Discernement Philosophie par Grandeloupo

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Archive pour juillet, 2013

Déchéance d’…chap. N°4 – Pères Apostoliques

Posté : 23 juillet, 2013 @ 6:04 dans Déchéance d'une religion | Pas de commentaires »

Déchéance d'...chap. N°4 - Pères Apostoliques dans Déchéance d'une religion rel-eusebe-de-cesaree

Eusèbe de Césarée

 

 

 

Première Religion Mondiale le CHRISTIANISME

 

 

 

« N’appeler personne « Père » sur la Terre, car un seul est votre « Père » celui qui est dans les cieux. » ( Épitre des Apôtres IV :1, Matthieu XXIII : 9 )

 

Alors pourquoi un « Très Saint Père = le Pape », pourquoi nommé un prélat « mon Père » ?

 

« Notre Père qui est aux cieux … », cela fait bien partie de la prière la plus importante de toute la chrétienté !

 

« Que ton Nom soit sanctifié… », ton nom ce n’est pas ce nom vulgaire « Dieu » car « Dieu » il en existe des milliers, donc que « ton NOM » comme EL-SADDAÏ qui signifie Dieu-SHADDAÏ, mais encore « Dieu au-dessus des Montagnes », cela est un « NOM » comme Très-Haut, Tout-Puissant, Roi des Âges, Éternel, Yahvé, etc.

 

Ce Nom est un nom « Saint » voilà pourquoi il est sanctifier qui signifie vénérer, adorer, glorifier et ce nom ce n’est pas celui de son fils, mais bien le sien à lui, le Dieu seul et unique !

 

Je viens en une ligne de la Bible, vous démontrer l’erreur du christianisme d’aujourd’hui, et sa déchéance.

 

Alors voici son histoire et votre liberté d’action car chaque humain est responsable de lui et c’est seul qu’il affrontera le Jugement du Père.

 

 

 

Histoire et déchéance de cette Religion

 

 

 

Chapitre N° 4

 

 

 

Pères Apostoliques :

 

 

 

Transmission orale, les lettres  après

 

 

 

Papias de Hiérapolis

 

 

 

Le premier à employer le terme « Chrétien » est Polycarpe dans une Lettre envoyée à plusieurs Églises d’Asie Mineur et dans un courrier remis à l’empereur Marc-Aurèle  — 26 Avril 121 —- 17 Mars 180

 

« Je ne suis pas de ceux que vous nommez secte des Nazôréens, Nazaréen mais je suis « CHRÉTIEN » comme tous ceux qui suivent l’enseignement de JÉSUS le NAZARÉEN cet oint d’EL-SHADDAÏ son PÈRE, que beaucoup appellent « CHRIST »…. »

 

Au sujet de cette Évêque d’un certain âge, Polycarpe de Smyrne, voici ce qu’il fut écrit sur sa mort

 

Légende ou réalité ?

 

« À l’entrée de ce vieillard sain dans l’amphithéâtre, tous les chrétiens présents entendirent une voix mystérieuse qui lui disait :

 

« Courage, Polycarpe, combats en homme de cœur ! »

 

Le proconsul lui demanda :

 

« Es-tu Polycarpe ?

 

– Oui, je le suis.

 

– Aie pitié de tes cheveux blancs, maudis le Christ, et tu seras libre.

 

– Il y a quatre-vingt-six ans que je Le sers et Il ne m’a fait que du bien. Comment pourrais-je Le maudire ? Il est mon Roi et mon Sauveur.

 

– Sais-tu que j’ai des lions et des ours tout prêts à te dévorer ?

 

– Fais-les venir !

 

– Puisque tu te moques des bêtes féroces, je te ferai brûler.

 

– Je ne crains que le feu qui brûle les impies et ne s’éteint jamais. Fais venir tes bêtes, allume le feu, je suis prêt à tout. »

 

De toutes parts, dans l’amphithéâtre, la foule sanguinaire s’écrie :

 

« Il est digne de mort. Polycarpe aux lions ! »

 

Mais les combats des bêtes féroces étaient achevés. On arrêta qu’il serait brûlé vif. Comme les bourreaux se préparaient à l’attacher sur le bûcher, il leur dit :

 

« C’est inutile, laissez-moi libre, le Ciel m’aidera. »

 

Le vieillard lève les yeux au Ciel et prie. Tout à coup la flamme l’environne et s’élève par-dessus sa tête, mais sans ne lui faire aucun mal, pendant qu’un parfum délicieux embaume les spectateurs. À cette vue, les bourreaux lui percent le cœur avec une épée.

 

C’était le 25 avril 167.[]»

 

Un fait très important certifié par Papias de Hiérapolis, — date de naissance inconnue mais il a été le Disciples de Pierre puis de Jean et décède vers 130-140 environ — est que la divulgation de l’enseignement de Jésus le Nazaréen était oral en majorité jusqu’au milieu du IIème siècle.

 

Eusèbe de Césarée — environ 265 – 340 — écrivain, théologien chrétien, consacre à Papias un chapitre de son « Histoire ecclésiastique » sans guère l’apprécier.

 

Je cite :

 

« Voilà d’abord un Père de l’Église qui dit que, pour sa formation personnelle, il se méfie des livres et qu’il leur préfère la tradition orale « vivante ».

 

— « Mais il apprend qu’il a reçu les leçons de la foi de ceux qui les avaient connus, et voici les termes dont il se sert :

 

Papias :

 

« Pour toi, je n’hésiterai pas à ajouter à mes explications ce que j’ai bien appris autrefois des presbytres et dont j’ai bien gardé le souvenir, afin d’en fortifier la vérité.

 

Car je ne me plaisais pas auprès de ceux qui parlent beaucoup, comme le font la plupart, mais auprès de ceux qui enseignent la vérité. Je ne me plaisais pas non plus auprès de ceux qui font mémoire de commandements étrangers, mais auprès de ceux qui rappellent les commandements donnés par le Seigneur à la foi et nés de la vérité elle-même.

 

Si quelque part venait quelqu’un qui avait été dans la compagnie des presbytres, je m’informais des paroles des presbytres : ce qu’ont dit André ou Pierre, ou Philippe, ou Thomas, ou Jacques, ou Jean, ou Matthieu, ou quelque autre des disciples du Seigneur ; et ce que disent Aristion et le presbytre Jean, disciples du Seigneur.

 

Je ne pensais pas que les choses qui proviennent des livres me fussent aussi utiles que ce qui vient d’une parole vivante et durable. »

 

Papias, dont il est question actuellement, reconnaît donc avoir reçu la doctrine des apôtres par ceux qui les ont fréquentés. » —

 

Eusèbe de Césarée dans l’Histoire Ecclésiastique volume III, ajoute ceci :

 

« Le même Papias ajoute d’autres choses qui seraient venues jusqu’à lui par une tradition orale, certaines paraboles étranges du Sauveur et certains enseignements bizarres, et d’autres choses tout à fait fabuleuses.

 

Par exemple, il dit qu’il y aura mille ans après la résurrection des morts et que le règne du Christ aura lieu corporellement sur cette terre.

 

 Je pense qu’il suppose tout cela, après avoir compris de travers les récits des Apôtres, et qu’il n’a pas saisi les choses dites par eux en figures et d’une manière symbolique.

 

En effet, il paraît avoir été tout à fait petit par l’esprit, comme on peut s’en rendre compte par ses livres. Cependant, il a été cause qu’un très grand nombre d’écrivains ecclésiastiques après lui ont adopté les mêmes opinions que lui, confiants dans son antiquité.

 

 C’est là ce qui s’est produit pour Irénée et pour d’autres qui ont pensé les mêmes choses que lui. »

 

Comme vous venez de le lire, nous pouvons dire qu’Eusèbe de Césarée n’avait pas beaucoup d’affection pour Papias, le prenant littéralement pour un simple d’esprit.

 

Irénée de Lyon qui fut un Disciple de Barnabé et enseigné par Polycarpe écrit au sujet de Papias :

 

« Papias, lui aussi auditeur de Jean et compagnon de Polycarpe, homme ancien, a témoigné, par écrit, dans le quatrième de ses livres. En effet, il existe cinq livres composés par lui. »

 

Des Écrits de Papias il ne nous reste rien en dehors de ce qu’écrivent Irénée de Lyon et Eusèbe de Césarée.

 

De Papias, on présente, au nombre de cinq, des livres qui sont intitulés Les Exégèses des discours du Seigneur. De ces livres, Irénée fait mention comme des seuls qui aient été écrits par Papias.

 

Papias, celui dont nous parlons maintenant, reconnaît avoir reçu les paroles des Apôtres par l’intermédiaire de ceux qui les ont fréquentés. Il dit, d’autre part, avoir été lui-même l’auditeur d’Aristion et de Jean le presbytre. En effet, il les mentionne souvent par leurs noms dans ses écrits pour rapporter leurs traditions.

 

Il a déjà été rappelé, dans ce qui précède, que l’Apôtre Philippe avait séjourné à Hiérapolis avec ses filles.

 

Nous devons maintenant indiquer comment Papias, qui vivait en ces temps, rapporte avoir appris une histoire merveilleuse des filles de Philippe. Il raconte la résurrection d’un mort arrivée de son temps. Et encore un autre fait extraordinaire concernant Justus, surnommé Barsabas, qui aurait bu un poison mortel et n’aurait éprouvé aucun désagrément par la grâce du Seigneur.

 

Ce Justus est celui qu’après l’ascension du Sauveur les saints Apôtres placèrent avec Matthias, après avoir prié pour que le sort complétât leur nombre, en vue de remplacer le traître Judas, ce que le livre des Actes raconte en ces termes :

 

Actes des Apôtres I : 23

 

« Et ils placèrent deux hommes, Joseph, appelé Barsabas et surnommé Justus, et Matthias, et ils prièrent en disant… »

 

Ce Justus qui est déjà un surnom en plus de Barsabas, est aussi appelé Joseph qui est Barnabé celui qui enseigna Saül de Tarse dit Paul.

 

Dans son propre ouvrage, Papias transmet encore d’autres explications des discours du Seigneur, dues à Aristion dont il a été question plus haut, et des traditions de Jean le presbytre ou Jean l’Ancien.

 

Nous y renvoyons ceux qui aiment à s’instruire.

 

Maintenant nous sommes obligés d’ajouter, aux paroles que nous avons précédemment rapportées, la tradition qu’il expose en ces termes au sujet de Marc, qui a écrit l’Évangile.

 

Et voici ce que disait le presbytre c’est-à-dire l’ancien.

 

 Marc, qui était l’interprète de Pierre, a écrit avec exactitude, mais pourtant sans ordre, tout ce dont il se souvenait de ce qui avait été dit ou fait par le Seigneur.

 

Car il n’avait pas entendu ni accompagné le Seigneur. Mais plus tard, comme je l’ai dit, il a accompagné Pierre. Celui-ci donnait ses enseignements selon les besoins, mais sans faire une synthèse des paroles du Seigneur. De la sorte, Marc n’a pas commis d’erreur en écrivant comme il se souvenait.

 

Il n’a eu en effet qu’un seul dessein, celui de ne rien laisser de côté de ce qu’il avait entendu et de ne tromper en rien dans ce qu’il rapportait.

 

Voilà ce que Papias rapporte donc de Marc.

 

Sur Matthieu, il dit ceci :

 

« Matthieu réunit donc en langue hébraïque les sentences, les logia de Jésus, et chacun les interpréta comme il en était capable. »

 

Ce que je viens d’écrire sur Papias est inscrit dans « l’Histoire Ecclésiastique tome III » d’Eusèbe de Césarée, ainsi que dans « L’exposé de la Prédication des Apôtres » un bel ouvrage d’Irénée de Lyon

 

Les Actes des Apôtres indiquent que le nom de « chrétien », signifiant « appartenant au Nazôréen » ou « partisan du Nazôréen », fut attribué aux disciples de Jésus de Nazareth à Antioche au milieu du IIème siècle[]. La référence la plus ancienne connue pour le terme christianisme se trouve dans la lettre d’Ignace d’Antioche –35 – 107 ou 113 — aux Magnésiens à la fin du Ier siècle ou au début du IIème siècle quand il fut emmené à Rome pour être mangé par les lions dans l’arène.

 

Lettre d’Ignace d’Antioche aux Magnésiens IV

 

« Il convient donc de ne pas seulement porter le nom de chrétiens, mais de l’être aussi. Certains, en effet, parlent toujours de l’évêque, mais font tout en dehors de lui. Ceux-là ne me paraissent pas avoir une bonne conscience, car leurs assemblées ne sont pas légitimes, ni conformes aux commandements du « Seigneur EL-SHADDAÏ ». »

 

X : 1-3

 

« Ne soyons donc pas insensibles à sa bonté. Car s’il nous imite selon ce que nous faisons, nous n’existons plus. C’est pourquoi faisons-nous ses disciples et apprenons à vivre selon le christianisme. Car celui qui s’appelle d’un autre nom en dehors de celui-ci, n’est pas à EL-SHADDAÏ — Dieu –. (cf. Ac. 4.12).

 

Rejetez donc le mauvais levain, vieilli et aigri (cf. 1Co 5.6) et transformez-vous en un levain nouveau, qui est Jésus-Christ. Qu’il soit le sel de votre vie, pour que personne parmi vous ne se corrompe, car c’est à l’œuvre que vous serez jugés.

 

Il est absurde de parler de Jésus-Christ et de judaïser. Car ce n’est pas le christianisme qui a cru au judaïsme, mais le judaïsme au christianisme, en qui s’est réunie toute langue qui croit en EL-SHADDAÏ — Dieu.– »

 

Il est prouvé aujourd’hui que les « Lettres » d’Ignace d’Antioche sont plus authentiques que certaines « Lettres » canoniques de Saül de Tarse dit Paul.

 

Il faudra attendre encore 100, 150 ans avant que le terme « Chrétien » soit dans le langage courant.

 

Dans un premier temps, l’enseignement de Jésus le Nazaréen n’est diffusé qu’au sein de la communauté juive, puis, suite à des blocages des responsables des synagogues, l’enseignement s’oriente vers les non-juifs, les païens, aussi appelés les « Gentils ».

 

« Les Actes des Apôtres et les lettres de Paul laissent entrevoir un certain nombre de dissensions au sein de la première communauté de Jérusalem. Il est ainsi question d’une dissension qui fait l’objet de controverses entre spécialistes des deux courants du Judéo-christianisme : les « Hellénistes » issus de la diaspora juive hellénisante et des « Hébreux » issus de Palestine. »

 

Au début du christianisme les contraintes pour ceux qui veulent suivre les enseignements de Jésus le Nazaréen sont nombreuses, particulièrement sur la circoncision.

 

La suite de ces écritures dans quelques jours.

 

En attendant portez-vous bien et prenez soins de votre maisonnée, mettant en pratique les Enseignements de Jésus le Nazaréen et les Lois de son Père EL-SHADDAÏ, étant en accord avec votre conscience au moment du repos nocturne.

 

Salutations cordiales pour tous !

Sig : JP.G dit « GRANDELOUPO »

 

Déchéance d’une…Chap. N° 3 –

Posté : 16 juillet, 2013 @ 6:14 dans Déchéance d'une religion | Pas de commentaires »

Déchéance d'une...Chap. N° 3 -  dans Déchéance d'une religion rel-ignace-dantioche

Première Religion Mondiale le CHRISTIANISME

 

 

 

« N’appeler personne « Père » sur la Terre, car un seul est votre « Père » celui qui est dans les cieux. » ( Épitre des Apôtres IV :1, Matthieu XXIII : 9 )

 

Alors pourquoi un « Très Saint Père = le Pape », pourquoi nommé un prélat « mon Père » ?

 

« Notre Père qui est aux cieux … », cela fait bien partie de la prière la plus importante de toute la chrétienté !

 

« Que ton Nom soit sanctifié… », ton nom ce n’est pas ce nom vulgaire « Dieu » car « Dieu » il en existe des milliers, donc que « ton NOM » comme EL-SHADDAÏ qui signifie Dieu-SHADDAÏ, mais encore « Dieu au-dessus des Montagnes », cela est un « NOM » comme Très-Haut, Tout-Puissant, Roi des Âges, Éternel, Yahvé, etc.

 

Ce Nom est un nom « Saint » voilà pourquoi il est sanctifier qui signifie vénérer, adorer, glorifier et ce nom ce n’est pas celui de son fils, mais bien le sien à lui, le Dieu seul et unique !

 

Je viens en une ligne de la Bible, vous démontrer l’erreur du christianisme d’aujourd’hui, et sa déchéance.

 

Alors voici son histoire et votre liberté d’action car chaque humain est responsable de lui et c’est seul qu’il affrontera le Jugement du Père.

 

 

 

Histoire et déchéance de cette Religion

 

 

 

Chapitre N° 3

 

 

 

Les Pères Apostoliques

 

 

 

Jésus le Nazaréen a pour descendance une mère hébraïque dont la généalogie remonte jusqu’au « Prêtre Lévitique » et son père nourricier ait ou serait de descendance Davidique.

 

Les deux parents ont la religion hébraïque, de l’époque.

 

En effet, il est difficile pour moi de définir cette religion qui est la mère du christianisme Catholique et Orthodoxe, alors j’opterai pour le « judaïsme »

 

Le Protestantisme est une religion pieuvre, un embryon du catholicisme.

 

Quand à la religion musulmane, elle naîtra d’un homme, Abu-Kasim Muhammad qui sera appelé « Mohammed » par son grand-père et ce prénom sera changé en « Mahomet » par un jeu de syllabes. Cet humain, homme de guerre et fin politicien, même si, il est reconnu qu’il ne savait ni lire, ni écrire, fera un mélange des trois grandes religions monothéistes de son époque c’est-à-dire le judaïsme, le christianisme et le bouddhisme pour créer « sa religion » et l’imposer par les armes.

 

Aujourd’hui toute la chrétienté confondue et l’islam, représentent sur la Terre, les trois-quarts des religions humaines.

 

Elles sont les plus importantes dans le Service pour Sammaël, car tueries, massacres, assassinats sont leurs pierres angulaires avec l’idolâtrie pour toutes ces religions sans aucune exception, adultère, pédophilie, pédérastie, hypocrisie, mensonges, etc.

 

Les Apôtres et Disciples de Jésus le Nazaréen parcourent la « Terre » faisant des Disciples.

 

Voilà dix ans que Jésus le Nazaréen est mort.

 

L’historicité de certains écrits nous prouve que les Douze se réunissaient une fois par an à la Pâque. Les dissensions étaient grandes entre-eux. Je réitère, Saül de Tarse dit Paul n’était pas un Apôtre, comme veut nous le faire avalée la chrétienté, mais un Disciple de Barnabé, celui-ci l’ayant instruit pendant plus d’un an.

 

Terme Évêque ( du grec episkopoi « inspecteurs ecclésiastiques », ce mot est la meilleure traduction)

 

Avant le christianisme, le terme « évêque » était utilisé pour désigner toutes sortes d’administrateurs dans le domaine civil, financier, militaire, judiciaire. Les premiers (episkopoi) Évêques étaient élus par les membres (de l’ekklêsia,) ecclésiastiques, l’assemblée des fidèles, à la manière dont une association élit aujourd’hui ses dirigeants.

 

Le dimanche qui suivait, le nouvel évêque était consacré comme évêque par l’ensemble des évêques de la province, au moyen de l’imposition des mains, au sein, bien sûr, de la synarchie (autorité exercée par un groupe de personnes) eucharistique.

 

Dans les premiers temps, un évêque était l’administrateur d’une paroisse, plutôt que d’un diocèse.

 

Le Nouveau Testament n’était pas encore complété, ils étaient les héritiers d’une tradition orale : l’autorité d’un évêque ne découlait pas de la Bible, mais de sa connexion aussi ténue soit-elle aux apôtres. Les évêques des métropoles se posèrent comme plus importants que ceux de villes plus petites, se réclamant aussi de liens plus directs avec les apôtres.

 

Ce qu’on appelle la succession apostolique consiste en la consécration d’un nouvel évêque par un, ou plusieurs évêques, eux-mêmes validement consacrés. Le concile de Nicée, 325 de l’EC, a précisé qu’il fallait la présence d’au moins trois évêques. Mais en cas de nécessité, la présence d’un seul suffit.

 

Il ne faut pas oublier que l’Apôtre Pierre, fut en premier, Évêque d’Antioche, c’est-à-dire responsable de la communauté des « Nazôréens » de cette ville, puis Évode lui succéda en l’an 60 et en 68 environ Ignace succéda à Évode.

 

L’Apôtre Pierre ne fut Évêque de Rome que dans le milieu de l’année 60 et qu’il mourût dans cette ville, en l’an 64 de l’EC, persécuté.

 

Ce que je viens d’écrire ci-dessus nous prouve le mensonge historique de la chrétienté en déclarant Pierre le premier « Pape » alors que celui-ci n’a jamais été le premier Évêque de Rome, mais le troisième ou quatrième.

 

Ceci étant un fait historique incontesté et incontestable cette religion commence sont histoire sur l’imposture et la tromperie car n’étant pas le premier Évêque de Rome l’écriture dans l’Évangile de Matthieu est bien un ajout grossier de copiste :

 

Matthieu XVI : 18-19

 

« Eh bien ! Moi je te dis : Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église, et les Portes de l’Hadès ne tiendront pas contre elle.

 

Je te donnerai les clefs du Royaume des Cieux : quoi que tu lies sur la terre, ce sera tenu dans les cieux pour lier, et quoi que tu délies sur la terre, ce sera tenu dans les cieux pour délier. » »

 

Une religion qui a pour fondation des histoires, inventions, hypocrisie ne peut être la religion d’EL-SHADDAÏ, mais celle de Sammaël, nous prouvant qu’il est bien le Roi de ce Monde. Contre ceci, vous mes semblables chrétiens, vous ne pouvez me contredire, à moins que vous ne fassiez l’autruche, cela ne me regardant nullement car il s’agit de votre conscience.

 

Ce que je peux dire et écrire sur ces versets 18 et 19 de Matthieu c’est que ceux-ci furent ajoutés a l’Évangile de Matthieu au Concile de l’an 325, mais plus sûrement au Concile de Constantinople en 381 selon l’opinion des exégètes spécialistes des mouvements dogmatiques de cette époque.

 

Entre l’Apôtre Pierre et le Disciple Saül de Tarse dit Paul il y avait beaucoup d’animosité et les historiens se penchent sur ce problème, car selon certains écrits l’un aurait vendu l’autre aux romains.

 

Comme il n’existera toujours que des suppositions, je ne vais pas m’étendre sur ce dilemme.

 

Revenons à Évode d’Antioche qui fréquenta l’Apôtre Pierre,

 

Philippiens IV : 2

 

« J’exhorte Évode comme j’exhorte Syntychè à vivre en bonne intelligence dans le Seigneur » et qui fit partie des soixante-douze disciples de Jésus le Nazaréen qui assistèrent les douze dans leurs travaux apostoliques.

 

Voyons l’histoire du Christianisme primitif et je reviendrai sur certains écrits plus authentiques que certaines Lettres et Épitres canoniques.

 

D’un point de vue théologique, mais surtout, d’un point de vue historique, le christianisme ne naît pas du vivant de Jésus.

 

Le terme presbytre (du grec presbutéros) désigne l’« ancien » ou l’ « aîné » en grec classique avant de désigner une fonction de responsable et de conseiller de communauté dans les premières communautés chrétiennes.

 

Les presbytres s’occupent de l’organisation de la communauté et de la gestion de ses biens[], tout en étant investi d’autorité[] et de pouvoir sacramentel[]. Le presbytre relève également de la mission pastorale et de la succession apostolique comme le mentionnent déjà la première Épître de Pierre ]et les Actes des Apôtres[].

 

I Pierre V : 1-4

 

« Les anciens qui sont parmi nous, je les exhorte, moi, ancien comme eux, témoin des souffrances du Messie, et qui dois participer à la gloire qui va être révélée.

 

Paissez le troupeau d’EL-SHADDAÏ qui vous est confié, veillant sur lui, non par contrainte, mais de bon gré, selon EL-SHADDAÏ ; non pour un gain sordide, mais avec l’élan du cœur ; non pas en faisant les seigneurs à l’égard de ceux qui vous sont échus en partage, mais en devenant les modèles du troupeau.

 

Et quand paraîtra le Chef des Pasteurs, vous recevrez la couronne de gloire qui ne se flétrit pas. »

 

La fonction semble relever du rôle de l’ancien dans la tradition juive et la fonction presbytérale se calque sur l’organisation synagogale dirigée par des Anciens. A l’instar de ceux-ci, les presbytres sont présentés comme gardiens de la Tradition et les défenseurs de l’orthodoxie[].

 

Réfléchissez bien sur les versets écrits ci-dessus et posez-vous la question :

 

« Est-ce que ceux qui me dirigent, m’enseignent, mettent en pratique les versets ci-dessus ? Sont-ils des modèles, des parangons ? »

 

Le christianisme primitif

 

Le christianisme est une religion abrahamique fondée sur la vie et les enseignements de Jésus de Nazareth, Nouveau Testament, ainsi que les Lois et Préceptes de son Père géniteur EL-SHADDAÏ, Ancien Testament, qui se définit comme un courant religieux monothéiste. Les premières confessions sont apparues au sein du judaïsme après la crucifixion de Jésus de Nazareth par les autorités romaines de la province de Judée au premier siècle[].

 

Les historiens écrivent :

 

« Les premiers chrétiensle mot n’existait pas encore — ne sont pas perçus en Judée autrement que comme une des nombreuses sectes au sein du judaïsme au tournant de l’ère chrétienne, dont les plus importants sont les Pharisiens, les Sadducéens, les Zélotes et les Esséniens. »

 

« Les sources contemporaines concernant cette période sont peu nombreuses. Les Actes des Apôtres datés des années 80-90 se veulent l’histoire du mouvement Nazôréen au cours des premières années après la mort du Christ. Ce terme, « Christ », comme celui de « chrétien », n’est pas encore employé dans le langage oral du début du christianisme. Il faudra attendre deux à trois siècles, la réécriture et le remaniement de toutes ces Lettres, Épîtres, Évangiles, deux milles environs circulaient librement, pour que ces termes soit officiels et remplacent « Messie, Oint » par « Christ » qui sera accolé à Jésus, celui-ci devenant « Jésus-Christ », ainsi que Nazôréen, Nazarénien, Nazaréen, Nazareth, par « Chrétien » Nous savons que les Livres, Lettres, Épîtres, Évangiles furent choisis arbitrairement et autoritairement par l’Empereur romain Constantin le Grand, sous les conseils du théologiens Eusèbe de Césarée, son ami,  au Concile de Nicée en 325 de EC. Après la traduction des textes hébreux, araméens, grecs avec les changements d’interprétation citée plus avant, la réunion de tous ces Écrits formèrent le Canon Biblique avec l’Ancien Testament pour les textes des Septante et le Nouveau Testament pour tous les écrits se rapportant au Galiléen. »

 

Autre sources :

 

« En résumé il ne faut pas oublier que Lettres, Épitres, Évangiles ont été particulièrement remanié jusqu’au IVème siècle et ceux qui suivirent, voilà pourquoi le terme « Chrétien », remplaça les noms de « Nazôréen, Nazarénien, Nazaréen » dans les Actes des Apôtres et que les termes Nazôréen, Messie, Oint dans les Évangiles furent remplacés et adoptés par le terme « Christ» »

 

A cette époque, Antioche était une ville riche et cosmopolite dans laquelle habitaient des juifs hellénisés et des païens. La ville avait donc connu des influences monothéistes. Ici est né le terme « chrétien » pour les païens de langue grecque qui ont reçu le baptême.

 

Pierre, puis Évode et enfin Ignace furent Évêque d’Antioche.

 

Ignace, qui se donnait aussi le nom de « Théophore », c’est-à-dire, « qui porte EL-SHADDAÏ en lui, » avait été probablement un disciple des Apôtres Pierre et Jean.

 

Plusieurs de ses lettres nous sont parvenues. On le considère en général comme l’un des premiers Pères Apostoliques.

 

Polycarpe de Smyrne, né vers 69 ou 89 et mort en 155 ou 167, selon les sources, était évêque de Smyrne, aujourd’hui Izmir en Turquie, Asie mineure.

 

Il est un disciple de l’Apôtre Jean qui, vers la fin de sa vie, s’était établi non loin de là, à Éphèse et à Patmos. Il remplit les fonctions de son ministère pendant environ 70 ans.

 

Certaines sources le désignent comme étant le père spirituel d’Irénée de Lyon, à qui il aurait transmis la tradition johannique.

 

Polycarpe accueillit en sa ville de Smyrne l’évêque d’Antioche, Ignace, condamné « ad bestias » dans les arènes de Rome. Les deux évêques deviennent amis et Ignace d’Antioche lui écrira d’Alexandria Troas sur la mer Égée, aujourd’hui Kalafat en Turquie, une lettre le remerciant de son accueil et lui demandant d’envoyer des ecclésiastiques soutenir sa communauté à Antioche. C’est vraisemblablement grâce à Polycarpe que l’on a conservé le corpus des sept lettres d’Ignace, en les répandant dans les communautés d’Asie mineure. Lorsqu’éclate la persécution commandée par l’empereur et philosophe Marc-Aurèle, Polycarpe de Smyrne est très âgé. Il tient tête au proconsul qui l’interroge. Il est brûlé vif en 167 (ou 155).

 

Prochainement la suite de ces Textes !

 

En attendant prenez soin de vous et de vos proches !

 

Portez-vous bien ! …

 

Salutations cordiales à tous

Sig : JP.G. dit  « GRANDELOUPO »

 

Déchéance de la … Chap. N° 2 – Pratiquer les Enseignements

Posté : 9 juillet, 2013 @ 10:38 dans Déchéance d'une religion | Pas de commentaires »

Déchéance de la ... Chap. N° 2 - Pratiquer les Enseignements  dans Déchéance d'une religion rel-jesus-le-nazoreen-repas-avec-emmaus

« A la fortune du pot »

 

 

 

Première Religion Mondiale le CHRISTIANISME

 

 

 

« N’appeler personne « Père » sur la Terre, car un seul est votre « Père » celui qui est dans les cieux. » ( Épitre des Apôtres IV :1, Matthieu XXIII : 9 )

 

Alors pourquoi un « Très Saint Père = le Pape », pourquoi nommé un prélat « mon Père » ?

 

« Notre Père qui est aux cieux … », cela fait bien partie de la prière la plus importante de toute la chrétienté !

 

« Que ton Nom soit sanctifié… », ton nom ce n’est pas ce nom vulgaire « Dieu » car « Dieu » il en existe des milliers, donc que « ton NOM » comme EL-SHADDAÏ qui signifie Dieu-SHADDAÏ, mais encore « Dieu au-dessus des Montagnes », cela est un « NOM » comme Très-Haut, Tout-Puissant, Roi des Âges, Éternel, Yahvé, etc.

 

Ce Nom est un nom « Saint » voilà pourquoi il est sanctifier qui signifie vénérer, adorer, glorifier et ce nom ce n’est pas celui de son fils, mais bien le sien à lui, le Dieu seul et unique !

 

Je viens en une ligne de la Bible, vous démontrer l’erreur du christianisme d’aujourd’hui, et sa déchéance.

 

Alors voici son histoire et votre liberté d’action car chaque humain est responsable de lui et c’est seul qu’il affrontera le Jugement du Père.

 

 

 

Histoire et déchéance de cette Religion

 

 

 

Chapitre N° 2

 

 

 

Pratiquer les Enseignements

 

 

 

La généralité étant écrite, voyons le développement et la transformation des Enseignements de Jésus le Nazôréen, Jésus-Christ pour la chrétienté, et des Lois et Préceptes de son Père géniteur que je nomme EL-SHADDAÏ, Dieu pour la chrétienté.

 

En effet, je réitère ce que je vous aie déjà écrit. Je nomme le Dieu « DIEU » des chrétiens, EL-SHADDAÏ, comme le nommait ABRAHAM et ses descendants jusqu’à Moïse car sur la Terre toute chose porte un NOM et le terme d’appellation du Dieu unique, « DIEU », est pour moi vulgaire et là, commence l’hypocrisie, le christianisme étant un embryon du judaïsme.

 

Jésus le Nazaréen né en l’an -7 de J-C, et en l’an 33 de l’ « Ère Commune –EC – » décède par la torture romaine de la crucifixion à l’âge de quarante ans. Le nombre « quarante » ayant beaucoup de symbolisme dans les Écritures de l’Ancien et Nouveau Testament. Comme exemples rapides, Moïse reste quarante jours sur le Mont Sinaï, Jésus le Nazaréen se retire quarante jours dans le désert, etc …De la naissance à la mort de cet humain les « Prophéties » se réalisent toutes sans aucune exception de la plus ancienne à la plus ressente, de la « Païenne » à la religieuse, pas une seule ne manque.

 

Jésus le Nazaréen parlant de sa personne cite : ceci se passe après la résurrection

 

En premier Luc XXIV : 25-27 et après les versets 44-49

 

Ne fallait-il pas que le Messie endurât ces souffrances pour entrer dans sa gloire ? » « O cœurs sans intelligence, lents à croire à tout ce qu’ont annoncé les Prophètes ! »

 

Et, commençant par Moïse et parcourant tous les Prophètes, il leur interpréta dans toutes les Écritures ce qui le concernait.

 

Puis il leur dit :

 

« Telles sont bien les paroles que je vous ai dites quand j’étais encore avec vous : il faut que s’accomplisse tout ce qui est écrit de moi dans la Loi de Moïse, les Prophètes et les Psaumes. »

 

Alors il leur ouvrit l’esprit à l’intelligence des Écritures, et il leur dit :

 

« Ainsi est-il écrit que le Christ souffrirait et ressusciterait d’entre les morts le troisième jour, et qu’en son Nom le repentir en vue de la rémission des péchés serait proclamé à toutes les nations, à commencer par Jérusalem.

 

De cela vous êtes témoins.

 

Et voici que moi, je vais envoyer sur vous ce que mon Père a promis. Vous donc, demeurez dans la ville jusqu’à ce que vous soyez revêtus de la force d’en-haut. »

 

Je profite de ces versets biblique pour vous faire constater que Jésus le Nazaréen, Jésus-Christ pour vous chrétien, n’est pas un Dieu et n’est pas égal à son Père puisque les Apôtres ont besoin du Souffle d’Intelligence « d’En Haut … » en plus de celui de Jésus.

 

L’humain n’a plus besoin de « Prophète », « Grand-Prêtre », « Prêtre », « Presbytre » tout a été dit et écrit, tout a été expliqué avec des exemples afin que l’humain comprenne bien et ne puisse dire :

 

« Je ne savais pas ».

 

La prophétie sur ce que je viens d’écrire ci-dessus est bien existante, voir l’Épître de Barnabé chapitre II :

 

1. Puisque les jours sont mauvais, que l’ennemi est à l’œuvre et qu’il en a reçu le pouvoir, il nous faut veiller sur nous-mêmes et rechercher les commandements du Seigneur EL-SHADDAÏ.

 

2. Or, la foi est secourue par la crainte et la patience, nos alliées sont la longanimité et la tempérance.

 

3. Lorsque ces vertus demeurent sans atteinte devant EL-SHADDAÏ, la sagesse, l’intelligence, la science et la connaissance viennent leur tenir compagnies dans la joie.

 

4. Il nous a dit clairement par tous les Prophètes qu’il n’a que faire des sacrifices, des holocaustes ou des offrandes. Il dit, par exemple :

 

5. « Que m’importent vos innombrables sacrifices ? » dit le Seigneur EL-SHADDAÏ
« Je suis rassasié des holocaustes, la graisse des agneaux, le sang des taureaux et des boucs, je n’en veux point, pas davantage quand vous venez vous présenter devant moi.

 

Qui donc vous a invités à m’offrir ces dons de vos mains ?

 

N’allez pas fouler de nouveau mes parvis. Si vous m’offrez de la fleur de farine, c’est en vain, l’encens m’est en horreur. Vos nouvelles lunes et vos sabbats, je ne les supporte plus ! »

 

6. Il a donc abrogé tout cela afin que la nouvelle loi de notre Seigneur Jésus-Christ soit libre du joug de la nécessité, qu’elle ne connaisse pas l’offrande faite de main d’homme.

 

7. Il leur dit encore :

 

« Est-ce que j’ai prescrit à vos pères, quand ils sortirent d’Égypte, de m’offrir des holocaustes et des sacrifices ?

 

8. Non, mais voici la prescription que je leur ai faite : Ne méditez pas en vos cœurs du mal l’un contre l’autre, chacun contre son prochain. N’aimez pas le faux serment ».

 

9. Nous devons donc comprendre, si nous ne sommes pas sans intelligence, l’intention toute de bonté de notre Père, et que, s’il nous parle, c’est qu’il veut nous voir rechercher, sans nous égarer comme ceux-là, le vrai moyen de nous approcher de lui.

 

10. Il nous dit donc :

 

« Le sacrifice pour le Seigneur EL-SHADDAÏ, c’est un cœur brisé, le parfum de bonne odeur pour le Seigneur EL-SHADDAÏ, c’est un cœur qui rend gloire à son Créateur.

 

Nous devons donc, frères, nous appliquer avec beaucoup de soin à notre salut, pour empêcher l’ennemi d’insinuer en nous l’égarement et de nous précipiter hors de notre vie. »

 

Maintenant que je viens de vous poser les versets du chapitre II de l’Épître de Barnabé qui est un Disciple de Jésus le Nazaréen de son vivant, et qui a été pendant plus d’un an l’Enseignant de Saül de Tarse, dit Paul, voici les correspondances Bibliques afin de vous prouver l’authenticité de ce « Livre » rejeté par le christianisme.

 

Isaïe I : 10 – 17

 

« Écoutez la parole d’EL-SHADDAÏ Yahvé, chefs de Sodome, prêtez l’oreille à l’enseignement d’EL-SHADDAÏ notre Dieu, peuple de Gomorrhe !

 

Que m’importent vos innombrables sacrifices, dit El-Shaddaï Yahvé. Je suis rassasié des holocaustes de béliers et de la graisse des veaux. Au sang des taureaux, des agneaux et des boucs, je ne prends pas plaisir.

 

Quand vous venez vous présenter devant moi, qui vous a demandé de fouler mes parvis ?

 

N’apportez plus d’oblation vaine : c’est pour moi une fumée insupportable ! Néoménie, ( fête de la nouvelle lune ) sabbat, assemblée, je ne supporte pas fausseté et solennité.

 

Vos néoménies, vos réunions, mon âme les hait ; elles me sont un fardeau que je suis las de porter.

 

Quand vous étendez les mains, je détourne les yeux ; vous avez beau multiplier les prières, moi je n’écoute pas. Vos mains sont pleines de sang : lavez-vous, purifiez-vous ! Ôtez de ma vue vos actions perverses ! Cessez de faire le mal, apprenez à faire le bien ! Recherchez le droit, redressez le violent ! Faites droit à l’orphelin, plaidez pour la veuve ! »

 

Jérémie VII : 22-24

 

« Car je n’ai rien dit ni prescrit à vos pères, quand je les fis sortir du pays d’Égypte, concernant l’holocauste et le sacrifice.

 

Mais voici ce que je leur ai ordonné : Écoutez ma voix, alors je serai votre Dieu et vous serez mon peuple. Suivez en tout la voie que je vous prescris pour votre bonheur.

 

Mais ils n’ont pas écouté ni prêté l’oreille ; ils ont marché selon leurs desseins, dans l’obstination de leur cœur mauvais, tournés vers l’arrière et non vers l’avant. »

 

Isaïe LVIII : 4-10

 

 « C’est que vous jeûnez pour vous livrer aux querelles et aux disputes, pour frapper du poing méchamment. Vous ne jeûnerez pas comme aujourd’hui, si vous voulez faire entendre votre voix là-haut !

 

Est-ce là le jeûne qui me plaît, le jour où l’homme se mortifie ? Courber la tête comme un jonc, se faire une couche de sac et de cendre, est-ce là ce que tu appelles un jeûne, un jour agréable à El-Shaddaï Yahvé ?

 

N’est-ce pas plutôt ceci, le jeûne que je préfère : défaire les chaînes injustes, délier les liens du joug ; renvoyer libres les opprimés, et briser tous les jougs ?

 

N’est-ce pas partager ton pain avec l’affamé, héberger chez toi les pauvres sans abri, si tu vois un homme nu, le vêtir, ne pas te dérober devant celui qui est ta propre chair ?

 

Alors ta lumière éclatera comme l’aurore, ta blessure se guérira rapidement, ta justice marchera devant toi et la gloire d’EL-SHADDAÏ Yahvé te suivra.

 

Alors tu crieras et EL-SHADDAÏ Yahvé répondra, tu appelleras, il dira : Me voici ! Si tu bannis de chez toi le joug, le geste menaçant et les paroles méchantes, si tu te prives pour l’affamé et si tu rassasies l’opprimé, ta lumière se lèvera dans les ténèbres, et l’obscurité sera pour toi comme le milieu du jour

 

EL-SHADDAÏ Yahvé sans cesse te conduira, il te rassasiera dans les lieux arides, il donnera la vigueur à tes os, et tu seras comme un jardin arrosé, comme une source jaillissante dont les eaux ne tarissent pas. »

 

Matthieu XXV : 34-40 Il s’agit du jugement des humains de la Terre avec, un rappel du temps présent, des enseignements que son Père EL-SHADDAÏ promulguait à son peuple comme écrit ci-dessus dans le livre d’Isaïe.

 

« Alors le Roi dira à ceux de droite :

 

« Venez, les bénis de mon Père, recevez en héritage le Royaume qui vous a été préparé depuis la fondation du monde.

 

Car j’ai eu faim et vous m’avez donné à manger, j’ai eu soif et vous m’avez donné à boire, j’étais un étranger et vous m’avez accueilli, nu et vous m’avez vêtu, malade et vous m’avez visité, prisonnier et vous êtes venus me voir. »

 

Alors les justes lui répondront :

 

«Seigneur, quand nous est-il arrivé de te voir affamé et de te nourrir, assoiffé et de te désaltérer, étranger et de t’accueillir, nu et de te vêtir, malade ou prisonnier et de venir te voir ? »

 

Et le Roi leur fera cette réponse :

 

« En vérité je vous le dis, dans la mesure où vous l’avez fait à l’un de ces plus petits de mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait. »

 

Même la dernière scène, de la naissance à la mort de son « Unique Fils », n’est qu’une révision de tout l’enseignement des Lois et Préceptes du Concepteur de l’Univers, du Fondateur de la Terre et de sa gestion, du Créateur du plus bel ouvrage de tout l’Univers, « l’HUMAIN »

 

Maintenant, « l’Humain », si, il le désire, peut gagner « Sa Vie Éternelle sur la Terre ! »

 

Oui ! J’ai bien écrit « sa » Vie et non la « Vie », car c’est bien par « sa » vie qu’il mène, qu’il gagnera la « Vie » indéfiniment sur la Terre.

 

L’équivalence avec les deux premiers humains terrestres fut accomplie, une perfection contre une autre perfection, une tentation contre une autre tentation de Sammaël, simplement que le résultat ne fut pas le même.

 

Là, l’exemple fut donné aux humains prouvant que l’on peut résister à Sammaël, que l’on peut dire « NON », pas de torture, pas de menace, uniquement la responsabilité de l’humain par son intelligence, sa réflexion, son raisonnement, il choisit, il est libre, complètement libre, responsable de lui grâce à son cerveau, à son « esprit ».

 

Je ne fais aucune erreur en écrivant une perfection contre une autre perfection. En effet Adam et Ève ne font qu’un :

 

Genèse II : 21-24

 

— « Alors EL-SHADDAÏ fit tomber une torpeur sur l’homme, qui s’endormit. Il prit une de ses côtes et enferma la chair à sa place.

 

Puis, de la côte qu’il avait tirée de l’homme, EL-SHADDAÏ façonna une femme et l’amena à l’homme

 

Alors celui-ci s’écria :

 

« Pour le coup, celle-ci est l’os de mes os et la chair de ma chair ! Celle-ci sera appelée Femme, car elle fut tirée de l’homme ! »

 

« C’est pourquoi l’homme quittera son père et sa mère et s’attachera à sa femme, et ils deviendront une seule chair. »

 

« Une seul chair » égal « un »

 

Prochainement la suite de ces Textes !

 

En attendant prenez soin de vous et de vos proches !

 

Portez-vous bien ! …

 

Salutations cordiales à tous

 

Sig : JP.G. dit  « GRANDELOUPO »

 

 

Déchéance de … Chap. N°1 – Un certain Galiléen

Posté : 1 juillet, 2013 @ 5:09 dans Déchéance d'une religion | Pas de commentaires »

Déchéance de ... Chap. N°1 - Un certain Galiléen dans Déchéance d'une religion rel-jesus-le-nazareen-representation-ipothetique-de

Représentation hypothétique de Jésus le Nazôréen

 

 

 

Première Religion Mondiale le CHRISTIANISME

 

 

 

« N’appeler personne « Père » sur la Terre, car un seul est votre « Père » celui qui est dans les cieux. » (Épitre des Apôtres IV : 1, Matthieu XXIII : 9 )

 

Alors pourquoi un « Très Saint Père = le Pape », pourquoi nommé un prélat « mon Père » ?

 

« Notre Père qui est aux cieux … », cela fait bien partie de la prière la plus importante de toute la chrétienté !

 

« Que ton Nom soit sanctifié… », ton nom ce n’est pas ce nom vulgaire « Dieu », car « Dieu » il en existe des milliers, donc que « ton NOM » comme EL-SHADDAÏ qui signifie Dieu-SHADDAÏ, mais encore « Dieu au-dessus des Montagnes », cela est un « NOM » comme Très-Haut, Tout-Puissant, Roi des Âges, Éternel, Yahvé, etc.

 

Ce Nom est un nom « Saint » voilà pourquoi il est sanctifier qui signifie vénérer, adorer, glorifier et ce nom ce n’est pas celui de son fils, mais bien le sien à lui, le Dieu seul et unique !

 

Je viens en une ligne de la Bible, vous démontrer l’erreur du christianisme d’aujourd’hui, et sa déchéance.

 

Alors voici son histoire et votre liberté d’action car chaque humain est responsable de lui et c’est seul qu’il affrontera le Jugement du Père.

 

 

 

Histoire et déchéance de cette Religion

 

 

 

Chapitre N° 1

 

 

 

Un certain Galiléen –

 

 

 

Un hébreu – Juif en français

 

 

 

Voilà déjà quelques années que je vous écris sur les « Chrétiens » et leur religion. Beaucoup d’entre vous, mes semblables, ont dû penser que je n’étais capable que de critiquer cette religion et ses fidèles.

 

Dans un sens, ces humains n’ont pas tort, mais vu ma conscience, il m’est difficile de faire autrement car je recherche la vérité religieuse, « la vraie », et comme leur religion, le « Christianisme », est la plus importante de la Terre, avec en deuxième la religion musulmane, je suis bien obligé de faire découvrir à mes semblables toute l’hypocrisie et le mensonge de ces « religions ».

 

Le comble pour eux, est que je me considère comme un « Païen » et un « Infidèle », comme le conçoit le dogme chrétien et musulman, mais qu’en réalité, j’ai une certaine croyance spirituelle.

 

Comme vous le savez maintenant, ma croyance se limite à servir et vénérer un seul et unique « Dieu » que je nomme « EL-SHADDAÏ », qui est, entre parenthèse, le Dieu « DIEU » des « Chrétiens », en essayant de mettre en pratique ses Lois indéfectibles et les Enseignements de son Fils unique Jésus le Nazaréen, le Jésus-Christ des Chrétiens, qui n’est sûrement pas un « Dieu » comme la religion chrétienne le fait avaler à ses ouailles.

 

Un fait aussi, qu’il faut que je reconnaisse, je ne suis pas comme ces humains des deux sexes qui, sur le « Net » ou le « Web », écrivent des prières dans lesquelles la vénération d’un humain dont l’effigie est un morceau de pierre sculpté nommé « SAINT » accompagne leur « dieu » Jésus-Christ, fils du Dieu « DIEU ».

 

Certain vous cite un verset du livre « Bible », puis vous donne l’explication de ce verset au nom de leur « petit Dieu », Jésus-Christ, mais qui, en réalité, n’est que le fruit de leur pensé personnelle.

 

Tout ceci, vous me le pardonnerez, je ne sais pas le faire et si je viens à être dans l’obligation de l’exécuter, je l’effectue très mal car je ne peux pas commettre une action contraire à mon raisonnement intérieur, à ma conscience qui doit toujours être dans la lignée des Lois du « Dieu Unique » EL-SHADDAÏ et le l’enseignement de son Fils Bien-Aimé Jésus le Nazaréen.

 

Alors pour vous mes semblables, vous qui êtes à la recherche de la vérité réelle et pure, vous fidèles qui venez de plus en plus nombreux lire mes articles, moins nombreux bien entendu que si j’écrivais sur le labeur des fesses accompagnées d’images très explicites, je vais écrire la déchéance ainsi que la sournoiserie, fourberie de cette religion le « Christianisme ».

 

Les faits relatés ci-dessous, sont des faits indémontables car historiques et reconnus dans leur exactitude par tous les scientifiques et chercheurs spécialistes dans la matière.

 

Alors je sais que je vais en faire bondir beaucoup, qui, si ils le pouvaient, me lyncheraient ou me feraient rôtir contentieusement sur un magnifique bûcher en m’insultant de menteur et d’hérétique, mais malheureusement pour eux ce n’est que vérité.

 

Les origines du christianisme sont complexes et en grande partie méconnues. Il est difficile de se faire une idée exacte de la question. Même les plus excellents spécialistes sont divisés et ne se hasardent pas à formuler plus que des hypothèses probables.

 

Jésus le Nazaréen est la figure fondatrice du christianisme, sans toutefois en être le fondateur au sens historique.

 

Le christianisme n’est pas sorti tout formé, son élaboration fut le fruit d’une histoire et d’un mûrissement longs et complexes.

 

Les chercheurs spécialistes du christianisme et de Jésus le Nazaréen écrivent :

 

« Il faut dire que le christianisme vit d’une particularité unique dans le monde des religions : le Seigneur (Jésus de Nazareth plus communément appelé Jésus le Nazôréen) dont il se réclame appartenait à une autre religion, le judaïsme, qu’il n’a jamais eu l’intention de quitter.

 

L’action de Jésus visait à réformer la foi d’Israël, entreprise à laquelle les autorités religieuses de l’époque se sont opposées.

 

C’est à l’échec de cette réforme que le christianisme doit sa naissance. »

 

Référence :[ Daniel Marguerat, Enrico Norelli, Jean-Michel Poffet, éditions, Jésus de Nazareth. Nouvelles approches d’une énigme.]

 

« À la vérité, et considérant que Jésus le Nazôréen appartient davantage à la préhistoire du christianisme qu’à son histoire, on pourrait résumer ce parcours autour de quelques noms, théologiens évêques ou presbytres déclarés « Saint » à leur décès, figures emblématiques des moments-clés de la constitution du christianisme dans une perspective profane et diachronique.—{ caractère des phénomènes linguistiques étudiés du point de vue de leur évolution dans le temps. } Les Apôtres et premiers Disciples, puis les Pères Apostoliques qui deviendront deux siècles plus tard les Pères de l’Église et enfin l’Empereur Constantin Ier le Grand qui en fera une religion de l’Empire, sont les maçons du christianisme.

 

Le christianisme serait apparu selon la version la plus courante comme un mouvement de renouveau à l’intérieur du judaïsme du début de notre ère. Mais c’est en sortant de son terrain d’origine qu’il a acquis sa signification propre et son importance décisive.

 

Le désir se fait jour d’une morale personnelle plus austère et plus puritaine dans un monde ou un certain laxisme éthique et sexuel était monnaie courante. La recherche de fraternité dans un cercle communautaire pour faire face à une vie dure est patente. »

 

Philippe Camby, Poète et écrivain français de notre temps, né en 1952 … toujours vivant, … écrit :

 

« On commence à se douter que ce n’est pas le christianisme qui a conquis le monde antique, mais un mystère de salut fondé sur la valeur d’un sacrifice divin qui promettait la rédemption de tous les hommes de tous les temps, le salut de l’âme et la résurrection des corps »[]

 

C’est pourquoi la question se pose : Qui a réellement fondé le christianisme en tant que système religieux ?

 

Daniel Marguerat et les autres dans leur recherche sur le christianisme écrivent :

 

 « Le mouvement de Jésus, qui ne fut au commencement qu’une secte juive de croyants messianiques, fut peu à peu poussé, autant par ses succès auprès des non-juifs que par l’hostilité de la Synagogue, à se muer en un groupe religieux autonome.

 

L’histoire nous montre que ce processus d’autonomisation fut long et douloureux, inégal selon les régions de l’empire romain, que l’initiative ne revient pas aux premiers chrétiens, que le divorce dura au moins quatre siècles et que les liens nourriciers avec la culture juive n’ont jamais été rompus d’un coup. »

 

La Bible hébraïque est l’un des deux textes fondateurs du christianisme, qui la nomme Ancien Testament ou Premier Testament[]. Le Nouveau Testament, centré sur la personne de Jésus-Christ, est le second texte fondateur.

 

Le Nouveau Testament sert de référence aux chrétiens sur ces questions. Que sait-on de l’Église de Jérusalem et surtout de sa doctrine ?

 

Et il va sans dire que les Juifs de langue araméenne lisaient leurs écrits saints en hébreu — pas en grec.

 

Le christianisme s’est développé à partir du premier siècle dans le contexte des communautés juives du Moyen-Orient et en particulier les communautés juives hellénisées.

 

Pour confirmer ce que j’écris je cite :

 

« Le christianisme est né d’une réforme refusée, et à proprement parler, sa figure fondatrice ne lui appartient pas. De plus, comme l’homme de Nazareth n’a laissé derrière lui aucun document écrit, les témoignages qui retracent sa vie, ses mots, ses gestes, émanent des communautés qui ont véhiculé et interprété une tradition initialement portée par ses disciples.

 

Reconstruire la vie du Galiléen exige de remonter en deçà de ces témoignages croyants. Voilà qui explique l’épaisseur de l’« énigme Jésus » : derrière le texte des évangiles, les chercheurs scrutent l’obscurité pour deviner qui il fut et comment il apparut à ses contemporains

 

La multiplicité des sources documentaires le concernant et leur précocité font de lui le personnage historique le mieux attesté de toute l’Antiquité. »

 

« Les premières traces littéraires se lisent dans la correspondance de l’apôtre Paul, rédigée entre 50 et 58, soit une vingtaine d’années après sa mort. A l’échelle de l’Antiquité, un aussi bref laps de temps est exceptionnel. En outre, des travaux récents s’efforcent de reconstituer le texte d’une source archaïque des paroles de Jésus à laquelle ont recouru les évangélistes Matthieu et Luc ; sa fixation littéraire remonterait aux années 50, après une période de transmission orale.

 

Bref, mettre en doute l’existence de Yeshouah, rabbi de Nazareth, (Jésus le Nazôréen, Jésus-Christ pour les chrétiens) va à l’encontre de l’évidence.

 

Viennent ensuite les évangiles, dans l’ordre d’ancienneté : Marc a été rédigé vers 65 sur la base de traditions remontant aux années 40 ; Matthieu et Luc ont été rédigés entre 70 et 80 en amplifiant Marc ; Jean date de 90-95.

 

Ces écrits ne sont pas des chroniques historiques ; ils font mémoire de la vie du Galiléen, mais dans une perspective de foi qui présente à la fois des faits et leur lecture théologique. »

 

Référence :[ Daniel Marguerat, Enrico Norelli, Jean-Michel Poffet, éditions, Jésus de Nazareth. Nouvelles approches d’une énigme.]

 

Un fait important à ne pas oublier.

 

À l’ère de Jésus le Nazaréen la Palestine était un territoire de l’Empire Romain, donc un pays occupé par un ennemi. Cette occupation, comme toute occupation génère des groupes de résistances, mais en plus dans ces provinces de religion hébraïque, l’ancien Israël, des dissensions religieuses importantes existaient ce qui formait des groupes de pensées différentes, Pharisiens, Sadducéens, Zélotes, Esséniens, Johannites du courant baptiste (disciples de Jean le Baptiste)…. qui ne s’aimaient pas beaucoup et étaient prêt à prendre les armes les uns contre les autres.

 

Cela l’occupant devait le gérer.

 

Il faut tenir compte du contexte global, religieux et culturel, du bassin oriental de la Méditerranée aux deux premiers siècles

 

Pendant la vie de Jésus le Nazaréen, la Palestine était en ébullition.

 

Je reprends mes références :

 

« Le critère de cohérence postule que Jésus ne fut pas un être absurde ou contradictoire ; une logique doit donc être recherchée entre ses paroles et ses gestes, ainsi qu’à l’intérieur de son discours.  Une logique de crise postule que toute reconstruction de la vie du Galiléen doit faire apparaître pourquoi, et sur quels points, a pu se déclencher le conflit mortel qui a opposé Jésus aux leaders religieux d’Israël.

 

Jésus perçoit l’aube du Royaume et inaugure ces temps derniers ; il le fait comprendre par ses paraboles et le réalise par ses guérisons.

 

Les titres christologiques que les évangiles décernent au Galiléen sont considérés, pour la plupart, comme le produit de la foi postpascale.

 

Jésus ne s’est désigné ni comme le fils de Dieu, ni comme le Messie ; les évangiles synoptiques ne placent d’ailleurs jamais cette titulature sur ses lèvres. En revanche, il est jugé vraisemblable qu’il se soit désigné sous le titre de Fils de l’Homme et se soit attribué le titre de « Fils ».

 

L’élément le plus marquant est la mise en valeur de la judaïté de Jésus.

 

Les biblistes ont en effet été conduits à repenser l’image du judaïsme ancien. Jusqu’ici, pour faire court, le paradigme [ le monde des idées chez Platon ] dominant opposait à un judaïsme étriqué, rigoriste et légaliste, la figure de Jésus vu comme le héros libre d’une religion du cœur.

 

Une étude plus attentive des écrits juifs du premier siècle, y compris la littérature de Qumrân, a fait émerger l’image plus exacte d’un judaïsme divers et pluriel, où chaque courant revendique âprement face aux autres la justesse de sa doctrine.

 

Il en ressort que Jésus fut totalement juif.

 

Il fut un juif marginal et provocateur, certes, mais son message et son action n’excèdent pas le cadre du judaïsme palestinien de son temps.

 

Je retiens aussi que Jésus n’a pas formulé de prétention messianique ; il n’a pas dit ce qu’il était, il a fait ce qu’il était – ce à quoi les premiers chrétiens ont réagi en déployant une titularisation christologique, qui est la réponse de la foi à sa venue. »

 

[ Réf. Daniel Marguerat, « La « troisième quête » du Jésus de l'histoire », Recherches de science religieuse 87, 1999, p.]

 

 Dans quelques jours je vous poserai la suite une fois écrite.

 

En attendant prenez soin de vous et portez-vous bien !

 

Amicalement !

Sig : JP.G. dit « GRAND-LOUP » ou « GRANDELOUPO »

 

 

 

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