Discernement Philosophie par Grandeloupo

Bienvenue à Tous et bonne lecture !…. Aprés, vous êtes libre de votre réflexion !

Archive pour avril, 2011

HC. N° 22 – La Femme

Posté : 29 avril, 2011 @ 5:42 dans Hypocrisie Chrétienne | Pas de commentaires »

nanasblonderflchie.jpg

 

Pour certains de mes semblables, je tiens à préciser que je ne fais partie d’aucune SECTE quel qu’elle soit, d’aucune RELIGION quel qu’elle soit, et je suis encore moins un « Prophète », mais un humain comme vous, aussi imparfait, avec mes défauts, mes qualités, et mon caractère.

Je ne recherche que la « vérité » la « Vraie », sachant que jamais je ne la trouverai, car les humains ont détruit ce qui ne leur convenait pas.  Une chose me rassure, quand je regarde tout ce qui vie autour de moi, de l’humain à la bestiole, avec cette diversité de faune et de flore, du soleil à la pluie, avec ces orages, tornade, ces milliers de vent, etc., alors je me dis que la gestion est merveilleuse, et la « Vérité » la « Vraie » est là, devant mes yeux.

De plus, je m’efforce de mettre en pratique ce onzième « Commandement » de Jésus le Nazaréen, ce qui n’est pas toujours facile, car il m’arrive parfois de l’oublier sous l’emprise de la colère :

« Tu aimeras ton prochain comme toi-même »

Mais aussi :

« Aime ton frère (semblable) comme ton âme ; veille sur lui comme sur la pupille de ton œil. » Papyrus Oxyrhynque I —

Je vais continuer sur « L’Hypocrisie Chrétienne » (H.C.), avec des enseignements écrits dans votre « Livre BIBLE »

—————————————————————

Je tiens à préciser qu’il est important pour vous de lire le chapitre précédent avant de lire le nouveau chapitre. La compréhension sera meilleure pour vous.

—————————————————————–

Dernière phrase du chapitre précédent

En lisant l’histoire de l’Antiquité, nous  pouvons certifier sans nous tromper, qu’il était plus facile de se séparer entre époux, si la preuve formelle de la défaillance d’un des époux était faite, que de nos jours.

Voyons maintenant le second,

Je n’écris que des textes Bibliques, c’est-à-dire ce qui est écrit dans ce livre chrétien «  la BIBLE. »

 

H.C. — Chapitre N° 22

 

Enseignement Volet IV

 

 

LA FEMME

 

Vous constaterez de vous-même en lisant les versets bibliques écrits ci-dessous, la véracité et l’immense « sagesse » que dégagent ces écrits bibliques. Vous aurez du mal à contredire ces quelques lignes tellement elles respirent la réalité.

Il nous suffit de constater ! …

« Il en est de même de la femme infidèle à son mari qui lui apporte un héritier conçu d’un étranger.

Tout d’abord elle a désobéi à la loi du Très-Haut, ensuite elle est coupable envers son mari; en troisième lieu elle s’est souillée par l’adultère et a conçu des enfants d’un étranger.

 Telle est la conduite de la femme adultère : elle mange, puis s’essuie la bouche en disant :

 « Je n’ai rien fait de mal ! »

Peut-on porter du feu dans son sein sans enflammer ses vêtements ?

Peut-on marcher sur des charbons ardents sans se brûler les pieds ?

Ainsi celui qui court après la femme de son prochain : qui s’y essaie ne s’en tirera pas indemne.

Mais l’adultère est privé de sens, qui veut sa propre perte agit ainsi!

Car la jalousie excite la rage du mari, au jour de la vengeance il sera sans pitié, il n’aura égard à aucune compensation, il ne consentira à rien, même si tu multiplies les présents.

Toute blessure, sauf une blessure du cœur !

Toute méchanceté, sauf une méchanceté de femme !

J’aimerais mieux habiter avec un lion ou un dragon qu’habiter avec une femme méchante.

 Mieux vaut habiter en un pays désert qu’avec une femme querelleuse et chagrine.

La méchanceté d’une femme change son visage, elle fait grise mine, on dirait un ours.

Cœur abattu, visage triste, blessure secrète, voilà l’œuvre d’une femme méchante. Mains inertes et genoux sans force, telle est la femme qui fait le malheur de son mari.

Ne donne pas à l’eau un passage, ni à la femme méchante la liberté de parler.

Une femme méchante, c’est un joug à bœufs mal attaché; prétendre la maîtriser, c’est saisir un scorpion.

Son mari s’attable parmi ses voisins et, malgré lui, il gémit amèrement.

Toute malice n’est rien près d’une malice de femme que le sort des pécheurs lui advienne !

Une montée sablonneuse sous les pas d’un vieillard, telle est une femme bavarde pour un homme tranquille.

Ne te laisse pas prendre à la beauté d’une femme, ne t’éprends jamais d’une femme.

Détourne ton regard d’une jolie femme et ne l’arrête pas sur une beauté étrangère. Beaucoup ont été égarés par la beauté d’une femme et l’amour s’y enflamme comme un feu.

 Un anneau d’or au groin d’un pourceau : une femme belle mais dépourvue de sens.

 Ne convoite pas dans ton cœur sa beauté, ne te laisse pas prendre à ses œillades, car à la prostituée suffit un quignon de pain, mais la femme mariée en veut à une vie précieuse.

C’est un objet de colère, de reproche et de honte qu’une femme qui entretient son mari.

Ne te livre pas entre les mains d’une femme, de peur qu’elle ne prenne de l’ascendant sur toi

Ne va pas au-devant d’une prostituée tu pourrais tomber dans ses pièges.

 Ne te livre pas aux mains des prostituées tu y perdrais ton patrimoine.

N’arrête pas ton regard sur une jeune fille, de crainte d’être puni avec elle

C’est une calamité pour son père qu’un fils insensé, une gargouille qui ne cesse de couler que les querelles d’une femme.

Près d’une femme mariée garde-toi bien de t’asseoir et de t’attabler pour des beuveries, de crainte que ton cœur ne succombe à ses charmes et que dans ta passion tu ne glisses à ta perte.

C’est par la femme que le péché a commencé et c’est à cause d’elle que tous nous mourons

Une femme qui boit, c’est un sujet de grande colère, elle ne peut cacher son déshonneur.

L’inconduite d’une femme se lit dans la vivacité de son regard et se reconnaît à ses œillades.

Méfie-toi bien d’une fille hardie de peur que, se sentant les coudées franches, elle n’en profite.

Garde-toi bien des regards effrontés et ne t’étonne pas s’ils t’entraînent au mal.

Comme un voyageur altéré elle ouvre la bouche, elle boit de toutes les eaux qu’elle rencontre, elle va au-devant de toute fornication et offre son corps à l’impureté.

Devant qui que ce soit ne t’arrête pas à la beauté et ne t’assieds pas avec les femmes.

Car du vêtement sort la teigne et de la femme une malice de femme.

C’est crève-cœur et douleur qu’une femme jalouse d’une autre, et tout cela, c’est le fléau de la langue.

Mieux vaut la malice d’un homme que la bonté d’une femme, une femme cause la honte et les reproches. 

Une femme impie est donnée en partage au pécheur, une femme éhontée ne se plait que dans le déshonneur.

Une femme hardie n’est pas plus respectée qu’un chien.

Une femme criarde et bavarde est une trompette qui sonne la déroute ; tout homme, dans ces conditions, passe sa vie dans les fracas de la guerre. »

Je n’ai posé que le quart de ce qui est écrit sur la femme, mais après tous ces conseils de garde que personne n’enseigne dans la religion chrétienne, même ces « grands professeurs de théologie du Net », car soi-disant se serait du masochisme, alors que ce n’est que réalité et vérité, il ne suffit que de regarder et écouter, je vais écrire avec ce livre Bible la joie et le bonheur d’un mari qui a une « Femme », une vraie, à ses cotés.

Mais avant je ne peux résister à écrire ce merveilleux texte qui même aujourd’hui est d’une réalité étonnante.

Je réitère ceci est écrit dans votre livre Bible.

A vous de comprendre le sens

« J’ai vu, parmi de jeunes niais, j’ai remarqué parmi des enfants un garçon privé de sens.

Passant par la venelle, près du coin où elle est, il gagne le chemin de sa maison, à la brune, au tomber du jour au cœur de la nuit et de l’ombre.

Et voici qu’une femme vient à sa rencontre, vêtue comme une prostituée, la fausseté au cœur.

Elle est hardie et insolente; ses pieds ne peuvent tenir à la maison.

Tantôt dans la rue, tantôt sur les places, à tous les coins elle se tient aux aguets.

Elle le saisit et l’embrasse et d’un air effronté lui dit :

« J’avais à offrir un sacrifice de communion, j’ai accompli mes vœux aujourd’hui, voilà pourquoi je suis sortie à ta rencontre pour te chercher, et je t’ai trouvé.

J’ai recouvert mon divan de couvertures, de tissus brodés, d’étoffe d’Égypte, j’ai aspergé ma couche de myrrhe, d’aloès et de cinnamome.

Viens! Enivrons-nous d’amour jusqu’au matin !

Jouissons dans la volupté !

Car il n’y a point de mari à la maison : il est parti pour un lointain voyage, il a emporté le sac aux écus, à la pleine lune il reviendra chez lui. »

A force de persuasion elle le séduit, par le charme doucereux de ses lèvres elle l’entraîne.

Aussitôt il la suit, tel un bœuf qui va à l’abattoir, tel un fou marchant au supplice des entraves, jusqu’à ce qu’un trait lui perce le foie, tel l’oiseau qui se précipite dans le filet sans savoir qu’il y va de sa vie. »

L’ÉLOGE de la FEMME

« Une maîtresse femme est la couronne de son mari, mais une femme indigne est comme une carie dans ses os.

Une femme gracieuse acquiert de l’honneur, les violents acquièrent la richesse.

Heureux l’époux dont la femme est excellente, le nombre de ses jours sera doublé.

Une femme parfaite est la joie de son mari, il passera dans la paix toutes les années de sa vie.

Une femme excellente est une part de choix, attribuée à ceux qui craignent le Seigneur, riches ou pauvres, leur cœur est en liesse, ils montrent toujours un visage joyeux.

La grâce d’une épouse fait la joie de son mari et sa science est pour lui une force.

Une femme silencieuse est un don du Seigneur, celle qui est bien élevée est sans prix.

Une femme pudique est une double grâce, celle qui est chaste est d’une valeur inestimable.

Comme le soleil levant sur les montagnes du Seigneur, ainsi le charme d’une jolie femme dans une maison bien tenue.

Une lumière brillant sur un lampadaire sacré, ainsi la beauté d’un visage sur un corps bien planté.

Des colonnes d’or sur une base d’argent, ainsi de belles jambes sur des talons solides.

Une femme de louage ne vaut pas un crachat, une épouse légitime est une citadelle qui tue ceux qui l’entreprennent.

Une femme pudique est délicate même avec son mari.

Une femme qui honore son époux passe pour sage aux yeux de tous, heureux le mari d’une femme excellente, car le nombre de ses jours sera doublé.

La beauté d’une femme réjouit le regard, c’est le plus grand de tous les désirs de l’homme.

Si la bonté et la douceur sont sur ses lèvres, son mari est le plus heureux des hommes.

Celui qui acquiert une femme a le principe de la fortune, une aide semblable à lui, une colonne d’appui.

Faute de clôture le domaine est livré au pillage, sans une femme l’homme gémit et va à la dérive.

Comment se fier à un voleur de grand chemin qui court de ville en ville ?

 De même à l’homme qui n’a pas de nid, qui s’arrête là où la nuit le surprend.

Une maîtresse femme, qui la trouvera ? Elle a bien plus de prix que les perles!

En elle se confie le cœur de son mari, il ne manque pas d’en tirer profit.

Elle fait son bonheur et non son malheur, tous les jours de sa vie.

Elle cherche laine et lin et travaille d’une main allègre.

Il fait encore nuit qu’elle se lève, distribuant à sa maisonnée la pitance, et des ordres à ses servantes.

A-t-elle en vue un champ, elle l’acquiert; du produit de ses mains, elle plante une vigne.

Elle ceint vigoureusement ses reins et déploie la force de ses bras.

Elle sait que ses affaires vont bien, de la nuit, sa lampe ne s’éteint.

Elle met la main à la quenouille, ses doigts prennent le fuseau.

Elle étend les mains vers le pauvre, elle tend les bras aux malheureux.

Elle ne redoute pas la neige pour sa maison, car toute sa maisonnée porte double vêtement.

Elle se fait des couvertures, de lin et de pourpre est son vêtement.

Aux portes de la ville, son mari est connu, il siège parmi les anciens du pays.

Elle tisse des étoffes et les vend, au marchand elle livre une ceinture.

Force et dignité forment son vêtement, elle rit au jour à venir.

Avec sagesse elle ouvre la bouche, sur sa langue : une doctrine de piété.

De sa maisonnée, elle surveille le va-et-vient, elle ne mange pas le pain de l’oisiveté.

Ses fils se lèvent pour la proclamer bienheureuse, son mari, pour faire son éloge :

« Nombre de femmes ont accompli des exploits, mais toi, tu les surpasses toutes! »

Je peux vous certifier la véracité des versets écrits ci-dessus, ayant cet immense bonheur au sein de notre demeure.

Comme je vous l’ai déjà écrit, étant atteint de ces « maladies nosocomiales » que les hôpitaux vous offrent gracieusement, je suis de mobilité réduite, sans compter le reste qui se détériore tout doucement sachant que personne ne peut vous guérir, car ce « microbe » qui vous mange, ils ne le connaissent pas. Vous partez plus rapidement que prévu vers le « Grand Sommeil » avec, en prime, la souffrance du corps, ce qui n’est rien comparé à la torture d’Esprit de beaucoup de mes semblables.

Donc quand je me déplace en ville quel plaisir pour moi de voir ces gens de toutes races et couleurs se déplacer volontairement pour serrer la main de votre épouse ou lui faire une bise affectueuse, avec ces paroles taquines :

 « Alors Mamou ou Jacqueline, tu sors le « Vieux », tu fais prendre l’air à ton « Gros » ! ».

 Et ils sont contents de me voir, toujours un petit mot gentil, toujours ce sentiment d’affection sans hypocrisie, que du bonheur ! …

De plus ils sont musulmans, chrétiens, protestants, certains TJ, d’autres Evangélistes, bouddhiste, etc … Maire, adjoint, patron d’entreprise, ivrogne, mendiant, « tout fou », viennent vous saluer et quérir de vos nouvelles.

Nous avons mon épouse et moi le respect de tout le monde, et nos enfants, par ricochet, sont appréciés de tous. Pourtant nous sommes de simple gens, sans fortune, avec notre petite retraite, tous savent que je suis un « Voyageur », certains de pays magrébins me surnomment le « Gitan », mais nous devons sans doute dégager quelque chose pour que tous ces semblables soient attentionnés pour nous.

La suite de ces écrits bibliques dans quelques jours, mais là, il sera question de l’Homme.

Portez-vous bien !

Salutations cordiales à Tous !

Sig : JP.G. dit « GRAND-LOUP » ou « GRANDELOUPO »

 

Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus