Discernement Philosophie par Grandeloupo

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Archive pour mai, 2014

Déchéance… Chap. N° 18 – Mauvais Pasteurs

Posté : 24 mai, 2014 @ 1:07 dans Déchéance d'une religion | Pas de commentaires »

Berger et son troupeaue

Première Religion Mondiale le CHRISTIANISME

 

« N’appeler personne « Père » sur la Terre, car un seul est votre « Père » celui qui est dans les cieux. » (Épître des Apôtres IV : 1, Matthieu XXIII : 9)

Alors pourquoi un « Très Saint Père = le Pape », pourquoi nommé un prélat « mon Père » ?

« Notre Père qui est aux cieux … », cela fait bien partie de la prière la plus importante de toute la chrétienté !

« Que ton Nom soit sanctifié », ton nom ce n’est pas ce nom vulgaire « Dieu » car « Dieu » il en existe des milliers, donc que « ton NOM » comme EL-SADDAÏqui signifie Dieu-SHADDAÏ, mais encore « Dieu au-dessus des Montagnes », cela est un « NOM » comme Très-Haut, Tout-Puissant, Roi des Âges, Éternel, Yahvé, etc.

Ce Nom est un nom « Saint » voilà pourquoi il est sanctifier qui signifie vénérer, adorer, glorifier et ce nom ce n’est pas celui de son fils, mais bien le sien à lui, le Dieu seul et unique !

Je viens en une ligne de la Bible, vous démontrer l’erreur du christianisme d’aujourd’hui, et sa déchéance.

Alors voici son histoire et votre liberté d’action car chaque humain est responsable de lui et c’est seul qu’il affrontera le Jugement du Père.

 

Histoire et déchéance de cette Religion

 

Dernières lignes du chapitre précédent :

 

En effet « l’Esprit » est la manière de penser, de réfléchir, de raisonner sur un thème, par exemple sur le Créateur, c’est une « Intelligence », et une fois tout ce déroulement accompli il ne reste qu’une partie inscrit dans la mémoire afin qu’il y ait souvenance.

Qui peut toucher, palper l’esprit ?

Personne car « l’esprit » est comme le vent !

Cela vous prouve, nous prouve que ce « Saint-Esprit » ou « Esprit-Saint » est une menterie absolue et qu’il ne peut exister !

Comme écrit avant ce sont les cardinaux qui élisent l’Evêque de Rome, et l’élection de Damase Ier s’est faite dans le sang puisqu’il y eut plus de cent trente morts. A sa mort en 384 les cardinaux élièrent Sirice Évêque de Rome en remplacement de Damase Ier.

Celui-ci affirmera la primauté de Rome sur les questions doctrinales, sacerdotales et apostoliques. Une lettre envoyée à l’Évêque de Tarragone, Himérius, par Sirice qui donnait son opinion et qui reprenait les dispositions des Conciles de Nicée en 325 et celui de Sardique en 343, fut appelés décrétale en devenant une loi pour l’ensemble de l’Église.

C’était la première fois qu’une opinion devenait loi d’où le nom de cette missive « décrétale ».

 

 

Chapitre N° 18

 

Mauvais Pasteurs

 

Les Évêques se succédèrent à Rome en prenant de plus en plus d’importance sur tous les autres évêchés. La richesse de l’Église et les fastes cérémonials prenant de plus en plus d’ampleur.

Comme souvent je le répète, l’Enseignement de Jésus le Nazôréen est dans les oubliettes, seul son « Nom » apporte gloire et fortune grâce à la trahison, l’hypocrisie, le mensonge, le meurtre ou l’assassinat.

La crosse est le bâton pastoral des évêques et des abbés, insigne de leur pouvoir.

La crosse, nommée dans l’antiquité « houlette » était un grand bâton de berger qui d’un côté était incurvé et creusé comme une gouttière, servant à jeter des mottes de terre ou des pierres aux moutons, chèvres, cabris, boucs qui s’éloignaient du troupeau, et de l’autre en forme de pointe pour piquer l’animal qui ne voulait pas marcher, mais surtout pour faciliter la marche du berger. Ce grand bâton soulageait le berger de sa station debout par appui du corps en avant comme un trépied. La partie arrondie servait à saisir aisément le petit bétail par la patte arrière, sans se baisser, ni effrayer l’animal par l’approche du berger.

Les Évêques prirent ce bâton de berger comme un symbole de leur fonction, le nom de houlette étant remplacé par « Crosse », cette « crosse » signifiant bâton de celui qui dirige, conseille, et secourt, houlette du bon pasteur, marchant à la tête du troupeau des fidèles, signe d’une autorité paternelle.

Les trois symboles de la crosse sont : solide pour soutenir les faibles, recourbé pour rattraper ceux qui s’égarent et pointue pour piquer ceux qui hésitent.

En résumé et pour finir le « Cérémonial » des Évêques donne la liste des insignes épiscopaux : l’anneau, la crosse, la mitre, la croix pectorale.

La crosse est le bâton pastoral des évêques et des abbés, insigne de leur pouvoir.

La crosse avait initialement la forme d’un tau grec T, mais à partir du XIIe siècle son extrémité supérieure a pris la forme recourbée qui est aujourd’hui la plus répandue, en volute. Cette forme est aussi celle de la houlette du berger, image très emblématique.

Dans l’Empire romain depuis Théodose, le titre de cardinalis était donné à des officiers de la couronne, à des généraux d’armée, au préfet du prétoire en Asie et en Afrique, parce qu’ils remplissaient les principales charges de l’empire.

Les cardinaux étaient à l’origine les membres du clergé de Rome, dépendants de l’évêque de Rome qu’ils avaient la charge d’élire. On distinguait trois ordres de cardinaux : les cardinaux évêques des diocèses circonvoisins, évêchés suburbicaires, les cardinaux prêtres, titulaires des paroisses ou titres de la ville de Rome, et les cardinaux diacres, responsables des diaconies romaines.

Cette prérogative de la ville de Rome ne fut réellement effective qu’à partir du VIIIème siècle. En effet sous l’empire romain depuis Constantin le Grand, ce sont les Empereurs qui sont Pontife Maximus de l’église en générale et le siège est à Constantinople qui était nommé la « Nouvelle Rome ». Ce sont eux qui décrètent les Conciles et élisent des Évêques. Seule la ville de Rome aura se statut particulier de l’élection d’un Évêque principal qui représentera tous les autres Évêques de la région romaine. Cet Évêque de Rome prendra de plus en plus d’importance et de pouvoir. Il faudra attendre l’effondrement de l’Empire Romain puis l’aide de Pépin le Bref à l’Évêque de Rome Étienne II qui lui offrit les premiers États Pontificaux ce dernier prenant illico le titre de Pontife de Rome. Le véritable premier Pape de Rome était né et ce fut cet « Étienne II ».

En 1059, au moment de la réforme grégorienne de l’Église, le pape Nicolas II définit avec plus de précision le statut des Cardinaux et leur accorda un rang supérieur aux autres évêques de l’Église. En 1179, le pape Alexandre III fit adopter par le IIIe concile du Latran la règle, encore en vigueur, de la majorité des deux tiers pour l’élection d’un nouveau pape. En 1181, les cardinaux prêtres de Rome acquirent le pouvoir d’élire seuls le pape, à l’exclusion du clergé et du peuple de Rome. Ils obtinrent par-là la prééminence sur les évêques.

Dans les tous premiers siècles, après le décès de Jésus le Nazôréen, les Évêques ne portaient aucun bâton avec eux il faut attendre le Xème ou le XIème siècle pour voir les Évêques avec ce signe d’autorité et de prestance oubliant la signification de cette « crosse » car aujourd’hui elle ne sert qu’à dévoiler la richesse de celui qui l’a en main par les sculptures en or gravées tout autour.

Ce sont de mauvais « berger » !

Et la Bible en juxtaposition avec « Israël » et la prophétie du comportement humain dans les dernières générations, décrit bien ces mauvais « Pasteurs ».

Je reconnais que ce qui va être écrit ci-dessous sera un peu long, mais c’est EL-SHADDAÏ lui-même qui peint le « Berger » et le mauvais Pasteur à Ézéchiel.

Ézéchiel XXXIV : – (—) remplace Yahvé

« Fils d’homme, prophétise contre les Pasteurs {—}, prophétise. Tu leur diras : Pasteurs, ainsi parle le Seigneur EL-SHADDAÏ (—). Malheur aux Pasteurs {—} qui se paissent eux-mêmes. Les Pasteurs ne doivent-ils pas paître le troupeau ?

Vous vous êtes nourris de lait, vous vous êtes vêtus de laine, vous avez sacrifié les brebis les plus grasses, mais vous n’avez pas fait paître le troupeau.

Vous n’avez pas fortifié les brebis chétives, soigné celle qui était malade, pansé celle qui était blessée. Vous n’avez pas ramené celle qui s’égarait, cherché celle qui était perdue. Mais vous les avez régies avec violence et dureté.

Elles se sont dispersées, faute de Pasteur, pour devenir la proie de toutes bêtes sauvages. Elles se sont dispersées.

Mon troupeau erre sur toutes les montagnes et sur toutes les collines élevées, mon troupeau est dispersé sur toute la surface du pays, nul ne s’en occupe et nul ne se met à sa recherche.

Eh bien! Pasteurs, écoutez la parole d’EL-SHADDAÏ (—).

Par ma vie, oracle du Seigneur EL-SHADDAÏ (—), je le jure : parce que mon troupeau est mis au pillage et devient la proie de toutes les bêtes sauvages, faute de Pasteur, parce que mes Pasteurs ne s’occupent pas de mon troupeau, parce que mes Pasteurs se paissent eux-mêmes sans paître mon troupeau.

 Eh bien ! Pasteurs, écoutez la parole d’EL-SHADDAÏ (—).

Ainsi parle le Seigneur EL-SHADDAÏ (—).

Voici, je me déclare contre les Pasteurs. Je leur reprendrai mon troupeau et désormais, je les empêcherai de paître mon troupeau. Ainsi les Pasteurs ne se paîtront plus eux-mêmes. J’arracherai mes brebis de leur bouche et elles ne seront plus pour eux une proie.

Car ainsi parle le Seigneur EL-SHADDAÏ (—) : Voici que j’aurai soin moi-même de mon troupeau et je m’en occuperai.

Comme un Pasteur s’occupe de son troupeau, quand il est au milieu de ses brebis éparpillées, je m’occuperai de mes brebis. Je les retirerai de tous les lieux où elles furent dispersées, au jour de nuées et de ténèbres.

Dans un bon pâturage je les ferai paître, et sur les plus hautes montagnes  {—} sera leur pacage. C’est là qu’elles se reposeront dans un bon pacage; elles brouteront de gras pâturages sur les montagnes {—}.

C’est moi qui ferai paître mes brebis et c’est moi qui les ferai reposer, oracle du Seigneur EL-SHADDAÏ (—).

Je chercherai celle qui est perdue, je ramènerai celle qui est égarée, je panserai celle qui est blessée, je fortifierai celle qui est malade. Celle qui est grasse et bien portante, je veillerai sur elle. Je les ferai paître avec justice.

Quant à vous, mes brebis, ainsi parle le Seigneur EL-SHADDAÏ (—). Voici que je vais juger entre brebis et brebis, entre béliers et boucs.

Non contents de paître dans de bons pâturages, vous foulez aux pieds le reste de votre pâturage; non contents de boire une eau limpide, vous troublez le reste avec vos pieds.

Et mes brebis doivent brouter ce que vos pieds ont foulé et boire ce que vos pieds ont troublé.

Eh bien! Ainsi leur parle le Seigneur EL-SHADDAÏ (—) : Me voici, je vais juger entre la brebis grasse et la brebis maigre.

Parce que vous avez frappé des reins et de l’épaule et donné des coups de cornes à toutes les brebis souffreteuses jusqu’à les disperser au dehors, je vais venir sauver mes brebis pour qu’elles ne soient plus au pillage, je vais juger entre brebis et brebis.

Je susciterai pour le mettre à leur tête un Pasteur qui les fera paître, mon serviteur David : c’est lui qui les fera paître et sera pour eux un Pasteur.

Moi, EL-SHADDAÏ (—), je serai pour eux un Dieu, et mon serviteur David sera prince au milieu d’eux. Moi, EL-SHADDAÏ (—), j’ai parlé.

Je conclurai avec eux une alliance de paix, je ferai disparaître du pays les bêtes féroces. Ils habiteront en sécurité dans le désert, ils dormiront dans les bois.

Je les mettrai aux alentours de ma colline, je ferai tomber la pluie en son temps et ce sera une pluie de bénédictions.

L’arbre des champs donnera son fruit et la terre donnera ses produits; ils seront en sécurité sur leur sol. Et l’on saura que je suis EL-SHADDAÏ (—) quand je briserai les barres de leur joug et que je les délivrerai de la main de ceux qui les asservissent.

Ils ne seront plus un butin pour les nations, et les bêtes du pays ne les dévoreront plus. Ils habiteront en sécurité, sans qu’on les trouble.

Je ferai pousser pour eux une plantation célèbre; il n’y aura plus de victimes de la famine dans le pays, et ils n’auront plus à subir l’insulte des nations.

Et vous, mes brebis, vous êtes le troupeau humain que je fais paître, et moi, je suis votre Dieu, oracle du Seigneur EL-SHADDAÏ (—). »

Quelle prophétie !… ! Une merveille d’espoir et de réalité !

Voyons maintenant ce que l’Apôtre Jean écrit dans son Évangile.

Jean X : 1-18, 25-29

« En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui n’entre pas par la porte dans l’enclos des brebis, mais en fait l’escalade par une autre voie, celui-là est un voleur et un brigand. Celui qui entre par la porte est le pasteur des brebis.

Le portier lui ouvre et les brebis écoutent sa voix, et ses brebis à lui, il les appelle une à une et il les mène dehors.

Quand il a fait sortir toutes celles qui sont à lui, il marche devant elles et les brebis le suivent, parce qu’elles connaissent sa voix.

Elles ne suivront pas un étranger, elles le fuiront au contraire, parce qu’elles ne connaissent pas la voix des étrangers. »

Jésus leur tint ce discours mystérieux, mais eux ne comprirent pas ce dont il leur parlait.

Alors Jésus dit à nouveau :

 « En vérité, en vérité, je vous le dis, je suis la porte des brebis.

Tous ceux qui sont venus avant moi sont des voleurs et des brigands, mais les brebis ne les ont pas écoutés.

Je suis la porte. Si quelqu’un entre par moi, il sera sauvé. Il entrera et sortira, et trouvera un pâturage.

Le voleur ne vient que pour voler, égorger et faire périr. Moi, je suis venu pour qu’on ait la vie et qu’on l’ait surabondante.

Je suis le bon Pasteur. Le bon Pasteur donne sa vie pour ses brebis.

Le mercenaire, qui n’est pas le Pasteur et à qui n’appartiennent pas les brebis, voit-il venir le loup, il laisse les brebis et s’enfuit, et le loup s’en empare et les disperse.

C’est qu’il est mercenaire et ne se soucie pas des brebis.

Je suis le bon Pasteur. Je connais mes brebis et mes brebis me connaissent, comme le Père me connaît et que je connais le Père, et je donne ma vie pour mes brebis.

J’ai encore d’autres brebis qui ne sont pas de cet enclos, celles-là aussi, il faut que je les mène, elles écouteront ma voix, et il y aura un seul troupeau, un seul Pasteur. C’est pour cela que le Père m’aime, parce que je donne ma vie, pour la reprendre.

Personne ne me l’enlève, mais je la donne de moi-même. J’ai pouvoir de la donner et j’ai pouvoir de la reprendre, tel est le commandement que j’ai reçu de mon Père. »

Jésus leur répondit : « Je vous l’ai dit, et vous ne croyez pas. Les œuvres que je fais au nom de mon Père témoignent de moi, mais vous ne croyez pas, parce que vous n’êtes pas de mes brebis.

Mes brebis écoutent ma voix, je les connais et elles me suivent. Je leur donne la vie éternelle, elles ne périront  jamais et nul ne les arrachera de ma main.

Mon Père, quant à ce qu’il m’a donné, est plus grand que tous. Nul ne peut rien arracher de la main du Père. »

Ces Évêques depuis mille huit cents ans ne ressemblent-ils pas à des loups, des voleurs et des brigands ?

Avez-vous bien lu les paroles dites par EL-SHADDAÏ et celles de son Fils Jésus le Nazôréen.

« Moi, EL-SHADDAÏ (—), je serai pour eux un Dieu, et mon serviteur David sera prince au milieu d’eux. Moi, EL-SHADDAÏ (—), j’ai parlé. »

Le serviteur David ici représente bien Jésus le Nazaréen, Jésus-Christ pour vous chrétien ! Vous êtes bien en accord avec moi, car je n’invente rien, et tous vos Prélats diront comme moi !

Donc ce serviteur David, préfigurant Jésus le Nazaréen, n’est pas un Dieu mais il est « Prince » au milieu des brebis qui représentent les « humains » et EL-SHADDAÏ sera leur Dieu.

Pour confirmer dans Jean, Jésus le Nazaréen dit bien qu’il est le bon Pasteur et qu’il n’y aura qu’un seul troupeau car il réunira toutes les brebis, soit tous les humains qui entendent sa voix pour vivre éternellement, quant à son Père il dit bien qu’il est plus grand que tout. Par cette phrase Jésus le Nazaréen reconnait qu’il n’est pas l’égal de son Père, et que celui-ci est l’unique Dieu car nul ne peut rien arracher de la main de ce Père.

Et voici une manière de le prier !

Psaumes XXIII :

« EL-SHADDAÏ (—) est mon berger, rien ne me manque.

Sur des prés d’herbe fraîche il me parque. Vers les eaux du repos il me mène, il y refait mon âme; il me guide aux sentiers de justice à cause de son Nom.

Passerais-je un ravin de ténèbres, je ne crains aucun mal car tu es près de moi; ton bâton, ta houlette sont là qui me consolent.

Devant  moi tu apprêtes une table face à mes adversaires; d’une onction tu me parfumes la tête, ma coupe déborde.

Oui, grâce et bonheur me pressent tous les jours de ma vie; ma demeure est la maison d’EL-SHADDAÏ  (—) en la longueur des jours. »

Je viens de vous poser la merveilleuse prophétie du Dieu seul et unique EL-SHADDAÏ, qui est aussi votre Dieu « Dieu », mais moi le païen j’arrête l’hypocrisie et je lui donne un « NOM », pas un Nom de mon invention, mais le nom qu’un pasteur de troupeaux, bien avant Moïse, du nom d’Abraham, donna à cet Être invisible à ses yeux, le jour que ce Dieu c’est fait connaître à un humain.

I Pierre II : 3-8

« Si du moins vous avez goûté combien le Seigneur est excellent.

Approchez-vous de lui, la pierre vivante, rejetée par les hommes, mais choisie, précieuse auprès d’EL-SHADDAÏ.

Vous-mêmes, comme pierres vivantes, prêtez-vous à l’édification d’un édifice spirituel, pour un sacerdoce sain, en vue d’offrir des sacrifices spirituels, agréables à EL-SHADDAÏ par Jésus Christ.

Car il y a dans l’Écriture : Voici que je pose en Sion une pierre angulaire, choisie, précieuse, et celui qui se confie en elle ne sera pas confondu.

A vous donc, les croyants, l’honneur, mais pour les incrédules, la pierre qu’ont rejetée les constructeurs, celle-là est devenue la tête de l’angle, une pierre d’achoppement et un rocher qui fait tomber »

Vous constaterez que j’ai écrit « sacerdoce sain », et que volontairement j’ai supprimé le « t », afin que le sens réel de cette phrase soit dans la pensée de l’auteur car il ne parle pas d’un sacerdoce de vénération, adoration, glorification, mais d’un sacerdoce pur, propre, sans tache.

Il y a tant à écrire sur cette plus grande religion mondiale qui est la porte-parole de SAMMAËL, Prince de ce monde pour encore un « Temps » et qui par son emblème de la croix nous prouve à nous humains éclairés et réfléchis que cette religion est idolâtre et qu’au jour de la colère d’EL-SHADDAÏ ses statues, crucifix et autres s’écrouleront comme un château de carte. Pour le moment elle entraîne avec elle la mort d’un nombre incalculable d’humains qui ne reverront jamais plus cette Terre car ils sont retournés dans le néant.

Vous mes semblables ouvrez les yeux, les oreilles regardez la vérité devant et autour de vous et constatez la véracité de tout ce que vous venez de lire. Prenez le chemin qui mène à ce Dieu seul et unique celui que je nomme EL-SHADDAÏ comme Abraham.

Portez-vous bien !

Salutations cordiales !

Sig : JP.G. dit « GRANDELOUPO »

 

Déchéance …. Chap. N° 17 – Le Credo de 381 de l’EC.

Posté : 17 mai, 2014 @ 2:11 dans Déchéance d'une religion | Pas de commentaires »

Rel-Credo en 381

Credo décrété en 381

 

Première Religion Mondiale le CHRISTIANISME

 

« N’appeler personne « Père » sur la Terre, car un seul est votre « Père » celui qui est dans les cieux. » ( Épître des Apôtres IV :1, Matthieu XXIII : 9 )

Alors pourquoi un « Très Saint Père = le Pape », pourquoi nommé un prélat « mon Père » ?

« Notre Père qui est aux cieux … », cela fait bien partie de la prière la plus importante de toute la chrétienté !

« Que ton Nom soit sanctifié… », ton nom ce n’est pas ce nom vulgaire « Dieu » car « Dieu » il en existe des milliers, donc que « ton NOM » comme EL-SHADDAÏqui signifie Dieu-SHADDAÏ,mais encore « Dieu au-dessus des Montagnes », cela est un « NOM » comme Très-Haut, Tout-Puissant, Roi des Âges, Éternel, Yahvé, etc.

Ce Nom est un nom « Saint » voilà pourquoi il est sanctifier qui signifie vénérer, adorer, glorifier et ce nom ce n’est pas celui de son fils, mais bien le sien à lui, le Dieu seul et unique !

Je viens en une ligne de la Bible, vous démontrer l’erreur du christianisme d’aujourd’hui, et sa déchéance.

Alors voici son histoire et votre liberté d’action car chaque humain est responsable de lui et c’est seul qu’il affrontera le Jugement du Père.

 

Histoire et déchéance de cette Religion

 

Dernières lignes du chapitre précédent :

 

En 394, Théodose Ier fut l’auteur du décret interdisant les Jeux olympiques accusés de diffuser le paganisme.

Les jeux ne seront rétablis qu’en 1896 en Grèce.

Les temples de l’empire de Théodose sont alors fermés et la statue de la déesse Victoire est retirée du Sénat romain, ce qui provoque l’indignation chez les Romains fidèles à la tradition. Le patriarche d’Alexandrie Théophile est chargé d’appliquer l’édit de Théodose Ier, qui interdit aux païens l’accès à leurs temples et toutes les cérémonies du culte païen, dans le diocèse d’Orient. Les temples sont détruits ou transformés en églises. Les statues sont brisées ou transportées à Constantinople.

La répression fait sept mille à dix mille morts, selon les sources, ce qui valut à Théodose d’être excommunié par l’évêque Ambroise de Milan. Les victimes des massacres furent majoritairement des Romains et les massacreurs d’anciens barbares, populations au sein desquelles l’armée recrutait.

En 388 Théodose vainquit Maxime à Aquilée qui fut tué.

Par cette victoire il devenait l’empereur de l’Orient et de l’Occident. La réunification de l’empire était faite.

Il est le dernier empereur à régner sur l’Empire romain unifié.

Constantinople était le siège  principal de la religion chrétienne depuis 364 et non l’Évêché de Rome. Les empereurs romains d’Orient et d’Occident étaient les « Pontifex Maximus » c’est-à-dire « Pontife Suprême » du christianisme depuis Alexandre le Grand qui  disait être Empereur « par la volonté de Dieu et de son Fils Jésus-Christ » Eusèbe de Césarée, Vie de Constantin

 

Chapitre N° 17

 

Le Credo

 

Gratien en 380 refuse de porter ce titre, mais Théodose garde cet honneur en étant le chef incontesté de tout le christianisme d’Empire. Il le prouvera dans les persécutions de 380-381 contre le paganisme.

Le christianisme nicéen devenait la religion prédominante. Ce christianisme « nicéen » vient de tout ce qui a été décrété autoritairement et arbitrairement au Concile de Nicée en 325  comme le « Canon Biblique », l’adoption du « Symbole de Nicée », de la consubstantialité du Père et du Fils, de l’ordre des sièges patriarcaux, Alexandrie, Jérusalem, Antioche, Rome, de la fixation de la date de Pâques, des condamnations, des dogmes…

Par ce terme de « consubstantialité » les Évêques présents à ce Concile condamnaient les théories d’Arius d’après lequel, le Fils étant une créature, celui-ci ne pouvait être de la même substance que le Père.

Anecdote : dans ce « Canon Biblique » de l’an 325 l’Apocalypse de Jean avait été rejeté comme étant un livre hérétique. Le livre apocalyptique de Jean ne sera incorporé au « Canon Biblique » qu’un siècle plus tard après des débats houleux et, où l’Empereur romain de l’époque, Théodose II, au Concile d’Éphèse en 431, arbitrairement, le joignit au « Canon » mettant ainsi un terme à toutes discussions et polémique au sujet de ce « Livre. »

Par ce qui suit vous allez comprendre la finesse de propagande de ces Évêques en jouant sur la traduction d’un mot ajouté au dogme.

Pour confirmer son dogme, ce Concile fit le choix du mot grec « homoousios », que traduit le mot français « consubstantiel », censé évoquer l’unité et l’identité de substance, s’opposant ainsi aux ariens, qui soutenaient que Jésus-Christ était différent, « anomoios », et à ceux qui soutenaient qu’il était de substance semblable, « homoiousios », mais non identique, bien que le mot n’apparait pas dans la Septante – Ancien Testament – Ce terme fut appliqué par la suite dans l’édification du dogme trinitaire au Saint-Esprit.

La controverse survenue au cours de ce Concile est devenue célèbre, et est restée dans l’expression « ne pas varier d’un iota», c’est-à-dire de la lettre « i »[]. Les Nicéens soutenaient la thèse que le Fils était « de même substance » — homoousiosque le Père, tandis que les ariens soutenaient celle que le Fils était « de substance semblable » — homoiousiosau Père. Les deux termes ne se distinguaient en effet que par un iota.

Un peu de raisonnement et de logique.

Le Père EL-SHADDAÏest androgyne, c’est-à-dire qu’il a le mélange des deux sexes dans sa constitution, mais n’est pas hermaphrodite, personne qui possède les deux sexes, et a engendré un Fils qu’il conçu par sa propre volonté, ce dernier étant sorti de ses entrailles.

Comme tout être formé dans un corps, cet être naîtra avec un ADN de cinquante, cinquante.

Pour le corps céleste de Jésus le Nazaréen, il avait pour moitié l’ADN de la partie mâle de son Père, pour moitié l’ADN de la partie féminine de son Père, le tout faisant une substance mâle d’une merveilleuse harmonie à la ressemblance de son Père géniteur, sans être androgyne.

Comme nous humains, nous sommes de la même substance que nos parents, la preuve est que si nous sommes noirs, notre progéniture sera noire, si nous sommes basanés notre descendance sera de même.

Par contre notre apparence sera un mélange des deux parents nous donnant un autre aspect.

Il est au Ciel comme il est sur la Terre !

Donc pour Jésus le Nazaréen, il était aux Cieux différent de son Père avec une autre silhouette, physionomie, caractère, ce qui faisait deux êtres de même substance à l’aspect distinct, comme nous humains, puisque nous sommes à leur ressemblance.

Après ces explications logiques, nous pouvons prendre la traduction « homoiousios ».

Par contre, Jésus le Nazaréen terrestre est tout autre puisqu’il a un ADN pour moitié de son Père Céleste et l’autre moitié l’ADN de Marie, sa Mère terrestre. L’explication ci-dessus est aussi valable pour Jésus le Nazôréen terrestre. En effet, il est complètement humain, ce qui est sa substance apparente, faite comme tous les autres humains, de chair et d’os.

Obligatoirement son aspect sur la Terre est pour une partie la génétique de son Père et pour l’autre la génétique de sa Mère, Marie.

J’aurai apprécié de connaître son ADN car la moitié est Céleste, l’autre moitié est terrestre, ceci est obligatoire et  le corps de Jésus le Nazaréen ne peut déroger de cette loi de physique immuable, créé par son Père géniteur.

Aucun scientifique ne pourra me démentir sur ces Lois invariables de physique et chimie.

Pour conclure, nous pouvons certifier que Jésus le Nazaréen charnel était différent en tout de son Père géniteur, quant au Jésus le Nazôréen Céleste il est de même substance, tout en étant un mélange de substances de substance, même matière que son Père géniteur, tout en étant un être très différent en stature, caractère, esprit de raisonnement car il est sorti du néant par la volonté de son Père, ce qui fait qu’il a eu un commencement et qu’il peut avoir une fin si son Père en prenait la décision.

Cela en fait deux Êtres distinct !

Je vous ferais constater que ce sont nos parents qui nous sortent du néant, car sans eux nous n’existerions pas, rien c’est le néant.

Après cet éclaircissement, je reprends « les armoiries papales »

Dans l’Empire romain depuis Théodose, le titre de Cardinalis, soit Cardinal, était donné à des officiers de la couronne, à des généraux d’armée, au préfet du prétoire en Asie et en Afrique, parce qu’ils remplissaient les principales charges de l’empire.

Ce titre fut donné, par Théodose Ier, à des évêques qui remplissaient les charges de l’Église dans l’Empire. Ce sont eux qui avaient la charge d’élire l’Évêque de Rome.

Je reviendrai sur ce thème des Prélats de robe pourpre.

Depuis l’an 364 l’Église des chrétiens est gouvernée par les Empereurs romains Orientaux qui se succèdent. Constantinople est surnommée « la Nouvelle Rome »

Je tiens à faire remarquer aux chrétiens qu’au IIIème, IVème, Vème siècle ce sont les Empereurs Romain qui gouvernent l’Église, ce sont eux les « Pape » puisqu’ils portent le titre de « Pontifex Maximus ». Ceci nous prouve bien qu’à Rome il n’y avait que des « Évêques »

Ceci est historique ! Pour preuves !

Qui a décrété et demandé les Conciles œcuméniques ?

Le Concile de Nicée en 325 est organisé par Alexandre le Grand.

En 381 il est décrété par Théodose Ier

En 431 c’est Théodose II qui organise le Concile d’Éphèse.

Les chrétiens de l’empire romain sont divisés par deux courant de pensé. L’un est l’obéissance et la reconnaissance des dogmes du Concile de Nicée. Ce sont les « nicéens ». L’autre est le courant de pensés du prêtre Arius. La divergence des deux courants est écrit ci-dessus, auquel il faut ajouter pour les nicéens, le Fils est engendré, pour les ariens, le Fils est créé. Cette guéguerre au sein du christianisme durera jusqu’en 519.

Pour résumer de 379 à 388 nous avons deux Empereurs qui gouvernent l’Empire romain, donc l’Église chrétienne. La primauté de gestion pour la chrétienté sera l’Empereur d’Orient qui installera son siège à Constantinople et il laissera à l’Evêque de Rome une grande liberté sacerdotale. L’Empereur d’Occident, qui pour la chrétienté portera le titre de «  César ou Auguste ou les deux ensembles avec toujours le nom de Pontifex Maximus », laissera la gouvernance à Constantinople.

L’Évêque de Rome, Damase Ier, profitera de la faiblesse de Gratien pour établir une primauté du siège de Rome, prétextant le martyre de Pierre et de Paul dans cette ville. Il fera admettre à Théodose Ier que ce n’est pas la capitale dominante de l’empire, Constantinople, qui peut être la capitale de la chrétienté, mais bien Rome entant que siège apostolique.

Suite à la persécution des païens en 380-381 après l’Édit de Thessalonique qui avait fait des milliers de mort, en majorité romain, pour rallier ceux-ci à sa cause, il fit broder deux clefs comme armoirie sur les emblèmes de l’évêché de Rome, disant qu’il est le détenteur des clefs du ciel, tout comme l’était Janus et Portunus, et que ce pouvoir il le détenait du Dieu Suprême et de l’Apôtre Pierre qui le détenait de Jésus-Christ.

Les versets 18-19 du chapitre XVI de Matthieu furent très certainement ajouté au Concile de Constantinople en 381

Pour mémoire :

« Eh bien ! Moi je te dis : Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église, et les Portes de l’Hadès ne tiendront pas contre elle.

Je te donnerai les clefs du Royaume des Cieux : quoi que tu lies sur la terre, ce sera tenu dans les cieux pour lier, et quoi que tu délies sur la terre, ce sera tenu dans les cieux pour délier. » »

Damase chargea Jérôme ( saint ) de faire une nouvelle traduction scientifique de la Bible en latin. Cette nouvelle traduction portera  le nom de « Vulgate » et fera autorité dans l’Église Occidentale jusqu’à Vatican II – 1965 – avec un statut de référence quasi officiel pour tout ce qui concerne le texte biblique.

Il fera changer la langue de la liturgie qui était célébrée en grec, en latin.

Par toutes ces transformations il n’est pas difficile de faire des ajouts et des retranchements aux textes bibliques. Un exemple flagrant sur Jésus où il est accolé le terme Christ car « Christ » ne signifie plus « Messie » mais « Crux » ou « Croix » ce qui fait l’emblème de la chrétienté Jésus plus la « Croix » égal Jésus-Christ.

Il y a aussi cet ajout dans l’évangile de Luc : « Faites ceci en mémoire de moi »

Ou bien toujours dans Luc IX : 23 : « Si quelqu’un veut venir à ma suite, qu’il se renie lui-même, qu’il se charge de sa croix chaque jour, et qu’il me suive ».

Voilà le style de verset remanié

Jésus-Christ dit à ceux qui veulent le suivre « qu’il se charge de sa croix chaque jour ». Il est impossible que Jésus le Nazaréen ait dit de telles paroles car il ignore comment il va mourir. Là vous êtes poussés vers l’adoration de la croix. Le terme exact est fardeau, « qu’il se charge de son fardeau chaque jour »

Depuis Constantin, mais surtout après la découverte en 326 par Hélène de la « Vraie Croix », la croix devient l’emblème de toute la chrétienté et doit être portée sur tous les vêtements sacerdotaux.

Les Évêques, Cardinaux, Prêtres, Diacres, et Primat enfin tous ces gens d’église sont des gens de « Robe », qui se vêtissent comme les prêtres babyloniens qui officiaient dans les Temples. Au milieu du IVème siècle, l’Église dévoilait ses richesses par l’habillement de ses Prélats, particulièrement l’Évêque de Rome qui montrait la suprématie de son Église sur toutes les autres.

Le Concile de Constantinople en 381 confirme les dogmes de Nicée, mais ajoute en plus la notion du Saint-Espritcomme troisième divinité de même substance, égale au Père et au Fils recevant la même adoration et la même gloire.

La Sainte Trinité est née !… !

Suite à ce « Saint-Esprit » le « credo » de Nicée fut sensiblement changer.

Credo de Nicée en 325 :

Nous croyonsen un seul DieuPèretout-puissant, créateur du ciel et de la terre, de toutes les choses visibles et invisibles.
Nous croyons en un seul Seigneur, Jésus-Christ, le Fils unique de Dieu, né du Père avant tous les siècles, Lumière issue de la Lumière, vrai Dieu issu du vrai Dieu, engendré et non créé, consubstantiel au Père et par qui tout a été fait ; qui pour nous les hommes et pour notre salut, est descendu des cieux et s’est incarné du Saint-Espritet de la vierge Marieet s’est fait homme. Il a été crucifiépour nous sous Ponce-Pilate, il a souffertet il a été mis au tombeau ; il est ressuscitédes morts le troisième jour, conformément aux Écritures; il est monté au Ciel où il siège à la droite du Père. De là, il reviendra dans la gloire pour juger les vivants et les morts, et son règne n’aura pas de fin.

Ajout au Concile de Constantinople en 381 :

 Nous croyons en l’Esprit-Saint, qui est Seigneur et qui donne la vie, qui procède du Père, qui a parlé par les Prophètes, qui avec le Père et le Fils est adoré et glorifié ; nous croyons en Église, une, sainte, catholiqueuniverselet apostolique. Nous confessons un seul baptêmepour la rémission des péchés; nous attendons la résurrection des morts et la vie du monde à venir.

Comme vous pouvez le constater tout n’est que de l’invention humaine, rien de biblique, et de plus, contradictoire, car ce « Credo » commence par « nous croyons en un seul Dieu » et plus loin en parlant de Jésus le Nazôréen, Jésus-Christ pour vous, il est écrit « vrai Dieu issu du vrai Dieu ».

Après ces écrits officieux de la chrétienté vous constatez qu’il y a deux Dieux, donc l’unique Dieu EL-SHADDAÏ n’existe plus !

Là l’inspiration divine n’existe pas, car ce « Credo » contredit un commandement d’EL-SHADDAÏ. En effet EL-SHADDAÏ est un Dieu seul et unique donc Jésus-Christ ne peut être un Dieu.

Exode XX : 3-5

« Tu n’auras pas d’autres dieux devant moi.

Tu ne te prosterneras pas devant ces dieux et tu ne les serviras pas, car moi –EL-SHADDAÏ– Yahvé, ton Dieu, je suis un Dieu jaloux … »

Ces versets prouvent bien que le dieu « Dieu » des chrétiens est unDieu seul et unique !

La chrétienté et ses Hautes Sphères Dirigeantes non pas rejetées l’Ancien Testament, mais l’ont bien incorporé comme livre sacré, livre de référence, alors ? … ?

Cette religion est bien sous une influence démoniaque, influence de Sammaël, qui se nomme aussi Béliar, Prince de ce monde, car en plus, ce « Credo » est un pilier de toute la chrétienté, je dirai même mieux ce « Credo » fait partie de la pierre angulaire de cette chrétienté.

Je viens d’écrire uniquement sur le « Credo » de Nicée, mais il y a celui de Constantinople qui continue dans cette voie d’aberration car il ajoute ce troisième Dieu « Esprit-Saint », cette nouvelle « chose » étant considérée comme une personne humaine puisqu’il est déclaré « Seigneur », comme leDieuPère et le « Dieu » Fils,et en plus « il donne la vie » et il doit être glorifié et adoré comme le Père et Fils.

L’aberration est à l’extrême quand on sait que le Père, le Filsen tant que substance vivante possède un « esprit » de raisonnement, de réflexion, de pensé, ce qui signifierait que ce « Saint-Esprit » possèderait aussi un « esprit », lui en tant quEsprit, ce qui ait une chose impossible sachant que « l’esprit » est quelque chose d’immatériel, éphémère, volatil.

En effet « l’Esprit » est la manière de penser, de réfléchir, de raisonner sur un thème, par exemple sur le Créateur, c’est une « Intelligence », et une fois tout ce déroulement accompli il ne reste qu’une partie inscrit dans la mémoire afin qu’il y ait souvenance.

Qui peut toucher, palper l’esprit ?

Personne car « l’esprit » est comme le vent !

Cela vous prouve, nous prouve que ce « Saint-Esprit » ou « Esprit-Saint » est une menterie absolue et qu’il ne peut exister !

Comme écrit avant ce sont les cardinaux qui élisent l’Evêque de Rome, et l’élection de Damase Ier s’est faite dans le sang puisqu’il y eut plus de cent trente morts. A sa mort en 384 les cardinaux élièrent Sirice Évêque de Rome en remplacement de Damase Ier.

Celui-ci affirmera la primauté de Rome sur les questions doctrinales, sacerdotales et apostoliques. Une lettre envoyée à l’Évêque de Tarragone, Himérius, par Sirice qui donnait son opinion et qui reprenait les dispositions des Conciles de Nicée en 325 et celui de Sardique en 343, fut appelés décrétale en devenant une loi pour l’ensemble de l’Église.

C’était la première fois qu’une opinion devenait loi d’où le nom de cette missive « décrétale ».

Vous venez de finir la lecture de ces faits religieux et historiques. Je le fais pour vous mes semblables afin que par vous-mêmes vous trouvâtes ce magnifique « Sentier » qui amène EL-SHADDAÏ dans votre esprit et votre cœur.

Portez-vous bien en prenant soins de votre maisonnée !

Salutations cordiales à « Tous » !

Sig : JP.G. dit « GRANDELOUPO »

Déchéance… Chap. N° 16 –

Posté : 7 mai, 2014 @ 7:19 dans Déchéance d'une religion | Pas de commentaires »

280px-Rel-Mitre Papal - Benoit XVI

Tiare de Benois XVI Pape actuel

 

 

 

Première Religion Mondiale le CHRISTIANISME

 

 

 

« N’appeler personne « Père » sur la Terre, car un seul est votre « Père » celui qui est dans les cieux. » (Épître des Apôtres IV : 1, Matthieu XXIII : 9 )

 

Alors pourquoi un « Très Saint Père = le Pape », pourquoi nommé un prélat « mon Père » ?

 

« Notre Père qui est aux cieux … », cela fait bien partie de la prière la plus importante de toute la chrétienté !

 

« Que ton Nom soit sanctifié… », ton nom ce n’est pas ce nom vulgaire « Dieu » car « Dieu » il en existe des milliers, donc que « ton NOM » comme EL-SADDAÏ qui signifie Dieu-SHADDAÏ, mais encore « Dieu au-dessus des Montagnes », cela est un « NOM » comme Très-Haut, Tout-Puissant, Roi des Âges, Éternel, Yahvé, etc.

 

Ce Nom est un nom « Saint » voilà pourquoi il est sanctifier qui signifie vénérer, adorer, glorifier et ce nom ce n’est pas celui de son fils, mais bien le sien à lui, le Dieu seul et unique !

 

Je viens en une ligne de la Bible, vous démontrer l’erreur du christianisme d’aujourd’hui, et sa déchéance.

 

Alors voici son histoire et votre liberté d’action car chaque humain est responsable de lui et c’est seul qu’il affrontera le Jugement du Père.

 

 

 

Histoire et déchéance de cette Religion

 

 

 

Dernières lignes du chapitre précédent :

 

 

 

« Les empereurs se l’appropriaient en signe de déification et sous ce respectable patronage, il s’introduisit, comme tant d’autres coutumes païennes, dans les usages de l’Église. Mais nous adressons aux empereurs plus de blâme qu’ils ne méritent car ce fut plutôt les évêque Orientaux, puis Occidentaux qui firent pénétrer dans l’Église « la superstition païenne » » ! ( Les deux Babylone – Alexander Hislop )

 

Est-ce que les chrétiens connaissent l’origine de la forme du chapeau « Papal »

 

Ce chapeau élevé vers le haut en forme d’ogive à deux cornes se nomme une « mitre ». Cette mitre portée par le Pape lorsque, assit sur le grand autel il reçoit l’adoration des cardinaux, est la même que portait le dieu Dagon, dieu des semences et de l’agriculture vénéré par les Amorrites, Ougarites, Babyloniens, et surtout Philistins qui le représentaient moitié homme, moitié poisson, la partie supérieure du corps était celle d’un homme, la partie inférieure se terminait en queue de poisson.

 

 

 

Chapitre N° 16

 

 

 

Vêtements sacerdotaux aux emblèmes Païens

 

 

 

Austen Henry Layard, archéologue, cunéiformiste anglais ( 5 Mars 1817 – 5 Juillet 1894 ) décrit Dagon : « la tête du poisson, les mâchoires ouvertes qui surmonte la tête de l’homme de Ninive, formait une mitre, tandis que sa queue écailleuse en forme d’éventail, retombait par derrière comme un manteau et montrait les pieds et les membres d’un homme. »

 

Les Prêtres des Temples du Dieu Dagon étaient coiffés de cette « Mitre » décorée d’or et de pierres précieuses enchâssées dans la soie qui recouvrait ce chapeau. La mitre papale avec ses deux cornes est la copie conforme de cette coiffe de prêtrise pour servir les Dieux Babyloniens et Philistins. Au début du christianisme les premiers Évêques ne se coiffaient pas de ce chapeau idolâtre, il faut attendre le XIIème siècle soit environ 1140, 1150 pour voir le Pape, les Cardinaux et les Évêques d’Occident porter une mitre à deux cornes et en forme de poisson ou d’ogive si vous aimez mieux, beaucoup plus humble que les coiffes resplendissantes d’aujourd’hui.

 

Rien que par cet ustensile nous remarquerons la déchéance de cette religion.

 

A l’ère des Pères Apostoliques, toute cette parade religieuse n’existait pas. Au troisième siècle l’enseignement de Jésus le Nazôréen est transformé et c’est l’enseignement humain qui commence à faire force de Loi. Ajout, retranchement des textes évangéliques et autres par les copistes sont une coutume généralisée et le terme « Christ » sera accolé à Jésus. L’adoration des reliques, ossements, vêtements des restes tombales des Apôtres et Disciples de la première heure devient une pratique courante. Des cérémonies païennes deviennent des commémorations christianisées, donc des fêtes religieuses.

 

Début du quatrième siècle le christianisme est la religion d’Empire et « l’Empereur », le « César » ou « l’Auguste » est le « Pontifex-Maximus ». Faste, apparat, richesse seront la démonstration de force de cette religion.

 

Dans les très grandes cérémonies la mitre est remplacée par la « Tiare »

 

La tiare ressemble à un obus sur lequel vous ajusté trois couronnes de circonférences différentes, assez espacées pour que cela soit visible de loin.

 

Définition de la « Tiare » : C’est un couvre-chef élevé, généralement en argent, portant trois couronnes d’or. La tiare se termine en ogive et est le plus souvent surmontée d’un globe et d’une croix. Derrière, comme pour la mitre, il y a deux infules, rubans frangés tombant sur la nuque, marquées chacune d’une croix.

 

La triple couronne exprime et symbolise le triple pouvoir du pape :

 

Pouvoir d’Ordre sacré en tant que Vicairedu Christ et successeur de Pierre, il nomme les évêques et est par excellence le « Grand Prêtre » ici-bas.

 

Pouvoir de Juridiction en vertu du pouvoir des clefs, celui de lier et délier sur la terre et au ciel.

 

Pouvoir de Magistère en vertu de l’infaillibilité pontificale.

 

Vous allez me dire, encore une fois, que je ne fais que critiquer le christianisme, mais ce symbole de la tiare reflète bien le fondement de cette religion, « Vanité, Orgueil et Richesses ».

 

Vicaire du Christ est un titre pontifical. Le Christ étant l’unique prêtre, de qui découle tout le sacerdoce, le pape est donc considéré comme vicaire du corps mystique de l’Église, le corps mystique représentant le Christ sur terre.

 

De plus se déclarer successeur de Pierre, ce prénom est plutôt vague, car Simon- Pierre dit Képhas est un apôtre de Jésus le Nazôréen et est évêque d’Antioche jusqu’à la fin de l’année 60 de l’EC.

 

D’après les historiens du XXème siècle et les exégètes, l’apôtre Pierre n’a jamais été Évêque de Rome, ceci est la première anomalie.

 

Le pouvoir des clefs vient du Dieu romain Janus dans la mythologie romaine, donc le christianisme à incorporé dans ses dogmes ce pouvoir païen, ceci est la deuxième anomalie

 

Infaillibilité pontificale signifie que le Pape, euh ! Le «  Très Saint Père » se déclare parfait étant l’équivalent de Jésus-Christ sur la Terre. Vous m’excuserez mais je ne vois pas de perfection dans un homme où la vanité est la pierre angulaire.

 

Où est l’enseignement de Jésus le Nazôréen ?Troisième anomalie

 

La « Tiare Papale » signifie aussi ceci

 

Père des rois,

 

Régent du monde,

 

Vicaire du Christ.

 

Puisque je suis dans l’apparat « Papal », je dois aussi vous écrire sur les « Armoiries Papales » qui comportent toutes des clefs, ces clefs étant celles de l’Apôtre Pierre pour ouvrir les portes du Paradis

 

Afin que la suite soit plus compréhensive, faisons un peu d’histoire antique et mythologique.

 

Janus, divinité romaine, qui dans la hiérarchie de celles-ci est au premier rang car il est le Dieu des commencements et des fins, des choix et des portes, il a le privilège d’être invoqué avant toutes les autres divinités. Comme il est le « Dieu des Portes » il préside à la Nouvelle Année, le premier jour, mais aussi à la saison de la guerre car ses portes sont fermées en temps de paix. Il a donné son nom au premier mois de l’année, Janvier qui est Januarius.

 

Janus dieumâle est associé à Junonqui est la Reine des Dieux et la Reine du Ciel, tout comme Cybèle d’origine phrygienneimportée en Grèceet à Rome, Déesse Mère dans le Proche-Orient. Junon est la Fille de Rhéaet de Saturne, elle est à la fois sœur et épouse de Jupiter. Ses attributs sont le paon, un sceptre surmonté d’un coucou et une grenade, symbole de l’amour conjugal, le lys et la vache. Elle est assimilée à l’Hérades Grecs.

 

Pour en revenir à Cybèle, elle  était honorée dans l’ensemble du monde antique.

 

Cybèle dispose des clés de la Terre donnant accès à toutes les richesses.

 

Pour information ; si parmi vous il y en a qui ont lu « Les deux Babylone » d’Alexander Hislop, il existe une erreur importante où cet auteur met Cybèle gardienne des clefs du ciel comme Janus, dieu Romain, alors qu’en réalité elle n’est détentrice que des clefs des richesses de la Terre.

 

Un dictionnaire biblique déclare ce qui suit :

 

« Artémis présente de si étroites analogies avec Cybèle la déesse phrygienne, et avec d’autres représentations féminines de la puissance divine dans les pays d’Asie, telles que Ma de Cappadoce, Astarté ou Ashtaroth de Phénicie, Atargatis et Mylitta de Syrie, qu’on peut penser que toutes ces divinités ne sont que les variantes d’un seul et même concept religieux, qui présente quelques différences selon les pays, différences qui s’expliquent du fait que ce concept a évolué en fonction des circonstances locales et de la mentalité du pays. » — A Dictionary of the Bible, par J. Hastings, 1904, vol. I, p. 605.

 

Protectrice des femmes, Junon symbolise le mariage lorsqu’elle est représentée recouverte de voiles, et elle est associée à la fécondité lorsqu’elle en tient l’emblème : la pomme de grenade.

 

Junon intervenait avec Janus aux calendes. Elle facilitait la tâche du dieu qui préside aux commencements et aux passages grâce à « vitalité » dont elle est la dépositaire. Ainsi la collaboration effective entre Janus et Junon concourent à la transition d’un mois à l’autre de la nouvelle lune[].( Robert Schilling, Janus. Le dieu introducteur. Le dieu des passages. In: Mélanges d’archéologie et d’histoire T.72, 1960, pp. )

 

Ceci explique pourquoi les anniversaires de presque tous les cultes de Junon tombent sur le 1er des mois respectifs: Iuno Sospita, le 1er février, Iuno Lucina, le 1er mars, Iuno Moneta, le 1er juin, Iuno Regina, le 1er septembre, Iuno Sororia, le 1er octobre, et Iuno Couella, qui était invoquée à chaque premier jour des mois de l’année.

 

Elle inspirait une vénération mêlée de crainte. C’est à Argos, Samos et dans la Carthage romaine qu’elle était principalement honorée.

 

Varron, écrivain et savant romain précise que « douze autels correspondant aux douze mois ont été consacrés à Janus[] ».

 

Ovide, poète latin, dit que Janus a un double visage parce qu’il exerce son pouvoir sur le ciel, sur la mer comme sur la terre. Il est aussi ancien que le monde, tout s’ouvre ou se ferme à sa volonté. Lui seul gouverne la vaste étendue de l’univers. Il préside aux portes du ciel, et les garde de concert avec les Heures. Il observe en même temps l’orient et l’occident, il regarde l’avenir et le passé, il détient les clefs de la Terre et des Cieux.

 

Janus est représenté tenant de la main gauche une clef, et de la droite une verge, pour marquer qu’il est le gardien des portes et qu’il préside aux chemins. Ses statues marquent souvent de la main droite le nombre de trois cents, et de la gauche celui de soixante-cinq, pour exprimer la mesure de l’année. Il était invoqué le premier lorsqu’on faisait un sacrifice aux autres Dieux.

 

Je reviens aux « Armoiries Papales » qui obligatoirement comportent deux clefs.

 

Pour commencer je vous pose les deux versets que je considère comme des ajouts grossiers à cet évangile, mais qui bien étudiés permettent au christianisme d’incorporer les croyances du Père des Dieux, ce Dieu romain Janus porteur des clefs du ciel et de la Terre. En effet, comme écrits ci-dessus, ce Dieu est celui qui ouvre et ferme les « Portes ».

 

Matthieu XVI : 18-19

 

« Eh bien ! Moi je te dis : Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église, et les Portes de l’Hadès ne tiendront pas contre elle.

 

Je te donnerai les clefs du Royaume des Cieux : quoi que tu lies sur la terre, ce sera tenu dans les cieux pour lier, et quoi que tu délies sur la terre, ce sera tenu dans les cieux pour délier. »

 

Afin de vous prouver la justesse de ma remarque voilà comment se termine les versets  16-17 et comment commence le 20.

 

Vous verrez qu’il y a continuité du texte et que ces deux versets non rien avoir dans le contexte de l’écriture.

 

« Simon-Pierre répondit : « Tu es le Messie –( Christ ) –, le Fils du Dieu vivant. »

 

En réponse, Jésus lui dit : « Tu es heureux, Simon fils de Jonas, car cette révélation t’est venue, non de la chair et du sang, mais de mon Père qui est dans les cieux. »

 

Alors il ordonna aux disciples de ne dire à personne qu’il était le Messie(Christ) –. »

 

Maintenant que vous avez lu, vous êtes bien obligés de constater que ma remarque est justifiée.

 

Et pour enfoncer le clou voici la correspondance de Marc ou bizarrement ces deux versets 18-19 ont disparu.

 

Marc VIII : 29-30 – Luc IX : 20-21 qui est une plagia de Marc

 

« « Mais pour vous, leur demandait-il, qui suis-je ? » Pierre lui répond : « Tu es le Messie –( Christ.)– »

 

Alors il leur enjoignit de ne parler de lui à personne. »

 

Fait étrange seul l’Évangile de Matthieu écrit cette infamie

 

Quand ces deux versets ont-ils été ajoutés à cet Évangile ?

 

Surtout qu’il est dit : « Je te donne les clefs du Royaume des … »

 

Exactement comme les Dieux Janus et Portunus qui étaient porteur des clefs du ciel et de la Terre, dont seul le Dieu Janus pouvait ouvrir et fermer les « Portes du Ciel ».

 

Un peu d’histoire pour situer le contexte de l’époque

 

Nous sommes au milieu du IVème siècle, début du Vème, l’empire romain est divisé en deux, l’Occident et l’Orient.

 

Gratien en premier règne sur l’Occident et son oncle Valens sur l’Orient. En 378 Valens meurt à la bataille d’Andrinople.

 

Le 19 janvier 379, Gratien proclame Auguste l’hispanique Théodose Ier, fils du grand général Théodose l’Ancien, qui réprima le soulèvement de Firmus en 375.

 

Théodose reçoit l’Orient.

 

Damase Ier citoyen romain est Évêque de Rome de 366 à 383.  C’est le trente-septième évêque de cette ville depuis le début du christianisme.

 

En 380, Gratien et Théodose arrêtent les Goths en Épire et Dalmatie.

 

Gratien se montre très bienveillant envers l’Évêque (pape) Damase Ier et à partir de 382, combat le paganisme. Il supprime notamment les immunités dont jouissent les prêtres et les vestales. [ Une vestale est une prêtresse de la Rome antique dédiée à Vesta, divinité italique dont le culte est probablement originaire de Lavinium et qui fut ensuite assimilée à la déesse grecque Hestia. Le nombre des vestales en exercice a varié de quatre à sept. Choisies entre 6 et 10 ans, elles accomplissaient un sacerdoce de trente ans durant lequel elles veillaient sur le foyer public du temple de Vesta situé dans le Forum romain. Durant leur sacerdoce, elles étaient vouées à la continence, symbole de la pureté du feu.]

 

En 381, il transporte sa capitale de Trèves à Milan, auprès de l’évêque Ambroise.

 

En 383, Gratien doit faire face à l’insurrection d’un général hispanique de l’armée de Bretagne, Magnus Clemens Maximus ou Maxime, et il est vaincu lors de la Bataille de Lutèce et tué à Lugdunum Lyon—.

 

Maxime s’étant rendu maître de toute la préfecture des Gaules, Théodose le reconnaît empereur d’Occident en 384.

 

Théodose Ier, aussi nommé Théodose le Grand, né en 347, mort le 17 janvier 395, est empereur romain de 379 à 395

 

Les empereurs Théodose, pour l’Empire d’Orient et Gratien, pour l’Empire d’Occident, tous deux chrétiens, élèvent le christianisme nicéen au rang de seule religion officielle et obligatoire par l’Édit du 28 février380, dit l’édit de Thessalonique qui dit :

 

« Tous les peuples doivent se rallier à la foi transmise aux Romains par l’apôtre Pierre, celle que reconnaissent Damaseet Pierre d’Alexandrie, c’est-à-dire la Sainte Trinitédu Père, du Fils et du Saint-Esprit. »

 

L’empereur Gratien cesse alors de porter le titre de pontifex maximus, souverain pontife, du culte romain.

 

Ce titre est donné de nouveau à l’Évêque de Romedes siècles plus tard

 

Les suites de l’Édit sont catastrophiques pour les tenants de l’ancienne religion romaine et pour la culture gréco-romaine. Les rôles sont drastiquement renversés. Ce sont maintenant les « païens » et leurs œuvres qui sont interdits, traqués, exterminés. Toutes les œuvres et manifestations jugées païennes sont progressivement interdites

 

En 394, Théodose Ier fut l’auteur du décret interdisant les Jeux olympiques accusés de diffuser le paganisme.

 

Les jeux ne seront rétablis qu’en 1896 en Grèce.

 

Les temples de l’empire de Théodose sont alors fermés et la statue de la déesse Victoire est retirée du Sénat romain, ce qui provoque l’indignation chez les Romains fidèles à la tradition. Le patriarche d’Alexandrie Théophile est chargé d’appliquer l’édit de Théodose Ier, qui interdit aux païens l’accès à leurs temples et toutes les cérémonies du culte païen, dans le diocèse d’Orient. Les temples sont détruits ou transformés en églises. Les statues sont brisées ou transportées à Constantinople.

 

La répression fait sept mille à dix mille morts, selon les sources, ce qui valut à Théodose d’être excommunié par l’évêque Ambroise de Milan. Les victimes des massacres furent majoritairement des Romains et les massacreurs d’anciens barbares, populations au sein desquelles l’armée recrutait.

 

En 388 Théodose vainquit Maxime à Aquilée qui fut tué.

 

Par cette victoire il devenait l’empereur de l’Orient et de l’Occident. La réunification de l’empire était faite.

 

Il est le dernier empereur à régner sur l’Empire romain unifié.

 

Constantinople était le siège  principal de la religion chrétienne depuis 364 et non l’Évêché de Rome. Les empereurs romains d’Orient et d’Occident étaient les « Pontifex Maximus » c’est-à-dire « Pontife Suprême » du christianisme depuis Alexandre le Grand qui  disait être Empereur « par la volonté de Dieu et de son Fils Jésus-Christ » Eusèbe de Césarée, Vie de Constantin

 

Vous venez de finir la lecture de ces faits religieux et historiques. Je le fais pour vous mes semblables afin que par vous-mêmes vous trouvâtes ce magnifique « Sentier » qui amène EL-SHADDAÏ dans votre esprit et votre cœur.

 

Portez-vous bien en prenant soins de votre maisonnée !

 

Salutations cordiales à « Tous » !

 

Sig : JP.G. dit « GRANDELOUPO »

 

 

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