Discernement Philosophie par Grandeloupo

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Archive pour mai, 2011

HC. N° 24 – Enseignements VI

Posté : 15 mai, 2011 @ 5:35 dans Hypocrisie Chrétienne | Pas de commentaires »

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Pour certains de mes semblables, je tiens à préciser que je ne fais partie d’aucune SECTE quel qu’elle soit, d’aucune RELIGION quel qu’elle soit, et je suis encore moins un « Prophète », mais un humain comme vous, aussi imparfait, avec mes défauts, mes  qualités, et mon caractère.

Je ne recherche que la « vérité » la « Vraie », sachant que jamais je ne la trouverai, car les humains ont détruit ce qui ne leur convenait pas.  Une chose me rassure, quand je regarde tout ce qui vie autour de moi, de l’humain à la bestiole, avec cette diversité de faune et de flore, du soleil à la pluie, avec ces orages, tornade, ces milliers de vent, etc., alors je me dis que la gestion est merveilleuse, et la « Vérité » la « Vraie » est là, devant mes yeux.

De plus, je m’efforce de mettre en pratique ce onzième « Commandement » de Jésus le Nazaréen, ce qui n’est pas toujours facile, car il m’arrive parfois de l’oublier sous l’emprise de la colère :

« Tu aimeras ton prochain comme toi-même »

Mais aussi :

« Aime ton frère (semblable) comme ton âme ; veille sur lui comme sur la pupille de ton œil. » Papyrus Oxyrhynque I —

Je vais continuer sur « L’Hypocrisie Chrétienne » (H.C.), avec des enseignements écrits dans votre « Livre BIBLE »

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Je tiens à préciser qu’il est important pour vous de lire le chapitre précédent avant de lire le nouveau chapitre. La compréhension sera meilleure pour vous.

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Dernière phrase du chapitre précédent

Je vous le jure pécheur, par EL-SHADDAÏ, le Grand — (Très-Haut) –, chacun de vos méfaits sera découvert dans le ciel, aucun acte inique restera caché. Ne croyez pas en votre âme, ne croyez pas en votre cœur qu’on ne connaît pas vos méfaits, qu’on ne les voit pas, qu’ils ne sont pas observés, ni inscrits devant le Très-Haut. Sachez désormais que tous vos forfaits sont inscrits jour après jour, jusqu’au jour de votre jugement. » [( Bible éthiopienne, livre Hénoch, I Hénoch XCVIII :4-6 )]

( Les écrits d’Hénoch étaient connu de Moïse, car il donna l’ordre à Josué de déposer ces écrits dans des jarres afin de les conserver. La légende dit que le patriarche Hénoch avait prescrit à ses enfants de distribuer ses livres à leurs enfants, de génération en génération.)

 

H.C. — Chapitre N° 24

 

Enseignement Volet VI

 

 Misère de l’Homme

 

« Un sort pénible a été fait à tous les hommes, un joug pesant accable les fils d’Adam, depuis le jour qu’ils sortent du sein maternel jusqu’au jour de leur retour à la mère universelle.

L’objet de leurs réflexions, la crainte de leur cœur, c’est l’attente anxieuse du jour de leur mort.

Depuis celui qui siège sur un trône, dans la gloire, jusqu’au miséreux assis sur la terre et la cendre, depuis celui qui porte la pourpre et la couronne jusqu’à celui qui est vêtu d’étoffe grossière, ce n’est que fureur, envie, trouble, inquiétude, crainte de la mort, rivalités et querelles.

Et à l’heure où, couché, l’on repose, le sommeil de la nuit ne fait que varier les soucis à peine a-t-on trouvé le repos qu’aussitôt, dormant, comme en plein jour, on est agité de cauchemars, comme un fuyard échappé du combat.

Au moment de la délivrance on s’éveille, tout surpris que sa peur soit vaine.

Pour toute créature, de l’homme à la bête, mais pour les pécheurs, au septuple, la mort, le sang, la querelle et l’épée, malheurs, famine, tribulation, calamité !

Tout ce qui vient de la terre retourne à la terre, et ce qui vient de l’eau fait retour à la mer. »

« N’est-ce pas un temps de service qu’accomplit l’homme sur terre, n’y mène-t-il pas la vie d’un mercenaire ?

Tel l’esclave soupirant après l’ombre ou l’ouvrier tendu vers son salaire, j’ai en partage des mois d’illusion, à mon compte des nuits de souffrance. »

« Et l’homme s’effrite comme un bois vermoulu ou comme un vêtement dévoré par la teigne, lui, né de la femme, qui a la vie courte, mais des tourments à satiété.

Pareil à la fleur, il éclôt puis se fane, il fuit comme l’ombre, sans arrêt.

Et sur cet être Tu [ EL-SHADDAÏ ] gardes les yeux ouverts, tu l’amènes en jugement devant toi !

Mais l’homme, s’il meurt, reste inerte; quand un humain expire, où donc est-il ?

Les eaux de la mer pourront disparaître, les fleuves tarir et se dessécher, mais l’homme une fois couché ne se relèvera pas, les cieux s’useront avant qu’il ne s’éveille, ou ne soit réveillé de son sommeil. »

« Mieux vaut un nom que l’huile fine, et le jour de la mort que le jour de la naissance. »

« Et je fais l’éloge de la joie, car il n’y a de bonheur pour l’homme que dans le manger, le boire et le plaisir qu’il prend; c’est cela qui accompagne son travail aux jours de la vie qu’EL-SHADDAÏ Dieu lui donne sous le soleil.

Après avoir mis tout mon cœur à connaître la sagesse et à observer la tâche qu’on exerce sur la terre – car ni jour ni nuit on ne voit de ses yeux le repos – j’ai observé toute l’œuvre d’EL-SHADDAÏ  Dieu : l’homme ne peut découvrir toute l’œuvre qui se fait sous le soleil; quoique l’homme se fatigue à chercher, il ne trouve pas. Et même si un sage dit qu’il sait, il ne peut trouver. »

« Car que reste-t-il à l’homme de toute sa peine et de tout l’effort pour lequel son cœur a peiné sous le soleil ?

Oui, tous ses jours sont douloureux et sa tâche est pénible; même la nuit il ne peut se reposer.

Il n’y a de bonheur pour l’homme que dans le manger et le boire et dans le bonheur qu’il trouve dans son travail, et je vois que cela aussi vient de la main d’EL-SHADDAÏ Dieu, car qui mangera et qui boira si cela ne vient de lui ? »

Ci-dessous je vais continuer à vous poser quelques  lignes de ce livre « Bible » que rarement  ceux qui jouent les « Enseignants », chrétiens de tous bords, catholique, orthodoxe, protestant, sectes et autres ne citent.

Beaucoup sur la « Toile » veulent que nous les prenions pour des « Saints » ou des « Maître » en écrivant des prières sans fondement, avec des développements d’un verset biblique du Nouveau Testament autour d’un homme du nom de « Jésus-Christ », qu’il prennent pour un « Dieu » égal à son Père « Dieu ».Très rarement ils  vous citeront les versets ci-dessous car cela les mettrait dans une position d’équilibriste.

Vous, Lectrices et Lecteurs, dont le cœur et l’esprit sont toujours à la recherche de la « réelle Vérité », une fois la lecture faite, vous approuverez, je n’en doute pas, ce que j’ai écris au-dessus qui ne sont que des textes Bibliques.

L’Homme dépravé

« La passion brûlante comme un brasier, ne s’éteindra pas qu’elle ne soit assouvie; l’homme qui convoite sa propre chair il n’aura de cesse que le feu ne le consume; à l’homme impudique toute nourriture est douce, il ne se calmera qu’à sa mort.

L’homme qui pèche sur sa propre couche et dit en son cœur :

« «  Qui me voit ? L’ombre m’environne, les murs me protègent, personne ne me voit, que craindrais-je ? Le Très-Haut ne se souviendra pas de mes fautes

Ce qu’il craint ce sont les yeux des hommes, il ne sait pas que les yeux du Seigneur EL-SHADDAÏ sont dix mille fois plus lumineux que le soleil, qu’ils observent toutes les actions des hommes et pénètrent dans les recoins les plus secrets.

En pleine ville cet homme sera puni, quand il s’y attend le moins il sera pris. »

« D’autres sont de ceux qui repoussent la lumière : ils en méconnaissent les chemins, n’en fréquentent pas les sentiers.

Il fait noir quand l’assassin se lève, pour tuer le pauvre et l’indigent.

L’œil de l’adultère épie le crépuscule : « Personne ne me verra », dit-il, et il met un voile sur son visage.

Et dans la nuit marche le voleur, il perfore, dans les ténèbres, les maisons qu’il a repérées le jour.

Ceux-là font partie des rebelles à la lumière ; ils n’en ont pas connu les chemins et ils ne sont point revenus par ses sentiers.

Pour eux tous, le matin devient l’ombre de mort, car ils éprouvent les terreurs de l’ombre de mort. »

Tout ce que je viens d’écrire ne sont que des textes qui sont écrits dans ce livre « BIBLE » que les « Dirigeants » de la chrétienté devraient en premier mettre en pratique et ensuite les conseiller à leurs fidèles dans leurs Temples, Églises, Chapelles, Cathédrales.

Je vais continuer à vous écrire quelques lignes de différents sujets qui seront très utiles pour tous ceux qui veulent trouver le chemin qui mène vers ce Dieu unique, celui que je nomme EL-SHADDAÏ, « Dieu » pour vous chrétiens. C’est avec des textes comme ci-dessous que nous pouvons nous transformer, s’apercevoir de tous les efforts personnels et intérieur que nous devons pratiquer afin de supprimer définitivement les milliers de petites fautes que nous considérons sans importance, mais qui nous éloignent du chemin menant à EL-SHADDAÏ.

Comme je vous l’ai déjà écrit ce sentier est long et pénible, car il nous mène vers la perfection, sachant absolument que je décèderais imparfait et que vous aussi vous n’atteindrez jamais la perfection sur cette Terre, telle qu’elle est aujourd’hui. Mais, sur ce « Sentier », que de bons « fruits » à manger pour notre Esprit, nous donnant un avant goût du « Paradis Terrestre ». Terminer ou vivre toutes ses années, ses mois, ses jours, dans le bonheur et la joie de l’Esprit est une chose merveilleuse, magnifique, même si le corps offre à certains d’entre-nous la souffrance.

EL-SHADDAÏ avait réellement inspiré Salomon quand celui-ci a écrit :

« L’esprit de l’homme peut endurer la maladie, mais l’esprit abattu, qui le relèvera ? »

Ce que j’écris ci-dessous, écrit dans ce livre « Bible », est un enseignement simple terre-à-terre. Celui de Jésus le Nazaréen est plus sophistiqué, plus pour une généralité, un ensemble spirituel personnel, un comportement avec autrui, avec ses semblables, son prochain.

 

Devoirs envers les Parents.

 

« Car le Seigneur glorifie le père dans ses enfants, il fortifie le droit de la mère sur ses fils.

Celui qui honore son père expie ses fautes, celui qui glorifie sa mère est comme quelqu’un qui amasse un trésor.

Celui qui honore son père trouvera de la joie dans ses enfants, au jour de sa prière il sera exaucé.

Celui qui glorifie son père verra de longs jours, celui qui obéit au Seigneur EL-SHADDAÏ  donne satisfaction à sa mère.

Il sert ses parents comme son Seigneur EL-SHADDAÏ.

En actes comme en paroles honore ton père afin que la bénédiction te vienne de lui.

Car la bénédiction d’un père affermit la maison de ses enfants, mais la malédiction d’une mère en détruit les fondations.

Ne te glorifie pas du déshonneur de ton père il n’y a pour toi aucune gloire au déshonneur de ton père.

Car c’est la gloire d’un homme que l’honneur de son père et c’est une honte pour les enfants qu’une mère méprisée.

Mon fils, viens en aide à ton père dans sa vieillesse, ne lui fais pas de peine pendant sa vie.

Même si son esprit faiblit, sois indulgent, ne le méprise pas, toi qui es en pleine force.

Au jour de ton épreuve – EL-SHADDAÏ – Dieu se souviendra de toi, comme glace au soleil, s’évanouiront tes péchés.

Tel un blasphémateur, celui qui délaisse son père, un maudit du Seigneur EL-SHADDAÏ, celui qui fait de la peine à sa mère. »

« De tout ton cœur honore ton père et n’oublie jamais ce qu’a souffert ta mère.

Souviens-toi qu’ils t’ont donné le jour que leur offriras-tu en échange de ce qu’ils ont fait pour toi ? »

« Couronne des vieillards : les enfants de leurs enfants; fierté des enfants : leur père. »

« Qui maltraite son père et chasse sa mère est un fils indigne et infâme. »

« L’œil qui nargue un père et méprise l’obéissance due à une mère, les corbeaux du torrent le crèveront, les aigles le dévoreront. »

NT

« En effet, EL-SHADDAÏ Dieu a dit :

« Honore ton père et ta mère, et Que celui qui maudit son père ou sa mère soit puni de mort. » »

J’espère que tous ces textes bibliques que je vous pose, ne sont pas pour vous rébarbatif et ennuyeux.

Si cela était le cas, veuillez me pardonner car il me semble que tous ces petits enseignements terre-à-terre sont bénéfiques pour notre transformation interne « esprit-cœur ». Je le  pense personnellement, puisque j’ai parcouru ce sentier volontairement, qu’il n’y a que cette solution pour arriver sur le chemin de vérité qui mène vers ce magnifique Dieu EL-SHADDAÏ.

En attendant prenez soins de vous et portez-vous bien !

Salutations cordiales.

Sig: JP.G. dit « Grand-Loup » ou « GRANDELOUPO »

HC.N°23 – Enseignements Volet V

Posté : 8 mai, 2011 @ 4:41 dans Hypocrisie Chrétienne | Pas de commentaires »

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Pour certains de mes semblables, je tiens à préciser que je ne fais partie d’aucune SECTE quel qu’elle soit, d’aucune RELIGION quel qu’elle soit, et je suis encore moins un « Prophète », mais un humain comme vous, aussi imparfait, avec mes défauts, mes  qualités, et mon caractère.

Je ne recherche que la « vérité » la « Vraie », sachant que jamais je ne la trouverai, car les humains ont détruit ce qui ne leur convenait pas.  Une chose me rassure, quand je regarde tout ce qui vie autour de moi, de l’humain à la bestiole, avec cette diversité de faune et de flore, du soleil à la pluie, avec ces orages, tornade, ces milliers de vent, etc., alors je me dis que la gestion est merveilleuse, et la « Vérité » la « Vraie » est là, devant mes yeux.

De plus, je m’efforce de mettre en pratique ce onzième « Commandement » de Jésus le Nazaréen, ce qui n’est pas toujours facile, car il m’arrive parfois de l’oublier sous l’emprise de la colère :

« Tu aimeras ton prochain comme toi-même »

Mais aussi :

« Aime ton frère (semblable) comme ton âme ; veille sur lui comme sur la pupille de ton œil. » Papyrus Oxyrhynque I —

Je vais continuer sur « L’Hypocrisie Chrétienne » (H.C.), avec des enseignements écrits dans votre « Livre BIBLE »

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Je tiens à préciser qu’il est important pour vous de lire le chapitre précédent avant de lire le nouveau chapitre. La compréhension sera meilleure pour vous.

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Dernière phrase du chapitre précédent

Nous avons mon épouse et moi le respect de tout le monde, et nos enfants, par ricochet, sont appréciés de tous. Pourtant nous sommes de simple gens, sans fortune, avec notre petite retraite, tous savent que je suis un « Voyageur », certains de pays magrébins me surnomment le « Gitan », mais nous devons sans doute dégager quelque chose pour que tous ces semblables soient attentionnés pour nous.

 

H.C. — Chapitre N° 23

Enseignement Volet V

Interlude

 

Vous qui me lisez depuis plusieurs temps, je reviens sur ce que certains « Chrétiens » sur le Net affirment. Ils écrivent, je les cite :

« Dieu est miséricorde et pardonne tout »

Ils citaient ce texte pour défendre l’homosexualité en particulier. Alors, en cherchant pour vous, Lectrices et Lecteurs, des écrits d’enseignements, par hasard mon esprit fut arrêté sur le texte que je vais vous écrire ci-dessous, en me prouvant encore une fois la puissance d’ESPRIT de ce Dieu Unique, mon Maître, EL-SHADDAÏ, qui prouve à ces « braves Chrétiens », que ce Dieu, « DIEU », pour ces « Chrétiens », ne pardonne pas tout.

Livre Biblique du Siracide ou l’Ecclésiastique  chapitre 16 : 4 – 13 plus les versets 17-20

« Par un seul homme intelligent une ville se peuple, mais la race des pervers sera détruite.

J’ai vu de mes yeux beaucoup de choses semblables et de mes oreilles j’en ai entendu de plus fortes.

Dans l’assemblée des pécheurs s’allume le feu, dans la race rebelle s’est enflammée la Colère.

« EL-SHADDAÏ » Dieu n’a point pardonné aux géants d’autrefois qui s’étaient révoltés, fiers de leur puissance.

Il n’a pas épargné la ville où habitait Lot leur orgueil lui faisait horreur.

Il n’a pas eu pitié de la race de perdition ceux qui se prévalaient de leurs péchés.

Il traita de même 600.000 hommes de pied, qui s’étaient ligués dans la dureté de leur cœur.

N’y eût-il qu’un seul homme au cou raide, il serait inouï qu’il restât impuni, car pitié et colère appartiennent au Seigneur puissant dans le pardon, répandant la colère.

Autant que sa miséricorde, autant est grande sa sévérité, il juge les hommes selon leurs œuvres.

Il ne laisse pas impuni le pécheur avec ses larcins, il ne fruste pas la patience de l’homme pieux.

Ne dis pas : « Je me cacherai pour échapper au Seigneur ; là-haut qui se souviendra de moi ? Au milieu de la foule je ne serai pas reconnu, que suis-je dans la création immense ? »

Voici : le ciel, le plus haut des cieux, l’abîme et la terre sont ébranlés lors de sa visite.

En même temps les montagnes et les fondements de la terre tremblent sous son regard.

Mais à tout cela on ne réfléchit pas; qui donc s’intéresse à ses voies ? »

Ces quelques lignes nous prouvent qu’EL-SHADDAÏ ne pardonne pas tout. Ce qu’écrivent ces Chrétiens n’est que leur invention personnelle, car le contre-nature mérite la mort définitive pour EL-SHADDAÏ ainsi que le blasphème.

Cet interlude étant terminé je reprends le cours des enseignements que nous offre ce Livre BIBLE.

L’HOMME

L’homme dans la Création

« Lorsque au commencement Dieu créa ses œuvres, sitôt faites, il leur attribua une place.

Il ordonna ses œuvres pour l’éternité, depuis leurs origines jusqu’à leurs générations lointaines. Elles ne souffrent la faim ni la fatigue et n’abandonnent jamais leur tâche.

Aucune n’a jamais heurté l’autre et jamais elles ne désobéissent à sa parole.

Ensuite le Seigneur jeta les yeux sur la terre et la remplit de ses biens.

De toute espèce d’animaux il en couvrit la face et ils retourneront à la terre.

Le Seigneur a tiré l’homme de la terre pour l’y renvoyer ensuite.

Il a assigné aux hommes un nombre précis de jours et un temps déterminé, il a remis en leur pouvoir ce qui est sur terre.

Il les a revêtus de force, comme lui-même, à son image il les a créés.

A toute chair il a inspiré la terreur de l’homme, pour qu’il domine bêtes sauvages et oiseau.

Ils reçurent l’usage des cinq pouvoirs du Seigneur « EL-SHADDAÏ », comme sixième, il leur donna l’intelligence en partage, comme septième, la raison interprète de ses opérations.

Il leur forma une langue, des yeux, des oreilles, il leur donna un cœur pour penser.

Il les remplit de science et d’intelligence et leur fit connaître le bien et le mal.

Il mit sa lumière dans leur cœur pour leur montrer la grandeur de ses œuvres.

Il leur accorda encore la connaissance, il les gratifia de la loi de la vie, il a conclu avec eux une alliance éternelle et leur a fait connaître ses jugements ; leurs yeux contemplèrent la grandeur de sa majesté, leurs oreilles entendirent la magnificence de sa voix. »

Il leur dit : «Gardez-vous de tout mal», il leur donna des commandements chacun à l’égard de son prochain.

Leur conduite est toujours devant lui, jamais cachée à ses regards.

Les hommes, conseils :

« N’abandonne pas un vieil ami, le nouveau venu ne le vaudra pas. Vin nouveau, ami nouveau, laisse-le vieillir, tu le boiras avec délices.

N’envie pas le succès du pécheur, tu ne sais comment cela finira.

Ne te félicite pas de la réussite des impies, souviens-toi qu’ici-bas ils ne resteront pas impunis.

Tiens-toi éloigné de l’homme qui est capable de tuer et tu n’auras aucune crainte de la mort. Si tu l’approches surveille-le bien, il pourrait t’ôter la vie. Sache bien que tu es entouré de pièges et que tu marches sur les remparts.

Autant que tu le peux fréquente ton prochain et prends conseil des sages.

Pour ta conversation recherche les hommes intelligents et que tous tes entretiens portent sur la loi du Très-Haut.

Que les justes soient tes commensaux ( personnes qui mangent régulièrement à la même table ) et que ta fierté soit dans la crainte du Seigneur EL-SHADDAÏ.

Un ouvrage fait de main d’ouvrier mérite louange, mais le chef du peuple, lui, doit être habile dans le discours.

Le beau parleur est redouté dans la ville et le bavard est détesté. »

La suite ressemble étrangement à certaines lectures que je fais sur le « Net » par des Chrétiens, et des humains qui se croient meilleurs que leurs semblables.

Toujours écrit dans ce Livre Bible :

le « conseiller » et le « sage »

« Tout conseiller donne des conseils, mais il en est qui cherchent leur intérêt.

Méfie-toi du donneur de conseils, demande-toi d’abord de quoi il a besoin car il donne ses conseils dans son propre intérêt de crainte qu’il ne jette son dévolu sur toi, qu’il ne te dise :

«Tu es sur la bonne voie», et ne reste à distance pour voir ce qui t’arrivera.

Ne consulte pas quelqu’un qui te regarde en dessous et à ceux qui t’envient, cache tes desseins.

Ne consulte pas non plus une femme sur sa rivale, ni un poltron sur la guerre, ni un négociant sur le commerce, ni un acheteur sur une vente, ni un envieux sur la reconnaissance, ni un égoïste sur la bienfaisance, ni un paresseux sur un travail quelconque, ni un mercenaire saisonnier sur l’achèvement d’une tâche, ni un domestique nonchalant sur un grand travail; ne t’appuie sur ces gens pour aucun conseil.

Mais adresse-toi toujours à un homme pieux, que tu connais pour observer les commandements, dont l’âme est comme la tienne, et qui, si tu échoues, sera compatissant.

Ensuite, tiens-toi au conseil de ton cœur, car nul ne peut t’être plus fidèle.

Car l’âme de l’homme l’avertit souvent mieux que sept veilleurs en faction sur une hauteur.

Et par-dessus tout cela, supplie le Très-Haut, qu’il dirige tes pas dans la vérité.

Tel homme est habile pour enseigner les autres qui, pour lui-même, n’est bon à rien; tel homme, beau parleur, est détesté, il finira par mourir de faim, car le Seigneur « EL-SHADDAÏ » ne lui accorde pas sa faveur il est dépourvu de toute sagesse. »

« Ne blâme pas avant d’avoir examiné, réfléchis d’abord, puis exprime tes reproches.

Ne réponds pas avant d’avoir écouté, n’interviens pas au milieu du discours.

Ne t’échauffe pas pour une affaire qui ne te regarde pas et ne te mêle pas des querelles des pécheurs. »

Néant et responsabilité de l’Homme — { l’Humain } –

« Qu’est-ce que l’homme ?  A quoi sert-il ?  Quel est son bien et quel est son mal ?

La durée de sa vie : cent ans tout au plus.

Une goutte d’eau tirée de la mer, un grain de sable, telles sont ces quelques années auprès de l’éternité.

C’est pourquoi le Seigneur — EL-SHADDAÏ – use avec eux de patience et répand sur eux sa miséricorde.

Il voit, il sait combien leur fin est misérable, c’est pourquoi il a multiplié son pardon.

La pitié de l’homme est pour son prochain, mais la pitié du Seigneur — EL-SHADDAÏ — est pour toute chair il reprend, il corrige, il enseigne, il ramène, tel le berger, son troupeau.

Il a pitié de ceux qui trouvent la discipline et qui cherchent avec zèle ses jugements.

Par ta colère, nous sommes consumés, par ta fureur, épouvantés.

Tu as mis nos torts devant toi, nos secrets sous l’éclat de ta face.

Sous ton courroux tous nos jours déclinent, nous consommons nos années comme un soupir.

Le temps de nos années, quelque 70 ans, 80, si la vigueur y est; mais leur grand nombre n’est que peine et mécompte, car elles passent vite, et nous nous envolons. »

III ème Bible, Livre d’Hénoch :

« De même qu’un Mont n’est jamais devenu et ne deviendra jamais un serviteur, ni une Colline une servante, de même le péché n’a pas été envoyé  d’EL-SHADDAÏ –(d’en haut) — sur la Terre, mais ce sont les hommes qui l’ont établi d’eux-mêmes, et ceux qui le font sont voués à une grande malédiction.

La stérilité n’a été donnée également à une femme que par l’œuvre de ses mains. Il n’a pas été déterminé qu’une esclave devait être esclave ; cela ne vient pas d’EL-SHADDAÏ –(d’en haut) –, mais résulte d’une oppression. De même le péché n’a pas été donné d’EL-SHADDAÏ –(d’en haut) –, mais résulte d’une transgression.

De même une femme n’a pas été créée stérile, c’est pour des fautes personnelles qu’elle a été punie de stérilité et mourra sans enfant.

Je vous le jure pécheur, par EL-SHADDAÏ, le Grand — (Très-Haut) –, chacun de vos méfaits sera découvert dans le ciel, aucun acte inique restera caché. Ne croyez pas en votre âme, ne croyez pas en votre cœur qu’on ne connaît pas vos méfaits, qu’on ne les voit pas, qu’ils ne sont pas observés, ni inscrits devant le Très-Haut. Sachez désormais que tous vos forfaits sont inscrits jour après jour, jusqu’au jour de votre jugement. » [( Bible éthiopienne, livre Hénoch, I Hénoch XCVIII :4-6 )]

( Les écrits d’Hénoch étaient connu de Moïse, car il donna l’ordre à Josué de déposer ces écrits dans des jarres afin de les conserver. La légende dit que le patriarche Hénoch avait prescrit à ses enfants de distribuer ses livres à leurs enfants, de génération en génération.)

A bientôt pour la suite

Portez-vous bien !

Salutations cordiales !

Sig : JP.G. dit « Grand-Loup » ou « GRANDELOUPO »

 

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