Discernement Philosophie par Grandeloupo

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Archive pour septembre, 2013

Déchéance d’une … Chap. N° 11 – Constance II, Théodose

Posté : 28 septembre, 2013 @ 6:21 dans Déchéance d'une religion | Pas de commentaires »

Déchéance d'une ... Chap. N° 11 - Constance II, Théodose dans Déchéance d'une religion theodose-ier

Première Religion Mondiale le CHRISTIANISME

 

« N’appeler personne « Père » sur la Terre, car un seul est votre « Père » celui qui est dans les cieux. » ( Épître des Apôtres IV :1, Matthieu XXIII : 9 )

Alors pourquoi un « Très Saint Père = le Pape », pourquoi nommé un prélat « mon Père » ?

« Notre Père qui est aux cieux … », cela fait bien partie de la prière la plus importante de toute la chrétienté !

« Que ton Nom soit sanctifié », ton nom ce n’est pas ce nom vulgaire « Dieu » car « Dieu » il en existe des milliers, donc que « ton NOM » comme EL-SHADDAÏ qui signifie Dieu-SHADDAÏ, mais encore « Dieu au-dessus des Montagnes », cela est un « NOM » comme Très-Haut, Tout-Puissant, Roi des Âges, Éternel, Yahvé, etc.

Ce Nom est un nom « Saint » voilà pourquoi il est sanctifier qui signifie vénérer, adorer, glorifier et ce nom ce n’est pas celui de son fils, mais bien le sien à lui, le Dieu seul et unique !

Je viens en une ligne de la Bible, vous démontrer l’erreur du christianisme d’aujourd’hui, et sa déchéance.

Alors voici son histoire et votre liberté d’action car chaque humain est responsable de lui et c’est seul qu’il affrontera le Jugement du Père.

 

Histoire et déchéance de cette Religion

 

Dernières lignes du chapitre précédent :

 

Constantin le Grand est personnellement très porté sur le faste, l’ostentation et désire donner à la fonction impériale, par le cérémonial, le costume et l’apparat une dimension suprahumaine. Eusèbe de Césarée affirme dans sa « Vie de Constantin » que l’empereur siège sur son trône dans une attitude hiératique et figée, ses yeux levés vers le ciel.

Toujours par Eusèbe de Césarée, quand Constantin le Grand partira en campagne contre les Perses, considérant cela comme une croisade, des évêques devront l’accompagner pour participer dans son Conseil

Suite à cette lecture, vous comprenez maintenant le faste qui existe dans la chrétienté qu’elle soit orthodoxe ou catholique.

Cette religion qui devrait faire acte de pauvreté étale sa richesse lors des grandes cérémonies religieuses comme Pâques ou Noël.

 

Chapitre N° 11

 

Constance II, Théodose

 

Tout ceci vient de l’ère de Constantin le Grand.

Suite à ce faste des transformations importantes vont régir cette « Église Chrétienne »

Beaucoup de dissensions naissent au sein de la communauté religieuse chacun voulant imposer son dogme pour avoir l’autorité sur toute la communauté chrétienne. Vous deveniez le chef incontesté et incontestable sur la religion mais aussi sur la politique avec les honneurs et la richesse.

Jésus le Nazaréen n’existe plus, c’est juste un « Nom » qui rapporte gloire et fortune.

Je continue l’écriture, Constantin est décédé et pour le moment c’est encore le Concile de Nicée qui fait foi avec son « Symbole des Apôtres »

Le troisième fils de Constantin, du nom de Constance II, prendra le pouvoir après le massacre de ses neveux et de ses demi-frères.

Déjà à cette époque, le christianisme n’était pas encore vraiment structuré, les responsables religieux de cette religion n’étaient pas à une magouille, voir mensonges et faux témoignages près

En voici une preuve :

 Le consentement sinon la responsabilité de Constance II dans le massacre des neveux et des demi-frères de Constantin est plus que vraisemblable.

L’évêque Eusèbe de Nicomédie, partisan de Constance II, produisit opportunément un testament de Constantin, qui accusait ses demi-frères de l’avoir empoisonné, et qui incita la Garde impériale à le venger.

Constance II passe pour le premier empereur byzantin.

Il affirme tenir son pouvoir du Dieu des chrétiens et exerce un pouvoir absolu et tyrannique qui se manifeste par des attitudes hiératiques et justifie toutes les cruautés.

Lorsque Constance monte sur le trône, les circonstances ont changé, de sorte qu’il trouve face à lui un clergé chrétien organisé quoique divisé, et habitué depuis des décennies à bénéficier de la faveur impériale.

Il vit entouré d’une cour peuplée d’eunuques dirigée par le grand chambellan Eusèbe, lieu de toutes les intrigues.

Le Conseil du prince devient consistoire : les participants doivent rester debout en présence de sa majesté impériale.

Constance, qui se considère comme « l’Évêque des évêques » entend donc bien contraindre, par la force de son autorité, les prélats récalcitrants, ariens comme nicéens, à professer cette idée controversée de la supériorité et de l’antériorité du Père

Il sent que sa tâche parfois le dépasse.

N’ayant pas de fils, il se voit contraint de nommer des Césars parmi ses cousins rescapés du massacre familial de 337 pour le seconder. Il s’en sait détester et ne se résigne à les désigner que lorsque des conséquences extrêmes l’y contraignent.

En 351, Constance II nomme César en Orient son cousin Gallus pour lutter contre Magnence.

En 354, mécontent de la manière de gouverner de Gallus, il le fait exécuter.

En 355, il envoie le demi-frère de Gallus, Julien, le représenter en Gaule, avec le titre de César, pendant que lui-même réside à Milan, inquiet du danger alaman.

En 356, il publie un édit de persécution contre les païens :

 « Nous décrétons la peine capitale contre ceux qui sont convaincus d’adorer les idoles. »

En 357, il vient visiter Rome, qu’il ne connaît pas, puis conduit une offensive contre les Sarmates et enfin contre les Perses.

En 360, à Lutèce, les troupes de Gaule proclament Julien Auguste, c’est-à-dire empereur à part entière.

Constance II doit se porter contre lui, quand, en 361, en cours de route, il tombe malade et décède rapidement, après avoir reçu, comme son père, le baptême d’un prêtre arien, léguant le trône à son compétiteur.

Le sens du baptême, que Jean le Baptiste instaura et que Jésus le Nazôréen confirma, n’a plus sa valeur spirituel des premiers jours, mais devient, par peur de la mort et de la vie de l’au-delà, un sacrement de passage pour avoir une meilleure « vie dans la mort ». En effet beaucoup d’humains de ce IVème siècle et des suivants se feront baptiser juste avant de mourir.

Le célèbre prélat nicéen Hilaire de Poitiers, lui aussi un temps exilé en Orient, en vient même à comparer l’empereur ayant trahi le credo de Nicée à l’Antéchrist en personne.

 L’animosité de l’évêque est telle qu’il maintient un style agressif à l’encontre du Prince même après l’usurpation de Julien et la révélation de l’apostasie du nouveau souverain. Un signe que les haines entre chrétiens, nées des controverses sur la nature de la Trinité, se révèlent parfois plus vives que les tensions latentes entre chrétiens et gentils et que l’Église au sortir du règne de Constance demeure plus désunie que jamais.

Je continue les faits historiques du début de l’ère chrétienne afin de vous prouver que cette religion, la chrétienté, est une religion faite par les humains et que les Lois et Préceptes d’EL-SHADDAÏ, Dieu pour la chrétienté, ainsi que les « Enseignements » de Jésus le Nazaréen, Jésus-Christ pour la chrétienté, n’ont plus aucune valeur et que seul compte les Lois et Enseignements écrit par les humains. 

À l’exception de Valens, les successeurs de Constantin le Grand, soucieux de paix civile, observent une stricte neutralité religieuse entre les ariens et les nicéens. La défaite d’Andrinople face aux Wisigoths ariens permet aux catholiques orthodoxes de passer à l’offensive. Ambroise de Milan, voulant défendre le Credo de Nicée contre les ariens qualifie l’hérésie de double trahison, envers l’Église et envers l’Empire.

Gratien– Empereur de 367-383

 Le 19 janvier 379, Gratien proclame Auguste l’hispanique Théodose Ier, fils du grand général Théodose l’Ancien, qui réprime le soulèvement de Firmus en 375, exécuté à Carthage en 376, probablement sur l’ordre de Gratien. Théodose reçoit l’Orient.

En 380, Gratien et Théodose arrêtent les Goths en Épire et Dalmatie.

Les empereurs Théodose, pour l’Empire d’Orient et Gratien, pour l’Empire d’Occident, tous deux chrétiens, élèvent le christianisme au rang de seule religion officielle et obligatoire par l’Édit du 28 février 380, dit l’Édit de Thessalonique.

 L’empereur Gratien cesse alors de porter le titre de Pontifex Maximus, souverain pontife, du culte romain.

 Ce titre, Pontifex Maximus, est donné de nouveau à l’évêque de Rome des siècles plus tard.

De 388 à 391, Théodose demeura en Occident, presque toujours à Milan.

 En 390, voulant mettre fin aux mœurs qui avaient jusqu’alors prévalu dans le monde antique, et imposer la morale ascétique préconisée par les chrétiens les plus radicaux, il publia une loi qui punissait de mort les homosexuels, et fit réprimer dans le sang par les troupes barbares une émeute à Thessalonique.

La répression fit sept mille à dix mille morts, selon les sources, ce qui valut à Théodose d’être excommunié par l’évêque Ambroise de Milan. Les victimes des massacres furent ici majoritairement des Romains et les massacreurs d’anciens barbares, populations au sein desquelles l’armée recrutait.

En 381, il transporte sa capitale de Trèves à Milan, auprès de l’évêque Ambroise.

À noter qu’en 381, en son honneur, la bourgade de Cularo fut renommée Gratianopolis devenue Grenoble —- après avoir été dotée d’un évêché par Gratien.

En 382 il combat le paganisme et se montre très bienveillant envers l’Évêque Damas Ier. Il supprime notamment les immunités dont jouissent les prêtres et les vestales et il est le premier empereur à refuser de porter le titre de « Pontifex Maximus. » »

Gratien finit par s’orienter vers une condamnation de l’arianisme sous l’influence conjuguée de son collègue Théodose et d’Ambroise, il promulgue des lois antihérétiques. Il convoque un concile à Aquilée, en 381, dirigé par Ambroise.

Les païens, les hérétiques et les Juifs deviennent des citoyens de seconde zone, grevés d’incapacités juridiques et administratives.

 Dans une loi, Théodose précise :

« Nous leur enlevons la faculté même de vivre selon le droit romain. ».

Cependant, le Judaïsme est la seule religion non-chrétienne à demeurer licite en 380.

Sur le vieux fond de judéo phobie gréco-romain se greffe un antijudaïsme proprement chrétien, accusant les Juifs d’être déicides et d’avoir rejeté le message évangélique.

 Cela n’empêche pas Théodose de vouloir imposer à l’évêque de Callinicum en Mésopotamie de reconstruire à ses frais, la synagogue que ses fidèles ont détruite, à la grande indignation d’Ambroise de Milan.

Le christianisme primitif est oublié et les vieux démons humains ont repris vigueurs.

 Ce sont les Évêques qui commandent.

En 451, le concile de Constantinople définit Dieu comme un être unique, en trois personnes éternelles, le Père, le Fils et le Saint Esprit.

L’affirmation du dogme de la Trinité. Jésus-Christ est défini comme

« Fils unique de Dieu, engendré du Père, lumière de lumière, vrai Dieu de vrai Dieu, engendré, non créé, de la même substance que le Père[] »

Comme vous pouvez le constater se sont bien les humains qui ont fait le christianisme tel qu’il est aujourd’hui, rien à voir avec les « Enseignements de Jésus le Nazaréen et des Lois perpétuelles de son Père EL-SHADDAÏ. »

Je n’invente rien dans mes écrits, les historiens sont là pour dévoiler une certaine vérité car il y a la neutralité historique des faits avec des dates.

Jésus le Nazaréen et ses « Enseignements » ne font plus autorité, mais c’est le pouvoir politico-religieux qui prime.

Le christianisme primitif n’existe plus.

Maintenant le christianisme c’est l’État et les Évêques qui en sont propriétaires. Tout ce qu’ils diront et feront au nom du christianisme « fait force de Loi ».

À partir du IVe siècle, un personnage nouveau se détache de l’évêque, le prêtre. Il obtient peu à peu le droit de baptiser, de prêcher et d’enseigner. Alors que les cités d’Occident se vident de leur population à cause des difficultés de ravitaillement et de l’insécurité, une nouvelle cellule religieuse rurale se développe au VIe siècle, la paroisse dans laquelle il officie.

Au-dessus des évêques se trouve l’évêque métropolitain qui siège dans le chef-lieu.

 En 381, apparaissent des « primats » qui regroupent sous leur autorité plusieurs provinces. En Occident, Rome et Carthage, en Orient, Constantinople, Alexandrie et Antioche. Au cours du IVe siècle, le siège de Rome commence à établir sa primauté sur l’ensemble de l’Empire.

La primatie, du latin prima sedes episcoporum, est la dignité d’un « primat », évêque qui possède une suprématie, au moins honorifique, sur tous les évêques et archevêques d’une région. Le terme désigne aussi l’étendue du ressort de la juridiction ecclésiastique du primat, et le siège de cette juridiction.

Une province ecclésiastique est une circonscription administrative de l’Église catholique qui a pour origine l’organisation administrative de l’ancien Empire romain. Dans l’Empire romain tardif la province était une subdivision d’un diocèse.

Cela ne doit pas faire oublier que durant l’Antiquité tardive, l’Église n’est pas un ensemble homogène. Chaque cité a ses rites, ses saints, sa langue liturgique, reflet de la diversité de l’Empire.

A partir de maintenant l’Évêché de Rome et de Constantinople vont prendre de plus en plus d’importance sur les pouvoirs politiques.

De très grandes dissensions dogmatiques vont opposer Rome qui est l’Occident et Constantinople qui est l’Orient. Le premier deviendra l’Église Catholique de Rome, l’autre l’Église Orthodoxe de Constantinople. Les deux communautés prendront les armes les uns contre les autres. Alliance contre nature, trahison, et autres arriveront à la séparation définitive au grand schisme d’Orient en 1054.

Ce qui est écrit ci-dessus est malheureusement le reflet de la dépravation humaine. Alors réfléchissons et recherchons le véritable Dieu !

Portez-vous bien, prenant soins de vous ainsi que de votre maisonnée !

Salutations cordiales à tous !

Sig : JP.G. dit « GRANDELOUPO »

Déchéance de …Chap. N° 10 – Constantin le Grand

Posté : 16 septembre, 2013 @ 4:18 dans Déchéance d'une religion | Pas de commentaires »

Déchéance de ...Chap. N° 10 - Constantin le Grand dans Déchéance d'une religion rel-constantin-le-grand-affiche-cinematographique

Première Religion Mondiale le CHRISTIANISME

 

 

 

« N’appeler personne « Père » sur la Terre, car un seul est votre « Père » celui qui est dans les cieux. » ( Épître des Apôtres IV :1, Matthieu XXIII : 9 )

 

Alors pourquoi un « Très Saint Père = le Pape », pourquoi nommé un prélat « mon Père » ?

 

« Notre Père qui est aux cieux … », cela fait bien partie de la prière la plus importante de toute la chrétienté !

 

« Que ton Nom soit sanctifié… », ton nom ce n’est pas ce nom vulgaire « Dieu » car « Dieu » il en existe des milliers, donc que « ton NOM » comme EL-SHADDAÏ qui signifie Dieu-SHADDAÏ, mais encore « Dieu au-dessus des Montagnes », cela est un « NOM » comme Très-Haut, Tout-Puissant, Roi des Âges, Éternel, Yahvé, etc.

 

Ce Nom est un nom « Saint » voilà pourquoi il est sanctifier qui signifie vénérer, adorer, glorifier et ce nom ce n’est pas celui de son fils, mais bien le sien à lui, le Dieu seul et unique !

 

Je viens en une ligne de la Bible, vous démontrer l’erreur du christianisme d’aujourd’hui, et sa déchéance.

 

Alors voici son histoire et votre liberté d’action car chaque humain est responsable de lui et c’est seul qu’il affrontera le Jugement du Père.

 

 

 

Histoire et déchéance de cette Religion

 

 

 

Dernières lignes du chapitre précédent :

 

 

 

EL-SHADDAÏ étant androgyne, il a conçu son Fils avec un ADN pour moitié la partie mâle, pour moitié la partie femelle. Il s’ensuit que Jésus le Nazaréen est un autre Être car non androgyne, mais avec un ADN personnel qui est un mélange des deux à égalité avec les chromosomes mâles plus fort puisqu’il est « Homme ». Ceci est son image et son corps substance non translucide dans l’univers invisible à l’humain.

 

Son corps humain par contre est composé en ADN pour moitié par l’ADN de son Père EL-SHADDAÏ et pour moitié par l’ADN de sa mère terrestre Marie.

 

Ceci en fait un Être exceptionnel et unique car pour une partie il est substance et pour l’autre il est terrestre.

 

J’aurai été curieux de connaître son ADN personnel sur la Terre ainsi que la conception chimique du corps.

 

 

 

Chapitre N° 10

 

 

 

Constantin le Grand

 

 

 

Arius et tous les autres Penseurs théologiens ont été influencés par les religions païennes grecques, latines, et autres du Bassin Méditerranéen de l’époque. Il était très courant pour un homme de la « Noblesse » d’adopter un autre humain mâle eusse-t-il plus d’une vingtaine d’année et de le déclarer son propre « fils » en lui donnant son « Nom et ses Titres ».

 

« L’adoption en droit romain était une pratique relativement courante, en particulier chez les sénateurs. Postérieure à la loi des Douze Tables vers -450 de J-C, elle visait alors à trouver un héritier ainsi qu’à établir des alliances entre familles, en transférant l’autorité du pater familias sur un enfant à un autre pater. 

 

Sous l’Empire, 27 – 395 d’EC., l’adoption était le moyen le plus commun d’accession non-violente au trône, une tradition qui commença avec Tibère, deuxième empereur romain.

 

Voici un exemple, après une période d’exil volontaire dans l’île de Rhodes, Tibère retourne à Rome en 4 ap. J.-C. où il est adopté par Auguste César et devient le dernier des successeurs potentiels de l’empereur, se nommant dorénavant Tibèrius Julius César. »

 

Les Évêques théologiens du milieu du IIIème et début du IVème siècle en adoptant ce système pour les « Écrits » pouvaient certifier que Jésus le Nazaréen était un « Fils » choisi parmi la multitude, donc créé, puis adopté, comme l’Esprit Saint qui était considéré comme une personne vivante.

 

Le donatisme n’a rien de théologique comme l’arianisme et les autres.

 

Le donatisme désigne une doctrine chrétienne schismatique puis hérétique qui prit son essor dans le diocèse d’Afrique du Nord qui était sous domination romaine au IVème siècle. Il tire son nom de Donatus évêque de Cases-Noires en Numidie, territoire qui s’étendait de la Lybie actuelle jusqu’au Maroc

 

Ce courant trouve sa genèse dans un climat de persécutions. Dès les années 295-299, ces provinces africaines comptent des martyrs. Mais la répression prend une forme systématique lors de la grande persécution de Dioclétien, 303-305, au début du IVe siècle.

 

Cette persécution restera marquée dans les esprits jusqu’au VIème siècle.

 

Le principal point d’achoppement des donatistes avec l’Église officielle concernait le refus de validité des sacrements délivrés par les évêques qui avaient failli lors de ces persécutions. Cette position fut condamnée en 313 au concile de Rome.

 

En dehors des querelles de personnes il n’y a rien à écrire de réellement intéressant qui nous guiderait vers le chemin d’EL-SHADDAÏ.

 

Par contre, vous aurez constaté que ma réflexion personnelle penche vers la thèse d’Arius uniquement sur le fait que le Père Créateur EL-SHADDAÏ et son Fils engendré Jésus le Nazaréen sont deux êtres différents, ce dernier étant un enfant obéissant, écoute et fait la volonté de son Père géniteur, exactement comme nos enfants quand ils sont élevés correctement.

 

Constantin le Grand

 

Cet homme, Constantin Ier dit le Grand, devint chrétien après la bataille au Pont de Milvius sur la via Flaminia qu’il remporta en 312 de l’EC.

 

Il a l’art d’associer la politique à la religion pour devenir le maître incontesté des deux.

 

Nous pouvons certifier que sans lui la chrétienté n’aurait jamais existé.

 

Les chrétiens ne constituent alors qu’une faible minorité des sujets de Constantin,[] répartis très inégalement à travers l’Empire, essentiellement en Orient et en Afrique du Nord.

 

Constantin est un empereur païen, un monothéiste qui honore Sol Invictus mais qui s’intéresse depuis longtemps au christianisme puisqu’il finira par adopter comme religion personnelle en 312.

 

La progressive conversion de Constantin au christianisme s’accompagne d’une politique impériale favorable aux chrétiens mais le paganisme n’est jamais persécuté. Constantin abandonne progressivement le monnayage au type de « Soleil » et fait fréquemment représenter sur ses monnaies des symboles chrétiens.

 

Il reconnaît les tribunaux épiscopaux et fait du dimanche, en 321 de l’EC., un jour férié obligatoire, à l’exception des travaux des champs. L’Empereur accorde également des dons en argent et en terrains à l’Église, soutenant la construction de grandes basiliques.

 

En parlant du « Dimanche » Théophile d’Antioche écrit ceci dans sa lettre à Autolycus.

 

Je cite.

 

« Ces écrivains ont parlé du septième jour, jour célèbres chez tous les peuples ; mais la plupart ignorent ce que signifie ce septième jour, appelé « Sabbat », chez les Hébreux, et « hebdomas », chez les Grecs. Cette dernière dénomination s’est conservée chez tous les peuples sans qu’ils en sachent la cause. »

 

Constantin le Grand fait beaucoup pour le christianisme.

 

Afin de favoriser les chrétiens, il abroge les lois d’Auguste sur le célibat, impose le repos dominical en 321.

 

En 333 il autorise l’affranchissement des esclaves par déclaration dans les églises.

 

En 325 il interdit que l’on sépare les familles lors des ventes, autorise l’Église à recevoir des legs et accorde le droit aux plaideurs de choisir entre le tribunal civil et la médiation de l’évêque.

 

De plus, en 326 il promulgue des lois contre la prostitution des servantes d’auberges, contre les enlèvements, et sur l’humanisation des prisons.

 

Enfin de nombreuses lois sont créées afin de lutter contre les relations extra-maritales.

 

Nous lui devons le sacrement du mariage chrétien avec les cérémonies religieuses qui accompagne cet acte

 

Ainsi, en 329, une loi punit l’adultère d’une femme avec son esclave.

 

En 331, une autre restreint le droit au divorce.

 

En 336, une loi pénalise les naissances illégitimes.

 

A lire tous les bienfaits cités ci-dessus, nous pourrions dire comme les chrétiens et comme son ami Eusèbe de Césarée que cet Empereur est un « Saint »

 

La christianisation du pouvoir impérial est lente car Constantin est obligé de tenir compte du poids des traditions, surtout chez les élites.

 

Voulant mettre fin à la querelle qui divise les chrétiens à propos du rapport entre le Fils et le Père, Constantin convoque et préside, sous l’impulsion de son conseiller Ossius de Cordoue – l’un des rares théologiens chrétiens occidentaux de l’époque —  et de son ami Eusèbe de Césarée lui aussi théologien chrétien oriental, le Concile œcuménique le 20 mai 325 dans la ville de Nicée, en Bithynie.

 

La plupart des 250 ou 300 évêques présents signent un « symbole » — c’est un accord — comportant le Credo encore en usage aujourd’hui dans toutes les Églises chrétiennes.

 

Constantin préside les séances bien qu’il ne soit pas encore baptisé, impose la formule dogmatique finalement adoptée par les pressions constantes qu’il exerce sur les membres de l’Assemblée et se charge d’appliquer les décisions du concile de Nicée en faisant chasser de leurs sièges les évêques « ariens »

 

A ce Concile furent choisis les livres bibliques qui formeront le « Canon ».

 

Constantin le Grand avec son ami Eusèbe de Césarée firent ce choix des Livres, Lettres, Épitres, Évangiles arbitrairement, déclarant tous les autres comme apocryphes comme le Codex Sinaïticus, dans lequel étaient incorporés les Livres d’Hénoch, les Jubilés,  les lettres d’Ignace d’Antioche, de Polycarpe, d’Hermas le Pasteur, etc

 

Ainsi se met en place, dès le règne de Constantin, ce qu’il est convenu d’appeler un régime césaro-papiste, c’est-à-dire un régime comme l’a montré l’historien Gilbert Dagron, dans lequel les pouvoirs politiques et religieux, bien que séparés, ne sont pas dissociables car le détenteur du pouvoir politique, qui se prétend désigné par Dieu, participe de la nature épiscopale et exerce son autorité sur l’Église.

 

Les évêques tentent dès le règne de Constantin et encore davantage sous ses successeurs de préserver l’Église contre les empiètements du pouvoir impérial, en particulier dans le domaine du dogme, et, d’autre part, de marquer que, comme chrétien, l’empereur doit être soumis aux mêmes obligations morales et spirituelles que les autres fidèles.

 

Voilà ce qu’écrivait l’Évêque de Rome Gélase 1er à l’empereur byzantin Anastase Ier –règne de 491 à 518–

 

« Deux pouvoirs, auguste empereur, règnent sur le monde : le pouvoir sacré des évêques et le pouvoir des rois. Le pouvoir des évêques l’emporte d’autant plus sur celui des rois que les évêques auront à répondre au tribunal de Dieu de tous les hommes, fussent-ils rois. Votre pieuse majesté ne pourra donc qu’en conclure que personne, en aucun temps, sous aucun prétexte humain, ne pourra jamais se dresser contre la fonction absolument unique de cet homme que le précepte du Christ lui-même a placé à la tête de tous et que la Sainte Église reconnaît comme son chef. »

 

Déjà en 491 les Évêques se prenaient pour les représentants de l’Être Suprême et de son Fils Jésus-Christ, Jésus le Nazaréen pour moi, car ils jugeaient, avec comme preuve, quelques versets détournés de leur sens, écrit dans la Bible, qu’ils étaient à cette place d’Évêque par la volonté de « Dieu », puisqu’ils considéraient Jésus-Christ comme un Dieu, égal de son Père. L’orgueil et la vanité ne les dérangeaient pas beaucoup, oubliant les paroles de Jésus le Nazaréen sur l’humilité.

 

Le monothéisme devient le fondement idéologique de la monarchie constantinienne, ses idées politiques étant inspirées de principes unitaires, il n’existe qu’un seul Dieu, il ne doit y avoir qu’un seul monarque qui gouverne selon la volonté divine.

 

Son principal théoricien, Eusèbe de Césarée, affirme, dans le Discours des Tricennales, que le royaume terrestre de Constantin est à l’image du royaume de Dieu et que l’empereur est entouré de ses Césars comme Dieu l’est de ses anges.

 

Eusèbe de Césarée écrivait ceci sur Constantin le Grand dans son livre : Harangue à la louange de l’Empereur Constantin.

 

« C’est de sa main que nôtre Empereur très-chéri de Dieu, a reçu la souveraine puissance, pour gouverner son État, comme Dieu gouverne le monde. Le Fils unique de Dieu règne avant tous les temps, et régnera après tous les temps avec son Père. Notre Empereur qui est aimé par Jésus-Christ, règne depuis plusieurs années par un écoulement, et une participation de l’autorité divine. Le Sauveur attire au service de son Père, le monde qu’il gouverne comme son royaume, et l’Empereur soumet ses sujets à l’obéissance de Jésus-Christ. Le Sauveur commun de tous les hommes chasse par sa vertu divine, comme un bon Pasteur, les puissances rebelles qui volent dans l’air et qui tendent des pièges à son troupeau. Le Prince ( ici l’empereur Constantin ) qu’il protège, défait avec son secours les ennemis de la vérité, les réduit à son obéissance, et les condamne au châtiment qu’ils méritent.

 

…// Notre Empereur très-chéri de Dieu jouit dès cette vie de cette espérance. II est paré des vertus qui sont comme des ruisseaux qui coulent de cette source inépuisable. Il a la raison, la sagesse, et la bonté par la participation de la raison éternelle, de la sagesse incréée, de la bonté infinie. Il est juste, tempérant, et vaillant par la justice, par la tempérance, et par la vaillance que Dieu lui a communiquée. Il mérite avec justice le titre d’Empereur puisqu’il imite autant qu’il peut le maître des Empereurs, et qu’il tâche de gouverner son État avec une justice qui ait quelque rapport à celle avec laquelle Dieu gouverne l’Univers.

 

…// Avouons-donc qu’il n’y a point d’autre Empereur que le nôtre, puisqu’il n’y en a point qui soit libre comme lui, qui méprise les plaisirs, et se prive même de ceux qui sont innocents, et légitimes. Il est maître de sa colère et de son courage. Il est vainqueur non seulement des ennemis étrangers dont il a dompté l’orgueil, mais des domestiques, et de ses propres mouvements dont il a réprimé la violence, il imite Dieu comme son modèle, et le représente comme un miroir. Il représente la tempérance, la justice, la valeur, la pièce, la sagesse dont Dieu lui a donné et le commandement, et l’exemple. Il porte seul la robe de pourpre pour marque de son autorité, et mérite seul d’avoir cette autorité parce qu’il implore jour et nuit le secours du Père céleste, et qu’il brule du désir de parvenir à son Royaume. »

 

Je vous ai posé ces quelques lignes pour que vous réfléchissiez sur tous les apparats de vos dirigeants Pape, Cardinal, Évêque, Pope et l’origine de ces fastes, mais aussi dans quel esprit les Livres Canoniques furent choisis. A lire les lignes d’Eusèbe de Césarée, nous comprenons rapidement que l’ « Inspiration Divine » n’existe pas, mais que l’éloge et la splendeur d’un humain qui se compare au DIEU de la chrétienté est primordial.

 

Vanité, orgueil, voilà ce qui sort du début de ce christianisme d’Empire. Comme je l’écris souvent les Enseignements de Jésus le Nazaréen sont dans les oubliettes et c’est l’autorité humaine avec ces dictas qui fait office de vérité.

 

Constantin montre son désir d’assurer à tout prix, par la conciliation ou la condamnation, l’unité de l’Église qu’il considère dès ce moment comme un rouage de l’État et l’un des principaux soutiens du pouvoir, et devient, ce faisant le véritable « président de l’Église » et portera le titre de « Pontifex Maximus. »

 

Premier empereur à la croix, le règne de ce dernier coïncide par ailleurs avec la fin des grandes persécutions, ce qui lui permet d’être considéré, par nombre de chrétiens, comme un sauveur, un envoyé de Dieu pour défendre son Église et permettre son triomphe.

 

Il ne faut pas oublié qu’il est Empereur, mais qu’il est avant tout un homme de guerre, très autoritaire.

 

Il porte d’abord la couronne de lauriers puis adopte régulièrement à partir de 326-327 le diadème orné de pierres précieuses.

 

Il est personnellement très porté sur le faste et l’ostentation et désire donner à la fonction impériale, par le cérémonial, le costume et l’apparat une dimension suprahumaine. Eusèbe de Césarée affirme dans sa « Vie de Constantin » que l’empereur siège sur son trône dans une attitude hiératique et figée, ses yeux levés vers le ciel.

 

Toujours par Eusèbe de Césarée, quand Constantin le Grand partira en campagne contre les Perses, considérant cela comme une croisade, des évêques devront l’accompagner pour participer dans son Conseil

 

Suite à cette lecture, vous comprenez maintenant le faste qui existe dans la chrétienté qu’elle soit orthodoxe ou catholique.

 

Cette religion qui devrait faire acte de pauvreté étale sa richesse lors des grandes cérémonies religieuses comme Pâques ou Noël.

 

Réfléchissez à ces Textes !

 

A bientôt pour d’autres écrits !

 

Portez-vous bien et prenez soin de vous !

 

Sig : JP.G. dit « GRAN-LOUP » ou « GRANDELOUPO »

 

 

Déchéance d’une … Chap. N° 9 –

Posté : 8 septembre, 2013 @ 1:31 dans Déchéance d'une religion | Pas de commentaires »

Déchéance d'une ... Chap. N° 9 -  dans Déchéance d'une religion rel-cardinal-la-rage

Première Religion Mondiale le CHRISTIANISME

 

 

 

« N’appeler personne « Père » sur la Terre, car un seul est votre « Père » celui qui est dans les cieux. » ( Épître des Apôtres IV :1, Matthieu XXIII : 9 )

 

Alors pourquoi un « Très Saint Père = le Pape », pourquoi nommé un prélat « mon Père » ?

 

« Notre Père qui est aux cieux … », cela fait bien partie de la prière la plus importante de toute la chrétienté !

 

« Que ton Nom soit sanctifié… », ton nom ce n’est pas ce nom vulgaire « Dieu » car « Dieu » il en existe des milliers, donc que « ton NOM » comme EL-SHADDAÏ qui signifie Dieu-SHADDAÏ, mais encore « Dieu au-dessus des Montagnes », cela est un « NOM » comme Très-Haut, Tout-Puissant, Roi des Âges, Éternel, Yahvé, etc.

 

Ce Nom est un nom « Saint » voilà pourquoi il est sanctifier qui signifie vénérer, adorer, glorifier et ce nom ce n’est pas celui de son fils, mais bien le sien à lui, le Dieu seul et unique !

 

Je viens en une ligne de la Bible, vous démontrer l’erreur du christianisme d’aujourd’hui, et sa déchéance.

 

Alors voici son histoire et votre liberté d’action car chaque humain est responsable de lui et c’est seul qu’il affrontera le Jugement du Père.

 

 

 

Histoire et déchéance de cette Religion

 

 

 

Dernières lignes du chapitre précédent :

 

 

 

Jésus le Nazaréen ne suivant que les volontés de son Père. Ces textes en aucun cas ne renient la Royauté de Jésus le Nazaréen dans les Cieux comme sur la Terre.

 

Être Roi n’est pas être « Dieu » !

 

Mais en plus, tous ces écrits suivent les Lois et Préceptes d’EL-SHADDAÏ, ainsi que tous les enseignements de Jésus le Nazaréen.

 

J’aurai bien l’occasion de vous poser encore quelques textes de ces écrits évincés du Canon biblique par des humains imparfaits.

 

Ces écrits ci-dessus sont des textes écrits par ceux que l’on nomme les « Pères Apostoliques »

 

Après ces humains, suivent les « Pères de l’Église ».

 

La déformation des écrits originels commencent.

 

 

 

 

 

Chapitre N° 9

 

 

 

Les naissances dogmatiques du Christianisme

 

 

 

Certains des Évêques d’Orient et d’Occident commencent à structurer cet ensemble disparate d’assemblées appelées « églises » dont le nom deviendra paroisse. Ils profitent de leur noblesse ou plus exactement de leur rang social pour installer une hiérarchie et imposer leurs idées. De ce phénomène va naître un nombre incroyable de courant de pensée sur l’interprétation des paroles et enseignements de Jésus le Nazôréen qui est maintenant nommé « Jésus-Christ ».

 

Le subordinatianisme est le principe du Dieu Un de la Septante, le Fils, Jésus, est subordonné au Père car il a été engendré par le Père alors que le Père est, lui, substance c’est-à-dire qu’il s’est fait lui-même.

 

Le monarchianisme est une tendance théologique du christianisme ancien sur le Logos, notamment issues de Justin de Naplouse. Le Logos éternel sortant du Père est Dieu lui-même révélé en Jésus-Christ et non une seconde personne divine préexistante.

 

Ah ! Ce « Logos » !

 

L’humain, surtout les « Pasteurs Chrétiens, Papes et Autres », ont une imagination fertile, ils sont les champions de l’illogisme ! Être Père et Fils en même temps, il faut le faire, car cela est une impossibilité même si c’est un « Dieu ». Pour être « fils », il faut un père obligatoirement et cela fait deux personnes ou deux êtres, l’un est engendré ou adopté par l’autre.

 

C’est avec ce style de pensé et d’affirmation que tout humain, un peu sensé, s’aperçoit de « la déchéance de la Chrétienté ».

 

Quand vous lisez les écrits d’un cardinal Ratzinger, aujourd’hui Pape « Benoit XVI », vous comprenez vite que cette religion est une religion en déchéance

 

Je cite :

 

« Le christianisme doit toujours se souvenir qu’il est la religion du Logos. C’est la foi en le « Creator Spiritus », le Saint-Esprit par qui procède tout ce qui existe. C’est aujourd’hui ce qui fait sa force philosophique en ce que soit le monde provient de l’irrationnel, et la raison n’est alors qu’un « sous-produit ».

 

La raison créative seule, qui se manifeste dans le Dieu crucifié comme amour, peut nous montrer le chemin dans la réalité.

 

Nous, chrétiens, devons être extrêmement attentifs, dans le dialogue si nécessaire entre les « gens du monde » et les catholiques, à demeurer fidèles à cette ligne fondamentale : vivre une foi qui vient du Logos, de la raison créative. »

 

Pour la confusion il n’y a pas mieux. Là, le « Logos » est « Saint-Esprit » et celui qui raisonne est un « sous-produit », j’en déduis donc que je suis un « sous-produit ».

 

Confirmation que Jésus-Christ est considéré comme un « Dieu », le « Dieu crucifié ». Donc EL-SHADDAÏ n’est plus le « Dieu » unique puisque Jésus-Christ est aussi un « Dieu ».

 

Je déduis qu’il existe une multitude de Dieux et Satan en fait partie et est aussi le Dieu des Chrétiens à égalité avec leur Dieu Père, Saint-Esprit, Jésus-Christ, car je suis un « sous-produit » avec une logique.

 

Il ne faut pas oublié que le terme « logos » remplaçait le mot « Verbe » ou « Parole » dans la traduction grecque de l’Évangile de Jean.

 

Ce que l’on peut certifier c’est que le « Verbe » « Parole » et « Logos » sont synonymes l’un de l’autre. Certaines choses furent créées ou faite par la « Parole » ou le « Verbe » ou le « Logos » si vous aimez mieux d’EL-SHADDAÏ. Exemple quand il délimita l’Univers par la Lumière d’un côté, et les Ténèbres de l’autre il le fit par la « parole », c’est-à-dire par le langage ou le verbe. Quand EL-SHADDAÏ continua sont œuvre de création par la parole, le verbe  ou le logos il était seul, son Fils Jésus le Nazôréen n’était pas encore né, en un mot il n’existait pas, c’était le « Néant ».

 

Genèse I : 6-12  EL-SHADDAÏ remplace le terme vulgaire de « DIEU »

 

« EL-SHADDAÏ dit : Qu’il y ait un firmament au milieu des eaux et qu’il sépare les eaux d’avec les eaux et il en fut ainsi.

 

EL-SHADDAÏ fit le firmament, qui sépara les eaux qui sont sous le firmament d’avec les eaux qui sont au-dessus du firmament, et EL-SHADDAÏ appela le firmament ciel. Il y eut un soir et il y eut un matin : deuxième jour.

 

EL-SHADDAÏ dit : Que les eaux qui sont sous le ciel s’amassent en une seule masse et qu’apparaisse le continent et il en fut ainsi.

 

EL-SHADDAÏ appela le continent terre et la masse des eaux mers, et EL-SHADDAÏ vit que cela était bon.

 

EL-SHADDAÏ dit : Que la terre verdisse de verdure : des herbes portant semence et des arbres fruitiers donnant sur la terre selon leur espèce des fruits contenant leur semence et il en fut ainsi.

 

La terre produisit de la verdure : des herbes portant semence selon leur espèce, des arbres donnant selon leur espèce des fruits contenant leur semence, et EL-SHADDAÏ  vit que cela était bon. »

 

Je vous ferai constater qu’EL-SHADDAÏ dit, mais il fait aussi comme en I :7 ou le verset commence par « EL-SHADDAÏ fit le firmament »

 

L’explication écrite ci-dessus est dans le livre d’Hénoch

 

II Hénoch XXVII : 1 et XXVIII : 1-3  – p1190« C’est EL-SHADDAÏ qui explique le commencement à Hénoch. »

 

« Entourant l’éther de lumière, je l’épaissis et l’étendis au-dessus des ténèbres, et des eaux j’affermis de grandes pierres, et j’ordonnais aux brouillards de l’abîme de se sécher sur la terre ferme, et je nommai abîme ce qui retomba. Je rassemblai la mer en un seul lieu et la liai d’un joug ; j’établis entre la terre et la mer une limite éternelle, et elle ne sera pas rompue par les eaux. Je fixai le firmament et en posai le fondement au- dessus des eaux. »

 

Par la suite ce Dieu unique explique la création des incorporels que nous nommons « Anges et Démons »

 

Vous remarquerez que comme dans la Genèse il prend le pronom personnel « je » et non « nous » comme après quand il dit « faisons »

 

L’explication du « Logos » étant terminé, moi le « sous- produit » de « Païen » je continue ou plus exactement je reprends le thème de l’écriture

 

Le terme judéo-chrétien désigne en premier lieu les premiers chrétiens, et plus spécifiquement ceux d’origine juive qui continuaient à observer les prescriptions de la Loi mosaïque après leur conversion au christianisme.

 

Le judéo-nazôréisme, nazaréisme est une doctrine chrétienne et les Nazôréens furent une des premières appellations que prirent les chrétiens sur la base du titre de Nazaréen ou Nazôréen donné à Jésus.

 

« Ainsi s’accomplit ce que le Seigneur avait dit par les prophètes : Il sera appelé Nazôréen. » Matthieu II : 23

 

Actes des Apôtres II : 22

 

« Hommes d’Israël, écoutez ces paroles. Jésus le Nazôréen, cet homme qu’EL-SHADDAÏ a accrédité auprès de vous par les miracles, prodiges et signes qu’il a opérés par lui au milieu de vous, ainsi que vous le savez vous-mêmes, cet homme qui avait été livré selon le dessein bien arrêté et la prescience d’EL-SHADDAÏ, vous l’avez pris et fait mourir en le clouant à la croix par la main des impies, mais EL-SHADDAÏ l’a ressuscité, le délivrant des affres de l’Hadès. »

 

Actes des Apôtres III : 6

 

« Mais Pierre dit : « De l’argent et de l’or, je n’en ai pas, mais ce que j’ai, je te le donne : au nom de Jésus Christ le Nazôréen, marche ! »

 

Le montanisme est un mouvement chrétien hétérodoxe du IIe siècle fondé par le prophète Montanus en Phrygie,

 

Le docétisme désigne un ensemble de pensées christologiques du début du christianisme. Les théologiens docètes interprètent littéralement le verset de l’évangile selon Jean où il est écrit []que « la Parole se fit chair ». A cause de ces courants de pensée les « chrétiens » seront considérés comme des cannibales et persécutés.

 

Comme mouvement de pensés il y avait le priscillianisme, le pélagianisme, le nestorianisme, le monophysisme qui amèneront tous des dogmes au christianisme et qui, quelques décennies après, seront autant de doctrines condamnées comme des hérésies par les premiers conciles œcuméniques.

 

A tous ceux cités ci-dessus il faut ajouter le Gnosticisme, Sabellianisme, Homéisme, Anoméisme, Homoiousisme, Ébionisme et Elkhasaïsme, Cérinthiens, Symmachiens et Esséniens.

 

Et les deux plus importants courants de discorde du début du christianisme, l’Arianisme et le Donatisme.

 

L’arianisme est un courant de pensée des débuts du christianisme, dû au théologien alexandrin, de langue grecque, Arius né en Cyrénaïque, aujourd’hui la Lybie, dans la région des cinq cités (256-336) , de l’École théologique d’Antioche. L’arianisme défend la position selon laquelle la divinité du Très-Haut est supérieure à celle de son Fils fait homme.

 

Au IVème siècle l’arianisme joue un rôle important dans le développement du dogme de la « Trinité chrétienne » et conduit à sa formulation. À l’époque, il n’existe pas encore de représentation obligatoire de la relation entre le Père EL-SHADDAÏ et le Fils Jésus le Nazôréen.

 

Les ariens adoptent le point de vue selon lequel le Fils n’est pas de la même substance que Dieu le Père, lequel est incréé, intemporel. Si le Fils témoigne d’EL-SHADDAÏ Dieu, son Père, il n’est pas EL-SHADDAÏ. Si le Fils a une position divine, elle est de moindre importance que celle du Père. Pour Arius, le Père seul est éternel, le Fils et l’Esprit ont été créés.

 

Arius, considère que Jésus est un homme dans lequel s’incarne la Parole d’EL-SHADDAÏ, suivant le prologue de l’évangile de Jean. Ses théories se propagent d’autant mieux dans tous les ports d’Orient que, Arius les met en musique et en vers dans une métrique correspondant aux ballades populaires.

 

En résumer, pour la majorité des chrétiens de l’époque, EL-SHADDAÏ est incorporel et ne peut faire partie de l’univers matériel. Arius commence, en 312, à professer la thèse suivante, issue de la théologie de son maître Licinius qui la tient d’Origène.

 

Le Fils est inférieur au Père car il a été créé, sa perfection morale et personnelle ont conduit EL-SHADDAÏ à l’adopter. C’est ainsi que, Arius comprend « Fils de Dieu »

 

Pour Arius, ce Fils créé et adopté est l’intermédiaire entre EL-SHADDAÏ et les hommes, mais aussi, si la perfection divine est hors de portée des humains, celle du Fils peut être atteinte.

 

Comme vous venez de le lire, tous ces courants de pensés n’ont rien de biblique, mais sont des suppositions, supputations, voir imaginations sortant de l’esprit de raisonnement de l’humain, et qui deviendront pour certaines de ces pensées, des dogmes, piliers du christianisme.

 

Vous constaterez aussi le manque de logique de ces humains dans leurs réflexions !

 

En effet, pour être « Fils » il faut avoir un « Père » et pour être « Père » il faut engendrer génétiquement. Vos « fils », comme les miens ont un ADN de cinquante pourcent de vous et d’autant de la femme conceptrice, leur mère.

 

EL-SHADDAÏ étant androgyne, il a conçu son Fils avec un ADN pour moitié la partie mâle, pour moitié la partie femelle. Il s’ensuit que Jésus le Nazaréen est un autre Être car non androgyne, mais avec un ADN personnel qui est un mélange des deux à égalité avec les chromosomes mâles plus fort puisqu’il est « Homme ». Ceci est son image et son corps substance non translucide dans l’univers invisible à l’humain.

 

Son corps humain par contre est composé en ADN pour moitié par l’ADN de son Père EL-SHADDAÏ et pour moitié par l’ADN de sa mère terrestre Marie.

 

Ceci en fait un Être exceptionnel et unique car pour une partie il est substance et pour l’autre il est terrestre.

 

J’aurai été curieux de connaître son ADN personnel sur la Terre ainsi que la conception chimique du corps.

 

Là, je suis convaincu que vous êtes en accord avec moi par ma logique.

 

La suite de ces écritures dans quelques jours.

 

En attendant portez-vous bien et prenez soins de votre maisonnée, mettant en pratique les Enseignements de Jésus le Nazaréen et les Lois de son Père EL-SHADDAÏ, étant en accord avec votre conscience au moment du repos nocturne.

 

Salutations cordiales pour tous !

Sig : JP.G dit « GRANDELOUPO » 

 

Déchéance d’une … Chap. N° 6 – Enseignements primitifs …

Posté : 1 septembre, 2013 @ 5:40 dans Déchéance d'une religion | Pas de commentaires »

Déchéance d'une ... Chap. N° 6 - Enseignements primitifs ... dans Déchéance d'une religion rel-clement-de-rome1

Première Religion Mondiale le CHRISTIANISME

 

 

 

« N’appeler personne « Père » sur la Terre, car un seul est votre « Père » celui qui est dans les cieux. » ( Épître des Apôtres IV :1, Matthieu XXIII : 9 )

 

Alors pourquoi un « Très Saint Père = le Pape », pourquoi nommé un prélat « mon Père » ?

 

« Notre Père qui est aux cieux … », cela fait bien partie de la prière la plus importante de toute la chrétienté !

 

« Que ton Nom soit sanctifié… », ton nom ce n’est pas ce nom vulgaire « Dieu » car « Dieu » il en existe des milliers, donc que « ton NOM » comme EL-SADDAÏ qui signifie Dieu-SHADDAÏ, mais encore « Dieu au-dessus des Montagnes », cela est un « NOM » comme Très-Haut, Tout-Puissant, Roi des Âges, Éternel, Yahvé, etc.

 

Ce Nom est un nom « Saint » voilà pourquoi il est sanctifier qui signifie vénérer, adorer, glorifier et ce nom ce n’est pas celui de son fils, mais bien le sien à lui, le Dieu seul et unique !

 

Je viens en une ligne de la Bible, vous démontrer l’erreur du christianisme d’aujourd’hui, et sa déchéance.

 

Alors voici son histoire et votre liberté d’action car chaque humain est responsable de lui et c’est seul qu’il affrontera le Jugement du Père.

 

 

 

Histoire et déchéance de cette Religion

 

 

 

Dernières lignes du chapitre précédent :

 

 

 

Voici la preuve irréfutable de ce que j’écris.

 

Les Épitres ou Lettres de Saül de Tarse dit Paul considérées comme étant écrit par lui.

 

Première épître aux Thessaloniciens, épître aux Galates, à Philémon, aux Philippiens, aux Romains, première et seconde épître aux Corinthiens.

 

Épitre aux Colossiens, la ville n’existait plus au moment de sa rédaction.

 

Épitre aux Éphésiens est une réécriture de l’épitre aux Colossiens.

 

Deuxième épitre aux Thessaloniciens le doute plane à cinquante pourcent.

 

Pour les trois autres Lettres, deux à Timothée et l’autre à Tite, elles furent écrites par les successeurs de Paul, voilà pourquoi elles portent le nom de « Pastorales.»

 

Tout ce que je viens d’écrire est, aujourd’hui, certifié authentique.

 

 

 

Chapitre N° 8

 

 

 

L’Enseignement primitif des Nazôréens nommés plus tard  « Chrétiens »

 

Les humains responsables de la mouvance des « Nazôréens » du deuxième siècle sont nommés « Évêque ». Certains de ceux-ci sont très érudits et écrivent des lettres aux autres évêchés des villes éloignés pour s’encourager et se reprendre sur les enseignements de Jésus le Nazaréen ainsi que sur les Lois de son Père EL-SHADDAÏ.

 

Voici quelques exemples : Lettres de Polycarpe aux Philippiens.

 

« II, 1. Aussi, ceignez vos reins et servez EL-SHADDAÏ dans la crainte et la vérité, laissant de côté les bavardages vides, et l’erreur de la foule, croyant en celui qui a ressuscité notre Seigneur Jésus le Nazôréen ( Jésus-Christ ) d’entre les morts, et lui a donné la gloire et un trône à sa droite. A lui tout est soumis, au ciel et sur la terre. À lui obéit tout ce qui respire, il viendra juger les vivants et les morts, et EL-SHADDAÏ demandera compte de son sang à ceux qui refusent de croire en lui.

 

2. Celui qui l’a ressuscité d’entre les morts, nous ressuscitera aussi, si nous faisons sa volonté et si nous marchons selon ses commandements, et si nous aimons ce qu’il a aimé, nous abstenant de toute injustice, cupidité, amour de l’argent, médisance, faux témoignage, ne rendant pas mal pour mal, malédiction pour malédiction,

 

3. nous souvenant des enseignements du Seigneur Jésus le Nazôréen qui dit : « Ne jugez pas pour ne pas être jugés, pardonnez et l’on vous pardonnera, faites miséricorde pour recevoir miséricorde. La mesure avec laquelle vous mesurerez servira aussi pour vous et bienheureux les pauvres et ceux qui sont persécutés pour la justice, car le royaume d’EL-SHADDAÏ est à eux. »

 

Dans cette lettre vous remarquerez que Polycarpe (69 ou89 décédé en 155 ou 167) met le Père de Jésus le Nazaréen en premier. Il fait bien la différence entre la puissance du Père, EL-SHADDAÏ, et du Fils, Jésus le Nazôréen, faisant remarquer que c’est le Père qui a ressuscité d’entre les morts, le Fils et que c’est Lui, EL-SHADDAÏ, qui lui a donné gloire et un Trône à sa droite.

 

Polycarpe souligne bien que c’est EL-SHADDAÏ qui nous ressuscitera si nous faisons sa volonté à Lui et si nous aimons ce et ceux qu’il aime en particulier, son Fils.

 

Ignace d’Antioche (35 – 113) aux Smyrniotes

 

« VIII, 1. Suivez tous l’évêque, comme Jésus le Nazôréen  (Jésus-Christ) suit son Père, et le presbyterium comme les Apôtres ; quant aux diacres, respectez-les comme la loi d’EL-SHADDAÏ

 

XI, 1. Votre prière est allée vers l’Église qui est à Antioche de Syrie. C’est de là que je suis parti enchaîné de chaînes très précieuses à EL-SHADDAÏ, et je vous salue tous. Je ne suis pas digne d’être de cette Église, étant le dernier d’entre eux. Mais selon la volonté d’EL-SHADDAÏ, j’en ai été jugé digne, non d’après le jugement de ma conscience, mais par la grâce d’EL-SHADDAÏ, je souhaite qu’elle me soit donnée entière, pour qu’avec votre prière je puisse obtenir EL-SHADDAÏ.

 

2. Afin donc que votre œuvre soit parfaite et sur terre et dans le ciel, il convient que, à l’honneur d’EL-SHADDAÏ, votre Église élise un envoyé d’EL-SHADDAÏ pour aller jusqu’en Syrie se réjouir avec eux de ce qu’ils possèdent la paix et ont retrouvé leur grandeur, et de ce que leur corps a été rétabli. »

 

Comme vous venez de le lire, et que vous allez continuer de lire, ces lettres sont considérées comme authentiques, il est parlé d’EL-SHADDAÏ comme Jésus le Nazôréen l’a enseigné et non de lui. Volonté, grâce, prière, honneur, envoyé tout cela est pour et avec EL-SHADDAÏ et non  Jésus le Nazôréen (Jésus-Christ).

 

Vous comprenez pourquoi les autorités religieuses de l’époque ont évincé ces lettres !

 

Alors continuons l’écriture pour votre lecture !

 

Épitre de Barnabé II : 1-6

 

« 1. Puisque les jours sont mauvais, que l’ennemi est à l’œuvre et qu’il en a reçu le pouvoir, il nous faut veiller sur nous-mêmes et rechercher les commandements du Seigneur EL-SHADDAÏ.

 

2. Or, la foi est secourue par la crainte et la patience, nos alliées sont la longanimité et la tempérance.

 

[ Tite I : 1-4

 

« Paul, serviteur d’EL-SHADDAÏ, Disciple de Jésus le Nazôréen pour amener les élus d’EL-SHADDAÏ à la foi et à la connaissance de la vérité ordonnée à la piété, dans l’espérance de la vie éternelle promise avant tous les siècles par le Dieu qui ne ment pas et qui, aux temps marqués, a manifesté sa parole par une proclamation dont un ordre, confier la charge à Tite mon véritable enfant en notre foi commune, grâce et paix de par EL-SHADDAÏ le Père et le Messie Jésus notre Sauveur. »

 

Je me suis permis de supprimer la partie tronquée d’un des versets afin que la lecture soit plus juste et plus agréable dans la compréhension. En effet ce verset tronqué mettait Jésus le Nazôréen, votre Jésus-Christ comme un Dieu et cela ne peut être possible. — partie manquante : « Dieu notre Sauveur » ]

 

3. Lorsque ces vertus demeurent sans atteinte devant EL-SHADDAÏ, la sagesse, l’intelligence, la science et la connaissance viennent leur tenir compagnie dans la joie.

 

[ Tite III : 4-7,– Dans ces versets 4 à 7 je me suis permis de supprimer le mot Dieu devant « notre Sauveur » car Jésus le Nazaréen n’est pas un Dieu puisqu’il a eut un commencement et qu’il peut avoir une fin par la volonté de son Père géniteur. L’Esprit-Saint n’existant pas il est question ici du « Souffle d’Intelligence » que reçurent les Apôtres à le Pentecôte.–

 

«  Mais le jour où apparurent la bonté d’EL-SHADDAÏ notre sauveur et son amour pour les hommes, il ne s’est pas occupé des œuvres de justice que nous avions pu accomplir, mais, poussé par sa seule miséricorde, il nous a sauvés par le bain de la régénération et de la rénovation en Souffle d’Intelligence.

 

Et ce Souffle, EL-SHADDAÏ l’a répandu sur nous à profusion, par Jésus le Nazôréen notre Sauveur, afin que nous obtenions en espérance l’héritage de la vie éternelle. »

 

Comme vous pouvez le constater la lecture est plus adaptée pour une bonne compréhension du texte et cet ajout « justifiés par la grâce du Messie, » n’a pas lieu d’être

 

Épître de Clément de Rome aux Corinthiens XXXV : 1-12 et XXXVI : 1-6

 

« 1. Qu’ils sont riches et merveilleux les dons d’EL-SHADDAÏ mes bien-aimés !

 

2. La vie dans l’immortalité, la splendeur dans la justice, la vérité dans la liberté, la foi dans la confiance, la continence dans la chasteté, et ceux-là sont dès maintenant à la portée de notre intelligence.

 

3. Quels sont donc les biens préparés pour ceux qui l’attendent ? C’est le Créateur, le père éternel, le très saint qui en sait le nombre et la splendeur.

 

4. Luttons donc pour obtenir d’être au nombre de ceux qui l’attendent, afin d’avoir part aux biens promis.

 

5. Et comment y parvenir, bien-aimés ? En attachant à EL-SHADDAÏ notre âme de toute notre foi, en recherchant ce qui lui plaît, ce qui lui est agréable, en accomplissant ce qui convient à sa sainte volonté, en suivant la voie de la vérité, en rejetant toute injustice, toute méchanceté, l’ambition, les querelles, la malignité et les ruses, les murmures et les médisances, la haine d’EL-SHADDAÏ, l’orgueil et la jactance, la vanité, et la porte close aux étrangers.

 

6. Car ceux qui accomplissent ces choses sont haïs d’EL-SHADDAÏ, et non seulement ceux qui les accomplissent, mais encore ceux qui les approuvent.

 

7. L’Écriture dit en effet : « L’impie, EL-SHADDAÏ lui dit : « Que viens-tu réciter mes commandements, qu’as-tu mon alliance à la bouche, 8. toi qui détestes la règle et rejettes mes paroles derrière toi ? Voyais-tu un voleur, tu courais avec lui ; et parmi les adultères, tu étais de chez eux. Ta bouche, tu l’emplissais de malice, et de ta langue tu tramais la tromperie. Tu t’asseyais et tu médisais de ton père, tu livrais au scandale le fils de ta mère.

 

9. Voici ce que tu as fait et je me suis tu ; et tu as pensé, fou que tu es, que je te suis semblable.

 

10. Je vais te confondre, et t’obliger à te regarder en face.

 

11. Comprenez bien, vous tous qui oubliez EL-SHADDAÏ, de peur que je ne vous emporte comme un lion et que personne ne soit là pour vous délivrer.

 

12. Le sacrifice d’action de grâces, voilà ce qui me glorifie, et c’est là le chemin où je vous montrerai le salut d’EL-SHADDAÏ. » » –voir Psaume IXL : 16-23

 

 XXXVI, 1. Telle est la voie, bien-aimés, où nous trouverons notre salut, Jésus-Christ, le grand prêtre qui présente nos offrandes, le défenseur et le secours de notre faiblesse.

 

2. Par lui nos regards peuvent fixer le plus haut des cieux, en lui nous voyons le reflet de la face pure et majestueuse d’EL-SHADDAÏ, par lui se sont ouverts les yeux de notre cœur, par lui notre intelligence obtuse et obscurcie s’épanouit dans la lumière, par lui le Maître a voulu nous faire goûter à la connaissance immortelle :

 

« Resplendissement de la gloire du Père, il est d’autant supérieur aux anges que le nom qu’il a reçu en héritage est incomparable au leur. » — voir Épître aux Hébreu I : 3-4.

 

3. Il est écrit en effet : « Il fait des vents ses anges, et des flammes du feu ses serviteurs » — voir Psaume CIII : 4.

 

4. Mais au sujet de son Fils voici ce que dit le Maître :

 

« Tu es mon fils, je t’ai engendré aujourd’hui : demande et je te donnerai les nations pour héritage, pour domaine les extrémités de la terre. » — voir Psaume II : 7-8.

 

5. Et encore :

 

« Siège à ma droite car de tes ennemis je vais faire ton marchepied. » — voir Psaume CIX : 1.

 

6. Or, quels sont ces ennemis ? Les méchants qui s’opposent à la volonté d’EL-SHADDAÏ. »

 

Reconnaissez que ces Écrits de Clément de Rome sont d’une justesse dans l’épreuve et qu’ils s’adressent aussi à nous humains du XXIème siècle. Rien à voir avec les enseignements de vos dirigeants chrétiens. Et encore une fois EL-SHADDAÏ est bien l’unique Dieu, mais Jésus le Nazaréen est considéré comme notre assesseur.

 

Je viens de vous poser quelques phrases de Lettres considérées comme apocryphes par vos Dirigeants chrétiens. Dans un sens je les comprends un peu, car ces « écrits » mettent EL-SHADDAÏDieu pour vous — en avant le considérant comme le seul et unique Dieu. Jésus le Nazaréen ne suivant que les volontés de son Père. Ces textes en aucun cas ne renient la Royauté de Jésus le Nazaréen dans les Cieux comme sur la Terre.

 

Être Roi n’est pas être « Dieu » !

 

Mais en plus, tous ces écrits suivent les Lois et Préceptes d’EL-SHADDAÏ, ainsi que tous les enseignements de Jésus le Nazaréen.

 

J’aurai bien l’occasion de vous poser encore quelques textes de ces écrits évincés du Canon biblique par des humains imparfaits.

 

Ces écrits ci-dessus sont des textes écrits par ceux que l’on nomme les « Pères Apostoliques »

 

Après ces humains, suivent les « Pères de l’Église ».

 

La déformation des écrits originels commencent.

 

La suite de ces écritures dans quelques jours.

 

En attendant portez-vous bien et prenez soins de votre maisonnée, mettant en pratique les Enseignements de Jésus le Nazaréen et les Lois de son Père EL-SHADDAÏ, étant en accord avec votre conscience au moment du repos nocturne.

 

Salutations cordiales pour tous !

Sig : JP.G dit « GRANDELOUPO »

 

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