Discernement Philosophie par Grandeloupo

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Secte, religion … Chap. N°6 – Dogmes du Christianisme

Classé dans : Secte religion Païenne le Christianisme — 20 juillet, 2012 @ 7:51

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Secte, Religion, Païenne, La Chrétienté

Pendant quelques chapitres je vais vous écrire la naissance d’une religion qui est aujourd’hui la première mondiale par le nombre de ses fidèles, mais aussi par tous les Ordres Monastiques ainsi que toutes les sectes se rattachant même indirectement à cette Religion-Mère qui fonctionne pour ces Dirigeants comme une secte.

Cette religion, embryon du judaïsme même si elle le nie, les écrits politiques historiques prouvant le contraire et confirmant sa naissance du judaïsme, prendra sa légitimité par un homme hors du commun des mortels un Galiléen du nom de Jésus le Nazôréen fils du charpentier de Nazareth.

Ces seules armes seront son Esprit de raisonnement, de réflexion, son Verbe, son Amour pour la race humaine, rappelant toujours les Lois indestructibles de son Père géniteur, que je nomme EL-SHADDAÏ —{ Dieu au-dessus des Montagnes } — comme Abram ou Abraham, son véritable NOM ayant été rendu « TABOU »  par les humains, qui l’ont supprimé de tous les « Écrits », en le remplaçant par un tétragramme « YHWH. » et que cette religion nomme vulgairement « Dieu ».

Ce Galiléen fait encore aujourd’hui couler beaucoup d’encre, car entouré d’un « Mystère » inexplicable de sa naissance à sa mort, doté d’une rare « Sagesse », d’une « Connaissance » de la matière et de l’immatériel du corps humain, d’un pouvoir incommensurable et d’une « Intelligence » phénoménale.

Il s’entoura de soixante-douze « Disciples » dans lequel il choisit douze « Apôtres » qui représentaient les douze Tributs d’Israël. Après les avoir enseignés sur les Lois et Préceptes de son Père géniteur, puis sur un Enseignement personnel, il les envoyât sur la surface de la Terre pour instruire tous les humains qui vivaient sur celle-ci faisant des « Disciples », leur inculquant ce onzième commandement.

Matthieu XIX : 19, XXII : 39, Marc XII : 31, etc

« Tu aimeras EL-SHADDAÏ ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme et

« Tu aimeras ton prochain comme toi-même ! »

Mais aussi :

« Aime ton frère (semblable) comme ton âme ; veille sur lui comme sur la pupille de ton œil. » — Papyrus Oxyrhynque I —

Ce bel homme, à l’image de son Père et de ceux qui vivent avec lui, de caractère dur, autoritaire, d’une grande force, au verbe haut, imposant la crainte, le respect, mais aussi la gentillesse et l’amour fut tout le long de sa vie parfaite sur la Terre, un « PARANGON. »

De l’enseignement de cet homme, les humains en ont fait en à peine IV siècles { quatre cents ans }  une Religion d’Idolâtre

C’est cette histoire que j’écris ! …

Dernières lignes du chapitre précédent

 

Chapitre N°6

 

Dogmes du Christianisme

 

La « COMMUNION »

La « Communion » désigne, dans la religion chrétienne mais plus particulièrement chez les catholiques et les orthodoxes, l’actualisation du sacrifice de Jésus avec ses disciples, la veille de sa Passion. Ce repas est appelé la Cène par les chrétiens.

Cette « fraction » du pain, avec le vin — ce fameux Mystère de l’Eucharistie qui n’en n’est pas un — perpétue l’accord qui avait eu lieu entre EL-SHADDAÏ et son peuple à l’ère de Moïse.

Jésus le Nazaréen par ce geste de la « fraction » du pain confirmait l’alliance de son Père, surtout que cette « Cène » se passait pendant les fêtes de la Pâques c’est à dire la fête des Azymes qui durait sept jours.

La « communion », nommée aussi « Eucharistie », aujourd’hui n’est qu’une fausse commémoration de ce qu’aurait dit et fait Jésus le Nazaréen. L’Apôtre le plus proche de Jésus ce jour là, celui qu’il aimait le plus, n’écrit absolument rien sur cette « Cène ».

Le fait le plus étonnant, à ce dernier repas de JÉSUS le Nazaréen, ait qu’il n’a jamais dit :

« Faites ceci en mémoire de moi »

Cette phrase est une véritable invention !

Les quatre « ÉVANGILES » n’écrivent pas exactement la même chose pour ce repas de « la CÈNE ».

L’Apôtre Jean ne dit rien

L’Apôtre Matthieu et le Disciple Marc écrivent exactement la même chose.

Quant au Disciple Luc, c’est la véritable confusion

De source officielle nous savons aujourd’hui qu’il existe deux Évangiles de « LUC » une version courte et une version longue. Celle que nous avons dans nos Bibles est la version longue, c’est à dire la version courte remaniée avec d’énormes rajouts dû aux copistes comme

« Faites ceci en mémoire de moi ».

Je vais vous poser les versets de la Bible, Luc en premier 22 : 14 – 19, où par vous-même vous vous apercevrez de certaine anomalie et ensuite Matthieu 26 : 26 – 29, Marc 14 : 22 – 25 étant la même chose.

Luc 22 : 14 – 19

Lorsque l’heure fut venue, il se mit à table, et les apôtres avec lui.

Et il leur dit :

« J’ai ardemment désiré manger cette pâque avec vous avant de souffrir ; car je vous le dis, jamais plus je ne la mangerai jusqu’à ce qu’elle s’accomplisse dans le Royaume de Dieu. »

Puis, ayant reçu une coupe, il rendit grâces et dit :

« Prenez ceci, et partagez entre vous ; car, je vous le dis, je ne boirai plus désormais du produit de la vigne jusqu’à ce que le Royaume de Dieu soit venu. »

Puis, prenant du pain, il rendit grâces, le rompit et le leur donna, en disant :

« Ceci est mon corps, donné pour vous ; faites cela en mémoire de moi. »

Il fit de même pour la coupe après le repas, disant :

« Cette coupe est la nouvelle Alliance en mon sang, versé pour vous. »

Le terme « faites ceci … » prouve bien qu’il y a un ajout au texte, le point virgule en offre la certitude.

Si ces paroles avaient été vraiment prononcées par Jésus le Nazaréen, je vois difficilement Marc et Matthieu, sans parler de Jean, omettre celles-ci dans leur évangile

Vous venez de lire le texte de Luc, mais l’avez-vous lu avec attention, en comparaison avec les textes de l’Évangile de Matthieu et de Marc ? …

Matthieu 26 : 26 – 29

Or, tandis qu’ils mangeaient, Jésus prit du pain, le bénit, le rompit et le donna aux disciples en disant :

« Prenez, mangez, ceci est mon corps. »

Puis, prenant une coupe, il rendit grâces et la leur donna en disant :

« Buvez-en tous ; car ceci est mon sang, le sang de l’alliance, qui va être répandu pour une multitude en rémission du péché. ( des péchés ).

Je vous le dis, je ne boirai plus désormais de ce produit de la vigne jusqu’au jour où je le boirai avec vous, de nouveau, dans le Royaume de mon Père. »

Voilà les véritables paroles de « JÉSUS » :

« Je vous le dis, je ne boirai plus désormais de ce produit de la vigne jusqu’au jour où je le boirai avec vous, de nouveau, dans le Royaume de mon Père. »

Ni l’Apôtre Matthieu, ni le Disciple Marc ne citent cette phrase :

« Faites cela en mémoire de moi. »

Quant au sang de Jésus celui-ci réitère bien le sang de l’alliance fixé par son Père EL-SHADDAÏ avec Moïse : Exode 24 : 8,

« Moïse, ayant pris le sang, le répandit sur le peuple et dit :

« Ceci est le sang de l’Alliance que Yahvé a conclue avec vous moyennant toutes ces clauses. »

Je reviendrai sur ce thème important de la « Cène » ou devrai-je dire du commandement éternel de la célébration de la « Pâque »

Continuons

« Mariage », « Décès » « Divorce » idem …  !

Dans le chapitre 24 du deutéronome le divorce est autorisé.

Dans Matthieu chapitre 19 : 7-9 la réponse de Jésus est un peu plus compliqué.

« Pourquoi donc, lui disent-ils, Moïse a-t-il prescrit de donner un acte de divorce quand on répudie ? » -

« C’est, leur dit-il, en raison de votre dureté de cœur que Moïse vous a permis de répudier vos femmes ; mais dès l’origine il n’en fut pas ainsi.

Or je vous le dis : quiconque répudie sa femme – pas pour « prostitution » – et en épouse une autre, commet un adultère. »

Vous constaterez que Jésus la Nazaréen parle de « Vos femmes » donc il est logique de penser qu’un homme avaient plusieurs femmes, comme il était courant à cette époque si vous pouviez les nourrir, vêtir, etc.

La confirmation est dans les « Questions de Barthélemy » où la réponse de Jésus le Nazaréen est plus claire.

Je cite :

Jésus à dit :

« Le fait de ne se marier qu’une fois est affaire de sainteté. En vérité je te le dis : après la troisième femme, celui qui pèche est indigne de mon Père. »

Tous ces Pasteurs, Évêques, Papes, Popes, Cardinaux au cours des siècles ont transformé les Écrits, puis en ont écrit d’autres de leur pure invention à leur avantage, prenant Jésus le Nazaréen, ce « Fils de l’Homme » et son Père « EL-SHADDAÏ » le Roi des Âges  à témoin et responsable, puisqu’ils certifiaient qu’ils écrivaient,

« Sous une inspiration Divine »

Quel blasphème ! …

Simplement qu’ils donnent une confirmation du Livre d’Hénoch

En effet, Hénoch rapportant les paroles d’EL-SHADDAÏ sur les dirigeants religieux :

« Maintenant je vous dis un autre Mystère. Les Pasteurs, ces pécheurs, altèrent et récrivent les paroles de vérité. Ils en changent la plupart, ils mentent et forgent de grandioses fictions, ils rédigent des Écritures en leur Nom. Ces hommes détournent et corrompent beaucoup et ils disent des paroles mauvaises. Si seulement ils écrivaient en leur Nom toutes mes paroles, fidèlement, sans les abolir ni les altérer, mais en rédigeant fidèlement les témoignages que je leur transmets ! » { I Hénoch, CIV :10 p,619 }

Le début de l’idolâtrie du Christianisme.

Vers le milieu du IIIème siècle le « christianisme » produit des images religieuses, —– de reliques, tombeaux, hommes, femmes, les Évêques appelant ces humains « SAINT » ——-que ses adeptes vénèrent, mais les dirigeants comme les ouailles ne nomment pas ces images, sculptures, peintures, statues, « Idoles » mais les nomment   « Icônes ». En 330 – 340 le culte de la « Croix » fait son apparition.

En 726 l’empereur byzantin LÈON III prend position, en public, contre le culte des « images » —–ou « icônes »—-.

L’Évêque de Rome, Grégoire II, ne l’approuve pas.

Les persécutions commencent contre les adorateurs des reliques et des icônes.—–donc contre beaucoup de Chrétiens—–

En 754 l’empereur CONSTANTIN V, fils de LÉON III, convoque tous les Évêques de l’empire Romain, Orientaux et Occidentaux. En accord avec eux, comme son père, il condamne l’adoration des « Icônes » rappelant les « ÉCRITS BIBLIQUES », du Décalogue :—Exode ch.20 versets 4-6—

— « Tu ne feras point d’images taillées ———–

Tu ne te prosterneras pas devant ces ———– car je suis… » —

Le premier Pontife « Pape » ÉTIENNE II approuve !

Après la mort de CONSTANTIN V en 775 les persécutions s’apaisent un peu. Il faut attendre 787 pour que le culte des images soit restauré grâce à IRÉNE épouse de LÉON IV fils de Constantin V.

Mais en 813 LÉON V provoque un second iconoclasme plus dur que le premier. Il faudra attendre 843 pour une restauration définitive de l’iconolâtrie.

Voici le résumé d’un texte des Actes de Jean. — ( E.A.C. p 992-3-4 – chap.27 – 29 )

Ces Actes furent considérés comme hérétiques vers le milieu du IVème siècle, puis blasphématoire au Concile de Nicée en 787….condamnés à être brûlés avec beaucoup d’autres Écrits comme l’Épître des Apôtres.

Sans aucun doute ces Écrits déplaisaient, dérangeaient certains Dignitaires « Évêques »

Le résumé…..

« Un homme, du nom de Lycomède, que Jean l’Apôtre de Jésus le Nazaréen avait converti…. ( moderne au christianisme,…..à l’époque Secte des Nazôréen ou Nazaréen….) avec sa famille, demanda à l’un de ses amis peintre de faire le portrait de Jean. Cet homme suivi Jean dans toutes ses réunions, et réalisa un magnifique tableau. Il remit son œuvre fini à Lycomède, qui, à la vue du portrait fut rempli de joie. Celui-ci suspendit le tableau, le couronna ; il priait devant cette image peinte. Un jour Jean lui rendit visite. Il vit le portrait suspendu, couronné, avec placé devant des lumières et des autels.

Jean lui demanda :

« -Lequel de tes dieux se trouve-t-il peint ici ?

Je vois que tu vis comme un païen ! »

-« C’est toi l’homme peint sur ce portrait, toi que je couronne, embrasse, vénère puisque tu es devenu pour moi un guide. »

-« Mais ce que tu viens de faire est puéril et imparfait. Non que ces choses restent indignes d’être recherchées !….

Tout cela est risible !…

Recherche plutôt les choses qui sont vraiment dignes d’être recherchées ! »

Moi, le « Païen », si j’ai bien compris, Jean considérait que l’adoration d’une image, d’un portrait,…était une action « Idolâtre ».

Pourtant, vous « Chrétiens », c’est ce que vous faites !…

Je comprends pourquoi ces « ÉVÊQUES » ont déclaré hérétique ces Écrits, et les ont supprimés.

Vous tous les « Catholiques, Orthodoxes, les CHRÉTIENS », je vous laisse à vos réflexions, mais pour moi, « le PAÏEN », je suis fier d’être Païen.

 Dans quelques jours je vous poserai la suite, une fois écrite.

En attendant prenez soin de vous et portez-vous bien !

Amicalement !

Sig : JP.G. dit « GRAND-LOUP » ou « GRANDELOUPO »

Un commentaire »

  1. mayla dit :

    Merci beaucoup pour ce travail de recherches; des arguments qui seront fort utiles lors d’échanges sur ces sujets de religions.
    Cordialement

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