Discernement Philosophie par Grandeloupo

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Archive pour juillet, 2012

Secte,religon … Chap N°7

Posté : 28 juillet, 2012 @ 7:12 dans Secte religion Païenne le Christianisme | Pas de commentaires »

Secte,religon ... Chap N°7 dans Secte religion Païenne le Christianisme Rel-Prière-devant-de-la-matière

Secte, Religion, Païenne, La Chrétienté

Pendant
quelques chapitres je vais vous écrire la naissance d’une religion qui est aujourd’hui la première mondiale par le nombre de ses fidèles,
mais aussi par tous les Ordres Monastiques
ainsi que toutes les sectes se rattachant même
indirectement à cette Religion-Mère
qui fonctionne pour ces Dirigeants
comme une secte.

Cette
religion, embryon du
judaïsme même si elle le nie,
les écrits politiques historiques prouvant le contraire et confirmant sa naissance du judaïsme, prendra sa légitimité
par un homme hors du commun des mortels un Galiléen du nom de Jésus le Nazôréen fils du charpentier de Nazareth.

Ces seules armes seront son Esprit de raisonnement, de réflexion, son Verbe, son
Amour pour la race humaine, rappelant toujours les Lois indestructibles
de son Père géniteur, que je nomme EL-SHADDAÏ —{ Dieu au-dessus des Montagnes } — comme Abram ou Abraham, son véritable NOM ayant été rendu « TABOU »  par les humains, qui l’ont supprimé de tous
les « Écrits », en le remplaçant par un tétragramme « YHWH. »
et que cette religion nomme vulgairement « Dieu ».

Ce Galiléen fait encore aujourd’hui couler
beaucoup d’encre, car entouré d’un « Mystère »
inexplicable de sa naissance à sa mort, doté d’une rare « Sagesse », d’une « Connaissance » de la
matière et de l’immatériel du corps humain, d’un pouvoir incommensurable et
d’une « Intelligence » phénoménale.

Il s’entoura de soixante-douze « Disciples » dans lequel il choisit douze « Apôtres » qui
représentaient les douze Tributs d’Israël. Après les avoir
enseignés sur les Lois et Préceptes de son Père géniteur, puis sur un
Enseignement personnel, il les envoyât sur la surface de la Terre pour
instruire tous les humains qui vivaient sur celle-ci faisant des « Disciples »,
leur inculquant ce onzième commandement.

Matthieu
XIX : 19, XXII : 39, Marc XII : 31, etc

« Tu aimeras EL-SHADDAÏ
ton Dieu de tout ton cœur, de toute
ton âme et

« Tu
aimeras ton prochain comme toi-même ! »

Mais aussi :

« Aime ton frère (semblable) comme ton âme ; veille sur lui
comme sur la pupille
de ton œil. » — Papyrus Oxyrhynque I —

Ce bel homme, à l’image de son Père et de ceux qui vivent avec lui, de caractère dur,
autoritaire, d’une grande force, au verbe haut, imposant la crainte, le respect, mais aussi la gentillesse et
l’amour fut tout le long de sa vie parfaite sur la Terre, un « PARANGON. »

De l’enseignement de cet
homme, les humains en ont fait en à peine IV
siècles
{ quatre cents ans }  une Religion d’Idolâtre

C’est cette histoire que
j’écris ! …

Dernières
lignes du chapitre précédent

 

Sans
aucun doute ces Écrits déplaisaient, dérangeaient certains Dignitaires « Évêques »

Le
résumé…..

« Un homme, du nom de Lycomède, que Jean
l’Apôtre
de Jésus le Nazaréen avait converti…. ( moderne au christianisme,…..à l’époque Secte des Nazôréen ou
Nazaréen
….) avec sa famille,
demanda à l’un de ses amis peintre de faire le portrait de Jean. Cet homme
suivi Jean dans toutes ses réunions, et réalisa un magnifique tableau. Il remit
son œuvre fini à Lycomède, qui, à la vue du portrait fut rempli de joie.
Celui-ci suspendit le tableau, le couronna ; il priait devant cette image
peinte. Un jour Jean lui rendit visite. Il vit le portrait suspendu, couronné,
avec placé devant des lumières et des autels.

Jean lui demanda :

« -Lequel
de tes dieux se trouve-t-il peint ici ?

Je vois que tu vis comme un
païen ! »

-« C’est toi l’homme
peint sur ce portrait, toi que je couronne, embrasse, vénère puisque tu es
devenu pour moi un guide. »

-« Mais
ce que tu viens de faire est puéril et imparfait. Non que ces choses restent
indignes d’être recherchées !….

Tout
cela est risible !…

Recherche
plutôt les choses qui sont vraiment dignes d’être recherchées ! »

Moi, le « Païen », si j’ai
bien compris, Jean considérait que
l’adoration d’une image, d’un portrait,…était une action « Idolâtre ».

Pourtant,
vous « Chrétiens »,
c’est ce que vous faites !…

Je
comprends pourquoi ces « ÉVÊQUES »
ont déclaré hérétique ces Écrits,
et les ont supprimés.

Vous
tous les « Catholiques, Orthodoxes,
les CHRÉTIENS »
, je vous laisse à vos réflexions, mais pour moi, « le PAÏEN », je suis
fier d’être Païen.

 

Chapitre N°7

 

Suite, Dogmes du Christianisme

 

Je
constate qu’à ce jour vous êtes toujours des « IDOLÂTRES », vous vous prosternez, signez bien devant
des sculptures, statues, icônes comme des vitraux, tableaux…, je ne suis pas un
menteur !…


est la différence entre « Vous »,
les « Bouddhistes », et nos «Ancêtres » devant les

effigies de Jupiter, Osiris, Thor, Iran, Taranis, Teutatès, Ningishzida,
Ouranas,…

Vous
êtes comme EUX !…

Quelques
exemples de vie de vos …fameux « Saints »… ces Évêques théologiens, historiens,
traducteurs, …responsables de la déchéance de cette « Chrétienté ». Ce sont eux qui ont remanié les « Écrits Originaux », qui ont
inventé vos « Lois dogmatiques, voir sectaires »,
et qui avec vanité, orgueil, autorité, hypocrisie et mensonges,
prétextant l’ « inspiration Divine »,
en oubliant le primordial, l’enseignement originel de Jésus le
Nazaréen, de ses Apôtres et Disciples
, ont fait du christianisme
primitif cette « Religion de trois milliards d’ouailles
Idolâtres »

Voici un extrait de texte prophétique dicté à Moïse
au Mont Horeb dans le Sinaï pendant les 40 jours…..extraits trouvés dans les
grottes de la Mer-Morte à Qumran…

Manuscrits de la
Mer Morte :

« ….//….les Pasteurs, Anciens, Presbytres, Prêtres, ces pécheurs,
altèrent et récrivent les paroles de vérité ; ils en changent la plupart,
ils mentent et forgent de grandioses fictions, ils rédigent des Écritures en
leur « NOM ». Ces hommes détournent et
corrompent beaucoup et ils disent des paroles mauvaises,[……..].. Si seulement
ils écrivaient en leur « NOM » toutes mes paroles, fidèlement,
sans les abolir ni les altérer, mais en rédigeant fidèlement les témoignages
que je leur transmets !…..//… » —- ( voir le Livre d’Hénoch CIV : 10 )

Étonnante cette
« Prophétie » !

Vous
comprenez maintenant pourquoi ces Évêques ont supprimé certains « LIVRES » —- Énoch ou
Hénoch, Baruch, Esdras, …—-

Fête de Noël

Étonnant !

En 354 l’Évêque de Rome, LIBÈRE, —
évêque de Rome de 352 à sa mort
366 — décide que la
naissance de Jésus Christ est un 25 Décembre, jour où
la Rome païenne célèbre la naissance de Mithra, « Sol Invictus » — Dieu Invaincu —

En
choisissant cette date il assimile les fêtes païennes célébrées autour du
solstice d’hiver, la fête du Sapin, de la bûche, les Saturnales
commémorées dans toute l’Europe.

Parenthèse
historique :

« Le mithraïsme était alors
une religion concurrente du christianisme.

Son culte était surtout très
populaire dans les armées, ce qui engagea une rivalité farouche entre les
croyants des deux religions, à tel point que l’Église dut faire de nombreuses
concessions au culte païen de Mithra —- [ on sait par exemple aujourd’hui que c’est parce que le culte de
Mithra se situait aux alentours de l’actuel solstice d’hiver que l’on fête Noël
le 25 décembre.
] — »

Autre
source :

« Dans la Rome païenne avaient lieu les « Saturnales », du 17
décembre aux « Calendes » de janvier, premier jour de l’an romain.
L’une des fêtes, « Natalis
Invicti » — Nativité de l’Invaincu —  ou « Sol Invictus »  — Soleil Invaincu —, célébrait justement
la naissance de Mithra, dieu
de la lumière, symbolisant la pureté, la chasteté et combattant contre les
forces obscures, le
25 décembre par le sacrifice d’un jeune taureau »

Quelques
siècles pus tard …

« FRANCOIS d’ASSISE »——–

[
Saint ]—François d’Assise—29/04/1182….03/10/1226—–

Fondateur
de « l’Ordre des Franciscains ».

Son
véritable nom est Jean Bernardone et son père le surnommait
« Francesco » [ ancien le « François »-----Français---].
Comme « saint » Augustin d’Hippone, il mène « grande vie »,
et fait la guerre à la noblesse d’Assise et de Pérouse.

Il
est emprisonné un an et contracte une maladie [ sans doute vénérienne] qui calme ses ardeurs. Nous sommes en 1203. Il faut attendre 1206 pour qu’il rentre en religion.

En 1223 François d’Assise invente la « CRÈCHE », pour un office religieux nocturne dans une
grotte de Greccio en Italie, avec
des personnages et des animaux vivants, tout particulièrement le bœuf et
l’âne. Cet usage de la crèche ce fait à Noël dans la « Famille »
franciscaine, puis se répand dans tous les foyers.

Suite à
sa rencontre avec le Sultan à Damiette, port égyptien, on ajoutera les cloches
et l’Angélus.

Quelques mots sains du vocabulaire
des paroles et écrits des premiers « Croyants » qui ont été
transformés de leur sens originel.

« Catholique » ,
maintenant protestant, orthodoxe, chrétien …

Ier,
IIème siècle, Catholique du grec — katholicos
— signifie « Universel
»

« Église » bâtisse
de pierre où autre, employée pour désigner certaines sectes

Ier,
IIème siècle une Église du grec — ékklésia — était une « Assemblée »…

Donc :

Église
Catholique =
« Assemblée Universelle »

« Paroisse »,
Circonscription administrative rurale, ecclésiastique où s’exerce le ministère
d’un curé

Ier,
IIème siècle « Paroisse » du grec — paroikien— signifie —
« habiter auprès, vivre au milieu de » —- lire la Genèse avec
Abraham.

A l’ère
Chrétienne « l’Assemblée
—[ Église]— séjournant dans la « Paroisse » —  [ paroikousa ]— de tel endroit … »

 Le mot fut transformé en
« paroikia », le latin en « parochia », et le français en
« paroisse », mais en oubliant son sens premier.

Donc,
cela signifiait :

 Vivre au
milieu de « L’Assemblée Universelle »

Tout
au long de l’Ancien Testament, on retrouve, comme dans le judaïsme,
l’affirmation que seul EL-SHADDAÏ est
« Saint ».

« Saint », aujourd’hui ne signifie plus rien.

Dans le vocabulaire de « l’Église » primitive on
appelait « SAIN » —
{ je n’ai fait aucune faute d’orthographe car quelque chose de sain,
comme bon à manger s’écrit ainsi
}— une personne baptisée, car elle se
purifiait par le baptême en abandonnant ses anciennes mœurs. Vers la fin du
IIème siècle, début de l’IIIème un Évêque important décréta que la personne
était « sanctifiée »
par le baptême et on les appelât « Saint ».

Quel détournement de ce
mot !… !…

Car « Purifier »
signifie rendre propre, mais « Sanctifier »
signifie vénérer, adorer, le début vers « l’Idolâtrie »

Des
mots comme ceux-ci, plus d’une centaine ont été détourné de leur sens primitif.

« CHRÉTIEN »

Paul
faisait partie de la « secte des
Nazaréens
 ». Lire la dénonciation de Tertul.

Le
premier à employer le terme « Chrétien »
est Polycarpe [69 ou
89----167] dans une Lettre envoyée à plusieurs Églises d’Asie Mineur  et dans un courrier remis à l’empereur Marc-Aurèle
—{ 26 Avril 121
—- 17 Mars 180
} — :

« Je ne suis pas de ceux que vous nommez
—-[ secte des Nazôréens….Nazaréen…] mais je suis
« CHRÉTIEN » comme
tous ceux qui suivent l’enseignement de Jésus
le Nazôréen  cet oint de Dieu son PÈRE, que beaucoup
appellent « Christ »…. »

Il
faudra attendre encore 100, 150 ans
avant que le terme « Chrétien »
soit dans le langage courant.

Celse,
philosophe romain du II ième siècle écrivit :

« Certains Chrétiens – [Évêques de la secte de
Jésus de Nazareth ]- ont remanié le Texte original de l’Évangile trois ou
quatre fois, ou plus encore, et l’ont altéré pour pouvoir opposer des négations
aux critiques. »

Plus
tard Origène —[185--254]—théologien
grec, ennemi intellectuel de Celse reconnaîtra lui-même :

« Aujourd’hui le fait est évident. Il y a
beaucoup de diversité dans les manuscrits, soit par la négligence de certains
copistes, soit par
l’audace perverse de quelques-uns uns à corriger le Texte, soit encore
du fait de ceux qui ajoutent ou retranchent à leur gré en jouant le rôle de
correcteurs des « Textes
Originaux
 ». »

Certains
critiques   littéraires :

—- « La
littérature consacrée à Jésus ou attribuée aux Apôtres :

« Ce qui favorise la
suivie d’un Texte ou l’entrave, c’est le rapport qu’entretient le Texte avec la
vérité doctrinal du moment. Cette remarque se vérifie à propos de la
littérature Chrétienne, dite patristique du IIème et IIIème siècle
et suivant. Ce n’est pas la vérité historique ni l’authenticité
qui facilitèrent le suivie d’un Écrit ou sa mort. De nombreux
« souvenirs » inauthentiques ont survécu, alors que d’innombrables
« souvenirs » historiques se sont estompés—-« le
dogme »—-//

Certaines sentences de Jésus furent
créées de toutes pièces pour répondre à un besoin pressant tel
que :

[ On créa à
Antioche un système hiérarchique et, pour le conforté un Évêque
« prophète chrétien » s’estimant inspiré, prononça pour la première
fois la fameuse sentence
 ]

Tu es
Pierre et sur cette pierre je bâtirai mon Église
——

Il vous faudra attendre quelques
jours pour la prochaine lecture !

Portez-vous bien et prenez soin
de vous !

Cordialement

Sig :
JP.G. dit « GRANDELOUPO »

Secte, religion … Chap. N°6 – Dogmes du Christianisme

Posté : 20 juillet, 2012 @ 7:51 dans Secte religion Païenne le Christianisme | 1 commentaire »

Secte, religion ... Chap. N°6 - Dogmes du Christianisme dans Secte religion Païenne le Christianisme Rel-La-C%C3%A8ne-Le-souper

Secte, Religion, Païenne, La Chrétienté

Pendant quelques chapitres je vais vous écrire la naissance d’une religion qui est aujourd’hui la première mondiale par le nombre de ses fidèles, mais aussi par tous les Ordres Monastiques ainsi que toutes les sectes se rattachant même indirectement à cette Religion-Mère qui fonctionne pour ces Dirigeants comme une secte.

Cette religion, embryon du judaïsme même si elle le nie, les écrits politiques historiques prouvant le contraire et confirmant sa naissance du judaïsme, prendra sa légitimité par un homme hors du commun des mortels un Galiléen du nom de Jésus le Nazôréen fils du charpentier de Nazareth.

Ces seules armes seront son Esprit de raisonnement, de réflexion, son Verbe, son Amour pour la race humaine, rappelant toujours les Lois indestructibles de son Père géniteur, que je nomme EL-SHADDAÏ —{ Dieu au-dessus des Montagnes } — comme Abram ou Abraham, son véritable NOM ayant été rendu « TABOU »  par les humains, qui l’ont supprimé de tous les « Écrits », en le remplaçant par un tétragramme « YHWH. » et que cette religion nomme vulgairement « Dieu ».

Ce Galiléen fait encore aujourd’hui couler beaucoup d’encre, car entouré d’un « Mystère » inexplicable de sa naissance à sa mort, doté d’une rare « Sagesse », d’une « Connaissance » de la matière et de l’immatériel du corps humain, d’un pouvoir incommensurable et d’une « Intelligence » phénoménale.

Il s’entoura de soixante-douze « Disciples » dans lequel il choisit douze « Apôtres » qui représentaient les douze Tributs d’Israël. Après les avoir enseignés sur les Lois et Préceptes de son Père géniteur, puis sur un Enseignement personnel, il les envoyât sur la surface de la Terre pour instruire tous les humains qui vivaient sur celle-ci faisant des « Disciples », leur inculquant ce onzième commandement.

Matthieu XIX : 19, XXII : 39, Marc XII : 31, etc

« Tu aimeras EL-SHADDAÏ ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme et

« Tu aimeras ton prochain comme toi-même ! »

Mais aussi :

« Aime ton frère (semblable) comme ton âme ; veille sur lui comme sur la pupille de ton œil. » — Papyrus Oxyrhynque I —

Ce bel homme, à l’image de son Père et de ceux qui vivent avec lui, de caractère dur, autoritaire, d’une grande force, au verbe haut, imposant la crainte, le respect, mais aussi la gentillesse et l’amour fut tout le long de sa vie parfaite sur la Terre, un « PARANGON. »

De l’enseignement de cet homme, les humains en ont fait en à peine IV siècles { quatre cents ans }  une Religion d’Idolâtre

C’est cette histoire que j’écris ! …

Dernières lignes du chapitre précédent

 

Chapitre N°6

 

Dogmes du Christianisme

 

La « COMMUNION »

La « Communion » désigne, dans la religion chrétienne mais plus particulièrement chez les catholiques et les orthodoxes, l’actualisation du sacrifice de Jésus avec ses disciples, la veille de sa Passion. Ce repas est appelé la Cène par les chrétiens.

Cette « fraction » du pain, avec le vin — ce fameux Mystère de l’Eucharistie qui n’en n’est pas un — perpétue l’accord qui avait eu lieu entre EL-SHADDAÏ et son peuple à l’ère de Moïse.

Jésus le Nazaréen par ce geste de la « fraction » du pain confirmait l’alliance de son Père, surtout que cette « Cène » se passait pendant les fêtes de la Pâques c’est à dire la fête des Azymes qui durait sept jours.

La « communion », nommée aussi « Eucharistie », aujourd’hui n’est qu’une fausse commémoration de ce qu’aurait dit et fait Jésus le Nazaréen. L’Apôtre le plus proche de Jésus ce jour là, celui qu’il aimait le plus, n’écrit absolument rien sur cette « Cène ».

Le fait le plus étonnant, à ce dernier repas de JÉSUS le Nazaréen, ait qu’il n’a jamais dit :

« Faites ceci en mémoire de moi »

Cette phrase est une véritable invention !

Les quatre « ÉVANGILES » n’écrivent pas exactement la même chose pour ce repas de « la CÈNE ».

L’Apôtre Jean ne dit rien

L’Apôtre Matthieu et le Disciple Marc écrivent exactement la même chose.

Quant au Disciple Luc, c’est la véritable confusion

De source officielle nous savons aujourd’hui qu’il existe deux Évangiles de « LUC » une version courte et une version longue. Celle que nous avons dans nos Bibles est la version longue, c’est à dire la version courte remaniée avec d’énormes rajouts dû aux copistes comme

« Faites ceci en mémoire de moi ».

Je vais vous poser les versets de la Bible, Luc en premier 22 : 14 – 19, où par vous-même vous vous apercevrez de certaine anomalie et ensuite Matthieu 26 : 26 – 29, Marc 14 : 22 – 25 étant la même chose.

Luc 22 : 14 – 19

Lorsque l’heure fut venue, il se mit à table, et les apôtres avec lui.

Et il leur dit :

« J’ai ardemment désiré manger cette pâque avec vous avant de souffrir ; car je vous le dis, jamais plus je ne la mangerai jusqu’à ce qu’elle s’accomplisse dans le Royaume de Dieu. »

Puis, ayant reçu une coupe, il rendit grâces et dit :

« Prenez ceci, et partagez entre vous ; car, je vous le dis, je ne boirai plus désormais du produit de la vigne jusqu’à ce que le Royaume de Dieu soit venu. »

Puis, prenant du pain, il rendit grâces, le rompit et le leur donna, en disant :

« Ceci est mon corps, donné pour vous ; faites cela en mémoire de moi. »

Il fit de même pour la coupe après le repas, disant :

« Cette coupe est la nouvelle Alliance en mon sang, versé pour vous. »

Le terme « faites ceci … » prouve bien qu’il y a un ajout au texte, le point virgule en offre la certitude.

Si ces paroles avaient été vraiment prononcées par Jésus le Nazaréen, je vois difficilement Marc et Matthieu, sans parler de Jean, omettre celles-ci dans leur évangile

Vous venez de lire le texte de Luc, mais l’avez-vous lu avec attention, en comparaison avec les textes de l’Évangile de Matthieu et de Marc ? …

Matthieu 26 : 26 – 29

Or, tandis qu’ils mangeaient, Jésus prit du pain, le bénit, le rompit et le donna aux disciples en disant :

« Prenez, mangez, ceci est mon corps. »

Puis, prenant une coupe, il rendit grâces et la leur donna en disant :

« Buvez-en tous ; car ceci est mon sang, le sang de l’alliance, qui va être répandu pour une multitude en rémission du péché. ( des péchés ).

Je vous le dis, je ne boirai plus désormais de ce produit de la vigne jusqu’au jour où je le boirai avec vous, de nouveau, dans le Royaume de mon Père. »

Voilà les véritables paroles de « JÉSUS » :

« Je vous le dis, je ne boirai plus désormais de ce produit de la vigne jusqu’au jour où je le boirai avec vous, de nouveau, dans le Royaume de mon Père. »

Ni l’Apôtre Matthieu, ni le Disciple Marc ne citent cette phrase :

« Faites cela en mémoire de moi. »

Quant au sang de Jésus celui-ci réitère bien le sang de l’alliance fixé par son Père EL-SHADDAÏ avec Moïse : Exode 24 : 8,

« Moïse, ayant pris le sang, le répandit sur le peuple et dit :

« Ceci est le sang de l’Alliance que Yahvé a conclue avec vous moyennant toutes ces clauses. »

Je reviendrai sur ce thème important de la « Cène » ou devrai-je dire du commandement éternel de la célébration de la « Pâque »

Continuons

« Mariage », « Décès » « Divorce » idem …  !

Dans le chapitre 24 du deutéronome le divorce est autorisé.

Dans Matthieu chapitre 19 : 7-9 la réponse de Jésus est un peu plus compliqué.

« Pourquoi donc, lui disent-ils, Moïse a-t-il prescrit de donner un acte de divorce quand on répudie ? » -

« C’est, leur dit-il, en raison de votre dureté de cœur que Moïse vous a permis de répudier vos femmes ; mais dès l’origine il n’en fut pas ainsi.

Or je vous le dis : quiconque répudie sa femme – pas pour « prostitution » – et en épouse une autre, commet un adultère. »

Vous constaterez que Jésus la Nazaréen parle de « Vos femmes » donc il est logique de penser qu’un homme avaient plusieurs femmes, comme il était courant à cette époque si vous pouviez les nourrir, vêtir, etc.

La confirmation est dans les « Questions de Barthélemy » où la réponse de Jésus le Nazaréen est plus claire.

Je cite :

Jésus à dit :

« Le fait de ne se marier qu’une fois est affaire de sainteté. En vérité je te le dis : après la troisième femme, celui qui pèche est indigne de mon Père. »

Tous ces Pasteurs, Évêques, Papes, Popes, Cardinaux au cours des siècles ont transformé les Écrits, puis en ont écrit d’autres de leur pure invention à leur avantage, prenant Jésus le Nazaréen, ce « Fils de l’Homme » et son Père « EL-SHADDAÏ » le Roi des Âges  à témoin et responsable, puisqu’ils certifiaient qu’ils écrivaient,

« Sous une inspiration Divine »

Quel blasphème ! …

Simplement qu’ils donnent une confirmation du Livre d’Hénoch

En effet, Hénoch rapportant les paroles d’EL-SHADDAÏ sur les dirigeants religieux :

« Maintenant je vous dis un autre Mystère. Les Pasteurs, ces pécheurs, altèrent et récrivent les paroles de vérité. Ils en changent la plupart, ils mentent et forgent de grandioses fictions, ils rédigent des Écritures en leur Nom. Ces hommes détournent et corrompent beaucoup et ils disent des paroles mauvaises. Si seulement ils écrivaient en leur Nom toutes mes paroles, fidèlement, sans les abolir ni les altérer, mais en rédigeant fidèlement les témoignages que je leur transmets ! » { I Hénoch, CIV :10 p,619 }

Le début de l’idolâtrie du Christianisme.

Vers le milieu du IIIème siècle le « christianisme » produit des images religieuses, —– de reliques, tombeaux, hommes, femmes, les Évêques appelant ces humains « SAINT » ——-que ses adeptes vénèrent, mais les dirigeants comme les ouailles ne nomment pas ces images, sculptures, peintures, statues, « Idoles » mais les nomment   « Icônes ». En 330 – 340 le culte de la « Croix » fait son apparition.

En 726 l’empereur byzantin LÈON III prend position, en public, contre le culte des « images » —–ou « icônes »—-.

L’Évêque de Rome, Grégoire II, ne l’approuve pas.

Les persécutions commencent contre les adorateurs des reliques et des icônes.—–donc contre beaucoup de Chrétiens—–

En 754 l’empereur CONSTANTIN V, fils de LÉON III, convoque tous les Évêques de l’empire Romain, Orientaux et Occidentaux. En accord avec eux, comme son père, il condamne l’adoration des « Icônes » rappelant les « ÉCRITS BIBLIQUES », du Décalogue :—Exode ch.20 versets 4-6—

— « Tu ne feras point d’images taillées ———–

Tu ne te prosterneras pas devant ces ———– car je suis… » —

Le premier Pontife « Pape » ÉTIENNE II approuve !

Après la mort de CONSTANTIN V en 775 les persécutions s’apaisent un peu. Il faut attendre 787 pour que le culte des images soit restauré grâce à IRÉNE épouse de LÉON IV fils de Constantin V.

Mais en 813 LÉON V provoque un second iconoclasme plus dur que le premier. Il faudra attendre 843 pour une restauration définitive de l’iconolâtrie.

Voici le résumé d’un texte des Actes de Jean. — ( E.A.C. p 992-3-4 – chap.27 – 29 )

Ces Actes furent considérés comme hérétiques vers le milieu du IVème siècle, puis blasphématoire au Concile de Nicée en 787….condamnés à être brûlés avec beaucoup d’autres Écrits comme l’Épître des Apôtres.

Sans aucun doute ces Écrits déplaisaient, dérangeaient certains Dignitaires « Évêques »

Le résumé…..

« Un homme, du nom de Lycomède, que Jean l’Apôtre de Jésus le Nazaréen avait converti…. ( moderne au christianisme,…..à l’époque Secte des Nazôréen ou Nazaréen….) avec sa famille, demanda à l’un de ses amis peintre de faire le portrait de Jean. Cet homme suivi Jean dans toutes ses réunions, et réalisa un magnifique tableau. Il remit son œuvre fini à Lycomède, qui, à la vue du portrait fut rempli de joie. Celui-ci suspendit le tableau, le couronna ; il priait devant cette image peinte. Un jour Jean lui rendit visite. Il vit le portrait suspendu, couronné, avec placé devant des lumières et des autels.

Jean lui demanda :

« -Lequel de tes dieux se trouve-t-il peint ici ?

Je vois que tu vis comme un païen ! »

-« C’est toi l’homme peint sur ce portrait, toi que je couronne, embrasse, vénère puisque tu es devenu pour moi un guide. »

-« Mais ce que tu viens de faire est puéril et imparfait. Non que ces choses restent indignes d’être recherchées !….

Tout cela est risible !…

Recherche plutôt les choses qui sont vraiment dignes d’être recherchées ! »

Moi, le « Païen », si j’ai bien compris, Jean considérait que l’adoration d’une image, d’un portrait,…était une action « Idolâtre ».

Pourtant, vous « Chrétiens », c’est ce que vous faites !…

Je comprends pourquoi ces « ÉVÊQUES » ont déclaré hérétique ces Écrits, et les ont supprimés.

Vous tous les « Catholiques, Orthodoxes, les CHRÉTIENS », je vous laisse à vos réflexions, mais pour moi, « le PAÏEN », je suis fier d’être Païen.

 Dans quelques jours je vous poserai la suite, une fois écrite.

En attendant prenez soin de vous et portez-vous bien !

Amicalement !

Sig : JP.G. dit « GRAND-LOUP » ou « GRANDELOUPO »

Secte, religion … Chap. N° 3 – Les Indulgences

Posté : 10 juillet, 2012 @ 5:34 dans Secte religion Païenne le Christianisme | Pas de commentaires »

Secte, religion ... Chap. N° 3 - Les Indulgences dans Secte religion Païenne le Christianisme Rel-Pape-vendant-des-Indulgences

Pape recevant les Indulgences

Secte, Religion, Païenne, La Chrétienté

Pendant
quelques chapitres je vais vous écrire la naissance d’une religion qui est aujourd’hui la première mondiale par le nombre de ses fidèles,
mais aussi par tous les Ordres Monastiques
ainsi que toutes les sectes se rattachant même
indirectement à cette Religion-Mère
qui fonctionne pour ces Dirigeants
comme une secte.

Cette
religion, embryon du
judaïsme même si elle le nie,
les écrits politiques historiques prouvant le contraire et confirmant sa naissance du judaïsme, prendra sa légitimité
par un homme hors du commun des mortels un Galiléen du nom de Jésus le Nazôréen fils du charpentier de Nazareth.

Ces seules armes seront son Esprit de raisonnement, de réflexion, son Verbe, son
Amour pour la race humaine, rappelant toujours les Lois indestructibles
de son Père géniteur, que je nomme EL-SHADDAÏ —{ Dieu au-dessus des Montagnes } — comme Abram ou Abraham, son véritable NOM ayant été rendu « TABOU »  par les humains, qui l’ont supprimé de tous
les « Écrits », en le remplaçant par un tétragramme « YHWH. »
et que cette religion nomme vulgairement « Dieu ».

Ce Galiléen fait encore aujourd’hui couler
beaucoup d’encre, car entouré d’un « Mystère »
inexplicable de sa naissance à sa mort, doté d’une rare « Sagesse », d’une « Connaissance » de la
matière et de l’immatériel du corps humain, d’un pouvoir incommensurable et
d’une « Intelligence » phénoménale.

Il s’entoura de soixante-douze « Disciples » dans lequel il choisit douze « Apôtres » qui
représentaient les douze Tributs d’Israël. Après les avoir
enseignés sur les Lois et Préceptes de son Père géniteur, puis sur un
Enseignement personnel, il les envoyât sur la surface de la Terre pour
instruire tous les humains qui vivaient sur celle-ci faisant des
« Disciples », leur inculquant ce onzième commandement.

Matthieu
XIX : 19, XXII : 39, Marc XII : 31, etc

« Tu aimeras EL-SHADDAÏ
ton Dieu de tout ton cœur, de toute
ton âme et

« Tu
aimeras ton prochain comme toi-même ! »

Mais aussi :

« Aime ton frère (semblable) comme ton âme ; veille sur lui
comme sur la pupille
de ton œil. » — Papyrus Oxyrhynque I —

Ce bel homme, à l’image de son Père et de ceux qui vivent avec lui, de caractère dur,
autoritaire, d’une grande force, au verbe haut, imposant la crainte, le respect, mais aussi la gentillesse et
l’amour fut tout le long de sa vie parfaite sur la Terre, un « PARANGON. »

De l’enseignement de cet
homme, les humains en ont fait en à peine IV
siècles
{ quatre cents ans }  une Religion d’Idolâtre

C’est cette histoire que j’écris
! …

Dernières
lignes du chapitre précédent

 

En
effet, les postes ecclésiastiques sont liés à des bénéfices.

Celui qui contrôle l’élection
du prélat, contrôle indirectement le bénéfice[].
L’autorité universelle du Pape,
proclamé par Grégoire VII depuis 1075
se heurte à l’autorité grandissante du souverain.

Le
Pape peut lever des impôts réguliers ou exceptionnels dans tous les pays
d’Occident.

L’Église catholique mettra,
suite à la Réforme, un frein aux abus les plus criants. Néanmoins, la pratique
perdure jusqu’à nos jours, encadrée d’abord par la Congrégation des
« indulgences », créée par Clément
VIII, 1592–1605
, ses compétences sont transférées en 1908 au Saint-Office puis en 1917 à la Pénitencerie apostolique,
qui en a toujours la charge.

 

Chapitre N° 5

Les Indulgences

Je cite :

« La
doctrine des « indulgences »
a été rappelée par le concile Vatican II
puis la constitution apostolique, Indulgentiarum doctrina, de Paul VI,
reprise dans le Code de droit
canonique de 1983. Dans le Catéchisme
de l’Église catholique de 1992, l’Église réaffirme son droit à octroyer les « indulgences
 »,
« en vertu du pouvoir de lier et de
délier qui lui a été accordé par le Christ Jésus
 ». Elle précise que
« l’indulgence » libère
seulement de la « peine temporelle » du péché et
non de la « peine éternelle » — c’est-à-dire de la privation de la
« vie éternelle », de la
communion avec Dieu.

De nouveau, elle rappelle que « l’indulgence » est accordée au
pécheur non pas en vertu de ses pénitences seules, mais de la communion des
saints. »

Quand
je lis ces textes ci-dessus, je suis fier d’être un « PAÏEN »,
car cette phrase respire le mensonge, la vanité, l’orgueil. Elle est contraire
aux Enseignements de Jésus le Nazaréen,
Jésus-Christ pour vous.

Comment
peut-on en arriver à un degré aussi important de prétention, d’arrogance ?

Et
vous, « Chrétiens », ce sont ces gens d’une insolence remarquable que
vous écoutez et suivez, ces humains qui vous entraînent vers le
« Néant », vers votre mort définitive.

Pourquoi
continuez-vous à suivre leurs mauvais principes et cet
« Enseignement » fallacieux ?

Cela
est tellement simple pour vous !

La
preuve je l’écris ci-dessous !

Même
au Concile Vatican II, le IIème concile œcuménique du Vatican,
plus couramment appelé Vatican II,
est le XXIème concile œcuménique de l’Église catholique romaine. Il a été
ouvert par le pape Jean XXIII en 1962
et clos sous le pontificat de Paul VI en
1965
. Les paroissiens comportent encore, dans le chapitre consacré
aux prières, une section sur les « indulgences. »

Ainsi,
le Paroissien des fidèles
publie une liste d’invocations indulgenciées : les invocations « Mon Jésus, miséricorde ! » ou
« Cœur agonisant de Jésus, soyez mon
amour » correspondent à 100
jours de pénitence
, tandis que « Saint
Joseph, patron de la bonne mort, priez pour nous » équivaut à 300 jours de pénitence.

J’ignore ce que vous allez penser en lisant ces
lignes ci-dessus !

Effarant ces textes officiels de la religion
chrétienne !

Avez-vous remarqué qu’un « Saint » a plus
d’importance que « Jésus-Christ »
puisque, invoquer une « Idole », là un saint en statue, remplace 300 jours de pénitence,
alors qu’invoquer « Jésus », le fils
d’EL-SHADDAÏ, de Dieu pour les chrétiens,
ne supprime que 100 jours
de pénitence ? …

Veuillez me pardonner, mais votre « Jésus-Christ », ne vaut pas un pet de lapin ! …

Tiens ! Comme vous considérez votre
Jésus-Christ comme un « Dieu », alors c’est vraiment un minuscule « dieu »
comparé aux « Saints » comme Saint Joseph ci-dessus qui lui doit
être un grand « dieu » puisqu’il vaut trois fois plus !
… !

Je
continue : le « BAPTÈME »

Un
peu d’histoire ne vous fera pas de mal, à Vous Tous les Chrétiens !… []

Un
catéchumène est dans la
tradition chrétienne une personne qui n’est pas encore baptisée, mais qui
s’instruit pour le devenir.

Le
« BAPTÊME » à l’ère primitive du
Christianisme signifiait …—
« se purifier »

Du
Ier au IIIème siècle, il fallait, pour se faire baptiser, avoir l’âge de raison
[—-environ 15 ans —] et il était fortement recommandé, conseillé même, d’être
marié.

La personne se faisait « baptiser »
devant un public pour que le peuple présent soit témoin de son acte
volontaire.
C’était un geste réfléchi, car par ce comportement devant cette assemblée, elle
répudiait son ancienne vie, avec ses mœurs, ses Dieux, ses Idoles.

Sciemment elle acceptait de pratiquer les Lois et Préceptes du « TRÈS-HAUT », « EL-SHADDAÏ »,
Père de JÉSUS le NAZARÉEN,
ainsi que tout l’enseignement de vie dicté par Celui-ci.

Par
la grâce de « VOS » Dignitaires
Évêques, puis Papes, Cardinaux….—
«  ces MONSEIGNEURS »
— cette religion est devenue ce qu’elle est aujourd’hui ! …

Une
religion pire que les religions « PAÏENNES »
de l’antiquité !…

L’HYPOCRISIE, le MENSONGE, la VANITÉ, l’ORGUEIL … sont ses pierres fondamentales, sans parler de la fornication,
homosexualité, pédophilie, etc … ! … !

La
devise de cette religion :

« Faites ce que je vous dis, mais ne
faites pas ce que je fais ! »

Histoire
réelle de la naissance de notre Baptême tel qu’il se pratique aujourd’hui

AUGUSTIN d’HIPPONE,—–[ SAINT
AUGUSTIN  ]—– 354 – 430 —–, philosophe et
théologien.   [—-loin, même très loin d’être un « SAINT », pour ma pensé personnelle !—–]

Dans sa jeunesse il participait allègrement
aux « orgies Romaines »,
[ lire ses
confessions,…truculent
… ]—- puis il prend une concubine avec
laquelle il reste 14 ans. Elle lui donne un fils ADÉODAT.

Augustin
étudie l’astrologie, puis fait de la divination.

En
384, 386 il songea à se
marier ; un riche mariage, mais il fallait attendre deux ans, la jeune
fille n’ayant pas l’âge —[ 15 ans
]—  Pour ce mariage il renvoya
sa concubine.

Ne
pouvant plus attendre il reprit une maîtresse.

Augustin
se convertit au Christianisme à 32 ans et se fait baptiser le 25
Avril 387

Il
est l’une des principales sources de la « doctrine du Péché Originel » et conseil le « Baptême » des enfants de bas âge
pour supprimer ce —–« fameux PÉCHÉ »—

La
formalisation du concept tient à une lecture de l’épître aux Romains, V :12 de Paul de Tarse explicitée par saint
Augustin d’Hippone au IVème
siècle.

Chercher
l’erreur ! …

—Voici
ce verset :

« C’est
pourquoi, comme par un seul homme le péché est entré dans le monde, et par le
péché la mort, et qu’ainsi la mort s’est étendue sur tous les hommes, parce que
tous ont péché… »

Cet
homme, « Saint Augustin »,
est un homme de guerre.

Il
écrit :

« On fait
la guerre pour obtenir la paix ».

Où sont les paroles de JÉSUS le NAZARÉEN :

« Tu
aimeras tes ennemis comme toi même, tu
ne les combattras par les armes, mais avec ton Cœur, ton Esprit, par l’amour,
le respect, la bonté, la parole juste, douce et ferme à la fois … »

A
la fin du XIIème siècle la mortalité infantile est considérable. Aussi la
théologie évolue et autorise le baptême « quam primum »—[ dès que possible ]—-. Au XIIIème
siècle la pratique du « BAPTÊME »
sur les nouveau-nés est généralisée.

C’est
fini, le « VRAI BAPTÊME »
a disparu !…!

Que reste-t-il aujourd’hui de
cet engagement personnel, volontaire et pur ?……?…

Comme le disait Tertullien [ 150, 160-----230, 240 ] :

« On ne naît pas CHRÉTIEN, on le
devient ! »

Plus
déconcertant……!

« La CONFIRMATION »

La
« Confirmation »,
plutôt appelée « Chrismation »
est un sacrement de l’initiation chrétienne dans l’Église catholique, l’Église
orthodoxe et dans certaines Églises réformées.

La
« Confirmation » est le sacrement
consistant à oindre d’huile « sainte »
une personne baptisée afin qu’elle reçoive le don du Saint Esprit. Alors que
par le baptême, le baptisé meurt et ressuscite avec le Christ, le confirmé est
empli de l’Esprit Saint comme l’ont été les Apôtres le jour de la Pentecôte.

Pur invention de vos « Dirigeants », …ces Évêques, Papes, Popes,
Pasteurs …

Le « Baptême »
étant pratiqué à la naissance, il fallait, quelques années plus tard, confirmer
ce sacrement qui n’avait plus aucune
valeur d’où l’invention de cette « Confirmation »
—[ Chrismation ] —


encore il faudra m’expliquer, encore une fois, qu’est-ce que c’est une huile « sainte »,
et ayant été moi-même confirmé comment
ce fait-il que je ne fus pas plus intelligent après la cérémonie,
puisque je recevais le « don du
Saint Esprit »

Cette cérémonie de la chrismation, euh, « Confirmation » était
complètement inconnue des premiers chrétiens et aucun Enseignement de Jésus le
Nazaréen, de ses Apôtres et Disciples, ne fut dit, expliqué, écrit, même sur le
Nouveau Testament.

Il
faut attendre la fin du IIIème siècle et le début du IVème pour voir apparaître
ce sacrement, car un « Intelligent »
…, il y en a beaucoup chez les Chrétiens …, promulguât …[ sous
influence Divine…. ?……. ?…soi-disant
..]…, que la
« Confirmation » …, etc …, etc …, …

Du
VIème au Xème siècle cette « CONFIRMATION »
ce faisait à Pâques avec un Évêque.

Tout
comme cet autre « Intelligent », Évêque ou Prophète, qui lui aussi ……[ … sous
influence Divine …]…sortit cette fameuse maxime :

–«  Tu es Pierre et
sur cette pierre je bâtirais mon Église » — { Mt 16 : 18, }

…..disant
avec un culot monstre que ce fut les paroles de Jésus Christ ressuscité.

Tous les exégètes ont prouvé que ce texte est un rajout grossier
dans les « Écritures » car cette phrase ne représente à aucun moment
la pensée de Jésus le Nazaréen et celle de ses Apôtres et Disciples.

Pour en terminé avec la confirmation, je certifie que vous ne
serez pas plus intelligent après qu’avant et en plus vous ne serez pas plus
près de votre Dieu, car tout est une question de conscience et de libre-choix.

La « MESSE ».

Le
nom vient du latin missa (mittere, « envoyer ») qui signifie « renvoi ». C’est ce même
mot qui a donné « mission ».

La
« Messe », aux prémices
du christianisme, était, quand un groupe de « Nazôréens » se retrouvait, la « fraction du pain » qu’il nommait « Eucharistie »
( Cf Ac2:42 )

La
« fraction » était une nécessité pratique afin de partager le pain
consacré pour la communion des fidèles, et continuait à symboliser le partage
et la charité fraternelle, afin que tous les assistants mangeassent à leur
faim.

Dans
le rituel de la Pâque juive, la fraction du pain symbolise les souffrances du
peuple d’EL-SHADDAÏ, de Dieu, asservi par les
Égyptiens, à la Messe, la fraction du pain symbolise de même les souffrances du
Christ.

Le
mot vient peut-être aussi de la formule finale de la messe :{ Ite, missa est }, « Allez, c’est l’envoi ». Par la formule { Ite missa est }, le diacre invite le
peuple à partir car ce dernier a maintenant une mission d’évangélisation à
accomplir après avoir été enseigné. Le peuple est « envoyé » en
mission dans le monde.

La
« Messe » était une réunion de croyants qui se restauraient entre eux
mais qui avaient toujours en premier une pensée pour l’action que le Fils
d’EL-SHADDAÏ avait fait.

A
l’époque rien n’était dogmatique.

Aucun écrit dans les évangiles du Nouveau
Testament ne dit qu’il faut pratiquer une messe tous les jours. Cela n’a jamais
été un enseignement du « Fils de l’Homme »

Pur invention humaine.

J’ai
même cherché dans les livres « Apocryphes », le mot n’existe même
pas. J’ai aussi relu la « Didaché » des « Pères
Apostoliques » pas une seule fois ils mentionnent la « Messe ».

Ils enseignent, quand des baptisés { le terme « chrétien » n’existe pas
encore
} se réunissent, qu’ils rompent le pain et qu’ils boivent du vin, en
rendant « grâce » au « Seigneur ».

Ce
n’est pas une « Messe » ! …

En
325 Constantin le Grand impose le repos « Dominical ».

Gélase Ier 492-496 profite de ce repos pour
faire une « Messe » Dominicale, mais il faudra attendre le Concile de
Trente — 1545-1563 — pour que cela soit inscrit dans la « Loi » Vaticane et devienne obligatoire.

Souhaitant
que cette lecture vous fut agréable et bénéfique, en attendant les prochains
Écrits, portez-vous bien en prenant soins de vous et de votre maisonnée.

Cordiales
salutations à tous !

Sig :
JP.G. dit « Grand-Loup » ou plus
particulièrement « GRANDELOUPO »

Secte ou religion …Chap.N°4 – Purgatoire et indulgence

Posté : 2 juillet, 2012 @ 12:16 dans Secte religion Païenne le Christianisme | Pas de commentaires »

Secte ou religion ...Chap.N°4 - Purgatoire et indulgence dans Secte religion Païenne le Christianisme Rel-Purgatoire-de-Dante

Secte,
Religion, Païenne, La Chrétienté

Pendant
quelques chapitres je vais vous écrire la
naissance
d’une religion
qui
est aujourd’hui la
première
mondiale par le nombre de ses fidèles
,
mais aussi par tous
les
Ordres Monastiques

ainsi que toutes les
sectes
se rattachant même indirectement

à cette
Religion-Mère
qui fonctionne
pour
ces Dirigeants

comme
une
secte.

Cette
religion,
embryon
du judaïsme
même
si elle
le
nie
,
les écrits politiques historiques prouvant le contraire et
confirmant sa
naissance
du judaïsme
,
prendra sa légitimité par un homme hors du commun des mortels un
Galiléen
du nom de Jésus le Nazôréen fils du charpentier de Nazareth.

Ces
seules armes seront son
Esprit de raisonnement, de
réflexion, son Verbe,
son Amour pour la race
humaine, rappelant toujours les
Lois indestructibles de son Père géniteur, que je nomme
EL-SHADDAÏ —{ Dieu
au-dessus des Montagnes
} — comme Abram ou
Abraham, son véritable NOM
ayant été rendu « 
TABOU »
par les humains, qui l’ont supprimé de tous les «
 Écrits »,
en le remplaçant par un tétragramme « 
YHWH. »
et que cette religion nomme vulgairement « Dieu ».

Ce
Galiléen
fait
encore aujourd’hui couler beaucoup d’encre, car entouré d’un
« 
Mystère »
inexplicable de sa
naissance à sa mort, doté d’une rare « 
Sagesse »,
d’une
« Connaissance »
de la matière et de l’immatériel du corps humain, d’un pouvoir
incommensurable et d’une « 
Intelligence »
phénoménale.

Il s’entoura de
soixante-douze « Disciples »
dans lequel il choisit douze
« Apôtres » qui
représentaient les douze Tributs
d’Israël. Après les avoir enseignés sur les Lois et
Préceptes de son Père géniteur, puis sur un Enseignement
personnel, il les envoyât sur la surface de la Terre pour instruire
tous les humains qui vivaient sur celle-ci faisant des « Disciples »,
leur inculquant ce onzième commandement.

Matthieu
XIX : 19, XXII : 39, Marc XII : 31
,
etc

« Tu
aimeras
EL-SHADDAÏ
ton Dieu
de
tout ton cœur, de toute ton âme et

« Tu
aimeras ton prochain comme toi-même ! »

Mais
aussi :

« Aime
ton frère

(semblable)
comme
ton âme ; veille sur lui comme sur la pupille

de
ton œil
. »
Papyrus Oxyrhynque I —

Ce
bel homme, à l’image de son Père
et
de ceux qui vivent avec lui, de caractère dur, autoritaire,
d’une
grande force
,
au verbe haut,
imposant
la crainte, le respect
,
mais aussi la gentillesse et l’amour fut tout le long de sa vie
parfaite sur la Terre, un « 
PARANGON. » 

De
l’enseignement de cet homme, les humains en ont fait en à peine IV
siècles
{ quatre cents ans }  une
Religion d’Idolâtre

C’est
cette histoire que j’écris ! …

 

Dernières
lignes du chapitre précédent

 

C’est
aussi à ce CONCILE que fût décréter le « Pourpre
Cardinalice ».

Toujours
à ce fameux CONCILE, le 8 Avril 1546 ces mêmes
ecclésiastiques se permirent de définir le CANON,
c’est à dire le contenu considéré
comme authentique des Livres de la Bible et de juger quels
Livres étaient inspirés, quels Livres étaient apocryphes.

Ils
en ajoutèrent et en retranchèrent.

Les
éditions de la Bible sont désormais soumises à la
censure des autorités ecclésiastiques—- { exactement
comme sous Constantin Ier le Grand au Concile de NICÉE en 325
…}
—-

Ce
« CANON »
est toujours le même aujourd’hui

 

Chapitre
N° 4

 

Purgatoire
et « Indulgences »

 

Sur
le plan disciplinaire, il crée les séminaires diocésains, destinés
à former les prêtres. Trente
est l’un des Conciles
les plus importants de l’histoire
du catholicisme ; il est le plus abondamment cité par le
Concile Vatican II, ouvert par
le Pape Jean XXIII en 1962 et clos par son prédécesseur Paul VI en
1965.

A
ce Concile, lors de la Vème session, le 17 juin 1546,
il définit le dogme du péché originel[ S’il
touche tous les hommes, il est effacé par le baptême : « en
ceux qui sont nés de nouveau, rien n’est l’objet de la haine de
Dieu. »
] —- et confirme une autorité de la Bible
spécifique au catholicisme romain, les sept sacrements, le
culte des saints et des reliques.

Ce
texte ci-dessus confirme bien votre « Idolâtrie »
avec le culte des saints et des reliques.

Encore
une Loi du « Dieu Unique », que je nomme comme
Abraham « EL-SHADDAÏ », ainsi que l’enseignement
de son Fils Jésus le Nazaréen, bafouée
par votre religion chrétienne.

Vous
Chrétiens dans vos Temples, vos Églises, on vous enseigne beaucoup
de mensonges !… et volontairement vous les acceptés ! …

Jésus
le Nazaréen a dit :

« Vous
entendez
et vous êtes sourd !…..Vous
voyez
et vous êtes aveugle….. ! »

Maintenant
le « PURGATOIRE »

Le
« PURGATOIRE »,
véritable invention des Catholiques.

Le
mot désignant le lieu purgatoire
était inconnu avant le
XIème siècle.

Un
des premiers documents à mentionner ce nom est une lettre du
bénédictin Nicolas de
Saint-Alban
au
cistercien Pierre de Celle en 1176

Il
fallut attendre Juin 1438
le Conseil des Pères
Orientaux Orthodoxes
lors de la Session
VI
ou le cardinal Julien
Césarini
reparla du « Purgatoire ».

Un
décret canonique contenant une doctrine semblable est incorporée au
« Décret d’Union » rédigé avant la clôture du Concile
de Ferrara-Florence
, lequel avait donné un court instant
l’espoir de mettre fin au Grand Schisme d’Orient

Un
développement de la doctrine sur le
Purgatoire se retrouva par la suite dans les canons du Concile
de Trente Session XXV
, qui tire l’idée de Purgatoire
« des Écritures saintes »
— [ I Co 3, 12-17 et II Ma 12, 43-45 ] —-

Je
vous laisse le soin d’aller vérifier sur une Bible, afin que par
vous-même vous puissiez juger la fertilité stupide et aberrante de
vos Dirigeants.

Tout
bien réfléchi, je vous pose ces quelques lignes Bibliques

II
Macchabé 12 :43-45
mais avant pour une bonne compréhension
je vous pose les versets 41et 42

41-
« Tous donc, ayant béni la conduite du Seigneur, juge
équitable qui rend manifestes les choses cachées, se mirent en
prière pour demander que le péché commis fût entièrement
pardonné, puis le valeureux Judas exhorta la troupe à se garder
pure de tout péché, ayant sous les yeux ce qui était arrivé à
cause de la faute de ceux qui étaient tombés. »

43-
« Puis, ayant fait une collecte d’environ 2.000 drachmes, il
l’envoya à Jérusalem afin qu’on offrît un sacrifice pour le péché,
agissant fort bien et noblement d’après le concept de la
résurrection.

Car,
s’il n’avait pas espéré que les soldats tombés dussent
ressusciter, il était superflu et sot de prier pour les morts, et
s’il envisageait qu’une très belle récompense est réservée à
ceux qui s’endorment dans la piété, c’était là une pensée sainte
et pieuse. Voilà pourquoi il fit faire ce sacrifice expiatoire pour
les morts, afin qu’ils fussent délivrés de leur péché. »

I
Corinthiens 3 : 12-17

« Que
si sur ce fondement on bâtit avec de l’or, de l’argent, des pierres
précieuses, du bois, du foin, de la paille, l’œuvre de chacun
deviendra manifeste ; le
Jour, en effet, la fera connaître, car il doit se révéler dans le
feu, et c’est ce feu qui éprouvera la qualité de l’œuvre de
chacun.–[ cette phrase en rouge est un rajout grossier de
copiste qui n’a aucun sens dans le contexte. Vérifier par
vous-même et vous m’expliquerez ce que signifie
« la
fera connaître »
]

Si
l’œuvre bâtie sur le fondement subsiste, l’ouvrier recevra une
récompense ; si son œuvre est consumée, il en subira la perte
; quant à lui, il sera sauvé,
mais comme à travers le feu. [ en rouge comme ci-dessus
]

Ne
savez-vous pas que vous êtes un temple — d’EL-SHADDAÏ
de Dieu, et que l’Esprit — d’EL-SHADDAÏ– de Dieu, habite
en vous ?

Si
quelqu’un détruit le temple d’EL-SHADDAÏ, de Dieu,
celui-là, EL-SHADDAÏ, Dieu, le détruira. Car le temple
d’EL-SHADDAÏ, de Dieu est sacré, et ce temple, c’est
vous. »

Si
dans ces textes bibliques vous arrivez à trouver un simple mot qui
pourrait signifier « PURGATOIRE »,
veuillez me pardonner, je me fais « moine » !

Sauf
erreur de ma part, il me semble que Paul écrit en comparant la
matière avec le comportement et l’esprit humain. Il connaît aussi
les paroles d’EL-SHADDAÏ, Dieu pour vous, qui dit en parlant de
son peuple, je cite :

« Je
les épurerai comme on épure l’or précieux. »

Parenthèse

Je
cite les textes de vos livres car je trouve cela amusant, mais
surtout navrant pour vous.

—-
« « Le catéchisme pour adultes, publié par la
Conférence des évêques de France en 1991 avec l’accord de
la Congrégation pour la doctrine de la foi qui a donné le 23
janvier 1991
l’approbation du Saint-Siège, indique
simplement ce qui suit :

« …Pour
parvenir à cette contemplation de
Dieu, une « étape »
de purification, appelée
purgatoire, peut être
nécessaire. Il ne s’agit ni d’un lieu, ni d’un temps ; on peut
parler plutôt d’un état. En tout cas, le
purgatoire
, qui est bien une peine, n’est pas à concevoir
comme une punition, par laquelle Dieu se vengerait en quelque sorte
de nos infidélités. La communion avec Dieu, dans laquelle nous
introduit la mort, nous fait prendre conscience douloureusement de
nos imperfections et de nos refus d’aimer, et du besoin de nous
laisser purifier par la puissance salvatrice du Christ.

C’est
Dieu lui-même qui purifie et transforme. Mais la
Tradition de l’Église catholique affirme
que ceux qui sont au purgatoire
bénéficient des prières et des supplications adressées en leur
faveur à Dieu par leurs frères, et aussi de l’intercession
des saints déjà introduits dans la béatitude de la vision
de Dieu ». » » —-

Ce
fameux « Purgatoire »
va devenir une manne sonnante et trébuchante pour le giron de la
Chrétienté avec cette invention nommée « INDULGENCE
»

Dans
l’Église catholique romaine, l’indulgence, du latin
indulgere
,
« accorder »,
est la rémission totale ou partielle devant Dieu, El-Shaddaï
pour moi, de la peine temporelle encourue en raison d’un péché déjà
pardonné.

Selon
la doctrine catholique, le péché est effacé par le sacrement du
pardon, confession. Mais ce sacrement n’enlève pas la peine
temporelle due au péché, qui se traduit généralement par un temps
de purgatoire si elle n’est pas d’abord purgée sur terre par
des actes de foi et de charité, actes de réparation.

Sa
pratique, héritée du droit romain, remonte au IIIème siècle.

Il
s’agit alors de réintégrer dans le giron de l’Église les chrétiens
ayant apostasié pendant les persécutions. Au XIIème siècle,
elle reçoit une définition juridique dans les décrétales
pontificales : une distinction est clairement établie entre
l’absolution, réservée à Dieu, et l’indulgence, qui permet la
réconciliation avec l’Église.

L’indulgence
est obtenue en contrepartie d’un acte de piété, pèlerinage,
prière, mortification, effectué à cette fin dans un esprit de
repentir.

Comme
vous venez de le lire les Enseignements
de Jésus le Nazôréen
sont dans les « oubliettes ».
Par contre la fertilité intellectuelle des Dirigeants de la
chrétienté est très grande. Les humains vont jusqu’à expliquer
ce qu’EL-SHADDAÏ, Dieu, pardonne et ce que l’Église
justifie.

Remplacer
EL-SHADDAÏ
il faut le faire !… !

Suite
à la grande peste qui eut lieu dans toute l’Europe en
1347 ou 1351
et qui dura cinq ans faisant plus de vingt-cinq
millions de victimes
, sans compter toutes les autres épidémies,
la peur de la mort et de l’enfer eurent comme conséquence le
développement du culte marial, des saints, des reliques et la
pratiques des « indulgences. »

Le
but est de gagner son paradis sur la terre même au prix d’un
séjour au purgatoire[].
À la fin du XVème siècle, les indulgences sont
un moyen de plus en plus en vogue pour réduire le
nombre des années passées par une âme au
purgatoire après sa mort.

N’oubliez
pas que le « PURGATOIRE »
est une invention humaine,
mais pour vous fidèles lectrices et lecteurs, vous le savez puisque
je vous l’ai déjà écrit ultérieurement.

Elle
reflète l’angoisse des âmes[], par la question du salut.

Dès
cette époque, on enregistre les premiers abus, la débauche de
certains prêtres et moines qui vivent publiquement en concubinage,
s’enrichissent avec l’argent des fidèles, principalement la
simonie. Les fidèles marchandent auprès du prêtre un acte
de charité, souvent sonnant et trébuchant.

[
La simonie est,
pour les Chrétiens, l’achat et la vente de biens spirituels, tout
particulièrement d’une charge ecclésiastique.
]

Ainsi
certains prélats devinrent des seigneurs, tirant des profits de la
frappe de la monnaie et exerçant le droit de ban. Ils exploitèrent
tous les moyens pour accroître leur puissance. Ils jouèrent sur la
peur de l’enfer, extorquèrent des dons, et vendirent les
sacrements.

Les
charges épiscopales et cléricales, vendues, furent l’objet d’un
véritable trafic. On vit même
des
dynasties d’évêques s’établir et de Papes
. ]

Les
« indulgences »
sont par la suite vendues : dès
que l’or tombe dans la sébile, l’âme s’échappe du
purgatoire. La confusion du spirituel et du matériel accentue
les phénomènes de désacralisation de cette époque. []De
plus en plus, le fidèle se confesse, non pas poussé par la
conscience de la foi, de sa faiblesse, mais
par peur de la punition après la mort.

On
monnaie également des dispenses à diverses obligations, les sommes
ainsi récoltées finançant des édifices religieux ou permettant à
certains prélats de mener grand train.

Ainsi
la Tour de beurre de la cathédrale Notre-Dame de Rouen doit
son surnom à la vente des dérogations accordées pour consommer des
matières grasses pendant le carême.

Amorcée
dès le XVème siècle et
culminante au XVIème siècle
,
certains dénoncent la corruption de toute la société engendrée
par le commerce des « indulgences. »

La
naissance de l’imprimerie permet la diffusion d’éditions de bibles
en langue vernaculaire ou si vous
aimez mieux en langues vulgaires en montrant qu’elle ne fait mention
ni des saints, ni du culte de la Vierge, ni du Purgatoire. Ce
contact direct habitue le lecteur à avoir une relation personnelle
avec les textes saints et à réfléchir par lui-même sur leur
signification.

Le
texte originel de la bible se trouve ainsi restauré.

A
partir du milieu du XVème siècle, le pouvoir d’achat s’amenuise.

Mais
ce qui affaiblit le plus l’Église catholique, c’est la perte de la
sacralité. Les fidèles voient
trop de fils de prêtres devenir prêtres, trop de clercs s’enrichir
aux dépends des laïques, trop d’évêques vivant comme des grands
seigneurs.

Les
facteurs politiques ne sont pas absents non plus. Le développement
des États se heurte à la puissance temporelle de l’Église. De plus
en plus, les princes cherchent à
intervenir dans le choix des membres du Haut-clergé, évêques,
abbés.

En
effet, les postes ecclésiastiques sont liés à des bénéfices.

Celui
qui contrôle l’élection du prélat, contrôle indirectement le
bénéfice[]. L’autorité universelle du Pape,
proclamé par Grégoire VII depuis 1075 se heurte à
l’autorité grandissante du souverain.

Le
Pape peut lever des impôts réguliers ou exceptionnels dans tous les
pays d’Occident.

L’Église
catholique mettra, suite à la Réforme, un frein aux abus les plus
criants. Néanmoins, la pratique
perdure jusqu’à nos jours, encadrée d’abord par la
Congrégation des « indulgences »,
créée par Clément VIII,
1592–1605
, ses compétences sont transférées en 1908
au Saint-Office
puis
en 1917 à la Pénitencerie apostolique
, qui en a toujours
la charge.

Je
ne fais que conter l’histoire de la religion la plus
interplanétaire, celle du christianisme. Vous croyez que cela me
fait plaisir d’écrire de tels textes ?… Cela me rend triste
pour mes semblables, car ce qu’ils
font en ce moment, moi le
Païen de Grandeloupo
, je
l’ai pratiqué aussi.

Heureux
humain que je suis aujourd’hui d’avoir
ouvert les yeux ainsi que mon esprit de réflexion sur mes pratiques
idolâtres, et d’avoir tout abandonné pour suivre le chemin
qui mène vers le seul et
véritable Dieu EL-SHADDAÏ.

Je
réitère, je ne fais partie aujourd’hui d’aucune Secte, d’aucune
religion de cette Terre, je mets en
pratique le mieux que je peux les Lois
d’EL-SHADDAÏ
ainsi que les enseignements
de son Fils unique, je cite Jésus
le Nazaréen
,
mais surtout ce onzième
commandement :

« Tu
aimeras ton prochain comme toi-même, en particulier tes ennemis
comme la pupille de ton œil. »

Faisant
cela je suis, non nous sommes avec mon épouse, les plus heureux du
monde et nous avons un aperçu de ce qu’est le Paradis.

Portez-vous
bien et prenez soins de vous !

Salutations
cordiales !

Sig :
JP.G. dit
« 
Grand-Loup »
ou
« GRANDELOUPO »

 

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