Discernement Philosophie par Grandeloupo

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Archive pour mars, 2011

HC. N°21 -Enseignements Volet III

Posté : 18 mars, 2011 @ 8:00 dans Hypocrisie Chrétienne | Pas de commentaires »

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Pour certains de mes semblables, je tiens à préciser que je ne fais partie d’aucune SECTE quel qu’elle soit, d’aucune RELIGION quel qu’elle soit, et je suis encore moins un « Prophète », mais un humain comme vous, aussi imparfait, avec mes défauts, mes qualités, et mon caractère.

Je ne recherche que la « vérité » la « Vraie », sachant que jamais je ne la trouverai, car les humains ont détruit ce qui ne leur convenait pas.  Une chose me rassure, quand je regarde tout ce qui vie autour de moi, de l’humain à la bestiole, avec cette diversité de faune et de flore, du soleil à la pluie, avec ces orages, tornade, ces milliers de vent, etc., alors je me dis que la gestion est merveilleuse, et la « Vérité » la « Vraie » est là, devant mes yeux.

De plus, je m’efforce de mettre en pratique ce onzième « Commandement » de Jésus le Nazaréen, ce qui n’est pas toujours facile, car il m’arrive parfois de l’oublier sous l’emprise de la colère :

« Tu aimeras ton prochain comme toi-même »

Mais aussi :

« Aime ton frère (semblable) comme ton âme ; veille sur lui comme sur la pupille de ton œil. » Papyrus Oxyrhynque I —

Je vais continuer sur « L’Hypocrisie Chrétienne » (H.C.), avec des enseignements écrits dans votre « Livre BIBLE »

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Je tiens à préciser qu’il est important pour vous de lire le chapitre précédent avant de lire le nouveau chapitre. La compréhension sera meilleure pour vous.

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Dernière phrase du chapitre précédent

La « Sagesse » veut que je vous laisse à votre réflexion personnelle, que vous vous aperceviez de la réalité de vos actes, de la véracité des textes ci-dessus, afin que par votre conscience, avec ce « Libre-choix », vous preniez vos responsabilités devant le Dieu unique EL-SHADDAÏ.

Ceci étant écrit, je vais reprendre le cours des textes bibliques que vos « Haut-Personnages » devraient vous inculquer.

 

H.C. — Chapitre N° 21

Enseignement Volet III

 

Le DIVORCE — La FEMME

 

Souvenez-vous des paragraphes sur le vin et la liberté humaine, alors je vais continuer sur une réelle hypocrisie chrétienne comme le divorce et la femme.

Commençons par le premier qui est le « Divorce » !

L’église chrétienne condamne le « divorce ».

Est-ce une loi biblique ?

NON ! … !

C’est une Loi décrétée par des hommes imparfaits fornicateurs et adultérins qui dirigeaient et dirigent toute la chrétienté sans exception.

Voilà le genre de textes bibliques que pas un seul des internautes soi-disant chrétien ne citent, et je les comprends, car ils se prendraient « les pieds dans le tapis. »

Je réitère, je ne vais me servir que du livre « Bible » pour toute explication vous laissant chercher, et le seul indice sera quand le texte viendra du Nouveau Testament je mettrai NT.

« C’est pourquoi l’homme quitte son père et sa mère et s’attache à sa femme, et ils deviennent une seule chair. »

« Si elle ne marche pas selon ta main sépare-la de ta chair. »

Autre version

« Si elle n’obéit pas au doigt et à l’œil, sépare-toi d’elle. »

« Soit un homme qui a pris une femme et consommé son mariage ; mais cette femme n’a pas trouvé grâce à ses yeux, et il a découvert une tare à lui imputer ; il a donc rédigé pour elle un acte de répudiation et le lui a remis, puis il l’a renvoyée de chez lui ; elle a quitté sa maison, s’en est allée et a appartenu à un autre homme.

 Si alors cet autre homme la prend en aversion, rédige pour elle un acte de répudiation, le lui remet et la renvoie de chez lui ou si vient à mourir cet autre homme qui l’a prise pour femme, son premier mari qui l’a répudiée ne pourra la reprendre pour femme, après qu’elle s’est ainsi rendue impure. »

NT - « Voici donc que l’homme quittera son père et sa mère pour s’attacher à sa femme, et les deux ne feront qu’une seule chair. »

Ci-dessous je pose un texte biblique qui a été remanié par les copistes, en accord avec la Haute Autorité religieuse du IV ou Vème siècle car il posait dilemme. Alors je vous pose ces versets bibliques et exceptionnellement je vais les commenter pour vous prouver le mauvais rajout de ce texte approuvé officiellement

NT -Des Pharisiens s’approchèrent de lui – Jésus le Nazaréen — et lui dirent, pour le mettre à l’épreuve :

 « Est-il permis de répudier sa femme pour n’importe quel motif ? »

Il répondit :

« N’avez-vous pas lu que le Créateur, dès l’origine, les fit homme et femme, et qu’il a dit : Ainsi l’homme quittera son père et sa mère pour s’attacher à sa femme, et les deux ne feront qu’une seule chair ?

Ainsi ils ne sont plus deux, mais une seule chair. Eh bien ! ce que Dieu a uni, l’homme ne doit point le séparer. »

« Pourquoi donc, lui disent-ils, Moïse a-t-il prescrit de donner un acte de divorce quand on répudie ? »

« C’est, leur dit-il, en raison de votre dureté de cœur que Moïse vous a permis de répudier vos femmes ; mais dès l’origine il n’en fut pas ainsi.

Or je vous le dis : quiconque répudie sa femme – pas pour «  prostitution » – et en épouse une autre, commet un adultère. »

Il faut lire attentivement ces lignes et vouloir comprendre. Il faut  avec l’esprit de raisonnement se mettre à l’ère de Jésus le Nazaréen. La Palestine ou le pays d’Israël moderne était sous tutelle romaine. Dans ce Pays il y avait plusieurs langues parlées, latin, grec, hébreux littéraire et vulgaire, l’araméen, sans compter les dialectes des paysans.

A cette époque il était normal qu’un homme ait deux ou trois femmes s’il était dans le pouvoir de les choyer, nourriture, logis, vêtement, etc. Voilà pourquoi j’ai souligné « vos femmes » car Jésus le Nazaréen connaissait ce mode de vie internationale de l’époque. Avoir plusieurs femmes n’était pas une faute, loin de là, c’était même un signe extérieur de richesse. Même les gens pauvres pouvaient avoir plusieurs femmes s’ils étaient capables de les choyer et les protéger.

Le verset suivant il y a ce rajout que Jésus n’a jamais prononcé «  pas pour prostitution ». Dans l’antiquité une femme adultère était considérée comme une prostituée. Quand elle se faisait prendre, soi l’époux la répudiait, soi, il la dénonçait devant les « Prêtres » et la foule pour qu’elle soit lapidée. Voilà pourquoi les premiers traducteurs hellénistes ont pris le mot  « porneia » – prostitution – à la place du mot « moïcheia » – adultère – car ce mot était peu employé.

La répudiation faisait partie intégrante de la Loi Mosaïque et ces paroles de Jésus le Nazaréen le prouvent.

NT -« Il est plus facile que le ciel et la terre passent que ne tombe un seul menu trait de la Loi. »

Donc Jésus confirme bien la Loi sur le « divorce »

Il existe aussi ce texte que peu de chrétiens connaissent en dehors des « Prélats » qui étudient les Écritures dans leur séminaire.

L’Apôtre Nathanaël :

« Ô Maître, si quelqu’un pèche en commettant le péché du corps, quel sera son salaire ? »

Jésus le Nazaréen :

« Le fait de ne se marier qu’une fois est affaire de sainteté. En vérité, je te le dis : après la troisième femme, celui qui pèche est indigne de mon Père. » ( p.294, 5 : 7-8, T1 EAC III Bible Ques. Nath. Barth.)

Comment se fait-il que l’Église Chrétienne n’accepte pas le « Divorce » alors que la Bible l’autorise ? …

Voici un texte ou – EL-SHADDAÏ — Yahvé , lui-même parle du divorce en confirmant ce que je vous ai écrit ci-dessus

« Si un homme répudie sa femme, et que celle-ci le quitte et appartient à un autre, a-t-il encore le droit de revenir à elle ?

N’est-elle pas totalement profanée, cette terre-là ?

Et toi qui t’es prostituée à de nombreux amants, tu prétends revenir à moi !

Oracle — d’EL-SHADDAÏ –  Yahvé.

Elle a vu aussi que j’ai répudié la rebelle Israël pour tous ses adultères et lui ai donné son acte de divorce. Or la perfide Juda, sa sœur, n’a pas eu de crainte; elle est allée, elle aussi, se prostituer.

Mais comme une femme qui trahit son compagnon, ainsi m’avez-vous trahi, maison d’Israël, oracle — d’EL-SHADDAÏ –  Yahvé. »

L’adultère est bien compris comme de la prostitution par EL-SHADDAÏ.

Voici un autre texte ou son Fils, Jésus le Nazaréen, enseigne :NT :

« Vous avez entendu qu’il a été dit : Tu ne commettras pas l’adultère.

Eh bien ! moi je vous dis : Quiconque regarde une femme pour la désirer a déjà commis, dans son cœur, l’adultère avec elle.

« Il a été dit d’autre part : Quiconque répudiera sa femme, qu’il lui remette un acte de divorce. »

Pour répudier, enfin employons le terme, pour divorcer, il n’y avait pas que l’adultère, car une partie de texte ci- dessus stipule bien : « Soit un homme qui a pris une femme et consommé son mariage ; mais cette femme n’a pas trouvé grâce à ses yeux, et il a découvert une tare à lui imputer … »

Comment était considéré le mariage dans l’antiquité et à l’ère de Jésus le Nazaréen ?

A partir du moment que vous vouliez faire l’amour avec une jeune femme, quinze ans à l’époque, et que celle-ci était vierge, obligatoirement il y avait mariage. C’était un déshonneur pour les parents si une fille avait des rapports sexuels avant le mariage. Celle-ci était considérée comme une prostituée. Le mariage se faisait simplement. Les parents des deux parties se mettaient en accord pour tout ce qui était financier et dote et ils annonçaient à tout le village ou le bourg que le fils prenait pour épouse la fille de …

Le festin et les réjouissances en général duraient plusieurs jours. Le religieux n’avait cours que chez les gens aisés ou connus tel que le Chef du Village ou du Bourg, les Prêtres, bien entendu, et en plus pour les hébreux les « Prophètes », le forgeron, charpentier, potier, patron pêcheur, tisserand, etc.

Dans l’antiquité judaïque le divorce est exclusivement donné par le mari. Il ne peut cependant le faire que si son épouse est consentante. Il ne peut, en aucun cas, le faire sous la contrainte ou l’influence. Il nécessite donc l’accord des deux parties, contrairement à une croyance persistante, l’un qui « donne » et l’autre qui « l’accepte. »

Chez les Romains et les Grecs, le mari divorçait aussi par répudiation, mais l’épouse répudiée partait avec sa dote, sauf en cas d’adultère.

 L’épouse pouvait, elle aussi demander le divorce en cas de maltraitance, et si cela était prouvé, l’épouse récupérait sa dote et en plus le mauvais mari devait lui payer dix-huit pourcent de la dote par année de mariage.

La répudiation de l’épouse, en dehors de l’adultère, se faisait pour les mêmes raisons qu’aujourd’hui, c’est à dire une femme qui ne tenait pas son rôle de femme, mais le divorce pour la femme était aussi autorisé, comme maintenant, si le mari ne tenait pas son rôle d’époux c’est à dire subvenir aux besoins de la famille et de son épouse.

En lisant l’histoire de l’Antiquité, nous  pouvons certifier sans nous tromper, qu’il était plus facile de se séparer entre époux, si la preuve formelle de la défaillance d’un des époux était faite, que de nos jours.

Voyons maintenant le second,

Je n’écris que des textes Bibliques, c’est-à-dire ce qui est écrit dans ce livre chrétien «  la BIBLE. »

Je continuerai ces écrits bibliques dans le prochain chapitre.

En attendant je vous laisse à vos vérifications et remarques

Portez-vous bien !

Salutations cordiales !

Sig : JP.G. dit « GRAND-LOUP » ou « GRANDELOUPO »

 

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