Discernement Philosophie par Grandeloupo

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Archive pour août, 2013

Déchéance d’une… Chap. N°7 – Conciles, Trinité, Épitres

Posté : 22 août, 2013 @ 12:33 dans Déchéance d'une religion | Pas de commentaires »

Déchéance d'une... Chap. N°7 - Conciles, Trinité, Épitres dans Déchéance d'une religion rel-representation-sainte-trinite

Représentation de la « Sainte Trinité »

 

 

 

Première Religion Mondiale le CHRISTIANISME

 

 

 

« N’appeler personne « Père » sur la Terre, car un seul est votre « Père » celui qui est dans les cieux. » ( Épître des Apôtres IV :1, Matthieu XXIII : 9 )

 

Alors pourquoi un « Très Saint Père = le Pape », pourquoi nommé un prélat « mon Père » ?

 

« Notre Père qui est aux cieux … », cela fait bien partie de la prière la plus importante de toute la chrétienté !

 

« Que ton Nom soit sanctifié… », ton nom ce n’est pas ce nom vulgaire « Dieu » car « Dieu » il en existe des milliers, donc que « ton NOM » comme EL-SHADDAÏ qui signifie Dieu-SHADDAÏ, mais encore « Dieu au-dessus des Montagnes », cela est un « NOM » comme Très-Haut, Tout-Puissant, Roi des Âges, Éternel, Yahvé, etc.

 

Ce Nom est un nom « Saint » voilà pourquoi il est sanctifier qui signifie vénérer, adorer, glorifier et ce nom ce n’est pas celui de son fils, mais bien le sien à lui, le Dieu seul et unique !

 

Je viens en une ligne de la Bible, vous démontrer l’erreur du christianisme d’aujourd’hui, et sa déchéance.

 

Alors voici son histoire et votre liberté d’action car chaque humain est responsable de lui et c’est seul qu’il affrontera le Jugement du Père.

 

 

 

Histoire et déchéance de cette Religion

 

 

 

Dernières lignes du chapitre précédent

 

 

 

Jean VIII : 28 – 29, 42, 54

 

« Jésus leur dit donc : « Quand vous aurez élevé le Fils de l’homme, alors vous saurez qui je suis et que je ne fais rien de moi-même, mais je dis ce que le Père m’a enseigné, et celui qui m’a envoyé est avec moi. Il ne m’a pas laissé seul, parce que je fais toujours ce qui lui plaît. »

 

Jésus leur dit : « Si EL-SHADDAÏ  était votre Père, vous m’aimeriez, car c’est d’EL-SHADDAÏ que je suis sorti et que je viens. Je ne viens pas de moi-même, mais mon Père EL-SHADDAÏ m’a envoyé. »

 

Jésus répondit :

 

« Si je me glorifie moi-même, ma gloire n’est rien.

 

C’est mon Père EL-SHADDAÏ qui me glorifie, lui dont vous dites : «Il est notre Dieu», et vous ne le connaissez pas. Mais moi, je le connais et si je disais : « Je ne le connais pas », je serais semblable à vous, un menteur. Mais je le connais et je garde sa parole. »

 

 

 

Chapitre N° 7

 

 

 

Conciles, Trinité, Épîtres

 

 

 

Le seul endroit dans la Bible où avec malice nous pourrions supposer, supputer une « Trinité » est dans l’évangile de Matthieu 28 : 18-20

 

« S’avançant, Jésus leur dit ces paroles :

 

« Tout pouvoir m’a été donné au ciel et sur la terre.

 

Allez donc, de toutes les nations faites des disciples, les baptisant au nom du Père et du Fils et du Saint Esprit, et leur apprenant à observer tout ce que je vous ai prescrit. »

 

Les exégètes modernes affirment sans être démenti par le Vatican que « Fils et Saint-Esprit » sont des ajouts de ce verset et que l’original est « les baptisant au nom de mon Père et leur apprenant … »

 

En second, si Jésus le Nazôréen avait réellement dit cela, il se mettait à égalité avec son Père, faisant preuve d’orgueil, de vanité, donnant raison à l’ennemi juré de son Père, Sammaël, Satan pour vous chrétiens, et supprimant la prérogative du « Dieu Unique ».

 

Comme vous le voyez il est impossible que Jésus le Nazaréen, votre Jésus-Christ, ait pu prononcer ces paroles, la logique est trop évidente, et reconnaissez, combien par mon raisonnement, je suis dans la vérité et les exégètes aussi.

 

Je reviens au christianisme primitif.

 

Adoption du « Symbole de Nicée. » qui porte aussi le nom pompeux de « Symbole des Apôtres » est un « kérygme » auquel il sera donné le nom de « Credo ».

 

Adoption de la consubstantialité du Père et du Fils. — « consubstantialité » ce mot introduit à ce Concile veut parler de la substance dont est fait le Père EL-SHADDAÏ et le Fils Jésus le Nazaréen.

 

Ce problème né d’humains est toujours au cœur des questions christologiques, même aujourd’hui, mais ne doit pas être confondu avec le problème du « filioque » d’où vient la scission des Églises d’Orient et d’Occident. De tout cela, j’écrirai par la suite.

 

Problème qui ne devrait pas exister, puisque le Fils ayant été engendré, il est obligatoirement de la même substance que son Père, avec un mélange mâle-femelle égalitaire sans être androgyne. Quant à la partie terrestre il est pour une partie charnelle-céleste et pour l’autre moitié, la partie de sa mère terrestre Marie. Comme tout être humain qui nait, ce Fils à un ADN pour moitié de son Père Céleste et pour moitié un ADN de sa mère terrestre, Marie, voilà pourquoi j’aurai aimé connaître son ADN.

 

Cela explique aussi la puissance de guérison qu’il avait sur la Terre et pourquoi il pouvait vaincre la mort.

 

Nous pouvons imaginer que, s’il n’avait pas été exécuté par les humains il aurait pu vivre indéfiniment, le vieillissement des cellules du corps n’ayant pas de prise sur Lui.

 

Cette explication cloue le bec à tous ceux, surtout dans le monde protestant, qui lui attribue des enfants. Si cela avait été le cas ceux-ci auraient été des géants.

 

Je reviens au « Symboles de Nicée-Constantinople » ou « Symbole des Apôtres » en 381 de J-C. Les Évêques décidèrent, et en vérité ils décrétèrent :

 

Fixation de la date de Pâques.

 

Adoption de l’ordre des sièges patriarcaux Rome, Alexandrie, Antioche et Jérusalem.

 

Mais le terme « Trinité » et « Sainte Trinité » ne sera débattue, …

 

Ni au premier Concile de Constantinople en 381 contre la négation de la divinité du Saint-Esprit et contre les Ariens.

 

Adoptions de la consubstantialité de l’Esprit-Saint avec le Père et le Fils, du « Symbole de Nicée-Constantinople » qui est une confirmation du « Credo ». Attribue le deuxième rang au siège patriarcal de Constantinople, reléguant Alexandrie au troisième rang.

 

A ce Concile vous constaterez que « l’Esprit » devient substance, donc matière, cela permet de le considérer comme un « Dieu », comme EL-SHADDAÏ qui est matière, puisqu’il est substance, tout comme son Fils, Jésus le Nazaréen, Jésus-Christ pour vous chrétiens, car celui-ci fut engendré et non créé, et de déclarer  cet « Esprit » « Saint », qui signifie sanctifier, vénérer, adorer, glorifier mais sûrement pas parfait, propre, sans tache, sinon « l’Esprit » aurait été orthographié comme ceci,  « SAIN »

 

Ni au Concile de Chalcédoine en 451 de EC qui condamne la doctrine d’Eutychès selon lequel le Christ n’aurait qu’une seule nature, Divine, la nature humaine étant en quelque sorte absorbée par la nature divine, doctrine dite des Monophysites.

 

Au contraire, le Concile affirme ses deux natures, divine et humaine en l’unique personne de Jésus-Christ.

 

Adoptions du Symbole de Chalcédoine et de la Discipline des Sacrements.

 

Il ne faut pas oublier qu’en 431 de J-C. il y eu le premier « Concile d’Éphèse » un petit concile où les humains proclamèrent Marie, la mère de Jésus le Nazaréen, « Mère de Dieu » et condamnèrent les idées de Nestorius, mais ils proclamèrent aussi « l’Unité de Personne en Jésus-Christ ».

 

Comme il se doit, adoption du Symbole d’Éphèse.

 

Athanase d’Alexandrie essaya dans ces écrits de faire adopter que Jésus le Nazaréen, Jésus-Christ pour la chrétienté, était Dieu lui-même, il dit :

 

« L’homme ne serait pas sauvé si le Christ n’était pas pleinement Dieu ».

 

Au Concile de Chalcédoine les Évêques abordèrent le terme de la « Trinité » sans rendre officiel ce dogme « Trinitaire ». Il faudra attendre le Concile de Constantinople II en 553 de J-C. pour que la question soit définitivement tranchée.

 

Comme l’on peut déjà se rendre à l’évidence des écrits, le Père Créateur ne compte plus, mais l’on prend son Fils pour un Dieu afin de se démarquer définitivement de la religion hébraïque, en trouvant un égal à ce Dieu.

 

Cependant, les notions qui constituent la doctrine trinitaire ne sont pas contenues dans les Écritures. À ce sujet, Claude Tresmontant précise :

 

« Si, comme c’est le cas dans tous les écrits du Nouveau Testament — sans exception — le terme « fils » désigne Jésus de Nazareth pris concrètement, c’est-à-dire l’Homme véritable uni à Dieu véritable, alors, comme c’est le cas aussi dans tous les écrits du Nouveau Testament, le terme « père » signifie et désigne Dieu, purement et simplement. Dieu est le père de tous les êtres, parce qu’il est le Créateur. »

 

Dans son Dictionnaire universel, Maurice Lachâtre écrit:

 

« La trinité platonique, qui ne fut elle-même au fond qu’une sorte d’arrangement, de disposition nouvelle, des trinités plus anciennes des peuples qui avaient précédé, nous paraît bien être la trinité philosophique, rationnelle, c’est-à-dire la trinité d’attributs qui a donné naissance à la triplicité d’hypostases ou de personnes divines des Églises chrétiennes (…). Cette conception de la Trinité divine du philosophe grec Platon, IVème siècle av.EC. se trouve partout dans les anciennes religions[.]»

 

J’ai constaté que les Évêques théologiens chrétiens des quatre premiers siècles se sont donné beaucoup de mal pour faire accepter à leurs ouailles cette « Trinité » que j’appellerai moi une « Trimurti » comme dans la religion hindoue, mais il ne faut pas oublier que peu de gens dans la population savait lire et que l’enseignement était surtout oral.

 

Selon l’ Encyclopedia Britannica, « Ni le mot Trinité, ni la doctrine explicite de la Trinité n’apparaissent dans le Nouveau Testament. Jésus et ses disciples n’avaient pas l’intention de contredire le Shema de l’Ancien Testament, savoir : « Écoute, Israël ! L’Éternel, ton Dieu, est Un. » – Deutéronome VI : 4

 

{ Le Shema Israël s’insère selon la Bible dans un long sermon prodigué par Moïse aux enfants d’Israël peu avant sa mort. Énoncé après la seconde version du Décalogue, il constitue le fondement du message mosaïque : le Dieu d’Israël est Un et il n’y en a pas d’autre.}

 

La chrétienté a bien pris comme « DIEU » le Dieu d’Israël !

 

L’Ancien Testament fait bien partie de ses Livres Sacrés à égalité avec le Nouveau Testament ?

 

Donc nous avons la certitude que le Dieu « DIEU » des chrétiens, EL-SHADDAÏ pour moi, est bien seul et unique puisque c’est le même Dieu que les hébreux !

 

Chercher l’erreur avec cette « Sainte trinité » ! … !

 

La Bible a aucun moment ne parle de « Trinité », mais il ne faut pas oublier que les copistes de ce livre ce sont livrés à des suppressions de mots, de phrases, de tournure de phrase, mais aussi à des ajouts tel que : « Au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. »

 

Avec de tels ajouts il n’est plus difficile d’inventer une « Trinité »

 

Maintenant reculons d’un petit siècle, c’est-à-dire vers l’an 100 de J-C.

 

Il y a beaucoup de Lettres ou Épîtres en circulation, mais l’enseignement oral prime. Je réitère les Apôtres et premiers Disciples de Jésus le Nazaréen sont hébreux, cela est confirmé historiquement par de multiples écrits.

 

Eusèbe de Césarée confirme ce fait par l’intermédiaire de Papias d’Hiérapolis, même s’il n’avait pas grande affection pour cet humain.

 

Vers la fin du premier siècle les Apôtres et Disciples enseignent les Lois d’EL-SHADDAÏ de l’Ancien Testament et les Enseignements de Jésus le Nazaréen, le Nouveau Testament n’étant pas encore écrits.

 

Les Apôtres Pierre, Jean, Thomas, Jude, André, Philippe et quelques autres ne prenaient que très rarement le titre d’Apôtres, se faisant nommer plus facilement sous le titre de « Presbytre ou Évêque » qui signifie « Ancien ou Maître »

 

L’Apôtre Jean est encore vivant puisqu’il se reposera définitivement en l’an 101 ou 102 de J-C. à Éphèse.

 

Donc à la fin du premier siècle et au début du second tous ces humains comme Papias de Hiérapolis, Polycarpe de Smyrne, Ignace d’Antioche, Clément de Rome, Hermas dit le « Pasteur », et bien d’autres, sont disciples des Apôtres, voir disciples des premiers Disciples de Jésus le Nazaréen comme Évode d’Antioche.

 

Comme tous ces humains sont en majorités juif, le sionisme existait déjà, leurs écrits furent rejetés, au moment du choix des livres, Lettres et Épîtres pour former le premier « Canon » officiel. Pourtant ces Lettres et Épîtres, pour certaines faisaient parties intégrantes du Codex Sinaïticus.

 

L’enseignement de ces Disciples était le rappel des paroles de Jésus le Nazaréen telles qu’elles furent répétées par les Apôtres. Lettres et Épîtres furent déclarées apocryphes, pourtant ayant une véritable authenticité historique, par des humains imparfaits, qui pour moi ont autant de valeur, voire plus, surtout que l’on sait aujourd’hui que seulement la moitié des Lettres et Épîtres de Paul sont authentiques.

 

Il existe aussi ce Codex du VIème siècle

 

Le Codex Claromontanus, dénommé ainsi par Théodore de Bèze qui l’acheta dans un monastère à Clermont-en-Beauvaisis dans l’Oise, est un manuscrit du VIe siècle, bilingue, grec et latin, contenant les épîtres de Paul. On y trouve également un catalogue stichométrique[] de l’Ancien et du Nouveau Testament.

 

Il serait la reproduction d’une liste de Livres Saints datant du IIIe siècle.

 

Ce sont les six ouvrages repris à la fin de la liste qui en font son originalité : l’Épître de Barnabé, l’Apocalypse de Jean, les Actes des Apôtres, le Pasteur d’Hermas, les Actes de Paul, l’Apocalypse de Pierre

 

Inclure des livres apocryphes tels que les Actes de Paul, le Pasteur d’Hermas ou encore l’Épître de Barnabé démontre que ces œuvres jouissaient d’une grande notoriété.

 

Voici la preuve irréfutable de ce que j’écris.

 

Les Épitres ou Lettres de Saül de Tarse dit Paul considérées comme étant écrit par lui.

 

Première épître aux Thessaloniciens, épître aux Galates, à Philémon, aux Philippiens, aux Romains, première et seconde épître aux Corinthiens.

 

Épitre aux Colossiens, la ville n’existait plus au moment de sa rédaction.

 

Épitre aux Éphésiens est une réécriture de l’épitre aux Colossiens.

 

Deuxième épitre aux Thessaloniciens le doute plane à cinquante pourcent.

 

Pour les trois autres Lettres, deux à Timothée et l’autre à Tite, elles furent écrites par les successeurs de Paul, voilà pourquoi elles portent le nom de « Pastorales.»

 

Tout ce que je viens d’écrire est, aujourd’hui, certifié authentique.

 

En attendant les prochains « Écrits » ou « Textes », vous laissant à votre réflexion, raisonnement, jugement personnel, portez-vous bien !

 

Prenez soins de vous et de votre maisonnée !

 

Salutations cordiales !

 

Sig : JP.G. dit « GRAND-LOUP » ou « GRANDELOUPO »

 

 

 

Déchéance d’une …Chap. N° 6 – Aberration du Credo

Posté : 10 août, 2013 @ 10:09 dans Déchéance d'une religion | Pas de commentaires »

Déchéance d'une ...Chap. N° 6 - Aberration du Credo dans Déchéance d'une religion rel-credo-concile-de-nicee-325-ec1

Première Religion Mondiale le CHRISTIANISME

 

 

 

« N’appeler personne « Père » sur la Terre, car un seul est votre « Père » celui qui est dans les cieux. » ( Épître des Apôtres IV : 1, Matthieu XXIII : 9 )

 

Alors pourquoi un « Très Saint Père = le Pape », pourquoi nommé un prélat « mon Père » ?

 

« Notre Père qui est aux cieux … », cela fait bien partie de la prière la plus importante de toute la chrétienté !

 

« Que ton Nom soit sanctifié… », ton nom ce n’est pas ce nom vulgaire « Dieu » car « Dieu » il en existe des milliers, donc que « ton NOM » comme EL-SHADDAÏ qui signifie Dieu-SHADDAÏ, mais encore « Dieu au-dessus des Montagnes », cela est un « NOM » comme Très-Haut, Tout-Puissant, Roi des Âges, Éternel, Yahvé, etc.

 

Ce Nom est un nom « Saint » voilà pourquoi il est sanctifier qui signifie vénérer, adorer, glorifier et ce nom ce n’est pas celui de son fils, mais bien le sien à lui, le Dieu seul et unique !

 

Je viens en une ligne de la Bible, vous démontrer l’erreur du christianisme d’aujourd’hui, et sa déchéance.

 

Alors voici son histoire et votre liberté d’action car chaque humain est responsable de lui et c’est seul qu’il affrontera le Jugement du Père.

 

 

 

Histoire et déchéance de cette Religion

 

 

 

Dernières lignes du précédent chapitre

 

 

 

Vous constaterez la contradiction de ce « Crédo », qui commence par un « Dieu seul et unique » et deux lignes plus loin, vous donne un second Dieu Jésus-Christ.

 

Aucun textes Bibliques, je dis bien aucun Écrits Bibliques ne stipule que Jésus-Christ est un DIEU. Du premier chapitre, premier versets au dernier chapitre, dernier verset du Nouveau Testament il n’est écrit, même supposé, que Jésus-Christ, Jésus le Nazôréen pour moi, est un Dieu égal à son Père, engendré du vrai Dieu EL-SHADDAÏ cela est une affirmation, la seule exactitude de ce « Credo ».

 

Le Symbole de Nicée, tel qu’il est utilisé dans la liturgie Catholique, est le résultat d’une modification opérée lors du concile de Tolède en 589, le Saint-Esprit est dit procéder du Père « et du Fils », ce qui est la source de la querelle dite du filioque et constitue l’une des causes majeures du schisme entre l’Église Orthodoxe et l’Église Catholique, la première refusant cette innovation, qu’elle juge contraire à la Foi des Pères.

 

 

 

Chapitre N° 6

 

 

 

Aberration du Credo

 

 

 

La traduction officielle utilisée dans la liturgie catholique est la suivante :

 

« Je crois en un seul Dieu, le Père tout-puissant, créateur du ciel et de la terre, de l’univers visible et invisible.

 

Je crois en un seul Seigneur, Jésus-Christ, le Fils unique de Dieu, né du Père avant tous les siècles.

 

Il est Dieu, né de Dieu, lumière, née de la lumière, vrai Dieu, né du vrai Dieu.

 

Engendré, non pas créé, de même nature que le Père ( même si la traduction « consubstantiel au Père » serait plus pertinente ), et par lui tout a été fait. Pour nous les hommes, et pour notre salut, il descendit du ciel.

 

Par l’Esprit-Saint, il a pris chair de la Vierge Marie, et s’est fait homme.

 

Crucifié pour nous sous Ponce Pilate, il souffrit sa passion et fut mis au tombeau.

 

Il ressuscita le troisième jour, conformément aux Écritures, et il monta au ciel.

 

Il est assis à la droite du Père.

 

Il reviendra dans la gloire, pour juger les vivants et les morts ; et son règne n’aura pas de fin.

 

Je crois en l’Esprit Saint, qui est Seigneur et qui donne la vie.

 

Il procède du Père et du Fils.

 

Avec le Père et le Fils, il reçoit même adoration et même gloire.

 

Il a parlé par les prophètes.

 

Je crois en l’Église, une, sainte, catholique et apostolique.

 

Je reconnais un seul baptême pour le pardon des péchés.

 

J’attends la résurrection des morts, et la vie du monde à venir.

 

Amen. »

 

Je crois en Dieu, en son fils Jésus-Christ, à la bienheureuse Marie toujours vierge et au Saint-Esprit, voilà en résumé le « credo » qui est le dogme central de la foi de la chrétienté.

 

Vous venez de lire le « Credo » de l’an 325, puis celui de l’an 381 qui sera le définitif. La gente des Prélats du christianisme catholique et orthodoxe doivent lire tous les jours ce « Credo », même aujourd’hui et peut-être certaines factions du protestantisme.

 

Vous constaterez comme moi, que ce texte du « Credo », inventé par l’humain n’a rien de biblique et encore moins « d’inspiration divine ». Tout est écrit, les dogmes et leurs contraires.

 

Vous, mes semblables chrétiens, possédez un cerveau pour la réflexion, le raisonnement, comme moi le « PAÏEN de Grandeloupo ». Même si vous jouissez de la foi, cela ne signifie en aucun cas être bornés alors comme moi vous allez être interloqué par « je crois en l’Esprit-Saint, qui est Seigneur et qui donne la vie. IL ( l’Esprit-Saint ) procède du Père et du Fils. Avec le Père et le Fils, il ( L’Esprit-Saint ) reçoit même adoration et même gloire. »

 

Les humains ne pouvaient pas faire mieux pour inventer, créer une « Trinité »

 

En premier un « Esprit-Saint » est un « Esprit » de vénération, d’adoration, de sanctification, de glorification mais sûrement pas un « Esprit-Sain », c’est-à-dire un Esprit sans tache, propre, blanc comme la neige.

 

Pour que l’Esprit existe il lui faut une matière qui lui donne vie, qui sera son habitat comme le cerveau et le cœur.

 

L’ « Esprit » est une réflexion, un raisonnement, une ou des pensés, un sentiment, toutes ses actions peuvent être mélangées et sont éphémères à moins de les écrire ou de les mémoriser dans sa mémoire. En un mot l’ « Esprit » c’est du vent, des ondes qui s’échappent du cerveau et vont vers l’infinie. C’est grâce à l’ « Esprit » que nous façonnons, modelons, sculptons, mais aussi que nous aimons, croyons, adorons un semblable ou un Dieu unique comme EL-SHADDAÏ.

 

Sans Esprit, nous humains, nous ne sommes rien, car nous serions dans l’incapacité de nous nourrir, de nous vêtir. Je me répète peut-être mais nous naissons et fonctionnons avec l’instinct animal, puis nous donnons naissance à l’Esprit.

 

Voilà l’irrationalité du christianisme avec son « Esprit-Saint » qui est Seigneur et donne la vie, car il est dans l’incapacité d’être l’un, et l’impossibilité de faire l’autre.

 

Jésus le Nazaréen lui-même fait constater ce phénomène après sa résurrection

 

Luc XXIV : 39

 

« Voyez mes mains et mes pieds ; c’est bien moi ! Palpez-moi et rendez-vous compte qu’un esprit n’a ni chair ni os, comme vous voyez que j’en ai. »

 

Jésus le Nazôréen donne bien la preuve comme quoi un « esprit » n’est pas matériel, que cela est éphémère comme le vent.

 

« Il procède du Père et du Fils » ce qui est complètement impossible car si, il n’y a pas de matière, donc d’Être, il n’y a pas d’Esprits, pas de Père pas d’Esprit du Père, pas de Fils pas d’Esprit du Fils, et là vous êtes obligés de reconnaître qu’il y a deux Esprits différents, puisqu’il y a deux Êtres différents. En effets le Père et le Fils sur une même chose tout en étant convergeant, penseront, raisonneront, réfléchiront différemment.

 

Je viens de vous démontrer en quelques lignes que l’ « Esprit-Saint » du Christianisme n’existe pas, mais que chaque Être, Père, Fils, ont un Esprit Sainde raisonnement, réflexion, pensé, sentiments, car parfait, sans tache.

 

Si ce qui est écrit ci-dessus, le Credo, est un enseignement de Jésus le Nazaréen et de son Père EL-SHADDAÏ, alors il faut que je me fasse « Moine » et que je renie toute la « Vérité d’Enseignement »

 

Car jamais je ne pourrais faire une « profession de foi » aussi hypocrite !

 

Déclarer « je crois en un seul Dieu … » puis deux lignes plus loin dire « je crois en son Fils engendré, né de Dieu, il est Dieu », j’ai là, maintenant, deux « Dieux » donc je suis un menteur puisque je prie en commençant par « je crois en un seul Dieu ».

 

Puis, encore trois ou quatre ligne plus loin, toujours dans la même profession de foi je récite « je crois en l’Esprit Saint qui est Seigneur et qui donne la vie » j’ajoute un autre « Dieu » aux deux précédent avec une hypocrisie phénoménale.

 

 Comme-ci un « Esprit » était une matière ressemblant à mon image d’humain et pouvait procréer, donner la vie ? …

 

Si, il n’y avait eu que « l’Esprit », comment Marie aurait-elle été fécondée ?

 

Obligatoirement il fallait de la matière même microscopique, comme un spermatozoïde par exemple !

 

Comble de ma prière, cet Esprit Saint je le mets à la même égalité que le Père et le Fils.

 

 Je me parjure ! 

 

Je suis un blasphémateur en priant « je crois en un seul Dieu … » alors que je prie trois « Dieu » dans ma « profession de foi » qui sont à égalité, le Père « Dieu », le Fils « Dieu », le Saint Esprit « Dieu ». Cette prière, cette profession de foi, ce « Credo » n’est que contradiction, mensonge, hypocrisie.

 

Comment peut-on vénérer une « église », un courant de pensé comme le catholicisme, l’orthodoxie ou le protestantisme ? Toutes ces vénérations sont le début de l’idolâtrie !

 

Ce « credo » représente aussi la « Trinité » chrétienne avec le Père, le Fils, et le Saint-Esprit. Le christianisme primitif ne connaissait absolument pas cette « Trinité » et ne se signait pas. Il faut attendre le milieu du IVème siècle avec le dogme de la « Vraie Croix » ou de la « Sainte Croix », suite au pèlerinage en 326 d’Hélène, la mère de Constantin le Grand.

 

Le premier à faire allusion à une « Trinité », et encore faut-il appeler cela une « Trinité », est Théophile d’Antioche dans des écrits en trois livres, aujourd’hui nous dirions volume, le « Traité à Autolycus », dans lequel il stipule la mort de l’empereur romain Marc Aurèle en l’an 180 de J-C. grand persécuteur de ceux que l’on commence à nommé « Chrétien ».

 

En voici l’extrait : Livre II : XV

 

« La lune, au contraire décroît et périt en quelque sorte tous les mois à l’exemple de l’homme dont elle est l’image. Puis elle croît de nouveau et renaît comme l’homme qui doit ressusciter un jour.

 

Les trois jours qui précédèrent les corps lumineux, sont l’image de la Trinité, c’est-à-dire de Dieu, de son Verbe et de son Esprit, et le quatrième est l’image de l’homme, qui a besoin de la lumière pour que Dieu, le Verbe, l’Esprit, l’homme lui-même lui soit manifesté. C’est pour cela que les corps lumineux furent créés le quatrième jour. »

 

Ce texte prouve que le sens « Trinité » est plutôt aléatoire car il cite quatre noms, El-SHADDAÏ, son Verbe ou Parole, son Esprit, puis en quatrième l’homme.

 

En effet à l’époque se déclarer « chrétien » était très courageux et il fallait vraiment avoir la foi, car c’était subir une injure et être accusé de crime.

 

L’Apôtre Thomas écrivait dans son Évangile en logia de Jésus le Nazôréen : 1 : l – 2, papyrus Oxyrhynque 654, cp Mt :7 :7-8.

 

« Que celui qui cherche ne cesse pas de chercher, jusqu’à ce qu’il trouve. Et quand il aura trouvé, il sera troublé ; quand il sera troublé, il sera émerveillé …// … »

 

Je peux, pour moi-même, certifier l’exactitude de ce logia, car ayant cherché pour vous afin d’être le plus près de la vérité réelle et historique, j’ai trouvé beaucoup de textes de confirmation qui m’aideront dans mon travail pour vous amener sur le sentier d’EL-SHADDAÏ.

 

Je serai dans l’obligation, après l’explication de la venue « Trinitaire » du christianisme, de revenir sur la chronologie de l’enseignement de ce christianisme.

 

Donc, aux environs de l’an 180 de EC, Théophile d’Antioche – ce prénom signifiant « aimé par EL-SHADDAÏ » — associe « EL-SHADDAÏ, sa Parole, sa Sagesse », nommant cet ensemble sous le terme de « Triade ». C’est la première attestation chrétienne de la désignation de « Dieu ».

 

Hippolyte de Rome emploiera par la suite le mot « Triade » dans son livre « Contre Noët ».

 

Quelques années plus tard, Tertullien — 155-222 — emploiera le mot « Trinitas » dans un écrit « Contre Praxeas » qui entrera dans le lexique théologique latin, mais ne sera pas employé aux Conciles de Nicée en 325 de J-C. dit concile des cinq Patriarcats. Il condamne la gnose et l’arianisme, doctrine d’Arius sur laquelle je reviendrai plus loin.

 

Pour être honnête avec vous voici le texte de Tertullien contre Praxéas.

 

Je cite paragraphe II et III

 

« Ils sont trois, non pas en essence, mais en degré; non pas en substance, mais en forme; non pas en puissance, mais en espèce; tous trois ayant une seule et même substance, une seule et même nature, une seule et même puissance, parce qu’il n’y a qu’un seul Dieu duquel procèdent ces degrés, ces formes et ces espèces, sous le nom de Père, de Fils et de Saint-Esprit.

 

Ils prennent pour la division de l’Unité le nombre et la disposition de la Trinité — Trinitas en grec –, tandis que l’Unité dérivant d’elle-même, la Trinité, loin de s’anéantir ainsi, est administrée par elle. Vous prêchez deux et même trois Dieux, nous crient-ils. Quant à eux, ils se disent les adorateurs d’un seul Dieu, comme si l’Unité, réduite à elle-même hors de toute raison, ne constituait pas l’hérésie, de même que la Trinité — Trinitas en grec –, raisonnablement comprise, constitue la vérité. »

 

Ayant lu une partie de ce livre de Tertullien, celui-ci se lance dans une explication tortueuse pour faire admettre sa pensée d’un Dieu « Trinitaire » en considérant que le « Verbe » est le Fils de Dieu, donc est Dieu.

 

Je réitère ma pensé logique, votre « Fils » n’est pas vous, mais est bien un autre « Être », une autre personne. Comme nous sommes à la ressemblance de celui qui nous à créé, ce qui est valable pour nous, l’est d’autant plus pour le Père Créateur.

 

Il s’ensuit qu’EL-SHADDAÏ est l’unique Dieu et que son Fils est de la même substance que son Père géniteur, mais que c’est un autre « Être », une autre personne, obéissant et faisant la volonté de son Père. Lui-même, Jésus le Nazôréen reconnaît dans votre livre Bible que sans son Père il n’est rien et que tout ce qu’il fait, il le fait parce que son Père le veut bien et l’aide dans sa tâche.

 

Jean VIII : 28 – 29, 42, 54

 

« Jésus leur dit donc : « Quand vous aurez élevé le Fils de l’homme, alors vous saurez qui je suis et que je ne fais rien de moi-même, mais je dis ce que le Père m’a enseigné, et celui qui m’a envoyé est avec moi. Il ne m’a pas laissé seul, parce que je fais toujours ce qui lui plaît. »

 

Jésus leur dit : « Si EL-SHADDAÏ  était votre Père, vous m’aimeriez, car c’est d’EL-SHADDAÏ que je suis sorti et que je viens. Je ne viens pas de moi-même, mais mon Père EL-SHADDAÏ m’a envoyé. »

 

Jésus répondit :

 

« Si je me glorifie moi-même, ma gloire n’est rien.

 

C’est mon Père EL-SHADDAÏ qui me glorifie, lui dont vous dites : «Il est notre Dieu», et vous ne le connaissez pas. Mais moi, je le connais et si je disais : « Je ne le connais pas », je serais semblable à vous, un menteur. Mais je le connais et je garde sa parole. »

 

Je reviendrai aussi sur ce thème du Père et du Fils, les humains ayant beaucoup d’imagination, un manque de logique absolue et une hypocrisie débordante.

 

 Dans quelques jours je vous poserai la suite de ces écritures d’une logique indémontable

 

En attendant prenez soin de vous et portez-vous bien !

 

Amicalement !

 

Sig : JP.G. dit « GRAND-LOUP » ou « GRANDELOUPO »

 

Déchéance de la … Chap. N°5 – Pères Apostoliques – Credo

Posté : 3 août, 2013 @ 5:20 dans Déchéance d'une religion | Pas de commentaires »

Déchéance de la ... Chap. N°5 - Pères Apostoliques - Credo dans Déchéance d'une religion rel-credo-concile-de-nicee-325-ec

Première Religion Mondiale le CHRISTIANISME

 

 

 

« N’appeler personne « Père » sur la Terre, car un seul est votre « Père » celui qui est dans les cieux. » ( Épitre des Apôtres IV :1, Matthieu XXIII : 9 )

 

Alors pourquoi un « Très Saint Père = le Pape », pourquoi nommé un prélat « mon Père » ?

 

« Notre Père qui est aux cieux … », cela fait bien partie de la prière la plus importante de toute la chrétienté !

 

« Que ton Nom soit sanctifié… », ton nom ce n’est pas ce nom vulgaire « Dieu » car « Dieu » il en existe des milliers, donc que « ton NOM » comme EL-SHADDAÏ qui signifie Dieu-SHADDAÏ, mais encore « Dieu au-dessus des Montagnes », cela est un « NOM » comme Très-Haut, Tout-Puissant, Roi des Âges, Éternel, Yahvé, etc.

 

Ce Nom est un nom « Saint » voilà pourquoi il est sanctifier qui signifie vénérer, adorer, glorifier et ce nom ce n’est pas celui de son fils, mais bien le sien à lui, le Dieu seul et unique !

 

Je viens en une ligne de la Bible, vous démontrer l’erreur du christianisme d’aujourd’hui, et sa déchéance.

 

Alors voici son histoire et votre liberté d’action car chaque humain est responsable de lui et c’est seul qu’il affrontera le Jugement du Père.

 

 

 

Histoire et déchéance de cette Religion

 

 

 

Dernières lignes du chapitre précédent :

 

 

 

Dans un premier temps, l’enseignement de Jésus le Nazaréen n’est diffusé qu’au sein de la communauté juive, puis, suite à des blocages des responsables des synagogues, l’enseignement s’oriente vers les non-juifs, les païens, aussi appelés les « Gentils ».

 

« Les Actes des Apôtres et les lettres de Paul laissent entrevoir un certain nombre de dissensions au sein de la première communauté de Jérusalem. Il est ainsi question d’une dissension qui fait l’objet de controverses entre spécialistes des deux courants du Judéo-christianisme : les « Hellénistes » issus de la diaspora juive hellénisante et des « Hébreux » issus de Palestine. » »

 

Au début du christianisme les contraintes pour ceux qui veulent suivre les enseignements de Jésus le Nazaréen sont nombreuses, particulièrement sur la circoncision.

 

 

 

Chapitre N° 5

 

 

 

Pères Apostoliques, de l’Église et leur « CREDO »

 

 

 

En effet, même parmi les Apôtres et Disciples, les divergences sont grandes sur ce sujet entre les juifs d’origine grec et les juifs de langue hébraïque. Ce débat fut réglé en l’an 50 au concile de Jérusalem. Il y est entériné que les prosélytes, nouveau venu, « Nazôréens » n’auront pas à passer par une conversion au judaïsme, c’est-à-dire à la circoncision de chair.

 

Ce que je viens d’écrire ci-dessus, prouve l’imperfection des humains fussent-ils Apôtres ou Disciples, car ils auraient dû se souvenir des paroles de Jésus le Nazaréen.

 

Ses Disciples lui demandèrent : ce sont les mêmes qui sont au Concile de Jérusalem …à méditer !

 

« La circoncision est-elle utile ou pas ?

 

—- Si la circoncision était utile, leur Père ( c’est-à-dire le Façonneur de l’Humain, EL-SHADDAÏ ) les engendrerait déjà circoncis de leur mère. C’est au contraire la vraie circoncision, celle de l’esprit, qui est devenue vraiment utile. » —Év. de Thomas log. 53 ; voir Justin, Dialogue avec Tryphon XIX, CXIV —

 

Jamais cette discussion n’aurait dû exister, surtout que les Apôtre avaient reçu le « Souffle d’Intelligence » d’EL-SHADDAÏ, mais ils avaient le « Libre-Choix » comme n’importe quel humain.

 

Des humains comme Ignace d’Antioche, Papias de Hiérapolis, Hermas le Pasteur, Barnabé, Marcion de Sinope, Polycarpe de Smyrne et bien d’autres sont considérés comme des « Pères Apostoliques »

 

« Les premiers évêques, presbytres – après les apôtres – sont dits « Pères Apostoliques » en raison de leur proximité avec la tradition apostolique qu’ils reçurent directement des apôtres et dont ils se réclamèrent.

 

Disciples ou auteurs proches des Apôtres, leurs œuvres s’étendent de 90 à 160 ap. J-C. et constituent les tous premiers témoignages des communautés chrétiennes après les écrits néotestamentaires. »

 

« Ces écrits ont une place particulière dans la littérature chrétienne primitive des deux premiers siècles. Ils se distinguent des livres du Nouveau Testament par leur caractère non canonique, même s’ils étaient parfois considérés comme canoniques durant l’Antiquité chrétienne. Contrairement aux autres écrits non canoniques des deux premiers siècles, ils restent très proches des livres néotestamentaires dont ils partagent la théologie, la langue et les origines communautaires. »

 

Les nazôréenschrétiens —, d’abord petite minorité de disciples de Jésus le Nazaréen ainsi que les Apôtres, se répandirent surtout à l’ouest de l´Empire romain en Occident, en s’appuyant sur les communautés juives préexistantes de l’Empire.

 

Dans l’Empire romain, les autorités ne font pas une différence très nette entre juifs et chrétiens, ces derniers n’étant perçus que comme une secte juive.

 

Après cette date, 160-180 ap. J-C., certains Évêques écrivains ou théologiens seront appelés « Pères de l’Église » tel que Irénée de Lyon, Justin Martyr, Tatien le Syrien, Hyppolyte de Rome, Origène, Clément d’Alexandrie, Tertullien, etc …

 

Nous sommes maintenant à la fin du IIème et au début du IIIème siècle.

 

Les paroles et Enseignements de Jésus le Nazaréen ne font plus réellement recette.

 

L’élaboration de la doctrine chrétienne est à ces prémices. Cette élaboration ne va pas sans divisions et conflits. Outre les conflits de primauté, les querelles dogmatiques sont nombreuses.

 

« Déjà, dans la seconde moitié du IIIe siècle, les Empereurs acceptaient volontiers les chrétiens. Ces derniers pouvaient être gouverneurs de province, sénateurs, généraux, membres de la famille royale… Le christianisme avait « gangréné » les élites de l’Empire, ce qui n’allait pas sans quelques problèmes. »

 

Après, tous ces humains Évêques théologiens et écrivain, tel que Augustin, Jérôme, Ambroise de Milan, Grégoire, qui prendront la foi chrétienne par le baptême entre trente et quarante ans imposeront leurs idées sur le christianisme.

 

Sur les courants de pensé je vous poserai quelques lignes plus loin mais voici un exemple historique sur ces humains que le christianisme déclare « Saint »

 

Augustindéclaré Saint par la chrétienté354-430 — justifiera le recours légal de la violence pour forcer les conversions au christianisme, en s’appuyant sur l’ordre du Christ, « Force-les à entrer » — Luc XIV : 23

 

Comme souvent je vous l’ai écrit on peut faire dire ce que l’on veut aux paroles de Jésus le Nazaréen, en voilà une preuve Luc XIV : 16-24

 

« Il lui dit : « Un homme faisait un grand dîner, auquel il invita beaucoup de monde.

 

A l’heure du dîner, il envoya son serviteur dire aux invités :

 

«Venez ; maintenant tout est prêt. »

 

Et tous, comme de concert, se mirent à s’excuser. Le premier lui dit :

 

«J’ai acheté un champ et il me faut aller le voir ; je t’en prie, tiens-moi pour excusé. »

 

Un autre dit :

 

«J’ai acheté cinq paires de bœufs et je pars les essayer ; je t’en prie, tiens-moi pour excusé. »

 

Un autre dit :

 

«Je viens de me marier, et c’est pourquoi je ne puis venir. »

 

A son retour, le serviteur rapporta cela à son maître. Alors, pris de colère, le maître de maison dit à son serviteur :

 

«Va-t’en vite par les places et les rues de la ville, et introduis ici les pauvres, les estropiés, les aveugles et les boiteux. » -

 

«Maître, dit le serviteur, tes ordres seront exécutés, et il y a encore de la place. »

 

Et le maître dit au serviteur :

 

«Va-t’en par les chemins et le long des clôtures, et fais entrer les gens de force, afin que ma maison se remplisse.

 

Car, je vous le dis, aucun de ces hommes qui avaient été invités ne goûtera de mon dîner. » »

 

Quelle différence il y a entre la compréhension d’Augustin et ce que Jésus le Nazaréen explique !

 

Je réitère cet Augustin est un Saint ! … Bonjour le « Saint » ! …

 

Anecdote pour l’histoire :

 

Pie 1er, dixième Évêque de Rome de 140, 142 à 155 ap. J-C. aurait été le frère d’Hermas dit le « Pasteur »

 

Ce qui fait débat au début du christianisme vers la fin du IIème siècle est le dogme de la « Trinité ».

 

Le mot « Trinité » n’appartient pas au vocabulaire du Nouveau Testament, ni, par conséquent, au kérygme — profession de foi public — originel de la première communauté chrétienne.

 

Explication du mot « kérygme » souvent employé dans la littérature primitive du christianisme. Ce mot qui vient d’un grec ancien signifie « proclamation à voix haute comme un héraut », désignait dans le vocabulaire des « Nazôréens » l’énoncé premier de la foi, soit une profession de foi fondamentale qui se compose de trois énoncés essentiels reconnaissant que Jésus le Nazaréen est le « Messie », Fils d’EL-SHADDAÏ, qu’il est ressuscité, et celui qui en parle en rend témoignage personnellement en appelant ses semblables à se convertir à sa foi.

 

Dans le Nouveau Testament figure le « kérygme » de l’Apôtre Pierre le jour de la Pentecôte, puis celui du Disciple de Barnabé, Saül de Tarse dit Paul dans sa première lettre aux Corinthiens

 

Comme vous le savez seul le terme « Dieu » est remplacé par le nom « EL-SHADDAÏ »

 

Actes des Apôtres II : 22-24, 32, 36-38

 

« Hommes d’Israël, écoutez ces paroles. Jésus le Nazôréen, cet homme qu’EL-SHADDAÏ a accrédité auprès de vous par les miracles, prodiges et signes qu’il a opérés par lui au milieu de vous, ainsi que vous le savez vous-mêmes, cet homme qui avait été livré selon le dessein bien arrêté et la prescience d’EL-SHADDAÏ, vous l’avez pris et fait mourir en le clouant à la croix par la main des impies, mais EL-SHADDAÏ l’a ressuscité, le délivrant des affres de l’Hadès. Aussi bien n’était-il pas possible qu’il fût retenu en son pouvoir.

 

EL-SHADDAÏ l’a ressuscité, ce Jésus ; nous en sommes tous témoins.

 

« Que toute la maison d’Israël le sache donc avec certitude : EL-SHADDAÏ l’a fait Seigneur et OINT, ce Jésus que vous, vous avez crucifié. »

 

D’entendre cela, ils eurent le cœur transpercé, et ils dirent à Pierre et aux apôtres :

 

« Frères, que devons nous faire ? »

 

Pierre leur répondit :

 

« Repentez-vous, et que chacun de vous se fasse baptiser au nom du Père de Jésus le Nazaréen pour la rémission de ses péchés, et vous recevrez alors comme don le « Souffle d’Intelligence »

 

Kérygme de Paul I Corinthiens : XV : 1-8

 

« Je vous rappelle, frères, l’Évangile que je vous ai annoncé, que vous avez reçu et dans lequel vous demeurez fermes, par lequel aussi vous vous sauvez, si vous le gardez tel que je vous l’ai annoncé ; sinon, vous auriez cru en vain.

 

Je vous ai donc transmis en premier lieu ce que j’avais moi-même reçu, à savoir que le Messie est mort pour nos péchés selon les Écritures, qu’il a été mis au tombeau, qu’il est ressuscité le troisième jour selon les Écritures, qu’il est apparu à Céphas, puis aux Douze.   Ensuite, il est apparu à plus de cinq cents frères à la fois, la plupart d’entre eux demeurent jusqu’à présent et quelques-uns se sont endormis.

 

Ensuite il est apparu à Jacques, puis à tous les apôtres.

 

Et, en tout dernier lieu, il m’est apparu à moi aussi, comme à l’avorton. »

 

Raisonnement personnel.

 

Si, Céphas est Pierre, Jésus le Nazaréen ne peut apparaître qu’aux « Onze » Apôtres et non aux « Douze » puisqu’il apparaît à Pierre — Céphas — en premier, puis …

 

Plus tard, le kérygme sera développé en profession de foi, comprenant davantage d’énoncés dogmatiques tels que le « Symbole des Apôtres, de Nicée-Constantinople en 325 » ou le dogme du « Credo » qui fut concrétisé au IVème siècle.

 

Cette première version est celle conforme à l’élaboration du Symbole lors des conciles de Nicée en 325 de l’EC et de Constantinople en 381 de l’EC, tel qu’il est récité par l’Église Orthodoxe :

 

« Nous croyons en un seul Dieu Père tout-puissant, créateur du ciel et de la terre, de toutes les choses visibles et invisibles.

 

Nous croyons en un seul Seigneur, Jésus-Christ, le Fils unique de Dieu, né du Père avant tous les siècles, Lumière issue de la Lumière, vrai Dieu issu du vrai Dieu, engendré et non créé, consubstantiel au Père et par qui tout a été fait ; qui pour nous les hommes et pour notre salut, est descendu des cieux et s’est incarné du Saint-Esprit et de la vierge Marie et s’est fait homme.

 

Il a été crucifié pour nous sous Ponce-Pilate, il a souffert et il a été mis au tombeau ; il est ressuscité des morts le troisième jour, conformément aux Écritures; il est monté au Ciel où il siège à la droite du Père. De là, il reviendra dans la gloire pour juger les vivants et les morts, et son règne n’aura pas de fin.

 

Nous croyons en l’Esprit-Saint, qui est Seigneur et qui donne la vie, qui procède du Père, qui a parlé par les Prophètes, qui avec le Père et le Fils est adoré et glorifié ; nous croyons en Église, une, sainte, catholique (dans le sens d’universel) et apostolique. Nous confessons un seul baptême pour la rémission des péchés ; nous attendons la résurrection des morts et la vie du monde à venir.

 

 Amen »

 

Vous constaterez la contradiction de ce « Crédo » qui commence par un « Dieu seul et unique et deux lignes plus loin vous donne un second Dieu Jésus-Christ.

 

Aucun textes Bibliques, je dis bien aucun Écrits Bibliques ne disent que Jésus-Christ est un DIEU. Du premier chapitre, premier versets au dernier chapitre, dernier verset du Nouveau Testament il n’est écrit, même supposé, que Jésus-Christ, Jésus le Nazôréen pour moi, est un Dieu égal à son Père, engendré du vrai Dieu EL-SHADDAÏ cela est une affirmation, la seule exactitude de ce « Credo ».

 

Le Symbole de Nicée, tel qu’il est utilisé dans la liturgie Catholique, est le résultat d’une modification opérée lors du concile de Tolède en 589, le Saint-Esprit est dit procéder du Père « et du Fils », ce qui est la source de la querelle dite du filioque et constitue l’une des causes majeures du schisme entre l’Église Orthodoxe et l’Église Catholique, la première refusant cette innovation, qu’elle juge contraire à la Foi des Pères.

 

Réfléchissez à ces Textes !

 

A bientôt pour d’autres écrits !

 

Portez-vous bien et prenez soin de vous !

 

Sig : JP.G. dit « GRAN-LOUP » ou « GRANDELOUPO »

 

 

 

 

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