura un sang parfaitcomme à l’origine quand Adam et Ève furent déposés sur la Terre.

Nous ne sommes plus les maudits de la Terre, l’équivalence est là ! Quelle différence avec ce que je vous ai écrit dans le chapitre précédent ?

En effet l’espoir est là ! Jésus le Nazôréen est né parfait, avec un sang parfait, donc toute sa vie il là vécut parfaitement sans aucun péché, et comme un agneau sans tare, ni tache, pour le sacrifice à EL-SHADDAÏ, son propre Fils pouvait se donner en holocauste, car équivalent aux deux premiers humains, afin de sauver la race humaineet vaincre la mort son Père géniteur le ressuscitant de l’Hadès,de la « Tombe ». Par ce sacrifice, tous les humains depuis le commencement pouvaient ressusciter.

Pour la fête chrétienne des amoureux et moi je dirai de l’amour, non charnelle, mais platonique, il n’y a pas eu plus grande preuve d’amour que celle-là, car il fallait vraiment aimer la race humaine pour donner son propre fils en propitiation.

Je reviendrai sur ce thème pour la Pâque dont les chapitres commenceront sûrement après celui-ci.

Vous mes semblables faites comme moi trouvés ce Dieu seul et unique, que je nomme EL-SHADDAÏcomme écrit sept fois dans la Genèse de la Bible, avec son Fils, Jésus le Nazôréenqui n’est pas un Dieu, mais notre Roi, notre assesseur pour nos fautes, notre avocat, que certain disent « paraclet » écrit dans Jean, mais beaucoup ne comprennent pas le sens de ce mot qui est un synonyme du mot « avocat ».

Portez-vous bien et prenez soins de vous ainsi que de votre maisonnée !

Salutations cordiales à tous !

Sig : J-P. G. dit « GRANDELOUPO »

Chandeleur et, Chap. N°2

Classé dans : Fêtes de toutes la Chrétienté — 9 février, 2017 @ 5:57

CrêpesLa Chandeleur et

 

Chapitre N° 2

 

Race Humaine maudite de la Terre

 

La « Chandeleur », fêtes des « Chandelles », est une fête religieuse chrétienne officiellement nommée « Présentation du Christ au Temple » et aussi « Purification de la Vierge Marie ».

 Luc II : 21-40 – La vierge Marie est la mère de jésus le Nazôréen

« Quand fut arrivé le huitième jour, celui de la circoncision, l’enfant reçut le nom de Jésus, le nom que l’ange lui avait donné avant sa conception. Quand arriva le jour fixé par la loi de Moïse pour la purification, les parents de Jésus le portèrent à Jérusalem pour le présenter au Seigneur, selon ce qui est écrit dans la Loi :

 « Tout premier-né de sexe masculin sera consacré au Seigneur. »

 Ils venaient aussi présenter en offrande le sacrifice prescrit par la loi du Seigneur :

« Un couple de tourterelles ou deux petites colombes ».

Or, il y avait à Jérusalem un homme appelé Syméon. C’était un homme juste et religieux, qui attendait la consolation d’Israël, et le « Souffle d’Intelligence » était sur lui. Le « Souffle d’Intelligence » lui avait révélé qu’il ne verrait pas la mort avant d’avoir vu le Messie d’EL-SHADDAÏ. Poussé par le « Souffle », Syméon vint au Temple. Les parents y entraient avec l’enfant Jésus pour accomplir les rites de la Loi qui le concernaient. Syméon prit l’enfant dans ses bras, et il bénit EL-SHADDAÏ en disant :

« Maintenant, ô Maître, tu peux laisser ton serviteur s’en aller dans la paix, selon ta parole. Car mes yeux ont vu ton salut, que tu as préparé à la face de tous les peuples : lumière pour éclairer les nations païennes, et gloire d’Israël ton peuple. »

Le père et la mère de l’enfant s’étonnaient de ce qu’on disait de lui. Syméon les bénit, puis il dit à Marie sa mère :

« Vois, ton fils qui est là provoquera la chute et le relèvement de beaucoup en Israël. Il sera un signe de division. – Et toi-même, ton cœur sera transpercé par une épée. – Ainsi seront dévoilées les pensées secrètes d’un grand nombre. »

Il y avait là une femme qui était prophète, Anne, fille de Phanuel, de la tribu d’Aser. Demeurée veuve après sept ans de mariage, elle avait atteint l’âge de quatre-vingt-quatre ans. Elle ne s’éloignait pas du Temple, servant EL-SHADDAÏ jour et nuit dans le jeûne et la prière. S’approchant d’eux à ce moment, elle proclamait les louanges d’EL-SHADDAÏ et parlait de l’enfant à tous ceux qui attendaient la délivrance de Jérusalem.

Lorsqu’ils eurent accompli tout ce que prescrivait la loi d’EL-SHADDAÏ, ils retournèrent en Galilée, dans leur ville de Nazareth. L’enfant grandissait et se fortifiait, tout rempli de sagesse, et la grâce d’EL-SHADDAÏ était sur lui. »

Pour éradiquer la fête de Lupercales, Gélase Ier décide en l’an 495 de célébrer la fête de la « Saint Valentin » le 14 février, date de son anniversaire, qui sera la fête chrétienne des amoureux, et dans le même élan il interdit cette fête païenne

Sous l’Évêque Primat de Rome Gélase 1er, le 2 Février était la fête des « Chandelles »qui pris le nom de « Chandeleur »parce qu’à partir du VIIème siècle on célébrait à Rome, à cette occasion, une procession de pénitence qui commençait au crépuscule et devait se faire à la lueur de cierges. Cette procession représentait le voyage de Joseph et Marie avec leur bébé pour aller de Bethléem ou Nazareth au temple de Jérusalem.

À partir du Xème siècle, c’est à l’occasion de cette fête qu’on procède à la bénédiction des cierges. Dans les églises, on remplace les torches par des chandelles bénites dont la lueur éloigne le Mal et rappelle que le Christ est la lumière du monde. Les chrétiens rapportent ensuite les cierges chez eux afin de protéger leur foyer.

Mais ce n’est qu’en l’an 1372 que cette fête sera officiellement associée à la « Purification de la Vierge Marie »

Si cela n’est pas une christianisation d’une fête païenne, et n’est pas une forme d’idolâtrie alors dites-moi ce que c’est !

Les crêpes avec leur forme ronde et leur couleur dorée rappelleraient le soleil, ce qui expliquerait que l’on confectionne des crêpes à la Chandeleur, moment de l’année où les jours s’allongent de Le premier Janvier est le jour de la circoncision de Jésus-Christ soit sept jours après la naissance dans la nuit du 24-25décembre.

Les deux Babylone d’Alexandre Hislop écrit : « Ces portraits ont aussi un caractère remarquable, c’est le nimbe ou cercle de lumière qui entoure d’ordinaire la tête de la madone romaine. Les prétendus portraits du Christ sont souvent entourés de la même manière. Quelle est l’origine de cet emblème ? Pour ce qui concerne notre Seigneur, si sa tête avait été simplement entourée de rayons, on aurait pu dire avec quelque apparence de raison que c’était un emprunt aux récits évangéliques où il est écrit que sur la sainte montagne son visage était resplendissant de lumière. Mais où voit-on, dans toute l’Écriture, que sa tête fut entourée d’un disque ou d’un cercle de lumière ? Ce qu’on chercherait en vain dans la parole de Dieu, on le trouve dans les représentations Astiques des grandes divinités de Babylone.

Le disque et surtout le cercle étaient les symboles bien connus de la divinité du soleil et figuraient largement dans le symbolisme oriental. La divinité du soleil était entourée d’un cercle ou d’un disque. Il en était de même dans la Rome païenne. Apollon, l’enfant du soleil. Comparez le nimbe qui entoure la tête de Circé à celui qui entoure la tête de la Vierge papale, et vous verrez combien la ressemblance est exacte »

Cependant, les célébrations de l’ours et du retour de la « Lumière » continueront lors de feux de joie et autres processions de flambeaux. Pourtant la chrétienté fit tout pour déraciner, éradiquer ces coutumes païennes et ancestrales.

Ce n’est malheureusement pas encore fini, car le christianisme se développe et les actions idolâtres avec.

Un rappel, Libère Évêque Primat de Rome décrète la naissance de Jésus-Christun 25 Décembre comme « Dieu » du Christianisme. J’écris bien Jésus-Christ« Dieu » des chrétiens,mais moi, Grandeloupo je le nomme « Jésus le Nazôréen » comme il est appelé dans la Bible, Matthieu II : 23 « Il sera appelé le Nazôréen ». Huit jours après c’est la circoncision, Luc II : 21, « Et lorsque furent accomplis les huit jours pour sa circoncision, il fut appelé du nom de Jésus, nom indiqué par l’ange avant sa conception »,et quarante jours après c’est la « Présentation de Jésus au Temple » soit le 02 Février, mois de la « purification » Luc II : 22-39, dont les versets sont déjà écrits quelques lignes plus avant.

Si la date de la naissance de Jésus le Nazaréen n’avait pas été magouillée, rien à dire.

Le problème c’est Marie, la mère de Jésus le Nazôréen !

Le même jour que la « Présentation au Temple » il y a la « Purification de Marie » !

Le dogme de la « purification de Marie, Mère de Jésus le Nazôréen » fut déclaré la première fois par l’Évêque Primat de Rome, Gélase 1er, en l’an 495 et devient officiellement le dogme de la religion Catholique en l’an 1372, la séparation avec l’Orient ayant été définitivement faite en l’an 1054,

Alors vous, mes semblables chrétiens, je vous demande de bien suivre ma logique.

Marie, la mère de Jésus-Christ, est donc reconnue imparfaitepar votre religion, puisqu’elle doit se purifier quarante jours après la naissance de son fils. J’en déduis que votre Jésus-Christ fut façonnédans un corps terrestre imparfait, donc il ne peut pas naître parfait.Si Jésus-Christ est né imparfait deux questions logiques se posent, en premier il ne peut pas être l’équivalence d’Adam et Ève qui furent déposés sur la Terre parfaitde corps et d’esprit, donc il ne peut pas sauver la race humaine du « péché adamique », en second comment se fait-il que son Père, que je nomme EL-SHADDAÏ, qui est aussi le nôtre, Jean XX : 17, accepte que son propre fils parfait dans les Cieux, naisse imparfait sur la Terre, quel illogisme ?

Impossible que ce « Dieu » seul et uniquepuisse accepter un tel illogisme, surtout qu’il envoie son fils sur la Terre en tant qu’homme, comme Adam le premier, pour sauver la race humaine !… !

Si ce que je viens d’écrire serai une mauvaise réflexion, alors nous humains, nous sommes les maudits de la Terredepuis la transgression des deux premiers humains. Nous sommes des passages sur la terre de la Terre pour vivre plus mal que les animaux, dans les guerres, les maladies, les souffrances corporelles et spirituelles, alors pourquoi nous avoir donné une intelligence, un langage ?

Oui comme le l’ai écrit, je réitère nous sommes les maudits de la Terre !…

Vous avez constaté, j’espère, que j’écris « Jésus-Christ » et non « Jésus le Nazôréen ».

Donc Jésus-Christ a, à ses premiers instants de vie sur la Terre, un ADN pour cinquante pourcents de son Père EL-SHADDAÏ, donc parfaitet un ADN de cinquante pourcents de sa mère terrestre, donc imparfait en suivant la logique ci-dessus. Ce que je viens d’écrire est une Loi de physique-chimie immuablepuisque créé par EL-SHADDAÏ,père géniteur de Jésus-Christ que je nomme Jésus le Nazaréen ou Nazôréen.

Comment un humain imparfait peut-il absoudre les péchés de ses semblables, mais encore pire, étant imparfait l’équilibre avec Adam et Ève est rompu, donc il ne peut pas sauver la race humaine de ce premier péché ?

Son sacrifice sur la croix ne sert à rien, car je ne vois pas EL-SHADDAÏ accepter une offrande imparfaite. Malheureusement il n’existe aucun texte canonique pour me démentir !

Donc la race humaine est condamnée à disparaître du globe Terre, dans d’affreuses souffrances, corporelles bien-sûr, mais surtout spirituelles car il n’existe plus d’espoirs.

Oui ! Nous sommes, nous la race humaine les maudits de la terre de la Terre, sans espoir puisque je viens d’écrire sur l’imperfection de Jésus-Christqui fut sans aucun doute un grand guérisseurmais un « Charlatan », « exorciste » pour ce qui est de sauver la race humaine, et pourtant son Père géniteur dans les Cieux et sur la Terre, notre Créateur n’a pas façonné une machine si merveilleuse pour la regarder s’autodétruire, alors ? … Il y a dans cette religion, le « Christianisme » de la menterie, duperie, mystification, dissimulation, fourberie, antinomie, fiction, artifice, et tant d’autres !

Et ce n’est pas cet Abbé, Curé, Évêque, Cardinal, Pop, Pape qui redonnera espoir à ses ouailles, car ils sont tous « Prêtre » de SAMMAËL,Prince du mal de cette Terre.

Depuis deux mille ans irrémédiablement l’humain va vers sa propre destruction et depuis le XXème siècle il a multiplié sa vitesse de destruction par cent et nos savants en ce XXIème siècle le constatent par la détérioration du sang.

A moins que la religion Catholique, Orthodoxe, Protestante et toutes leurs Sectes et Ordres Monastiques ne soient que mensonges comme le premier Pape qui était réellement Étienne II mais qui comme « Pontife » qui signifie « Pape » pour l’Occident, « Pope » pour l’Orient, ou « Pontifex-Maximus » fut Constantin le Grand Empereur de l’empire romain et tous les Empereurs qui lui succédèrent à la tête de cette religion le « Christianisme ».

Les chrétiens peuvent-ils démentir ces faits qui sont historiques, car c’est l’histoire même de la naissance du « Christianisme » ?

Comment se fait-il qu’EL-SHADDAÏait accepté que son Fils unique, Lui parfaitdans les Cieux, naisse dans un corps humain imparfait sur la Terre ? Et, si son propre Fils nait imparfait comment peut-il agréer ce sacrifice, Lui qui exigeait que les hébreux présentent un animal sans tache sur le pelage, sans aucune tare visible externe et interne pour le sacrifice, il voulait un animal « sain »pour accepter l’holocauste, la propitiation, alors pourquoi en serait-il autrement pour son propre Fils ?

Impossible ! Cet Être Suprême, ce Dieu seul et unique est logique ! Alors ?

Au début de cette religion les humains se réunissaient en « Assemblée » sous la directive d’un confrère que l’on nommait « Évêque, Ancien, Presbytre » qui connaissait l’Écriture car c’est lui qui enseignait les Lois et Préceptes du Dieu seul et unique EL-SHADDAÏ, ainsi que les paroles, Paraboles et enseignements de Jésus le Nazôréen, par l’intermédiaires des Lettres et Épitres qu’écrivaient les Apôtres et les Disciples de ceux-ci.

Les gouvernements romains qui se succèdent considèrent les humains qui suivent ce Jésus de Nazareth comme des Sectes du judaïsme, et selon le lieu où la province romaine ces humains sont persécutés car considérés comme des cannibales, des incestueux, et des mutilateurs car la circoncision était interdite dans toutes les religions de l’Empire Romain.

Dans les « Assemblées » nommées aussi « Église » mot le plus usité dans les « Écritures », certains « Évêques ou Presbytres », le premier nom l’emportera sur le second qui disparaîtra des « Écritures et du langage », s’apercevront que l’on peut se faire un « Nom » ainsi que la notoriété et des richesses dans cette nouvelle « Mouvance des Nazôréens, Nazaréens, Messianistes ». Certains de ces « Évêques » au verbe haut imposeront leurs idées sur la compréhension des « Paroles de Jésus le Nazôréen, de Nazareth », donnant naissance à des dogmes qui feront « force de Loi » tel que les « Monarchianisme, Subordinatianisme, Montanisme, Docétisme, Encratisme, Arianisme, Sabellianisme, Ébionisme, Elkasaïsme, Modalisme, Donatisme, Macédonianisme, et encore, et encore, tous ces courants de pensées s’étalant de la moitié du IIème siècle jusqu’au Vème siècle et plus. L’élaboration des doctrines chrétiennes viennent d’un développement d’un corpus dogmatique intrinsèque nécessaire au christianisme, et sous la houlette des empereurs romains, de Constantin le Grand à Justinien, devient une véritable institutionnalisation.

En l’an 312, après sa victoire au Pont de Milvius, Constantin le Grand devient l’Empereur de tout l’Empire Romain, et par l’Édit de Milan en l’an 313, il déclare le « Christianisme » comme la religion de l’Empire, lui qui est païen et adore le « Sol Invictus », deviendra chrétien. Quand il prendra le pouvoir à Rome, il constatera les divisions du christianisme particulièrement deux grand courant les « Donatistes, tirent leur nom de l’Évêque de Cases-Noires en Numidie, Donat le Grand et les Arianistes, doctrine due à Arius, 256-336 théologien d’origine Berbère, de langue grecque de l’École théologique d’Antioche »

Constantin montre son désir d’assurer à tout prix, par la conciliation ou la condamnation, l’unité de l’Église qu’il considère dès ce moment comme un rouage de l’État et l’un des principaux soutiens du pouvoir, et devient, ce faisant le véritable « Président de l’Église. » 

À vous conter l’histoire de ce christianisme qui détourne avec les années, les décennies et les siècles les enseignements de Jésus le Nazôréen et par la suite des Apôtres et en suivant les disciples de ceux-ci, dont les humains responsables seront appelés « Père Apostoliques » et, après eux se sont les paroles et écrits des humains qui feront par les dogmes Lois Sacerdotales, les Écrits des Apôtres comme les Évangiles, Lettres et Épitres seront dénaturés, retranchés, réécrites, etc.

J’en oublie que j’ai écrit que la race humaine était maudite sur la Terre, sans aucun espoir à cause de la naissance imparfaitede Jésus-Christ, sa mère étant obligée de se purifier quarante jours après la naissance de son fils unique.

Si un chrétien peut me prouver par la Bible que Jésus-Christ est né parfait, je suis à sa disposition pour l’écouter, le lire.

Pour le moment nous sommes cette race maudite de la terre de la Terre !

Je vous laisse à votre réflexion !

Portez-vous bien !

Salutations cordiales à Tous

Sig : J-P. G. dit « GRANDELOUPO »

La Chandeleur

Classé dans : Fêtes de toutes la Chrétienté — 1 février, 2017 @ 4:17

CrêpesLa Chandeleur

 

 

Chapitre N°1

 

Le mois de février tire son nom de « Fébruar » qui signifie « purification »

Selon les religions chrétiennes le 02 Février serait le jour de la purification de la Mère de Jésus le Nazôréen, je vais revenir sur ce fait.

Aujourd’hui, toujours dans un sens d’une aide spirituelle à mes semblables, je vais écrire sur une fête d’origine païenne que la chrétienté a absorbée dans son giron par une magouille de dogmes religieux et de date ; je parle de la Chandeleur, fête des Chandelles.

Quoique, à notre époque moderne, cette fête païenne perde de son charme, l’humain ne prenant plus le temps pour s’amuser et rire, figé devant son poste de télévision, mais il y a toujours des humains qui aiment les traditions, que ce soient religieuses ou païennes.

Il existe encore, de nos jours des dictons, mais aussi un symbolisme mystérieux lié à la confection des crêpes et à la manière de les faire sauter. Une pièce d’or, plus exactement un Louis d’or, sinon une menue monnaie dans la main gauche, la crêpe dans le poêle et de la main droite, hop, nous faisons sauter la crêpe afin qu’elle se retourne d’un demi-tour en l’air, et vite la récupération ! … Réussi ! … Alors vous aurez la prospérité toute l’année

On dit aussi que la première crêpe confectionnée doit être gardée dans une armoire et qu’ainsi les prochaines récoltes seront abondantes.

 Il est parfois précisé qu’il s’agit du sommet d’une armoire et que la crêpe est alors réputée ne pas moisir et éloigner la misère et le dénuement.

Comme écrit ci-dessus la fête de la « Chandeleur » est d’origine païenne –la festa candelarum

Pour le plaisir, cinq à six dictons des régions de France

À la Chandeleur, l’hiver se meurt ou prend vigueur.

À la Chandeleur, au grand jour, les grandes douleurs.

Si le ciel n’est ni clair ni beau, nous aurons plus de vin que d’eau

Rosée à la Chandeleur, l’hiver à sa dernière heure.

Si la Chandeleur pleure, l’hiver ne demeure

Bien avant la naissance de Jésus le Nazaréen, dans toute l’Europe et le Moyen-Orient, selon le calendrier, et dans ce monde barbare où le temps de l’hiver servait de repos pour les humains, les armes et la terre, nous fêtions la fête des Dieux et Déesses, mais surtout de l’Ours. Toutes les fêtes dues au Solstice de l’Hiver étaient finies. Les humains commençaient à s’apercevoir de l’allongement de la lumière journalière, cela annonçait le réchauffement de la terre, la fin de l’hiver. Le monde agricole et pastorale commençaient les préparatifs pour une nouvelle année de travail et les guerriers leurs armes pour les nouvelles campagnes.

En Europe en l’honneur de la déesse Brigit, vers le 02 Février, les paysans portaient des flambeaux et parcouraient les champs en procession, célébrant la purification de la terre ainsi que sa fertilité les semailles approchant.

Longtemps en Europe, les humains fêtaient l’Ours, objet d’un culte qui s’étendit de l’Antiquité jusqu’au cœur du Moyen Âge. Dans les Pyrénées ou en Bigorre les indigènes disaient qu’à la Chandeleur, appelé dans de nombreuses régions européennes le « Chandelours », l’animal sortait de la grotte où il hibernait, inspectait le ciel, et si celui-ci était dégagé, l’ours retournait dans son gîte pour quarante jours, en clair cela signifiait que l’hiver durerait encore une quarantaine de jours.

Selon les régions et les traditions l’animal hibernant, dit « dormeur », changeait où était un complément de l’Ours, dans le Limousin s’était le loup, en Lorraine la loutre, en Irlande le hérisson, en Forêt Noire, les Savoie, la Toscane la marmotte.

Tiens ! en parlant de la marmotte, les européens émigrants en Amérique du Nord amenèrent avec eux leurs coutumes et traditions. Une entrée du journal personnel de James Morris, commerçant du comté de Berks en Pennsylvanie du 5 février 1841 mentionne : 

« Mardi dernier le 2 était la Chandeleur, le jour où selon la tradition allemande la marmotte jette un coup d’œil hors de son terrier. Si elle voit son ombre, elle retourne se coucher pour six semaines de plus, mais si la journée est nuageuse elle demeure à l’extérieur car le reste de l’hiver sera doux ».

Au Canada comme dans le Nord des États-Unis le 2 Février ne se nomme plus la « Chandeleur » mais « Le Jour de la Marmotte »

Les peuples germains, scandinaves, celtes, gaulois célébraient la sortie d’hibernation de l’ours vers la fin du mois de janvier ou le tout début du mois de février. Mais la date faisant l’objet des plus importantes célébrations était le 24 janvier dans la majeure partie de l’Europe.

Petite explication de physique avant de continuer

« En début février, les pays tempérés de l’hémisphère nord se retrouvent dans une circulation atmosphérique zonale. Ceci veut dire qu’il y a des poussées d’air froid du nord qui alternent avec des incursions chaudes venant du sud. Un ciel clair et dégagé veut dire que la région est recouverte par un anticyclone arctique, donc l’air est très froid et l’hiver semble bien parti pour rester. Par contre, un temps nuageux signifie le passage d’une dépression amenant de l’air doux du sud ce qui peut faire penser à une fin précoce de cette saison.

En réalité, le printemps a peu de chances d’arriver avant la date prévue et le temps qu’il fait le 2 février n’est que pure coïncidence. De plus, tout dicton provenant d’Europe a bien peu de chance de s’appliquer à un endroit qui a une climatologie différente comme l’Amérique du Nord ».

Chez les Romains, on fêtait les Lupercales, fête de purification, inspirées de Lupercus, dieu de la fécondité et des troupeaux, aux environs du 15 février. À la même époque, on trouve également la fête de Feralia qui était la fête des morts car c’était le dernier jour de l’année.

Les luperques, prêtres de Faunus, sacrifiaient un bouc à leur dieu dans la grotte du Lupercal, au pied du mont Palatin, où, selon la légende, la louve avait allaité Romulus et Rémus, après avoir découvert les deux jumeaux sous un figuier sauvage situé devant l’entrée de celle-ci, et avant qu’ils ne soient recueillis et élevés par le berger Faustulus et son épouse Acca Larentia, une prostituée surnommée « Lupa », la « louve », par les autres bergers de la région.

La Festa Candelarum tire son nom d’une coutume consistant à allumer des cierges à minuit en symbole de purification

Reste que la « Festa Candelarum » à Rome commémorait la recherche de la Déesse de la Lumière, Perséphone enlevée par le Roi de l’Autre Monde Hadès, par sa Mère la déesse de la Vie Déméter. Perséphone n’étant plus dans notre monde les ténèbres étaient omniprésentes, sa mère a alors éclairé sa recherche avec une torche, et a fini par obtenir que sa fille soit sur Terre et sur l’Olympe pendant les deux tiers de l’année, période claire, et dans l’Autre Monde, l’Hadès, durant un tiers du temps, saison hivernale.

À l’occasion de la Chandeleur, toutes les bougies de la maison devraient être allumées.

La tradition demande aussi de ne ranger la Crèche de Noël qu’une fois le jour de la Chandeleur passé. Cette action clôture toutes les fêtes religieuses de Noël.

La fête des Chandelles symbolise le retour de la Lumière.

Donc dans le monde païen du IIème siècle av. J-C., au VIème siècle ap. J-C., au mois de février l’on fêtait Imbolc, Brigit, l’Ours et les Lupercales pour la purification générale, en générale, chacun avec son « Dieu » et sa représentation.

Toutes ces fêtes païennes dérangeaient l’expansion du christianisme. Au début du VIème siècle toute la chrétienté ne représente que cinq à dix pourcents maximums de toutes les religions. Constantin le Grand après sa victoire au Pont de Milvius tiendra parole et déclarera le « Christianisme » comme religion de l’Empire Romain. Les persécutions contre les « chrétiens », ce nom est entré dans la littérature et le langage courant depuis un demi-siècle, s’inverseront et seront aussi cruelles contre les païens par ces « Chrétiens ».

En l’an 325,Constantin le Grandconvoquera le premier Concile Œcuménique qui réunira quelques trois-cent-cinquante Évêques Orientaux et Occidentaux du Bassin Méditerranéen et des Pays limitrophes, et avec son ami Eusèbe de Césarée, ensemble et arbitrairement ils choisiront les livres qui circulaient librement dans toutes les régions citées ci-avant, pour former ce que l’on nommera le « Nouveau Testament » et ils garderont les livres hébreux de l’Ancien Testament le tout formant le Codex que l’on appellera « Bible ». Constantin le grand en profitera pour être le « Pontife » de cette nouvelle religion romaine portant le titre de « Pontifex-Maximus » avec les apparats vestimentaires ainsi que les ustensiles religieux pour les Offices.

Là, je viens d’écrire des faits historiques qui mélangent l’histoire et la religion, pour être encore plus véridique c’est l’histoire, la Genèse d’une religion, le « Christianisme ».

Le « Christianisme » prend de l’ampleur grâce à Constantin le Grand, qui comme « Pontifex-Maximus », déclarera un certain nombre de Lois. Par l’Édit de Milan en l’an 313, il établit la liberté de culte qui met fin aux persécutions contre les chrétiens

En l’an 320 il promulgue une Loi contre la prostitution des servantes d’auberges

En l’an 325 il interdit que l’on sépare les familles lors de la vente des esclaves, et il autorise l’Église à recevoir des « legs » et accorde le droit aux plaideurs de choisir entre le tribunal civil et la médiation de l’Évêque alors élu par le peuple.

En l’an 325 il impose le repos « Dominical »

En l’an 326 il humanise les prisons en limitant les traitements cruels allant jusqu’au marquage au fer rouge des criminels au visage.

En l’an 329 pour renforcer le « Mariage », il devait y avoir une cérémonie religieuse chrétienne avec un sacrement. — [ le « sacrement » du mariage, c’est lui ! ]

En l’an329 une loi punit de mort l’adultère d’une femme avec son esclave.

En l’an 331 il restreint le droit au divorce. Le divorce à l’amiable (divortium consensus) reste possible, le demandeur est financièrement pénalisé dans les autres cas, à moins de prouver pour la femme que le mari est coupable d’homicide, empoisonnement ou violation de sépulture ou pour le mari que l’épouse est coupable d’adultère, maléfices ou faits de proxénétisme. Cette évolution limite les cas de répudiation par opportunisme politique.

En l’an 333 il autorise l’affranchissement des esclaves.

En l’an 336 il promulgue une Loi pénalisant la bâtardise.

A la fin de sa vie Constantin Ier, dit Le Grand, se rappela des « ariens » et, c’est leur chef, l’Évêque Eusèbe de Nicomédie, qui le baptisa sur son lit de mort en l’an 337.

Je continue les faits historique et religieux !

En premier le « Pape » du « Christianisme » n’existe pas puisque le « Pontifex-Maximus », c’est-à-dire le « Pontife ou Pape » est l’Empereur Romain chef incontestable de la religion de l’Empire, soit le « christianisme », et ceci du début du IVème au milieu du VIIIème siècle, soit en l’an 752 sous l’Évêque primat de Rome, Étienne II, qui prendra le titre de « Pontife » soit « Pape », à la remise des États vaincus par Pépin le Bref qui seront les premiers « États Pontificaux ».

L’Empereur de l’Empire Romain Théodose 1er, par l’Édit de Thessalonique en l’an 380, rend définitivement le « Christianisme » religion de l’Empire, et l’Empereur sera aussi le « Pontifex-Maximus ». Selon l’Empereur, le siège religieux du « Christianisme » passera de Rome à Constantinople

En l’an 354 l’Évêque Primat de Rome, Libère décrète que le christianisme doit avoir un « Dieu » au Solstice d’Hiver, tout comme les romains avaient le « Sol Invictus » et « Mithra », Dieux né un 25 décembre, Jésus-Christ est déclaré être né un 25 Décembre lui aussi, comme tous les Dieux du Bassin Méditerranéen et des Pays limitrophes. Huit jours après cette naissance du 25 Décembre c’était le baptême par la circoncision comme la Loi hébraïque le veut.

Pour prendre de l’ampleur les Évêques Primat des deux communautés les plus importantes, Rome et Constantinople, de cette religion chrétienne, chercheront à éradiquer les fêtes importantes païennes pour les incorporer dans le giron de l’Église. En effet maintenant l’on dit, selon l’Empereur, « l’Église de Rome ou l’Église de Constantinople »

En l’an 356, Libère le premier déclare le siège de Rome comme « Apostolique », faisant comme pour la naissance de Jésus-Christ un 25 Décembre du funambulisme qui, historiquement lui a merveilleusement bien réussi. Damas 1er son successeur ne prendra sa place que par les armes, en faisant plus de cent-trente morts, dans la Basilique Julia ou son rival Ursin avait été élu « Évêque Primat » à la succession de Libère, nous sommes en l’an 366.

Les Évêques Primat se suivent !

Gélase 1er, d’origine Berbère en Afrique du Nord, est l’Évêque Primat de Rome de l’an 492 à l’an 496. A la même époque il y a à Constantinople « Siège Apostolique » aussi, mais Orthodoxe, un Évêque Primat du nom de « Euphémius » qui décédât la même année que Gélase 1er.

Gélase défendit vigoureusement la primauté de Rome lors du schisme d’Acacius, patriarche de Constantinople, conséquence de la politique religieuse de l’empereur Zénon[]

Il continue la politique d’indépendance de l’Église, entamée par Félix III, en particulier vis-à-vis de la cour de Byzance et du nouvel empereur Anastase Ier en lui faisant parvenir en l’an 494 une lettre où il formule avec clarté le principe, qui selon lui, doit inspirer les relations entre l’évêché et l’empire.

« Deux pouvoirs, Auguste Empereur, règnent sur le monde.

Le pouvoir sacré des Évêques et le pouvoir des Rois.Le pouvoir des Évêques l’emporte d’autant plus sur celui des Rois que les Évêques auront à répondre au tribunal de Dieude tous les hommes, fussent-ils rois.

Votre pieuse Majesté ne pourra donc qu’en conclure que personne, en aucun temps, sous aucun prétexte humain, ne pourra jamais se dresser contre la fonction absolument unique de cet homme que le précepte du Christlui-même a placé à la tête de tous et que la Sainte Église reconnaît comme son chef. »

Comme vous venez de le lire le terme « Pape » n’est absolument pas employé. Vous constaterez en même temps le peu d’humilité dans cette écriture. En plus le mensonge ne le dérange pas beaucoup car jamais, je dis bien jamais, Jésus le Nazaréen n’aurai accepté une telle vanité.

Gélase 1er substituera cette fête, la « Chandeleur », aux antiques « Lupercales » et « Feralia », mais aussi à la célébration de l’Ours, qui, malgré cette commutation, continuera pendant des siècles avec ses feux de joie et ses déguisements, en remplaçant les torches par des chandelles bénites pour les processions, dont la lueur supposera éloigner le mal et rappellera que le « Christ » est la « Lumière du monde ».

Cette fête, imposée par Gélase 1er,quarante jours exactement après la naissance du « Jésus-Christ », soit le 2 février portera le nom de « Fête de la présentation de Jésus-Christ au temple », et en 1372 l’Église chrétienne, par dogme, instituera à la même date, la « Fête de la Purification de Marie » et mettra au 1er Février la fête de Sainte Brigit, de la Saint-Ours d’Aoste, de Saint-Blaise, Blaise signifiant Ours.

Je continuerai l’écrit sur la « Chandeleur », « Chantdel’Ours » la semaine prochaine où j’ajouterai la fête de la « Saint-Valentin »

En attendant la « Chandeleur » est une fête païenne décrété par une « Église Catholique » corrompue par le mensonge, puis par les richesses et la vanité, mais EL-SHADDAÏ n’a jamais interdit que le peuple s’amuse, au contraire, si, il n’y a pas d’adoration, vénération d’un autre « Dieu » où d’une idolâtrie quelle qu’elle soit, alors amusons nous à faire sauter les crêpes, buvons, mangeons et dansons en respectant les Lois et Enseignements de ce Dieu unique et de son fils notre Roi et seulement notre Roi, car nous n’avons qu’un seul et unique Dieu, son Père comme il nous l’a appris. Jean XX : 17

Prenez-soins de vous et portez-vous bien !

Salutations cordiales à Tous

Sig : J-P. G. dit « GRANDELOUPO »

Genèse d’une … chap. N° 4 – Relation cœur-esprit

Classé dans : Genèse d'une religion — 25 janvier, 2017 @ 11:09

Esp.Homme Cœur Esprit osmoseGenèse d’une Religion, le Christianisme

 

Ce que les humains nomment « Fêtes de fin d’Année », vont bientôt se terminer, officiellement après le 02 Février pour certains, « Fêtes de la Chandeleur », plus exactement « Chantdel’Ours » ou le 14 Février pour d’autres, « Fête de la Saint Valentin » qui est la fête des amoureux, des humains qui s’aiment, comme l’homme et la femme ont été programmés pour ne faire « qu’Un », et non pas le contre-nature femme avec femme et homme avec homme, sans parler de ces humains qui pratiquent la zoophilie.

J’ai commencé cette Nouvelle Année, le 30 Décembre en entrant d’urgence à l’hôpital, car la santé a encore fait des siennes et le Centre Hospitalier des Alpes Léman où pendant quatre à cinq jours que j’étais dans le « cirage », m’ont envoyé en Urgence à Lyon Jean Mermoz pour me faire opérer. Je suis partie de ma chambre d’hôpital à quatorze heures et ils m’opérèrent à Lyon le jour même à dix-huit heures. Le lendemain dans l’après-midi ils me ramenèrent dans ma chambre d’hôpital au Centre Hospitalier des Alpes Léman de Haute-Savoie et voilà une petite huitaine de jour que je suis sortie, un peu dans la ouate des nuages, mais je pense à vous tous car il est important pour moi de vous écrire pour vous faire connaître ce véritable « Dieu » seul et unique. Je réitère, je ne fais partie d’aucune religion et encore moins d’une secte, jamais je ne vous réclamerai ne serait-ce qu’un centime d’euros, tout ce que je fais, je le fais par le cœur, car EL-SHADDAÏ a donné gratuitement, même son propre fils par amour pour sauver la race humaine, son Fils nous a donné gratuitement tout son enseignement, alors moi je dois vous donner gratuitement par le cœur, afin de vous faire connaître le sentier, le chemin, qui mène à EL-SHADDAÏ, car cette voie que les premiers humains nommaient « la Voie » est pleine d’embûche, mais aussi pleine de joie, de bonheur, car doucement nous suivons les enseignements de Jésus le Nazôréen, ainsi que les Lois de son Père et le péché nous quitte doucement, seul Sammaël le Roi de la Terre et ses environs est dans une grande colère, mais il ne peut rien faire contre-nous car c’est librement que nous avons choisi cette route qui mène à EL-SHADDAÏ, et cette force interne que nous avons volontairement acquise, ce « Libre-Choix », Sammaël est sans arme, ei il sait qu’EL-SHADDAÏ est notre bouclier, que ses Anges se battent à notre place pour nous protéger, et que son Fils Jésus le Nazaréen est notre assesseur, paraclet devant son Père, mais que c’est lui qui commande les armées des Anges sur les directives paternelles.

 

Dernières phrases du chapitre précédent

 

L’Esprit est comme le vent intouchable qui passe entre les doigts, impalpable, invisible, donc l’Esprit ne peut pas être comparé à un être vivant, c’est une impossibilité, alors pourquoi ce dogme chrétien de « l’Esprit-Saint ou Saint-Esprit » troisième personne de cette Trinité qui est un dogme mensonger puisque cette Trinité supprime le monothéisme, par un trithéisme unifié, supprimant l’unicité de l’Être Suprême faisant de leur Dieu « DIEU », un dieu en trois personnes, Père, Fils, Saint-Esprit, soit une Trimurti comme chez les Hindous.

Moi le « PAÏEN » je suis un menteur ?

Alors vous Chrétien prouvez-moi le contraire, si vous le pouvez !

Difficile n’est-ce pas ?

Ce que reçurent les Apôtres une première fois par Jésus le Nazôréen fut un souffle d’Intelligence afin qu’ils comprennent les « Écritures » ainsi que les Paraboles de leur Maître. Explication, le Nouveau Testament parle d’Esprit, l’Esprit est quelque chose d’invisible, comme le Vent ou le souffle qui est un vent, mais c’est aussi une « Intelligence » que nous reconnaissons par le Verbe, qui est la Parole, par l’action de l’humain donc toute ces choses qui furent données sont « Saines », donc l’humain Apôtre a reçu un Esprit  propre sans tache donc « Sain » et non « Saint » qui est  l’adoration, la vénération de quelqu’un, de quelque chose, mais ce n’est pas quelque chose de propre, limpide, sans tache.

Vous chrétiens reconnaissez que mon explication est d’une logique indémontable !

Suite à cet éclaircissement, à la Pentecôte les Apôtres reçurent d’EL-SHADDAÏ un « Souffle d’Intelligence Sain » non égalitaire, mais répandue selon ce que chacun avait besoin voilà pourquoi les Apôtres tous ensembles parlaient toutes les langues et idiomes du Bassin Méditerranéen et des Pays limitrophes. Par contre individuellement ils ne parlaient pas toutes ces langues et idiomes du Bassin Méditerranéen et des Pays limitrophes, mais les langues et idiomes qui leur étaient nécessaires selon les régions et pays de destination. A cette Pentecôte les douze reçurent un « Esprit Sain », propre, limpide, cristallin, sans tache et non un « Esprit » de vénération, glorification, adoration, de sanctification comme le terme « Saint » écrit ainsi signifie.

Vous chrétiens reconnaissez ma logique, et comment allez-vous faire pour me contredire ?

 

L’Esprit-Saint n’existe pas !

 

 

N° 4

 

Relation Cœur-Esprit

 

Moi, le Païen, mais croyant en un seul et unique Dieu, comme il est écrit dans l’Ancien Testament, Deutéronome IV : 35, 39, « C’est à toi qu’il a donné de voir tout cela, pour que tu saches qu’EL-SHADDAÏ est le vrai Dieu et qu’il n’y en a pas d’autre. Sache-le donc aujourd’hui et médite-le dans ton cœur : c’est EL-SHADDAÏ qui est Dieu, là-haut dans le ciel comme ici-bas sur la terre, lui et nul autre. »Une confirmation I Roi VIII : 60« tous les peuples de la terre sauront alors qu’EL-SHADDAÏ seul est Dieu, qu’il n’y en a point d’autre. » Ces versets confirme l’unicité de l’Être Suprême, alors question, pourquoi le christianisme dans le Nouveau Testament suggère que l’Esprit-Saint,( — qui n’existe pas –), est une personne différente du Père et du Fils, et formant avec eux un seul Dieu, même si le dogme de la Trinité n’a été formulé que progressivement, lors des Conciles anciens, en particulier à partir du premier Concile dirigé par l’empereur romain Constantin le Grand, comme « Pontifex Maximus »de ce christianisme naissant, en l’an 325 à Nicée, où plus de trois cents Évêques de tout le Bassin Méditerranéen et des Pays limitrophes étaient présents.

Je reviens sur le mot « esprit » du Nouveau Testament, traduit en grec « Pneuma » qui signifie littéralement « souffle », donc l’étude du Saint-Esprit est nommée pneumatologie.

La « Pneumatologie » est la philosophie de l’esprit, qui est elle-même l’étude philosophique de la nature de l’esprit, (psyché) des événements, des fonctions et des propriétés mentales, de la conscience, et de leurs rapports avec le corps, particulièrement avec le cerveau.Le problème corps-esprit, c’est-à-dire la relation de l’esprit au corps, est communément considéré comme la question centrale de la philosophie de l’esprit, bien que d’autres interrogations sur la nature de l’esprit ne concernent pas le corps physique.

Le problème corps-espritpose la question des relations entre le corps humain, le cerveau en particulier, et l’esprit.  Bien que ce problème existe quasiment depuis l’origine de la philosophie avec Platon, il est reconnu depuis le XXème siècle comme une question fondamentale, voire comme la question centrale de la philosophie de l’esprit sous l’expression anglaise de « Mind-body problem », nous parlons aussi de « dichotomie corps-esprit » ; il est lié à la difficulté d’expliquer les relations entre les états ou processus physiques qui se réalisent dans le cerveau, et les états ou processus mentaux, en particulier ceux relevant de la conscience. Il est attesté scientifiquement qu’il y a interaction entre le corps et l’esprit et c’est l’une des principales questions auxquelles se sont confrontés les philosophes de l’esprit depuis Descartes, 1596 – 1650, mathématicien, physicien et philosophe français, puis la question essentielle concernant la relation corps-esprit dans le cadre du matérialisme. Bien sûr qu’il existe une spécificité de l’esprit par rapport au corps, l’esprit n’étant rien d’autre qu’un processus physique, mais comment le concevoir ? Le corps et l’esprit fonctionnent de manière indissociable, et le raisonnement ne peut pas se faire sans les émotions.

Le corps dont le cerveau fait partie avec la « matière-grise » est matière. Par un processus physique et chimique notre cerveau dégage des images cinématographiques plus rapidement que la vitesse de la lumière, qui ne sont visibles que par nous, mais ces images éphémères de notre cerveau continuent à circuler dans l’immensité de l’Univers.

Voici ce que moi, le païen, j’appelle un mystère ; notre corps fonctionne par la grâce d’une pompe aspirante et refoulante qui se nomme cœur, ce dernier étant commandé par les automatismes cérébrales qui fonctionnent par l’arrivée d’oxygène transporté par le sang. L’oxygène est le carburant du cerveau, si pour une chose ou une autre le cœur arrête de battre l’oxygène ne vient plus au cerveau, c’est la mort assurée, si pour une chose ou une autre le cerveau ne commande plus les automatismes au cœur, c’est la mort assurée, cette démonstration nous prouve que dans cette matière de corps, le cerveau et le cœur sont solidaires l’un, l’autre. Un autre mystère dans ce ventre féminin qui est l’atelier de fabrication d’un humain, le cerveau et le cœur sont réalisés en même temps à l’échelle microscopique, et au bout de trois à quatre semaines ces deux organes, non finis et toujours en élaboration peuvent travailler en communion, l’armoire électronique de certains automatismes étant en achèvement par la matière grise du cerveau,  commandant le cœur et ce dernier diligentant seul ses pulsations, amène l’oxygène nécessaire au cerveau par l’intermédiaire du sang irrigant le cerveau par le système des canalisations veineuses.

Les scientifiques spécialistes du développement embryonnaire nous apprennent que le cœur bat le double de la maman soit entre cent-trente et cent-soixante coups par minute.

Autre mystère, le cœur est le siège de la pensée selon la Bible de l’Ancien Testament, Sagesse de Salomon II :2-3 « Nous sommes nés du hasard, après quoi nous serons comme si nous n’avions pas existé. C’est une fumée que le souffle de nos narines, et la pensée, une étincelle qui jaillit au battement de notre cœur ; qu’elle s’éteigne, le corps s’en ira en cendre et l’esprit se dispersera comme l’air inconsistant. », en effet de la relation « cœur-esprit » nait les sentiments différents, opposés. Le sentiment vient directement du cœur et est irréfléchi, car spontané puisque c’est cette relation direct « cœur-esprit » par une ou des actions, mais aussi par le « Verbe » synonyme de la « Parole » commandé par ce petit muscle qui peut offrir la joie et qui peut tuer comme un coup de poignard, données à la vitesse de la lumière, le cerveau n’ayant pas le temps de la réflexion, du raisonnement, alors ce sont les sentiments directs qui prennent le relai. Parmi mes rubriques posées il y a cinq à six ans dans « La vie, puis « Dame Mort », après la Vie » aux chapitres 1 et 2 j’ai écrit :

[–« Dans ce monde animal immensément diversifié il y a toute une chaîne infinie de modèles, d’ébauches, de schèmes, de projections, etc, qui sont les « Maquettes » de l’humain.

Quelques exemples :

 « Le chien a l’odorat plus développé, le goût pour lui c’est sa truffe, comme beaucoup de carnivores, les volatiles comme l’aigle c’est la vue, de véritables jumelles, et pour d’autre comme les poules ou les hirondelles, de magnifiques microscopes, pour les équidés de monstres loupes …ainsi de suite…….selon l’espèce, le genre ….. »

Quand ils naissent, pour la majorité d’entre eux, ils ont déjà le —« vêtement » —, la fourrure ou un épais duvet.

 La male formation, ils ne connaissent pas, car à la naissance le père, mais en général la mère fait la sélection, elle tue le malade, le mal formé ou elle l’abandonne et celui-ci servira de nourriture aux prédateurs. Quand ils vivent en communauté les malades sont éloignés du troupeau et tous les moyens sont bons pour écarter celui-ci, et si par malheur il revenait à la charge un petit groupe se chargerait de le tuer.

 Si un animal est blessé, il se soigne tout seul ou avec l’aide de ses congénères qui le lèchent pour cicatriser. Ils ne connaissent pas la douleur à notre sens, humains …

Pour EUX, la MORT n’existe pas, ils ignorent complètement ce que sait…

 Pourquoi ? …

Ceci est valable pour tous ce qui vie dans le monde « Animal », de l’infiniment petit, au plus grand, plus gros, même celui qui, —-{ il paraîtrait que …, nous supposons que …, il ressemble à…}—- est le plus approchant de l’être humain.

Sauf pour les insectes, où ils leur manquent quelques organes, et aussi certains animaux rampants, tous ont à quelques différences près le même automatisme, la race humaine comprise.

En effet, l’ordinateur cérébral, avec ses milliards de puces électroniques, est le même pour toutes les mêmes actions automotrices,  ….. battement du cœur, respiration, digestion, fonctionnement interne des organes ….. etc, …semi-automatique pour les membres comme la marche où les pattes se déplacent automatiquement dans un certain ordre selon le genre et l’espèce de l’animal.

Oui ! Mais voilà !…

L’animal n’est pas l’humain ! …

Il n’a pas le langage de la parole, juste des onomatopées plus ou moins fortes, plus ou moins longues, qui servent uniquement à communiquer avec leur semblable, pour prévenir d’un danger, marquer son territoire, ou le moment pour la reproduction.

 Jamais un animal a établi des plans, fabriquer des outils pour travailler, inventer des armes pour supprimer ses congénères, des machines pour se déplacer, … etc, …

Alors, il faut reconnaître, que « Nous » humains nous sommes trop différents des animaux pour qu’il y ait eu évolution 

S’il y avait eu vraiment évolution, les animaux vivants avant nous sur la Terre, auraient dû avoir la réflexion, la parole, l’Intelligence bien avant nous ! …

De par mes constatations personnelles avec mes animaux domestiques, et les sauvages qui viennent régulièrement faire une petite visite, quand ils se sentent en sécurité, je certifie que les animaux n’ont aucune notion de temps.

Le seul temps qu’ils connaissent, c’est celui du ventre.

Quant à la souffrance dans le sens humain ils ne l’ont pas , …

 « Une douleur, un cri, une pause, et quelque instant après on court, gambade, joue,…… Si l’on a une blessure qui s’infecte, on se cache, reste immobile, et sans un cri on s ‘endort définitivement, ou si l’on s’approche de nos congénères, ceux-ci nous donnent le coup de grâce ou nous font fuir loin du territoire. Nous servons de nourriture aux humains ou à certains de nos congénères. Quand nous venons à mourir nous sommes de la nourriture pour d’autres animaux, insectes, volatils, et l’engrais de la terre. »

« L’instantané « CŒUR-ESPRIT-Sentiment Conscience »,phénomènes qui sûrement, certainement, se sont déjà produits chez Toi ! …

Constatations internes ? …

Oui ? …

Non ? …

 Ou plutôt une certitude ! …

Impression indépendante de ta volonté ! …

Ce n’est pas Toi qui commande, même pas ton Esprit tellement il y a cette rapidité incontrôlable, même si tu essaies de maîtriser cette action, …  en façade, … peut-être, … mais intérieur impossible.

—-Une personne vient te prévenir que ton meilleur ami a eu un accident très grave ——

Étonnement ! …

Tu écoutes les explications ! …

 A l’intérieur de ton cerveau, par des ondes invisibles, … la pensé, …. des images défilent, … c’est ton Esprit qui a pris les commandes, …

Toi tu ne commandes plus rien ! …

 La gorge se serre ! …

Les yeux s’humectent ! …

 Tu sens le sang monter à la tête ! …

Tu ne peux presque plus respirer tellement cette gorge est serrée ! …

Le Cœur te fait atrocement mal ! …

Les nerfs lâchent ! …

Tu éclates en sanglots ! …

 Tu ne peux absolument rien faire ! …

Le Cœur dégonfle ….

La tête est vide ….

L’esprit de raisonnement, réflexion ne commande plus ! ….

Tu reprends le contrôle doucement ! …

 Puis les larmes coulent doucement sur tes joues, … et, …. la libération ! …

Le « Processus » …

Tout est instantané dans le millième de seconde ! …

——Relation « CŒUR-ESPRIT » ——

——Une autre action,

Tu viens de commettre une action contre ta conscience, disons un adultère, ou une trahison contre ton meilleur ami, ou peut-être une calomnie mensongère sur une personne de ta famille proche, ou encore ……

Tu viens de terminer ton action ! …

Tu es content de Toi ! …

Oui, mais voilà ! …

A l’intérieur de ton cerveau, l’invisible travaille, et, quelques instants plus tard, dans ce cerveau par les « Vivants, êtres façonnés par Élohim » tu reçois des images, des commentaires, comme-ci quelqu’un te parlait, des sensations … !

Ton cœur se serre ! …

Il te fait mal ! … 

Des picotements ! …

Un millier d’aiguilles le transperce ! …

La « Conscience » te tourmente ! …

Rien n’est bon dans tes pensées, … les idées, … les images, … tout se bouscule ! …

La torture interne ! …

Le remords te tenaille ! …

Et cette chose à l’intérieur de Toi, … dans ton cerveau où siège ton esprit de raisonnement, mais aussi les pensées-sentiments, … qui jubile sadiquement, … qui te met mal à l’aise, … , … ce dégoût qui monte ! … !

Cette aigreur qui te brûle l’estomac ! …

Ce goût de fiel, … ce goût amer qui surgit dans la bouche ! …

La « Bile », … le « Mauvais sang » !

Tu ne peux rien faire ! …

Tu ne commandes plus ! …

Le « Processus » …

Tout est instantané dans le millième de seconde ! …

—–Relation « CŒUR-ESPRIT »—-

Cette « Relation » instantané, d’une puissance indéfinissable, s’actionne automatiquement, quelque fois pour des choses que nous entendons, voyons, — exemple un film que vous regardez au cinéma et vous vous mettez à pleurer —- et nous ne pouvons rien changer, rien arrêter ! …

Tu comprends l’énorme différence qui existe entre l’animal et l’être humain, car toutes ces actions « Instantanées » l’animal en est dépourvu du plus petit au plus gros, au plus grand.

A cause de toutes ces particularités il ne peut y avoir « Évolution » !

Une autre particularité de l’humain, absente chez l’animal, est la « CONSCIENCE », cette partie invisible de l’humain, son image « clone » composé de milliard d’ondes.

Tel un instinct, pourtant signe de notre liberté, elle ne nous montre jamais, pour peu que nous l’écoutions vraiment.

Cette « voix » de la conscience, qui se fait entendre dans l’individu est pourtant, la même en tout homme.

Malgré la diversité et la variabilité des mœurs, des connaissances, elle est universelle : elle est en nous la « voix de DAME NATURE », car « quoique toutes nos idées nous viennent du dehors, les sentiments qui les apprécient sont au-dedans de nous, et c’est par eux seuls que nous connaissons la convenance ou disconvenance qui existe entre nous, les choses, les actions que nous devons respecter ou fuir »

Souvent la morale condamne, mais lorsqu’elle approuve, c’est encore au terme d’un examen de conscience, d’un retour sur soi de la conscience, de sorte que « toute la morale consiste à se savoir Esprit », c’est-à-dire « obligé absolument » :

C’est la conscience et elle seule qui nous dit notre devoir.

Comme l’écrivit Jean-Jacques Rousseau :

 « Conscience ! Conscience ! instinct divin, immortelle et céleste voix ; guide assuré d’un être ignorant et borné, mais intelligent et libre ; juge infaillible du bien et du mal, qui rends l’homme semblable à Dieu, c’est toi qui fais l’excellence de sa nature et la moralité de ses actions ; sans toi je ne sens rien en moi qui m’élève au-dessus des bêtes, que le triste privilège de m’égarer d’erreurs en erreurs à l’aide d’un entendement sans règle et d’une raison sans principe »

Toute ta « VIE » tu joues avec le temps,

L’animal …. Non ! …

Toi pour vivre, tu es obligé de travailler,

L’animal ….. Non ! …

 Toute ta vie tu souffres corporellement dû à la maladie, aux accidents, mais en plus tu as la torture de l’Esprit, interne à Toi-même par tes actions, tes pensées,

L’animal … Non ! …

Mais tu es aussi comme celui qui t’a inventé, façonné, l’Être Suprême que je nomme comme Abraham « EL-SHADDAÏ », un « créateur », un « ingénieur », avec un pouvoir de penser, juger, discerner, modifier, punir, pardonner ………,

L’animal … Non ! …

Tu vois, … nous humains, il est impossible que nous venions de l’ « ÉVOLUTION » ! …

Notre machine est trop perfectionnée ! …

Comme la Nature ! … » –]

J’écrivais dans le contexte de notre jugement, une fois que notre corps matière retourne à la poussière et notre seconde enveloppe, invisible quitte ce corps pour aller à son jugement.

Là, encore, il est question de croyance, celle de la résurrection, car si cela n’existait pas, alors nous serions les maudits de la Terre. Nous sommes les fruits du hasard, de deux êtres qui ont fait l’amour, par amour ou par vice ? le résultat est le même nous sortons du néant, et ceux qui nous ont donné la vie sont responsables de nous jusqu’à l’âge de raison, l’âge où nous donnons naissance à notre double car nous sommes responsable de nous, puisqu’à cet âge nous connaissons la différence entre le bien et le mal.

Nous avons donné naissance à notre double invisible intouchable, impalpable, et pourtant existant puisque ce double nous parle, nous guide en bien, en mal puisqu’il fait partie de notre conscience, et comme je l’ai souvent écrit nous sommes les seuls à posséder deux images l’une corporelle matière et l’autre spirituelle substance, c’est cette deuxième qui passe en jugement pour sauver la première qui doit revenir corporelle puisqu’il fut écrit avant même que l’humain soit sur la Terre : « Souviens-toi terre de la Terre car il te sera demandée de rendre les os d’avec les os avec leur chair car ils redeviendront une âme vivante avec sa chair et ses os comme ils étaient à l’origine ! »

Portez-vous bien !

Salutations cordiales à Tous

Sig : J-P. G. dit « GRANDELOUPO »

Fêtes de fin d’année Chap. N° 3 – Renouveau, le cycle recommence

Classé dans : Fêtes de toutes la Chrétienté — 29 décembre, 2016 @ 6:11

Fin d’une Année, début d’une autre, le cycle éternel, perpétuel !

Évolution Darwin.02

Dernière semaine avant la nouvelle année et certainement un à deux jours avant cette année nouvelle quand vous pourrez me lire. Je reconnais que cette année a été pour moi très difficile, la santé ne voulant pas s’améliorer, ainsi que les ulcères aux jambes et aux pieds allant grandissant, surtout dans la souffrance et avec cela le moral est atteint sérieusement.

Donc je n’ai pas pu tout vous écrire ce que j’aurai aimé, pour vous prouver que ce Dieu que je nomme EL-SHADDAÏ, est le seul et véritable Dieu de tout l’Univers, et que son fils Jésus le Nazôréen n’est pas un Dieu, mais notre médiateur, accesseur, c’est lui qui porte le poids de nos péchés sur le dos pour les présenter à son Père géniteur, biologique, afin que son Père plein d’amour pour l’humain pardonne toutes ces fautes.

Voilà pourquoi dans mes prières je commence souvent par « Notre Père, mon Père, toi le Très-Haut Dieu seul et unique, ou EL-SHADDAÏ regarde ton « Enfant », ta création, ta ressemblance », car c’est Lui notre Dieu et Père Créateur, cela même en cherchant bien il est impossible de le nier, « l’Humain » n’est pas une évolution, trop complexe, une gestion de vie corporelle de physique et chimie qui supprime « l’Évolution », nous sommes la résultante créative d’un esprit surnaturel immense, colossal, d’une intelligence incommensurable, grandiose, illimitée et d’une dextérité manuelle phénoménale, monumentale, astronomique, pour modeler, sculpter, élaborer, œuvrer l’homme et la femme.

Comme souvent je l’écris l’athéisme n’existe pas car chaque être humain croit en quelque chose supérieur à lui-même. Vous chrétiens vous êtes dans les fastes de la religion Babylonienne trois à quatre mille ans avant l’arrivée de Jésus le Nazôréen. Les hommes de « robe » comme nous les nommons, sont ces prêtres qui portent un crucifix en étendard et qui se prosternent devant cette matière représentant un humain sur une croix. Si cela ce n’est pas de l’idolâtrie alors expliquez-moi ce que c’est !

Je vous ferais constater que ces prêtres ne prient pas en premier l’Être-Suprême qu’ils nomment « Dieu » mais l’Être représenté sur la croix celui-là même qui est sur un petit crucifix au milieu de l’Autel, c’est Lui que ces prêtres prient car c’est Lui le Dieu caché.

Je crois en ce Dieu du nom d’EL-SHADDAÏ, ce nom écrit sept fois dans la Genèse comme une perfection, ce Dieu est le Dieu créateur des hébreux et le nom que je lui donne est celui qu’Abraham lui donna jusqu’à Moïse sur les contreforts de la montagne du Sinaï, où ce Dieu fit connaître son véritable « NOM » qui en français signifie « Je suis, celui qui est »

Alors je vais faire un peu d’histoire de cette religion Araméenne, Hébraïque, qui signifie « Ceux qui passent » qui est la Genèse du Christianisme par l’Ancien Testament, mais les humains de cette religion qui, au commencement était une secte de la religion Judaïque, voulurent avoir leur « Genèse » sacré que l’on nomma « Nouveau Testament ». Les humains décrétèrent « l’Ancien Testament » comme livre sacré en détournant l’enseignement de ce « Livre » par l’intermédiaire du « Nouveau Testament » considéré comme « d’Inspiration Divine ». Je me permettrai de vous faire voir les ajouts de copistes ainsi que les retranchements.

 

Chapitre N° 3

 

Renouveau, le cycle recommence

 

Passons à l’histoire étonnante de ce peuple « Les Hébreux »

Ce « Peuple, les Hébreux » va indirectement faire l’histoire du Bassin Méditerranéen.

En effet, l’histoire de ce peuple est tragique, mais fait étrange, a résisté à l’érosion du temps. Combien de « Peuples » et de civilisation ont disparu ? Eux les « Hébreux » que l’on appelle « Juif » en français, sont toujours là. Après la destruction de leur ville symbole Jérusalem en l’an 70 de l’EC, ils furent dispersés sur la Terre entière et leur pays Israël rayé des cartes pendant presque deux mille ans. Il a fallu le génocide hitlérien avec plus de six millions de juif décimés dans les camps de concentration, pour réveiller la honte mondiale devant l’horreur, et en 1948 leur redonner leur pays d’origine, une partie de la Palestine qui représentait l’ancien pays d’Israël et la capitale Jérusalem fut coupé en deux, une partie arabe et l’autre hébraïque où il restait comme un vestige un morceau de mur de l’ancien Temple que l’on nomma le mur des « Lamentations ».

Ceci est un mystère comme l’histoire de leur religion basée sur la fidélité humaine envers le « Dieu » « Créateur » de l’Univers, Fondateur des Lois de physique et chimie universelles, perpétuelles, sempiternelles, et « Créateur » de l’humain.

L’histoire de ce « Peuple » avec son « Dieu » est là pour nous faire réfléchir à ce que nous sommes. Toute l’histoire de l’humain est contée dans ce livre que nous nommons « Ancien Testament ». En effet le comportement de l’humain est écrit là, dans cet « Ancien Testament » avec le Dieu de tout l’Univers, tout le Cosmos, Créateur de notre Galaxie avec son luminaire où tout se tient comme raccordé par un fil invisible avec une planète « Bleue » appelée Terre que l’on reconnait dans tout l’Univers, seul endroit où il y a la « Vie »,traitrise, fidélité jusqu’à la mort, iniquité, toutes les choses exécrables, abominables que l’humain peut faire, idolâtrie, parjure tout y est, tout a été dit, tout a été fait, il n’y a plus rien à dire, à croire que Sammaël au sujet de l’humain avait raison, il est indécrottable !

Mais, EL-SHADDAÏ aime cet humain, c’est son œuvre, son plus bel ouvrage de toute la création, par sa complexité physique et chimique, et par sa beauté puisqu’il la fait à son image à son reflet, à leur ressemblance, Père et Fils, et il le posa sur la Terre comme un « Dieu », car cet humain pouvait créer, inventer, sculpter, modeler, tout comme son créateur.

Alors je vais me faire des ennemis parmi les croyants de la chrétienté car je certifie qu’EL-SHADDAÏ créa l’humain et le façonna seul sans l’aide de personne.

Isaïe XIVL : 24

« Ainsi parle EL-SHADDAÏ, ton rédempteur, celui qui t’a modelé dès le sein maternel, c’est moi, EL-SHADDAÏ, qui ai fait toutes choses, qui seul ai déployé les cieux, affermi la terre, sans personne avec moi. »

Isaïe XVL : 12, 18

« C’est moi qui ai fait la terre et créé l’homme qui l’habite, c’est moi qui de mes mains ai déployé les cieux, et qui ai donné des ordres à toute leur armée. »

« Car ainsi parle EL-SHADDAÏ, le créateur des cieux : C’est lui qui est Dieu, qui a modelé la terre et l’a faite, c’est lui qui l’a fondée ; il ne l’a pas créée vide, il l’a modelée pour être habitée. Je suis EL-SHADDAÏ, il n’y en a pas d’autre. »

Ce livre dit pourtant que l’Homme, c’est-à-dire l’Humain fut façonné à son image, son reflet à Lui, EL-SHADDAÏ mais à leur ressemblance. Quelle ressemblance ? Celle du Père et du Fils, ou celle de tous les incorporels qui vivent dans les Cieux ?

Volontairement je prends la ressemblance du « Père et du Fils » puisque ce dernier fut engendré et non créé dans les Cieux. Toujours par les mêmes écrits, mais plus particulièrement les apocryphes, nous savons où plutôt devinons que le « Fils unique » Emmanuel de son nom dans les Cieux, et de Jésus le Nazôréen comme moi, Grandeloupo je le nomme, le Jésus-Christ des chrétiens, fut engendré après la création de tout l’Univers dont notre Galaxie, mais avant la création du premier incorporel, Sammaël ou Samaël, peu importe l’orthographe, celui-là même qui se rebella contre son Concepteur, et par qui naquit le « MAL ». Sachant qu’Emmanuel fut engendré il est logique de penser qu’il est passé par tous les stades de la conception interne, ventriculaire, mais aussi par tous les stades du développement externe jusqu’à l’âge de raison.

En conséquence, EL-SHADDAÏ nous prouve à nous humains, qui cherchons toujours le litigieux, la faille, qu’il était vraiment seul pour modeler, sculpter, façonner cet humain ainsi que son lieu de résidence « sans personne avec Lui ».

Pour être un « Fils » il faut un Père géniteur,et une partie femelle pour le concevoir, car ce mystère-là, celui de la conception nous ne sommes pas prêts de le découvrir puisque le « Fils »lui-même ne connaît pas ce « mystère ». Si nous raisonnons un peu, tout sur la Terre commence par quelque chose de microscopique, puis se développe jusqu’à être mature, une herbe, fleur, feuille, arbre, fruit, bestiole, animal et nous humains. Donc il est juste de penser que Jésus le Nazaréen a suivi cette évolution, même si, il était dans les Cieux, car même là, cela commence par l’infiniment petit pour devenir une planète ou une étoile.

Maintenant vous comprenez pourquoi Jésus le Nazôréen n’est pas un « Dieu » et n’est pas égal à son Père, car ce dernier aura toujours une « Connaissance » plus grande que son Fils, celle du temps. En écrivant ceci je détruis le dogme de la « Sainte Trinité ».

Par « l’Ancien Testament » tout absolument tout a été dit sur l’humain, tous les exemples pour l’enseignement de ce dernier ont été écrits. Il y a même des actions approuvées par ce « Dieu » difficile à comprendre comme le vol du droit d’aînesse par Jacob ainsi que sous l’influence de sa mère Rébecca et avec son aide, celui-ci prit aussi par forfaiture la bénédiction de son père à son frère Ésaü parti à la chasse, profitant de la cécité de son père, Isaac.

Le monde dit « Chrétien »vient de fêter la naissance d’un certain Galiléen du nom donné par les humains de « Jésus-Christ » que les « Écritures » appelle Jésus le Nazôréen, mais que l’Évêque Primat de Rome, Libère décréta en l’an 354que ce Jésus-Christétait le « Dieu du Christianisme » et qu’il était lui aussi né un 25 Décembre comme les Dieux Mithra Sol Invictus, Kronos, Vulcain, Osiris en Égypte, et encore bien d’autres dont le nom me fait défaut.

En 46 avant notre ère, Jules César décide que le Jour de l’An, auparavant célébré à l’équinoxe de mars, serait fixé au 1er janvier, le mois de Janus qui se trouve être le Dieu des portes et des commencements, celui-ci avait deux faces, l’une tournée vers l’avant, l’autre vers l’arrière.

Cette période de fin d’année était la fête des Saturnales dans toute l’Europe, où l’on vénérait le sapin car il restait toujours vert, mais on le mettait dans l’âtre car il dégageait une odeur agréable, de plus il crépitait et mille étoiles partaient de sa combustion. En Afrique du Nord et au Moyen-Orient le sapin était remplacé par le palmier.

Dans l’antiquité comme au Moyen-âge on mettait dans l’âtre une bûche qui devait brûler une dizaine de jours qui représentait le cycle des nuits les plus longues de l’année. Selon les régions et les croyances la bûche était d’essence différente.

D’après les poètes latins Ovide, Fastes, Virgile, Énéide, Saturne détrôné par son fils Jupiter, et réduit à la condition de simple mortel, vint se réfugier en Italie, dans le Latium, où il rencontra le dieu du commencement, Janus. Avec lui, il inventa « l’âge d’or » : l’égalité des conditions fut rétablie ; aucun homme n’était au service d’un autre. C’était pour rappeler la mémoire de cet âge heureux que les humains célébraient à Rome et  dans l’Empire, les Saturnales, d’abord du 17 au 21 décembre, puis plus tard du 25 décembre aux premiers jours de Janvier

Pendant ces fêtes, ils suspendaient la puissance des maîtres sur leurs esclaves, et ceux-ci avaient le droit de parler et d’agir en toute liberté. Tout ne respirait alors que le plaisir et la joie. Les tribunaux et les écoles étaient fermés. Il n’était permis ni d’entreprendre aucune guerre, ni d’exécuter un criminel, ni d’exercer d’autres arts que celui de la cuisine. Les romains  s’envoyaient des présents, et ils donnaient de somptueux repas. De plus tous les habitants de la ville cessaient leurs travaux, la population se portait en masse vers le mont Aventin, comme pour y prendre l’air de la campagne. Les esclaves pouvaient critiquer les défauts de leurs maîtres, jouer contre eux, et ceux-ci les servaient à table.

Les hommes et les femmes portaient des guirlandes autour du cou et s’offraient toutes sortes de menus-cadeaux en terre cuite. Les gens sacrifiaient aussi symboliquement un mannequin représentant un jeune homme, pensant ainsi transmettre la vitalité du personnage à la nouvelle année. Cette fête des sigillaires, « ancêtre » de la Saint Sylvestre, concluait les festivités à la fin du mois de décembre.

Un marché spécial avait lieu, le sigillaria. Des figurines étaient suspendues au seuil des maisons ainsi qu’aux carrefours.

Tous les Romains criaient dans la rue :

« Bonnes Saturnales !».

Les humains du XXème et XXIème siècle pensaient avoir tout inventé avec leur Marché de Noël, alors que tout cela existait déjà dans l’Antiquité et au Moyen-Âge !

En France, le Jour de l’an n’a pas toujours été le 1er Janvier. La nouvelle année commence à cette date en vertu de l’Édit de Roussillon du 9 août 1564, promulgué par le Roi Charles IX.

En 380, par l’Édit de Thessaloniquele christianisme devient officiellement religion d’Empire et les persécutions s’inverse, ce sont les païens qui sont persécutés par les chrétiens, ces derniers étant aussi barbare dans les tueries et les massacres au nom de Jésus-Christ. Les « Enseignements » de Jésus le Nazôréen sont loin, dans les oubliettes !

C’est après la conversion de l’Empire romain au christianisme que le 25 décembre reçut une nouvelle fonction, celle de célébrer la naissance d’un nouveau Dieu en l’an 354,du nom de Jésus-Christ,qui était maintenant appelé la « Lumière du Monde» et le « Soleil de Justice»,

En 425, l’empereur d’Orient Théodose II codifie officiellement les cérémonies de la fête de Noël, fête désormais exclusivement chrétienne

En 440, l’Évêque de Rome, Sixte III, institua la Messe de Minuit.

En 506, le Concile d’Agde fait de Noël une fête d’obligation.

En 529, l’empereur byzantin Justinien le Grand en fait un jour chômé. Progressivement, la fête de Noël fut imposée dans toutes les contrées de l’empire carolingien

En 461 en Irlande

En 604 en Angleterre

En 615 en Suisse

En 754 en Allemagne

En 865 dans les pays scandinaves

En 997 en Hongrie

A partir du XIIème siècle, Noël était devenue la plus grande et la plus populaire des fêtes de l’Occident et de l’Orient chrétien.

Les faits historiques de toutes ces fêtes chrétiennes de fin et début d’année sont des fêtes ou l’hypocrisie de cette religion est au maximum, car ce sont des Saturnales déguisées

Pour certain il faut toujours des preuves alors en voici une ci-dessous.

Justinien Ier ou Justinien le Grand, né le 11 Mai 483 en Illyrie et décédé le 14 Novembre 565, fut empereur byzantin de 527 jusqu’à sa mort en 565.

Justinien se conçoit comme l’élu de Dieu, son représentant et son vicaire sur la terre. Il se donne pour tâche d’être le champion de l’orthodoxie dans ses guerres ou dans le grand effort qu’il fait pour propager la foi orthodoxe, soit dans la façon dont il domine l’Église et combat l’hérésie[].

Il veut gouverner l’Église en maître, et, en échange de la protection et des faveurs dont il la comble, il lui impose sa volonté, se proclamant Empereur et Prêtre, comme un Pontifex-Maximus[]. L’action législative de Justiniens’inscrit dans la durée, avec une attention toute particulière pour l’Église. En effet, l’empereur est un chrétien sincère et il s’estime, le dirigeant suprême de l’Église.

Le christianisme est, d’un point de vue institutionnel et juridique, religion d’État. C’est en cela qu’il règle avec une minutie pointilleuse les conditions de recrutement des membres du clergé, leurs statuts, l’organisation de l’administration des biens ecclésiastiques.

C’est lui, l’Empereur, qui gère toute l’Église de l’époque la séparation entre l’Orient et l’Occident ne sera effective qu’au XIème siècle.

Ces lignes sont encore une preuve que le « Pontife » de Rome, le « Pape » nommé aussi de ce titre honorifique exécrable « Très Saint Père », celui qui, par dogme succède, soi-disant, à l’Apôtre Pierre qui n’a jamais été le premier Évêque de cette cité, puisqu’en l’an 60 il était Évêque d’Antioche, fait historique indémontable, ce qui fait qu’obligatoirement il y avait à Rome un autre Évêque, Pierre ne fut que le troisième ou quatrième, n’existe pas encore puisque c’est l’Empereur Romain Justinien qui le chef incontestable de l’Église.

N’en déplaise à certains de mes semblables, mais c’est encore le mensonge qui prédomine dans cette religion, le christianisme.

Une nouvelle année est là, une année de renouveau, et EL-SHADDAÏn’a jamais interdit aux humains de chanter, danser, boire, manger, au contraire ! Le rire, la joie est dans les gènes humains, mais il faut respecter certaines règles, comme ne pas danser avec la femme de ton voisin qui te fait des avances, ne pas boire plus que de raison, car après, tu tangues comme si tu étais sur un bateau et tu risques de commettre et dire des actions que tu regretteras ensuite.

Alors amusez-vous en restant avec une conscience propre !  Ainsi vous prouverez à vos semblables que vous savez vous amuser en restant dans les enseignements de ce Dieu seul et unique et vos prochains parleront de vous en bien, avec respect.

Portez-vous bien !

Salutations cordiales à tous

Sig : J-P. G. dit « GRANDELOUPO »

Fêtes de fin …,chap. N°2 – Naissance des Dieux ….

Classé dans : Fêtes de toutes la Chrétienté — 24 décembre, 2016 @ 3:21

Rel-Dieu-Mithra sacrifiant le Taureau-368Fin d’une Année, début d’une autre,

 

le cycle éternel, perpétuel !

 

 

Cette période de fin d’année était la fête des Saturnales dans toute l’Europe, où l’on vénérait le sapin car il restait toujours vert, mais on le mettait dans l’âtre car il dégageait une odeur agréable, de plus il crépitait et mille étoiles partaient de sa combustion. En Afrique du Nord et au Moyen-Orient le sapin était remplacé par le palmier.

Dans l’antiquité comme au Moyen-âge on mettait dans l’âtre une bûche qui devait brûler une dizaine de jours qui représentait le cycle des nuits les plus longues de l’année. Selon les régions et les croyances la bûche était d’essence différente.

A cette fête païenne est venue s’ajouter la religion avec ses « Dieux ». Dans le Nord de l’Europe c’est le Dieu « Odin », « Thor » que l’on vénérait et dans l’empire romain c’était le Dieu « Saturne »

Virtuellement chaque civilisation possède son dieu du feu ou dieu soleil. Les Égyptiens et parfois les Romains l’appellent Vulcain. Les Grecs l’ont appelé Kronos, tout comme les Phéniciens mais ils l’appelaient aussi Saturne. Les Babyloniens l’appelaient Tammuz, Tam signifie « rendre parfait » et muz « feu », en tant que Nemrod ressuscité en la personne de son fils, Moloch ou Baal comme l’appelaient aussi les druides. Tous ces titres étaient en fait les différents noms de Nimroth, le Nemrod de la Bible, fils de Koush, fils de Cham, fils de Noé.

 

Chapitre N° 2  Celte-Gundestrupkarret coupe des Druides

 

Naissance des Dieux un 25 Décembre

 

 

Un peu d’histoire biblique : 2 Rois X : 18-28, « Jéhu rassembla tout le peuple et lui dit :

« Achab a vénéré Baal un peu, Jéhu va le vénérer beaucoup. Maintenant, appelez-moi tous les prophètes de Baal et tous ses prêtres, qu’il n’en manque pas un, car j’ai à offrir un grand sacrifice à Baal. Quiconque s’abstiendra perdra la vie. »

Jéhu agissait par ruse, pour anéantir les fidèles de Baal. Il ordonna :

« Convoquez une assemblée sainte pour Baal ! »

Ils la convoquèrent. Jéhu envoya des messagers dans tout Israël et tous les fidèles de Baal arrivèrent, il n’en resta pas un qui ne vînt. Ils se rendirent au Temple de Baal, qui fut rempli d’un mur à l’autre. Jéhu dit au gardien du vestiaire :

« Sors des vêtements pour tous les fidèles de Baal ! »

Et il sortit pour eux les vêtements. Jéhu vint au temple de Baal avec Yonadab fils de Rékab et dit aux fidèles de Baal :

« Assurez-vous bien qu’il n’y a pas de serviteurs d’EL-SHADDAÏ ici avec vous, mais rien que des fidèles de Baal ! »

Et il s’avança pour offrir des sacrifices et des holocaustes. Or Jéhu avait posté au-dehors 80 de ses gens et avait dit :

« Si l’un de vous laisse échapper un des hommes que je vais vous livrer, sa vie paiera pour la vie de l’autre. »

Lorsque Jéhu eut achevé d’offrir l’holocauste, il ordonna aux gardes et aux écuyers :

« Entrez, frappez-les ! Que pas un ne sorte ! »

Les gardes et les écuyers entrèrent, les passèrent au fil de l’épée et arrivèrent jusqu’au sanctuaire du Temple de Baal. Ils enlevèrent le pieu sacré du Temple de Baal et le brûlèrent. Ils démolirent la stèle de Baal, ils démolirent aussi le Temple de Baal et édifièrent des toilettes publiques, qui sont toujours là aujourd’hui.

Ainsi Jéhu fit que Baal disparut d’Israël. »

Et toujours dans cette histoire biblique ou il est question du fils de Nemrod, Jérémie XXXII : 35, « Ils ont construit les hauts lieux de Baal dans la vallée de Ben-Hinnom pour faire passer par le feu leurs fils et leurs filles en l’honneur de Molok, ce que je n’avais pas ordonné, ce à quoi je n’avais jamais songé : commettre une telle abomination pour faire pécher Juda ! »

Nemrod est considéré comme le père de tous les dieux babyloniens dont Mithra. Ces Dieux de l’antiquité, particulièrement dans le Moyen-Orient, les Gaules, la péninsule Ibériques, les Angles, Scandinaves et Romains ont la particularité de mourir le dernier jour du Solstice d’Hiver, soit la nuit la plus sombre et la plus longue et de renaître le lendemain ou sur lendemain jour de l’apparition de la Lumière, en effet les jours commencent à prendre du temps sur la pénombre, naissance et renaissance des « Dieux » soit un 24, 25 Décembre.

Pendant le Solstice d’Hiver nous avons vu que nous fêtions le dieu Tammuz, Vulcain, Kronos et dans tout l’Empire romain les Saturnales, fête qui durait jusqu’aux Calendes, c’est-à-dire jusqu’à la nouvelle lune, qui était le premier jour du mois de Januarius, jour de pleine Lune soit une dizaine de jours après notre 1er Janvier.

Mithra est une divinité indo-européenne. Plusieurs documents hittites confirment son existence dès le IIème millénaire avant J.-C. Dans la Perse antique, le culte obtint une véritable importance, et était considéré comme un monothéisme

Cette religion disparaîtra par son ampleur et suite à certaines campagnes militaires, les soldats romains reviendront avec une nouvelle divinité, « Sol Invictus », Soleil Invaincu. Cette « divinité » est un mélange de la mythologie d’Apollon et d’un culte indo-européen sur la divinité de « Mithra », dieu mystère qui se serait créé lui-même à partir de la roche.

Aujourd’hui en France il reste quelques vestiges de ce culte dont les Temples étaient le plus souvent des grottes naturelles décorées aux emblèmes de ce Dieu. Pour être un fidèle de ce culte au dieu Mithra, il fallait être initié par un adepte de ce Dieu.

Cette religion se développera à Rome probablement à partir du premier siècle de notre ère, sans que l’on sache exactement quand et comment elle fut introduite dans l’empire et s’est principalement répandu en Italie, l’empire des Gaules, Grande Bretagne, sur le Rhin et le Danube.

Ce culte était particulièrement populaire dans les armées, essentiellement chez les soldats et les centurions bien que quelques légats soient attestés. Beaucoup d’esclaves et d’affranchis comptaient également parmi ses fidèles.

Le Mithragan, avait pris beaucoup d’ampleur à Rome, et dans les garnisons ou l’on célébrait le jour de sa naissance, victoire de la Lumière sur les Ténèbres, Soleil Invaincu, Sol Invictus, un 24 ou 25 décembre avec faste.

Il est à noter que la fixation à la date du 25 décembre du Solstice d’hiver est due à une erreur commise par l’astronome Sosigène, lors de la réforme du calendrier à l’initiative de Jules César en 46 av. J-C., qui fixa les débuts des saisons avec un retard d’un ou deux jours par rapport à la réalité.

Le culte de ce Dieu « Mithra », « Soleil Triomphant », eut son apogée sous l’Empereur Aurélien au IIIème siècle de notre ère. Cet Empereur Romain dont le règne ne dura que cinq années de l’an 270 à l’an 275 était né un 9 septembre de l’an 214, 215 et est assassiné au mois de septembre de l’an 275 de l’EC.

Histoire, Légende, les historiens sont en désaccord, un fait est certain, Aurélien en l’an 271 est vainqueur sur la reine de Palmyre, Zénobie, qui avait pris le titre « d’Augusta » avec son fils Wahballat, remettant ainsi le pouvoir impérial en Orient. Après cela il fait campagne contre l’empire des Gaules qui n’oppose aucune résistance rétablissant ainsi l’unité de l’Empire.

À la suite de la crise du IIIème siècle, l’empire était au bord de la dislocation, l’Empereur Aurélien, vainqueur de la reine Zénobie et restaurateur de l’ordre, décida d’instaurer un culte commun à tout l’Empire afin de renforcer le lien commun entre les provinces. En effet chaque cité, chaque province, restait attachée aux cultes locaux, dont les rites et les formes pouvaient varier considérablement.

Aurélien choisit pour ce faire un culte solaire, le Soleil étant censé être universel, le culte de « Sol Invictus, le Soleil Invaincu », et il déclare ce « Dieu » patron principal de l’Empire romain, lui assurant une place officielle à Rome. Il lui dédie un Temple au Champ de Mars, qui sera orné avec les butins rapportés de Palmyre. Ce temple sera servi par un collège de prêtres, les « Pontifices Solis », « Pontifes du Soleil » et fit du culte de Sol Invictus une sorte de religion de l’État, et non une religion d’État, se substituant au culte impérial tombé en désuétude. Cette initiative n’annonce pas, le monothéisme, car la nouvelle divinité, loin d’être exclusive des autres, se superposait simplement aux autres cultes, et reste fondamentalement polythéiste.

Aurélien pense qu’il est le protégé de l’astre majeur, Soleil, garant de la création et dispensateur de vie, gouverneur du Cosmos, lui, Aurélien, étant son représentant légal sur la Terre. Empereur de la théologie solaire, Aurélien entend refaire l’unité morale de l’Empire autour du Soleil, proposant à ses contemporains un monothéisme sur la divinité du Soleil, « Sol Invictus ».

Aurélien en sera le « Pontife Primat », et, en tant que tel, décrétera la date anniversaire de la naissance du Dieu « Sol Invictus » le 25 décembre.

Cette date coïncidera avec la naissance du Dieu « Mithra » qui fait partie des divinités importantes de Rome.

La grande fête du Soleil Invaincu avait lieu le 25 décembre,soit la date du Solstice d’Hiverselon le calendrier Julien : c’était le « Dies Natalis Solis », « Jour de naissance du Soleil». — Natalis a donné Natale en italien, Noël en français. – » 

Ce nouveau culte devait être pour cela suffisamment neutre pour être accepté par les différentes populations de l’empire romain.

Comment une légende païenne devient un culte religieux.

Adonis, d’une grande beauté, un commun des mortels Grecs, était l’amant d’Aphrodite, mais un jour Adonis, aimant chasser, parcourut la forêt et affronta un sanglier. L’animal blessé le chargea et le jeune Adonis s’effondra, blessé mortellement à la jambe. Adonis était appelé Tammuz, dieu Babylonien du Moyen-Orient et de la Syrie.

Dans bien des pays, on sacrifiait au dieu Adonis un sanglier pour expier l’injure que, d’après la légende, un sanglier lui avait faite. La fable raconte que le Phrygien Attès, le bien-aimé de Cybèle, dont l’histoire était identifiée à celle d’Adonis, mourut de la même manière.

Aussi Diane qui, représentée ordinairement dans les mythes populaires comme une chasseresse, était en réalité la grande mère des dieux. D’après Théocrite, Vénus se réconcilia avec le sanglier qui tua Adonis, parce que le jour où on l’amena enchaîné à ses pieds, il se défendit éloquemment, en disant qu’il n’avait point tué son époux par méchanceté, mais simplement par accident.

Le jour de Noël, les Saxons du continent offraient un sanglier en sacrifice à la Déesse Soleil, à cause de la perte de son bien-aimé Adonis. À Rome il y avait une coutume semblable ; le sanglier formait le centre principal de la fête de Saturne.

Par contre au Solstice d’Hiver égyptien on offrait une oie à la déesse Osiris. Rome fut sauvé grâce aux oies sacrées de Junon qui gardaient le du temple de Jupiter. En Amérique du Nord pour Noël et le Jour de l’an il doit y avoir de l’oie sur la table si l’on veut que l’année soit bonne.

Pour le moment nous sommes toujours dans les écrits considérés comme païens et apocryphes, alors voyons l’histoire religieuse biblique

EL-SHADDAÏ aime sincèrement l’humain, et il sait que tous les humains ne vivent pas que pour la luxure, mais qu’un petit nombre l’aime et le cherche sincèrement, alors à ce petit nombre il fallait lui donner un « Espoir », une sorte de récompense pour sa fidélité, et quoi de plus merveilleux que de lui redonner la « Vie Éternelle ». Oui, mais il y a cette transgression commise par des êtres parfaits, ces deux premiers humains, homme et femme, donc obligatoirement il fallait une équivalence, un humain parfait, qui soit assez fort pour résister aux attaques du Prince de la Terre, Sammaël, que les humains nommeront « Satan », pour vaincre « Dame Mort », résultante de la première transgression humaine.

Voilà pourquoi le Père EL-SHADDAÏ, après avoir conversé avec son Fils Emmanuel, ils convinrent d’un commun accord, que lui, Emmanuel viendrait sur la Terre pour servir la cause de « l’Humain ». Chacune des deux parties avait pesé la dangerosité de l’action et il fallait beaucoup d’amour entre les deux et une obéissance parfaite au « Père ». En effet, pour le Fils, c’était comme une mise à l’épreuve, un test consentant, mais un test de fidélité et d’amour quand même, et pour le Père c’était de voir faillir son fils dans l’épreuve et de tout perdre, son unique Fils, mais aussi son « Défit » contre Sammaël et la perte définitive de l’humain.

Ce fut pour sauver l’Humain que, dans une nuit de fin septembre début octobre un enfant du nom de Jésus le Nazôréen,le Jésus-Christ des chrétiens,sortit de la matrice de sa mère, sans que celle-ci ne goûtât aux douleurs de l’accouchement. Étant parfaite de corps elle put donner le sein à sa progéniture, sans attendre la semaine de purification comme l’exigeait sa religion hébraïque. De plus, seul d’un corps parfait, exempt du défaut des deux premiers humains, pouvait naître un humain parfait sans la tare génétique adamique.

Luc II : 8

« Il y avait dans la même région des bergers qui vivaient aux champs et gardaient leurs troupeaux durant les veilles de la nuit. »

Cette seule phrase nous informe de la saison. Nous ne sommes pas en hiver, ni au Solstice d’Hiver puisque les bergers sont encore dans les pâturages à garder les troupeaux la nuit. La naissance de Jésus un 25 Décembre est une aberration et, encore, un mensonge du christianisme, alors comment la naissance d’un humain d’une perfection indémontable, venu sur Terre pour sauver la race humaine commence sur une falsification.

Comme je vous l’ai déjà écrit et démontré, le véritable premier « Pontife » est Étienne II en l’an 752. Avant les « Pontifes » de la religion chrétienne étaient les Empereur Romain qui choisissaient le siège de cette religion selon leur attachement à une région voilà pourquoi les « Pontifex Maximus » siégeaient un temps à Constantinople, nommé aussi Byzance, représentant la tendance Orthodoxe donc Orientale, et un temps selon l’Empereur Romain, le « Pontifex Maximus » de cette religion, à Rome qui représentait la disposition Catholique soit Occidentale. Cette religion se fera une guerre dogmatique sans merci changeant de siège entre Rome et Constantinople, les Évêques ayant oublié les enseignements de Jésus le Nazôréen, prendront les armes pour soutenir tel ou tel Empereur selon sa spiritualité.

C’est ainsi que l’Évêque de Rome Libère qui siégera à Rome de l’an 352 à sa mort en l’an 366 imposera à l’Empereur Constance II, Rome comme « Siège Apostolique » alors que ce dernier siégeait à Constantinople. Avant de réussir son coup de maître il fut exilé de l’an 355 à l’an 358 à Beroia en Macédoine.

Libère ayant pris ses fonctions « d’Évêque Primat de Rome » en l’an 352 trouva injuste que toutes les religions avaient un Dieu Natif un 25 Décembre et que le christianisme religion de l’Empire Romain n’avait pas de « Dieu » natif un 25 Décembre. Pour lui, Libère, cela était inconcevable. Dans le Nord de l’Europe on vénérait Odin et Thor, en Grèce le Dieu Kronos, au Moyen Orient le Dieu Vulcain, à Rome le Dieu Saturne et le christianisme rien !

Comme aucun texte biblique ne parle de la naissance d’un « Dieu », et les évangiles ne donne aucune date, en dehors de cette allusion aux bergers, Libère décrète que pour l’hiver de l’an 354 un « Dieu Chrétien » est né pendant le solstice d’Hiver un 25 Décembre du nom de Jésus-Christ. Il codifie les premières célébrations pour pouvoir assimiler les fêtes populaires et païennes célébrées autour du Solstice d’Hiver. Cette nouvelle date est rapidement adoptée en Orient, un sermon de Saint Jean Chrysostome l’atteste, et depuis la fin du IVème siècle elle supplante la date antique du 6 Janvier.

Le christianisme, dès lors, devient une religion concurrente du mithracisme, culte de Sol Invictus.

Ce culte gardera sa prestance jusqu’au début du IVème siècle. Il perdra petit à petit son influence après que Constantin le Grand suite à sa victoire au Pont de Milvius sur Maxence en 312 déclarera le christianisme comme religion de l’Empire en 325 au Concile de Nicée. 

Je viens d’écrire vous prouvant comment les humains transforment des actions païennes et idolâtres en actions pieuses et religieuses.

Sammaël a sur la Terre de bons et fidèles Serviteurs. Reconnaissons qu’il est plus facile d’agir de penser en mal plutôt qu’en bien, car les bonnes actions sont difficiles, mais pour celui qui a appris à commettre ces bonnes actions et bien instinctivement, mécaniquement il commettra ces bonnes actions se reprenant lui-même.

Qu’est-ce que c’est agréable à agir ainsi, car je ne sais pourquoi mais une atmosphère de joie et de bonheur règne dans cette maison, et de cela j’en suis le témoin et l’acteur aussi.

Portez-vous bien et prenez soins de vous !

Amusez-vous, dansez, chantez en restant sur le sentier d’EL-SHADDAÏ, sans avoir de pensés adultérine en convoitant la femme de son prochain, et attention à ce petit muscle qu’est la langue car elle poignarde, médisance sur son prochain est au bout de la langue, pensez-y !

Salutations cordiales

Sig : J-P. G. dit « GRANDELOUPO »

Fêtes de fin d’année – chap. N° 1 – Solstice d’hiver

Classé dans : Fêtes de toutes la Chrétienté — 16 décembre, 2016 @ 12:34

Equinoxe-soltice de la TerreFin d’une Année, début d’une autre, le cycle éternel, perpétuel !

 

Lectrices, Lecteurs, après plus d’un mois de maladie importante, tout le mois de Novembre et début Décembre avec de dures souffrances passés à l’Hôpital, je reviens péniblement vous écrire en cette période de fêtes.

En effet dans une dizaine de jours c’est la fête de Noël, et sept jours plus tard, une nouvelle année.

Alors comme à mon habitude un peu d’histoire pour comprendre le spirituel.

Le début de l’humanité a commencé pour le spirituel il y a environ six mille ans, mais pour le profane, selon le scientifique, l’humain selon la théorie de Darwin serait venu par évolution, il y a deux, trois milliards d’année. Aujourd’hui, cela fut démontré, l’humain n’a pas pu venir d’un système évolutionniste, quel qu’il soit !

Une chose est certaine, la définition chrétienne de l’homme est fausse, car elle définit l’unité de l’humain en trois natures comme la Trinité, avec le corps, l’esprit, et l’âme tel que l’affirme le Disciple Saül de Tarse plus connu sous le surnom grec de Paul : Épître aux Thessaloniciens V : 23,« Que le Dieu de paix lui-même vous sanctifie tout entier, et que tout ce qui est en vous, l’esprit, l’âme et le corps, se conserve sans reproche jusqu’au jour de l’avènement de notre Seigneur Jésus-Christ ! »

Comme nous approchons des fêtes de fin d’année je ne vais pas écrire sur le changement, ajout, retranchement des « Écrits » du Nouveau Testament, et sur ces « Écrits » d’inspiration divine je reviendrai cela est une certitude.

Donc je vais prendre les écrits spirituels de la base de toute les religions c’est-à-dire les « Écritures de l’Ancien Testament » qui eux-mêmes eurent comme base les « Écrits Hénochiens », Araméens, Sumériens, pour les croyances des deux-tiers de la Planète Terre.

 

 

Chapitre N° 1

 

 

Solstice d’Hiver

 

Historiquement et bien entendu religieusement les religions ont toutes comme base l’Anatolie et la Mésopotamie qui est cette grande partie de la chaine montagneuse Ararat et des grands plateaux du Mont Loubard source les deux grands fleuves persiques le Tigre et l’Euphrate tous les deux se jetant dans le Golfe Persique. Les humains commencèrent leur aventure dans les plaines fertiles de ces deux grands fleuves commençant à construire des villes le long de ces fleuves comme Ur, Babylone, Chinéar, Erec, Ninive, Nisibis, Gaugamèles, Suse, Borsippa, Haran, Ctésiphon, mais aussi des Temples de forme cubique ou rectangulaire avec d’immense escalier extérieure que l’on appelait des ziggourats pour leurs Dieux et Déesses sachant que le soleil était femelle et la lune mâle. Ces ziggourats ont été la base de la Tour de Babel, mais aussi en Amérique du Sud quelque trois à quatre mille ans après chez les Aztèques, Zapotèques, Incas, dont leurs Temples pour leurs Dieux et Déesses ressemblent, à si méprendre, à la même construction que les Temples de l’ère de Babel.

Les humains commencèrent à avoir des Dieux et Déesses pour tout mais les principaux étaient les dieux de la guerre, fécondité, fertilité, amour, etc.

Depuis le Déluge les humains comprirent les livres d’Hénoch, mais aussi ceux de Noé. Le premier était basé sur le cycle d’une année, avec son nombre de jours et les jours de « rattrapages » si je peux m’exprimer ainsi. Ces Livres déterminant l’ouverture et la fermeture des portes du soleil qui était l’astre femelle, et la lune, astre mâle, et le lever et le coucher du soleil déterminait le début d’une journée, mais aussi le commencement du mois ainsi que le préambule de la saison comme l’équinoxe du printemps variable Mars, Avril, puis l’équinoxe d’automne, Septembre, Octobre, mais aussi les solstices fixes comme celui de l’été 20-23 Juin ou celui de l’hiver 20-23 Décembre.

Noé au Déluge pris aussi les « Livres des Remèdes », ces « Livres » qui apprenaient à soigner avec les plantes, les racines et les herbes, mais aussi ces autres « Livres » qui enseignaient la divination par la connaissance des Astres selon leur position dans le ciel noir de la nuit.

Dans notre époque du XXIème siècle nous pensons que ce sont les sumériens, akkadiens, voire araméens qui nous amenèrent l’écriture alors que la religion déclare la connaissance de l’écriture bien avant cela, puisque la première écriture serait une très ancienne écriture hébraïque indéchiffrable de nos jours.

La Bible nous apprend que quand vint le Déluge, Noé avait six siècles de vie. Les humains antédiluviens mesuraient entre deux mètres cinquante pour les plus petits et quatre mètres pour les plus grands. Hans Joachim Zillmer paléontologue-géologue de réputation mondiale de l’Académie de New-York écrit :

« Dans ces conditions, la grande taille des êtres vivants avant le déluge serait explicable. Non seulement les dinosaures étaient très grands, mais les hommes eux aussi atteignaient une taille de deux mètres et demi à quatre mètres. C’est ce que prouvent les traces de pieds pétrifiées mesurant jusqu’à 50 cm de long, que l’on trouve dans le monde entier. Les pétrifications dans les sites de découverte les plus divers dans le monde entier prouvent qu’il y avait autrefois des fougères, des prêles et d’autres plantes géantes. Il semble simplement qu’à l’époque, tout était plus grand qu’aujourd’hui. »

Ce groupe d’humains, hommes, femmes, enfants furent témoins de l’effondrement de la voute céleste et pour la première fois ils allaient admirer le ciel de nuit avec ses milliers d’étoiles et aussi la lune comme jamais ils ne l’avaient vu auparavant.

De jour ils furent certainement émerveillés du bleu du ciel, mais éblouis par les rayons du soleil et de sa chaleur qui devaient leur brûler la peau. Puis pour la première fois ils virent le ciel s’assombrir avec les nuages et reçurent les premières gouttes de pluie. Vint sans aucun doute par la suite la crainte des orages avec le bruit du tonnerre et des éclairs, de toutes ces nouveautés ils durent s’y habituer.

Dans l’antiquité, nos ancêtres, dans toute l’Europe ainsi que dans le Moyen-Orient fêtaient ce Solstice de l’Hiver. C’était une période froide et sombre, les Ténèbres arrivaient à leur summum sur la Terre, la nuit étant plus longue que le jour. Depuis déjà un mois les armes sont rangées, c’est la trêve hivernale, les hommes ne pense plus à la guerre.

Pour le monde paysan il en était de même, les moissons terminées, le foin et le regain entassés dans les granges, les outils rangés, les bêtes rentrées à l’étable.

Toute l’Europe, le Proche et Moyen Orient, la péninsule Arabique et l’Afrique du Nord fêtaient le Solstice d’Hiver à la même période, avec un tampon de huit jours environ. Mais tous fêtaient ce phénomène astronomique qui était la fin de la course annuelle du soleil et le commencement d’un nouveau cycle. À ce symbole de la renaissance du soleil était accolée la naissance d’un ou plusieurs Dieux qui portaient des noms différents selon la région ou le pays tout en étant le même.

Si l’on fêtait le soleil, pour la même époque on fêtait aussi la lune. 

-2600, -2400 de l’EC., à l’ère d’Abraham, celui-ci montait avec son père et tout le clan familial de la ville d’Ur à côté de Babylone, vers la ville de Haran situé presque à la source de l’Euphrate, pour fêter le Dieu Lune Sîn, dieu Babylonien, Assyrien, Sumérien, Akkadien qui se nommait aussi Anna(r) ou Zu-en.

Dans beaucoup de pays La Lune était mâle et le Soleil femelle. Le Seigneur Lune était le grand objet de culte des pays sémitiques, et ce Seigneur Lune était né un 24 décembre, ce qui montre clairement que la naissance qu’ils célébraient n’avait aucun rapport nécessaire avec le cours du soleil.

Nous lisons dans la « Philosophie Sabéenne » de Stanley :

« Le vingt-quatrième jour, du dixième mois, c’est-à-dire décembre, selon le calendrier Arabe, ceux-ci célébraient le jour de la naissance du Seigneur, c’est-à-dire, la Lune ».

Les Sabéens d’Arabie, qui regardaient la lune et non le soleil comme le symbole visible de l’objet favori de leur culte, observaient la même époque comme la fête de la naissance du grand libérateur.

Dans beaucoup de pays La Lune était mâle et le Soleil femelle. Le Seigneur Lune était le grand objet de culte des pays sémitiques, et ce Seigneur Lune était né un 24 décembre, ce qui montre clairement que la naissance qu’ils célébraient n’avait aucun rapport nécessaire avec le cours du soleil.

Les Celtes, Saxons et les Nordiks, comme pour les Arabes avec leur Dieu Lune Nanna, célébraient la naissance de leur Dieu Lune, Mané, un 25 décembre.

Ci-dessous les remarques de quelques écrivains comme –KITTO, vol. IV, p. 66.– WILKINSON, vol. V, p. 10 – 

« Le nom de Gad se rapporte au dieu de la guerre, car il signifie attaquer mais aussi celui qui assemble, et sous ces deux idées on peut l’appliquer à Nemrod, qui était un dieu soleil en tant que premier guerrier célèbre, voir la Bible dans la Genèse X, pour avoir, réuni les hommes en communautés sociales.

Le nom de Meni, celui qui compte, semble un synonyme de Cush ou Chus, couvrir ou cacher, mais aussi compter ou démontrer. Le vrai sens du nom de Cush est donc « celui qui compte ou le calculateur » car tandis que Nemrod son fils était le propagateur du système idolâtre de Babylone, il était réellement, plus tard, en qualité de Mercure, Dieu romain, le créateur de ce système, car il apprit aux hommes à s’approcher de la Divinité par des prières et des sacrifices et comme l’idolâtrie et l’astronomie sont étroitement unies, il devait être habile dans la science des nombres.

Or, Cush, est le premier qui découvrit les nombres, la géométrie, l’astronomie, les jeux de hasard, d’échecs et il était, d’après une allusion au sens du nom de Cush, probablement appelé « Nombre, le père des dieux et des hommes ». En Chaldéen le (i) prend souvent la forme du (e) final, ainsi Meni correspond à Mené, celui qui compte, en hébreu. Nebû, fils de Mardouk assimilé à la planète Mercure le dieu de Babylone, était le même dieu qu’Hermès, dieu grec, lui-même assimilé au dieu romain Mercure ».

« Cela montre l’emphase de la sentence divine annonçant à Balthazar son destin :

Daniel V : 25-28,

« L’écriture tracée, c’est : Mené, Mené, Teqel et Parsîn.

Voici l’interprétation de ces mots : Mené : EL-SHADDAÏ a mesuré ton royaume et l’a livré ; Teqel : tu as été pesé dans la balance et ton poids se trouve en défaut ; Parsîn : ton royaume a été divisé et donné aux Mèdes et aux Perses.»,

ce qui revient à dire: « Celui qui compte est compté. » La coupe était l’emblème de Cush d’où l’usage de lui verser la boisson sacrée.

Or, Mercure, le calculateur en Égypte, identifié à la lune qui sert à compter les mois, était appelé « Seigneur de la Lune » et comme distributeur du temps il tenait une branche de palmier, emblème d’une année

Ainsi, Gad était le dieu du soleil et Meni, le dieu Lune. »

Comme en Égypte ou Isis est la déesse lunaire, considéré comme une « Déesse Mère » qui serait né au solstice d’hiver c’est-à-dire fin décembre.

Sans beaucoup d’erreurs, je peux certifier qu’une grande partie de l’humanité, bien avant la naissance d’un certain Galiléen, fêtait le solstice d’hiver, car beaucoup de divinité étaient nés à cette époque. Le paganisme et le religieux se mélangeaient de tel manière qu’il était difficile d’établir une frontière.

Aujourd’hui au XXIème siècle, en cette période de fin d’année, au solstice de l’hiver, où la nuit fait le double du jour, la situation mondiale est exactement la même, il suffit de constater.

Autour du Bassin Méditerranéen, en montant jusqu’en Europe centrale, disons comme frontière les fleuves, d’un côté le Danube, le Rhin, l’ile Angle, de l’autre l’Indus, toute l’Asie Mineure, la péninsule Arabique et l’Afrique du Nord les Empires se font et se défont, Mèdes, Perses, Assyriens, Babyloniens, Grecques et Romains. Les divinités changent souvent de nom, tout en gardant leur statut originel tel que Cybèle, Reine des Cieux, nommée aussi Astarté déesse de Babylone, tout comme Tammuz qui est Adonis chez les Grecs.

Quels étaient les marques de festivités générales dans ces pays et régions du solstice d’hiver et de la nouvelle année sachant que toutes ces festivités ont eu pour berceau la Mésopotamie, en particulier la ville de Babylone, l’Égypte, la Grèce et pour terminer Rome.

Commençons par les festins, la ripaille ! 

Isaïe LXV :11-12

« Quant à vous tous qui abandonnez Yahvé, qui oubliez ma montagne sainte, qui dressez à Gad une table, qui versez à pleine coupe des mixtures pour Meni, je vous destinerai à l’épée, tous, vous courberez l’échine pour être massacrés, car j’ai appelé et vous n’avez pas répondu, j’ai parlé et vous n’avez pas écouté ; vous avez fait ce qui est mal à mes yeux, vous avez choisi ce qui me déplaît. »

Pour montrer le rapport qu’il y a entre une contrée et une autre, et la persistance invétérée des anciennes coutumes, il est bon de remarquer que Jérôme de Stridon, 347 – 420, Docteur et Père de l’Église, commentant les paroles d’Ésaïe sur l’usage de dresser une table pour Gad et d’offrir des libations à Meni, déclare que de son temps c’était encore la coutume dans toutes les villes et surtout en Égypte et à Alexandrie, de préparer des tables et de les charger de toutes sortes de mets recherchés et des coupes contenant du vin nouveau, le dernier jour du mois et de l’année: la foule en tirait des présages sur la fertilité de l’année.

En Écosse et dans les pays Scandinaves les humains fêtaient le dernier jour de l’année, nommé Hogmanay, qui est toujours de rigueur aujourd’hui simplement que le vin nouveau est remplacé par un grand verre de whisky.

Les racines de Hogmanay remontent peut-être aux fêtes païennes du solstice d’hiver parmi les scandinaves, incorporant les coutumes de la célébration gaélique du nouvel an, Samhain. En Europe, elles étaient devenues les fêtes des Saturnales, un événement festif romain de l’hiver. 

Les vikingsfêtaient Yule, qui contribua plus tard aux douze jours de Noël ou Daft Days,  « jours stupides », comme ils étaient parfois appelés en Écosse. Les festivités de l’hiver devinrent clandestines avec la RéformeProtestante en 1545 environ, mais furent tolérées à la fin du XVIIème siècle.

Dans le sud de l’Écosse, la communauté sait qu’à Hogmanay,ou la veille du nouvel an, parmi ceux qui observent encore les vieilles coutumes, ils préparaient une table avec des gâteaux et autres friandises qu’ils offraient, certains distribuant des galettes de gruau et de fromage à ceux qui n’en voyaient jamais, qu’à cette occasion, le tout accompagné d’une boisson forte entrant pour une large part dans le menu du jour.

Il y a de nombreuses coutumes, nationales comme locales, associées avec Hogmanay. La coutume nationale la plus courante est la pratique du first-footing, prenant place immédiatement après minuit. Ceci consiste à être la première personne à franchir le pas-de-porte d’un ami ou voisin, et fait souvent intervenir le don d’un cadeau symbolique comme du sel, moins courant actuellement, du charbon, un whisky ou un petit pain noir, sorte de gâteau riche avec des fruits confis. Ce don vise à apporter différents types de chance au propriétaire de la maison.

Dans la mythologie scandinaveYule est le moment de l’année où Heimdall, de son trône situé au pôle nord accompagné des Æsirs,l’Ansuzgardaraiwo revient visiter ses enfants, les descendants de Jarll’un des innombrables noms d’Odin.Ils visitent ainsi chaque foyer pour récompenser ceux qui ont bien agi durant l’année, et laissent un présent dans leur chaussette. Cette fête nordique et scandinave durait douze jours, du solstice d’hiver à la nouvelle année

Quand le christianisme commença son expansion en pays scandinaves et nordiques au IX siècle, les Prélats de cette religion associèrent rapidement cette fête païenne importante en la christianisant avec la naissance de Jésus-Christ.

Dans ces Pays du Nord de l’Europe la « Nouvelle Année » était souvent le 1er Novembre

Le Christianisme dût jouer les « Grands Sorciers » pour incorporer cette fête de la Nouvelle Année en la séparant bien de la fête des morts et en assimilant la naissance des dieux nordiques comme Odin, Yule, Thor tous nés pendant le Solstice d’hiver, à la fin des nuits les plus longues, des jours les plus sombres, redonnant naissance à la Lumière par leur naissance divine

Babylone au XVIIIème siècle av. l’EC., était le centre du monde civilisé. Cette ville, où plutôt cette région était le centre de la propagation du paganisme jusqu’aux extrémités de la Terre.

Ainsi les coutumes du Solstice d’Hiver qui existent encore aujourd’hui sous l’appellation « Fêtes de Noël et de fin d’année » jettent une lumière étonnante sur les révélations de la grâce faite à toute la Terre, au sens spirituel, prouvant à l’humanité qui veut bien réfléchir, le pouvoir deSammaëlqui se nomme aussi Béliar, Mastéma, Satan, Belzébuth, plus tous les autres, et ses émissaires Shémêhaza, Hermoni, Baraqiel, Aratagif, Kokabiel, Sahriel, etc …, sur l’humain, en l’influençant sur l’idolâtrie, les science occultes comme l’astrologie, la divination, le spiritisme, le charme et l’enchantement pour travestir la vérité.

Vous mes semblables, sans entrer dans toutes ces sciences occultes, je peux certifier que Sammaël à d’énormes pouvoir sur la race humaine, qu’il peut, ce servant d’humain, se déguiser en « Ange de Lumière », mais qu’il peut au moyen des ondes existantes autour de la planète Terre, faire apparaître une « Madone », mais aussi jouer le rôle antique des guérisseurs, comme à Lourdes où dans d’autres lieux de la Terre, les « Marchands du Temple » faisant fortune par le manque de raisonnement de la race humaine.

Oui ! Comme souvent je l’écris, l’humain est responsable de lui individuellement. Ne faites pas comme Ève ou Adam en rejetant sa propre faute sur autre chose, ayez le courage de reconnaître votre faute, votre péché, cette action est le début du sentier qui mène à ce Dieu unique, votre dieu « Dieu » que je nomme EL-SHADDAÏ.

Portez- vous bien et prenez soins de vous

Salutations cordiales à tous

Sig : J-P. G. dit « GRANDELOUPO »

Genèse d’une …, chap. N°3 – Esprit = Souffle, Vent

Classé dans : Genèse d'une religion — 6 novembre, 2016 @ 4:18

Vent, le gitouetteGenèse d’une Religion, le Christianisme

 

 

Dernières phrases du chapitre précédent.

 

Ce que la littérature nomme « chrétien » aux trois premiers siècles, ce terme est pour ainsi dire inconnu les deux premiers siècles, car employé seulement en milieu restreint, terme utilisé par Polycarpe de Smyrne le jour de son exécution

Martyre de Polycarpe de Smyrne IX : 2, à XII : 3

« 2. Le proconsul se le fit amener et lui demanda si c’était lui Polycarpe. Il répondit que oui, et le proconsul cherchait à le faire renier en lui disant :

« Respecte ton grand âge » et tout le reste qu’on a coutume de dire en pareil cas ; « Jure par la fortune de César, change d’avis, dis : A bas les athées. »

Mais Polycarpe regarda d’un œil sévère toute cette foule de païens impies dans le stade, et fit un geste de la main contre elle, puis soupirant et levant les yeux, il dit :

« A bas les athées ! »

3. Le proconsul insistait et disait :

« Jure, et je te laisse aller, maudis le Christ ! »

Polycarpe répondit :

« Il y a quatre-vingt-six ans que je le sers, et il ne m’a fait aucun mal ; comment pourrais-je blasphémer mon roi qui m’a sauvé ? »

X : 1. Et comme il insistait encore et disait :

 « Jure par la fortune de César ! »

Polycarpe répondit :

« Si tu t’imagines que je vais jurer par la fortune de César, comme tu dis, et si tu fais semblant de ne pas savoir qui je suis, écoute je te le dis franchement : Je suis chrétien. Et si tu veux apprendre de moi la doctrine du christianisme, donne-moi un jour, et écoute-moi. »

2. Le proconsul répondit :

« Persuade cela au peuple ! »

Polycarpe reprit :

« Avec toi, je veux bien discuter ; nous avons appris en effet à donner aux autorités et aux puissances établies par EL-SHADDAÏ, le respect convenable, si cela ne nous fait pas tort. Mais ceux-là, je ne les estime pas si dignes que je me défende devant eux. »

XI : 1. Le proconsul dit :

« J’ai des bêtes, et je te livrerai à elles si tu ne changes pas d’avis. »

Il dit :

« Appelle-les, il est impossible pour nous de changer d’avis pour passer du mieux au pire, mais il est bon de changer pour passer du mal à la justice. »

2. Le proconsul lui répondit :

« Je te ferai brûler par le feu puisque tu méprises les bêtes, si tu ne changes pas d’avis. »

Polycarpe lui dit :

« Tu me menaces d’un feu qui brûle un moment et peu de temps après s’éteint. Tu ignores le feu du jugement à venir et du supplice éternel réservé aux impies.

 Mais pourquoi tarder ? Va, fais ce que tu veux. »

XII : 1. Voilà ce qu’il disait et beaucoup d’autres choses encore. Il était tout plein de force et de joie et son visage se remplissait de grâce. Non seulement il n’avait pas été abattu ni troublé par tout ce qu’on lui disait, mais c’était au contraire le proconsul qui était stupéfait. Il envoya son héraut au milieu du stade proclamer trois fois :

« Polycarpe s’est déclaré chrétien ! »

2. A ces paroles du héraut, toute la foule des païens et des Juifs, établis à Smyrne, avec un déchaînement de colère, se mit à pousser de grands cris :

« Voilà le docteur de l’Asie, le père des chrétiens, le destructeur de nos dieux ; c’est lui qui enseigne tant de gens à ne pas sacrifier et à ne pas adorer. »

En disant cela, ils poussaient des cris et demandaient à l’asiarque Philippe de lâcher un lion sur Polycarpe. Celui-ci répondit qu’il n’en avait pas le droit, puisque les combats de bêtes étaient terminés.

3. Alors il leur vint à l’esprit de crier tous ensemble :

« Que Polycarpe soit brûlé vif ! »

Il fallait que s’accomplît la vision qui lui avait été montrée : pendant sa prière, voyant son oreiller en feu, il avait dit d’un ton prophétique aux fidèles qui étaient avec lui :

« Je dois être brûlé vif »

Le mot « chrétien » n’est pas utilisé par le Nouveau Testament pour désigner les disciples de Jésus le Nazôréen ; ceux-ci sont habituellement appelés les « Galiléens » ou les « Nazôréens ». Comme souvent je l’écris les textes dit « d’Inspiration Divine » tel que les « Évangiles » ont été falsifiés, altérés, corrompus, dénaturés de leur pensés d’origine.

Une preuve ? …

Nous avons tous appris que les Actes des Apôtres ont été écrit par le Disciple Luc l’Évangéliste. Que savons-nous de ce Disciple ?

 

 

Genèse de la plus grande idolâtrie mondiale

 

Chapitre N°3

 

Esprit égal Souffle, Vent, Intelligence

 

En premier il n’est pas hébreu, c’est plutôt un helléniste, c’est-à-dire un grec, médecin de son état, et écrivain pour son plaisir.

Rédacteur du troisième Évangile synoptique, car nous sommes dans l’ignorance de l’origine rédactionnel du premier Évangile, qui peut venir des fragments d’un Évangile aux Hébreux écrits en plusieurs logions, comme l’évangile de Thomas, par Matthieu quand ce dernier fut dans l’obligation de quitter la Syrie et la Palestine pour sans doute aller évangéliser l’Éthiopie, l’enseignement des paroles de Jésus le Nazôréen se faisaient oralement, et peut-être une partie des écrits du jeune Disciple Marc qui suivait l’Apôtre Pierre comme son ombre, ou hypothétiquement l’Évangile apocryphe de Pierre.

Eusèbe de Césarée affirme au quatrième siècle que :

« Matthieu prêcha d’abord aux Hébreux. Comme il devait aussi aller vers d’autres, il confia à l’écriture, dans sa langue maternelle, son évangile, suppléant du reste à sa présence par le moyen de l’écriture, pour ceux dont il s’éloignait. »

C’est donc la perspective de son départ qui déclencha le processus.

Un extrait de l’Évangile de Thomas et du premier Évangile de Matthieu en araméen ou il est écrit 

 JÉSUS a dit :

—-« Que celui qui cherche ne cesse de chercher, jusqu’à ce qu’il trouve. Et quand il aura trouvé, il sera troublé ; quand il sera troublé, il sera émerveillé, et  il régnera ;………et ayant régné il atteindra le repos. »

—-« Le Royaume est à l’intérieur de vous ; et il est à l’extérieur de vous. Lorsque vous vous connaîtrez, alors on vous connaîtra ; et vous saurez que c’est vous les fils du PÈRE  [ EL-SADDAÏ]  vivant. »        

—-« Reconnais ce qui est devant ta face, et ce qui t’es caché te sera dévoilé. Car il n’y a rien de caché qui ne sera manifesté, rien de couvert qui restera sans être dévoilé, et rien de ce qui a été enseveli qui ne sera soulevé. »…[ Papyrus Oxyrhynque 654.  Mt 10 :26, Mc 4 :22, Lc 8 :17 ; 12 :2.] 

L’empereur romain « Néron » en l’an 64 ap. J-C., par ses persécutions fit connaître cette « Secte », les « Nazôréens » ou les « Nazaréniens », qui prirent de l’ampleur.

Pour ce travail, l’intervention d’un témoin de la première heure avait paru indispensable. Le premier évangile, condensé de la catéchèse apostolique, était plus réduit que l’évangile selon Matthieu actuel. 

PAPIAS !

Cet homme peut connu des catholiques d’aujourd’hui, a fréquenté dans sa jeunesse quelques Apôtres et Disciples qui étaient avec Jésus le Nazaréen, tout particulièrement l’apôtre Jean. Il connaît les filles de l’apôtre Philippe, et est en relation avec Polycarpe de Smyrne son ami. Il a écrit un ouvrage de cinq Livres intitulé « Explication des Paroles du Seigneur (de Jésus le Nazaréen) ».

Il a lu le Ier Évangile de Matthieu ; cet Évangile est écrit en « Logia de Jésus »—–[ Jésus a dit —– Jésus a fait —]—- dans la langue hébraïque du Messie, « l’Araméen »

Cet Évangile ressemble étrangement en écriture à l’Évangile de Thomas !

Bizarrement le Vatican ne parle pas de ces Écrits mais les garde jalousement en le déclarant « Apocryphe ».

Après ces quelques lignes, je peux me permettre de vous conseillez : 

« Vous Tous les « Chrétiens », Catholiques, Orthodoxes, Protestants, et vos innombrables Sectes, faites comme moi le « PAÏEN » …

Cherchez !

Cherchez encore… !

Vous serez étonnés… !

Comme moi vous deviendrez « PAÏEN » ! »

Voici la préface de l’œuvre de Papias :

« Pour toi, je n’hésiterai pas à ajouter à mes explications ce que j’ai bien appris autrefois des presbytres et dont j’ai bien gardé le souvenir, afin d’en fortifier la vérité. Car je ne me plaisais pas auprès de ceux qui parlent beaucoup, comme le font la plupart, mais auprès de ceux qui enseignent la vérité Je ne me plaisais pas non plus auprès de ceux qui font mémoire de commandements étrangers, mais auprès de ceux qui rappellent les commandements donnés par le Seigneur à la foi et nés de la vérité elle-même. Si quelque part venait quelqu’un qui avait été dans la compagnie des presbytres, je m’informais des paroles des presbytres : ce qu’ont dit André ou Pierre, ou Philippe, ou Thomas, ou Jacques, ou Jean, ou Matthieu, ou quel qu’autres des disciples du Seigneur, et ce que disent Aristion et le presbytre Jean, disciples du Seigneur. Je ne pensais pas que les choses qui proviennent des livres ne fussent aussi utiles que ce qui vient d’une parole vivante et durable. »

Eusèbe de Césarée Livre III, XXXIX : 3-4

Eusèbe de Césarée, malgré l’antipathie qu’il avait contre Papias, l’estimant d’esprit et d’écriture médiocre, cite les fragments de l’œuvre de ce dernier sur l’origine des évangiles selon Marc et Matthieu 

« Et voici ce que disait le presbytre : Marc qui était l’interprète de Pierre a écrit avec exactitude, mais pourtant sans ordre, tout ce dont il se souvenait de ce qui avait été dit ou fait par le Seigneur. Car il n’avait pas entendu ni accompagné le Seigneur ; mais plus tard, comme je l’ai dit, il a accompagné Pierre. Celui-ci donnait ses enseignements selon les besoins, mais sans faire une synthèse des paroles du Sauveur. De la sorte, Marc n’a pas commis d’erreur en écrivant comme il se souvenait. Il n’a eu, en effet, qu’un seul dessein, celui de ne rien laisser de côté de ce qu’il avait entendu et de ne tromper en rien dans ce qu’il rapportait »Eusèbe de Césarée Hist. Ecclés. Livre III, XXXIX : 15

Voilà ce que Papias raconte de Marc. II dit d’autre part ceci de Matthieu :

« Matthieu réunit les sentences de Jésus en langue hébraïque et chacun les traduisit comme il put. »E. de C. Hist. Ecclés. Livre III, XXXIX : 16

L’importance de ces passages est incontestable car « Papias est le plus ancien témoin qui nous ait rapporté des souvenirs touchant l’origine humaine des évangiles » 

Le Disciple Luc rédacteur de l’Évangile dont il porte le nom est aussi le concepteur des Actes des Apôtres qui est une continuité de son Évangile ceci étant prouvé et non démenti par les exégètes qui reconnaissent le style de l’écriture, la grammaire et l’orthographe de la langue grecque. Une chose est certaine, le terme « Chrétien », n’existe pas à l’époque de l’écriture des « Actes des Apôtres » XI : 26, « L’ayant trouvé, il l’amena à Antioche. Toute une année durant ils vécurent ensemble dans l’Église et y instruisirent une foule considérable. C’est à Antioche que, pour la première fois, les disciples reçurent le nom de « chrétiens » ».

Nous sommes sous le règne de l’Empereur Romain Trajan, né en 53 décès en 117, règne de 98 à sa mort, son successeur sera Hadrien.

Là, nous nous apercevons de la falsification, l’altération de ces « Écrits » qui, souvenez-vous sont « d’Inspiration Divine ». La référence la plus ancienne connue pour le terme « Chrétien » se trouve dans la Lettre d’Ignace d’Antioche aux MagnésiensIV : 1,« Il convient donc de ne pas seulement porter le nom de chrétiens, mais de l’être aussi ; certains, en effet, parlent toujours de l’évêque, mais font tout en dehors de lui. », début du IIème siècle.

Le mot grec « christianos » qui signifie « disciple du Messie » est dérivé du mot « christos », signification, « celui qui est oint » avec une fin adjectivale empruntée au latin, dont la signification est d’adhérer ou faire partie de ; c’est à Antioche de Syrie que le terme « chrétien » fut employé pour la première fois par un hébreu helléniste en traduction du mot hébreu « messiah », celui qui est Oint. Nous sommes au début du deuxième siècle, quoique, est-ce vrai, cela est moins sûr ce mot aurait été employé pour « Évode ». Par contre Ignace d’Antioche l’a employé une fois dans sa lettre aux Magnésiens c’est une certitude, je vous ai posé la preuve juste avant.

Donc le Nouveau Testament, dans les Actes des Apôtres, XI : 26, XXVI : 28, et dans I Pierre IV : 16, sont trois versets falsifiés, tronqués où le terme « chrétien » ne devrait absolument pas apparaître puisque ce mot n’existait ni dans l’oral alors encore moins dans l’écriture. Livres, du Nouveau Testament qui devraient être sacrés et qui nous inculquent le mensonge !

Les termes « Nazôréens, Nazaréens » utilisés dans les Actes des Apôtres, par l’avocat hébreu Tertullus sont bien employés car ces mots sont l’équivalence du mot hébreu « Notzrim » qui apparaît dans le Talmud Babylonien.

Le « Christianisme » est comme la religion Hindou et Bouddhiste une « Trimurti », ou « Trinité », c’est-à-dire trois Dieux réunis pour en dégager un seul. Les Hindous nomment ce « Dieu » le Brâmãn et les chrétiens la « Sainte Trinité », Dieu Père, Dieu Fils, Dieu Saint-Esprit, les trois faisant un seul Dieu « DIEU ».

Moi, le Païen de « GRANDELOUPO », je mets en garde mes semblables, il me semble que les chrétiens jurent devant tous ceux qui ont les oreilles grandes ouvertes, qu’ils ne prient qu’un seul « DIEU », alors, ou je suis plus bête que la moyenne, ou le « Christianisme » et les « chrétiens » sont des fieffés menteurs.

Mon « Dieu » à moi, EL-SHADDAÏ, écrit sept fois dans la Genèse, est un « DIEU » seul et unique, son Fils Emmanuel, Jésus le Nazôréen est né sur la Terre dans un corps de femme avec un sang parfait, comme à son origine, voilà pourquoi il pouvait être « l’équivalent » d’Adam et d’Ève et que son sacrifice, son immolation pouvait être agréable à son Père et reçut « Sainement » pour la résurrection. Ainsi par sa perfection terrestre Jésus le Nazôréen, comme un Grand Guerrier, venait de vaincre la mort et terrasser Sammaël, offrant aux humains une résurrection certaine. Il ne faut pas oublier que, à l’aurore de sa résurrection, un grand nombre de caveaux et de pierres tombales s’ouvrirent et se soulevèrent pour la résurrection de plusieurs centaines d’humains qui, avant de s’élever pour les Cieux rendirent une dernière visite à leurs proches. Un nombre incalculable d’humains déclarèrent ce phénomène qui fut rapporté dans toute la Galilée, Samarie, Judée, mettant les prêtres sadducéens et pharisiens dans un grand effroi, mais aussi dans une grande colère.

Je n’invente rien, tous ces faits furent réellement rapportés par les historiens, théologiens, écrivains de l’époque. Voilà pourquoi j’écris, pour vous dévoiler tous ces mensonges de la chrétienté qui vous emmène vers l’idolâtrie, et moi, je voudrai que vous sortiez de cette religion nauséabonde, que vous dessillez les yeux, et que vous sortiez d’Elle, car la Bible la compare à une prostituée, je crois que ces écrivains de l’époque ne se trompaient pas.

Pour plus d’éclaircissement, je vais écrire sur ce fameux « Saint-Esprit » ou « Esprit-Saint » que la chrétienté considère comme une personne déifiée soit le « Dieu Saint-Esprit, Esprit-Saint » qui est la troisième personne de la « Sainte Trinité » dans le christianisme, nommé aussi « Amour du Père et du Fils »

Au début de ce que l’on nomme ère chrétienne la « Sainte Trinité » n’existait pas, et était inconnue des Pères Apostoliques et après des Pères de l’Église. Ce dogme commencera à prendre tournure à partir du Concile de Nicée.

Le mot « esprit » traduit dans le Nouveau Testament signifie en grec « Pneuma » soit littéralement « souffle ». Donc l’étude du Saint-Esprit est appelée la pneumatologie de plus dans la Bible Hébraïque ce mot est le substantif féminin « rûah » qui signifie très concrètement le « souffle » ou « le vent » qui en latin ce dit spiritus. Comme le « Souffle », « le Vent » sont des phénomènes ressentis, mais invisible à tout être vivant sur la terre de la Terre le Nouveau Testament est obligé de le matérialiser comme une colombe, Marc I : 10, des langues de feu, Actes des Apôtres II : 1-12, mais encore dans l’Évangile de Jean XIV :14-17, cet « Esprit » est désigné comme un « Paraclet » qui signifie « consolateur, avocat de la défense, de temps en temps de l’accusation ».

« L’Esprit » que reçurent les Apôtres à la Pentecôte, représenté par certains par une colombe ou bien une langue de feu, est un « souffle, un vent » qui leur donne « l’Intelligence » selon ce que l’Apôtre avait besoin, Actes II : 1-12. « L’Esprit d’Intelligence donc Sain » n’est pas égalitaire comme le Vent car nous ignorons d’où il vient et où il va et nous mesurons sa puissance au frétillement des feuilles sur les arbres, et au vacillement de la cime de ceux-ci, et selon notre position sur la terre, il souffle plus ou moins fort.

L’Esprit est comme le vent intouchable qui passe entre les doigts, impalpable, invisible, donc l’Esprit ne peut pas être comparé à un être vivant, c’est une impossibilité, alors pourquoi ce dogme chrétien de « l’Esprit-Saint ou Saint-Esprit » troisième personne de cette Trinité qui est un dogme mensonger puisque cette Trinité supprime le monothéisme, par un trithéisme unifié, supprimant l’unicité de l’Être Suprême faisant de leur Dieu « DIEU », un dieu en trois personnes, Père, Fils, Saint-Esprit, soit une Trimurti comme chez les Hindous.

Moi le « PAÏEN » je suis un menteur ?

Alors vous Chrétien prouvez-moi le contraire, si vous le pouvez !

Difficile n’est-ce pas ?

Ce que reçurent les Apôtres une première fois par Jésus le Nazôréen fut un souffle d’Intelligence afin qu’ils comprennent les « Écritures » ainsi que les Paraboles de leur Maître. Explication, le Nouveau Testament parle d’Esprit, l’Esprit est quelque chose d’invisible, comme le Vent ou le souffle qui est un vent, mais c’est aussi une « Intelligence » que nous reconnaissons par le Verbe, qui est la Parole, par l’action de l’humain donc toute ces choses qui furent données sont « Saines », donc l’humain Apôtre a reçu un Esprit  propre sans tache donc « Sain » et non « Saint » qui est  l’adoration, la vénération de quelqu’un, de quelque chose, mais ce n’est pas quelque chose de propre, limpide, sans tache.

Vous chrétiens reconnaissez que mon explication est d’une logique indémontable !

Suite à cet éclaircissement, à la Pentecôte les Apôtres reçurent d’EL-SHADDAÏ un « Souffle d’Intelligence Sain » non égalitaire, mais répandue selon ce que chacun avait besoin voilà pourquoi les Apôtres tous ensembles parlaient toutes les langues et idiomes du Bassin Méditerranéen et des Pays limitrophes. Par contre individuellement ils ne parlaient pas toutes ces langues et idiomes du Bassin Méditerranéen et des Pays limitrophes, mais les langues et idiomes qui leur étaient nécessaires selon les régions et pays de destination. A cette Pentecôte les douze reçurent un « Esprit Sain », propre, limpide, cristallin, sans tache et non un « Esprit » de vénération, glorification, adoration, de sanctification comme le terme « Saint » écrit ainsi signifie.

Vous chrétiens reconnaissez ma logique, et comment allez-vous faire pour me contredire ?

 

L’Esprit-Saint n’existe pas !

 

Par politesse je vous préviens que la semaine prochaine, soit le mardi 12-11-2016 je rentre à l’hôpital pour une dizaine de jours, la santé n’étant pas au mieux, et il faut faire avec, et le plus comique dans tout cela, c’est l’infirmier qui me suit mensuellement depuis une petite année, qui commence à perdre le moral avec mes plaies ulcéreuses aux pieds et aux jambes, et le derrière de la cuisse, sans compter la souffrance malgré les trois grammes de morphine journalière et ce produit étant dangereux il faut faire attention de ne pas devenir un droguer. ajouter aussi le Dafalgan 6/j, Doliprane 4/j Érika 400g/j enfin presque tout pour calmer la douleur et cela ne suffit pas.

Il y  a malheureusement des humains qui sont beaucoup plus malheureux que moi, car j’ai la chance d’avoir ce soutient spirituel avec EL-SHADDAÏ, et celui indéfectible de mon épouse qui est aussi un support, rien avoir avec ce Dieu seul et unique, ce n’est pas comparable, mais quelle chance j’ai d’avoir ces deux soutient !

Alors en attendant les prochains écrits portez-vous bien et prenez soins de votre maisonnée et de vous-même avec l’Esprit d’EL-SHADDAÏ dans votre cœur !

Salutations cordiales à Tous !

Sig : J-P. G. dit « GRANDELOUPO »

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