Discernement Philosophie par Grandeloupo

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Archive pour juillet, 2014

Conscience, Esprit SAIN, Chap. N° 5 – Esprit SAIN, pur propre, sans tache

Posté : 27 juillet, 2014 @ 11:36 dans Esprit Sain, Notre Conscience | Pas de commentaires »

Représentation de l'Esprit

Représentation aléatoire de l’Esprit-Saint

 

 

 

Conscience, esprit Sain

 

 

 

Dans les écrits qui suivent vous remarquerez que j’écris esprit « Sain », et que ce mot « sain » sera souvent écrit comme je viens de le faire. Il n’y a pas de faute d’orthographe car je parle de l’esprit « Sain », celui qui est pure sans tache, qui possède la « Sagesse » et l’ « Intelligence ».

 

 L’autre « Saint » est une vénération, glorification, sanctification mais aucunement propre, pur, une preuve flagrante, réelle, indémontable puisque c’est l’esprit de la religion chrétienne, esprit d’idolâtrie, les fidèles  se signant devant un crucifix fait de bois et devant une statue de pierre qui représente une femme.

 

Alors vous mes semblables dessillez vos yeux et vos oreilles pour devenir les enfants d’EL-SHADDAÏ, des enfants « Sains » et non « Saints ».

 

 

 

Dernières phrases du chapitre précédent

 

 

 

Tout ce que je viens de vous écrire ce n’est pas grâce à « l’Esprit-Saint », mais plutôt avec un « esprit sain », celui qu’EL-SHADDAÏ aime, car c’est lui qui éclaire mon « Esprit ».

 

 Pour en revenir à l’évangile de Matthieu sur ce passage biblique, Jésus le Nazaréen met en garde les Prêtres Pharisiens du Temple qui font partie du Sanhédrin, sur leurs actions et l’esprit qui les guide. Donc il faut savoir si l’auteur faisant parler Jésus, pense à l’Esprit d’El-Shaddaï ou à El-Shaddaï lui-même en tant que spectre, car en premier il y a faute d’orthographe puisque « l’Esprit, la pensée, réflexion, raisonnement est SAIN » et si c’est la matière qui contient l’esprit que je viens de citer, c’est-à-dire El-Shaddaï en tant qu’être alors il est « Sain » et « Saint » car propre, sans tache, parfait, mais aussi un Dieu seul et unique que tous les humains devraient vénérer, adorer, glorifier, sanctifier pour tous les bienfaits qu’il leur offre.

 

En effet les Pharisiens parlant en mal d’El-Shaddaï et de ses actions blasphèment contre la personne et contre les pensées de celle-ci.

 

 

 

Chapitre V

 

Esprit SAIN, pur, parfait, sans tache

 

Je continue sur l’orthographe de « l’Esprit-Saint » ou « Saint-Esprit » car selon cette écriture la pensé, l’action, voir le personnage, tout devient différent.

 

Matthieu III : 13-17

 

Alors Jésus arrive de la Galilée au Jourdain, vers Jean, pour être baptisé par lui.

 

Celui-ci l’en détournait, en disant :

 

« C’est moi qui ai besoin d’être baptisé par toi, et toi, tu viens à moi ! »

 

Mais Jésus lui répondit :

 

« Laisse faire pour l’instant : car c’est ainsi qu’il nous convient d’accomplir toute justice. »

 

Alors il le laisse faire.

 

Ayant été baptisé, Jésus aussitôt remonta de l’eau ; et voici que les cieux s’ouvrirent : il vit l’Esprit de Dieudescendre comme une colombe et venir sur lui.

 

Et voici qu’une voix venue des cieux disait :

 

« Celui-ci est mon Fils bien-aimé, qui a toute ma faveur. »

 

Luc III : 16, 21-22

 

« Jean prit la parole et leur dit à tous :

 

« Pour moi, je vous baptise avec de l’eau, mais vient le plus fort que moi, et je ne suis pas digne de délier la courroie de ses sandales ; lui vous baptisera dans l’Esprit Saintet le feu. »

 

Or il advint, une fois que tout le peuple eut été baptisé et au moment où Jésus, baptisé lui aussi, se trouvait en prière, que le ciel s’ouvrit, et l’Esprit Saintdescendit sur lui sous une forme corporelle, comme une colombe. Et une voix partit du ciel :

 

« Tu es mon fils ; moi, aujourd’hui, je t’ai engendré. » »

 

Jean I : 32-33

 

« Et Jean rendit témoignage en disant :

 

« J’ai vu l’Esprit descendre, tel une colombe venant du ciel, et demeurer sur lui.

 

Et moi, je ne le connaissais pas, mais celui qui m’a envoyé baptiser dans l’eau, celui-là m’avait dit :

 

«Celui sur qui tu verrasl’Espritdescendre et demeurer, c’est lui qui baptise dans l’Esprit Saint.» »

 

Comme vous pouvez le constater l’écriture d’un mot ou d’un terme de mots avec son orthographe a beaucoup d’importance. Trois évangélistes, deux Disciples, Matthieu et Luc, et un Apôtre, Jean, sur une même action, qui est le baptême de Jésus le Nazôréen, et une confirmation céleste orale de la parenté qui existe entre cet humain et le Dieu unique de tout l’univers, par l’écriture, le sens actif n’est pas le même. D’un côté vous avez « l’Esprit-Saint », de l’autre sûrement plus réel, uniquement « l’Esprit d’EL-SHADDAÏ » comme l’écrit Matthieu, et le mot « l’Esprit » dans la transcription de Jean l’Évangéliste.

 

Comme déjà expliqué, ces versets confirmant l’intégrité, l’exactitude de ma démonstration précédente sur l’invisibilité de « l’Esprit », il faut que cet « Esprit » soit matérialisé en quelque chose de visible pour l’œil humain.

 

En lisant l’histoire du baptême de Jésus le Nazôréen, — Jésus-Christ pour le christianisme – nous constatons que les trois écrivains se complètent pour la représentation matériel de « l’Esprit », qui, contrairement à l’iconographie, n’est pas une colombe mais un être volant ressemblant à ce volatile, descendant des Cieux pour se fixer sur  un humain bien précis dont une voix Céleste le désigne comme étant son « Fils Bien-Aimé », puis se confondre avec la tête humaine et disparaître dans l’invisible.

 

Reportons-nous, par notre cerveau c’est-à-dire l’esprit, à cette époque, sur les bords du Jourdain où Jean, le cousin direct de Jésus le Nazaréen, baptise ses semblables dans les eaux de ce fleuve, d’où son surnom de Baptiste, et que vient le tour de son cousin pour le baptême, ce qu’il fait, et une fois cette action faite, dans l’instant, les spectateurs involontaire de ce phénomène eurent l’impression que le ciel s’ouvrait comme un livre, entendant comme une voix de tonnerre prononcer la reconnaissance de Jésus le Nazôréen  comme fils, en voyant cet être volatile étincelant et resplendissant descendre sur la tête de cet homme, restant un instant immobile  au-dessus de celui-ci afin que toute l’assemblée humaine servit de témoin de ce prodige, avant de disparaître.

 

Les humains qui vissent cette manifestation surnaturelle ont dû être secoués et les images du baptême de Jésus le Nazaréen, restèrent, certainement, longtemps marquées dans leur esprit de mémoire comme un fer rouge.

 

Pour le Disciple Matthieu, cet animal volant ressemblant à une colombe c’est « l’Esprit d’EL-SHADDAÏ, – l’Esprit de Dieu pour toute la chrétienté – » qui descend sur son Fils, ce qui signifie que son père géniteur ne lui a pas tout donné à sa naissance, et que ce Fils si puissant soit-il sur la Terre, a besoin de son père pour avoir un degré supérieur d’Intelligence et de Sagesse pour suivre son ministère.

 

Le Disciple Luc parle de « l’Esprit-Saint », mais si la pensée est la même que l’évangéliste Matthieu ou Marc, c’est-à-dire que Jésus le Nazaréen reçoit de la part de son père une ouverture d’esprit donc d’Intelligence comme écrit ci-dessus, il y a une faute d’orthographe importante car l’esprit d’El-Shaddaï est avant toute chose « SAIN ».Tous les exégètes savent que les Évangiles ainsi que les Lettres et Épîtres du Nouveau Testament ont été remanié par des copistes sans scrupule qui ont ajouté, retranché, ajusté des mots et des phrases. L’exemple est avéré par :

 

« // lui vous baptisera dans l’Esprit-Saint et le feu. »

 

J’ai cherché ce que cela voulait dire. Eh bien, je dois l’avouer, sur ce coup je reste un nigaud, un humain peu instruit, et j’espérais qu’El-Shaddaï éclairerait mon esprit, mais rien, le vide. Peut-être que si je décomposais ?

 

« Lui » représente Jésus le Nazaréen, — votre Jésus-Christ – « dans l’Esprit-Saint », je pense dans ce que médite El-Shaddaï, mais cela est impossible car on ne peut baptiser un humain dans une méditation, encore plus dans celle du Dieu unique. De plus, le baptême signifie se laver complètement, dans un sens péjoratif, changer de vie, de comportement, d’actions, de pensés, en abandonnant tout ce qui est mauvais, pour ce vêtir d’un habit propre, sans les taches du péché.

 

Donc « baptiser dans l’Esprit-Saint » devrait annoncer à ses semblables que l’on change d’esprit, fini médisance, fourberie, mensonge, fornication ou adultère, rapine, pensés belliqueuses, et bien d’autres, car l’humain par le baptême essayera d’avoir un « Esprit Sain ». Maintenant je commence à comprendre si l’on emploie le mot « Sain » dans le sens de net, immaculé, pur, nettoyé, mais aussi explicite, intelligent, franc, carré, clair, ce qui est « l’Esprit » d’El-Shaddaï, un « Esprit-Sain ».

 

Alors que vient faire le feu ?

 

Le feu représente la souffrance à cause des brûlures, mais aussi la destruction complète de quelque chose, la purification par l’anéantissement, car une fois le feu passé, il ne reste derrière lui que ruine, désolation, affliction et chagrin. Je suis obligé de dire que le terme « // et le feu » est un ajout de copiste.

 

Si avec attention nous relisons ce verset nous pouvons même dire que  l’ensemble de mot « ; lui vous baptisera dans l’Esprit-Saint et le feu » est un ajout à ce verset. A moins que ce verset ne s’écrive à son origine ainsi : « Pour moi, je vous baptise avec de l’eau, mais vient plus fort que moi, et je ne suis pas digne de délier la courroie de ses sandales car lui vous baptisera par l’Esprit Sain. »

 

Comme vous venez de le lire je n’ai pour ainsi dire rien fait, juste supprimé le point-virgule que j’ai remplacé par une coordination, écrit le mot « sain » sans le « t » et supprimé « et le feu », mais le sens de la phrase prend tout de suite de l’intérêt car Jésus le Nazaréen ne baptise plus « dans », mais « par », et l’Esprit n’est plus une vénération, mais une pureté, une perfection.

 

Tout ce que je viens d’écrire ne vient que d’un raisonnement logique et, comme à chaque fois, n’engage que moi, toutefois reconnaissez que … !

 

Toujours dans ce contexte d’Esprit « Saint » ou d’Esprit « Sain », Jésus le Nazôréen prévient et encourage ses Apôtres et Disciples afin qu’ils perdent ou qu’ils atténuent leur angoisse au moment où … !

 

Luc XII : 11-12

 

« Lorsqu’on vous conduira devant les synagogues, les magistrats et les autorités, ne cherchez pas avec inquiétude comment vous défendre ou que dire, car le  Saint Espritvous enseignera à cette heure même ce qu’il faut dire. »

 

Marc XIII : 11

 

« Et quand on vous emmènera pour vous livrer, ne vous préoccupez pas de ce que vous direz, mais dites ce qui vous sera donné sur le moment : car ce n’est pas vous qui parlerez, mais l’Esprit Saint. »

Deux Évangélistes, pour le premier, le Disciple Luc, c’est le « Saint-Esprit », pour le second, le Disciple Marc, c’est « lEsprit-Saint ».

Je ne vais pas recommencer l’explication que j’ai déjà écrit précédemment au sujet du « Saint-Esprit et Sain Esprit », simplement que Luc donne une explication où l’aide à la personne sera donnée par « l’Esprit d’Intelligence », donc « Saint » devrait être écrit sans le « t », soit « SAIN » car la réflexion, le raisonnement sera donné au cerveau humain, au moment de parler, où sans réfléchir la langue se déliera.

Pour Marc l’explication devient un peu plus compliquée. En effet comme déroulé ci-dessus dans le troisième chapitre de Luc, il semblerait que le texte après le point-virgule soit un ajout de copiste. Ce petit bout de phrase est insidieux, voir perfide car il laisserait supposer que « l’Esprit-Saint » est une personne invisible qui parlerait à leur place. Le christianisme ou la chrétienté, comme vous voudrez, se sert de petit bout de phrase comme celle-ci pour enseigner à leurs ouailles la « Sainte-Trinité » qui est une pure invention humaine.

Plus je lis et relis ce verset onze avec ce qui est avant et ce qui est après, plus je suis convaincu que cette fin de phrase est un ajout de copiste, car « mais dites ce qui vous sera donné sur le moment » et « car ce n’est pas vous qui parlerez, mais l’Esprit-Saint » soient un pléonasme déguisé, voir sournois.

Il ne faut pas oublier que les Évangiles sont l’histoire authentique, historique de la vie d’un homme hors du commun, un Galiléen nommé universellement par les humains Jésus-Christ, et que moi, le païen nomme Jésus le Nazaréen ou Nazôréen, pendant une période donné, dans ce que nous nommons « Antiquité », et de l’Enseignement moral et spirituel de vie qu’il a laissé pour la race humaine.

Nous ne devons pas négliger que l’Ancien Testament est aussi l’histoire d’un peuple choisit par le Dieu seul et unique de tout l’Univers, mais aussi que cet ensemble de livres renferment les Lois et Enseignements de ce Dieu pour l’humanité universelle, voilà pourquoi ce Galiléen qui n’a jamais déclaré qu’il était le Fils de ce Dieu, mais un Fils d’Homme ou Fils de l’Homme, et qui nomma toujours ce Dieu « Père », affirma de son vivant, qu’il n’était pas venue sur Terre pour abroger les Lois et Préceptes de son Père géniteur, mais les accomplir.

Après ce petit rappel historique, je continue, grâce à mon cerveau, où loge mon « esprit », qui est la forme invisible de mon raisonnement, de ma réflexion, de ma pensé, le tout pesant sur mes sentiments, sur mon cœur qui est automatiquement en relation avec cet « esprit », à écrire sur « l’Esprit-Saint et Saint-Esprit » des Évangiles incorporés dans le Nouveau Testament.

Jean XX : 21-23 —  Jésus est décédé. Après être ressuscité de la mort par son Père, El-Shaddaï, il rend visite à ses Apôtres.

« Il leur dit alors, de nouveau :

 « Paix à vous ! Comme le Père m’a envoyé, moi aussi je vous envoie. »

Ayant dit cela, il souffla sur eux et leur dit :

« Recevez l’Esprit Saint.

Ceux à qui vous remettrez les péchés, ils leur seront remis ; ceux à qui vous les retiendrez, ils leur seront retenus. » »

Luc XXIV : 49  — Jésus est décédé voilà trois jours. Maintenant ressuscité par son Père, il se fait voir au onze Apôtres et après avoir mangé avec eux il leur insuffle « l’Esprit d’Intelligence » pour qu’ils comprennent les « Écritures » en attendant qu’ils reçoivent celui de son Père.

« Et voici que moi, je vais envoyer sur vous ce que mon Père a promis. Vous donc, demeurez dans la ville jusqu’à ce que vous soyez revêtus de la force d’en-haut. »

De vous-même vous constatez l’importance de l’orthographe d’un mot. Dans cet évangile de Jean, Jésus le Nazaréen souffle sur les Apôtres afin de leur ouvrir l’Esprit sur la compréhension des « Écritures », ainsi que leur sens. Là, si je sais lire, le mot « Saint » désigne la sanctification, vénération, glorification, ce qui rend le geste de Jésus le Nazaréen nul, caduc, car recevoir un « Esprit d’adoration » ne donne en aucun cas le discernement des « Textes prophétiques ». Alors Jésus le Nazôréen envoya un souffle « Sain » c’est-à-dire quelque chose qui allait rendre les Apôtres plus intelligent, j’en déduis que ce vent était un souffle pur, propre, sans tache, donc Jésus le Nazaréen a dit :

« Recevez « l’Esprit Sain » ! »

Avant les prochains écrits et par la lecture de ceux-ci demandez à ce Dieu unique d’acquérir la « Sagesse », car par elle, vous avancerez sur le chemin d’EL-SHADDAÏ et votre transformation de penser et d’action sur cette Terre vous mènera vers un début de Paradis sur celle-ci et une « Demeure » dans les Cieux en attendant votre résurrection.

Portez-vous bien !

Cordiales salutations à Tous !

Sig : JP.G. dit « GRANDELOUPO »

 

 

 

Notre Conscience Esprit Sain

Posté : 20 juillet, 2014 @ 1:17 dans Esprit Sain, Notre Conscience | Pas de commentaires »

Esp.le  visible dans l'invisible du cerveau

Conscience, esprit Sain

 

 

 

Dans les écrits qui suivent vous remarquerez que j’écris esprit « Sain », et que ce mot « sain » sera souvent écrit comme je viens de le faire. Il n’y a pas de faute d’orthographe car je parle de l’esprit « Sain », celui qui est pure sans tache, qui possède la « Sagesse » et l’ « Intelligence ».

 

 L’autre « Saint » est une vénération, glorification, sanctification mais aucunement propre, pur, une preuve flagrante, réelle, indémontable puisque c’est l’esprit de la religion chrétienne, esprit d’idolâtrie, les fidèles  se signant devant un crucifix fait de bois et devant une statue de pierre qui représente une femme.

 

Alors vous mes semblables dessillez vos yeux et vos oreilles pour devenir les enfants d’EL-SHADDAÏ, des enfants « Sains » et non « Saints ».

 

 

 

Dernières phrases du chapitre précédent

 

 

 

Le nouveau Dieu aujourd’hui se nomme « Argent » et « Sexe » sans compter ses sous-dieux chanteurs, footballeurs et autre humains.

 

Il ne faut pas oublier, qu’aujourd’hui en 2013, l’humain ne se sert que de douze pourcent de son cerveau dans toute sa vie. Un fait évident, les humains de l’antiquité étaient beaucoup plus intelligents que nous, cela il faut le reconnaître, car aujourd’hui nous sommes incapables de construire une pyramide, et plus récemment une cathédrale, un château fort malgré les engins de terrassement et de levage que nous possédons.

 

Tout ce que j’explique, à vous mes semblables, c’est par l’esprit et grâce à l’esprit que je le fait comme déjà démontré plus haut.

 

Le Nouveau Testament, parle du « Saint Esprit », dans les Évangiles, les Actes des Apôtres, les Lettres et Épitres de Paul, Pierre, Jean, Jacques, mais dans quel sens, celui de la pureté ou celui de la vénération ?

 

La réponse est sans équivoque !

 

 

 

Chapitre IV

 

Esprit, du Vent

 

 

 

Uniquement dans le sens de vénération car tout au long de ces livres formant le Nouveau Testament le mot « Saint »est écrit dans le sens de la sanctification, glorification, vénération et non dans un sens de perfection, de pureté, de propreté, ou le péché n’existe pas, ne serait-ce que son ombre !

 

Je me pose cette question, est-ce que dans ce Nouveau Testament le mot, disons plutôt le terme, « Saint-Esprit »ou « Esprit-Saint »désigne l’esprit de penser, de raisonnement, de réflexion d’El-Shaddaï ou EL-SHADDAÏ lui-même ?…

 

Pour commencer, voyons le début de ce Nouveau Testament par l’écrit des Évangiles

 

Matthieu I : 18-21 ; conception miraculeuse de l’enfant qui portera le nom de « El-Shaddaï sauve » égal Emmanuel et plus communément Jésus.

 

« Or telle fut la genèse de Jésus-Christ. Marie, sa mère, était fiancée à Joseph : or, avant qu’ils eussent mené vie commune, elle se trouva enceinte par le fait de l’Esprit Saint.

 

Joseph, son mari, qui était un homme juste et ne voulait pas la dénoncer publiquement, résolut de la répudier sans bruit.

 

Alors qu’il avait formé ce dessein, voici que l’Ange du Seigneur lui apparut en songe et lui dit :

 

« Joseph, fils de David, ne crains pas de prendre chez toi Marie, ta femme : car ce qui a été engendré en elle vient de l’Esprit Saint ; elle enfantera un fils, et tu l’appelleras du nom de Jésus : car c’est lui qui sauvera son peuple de ses péchés. » »

 

Ces quatre versets étant lu, essayons de comprendre !

 

Comme expliqué bien avant un « esprit » ne peut rien faire car il développe des ondes volatils, exemple notre réflexion en ce moment, si je ne l’écrivais pas il ne resterait rien.

 

Nous sommes l’image d’El-Shaddaï, son reflet, donc ce Dieu « Shaddaï » doit être formé de milliard d’ondes inconnues de l’humain qui lui donne une image, une silhouette, nous à sa ressemblance, avec une tête possédant toutes les caractéristiques de nous, humains, donc pourvu d’un cerveau, plus les autres sens, l’ouïe, la vue, l’odorat, le langage, le goût, la pensé de raisonnement, réflexion, de cœur, de sentiments ajouté à cela la sensation du touché. Toute cette réflexion nous donne un Dieu qui est substance, donc de matière que nous ignorons, mais qui, comme nous, possède et envoie des milliards d’ondes comme le langage par la parole.

 

J’en déduis que dans les versets ci-dessus, El-Shaddaï, — Dieu pour la chrétienté – est considéré comme un spectre, fantôme, farfadet, elfe, revenant qui dans le langage courant se nomme « Esprit » et là  c’est un « Esprit » de sanctification, d’adoration, donc il aurait été plus juste d’écrire que Marie se trouva enceinte par le « Souffle Sain » d’El-Shaddaï.

 

« L’ange du Seigneur, » c’est-à-dire d’El-Shaddaï, annonce à Joseph que l’enfant de Marie fut engendré par « l’Esprit Saint », donc par El-Shaddaï lui-même, alors pourquoi ne pas avoir écrit que Marie fut enceinte par la « puissance de création » de ce Dieu Shaddaï – Dieu pour les chrétiens – cela aurait été plus clair et sûrement plus juste.

 

En effet, pour le Créateur de l’Univers et de l’humain, homme et femme, lui qui modela, sculpta ces deux derniers de ses propres mains où est la difficulté d’introduire un spermatozoïde dans l’ovule féminin par son propre « Souffle ».

 

Ce n’est pas possible ? Pourtant il existe un terme humain qui dit :

 

« Ce vent froid me glace les os ! »

 

Comme-ci ce vent traversait vêtement et chair humaine jusqu’à l’os. Alors le « Souffle Sain » de ce Dieu Shaddaï peut bien traverser un peu de chair humaine jusqu’à l’ovule pour y déposer un spermatozoïde !

 

Le mot « Sain » est bien écrit, sans faute d’orthographe, puisque je pense à un « Souffle » parfait, propre, sans tache, pur.

 

Je vais maintenant écrire d’autres versets d’un autre Évangile, en l’occurrence celui du Disciple Luc, médecin de son état, le plus lettré des écrivains du Nouveau Testament.

 

Luc I : 10-17 ; Zacharie est le Grand Prêtre du Temple de Jérusalem dédié à Yahvé, nom que les hébreux donnent à leur Dieu et que moi je nomme EL-SHADDAÏ. Zacharie est dans le « Saint des Saints » lorsqu’un ange d’El-Shaddaï lui rend visite pour lui annoncer que sa femme enfantera dans l’année malgré son âge avancé. Zacharie doute des paroles de l’ange, ce qui lui vaudra d’être muet jusqu’à la naissance de l’enfant.

« Et toute la multitude du peuple était en prière, dehors, à l’heure de l’encens.

Alors lui apparut l’Ange du Seigneur, debout à droite de l’autel de l’encens.

A cette vue, Zacharie fut troublé et la crainte fondit sur lui mais l’ange lui dit :

« Sois sans crainte, Zacharie, car ta supplication a été exaucée ; ta femme Élisabeth t’enfantera un fils, et tu l’appelleras du nom de Jean.

Tu auras joie et allégresse, et beaucoup se réjouiront de sa naissance.

Car il sera grand devant le Seigneur ; il ne boira ni vin ni boisson forte ; il sera rempli d’Esprit Saintdès le sein de sa mère et il ramènera de nombreux fils d’Israël au Seigneur, leur Dieu.

Il marchera devant lui avec l’esprit et la puissance d’Élie, pour ramener le cœur des pères vers les enfants et les rebelles à la prudence des justes, préparant au Seigneur un peuple bien disposé. » »

Avant toute chose il faut savoir que la traduction grecque des « Septante » remplace de nom de Yahvé pour les hébreux, El-Shaddaï pour moi, Dieu pour les chrétiens par le terme « Seigneur ». Oui, mais le terme « Seigneur » est aussi employé pour le remplacement du nom de Jésus-Christ, Jésus le Nazôréen ou Jésus le Nazaréen pour moi. Donc en lisant les versets ci-dessus, il existe une confusion importante car le terme « Seigneur » est le substitue de qui, El-Shaddaï ou Jésus le Nazôréen ?…

J’ai alors lu le chapitre complet de cet évangile de Luc. Sans me tromper, je suis fermement convaincu que l’auteur de la traduction a bien changé le nom d’El-Shaddaï {Yahvé} par le terme « Seigneur ».

Cela nous amène à ce début de phrase : « il sera rempli d’Esprit Saint dès le sein de sa mère //… ». Pensez aux écritures précédentes sur le sujet de l’Esprit. Le vocable « Esprit Saint » est faux, car je ne vois pas Jean, fils du Prêtre Zacharie, recevoir une vénération, une glorification, une sanctification dans le ventre de sa mère, celle-ci étant en train de le modeler, sculpter par le mystère de l’enfantement en son sein.

Vous mes semblables chrétiens reconnaissez que ma remarque est juste et saine ! Vous ne pouvez pas m’en tenir rigueur, au contraire car vous constatez que je ne suis pas l’ennemi des chrétiens, mais que j’ai de l’amour pour eux car je serai désireux qu’ils dessillent, justement leur « Esprit », ainsi que leurs oreilles et leur vue.

Jean qui portera le nom de « Baptiste » à l’âge adulte que reçoit-il d’El-Shaddaï pendant sa conception ?

Il n’acquiert pas « l’Esprit-Saint » puisque cet « Esprit Saint » n’a aucune existence et que cette écriture biblique est fausse. Alors quand arrive le moment de la fabrication du cerveau que reçoit Jean ? Il reçoit le « Souffle d’Intelligence » d’El-Shaddaï ce qui lui permettra, comme un prophète, d’annoncer la venue d’un homme « Oint » par El-Shaddaï pour sauver, non ce peuple hébreu qui l’a rejeté, mais un « Nouveau Peuple » formé de tous les humains des nations.

Jean le Baptiste a prouvé à ses semblables de son époque qu’il avait un esprit « Sain » rien que par ses prêches qui emmenait d’une remarquable intelligence par ses connaissances des « Écritures »

Je suis sûr qu’il y a quelques petits malins qui vont me dire que le terme « Seigneur » est pour Jésus-Christ car il est écrit : « et il ramènera de nombreux fils d’Israël au Seigneur, leur Dieu. Il marchera devant lui avec l’esprit et la puissance d’Élie //préparant au Seigneur un peuple bien disposé. »

En considérant que Seigneur est pour Jésus-Christ, on peut dire que Jésus-Christ est un Dieu, ce qui bien entendu est complètement faux, puisqu’il n’y a qu’un seul et unique Dieu, le Dieu SHADDAÏ Père de Jésus le Nazôréen, le Jésus-Christ des chrétiens.

Un autre « écrit » dans le Nouveau Testament, toujours sur la signification de « l’Esprit-Saint », qui réellement devrait être un « esprit sain »

Matthieu XII : 31-32

« Aussi je vous le dis, tout péché et blasphème sera remis aux hommes, mais le blasphème contre l’Esprit ne sera pas remis.

Et quiconque aura dit une parole contre le Fils de l’homme, cela lui sera remis ; mais quiconque aura parlé contre l’Esprit Saint, cela ne lui sera remis ni en ce monde ni dans l’autre. »

Ici, dans l’évangile de Matthieu, le terme « Esprit » remplace le nom du Créateur de toutes choses. Toujours sur une réflexion de logique, comme déjà écrit ultérieurement, il ne peut y avoir « esprit » si, il n’y a pas matière pour loger cet « esprit » puisque « l’esprit » est volatil comme le vent, Jésus le Nazaréen le fait bien comprendre à Nicodème.

Jean III : 8

« Le vent souffle où il veut et tu entends sa voix, mais tu ne sais pas d’où il vient ni où il va. Ainsi en est-il de quiconque est né de l’Esprit.»

Dans ce contexte biblique Jésus le Nazôréen essaie de faire comprendre à Nicodème, que lui, Jésus est né de l’Esprit, et non d’un rapport amoureux entre deux humains, homme et femme, mais que c’est par le « Souffle ou l’Esprit », comme le vent, de son Père que Marie sa mère est entrée dans l’enfantement et personne ne connaît le jour et l’heure exact de cette action d’où ces paroles de Jésus juste avant :

Jean III : 6

« Ce qui est né de la chair est chair, ce qui est né de l’Esprit est esprit. »

Et là, Jésus le Nazôréen, fait comprendre à Nicodème qu’il est les deux puisqu’il est né deux fois, une fois aux Cieux, une fois en chair et il faut ajouter à cela la subtilité de la parole qui dévoile « l’Esprit », en effet ce que je viens d’écrire est né de mon « Esprit » et si je ne le couche pas sur ce papier cela reste « esprit » et s’envole, comme le vent.

Tout ce que je viens de vous écrire ce n’est pas grâce à « l’Esprit-Saint », mais plutôt avec un « esprit sain », celui qu’EL-SHADDAÏ aime, car c’est lui qui éclaire mon « Esprit ».

 Pour en revenir à l’évangile de Matthieu sur ce passage biblique, Jésus le Nazaréen met en garde les Prêtres Pharisiens du Temple qui font partie du Sanhédrin, sur leurs actions et l’esprit qui les guide. Donc il faut savoir si l’auteur faisant parler Jésus, pense à l’Esprit d’El-Shaddaï ou à El-Shaddaï lui-même en tant que spectre, car en premier il y a faute d’orthographe puisque « l’Esprit, la pensée, réflexion, raisonnement est SAIN » et si c’est la matière qui contient l’esprit que je viens de citer, c’est-à-dire El-Shaddaï en tant qu’être alors il est « Sain » et « Saint » car propre, sans tache, parfait, mais aussi un Dieu seul et unique que tous les humains devraient vénérer, adorer, glorifier, sanctifier pour tous les bienfaits qu’il leur offre.

En effet les Pharisiens parlant en mal d’El-Shaddaï et de ses actions blasphèment contre la personne et contre les pensées de celle-ci.

Avant les prochains écrits et par la lecture de ceux-ci demandez à ce Dieu unique d’acquérir la « Sagesse », car par elle, vous avancerez sur le chemin d’EL-SHADDAÏ et votre transformation de penser et d’action sur cette Terre vous mènera vers un début de Paradis sur celle-ci et une « Demeure » dans les Cieux en attendant votre résurrection.

Portez-vous bien !

Cordiales salutations à Tous !

Sig : JP.G. dit « GRANDELOUPO »

 

 

 

 

 

 

Conscience, Esprit Sain Chap. N°3

Posté : 15 juillet, 2014 @ 1:28 dans Esprit Sain, Notre Conscience | Pas de commentaires »

Esp-Si, ils savaient !..

Conscience, esprit Sain

 

 

 

Dans les écrits qui suivent vous remarquerez que j’écris esprit « Sain », et que ce mot « sain » sera souvent écrit comme je viens de le faire. Il n’y a pas de faute d’orthographe car je parle de l’esprit « Sain », celui qui est pure sans tache, qui possède la « Sagesse » et l’ « Intelligence ».

 

 L’autre « Saint » est une vénération, glorification, sanctification mais aucunement propre, pur, une preuve flagrante, réelle, indémontable puisque c’est l’esprit de la religion chrétienne, esprit d’idolâtrie, les fidèles  se signant devant un crucifix fait de bois et devant une statue de pierre qui représente une femme.

 

Alors vous mes semblables dessillez vos yeux et vos oreilles pour devenir les enfants d’EL-SHADDAÏ, des enfants « Sains » et non « Saints ».

 

 

 

Dernières phrases du chapitre précédent

 

 

 

Sagesse de Salomon I : 1-7

 

« Aimez la justice, vous qui jugez la terre, ayez sur El-Shaddaï de droites pensées et cherchez-le en simplicité de cœur, parce qu’il se laisse trouver par ceux qui ne le tentent pas, il se révèle à ceux qui ne lui refusent pas leur foi.

 

Car les pensées tortueuses éloignent d’El-Shaddaï, et, mise à l’épreuve, la Puissance confond les insensés.

 

Non, la Sagesse n’entre pas dans une âme malfaisante, elle n’habite pas dans un corps tributaire du péché.

 

Car la Sagesse, éducatrice, fuit la fourberie, elle se retire devant des pensées sans intelligence, elle s’offusque quand survient l’injustice.

 

La Sagesse est un esprit ami des hommes, mais elle ne laisse pas impuni le blasphémateur pour ses propos ; car EL-SHADDAÏ est le témoin de ses reins, le surveillant véridique de son cœur, et ce que dit sa langue, il l’entend.

 

L’esprit d’El-Shaddaï en effet remplit le monde, et lui, qui tient unies toutes choses, a connaissance de chaque mot. »

 

 

 

Chapitre N° III

 

 

 

La « Parole » dévoile l’esprit

 

Proverbes VIII : 22-31, 1-14, 17-21

 

 

 

La Sagesse :

 

 « EL-SHADDAÏ m’a créée, prémices de son œuvre, avant ses œuvres les plus anciennes.

 

Dès l’éternité je fus établie, dès le principe, avant l’origine de la terre.

 

Quand les abîmes n’étaient pas, je fus enfantée, quand n’étaient pas les sources aux eaux abondantes.

 

Avant que fussent implantées les montagnes, avant les collines, je fus enfantée; avant qu’il eût fait la terre et la campagne et les premiers éléments du monde.

 

Quand il affermit les cieux, j’étais là, quand il traça un cercle à la surface de l’abîme, quand il condensa les nuées d’en haut, quand se gonflèrent les sources de l’abîme, quand il assigna son terme à la mer – et les eaux n’en franchiront pas le bord -, quand il traça les fondements de la terre, j’étais à ses côtés comme le maître d’œuvre, je faisais ses délices, jour après jour, m’ébattant tout le temps en sa présence, m’ébattant sur la surface de sa terre et trouvant mes délices parmi les enfants des hommes.

 

La Sagesse n’appelle-t-elle pas ? L’Intelligence n’élève-t-elle pas la voix ?

 

Au sommet des hauteurs qui dominent la route, au croisement des chemins, elle se poste;près des portes, à l’entrée de la cité, sur les voies d’accès, elle s’écrie :

 

« Humains ! C’est vous que j’appelle, ma voix s’adresse aux enfants des hommes.

 

Simples ! Apprenez le savoir-faire, sots, devenez raisonnables.

 

Écoutez, j’ai à vous dire des choses importantes, j’ouvre mes lèvres pour dire des paroles droites.

 

C’est la vérité que mon palais proclame, car le mal est abominable à mes lèvres.

 

Toutes les paroles de ma bouche sont justes, en elles rien de faux ni de tortueux.

 

Toutes sont franches pour qui les comprend, droites pour qui a trouvé le savoir

 

Prenez ma discipline et non de l’argent, le savoir plutôt que l’or pur.

 

Car la sagesse vaut mieux que les perles, et rien de ce que l’on désire ne l’égale. »

 

« Moi, la Sagesse, j’habite avec le savoir-faire, je possède la science de la réflexion.

 

La crainte d’El-Shaddaï est la haine du mal. Je hais l’orgueil et l’arrogance, la mauvaise conduite et la bouche torse.

 

A moi appartiennent le conseil et la prudence, je suis l’entendement, à moi la puissance !

 

J’aime ceux qui m’aiment, qui me cherche avec empressement me trouve.

 

Chez moi sont la richesse et la gloire, les biens stables et la justice.

 

Mon fruit est meilleur que l’or, que l’or fin, mes produits meilleurs que le pur argent.

 

Je marche dans le chemin de la justice, dans le sentier du droit, pour procurer des biens à ceux qui m’aiment, et remplir leurs trésors. »

 

Par tous ces versets bibliques nous constatons qu’El-Shaddaï possède un esprit de « Sagesse ».

 

En effet quand nous percevons la gestion de l’Univers, de notre système solaire, de ce fil invisible qui tient les planètes entre-elles, la distance par rapport au soleil, la rotation autour de celui-ci et sur elle-même, tout cela ne peut être l’œuvre que d’une immense Sagesse. Mais encore la distance soleil-Terre, vitesse de rotation de cette dernière autour de son astre lumineux et sur elle-même, qui donne les saisons sur la Terre, en plus de l’attraction terrestre, tout cela permettant la vie sur cette Terre de l’infiniment petit à l’animal le plus gros et l’arbre le plus haut et gros, sans compter cette législation de la verdure, de la bestiole et de l’animal, tout cela prouve l’immense Intelligence et Sagesse de Celui qui en a posé les fondements.

 

Pour créer l’humain il fallait avoir une immense « Sagesse »

 

Regardez-vous dans un miroir et admirez cette merveilleuse machine qu’il vous renvoie. Créé l’homme, puis la femme, deux magnifiques machines qui furent conçues en ressemblance et tellement différentes, même en génétique.L’ossature est la même et pourtant le squelette féminin à les os moins gros et plus ovale, le cerveau est moins gros et d’une densité moindre, en son sein elle porte les mystères de l’enfantement, la peau et les muscles ventraux sont beaucoup plus élastiques, la pilosité, etc, etc. Dans un sens péjoratif la femme ne voit pas les choses de la vie comme l’homme, sa génétique est faite de telle manière qu’elle peut faire des petits travaux longs et répétitifs.

 

Suite à tous ce que je viens d’écrire la logique me donne le raisonnement suivant. Avant toute chose il faut un « esprit », mais l’esprit est invisible alors comment voir l’esprit ?

 

Par constatation l’animal n’a pas d’esprit, car toutes ses actions il les commet par instinct ou par le dressage.

 

Alors comment savons-nous que l’humain possède un « esprit » ?

 

Par la « Parole », le « Verbe » qui est l’intonation, et ses actions, en bien, en mal !

 

En effet la parole qui donne le langage exprime l’esprit, s’il n’y a pas d’esprit la « Parole » n’existe pas, puisque cette parole est l’expression de l’esprit. La parole qui est un son sur plusieurs gammes est invisible, mais grâce au son elle prouve son existence et le son lui est une onde.

 

Regardez comme la chaine est merveilleuse bien étudiée !

 

Nous partons sur plusieurs fréquences d’ondes qui forment le son de la parole. La parole, elle, prouve l’existence de l’esprit et, si je peux m’exprimer ainsi, développe toutes les pensées de cet esprit, cet esprit étant notre réflexion, notre raisonnement. Si je ne parle pas, tout le monde humain ignore ce que mon esprit développe, et là, en ce moment vous le savez parce que je l’écris, et le travail de mon esprit reste marqué, par contre si je parle, ces paroles s’envolent à jamais et il ne reste plus rien ou presque, à moins que par votre écoute, vous, vous reteniez une partie de toutes ces paroles.

 

Involontairement je viens de vous démontrer que l’esprit, c’est-à-dire la pensée, tout comme la parole, est éphémère.

 

Ayez toujours à l’esprit que nous sommes l’image, le reflet d’EL-SHADDAÏ.

 

Comme prouvé ci-dessus par les écrits d’Hénoch, El-Shaddaï pensa à la création de l’univers et le mit par écrit. Toutes ses pensées furent pures, sans tâches, donc saines. Tout cela nous confirme une chose très importante pour la foi, c’est que « l’Esprit-Saint » des chrétiens ne peut avoir une existence, même comme un être vivant. Cela est une impossibilité puisque l’ « ESPRIT » en tant que tel est éphémère comme prouvé ci-dessus. Je suis bien obligé de dire que la religion chrétienne nous ment avec son « Esprit-Saint » qu’elle considère comme étant comme un être substance avec bien entendu un cerveau pour la réflexion, le raisonnement, mais en plus la parole pour le développement de l’esprit « Esprit ».

 

Reconnaissez que mon raisonnement est d’une logique indémontable !

 

Tout ce que nous pensons avec notre cerveau s’envole à la vitesse de la lumière, mais El-Shaddaï par son immense Sagesse, a fait notre cerveau de telle sorte qu’une partie de nos pensées restent en mémoire, simplement, qu’avec le temps, tout doucement, cette mémoire s’estompe. Si je n’écrivais pas mon raisonnement il ne resterait absolument rien. Donc tout ce que nous pensons, est éphémère.

 

Je reconnais que j’appuis cette idée de pensée, de réflexion, car il est important de connaître la vérité, et de constater que l’esprit est quelque chose de volatilisable, de bref. Notre raisonnement si nous ne le mettons pas par écrit est passager, fugace, temporaire.

 

El-Shaddaï a créé toute chose par la pensée, la réflexion et seulement après il ordonna avec la « parole » que les choses se fissent.

 

Simplement que tout est lié par un fil invisible car tout se tient l’un à l’autre et pour créer cela il faut avoir une Intelligence et une mémoire phénoménale.

 

Il est prouvé scientifiquement que, si une seule des planètes de notre système solaire venait à dévier de son chemin qui lui fut impartie à son origine, tout le système solaire partirait dans un trou noir, qui est le « Néant »

 

Et pour faire tout cet Univers et toute cette vie terrestre avec les Lois de physique et de chimie indémontable et perpétuelle il faut avoir un Esprit SAIN, et là je ne fais pas de faute d’orthographe puisque je considère que la pensée, la réflexion, le raisonnement, les sentiments qui s’y attachent sont propres, sans tâche, purs comme le Crystal, donc je réitère, « Sain » et non « Saint » qui signifie vénérer, glorifier, adorer, quoique pour El-Shaddaï nous pouvons aussi considérer sont esprit comme « Saint ».

 

Par ma réflexion personnelle, mon juste raisonnement sans aucune vanité, je viens de détruire « l’Esprit-Saint » chrétien et prouver à mes semblables que cette religion c’est construite sur le mensonge, l’esprit étant une chose passagère, l’esprit étant le raisonnement, la pensée, la réflexion et qui n’est visible que par la parole ou l’action comme l’écriture.

 

Par notre cerveau ou loge en terme général « l’Esprit », nous pouvons raisonner, réfléchir, penser, ces trois termes étant reliés à des sentiments en bien, en mal. C’est grâce à « l’Esprit » que nous pouvons prier El-Shaddaï sans que les humains qui nous entourent le sachent.

 

C’est aussi grâce à cet « Esprit » que nous pouvons réfléchir sur notre condition d’humain.

 

Pensez-vous qu’EL-SHADDAÏ créa l’humain pour que celui-ci vive misérablement, riche ou pauvre, car aucun des deux ne vie heureux. L’humain c’est multiplié sur la Terre en se détériorant petit à petit. Une preuve irréfutable : il y a trois mille ans les frères et sœurs qui commettaient l’inceste et qui avait un enfant, ce dernier ne naissait pas avec une tare, aujourd’hui l’enfant nait mongolien ou trisomie. Il y a deux siècles en arrière, à l’ère Napoléonienne, les humains cousins germains pouvaient se marier et avoir des enfants sans que ceux-ci ne soient atteints des maladies citées ci-dessus ; il faut dire que la Terre avait une population de un milliard et demi et qu’au début du XXème siècle la population était de un milliard huit-cent mille individus. Malgré les deux guerres mondiales ou le nombre de morts fut phénoménale, aujourd’hui un siècle plus tard nous sommes sept milliard d’humains.

 

Là, je vous laisse à votre réflexion personnelle !

 

Le modernisme aurait dû, théoriquement rendre l’humain plus heureux et lui laisser du temps pour qu’il puisse constater les bienfaits de la création. C’est le contraire qui se passe !

 

Les Temples, les Églises se vident de leurs fidèles car l’humain ne croit plus en rien. La majorité des humains vous dira qu’ils sont croyant non-pratiquant. Il faut aussi reconnaître que par internet les humains ont découvert que leur religion était une religion construite autour du mensonge et de l’idolâtrie pour toutes les religions terrestres, même musulmane puisqu’ils adorent un humain, entre autre Abu-Kasim Muhammad, plus connu sous le nom de Mahomet, et en second une pierre noire enchâssée dans un quadrilatère qu’ils nomment Kaaba qui se trouve à la Mecque en Arabie Saoudite.

 

Le nouveau Dieu aujourd’hui se nomme « Argent » et « Sexe » sans compter ses sous-dieux chanteurs, footballeurs et autre humains.

 

Il ne faut pas oublier, qu’aujourd’hui en 2014, l’humain ne se sert que de douze pourcent de son cerveau dans toute sa vie. Un fait évident, les humains de l’antiquité étaient beaucoup plus intelligents que nous, cela il faut le reconnaître, car aujourd’hui nous sommes incapables de construire une pyramide, et plus récemment une cathédrale, un château fort malgré les engins de terrassement et de levage que nous possédons.

 

Tout ce que j’explique, à vous mes semblables, c’est par l’esprit et grâce à l’esprit que je le fait comme déjà démontré plus haut.

 

Le Nouveau Testament, parle du « Saint Esprit », dans les Évangiles, les Actes des Apôtres, les Lettres et Épitres de Paul, Pierre, Jean, Jacques, mais dans quel sens, celui de la pureté ou celui de la vénération ?

 

La réponse est sans équivoque !

 

Avant les prochains écrits et par la lecture de ceux-ci demandez à ce Dieu unique d’acquérir la « Sagesse », car par elle, vous avancerez sur le chemin d’EL-SHADDAÏ et votre transformation de penser et d’action sur cette Terre vous mènera vers un début de Paradis sur celle-ci et une « Demeure » dans les Cieux en attendant votre résurrection.

 

Portez-vous bien !

 

Cordiales salutations à Tous !

 

Sig : JP.G. dit « GRANDELOUPO »

 

Notre Conscience, Esprit SAIN Chap. N°2 –

Posté : 6 juillet, 2014 @ 11:15 dans Esprit Sain, Notre Conscience | Pas de commentaires »

Symbole de la Sagesse

Symbole de la Sagesse

 

 

 

Conscience, esprit Sain

 

 

 

Dans les écrits qui suivent vous remarquerez que j’écris esprit « Sain », et que ce mot « sain » sera souvent écrit comme je viens de le faire. Il n’y a pas de faute d’orthographe car je parle de l’esprit « Sain », celui qui est pure sans tache, qui possède la « Sagesse » et l’ « Intelligence ».

 

 L’autre « Saint » est une vénération, glorification, sanctification mais aucunement propre, pur, une preuve flagrante, réelle, indémontable puisque c’est l’esprit de la religion chrétienne, esprit d’idolâtrie, les fidèles  se signant devant un crucifix fait de bois et devant une statue de pierre qui représente une femme.

 

Alors vous mes semblables dessillez vos yeux et vos oreilles pour devenir les enfants d’EL-SHADDAÏ, des enfants « Sains » et non « Saints ».

 

 

 

Dernière phrase du chapitre précédent

 

 

 

Je vous écris cette partie de ma vie pour vous prouver qu’EL-SHADDAÏ pardonne beaucoup de péchés, mais je n’ai jamais commis le contre-nature. Si vous faites un pas vers Lui, il en fait dix vers vous, et si vous allez vers Lui avec sincérité, sans hypocrisie, il aplanît le sentier qui  mène à Lui car il désire que vous soyez son enfant, et comme un père il vous aimera, vous cajolera, et vous corrigera quand vous fauterez, tout cela je le confirme pour l’avoir vécu.

 

Comme je l’ai été, vous êtes seul pour faire votre choix, seul de votre décision, car comme ce Dieu que je vénère, comme nous sommes son image, son reflet, nous sommes de petit Dieu sur la Terre, nous sommes responsable de nous-même devant sa face, libre de notre choix, car contrairement à l’animal qui vie par instinct, nous pouvons réfléchir, raisonner, penser puisque nous sommes inventeur, créateur, et volontairement nous choisissons la vie ou le néant.

 

Croyez-vous sincèrement que la vie que nous menons sur la Terre était celle prévue par celui qui nous a créés ? … ?

 

Je reviendrai sur cette réflexion !

 

 

 

Chapitre 2

 

 

 

Esprit Sain = Sagesse

 

 

 

Maintenant je vais vous prouver que les humains déforment le sens de certains textes Bibliques.

 

Le premier livre de Jean l’Évangéliste à son commencement pose dilemme, car beaucoup de chrétiens se réfèrent à ce livre pour prouver que Jésus-Christ est un Dieu, donc égal à son Père Céleste.

 

Posons les cinq premiers versets du chapitre un, de Jean et les différentes traductions

 

Jean I : 1-5

 

a) Bible de Jérusalem

 

Au commencement était le Verbe et le Verbe était avec Dieu et le Verbe était Dieu.

 

Il était au commencement avec Dieu.

 

Tout fut par lui, et sans lui rien ne fut.

 

Ce qui fut en lui était la vie, et la vie était la lumière des hommes.

 

Et la lumière luit dans les ténèbres et les ténèbres ne l’ont pas saisie.

 

b) Bible Segond 1910 – Bible protestante

 

Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu.

 

Elle était au commencement avec Dieu.

 

Toutes choses ont été faites par elle, et rien de ce qui a été fait n’a été fait sans elle

 

En elle était la vie, et la vie était la lumière des hommes.

 

La lumière luit dans les ténèbres, et les ténèbres ne l’ont point reçue.

 

c) Bible Darby – Bible Protestante

 

Au commencement était la Parole; et la Parole était auprès de Dieu; et la Parole était Dieu.

 

Elle était au commencement auprès de Dieu.

 

Toutes choses furent faites par elle, et sans elle pas une seule chose ne fut faite de ce qui a été fait.

 

En elle était la vie, et la vie était la lumière des hommes.

 

Et la lumière luit dans les ténèbres; et les ténèbres ne l’ont pas comprise.

 

d) Bible courante – Bibliothèque de la Pléiade

 

Au principe était la parole, la parole était chez Dieu et la parole était Dieu.

 

Elle était au principe chez Dieu

 

Tout a existé par elle et rien de ce qui existe n’a existé sans elle.

 

En elle était la vie et la vie était la lumière des hommes.

 

La lumière brille dans les ténèbres et les ténèbres ne l’on pas trouvée

 

La traduction dans la Bible de Jérusalem prend le mot « Verbe » au lieu de « Parole » pour les Bibles Protestantes et « parole » en nom singulier pour la traduction d’une Bible courante.

 

La première constatation est que pour qu’il y ait  « Paroles ou paroles » il faut qu’existe la substance, la matière.

 

Le premier Dieu de tout l’Univers c’est fait de part « Lui-même » d’où le terme substance.

 

Ce Dieu substance que je nomme EL-SHADDAÏ possède un esprit de réflexion de raisonnement et une chose intégrante à Lui-même la « Sagesse ». Nous-mêmes, étant à l’image de ce Dieu, à son reflet plus exactement, et à leur ressemblance Père, Fils et les Vivants célestes que nous nommons « Anges », nous possédons ce que le premier être de l’immensité détient et détenait c’est-à-dire l’esprit pour la réflexion, puis la « parole » pour que nous puissions exprimer « l’esprit » par le langage qui est représenté par un nombre de paroles disposées les unes derrière les autres, avec le « verbe » qui donne l’intonation de ces « paroles » exprimant un sentiment.

 

Si nous croyons et avons foi dans les écritures bibliques, tout fut créé, fait par la « Parole ». Mais il n’y a pas que la Bible qui explique les mystères de la création, le « Livre des Secrets d’Hénoch » offre aussi de bonnes explications et bien avant l’Ancien Testament les écrits du Patriarche Hénoch étaient déclarés «  Sain », et je n’ai pas fait de faute d’orthographe.

 

Comme je ne suis pas ici, à cette heure avancée de la nuit pour être un égoïste, mais pour servir EL-SHADDAÏ, et vous enseigner, afin que vous preniez, si bien entendu vous le désiriez, ce chemin qui mène à ce Dieu seul et unique, El-Shaddaï, je vais vous poser les versets du Livre d’Hénoch

 

II Hénoch ou Livre des Secrets – Bible III, Écrits Intertestamentairesp 1189-1193 (Collection les Pléiades, éditeur Gallimard)

 

// Et tout ce qu’il convient d’apprendre, Vreveil me l’exposa pendant trente jours et trente nuits, écrivant tous les signes. Et quand j’eus fini, Vreveil me dit:

 

« Assieds-toi, écris tout ce que je t’ai exposé ! »

 

 Et je m’assis, le double de trente jours et trente nuits, et j’écrivis tout exactement, et je composai trois cent soixante livres.

 

La création du néant à l’être XXIV : 1-5

 

 Et El-Shaddaï m’appela, et il me plaça à sa gauche, plus près que Gabriel, et j’adorai El-Shaddaï. Celui-ci me dit:

 

« Tout ce que tu as vu, Hénoch, ce qui est stable et ce qui se meut, c’est moi qui l’ai réalisé, et moi je t’expliquerai, du début avant que tout cela n’existât, tout ce que j’ai formé du néant à l’être et de l’invisible au visible. Même à mes anges, je n’ai pas expliqué mon secret, et je ne leur ai pas dit comment ils ont été formés, et ils n’ont pas connu ma création infini et inconnaissable, et à toi je l’explique aujourd’hui. Avant que ne fussent toutes les choses visibles, la lumière s’ouvrit, et moi, au milieu de la lumière, je parcourais l’espace // Le soleil trouvera le repos, mais moi, je ne trouvai pas de repos, parce que tout était sans forme. »

 

Adoël XXV : 1-4

 

« Ayant médité d’établir un fondement pour faire une création visible, j’ordonnai dans les profondeurs que montât, visible, une des choses invisibles. Adoël sortit, extrêmement grand, et je le considérai, et voici qu’il avait dans son ventre le Grand Siècle. Et je lui dis:

 

« Délivre-toi, Adoël, et que soit visible tout ce qui naît de toi. »

 

 Et il se délivra, et le Grand Siècle sortit de lui, qui ainsi portait toute la création que moi, je voulais faire. Et je vis que c’était bon, et je dis:

 

« Monte, toi, plus haut, et affermis-toi, et sois le fondement des choses d’en haut ! »

 

 Et il n’y a par-dessus la lumière rien d’autre.

 

Arouchaz XXVI : 1-3

 

« Et je regardai, me dressant de mon trône, et j’appelai une seconde fois dans les profondeurs, et je dis:

 

« Que sorte de l’invisible, visible, une chose ferme ! »

 

Et Arouchaz sortit, dur, lourd et noir extrêmement. Et je vis qu’il convenait, et je lui dis:

 

« Descends, toi, en bas, et affermis-toi, et sois le fondement des choses d’en bas ! »

 

 Et il descendit et s’affermit, et il fut le fondement des choses inférieures. Et il n’y a sous les ténèbres rien d’autre. »

 

Création de l’abîme, de la terre et du firmament XXVII-XXVIII

 

«Entourant l’éther de lumière, je l’épaissis et l’étendis au-dessus des ténèbres, et des eaux j’affermis de grandes pierres, et j’ordonnai aux brouillards de l’abîme de se sécher sur la terre ferme, et je nommai abîme ce qui retomba. Je rassemblai la mer en un seul lieu et la liai d’un joug: j’établis entre la terre et la mer une limite éternelle, et elle ne sera pas rompue par les eaux. Je fixai le firmament et en posai le fondement au-dessus des eaux. »

 

Création des anges XXIX : 1-2

 

« Pour toute la milice céleste, je formai le soleil de la grande lumière et je le plaçai au ciel pour qu’il brille sur la terre. Des pierres, je fis jaillir un grand feu, et du feu je fis toute la milice des incorporels et toute la milice des étoiles, et les Chérubins et les Séraphins et les Ophanims, tout cela je le fis jaillir du feu. »

 

 Création des plantes et des animaux  XXX : 1-2

 

« A la terre, j’ordonnai de faire croître tout arbre et tout fruit et toute herbe à céréale et toute semence qui se sème: avant de faire des âmes vivantes, je leur avais préparé la nourriture. A la mer, je commandai d’engendrer ses poissons et tout reptile rampant sur la terre et tout oiseau volant. Quand j’eus tout achevé, je commandai à ma Sagesse de faire l’homme. »

 

Sagesse et Pensée de Dieu dans la création  XXXIII : 1-4

 

« Maintenant, Hénoch, tout ce que je t’ai expliqué, et tout ce que tu as vu dans les cieux, et tout ce que tu as vu sur la terre, et tout ce que tu as écrit dans tes livres, c’est par ma Sagesse que j’ai combiné de faire cela. Je l’ai fait depuis le fondement du bas jusqu’à celui du haut et jusqu’à leurs extrémités, il n’y a pas de conseiller ni de continuateur, c’est moi seul, éternel, sans œuvre des mains ; ma Pensée immuable est mon conseiller et ma Parole est acte, et mes yeux contemplent tout : tout tient si j’y porte mon regard, mais si je détourne ma face, alors tout se détruit.

 

Applique ton esprit, Hénoch, et connais celui qui te parle ! Et prends les livres que tu as écrits, et je te donne Semeil et Rasouil qui t’ont fait monter vers moi, et descends sur la terre et explique à tes fils tout ce que je t’ai dit et tout ce que tu as vu depuis le ciel inférieur jusqu’à mon trône : toutes les milices, c’est moi qui les ai faites, il n’y en a pas qui s’oppose à moi ou ne se soumette pas, et tous se soumettent à mon pouvoir monarchique et servent ma seule puissance. »

 

En lisant ces textes de la troisième Bible, Écrits Intertestamentaires, nous constatons que la création de l’Univers, puis des incorporels, après notre système solaire et enfin l’humain c’est fait, grâce en premier à la « Pensé » et après par la « Parole » qui fait le langage et le « Verbe » puisque le Créateur « ordonne ».

 

En plus cet Univers est délimité vers le haut, vers le bas, et seulement après il y a « Infini » c’est-à-dire le « néant »

 

Je suis un humain imparfait, mais une chose est sûre, comme je suis l’image d’El-Shaddaï, son reflet, tout comme vous, comme Lui je pense, et j’en déduis que le Créateur de toute chose, ce Dieu unique, a en premier établit un plan par la réflexion, donc par l’Esprit de raisonnement pour ajuster, justement ces pensées de création.

 

Dans tout cela il n’y a pas d’ « Esprit-Saint » comme veulent nous endoctriner les « Dirigeants ou Enseignant » de la chrétienté.

 

Par contre, comme Il le dit lui-même, il faut avoir une grande Sagesse. Cette « Sagesse », ce sentiment noble, doit être en soi, dans l’origine, le fondement interne, voilà pourquoi ci-dessus il est écrit : « C’est par ma Sagesse que j’ai combiné de faire cela », mais aussi :

 

Siracide I : 1-13

 

  « Toute sagesse vient d’El-Shaddaï, elle est près de lui à jamais.

 

Le sable de la mer, les gouttes de la pluie, les jours de l’éternité, qui peut les dénombrer ?

 

La hauteur du ciel, l’étendue de la terre, la profondeur de l’abîme, qui peut les explorer ?

 

Mais avant toutes choses fut créée la sagesse, l’intelligence prudente vient des temps les plus lointains.

 

La racine de la sagesse, à qui fut-elle révélée ? Ses ressources, qui les connaît ?

 

Il n’y a qu’un être sage, très redoutable quand il siège sur son trône c’est EL-SHADDAÏ. C’est lui qui l’a créée, vue et dénombrée, qui l’a répandue sur toutes ses œuvres, en toute chair selon sa largesse, et qui l’a distribuée à ceux qui l’aiment.

 

La crainte d’El-Shaddaï est gloire et fierté, gaîté et couronne d’allégresse.

 

La crainte d’El-Shaddaï réjouit le cœur, donne gaîté, joie et longue vie.

 

Pour qui craint El-Shaddaï, tout finira bien, au jour de sa mort il sera béni. »

 

Sagesse de Salomon I : 1-7

 

« Aimez la justice, vous qui jugez la terre, ayez sur El-Shaddaï de droites pensées et cherchez-le en simplicité de cœur, parce qu’il se laisse trouver par ceux qui ne le tentent pas, il se révèle à ceux qui ne lui refusent pas leur foi.

 

Car les pensées tortueuses éloignent d’El-Shaddaï, et, mise à l’épreuve, la Puissance confond les insensés.

 

Non, la Sagesse n’entre pas dans une âme malfaisante, elle n’habite pas dans un corps tributaire du péché.

 

Car la Sagesse, éducatrice, fuit la fourberie, elle se retire devant des pensées sans intelligence, elle s’offusque quand survient l’injustice.

 

La Sagesse est un esprit ami des hommes, mais elle ne laisse pas impuni le blasphémateur pour ses propos ; car EL-SHADDAÏ est le témoin de ses reins, le surveillant véridique de son cœur, et ce que dit sa langue, il l’entend.

 

L’esprit d’El-Shaddaï en effet remplit le monde, et lui, qui tient unies toutes choses, a connaissance de chaque mot. »

 

Pour ce jour je vous laisse à votre réflexion, votre raisonnement.

 

Portez-vous bien et prenez soins de votre maisonnée en accord avec les Lois d’EL-SHADDAÏ et les Enseignements de Jésus le Nazaréen !

 

Salutations cordiales à Tous !

 

Sig : JP.G. dit « GRANDELOUPO »

 

 

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