Discernement Philosophie par Grandeloupo

Bienvenue à Tous et bonne lecture !…. Aprés, vous êtes libre de votre réflexion !

Archive pour août, 2014

Nom, Enseignement de … Chap. N° 1 – Par une bataille nait une religion

Posté : 31 août, 2014 @ 5:59 dans Enseignements de Jésus le Nazôréen | Pas de commentaires »

OLYMPUS DIGITAL CAMERA

Vestige du Pont de Milvius

Hist. Nom : Jésus le Nazôréen – Ses Enseignements

Avec sans doute plus d’une vingtaine de chapitres je vais vous conter, la force du Nom de Jésus le Nazôréen, et non Jésus-Christ comme la chrétienté nomme cet humain, « Fils engendré » du Dieu seul et unique, créateur de l’Univers, mais surtout de ce magnifique pantin façonné, sculpté, modelé à son image son reflet et à leur ressemblance « Père, Fils et Êtres cosmiques » tel que les « Anges » », cette marionnette que je nomme « Humain ». L’Humain créé par ce « Dieu » que je nomme « EL-SHADDAÏ », « Dieu au dessus des Montagnes » est sur la Terre comme Celui qui l’a inventé puisque cet « Humain » peut créer, inventer, fabriquer, modeler, etc, puisqu’il est comme un « Dieu » sur la Terre. Même si Jésus le Nazôréen est de descendance divine, ce n’est pas un « Dieu » pour autant, comme la religion chrétienne veut le faire avaler à ses fidèles. Oui je vais écrire sur l’enseignement historique que Jésus le Nazôréen nous a laissé en Parabole, mais aussi par l’intermédiaire de ses Disciples et Apôtres. Les humains ont tellement détourné son enseignement, qu’ils ont fait, se servant de son Nom, la plus grande religion idolâtre terrestre.

Tout cela je vais le conter, vous prouvant sa perfection, et dévoilant tous les mensonges que cette religion, la chrétienté, vous enseignent, vous éloignant le plus possible de la vérité donc de la vie éternelle.

Le sentier d’EL-SHADDAÏ est peut être dur à parcourir mais la sagesse est dessus ainsi qu’un avant goût du « Paradis » sur la Terre, puisque tous les jours je le sillonne glorifiant ce « Dieu » seul et unique qui comme un « Père » me guide et me protège comme son enfant.

 

Volet N° I

 

Par une bataille une religion nait officiellement

 

Avant toute chose je suis considéré par la religion chrétienne comme faisant partie des « Païen », situation que je suis fier de portée.

Je reconnais que depuis un certain nombre d’années que je rédige, pour vous, des textes sur les religions et particulièrement sur la plus importante du globe terrestre, le christianisme, je ne le fais pas à la manière de mes semblables d’Internet, car mon but n’est pas d’avoir beaucoup de Lectrices et Lecteurs qui soit en accord avec moi, ce qui m’amènerait un nombre certain de commentaires, mais plutôt que l’humain qui vient me lire se remette en question en abandonnant en premier la religion idolâtre dont il fait partie, je parle de toute la chrétienté sans aucune exception, de la religion musulmane qui adore un humain et une pierre enchâssée dans un quadrilatère se trouvant à la Mecque, voilà pourquoi tout musulman doit se tourner au moment de sa prière vers cette ville, et les religions hindous et bouddhistes avec leurs statues de pierre représentant leurs Dieux.

Ce que je transcris, je le fais pour que mes semblables trouvent le sentier qui mène vers le Dieu seul et unique,celui dont le nom est consigné sept fois dans la Genèse, et était connu d’Abraham et sa descendance jusqu’à Moïse, ce Dieu qui porte le nom d’EL-SHADDAÏ, Dieu au-dessus des Montagnes.

La chrétienté veut le nier, mais il ne faut pas oublier que cette religion est un embryon du Judaïsme, et que le protestantisme est un embryon de la chrétienté occidentale, quant à l’orthodoxie cela est due à une scission de la chrétienté en deux blocs en 1054 au sujet du « filioque » qui fut l’excuse pour avoir l’Église d’Orient, orthodoxe, et l’Église d’Occident, catholique.

Je voulais essayer d’écrire comme mes semblables d’Internet, mais cela ait une impossibilité puisque je dénonce l’idolâtrie religieuse de tout bord, ainsi que son hypocrisie.

Donc, à tout point de vue, je préfère avoir un nombre de visites limités, mais avoir des humains qui réfléchissent, raisonnent et qui se transforment pour être les « Enfants » de ce Dieu unique, ce Dieu SHADDAÏ, son fils unique Jésus le Nazaréen ou Nazôréen qui sera notre Roi sur la Terre au moment voulu par son Père EL-SHADDAÏ, et qui est notre médiateur pour le moment car il nous représente dans les Cieux.

Cette mise à jour importante étant faite, ce qui permet un respect mutuel, je reprends le cours normal des écritures. 

Qu’est-ce-que le Nouveau Testament nous enseigne ?

Il y a l’Enseignement de Jésus le Nazaréen, et l’enseignement des Apôtres et Disciples tel que Jean, Pierre ou Jacques, puis Luc et Paul.

Comme nous le savons les Évangiles ont été remaniés par des gens lettrés et des copistes peu scrupuleux qui estimaient que leurs idées étaient meilleures que l’original. Il nous reste deux codex datant du IVème siècle et un autre du Vème siècle. Malheureusement ces copies que l’on considère comme des originaux sont déjà des « Livres » qui ont été remaniés par des retranchements, des ajouts, des tournures de phrases et autres.

Des exemples ce n’est pas ce qui manque !

Le plus flagrant est celui de Jésus où fut accolé le nom de Christ à la place de Messie ou de Oint.

Comment cela s’est produit ?

Toujours se reporter par l’esprit à l’ère historique !

Nous sommes au début du IVème siècle, trois cents ans se sont écoulés depuis le décès de Jésus le Nazaréen par la torture romaine de la crucifixion. Le christianisme de l’époque ne représente que cinq pourcent de la communauté religieuse et a du mal à décoller, même avec des adeptes de la haute bourgeoisie de tout le Bassin Méditerranéen.

Constantin le Grand vient de gagner une grande victoire au Pont de Milvius.

Nous sommes en l’an 312 de l’EC. Une rivalité importante a lieu entre Maxence et Constantin.

Wikipédia conte :

 « Le conflit prend sa source dans l’opposition entre les deux Césars de l’Ouest qu’étaient Constantin et Maxence. Le premier, fils de l’empereur Constance Chlore, règne depuis la mort de celui-ci en 306de l’EC sur les provinces de l’ouest de la Gaule et la Bretagne. Le second est le fils du Tétrarque Maximien et le gendre de Galère. Les deux hommes ont également un lien de parenté direct, puisque Constantin était depuis 307 l’époux de Fausta, sœur de Maxence.

À la mort de Constance le 25 juillet 306, les troupes de Constantin le proclament Auguste le 28 octobre 306. Le titre d’empereur n’était cependant pas héréditaire à cette époque, et c’était Maxence qui à Rome avait les faveurs pour la succession. Celui-ci se fait proclamer Auguste et rallie toute l’Italie à sa cause, tout en accusant Constantin de rébellion et de parricide. À l’Est, les deux autres tétrarques Licinius et Maximin Daïa s’opposent pour le contrôle de la partie orientale de l’empire.

À la mort de Maximien en 310de l’EC, qui se suicide à Marseille, et après celle de Galère en  l’an 311, le conflit armé devient inévitable entre les deux empereurs. Après avoir scellé une alliance avec Licinius qui épouse sa demi-sœur Constantia, Constantin part à la conquête de l’Italie en 312 de J-C.

Ce n’est que lorsque les armées de Constantin arrivent aux environs de Rome que Maxence sort à sa rencontre. Il dispose des cohortes prétoriennes, et probablement d’autres troupes de protection de la ville, telles que les vigiles. Les deux armées s’affrontèrent à Saxa Rubra, les Roches rouges, sur la Via Flaminia, à une dizaine de kilomètres au nord-est de la capitale. Maxence choisit de combattre devant le Pont Milvius, un pont de pierre auquel a succédé l’actuel Ponte Milvio, appelé aussi Ponte Molle, et qui surplombe le Tibre. La possession de ce pont était essentielle pour Maxence, car il pouvait craindre que le Sénat romain donne sa faveur à quiconque tiendrait la route de Rome.

C’est peu avant le début de la bataille que Constantin déclara avoir eu une vision, qui lui apparut sous la forme d’un chrisme, symbole formé de la conjonction des lettres grecquesChi et Rho, XP, soit les deux premières lettres du mot Christ. Constantin vit ou entendit également  en latin In hoc signo vinces — Tu vaincras par ce signe — Bien que païen, Constantin décida de faire apposer ce symbole sur le bouclier de ses soldats. Cette vision est rapportée par l’historien chrétien Eusèbe de Césarée, qui prétend l’avoir apprise de la bouche même de Constantin.

Des spéculations basées sur certains témoignages de l’époque, et reprise par les médias, ont postulé qu’il pourrait s’agir de l’observation lointaine de l’explosion d’un chapelet de météorites ayant creusé les lacs annulaires du cratère de Sirente, dans les Abruzzes. La simultanéité des deux évènements n’a cependant jamais pu être confirmée.

Dépassé en nombre, Eusèbe de Césarée et d’autres commentateurs estiment le rapport de forces de 4 à 10 contre 1, Constantin fit preuve de ses talents de général et commença à repousser les troupes ennemies vers le Tibre. Alors que Maxence se repliait vers Rome en traversant un pont mobile fait de bateaux alignés, ses ingénieurs pris de panique sectionnèrent les attaches de celui-ci. L’empereur et plusieurs centaines d’hommes se noyèrent. »

Maintenant voyons comment un écrivain chrétien peint ce fait historique, je parle des écrits d’Eusèbe de Césarée. De part ces écrits, nous voyons que l’Enseignement de Jésus le Nazôréen est bien loin de la pensée humaine, mais que la glorification d’un humain était important et déjà au début de ce quatrième siècle bien établi. Ces écrits d’Eusèbe de Césarée en sont une preuve.

Eusèbe de Césarée Livre I : Vie de Constantin le Grand

CHAPITRE XXVII.

Constantin se résout à n’adorer qu’un seul Dieu.

Comme il était persuadé qu’il avait besoin d’une puissance plus considérable et plus invincible que celle des armées, pour dissiper les illusions de la magie dans lesquelles Maxence mettait sa principale confiance, il eut recours à la protection de Dieu. Il délibéra d’abord sur le choix de celui qu’il devait reconnaître. Il considéra que la plupart de ses prédécesseurs, qui avaient adoré plusieurs Dieux et qui leur avaient offert de l’encens et des sacrifices, avaient été trompés par des prédictions pleines de flatterie //Après avoir longtemps médité toutes ces raisons, il jugea que c’était la dernière de toutes les extravagances d’adorer des Idoles, de la faiblesse et du néant desquelles il avait des preuves si convaincantes, et il se résolut d’adorer le Dieu de Constance son père.

CHAPITRE XXVIII.

Vision de Constantin le Grand

Constantin le Grand implora la protection de ce Dieu, le pria de se faire connaître à lui, et de l’assister dans l’état où se trouvaient ses affaires. Pendant qu’il faisait cette prière, il eut une merveilleuse vision, et qui paraîtrait peut-être incroyable, si elle était rapportée par un autre. Mais personne ne doit faire difficulté de la croire, puisque ce Prince me l’a racontée lui-même longtemps depuis, lorsque j’ai eu l’honneur d’entrer dans ses bonnes grâces, et que l’événement en a confirmé la vérité. Il assurait qu’il avait vu en plein midi une croix lumineuse avec cette inscription.  « Par ce signe tu vaincras », et qu’il fut extrêmement étonné de ce spectacle, de même que ses soldats qui le suivaient.

CHAPITRE XXIX.

Songe de Constantin.

Cette vision fit une si sorte impression dans l’esprit de Constantin qu’il en était encore tout occupé la nuit suivante. Durant son sommeil le Sauveur lui apparut avec le même signe qu’il lui avait montré en l’air durant le jour, et lui commanda de faire un Etendard de la même forme, et de le porter dans les combats pour se garantir du danger.

CHAPITRE XXX.

Constantin fait faire un étendard en forme de croix.

Constantin s’étant levé dès la pointe du jour raconta à ses amis le songe qu’il avait eu, et ayant envoyé quérir des Orfèvres, et des Lapidaires, il s’assit au milieu d’eux, leur proposa le dessein et la figure du signe qu’il avait vu, et leur commanda d’en faire un semblable, enrichi d’or, et de pierreries.

CHAPITRE XXXI.

Description de l’Etendard fait en forme de croix.

J’ai vu l’Etendard que les Orfèvres firent par l’ordre de ce Prince, et il m’est  aisé d’en décrire ici la figure. C’est  comme une pique, couverte de lames d’or, qui a un travers en forme d’Antenne qui fait la croix. Il y a au haut de la pique une couronne enrichie d’or et de pierreries. Le nom de notre Sauveur est  marqué sur cette couronne par les deux premières lettres, dont la seconde est  un peu coupée. Les Empereurs ont porté depuis ces deux mêmes lettres sur leur casque. Il y a un voile de pourpre attaché au bois qui traverse la pique. Ce voile est  de figure carrée, et couvert de perles, dont l’éclat donne de l’admiration. Comme la pique est  fort haute elle a au bas du voile le portrait de l’Empereur et de ses enfants, fait en or jusqu’ à demi-corps seulement. Constantin s’est  toujours couvert dans la guerre, de cet Etendard comme d’un rempart, et en a fait faire d’autres semblables pour les porter dans toutes ses armées.

CHAPITRE XXXVII

Défaite de Maxence.

La compassion que Constantin le Grand eut de leur misère lui mit les armes entre les mains contre celui qui en était l’auteur. Ayant imploré la protection de Dieu, et du Sauveur son Fils unique. Il fit marcher son armée sous l’Etendard de la croix à dessein de rétablir les Romains en possession de leur ancienne liberté. Maxence mettant sa confiance dans les illusions de la magie plutôt que dans l’affection de ses sujets, n’osa sortir de Rome. Mais il mit des garnisons dans toutes les Villes dont il avait opprimé la liberté, et plaça des troupes en embuscade sur les passages. Constantin dont Dieu favorisait l’entreprise força aisément toutes ces troupes, et entra jusques au cœur de l’Italie.

 CHAPITRE XXXVIII.

Mort de Maxence.

Dieu qui ne voulait pas que Constantin fut obligé de mettre le siège devant Rome pour se rendre Maître de Maxence, le lui amena hors des murailles avec des chaînes invisibles. Il fit voir la vérité du miracle, qui passe pour une fable dans l’esprit des incrédules, bien qu’il ne soit point révoqué en doute par les Fidèles, et qu’il avait autrefois opéré à contrario et son armée.

Ce Tyran ayant été mis en fuite par les troupes de Constantin, qui était favorisé de la protection du ciel, il voulut passer un pont, où il avait préparé une machine pour surprendre son ennemi. Notre Religieux Prince fut assisté par le Dieu qu’il adorait, et l’impie périt dans le piège qu’il avait dressé, si bien qu’on lui peut appliquer ces paroles de l’Ecriture :

« Il a ouvert une fosse, et l’a creusée, et il tombera lui-même dans la fosse qu’il a. faite, son iniquité retournera contre lui, et ses violences retomberont sur sa tête. »

La machine s’étant ouverte au temps auquel on s’y attendait le moins, les vaisseaux coulèrent à fond. L’impie tomba le premier comme une masse de plomb avec les soldats qui l’environnaient. L’armée que Dieu avait rendue victorieuse, pouvait chanter alors les mêmes Cantiques que les Israélites avaient chantés autrefois contre Pharaon et dire comme eux :

« Publions les louanges du Seigneur, dont la gloire a éclaté. Il a jeté dans la mer le cheval, et celui qui était monté dessus. Il a. été mon aide, mon protecteur et mon salut. Qui est semblable à vous entre les Dieux, Seigneur, qui est  semblable à vous ? Votre gloire a paru dans vos saints. Elle a attiré l’admiration, et vous avez fait des prodiges. »

Vous venez de finir la lecture de ces faits religieux et historiques. Je le fais pour vous mes semblables afin que par vous-mêmes vous trouvâtes ce magnifique « Sentier » qui amène EL-SHADDAÏ dans votre esprit et votre cœur.

Portez-vous bien en prenant soins de votre maisonnée !

Salutations cordiales à « Tous » !

Sig : JP.G. dit « GRANDELOUPO »

Conscience, Esprit SAIN chap. N° 8 – Femme et Conscience

Posté : 24 août, 2014 @ 4:40 dans Esprit Sain, Notre Conscience | Pas de commentaires »

Coucher de soleil-esprit du loup

Esprit Sain, Conscience

 

 

 

Conscience, Esprit Sain

 

 

 

Chapitre N° 8

 

 

 

Femme et Conscience

 

 

 

 

 

Vous mes semblables, voilà pour certains plus de huit années que vous me lisez. Malgré la maladie j’ai toujours essayé de vous écrire au moins une fois par semaine ce qui n’a pas toujours été une chose facile, mais qu’est-ce-que je suis content de cela !

 

Un fait réel et étrange, il y a bien longtemps que cette maladie nosocomiale aurait due me faire quitter le monde des vivants, mais je suis toujours là, pour le plus grand bonheur de mon épouse et, même si mon toubib ne comprend pas, il est content et voudrait bien que cela continue, sachant très bien que plus les années avancent, plus la douleur est vive la « morphine » faisant de moins en moins effet.

 

Je continue à lire ce livre Bible, Ancien et Nouveau Testament afin de vous mettre sur le sentier qui mène vers ce Dieu seul et unique que je nomme « EL-SHADDAÏ », mais cela vous l’aviez remarqué

 

Dans notre vie de modernisme où la religion perd de son emprise, remplacée par les jeux vidéo, la boisson alcoolisée, la drogue et le sexe pour notre jeunesse, les parents abandonnant leurs rôle primordial d’éducateur, nous nous trouvons, nous qui voulons volontairement être les enfants d’EL-SHADDAÏ, comme à l’ère d’Abraham.

 

En effet si nous regardons autour de nous, nous ne trouvons qu’animosité, jalousie, convoitise, envieux de son prochain.

 

Vous, Lecteurs, vous devez impérativement tenir votre rôle d’homme, c’est-à-dire subvenir aux biens de la maison et de votre femme, offrir une éducation digne des lois d’El-Shaddaï et des enseignements de Jésus le Nazaréen à vos enfants, la fessé juste redresse l’enfant. Je sais très bien qu’aujourd’hui le salaire de l’homme ne suffit plus à faire vivre la famille, et que son épouse doit aussi travailler, mais si la famille comporte deux ou trois enfants, l’épouse peut travailler à mi-temps et tenir son rôle de femme.

 

La télévision a remplacé les discussions qu’il y avait entre parents et enfants en faisant le malheur de tous, le père ne connaissant plus sa progéniture et se s’apercevant plus des difficultés que ce dernier pouvait rencontrer dans la vie courante de sa jeunesse. La mère entrant de son travail plus ou moins fatiguée, pensant surtout à sa propre personne, à son aspect extérieur, cette beauté superficielle, néglige se qui faisait sa force, sa gloire, le respect de ses semblables, l’entretien de sa maisonnée.

 

Ce n’est pas un déshonneur de tenir son rôle de femme, bien au contraire c’est un honneur, une gloire, une couronne d’or sur la tête.

 

Vous, Lectrices, vous devez garder votre rôle de femme, et ce n’est pas un déshonneur d’être mère au foyer, au contraire, car si vous vivez dans les Lois d’El-Shaddaï et les enseignements de Jésus le Nazaréen, votre ménage sera riche, une femme bonne ménagère et cuisinière c’est de l’or dans un foyer.

 

En général c’est la femme qui tient la bourse du foyer. Par plusieurs exemples que j’ai autour de moi, ces personnes n’ayant pas mes convictions religieuses, donc je fais abstraction sur la croyance en El-Shaddaï, entre deux foyers la différence de budget est énorme. En effet c’est le foyer où la rentré d’argent est le moindre qui d’extérieur parait le plus aisé, pourquoi ? La maman ne travaille plus depuis l’accouchement de son deuxième enfant. Comme elle me le dit, Jean-Paul je vis mieux maintenant que quand je travaillais et les économies que nous faisons, sont principalement sur la nourriture, je n’ai plus l’essence du transport pour le travail, ni la cantine, enfin tout calculé, je suis bénéficiaire de rester à la maison, et crois-moi j’ai toujours quelque chose à faire, je ne m’ennuie pas.

 

A vous femme, ayez du respect pour votre époux, car si, il est l’homme de la maison, c’est vous indirectement qui la commandée.

 

Voici ce que dit la Bible, Siracide ou Ecclésiastiques XXVI : 1-4, 13-16

 

« Heureux l’époux dont la femme est excellente, le nombre de ses jours sera doublé

 

Une femme parfaite est la joie de son mari, il passera dans la paix toutes les années de sa vie.

 

Une femme excellente est une part de choix, attribuée à ceux qui craignent le Seigneur riches ou pauvres, leur cœur est en liesse, ils montrent toujours un visage joyeux. »

 

« La grâce d’une épouse fait la joie de son mari et sa science est pour lui une force.

 

Une femme silencieuse est un don du Seigneur, celle qui est bien élevée est sans prix.

 

Une femme pudique est une double grâce, celle qui est chaste est d’une valeur inestimable.

 

Comme le soleil levant sur les montagnes du Seigneur, ainsi le charme d’une jolie femme dans une maison bien tenue. »

 

Voilà quarante-trois ans que je suis avec mon épouse, et elle m’a donné quatre enfants. Comme tout couple nous avons eu des hauts et des bas, mais nous avons traversé toutes ces années ensembles et quant à quarante-sept ans j’ai été paralysé elle est restée auprès de moi.

 

Elle me disait qu’on ne vit pas avec le dessous de la ceinture mais avec le dessus.

 

De la part de nos relations ou de nos amis elle ne reçoit que des éloges, et elle est fière de sa maison. Je suis bien obligé de reconnaître que sans connaître les Lois d’El-Shaddaï et les enseignements de Jésus le Nazaréen elle a toujours tenue son rôle de femme en tout et pour elle cela n’a jamais été un déshonneur mais un honneur.

 

Proverbes XXXI : 10-12, 18-23, 25-29

 

« Une maîtresse femme, qui la trouvera ? Elle a bien plus de prix que les perles!

 

En elle se confie le cœur de son mari, il ne manque pas d’en tirer profit

 

Elle fait son bonheur et non son malheur, tous les jours de sa vie.

 

Elle sait que ses affaires vont bien, de la nuit, sa lampe ne s’éteint

 

Elle met la main à la quenouille, ses doigts prennent le fuseau.

 

Elle étend les mains vers le pauvre, elle tend les bras aux malheureux.

 

Elle ne redoute pas la neige pour sa maison, car toute sa maisonnée porte double vêtement.

 

Elle se fait des couvertures, de lin et de pourpre est son vêtement.

 

Aux portes de la ville, son mari est connu, il siège parmi les anciens du pays.

 

Avec sagesse elle ouvre la bouche, sur sa langue : une doctrine de piété.

 

De sa maisonnée, elle surveille le va-et-vient, elle ne mange pas le pain de l’oisiveté.

 

Ses fils se lèvent pour la proclamer bienheureuse, son mari, pour faire son éloge :

 

« Nombre de femmes ont accompli des exploits, mais toi, tu les surpasses toutes! » »

 

Quand elle entend une de ces filles parler à son mari, elle n’est plus étonnée si elle n’est pas heureuse.

 

Pensez bien à ce que je vais écrire. La femme doit soumission à son mari, et celui-ci lui doit le nécessaire pour vivre. La femme n’est pas l’égal de l’homme et jamais n’y sera mais c’est son complément. La femme ne peut vivre sans l’homme et l’homme ne peut vivre sans la femme, ils ne font qu’un car l’un a besoin de l’autre.

 

Le verbe étant l’homme, comme dans une phrase il faut un complément, pas de complément pas de phrase, mais aussi pas de verbe, pas de phrase.  

 

Combien de nos semblables qui ne vont plus à l’Église, ne croyant plus à ses enseignements vont se marier dans ce Temple pour faire comme tout le monde. C’est pour la même raison qu’ils font marquer leur nourrisson au front du signe idolâtre de la croix par le baptême, qui, aujourd’hui n’a plus aucune signification, les Enseignements de Jésus le Nazaréen étant depuis longtemps dans les oubliettes.

 

Nous humains imparfaits nous nous trouvons dans cette jungle où l’impiété, l’idolâtrie, le sexe, la convoitise, l’argent règnent en maître. Les hommes ne sont plus des « hommes », et les femmes ne tiennent plus leur rôle de femme, d’épouse, arrivée à l’âge de la quarantaine elles quittent leur foyer en ne pensant qu’avec le dessous de la ceinture, voulant être l’égale de l’homme alors qu’elles savent dans leur font intérieure que jamais elles n’y arriveront, mais elles ont quand même abandonnés enfants et mari pour leur plaisir charnel et arrivée à soixante ans elles se retrouvent seules.

 

Ce que je viens d’écrire est faux ?

 

Malheureusement la vérité est là, et cela va continuer jusqu’au jour ou l’enfant ne sera plus qui est son père !

 

Et nous, enfants d’EL-SHADDAÏ nous devons nous battre pour rester intègre. Nous ne pouvons et ne devons représenter notre Dieu par de la matière, car comme la chrétienté, nous deviendrions idolâtres.

 

Voilà maintenant dix années que j’ai choisi ce Dieu invisible, que je nomme par ce nom que j’ai trouvé dans le Bible, comme Abraham le nommait, « Dieu au-dessus des Montagnes » soit EL pour « Dieu » et « SHADDAÏ » traduction au-dessus des Montagnes, son Nom.

 

Oui ! Il faut beaucoup de force !

 

Il n’est pas facile pour nous humains d’adorer un Dieu que l’on ne peut représenter, alors que sa représentation est partout, devant nos yeux, exemple quand nous regardons notre semblable dans la rue, c’est l’image de notre Dieux, quand nous regardons le ciel c’est sa force et sa puissance, et quand nous admirons la nature dans son ensemble nous voyons l’esprit et l’intelligence de notre Dieu, donc comme je l’ai écrit quelques lignes plus haut, pourquoi faire une image taillée puisqu’il est partout et qu’il est tout.

 

Nous humains qui voulons être ses enfants, il nous suffit de l’adorer sincèrement par l’esprit, notre esprit de réflexion, de raisonnement, et notre cœur pour le remercier de tout l’amour qu’il nous donne.

 

Si déjà nous avons le manger, le vêtement et un toit pour nous protéger des variations du ciel, nous possédons l’essentiel, et par notre travail nous pouvons avoir le surplus qui ne doit pas nous éloigner du Dieu seul et unique, notre Dieu SHADDAÏ.

 

Ce n’est pas parce que je prie EL-SHADDAÏ en premier, que je renie son Fils Jésus le Nazaréen ! Sans ce dernier nous n’aurions aucune espérance, cette espérance de vie éternelle sur cette magnifique Terre.

 

Simplement je suis son enseignement quand il nous demande de prier son Père en premier et non lui : « Notre Père qui est au Cieux, que ton NOM soit … »

 

Il ne sert à rien de réciter trois « Notre Père », en commettant l’idolâtrie devant un morceau de bois en forme de croix, et ne pas comprendre ce que l’on récite !

 

La prière doit venir du cœur, et de l’esprit par des mots sincères, les notre, avec notre façon de parler, et non des prières toutes faites que vous récitons machinalement, où le cœur et l’esprit sont absent.

 

Vous, Lectrices et Lecteurs, mes semblables, soyez le Nouveau Peuple de ce Dieu seul et unique, soyez, soyons ses enfants et considérons son Fils Jésus le Nazaréen, non comme un « Dieu », mais comme notre Roi, lui notre médiateur, et nous lui devons allégeance et respect en le priant comme il doit être, soumis à son Père, en faisant les volontés de celui-ci. Mais jamais il n’est l’égal de son Père qui reste notre seul Dieu.

 

Comme je le dis « l’Esprit-Saint » chrétien n’existe pas, encore moins quand on le considère comme une personne, et après qu’on le vénère comme un « Dieu ».

 

L’humain aujourd’hui ne croit plus en rien, tout du moins dans notre pays, la France, car nous sommes considérés comme un pays laïc. Les pays dit catholique comme l’Italie, l’Espagne, le Portugal sont aussi touchés par ce phénomène de perte de foi, sauf peut-être les pays d’Amérique du Sud. Les confessions protestantes anglo-saxonnes constatent aussi ce phénomène par la stagnation de leurs églises.

 

Donc au niveau planétaire l’humain ne croit plus en la spiritualité de ces religions mondiales mais il a trouvé de nouveaux dieux comme l’argent, le sexe, surtout le contre nature comme à l’époque de Sodome et Gomorrhe. Je suis un menteur ? Sûrement pas, il suffit de regarder tous ces jeux télévisés et vous ne faite que constater.

 

Apocalypse XVIII : 4-8  

 

 « Puis j’entendis une autre voix qui disait, du ciel :

 

« Sortez, ô mon peuple, quittez-la, de peur que, solidaires de ses fautes, vous n’ayez à pâtir de ses plaies !

 

Car ses péchés se sont amoncelés jusqu’au ciel, et EL-SHADDAÏ s’est souvenu de ses iniquités.

 

Payez-la de sa propre monnaie ! Rendez-lui au double de ses forfaits ! Dans la coupe de ses mixtures, mélangez une double dose !

 

 

 

A la mesure de son faste et de son luxe, donnez-lui tourments et malheurs ! Je trône en reine, se dit-elle, et je ne suis pas veuve, et jamais je ne verrai le deuil…

Voilà pourquoi, en un seul jour, des plaies vont fondre sur elle : peste, deuil et famine ; elle sera consumée par le feu. Car il est puissant, le Seigneur EL-SHADDAÏ qui l’a condamnée. » »

 

Nous humains de ce XXIème siècle, soyons les « Enfants d’EL-SHADDAÏ », rejoignions notre Père Céleste en sortant de tout ce milieu spirituel idolâtre, quel qu’il soit, même protestant, qui en premier ne reconnait pas le virginité de la mère de Jésus le Nazaréen, ne croit pas aux « Saints », n’a pas de statuts ni de crucifix dans ces Temples, mais ce met en adoration devant la croix, car dans tous ces Temples il y a une grande croix de bois devant laquelle les fidèles prient.

 

Alors sortons, sortez de tout ce milieu, et priez avec votre cœur ce Dieu seul et unique, avec une conscience propre, sans tache, sans hypocrisie. En premier, pour certain de mes semblables le plus dur est d’arrêter d’être idolâtre, car depuis leur plus tendre enfance par les parents ils ont appris à se signer devant un crucifix, une croix, une statue de femme représentant la mère de Jésus le Nazaréen nommé « Sainte Vierge ».

 

Là je viens parler de la femme, car il faut bien l’admettre, c’est elle qui depuis notre naissance tient le plus de place dans notre vie.

 

La société la rend responsable de la première transgression devant EL-SHADDAÏ, prenant pour excuse l’animal le plus sensé du « Jardin d’Éden », mais il faut bien admettre que le premier humain de la Terre, l’Homme, pouvait refuser de prendre le fruit que sa femme lui présentait, même si celle-ci par des paroles de forfaiture lui vantait la qualité du fruit, surtout qu’il connaissait la sentence, donc !…..

 

Pour ce jour, je reste là mes écrits, vous laissant seul avec votre conscience.

 

D’autres écrits prochainement, dans un peu plus d’une semaine, peut-être sur le temps des dernières générations, mais il me faut l’aide d’EL-SHADDAÏ, car le sujet est complexe et il faut que je sois le plus près de la vérité, sinon en attendant sur les Enseignements de Jésus le Nazaréen.

 

Pour le moment soyez en accord avec votre conscience et essayez d’avoir un « Esprit SAIN » pour prier ce Dieu seul et unique son fils étant notre médiateur, lui qui doit attendre son couronnement comme notre Roi sur la Terre après les terribles tribulations des dernières générations.

 

Portez-vous bien et prenez soins de vous !

 

Salutations cordiales !

 

Sig : JP.G. dit « GRAND-LOUP » ou « GRANDELOUPO »

 

Nom de … Chap. N° 7 – Fourbe, sournoise, l’idolâtrie Chrétienne

Posté : 17 août, 2014 @ 4:29 dans Esprit Sain, Notre Conscience | Pas de commentaires »

Rel-Prière devant de la matière

 

Représentation aléatoire du « Souffle d’Intelligence »

 

Conscience, esprit Sain

 

Dans les écrits qui suivent vous remarquerez que j’écris esprit « Sain », et que ce mot « sain » sera souvent écrit comme je viens de le faire. Il n’y a pas de faute d’orthographe car je parle de l’esprit « Sain », celui qui est pure sans tache, qui possède la « Sagesse » et l’ « Intelligence ».

 L’autre « Saint » est une vénération, glorification, sanctification mais aucunement propre, pur, une preuve flagrante, réelle, indémontable puisque c’est l’esprit de la religion chrétienne, esprit d’idolâtrie, les fidèles  se signant devant un crucifix fait de bois et devant une statue de pierre qui représente une femme.

Alors vous mes semblables dessillez vos yeux et vos oreilles pour devenir les enfants d’EL-SHADDAÏ, des enfants « Sains » et non « Saints ».

 

Dernières phrases du chapitre précédent

 

À partir de cet instant, les Apôtres, sans l’avoir appris, parlaient plusieurs langues et dialectes. Les gens de la rue voyant sortir les Apôtres de cette maison furent étonné de les entendre parler leur langue maternelle, grecque, latine, persane, sans compter les dialectes. Ceci, pour les gens de la rue, était la preuve visible qu’une chose incompréhensible s’était passé à l’intérieur de cette maison et que le Dieu d’Israël les avait visités. Il ne faut pas oublier que, en plus du pouvoir du langage, de l’Intelligence, Jésus le Nazaréen leur avait déjà donné quelques jours avant par un « souffle » la compréhension des « Écritures »,  ils reçurent d’EL-SHADDAÏ un pouvoir beaucoup plus grand, celui de ressusciter les morts.

Cette explication ne vient pas de moi, mais des humains qui furent témoins dans la ville de Jérusalem de ce phénomène et qu’ils l’ont écrit, cela devenant un fait historique, car tous les humains de haut rang de l’époque reconnurent que les Apôtres ainsi que les Disciples de la première heure, avaient une « Intelligence » remarquable pour leur époque.

 

Chapitre N° VII

Imperfection des Apôtres

Maintenant, aujourd’hui, il faut arrêter de ce mentir à soi-même, et reconnaître que les Apôtres, ce jour de la Pentecôte, recueillir par le « Souffle » d’El-Shaddaï, qui fut le coup de vent, un « Esprit SAIN », et non « Saint » car par ce dernier jamais, j’écris bien jamais, ils n’auraient pu parler plusieurs langues et idiomes, jamais ils n’auraient pu comprendre les « Écritures », jamais ils n’auraient pu ressusciter les morts, oui ils acquirent une chose saine, pure, parfaite et puissante.

Je reconnais que je ne vous parle pas de la Bible comme mes semblables le font. Je ne pose pas des versets bibliques à tort et à travers, histoire que vous pensiez que je suis un grand érudit. Là n’est pas mon objectif, mon but est de vous faire réfléchir sur la religion ayant comme visée de vous faire trouver le chemin de la vérité, celui qui mène vers l’Être qui nous a créés, ce Dieu seul et unique que je nomme comme Abraham et dont le Nom EL-SHADDAÏ est marqué sept fois dans la Genèse, dans les Bibles de bonne traduction.

Pour être le plus près de la vérité, je vous écris l’histoire réelle du christianisme, sa transformation d’un départ pur vers l’impur dû à la vanité, l’orgueil de beaucoup d’humains, transformant l’Enseignement de ce Galiléen en un enseignement idolâtre, avec des prières toutes faites, professant à leurs ouailles de ce signer, se prosterner devant des effigies de matière sans vie symbolisant un humain cloué faussement sur une croix ou devant une statue reproduisant une femme et un nourrisson.

De ce monde idolâtre je veux vous éloigner, mais vous êtes seul responsable de vous, de vos pensées, raisonnements, car EL-SHADDAÏ a bien fait les choses en nous sculptant à son image, à son reflet, nous laissant libre, complètement libre du choix de nos actions, de nos réflexions, par notre cœur et notre cerveau.

Tout au long de la lecture de ce Nouveau Testament il est question de « Saint-Esprit ou Esprit-Saint » toujours dans ce sens de vénération, apologie, panégyrique, louange, glorification, rarement dans la perception de pur, inaltéré, cristallin, angélique, propre, parfait, etc … Le Disciple Saül de Tarse, nommé Paul dans ses Lettres et Épîtres écrit souvent sur l’Esprit-Saint et j’ai trouvé un exemple à méditer :

I Corinthiens XII : 3-11  – Paul est dans la cité de Corinthe et il parle aux humains qui ont optés de suivre les Lois d’El-Shaddaï et les enseignements de Jésus le Nazaréen. Un fait important à ne pas oublier ; des humains se faisaient baptiser par des presbytres et certains de ces humains devenaient des Disciples par imposition des mains au-dessus de leur tête plus un « Souffle » et fait surnaturel dû sans doute par le magnétisme de la position des mains à une certaine distance de la tête, l’Esprit de ces humains s’ouvrait, et pour être plus juste, miraculeusement ils discernaient, comprenaient certaines choses incompréhensibles pour un humain normal. Leur intelligence était développée ce qui leur permettait de parler et comprendre plusieurs langues et idiomes du Bassin Méditerranéen, de plus il pouvait guérir leurs semblables des maladies, sans avoir la possibilité de les ressusciter. Le pouvoir de ces humains est un fait réel et historique.

Avant de continuer, un petit rappel ; pour être en accord avec ce que je vous écris et dis, je remplace le terme vulgaire du Dieu « DIEU » des chrétiens par un nom biblique originel reconnu par les trois grandes religions mondiales, Judaïque, Chrétienne, Islamique, car c’est le nom qu’Abraham lui donnait soit, « Dieu au-dessus des Montagnes » qui donne comme nom « EL-SHADDAÏ »

Ce nom « EL-SHADDAÏ » est écrit sept fois dans la Genèse, et Job parle de lui comme le Dieu Shaddaï

« C’est pourquoi, je vous le déclare : personne, parlant avec l’Esprit d’El-Shaddaï, ne dit : « Maudit soit Jésus », et nul ne peut dire : « Jésus est Seigneur », s’il n’est avec l’Esprit Saint.

Il y a, certes, diversité de dons spirituels, mais c’est le même Esprit ; diversité de ministères, mais c’est le même Seigneur ; diversité d’opérations, mais c’est le même Dieu qui opère tout en tous.

A chacun la manifestation de l’Esprit est donnée en vue du bien commun.

A l’un, c’est un discours de sagesse qui est donné par l’Esprit ; à tel autre un discours de science, selon le même Esprit ; à un autre la foi, dans le même Esprit ; à tel autre les dons de guérisons, dans l’unique Esprit ; à tel autre la puissance d’opérer des miracles ; à tel autre la prophétie ; à tel autre le discernement des esprits ; à un autre les diversités de langues, à tel autre le don de les interpréter.

Mais tout cela, c’est l’unique et même Esprit qui l’opère, distribuant ses dons à chacun en particulier comme il l’entend. »

C’est en lisant ces versets, puis pour fortifier sa position d’Esprit en lisant le chapitre douze de la Lettre aux Romains, que nous comprenons le sens spirituel de ces « Écrits » qu’ils soient évangéliques ou que ce soit une Lettre, une Épître. Nous constatons que « l’Esprit-Saint » du premier verset serait, je dis bien serait la façon de penser d’El-Shaddaï, et ce dernier ne peut même pas penser « Maudit soit mon Fils » car cela serait un désaveu complet pour Jésus le Nazaréen, mais la fin du verset ressemble pour moi à une absurdité ou je ne l’ai pas compris car qui peut empêcher un humain de dire et penser, fut-il païen, que Jésus le Nazaréen est Seigneur à moins que ! … « S’il n’est avec l’Esprit-Saint »

Qu’est-ce-que « l’Esprit-Saint » dans cette phrase ?

Un être vivant et pensant ce qui contredirait le terme « Esprit » car ce dernier est invisible, intouchable, impalpable, c’est du vent, il vient, passe, et disparaît personne ne le sait personne ne l’a vu, sauf par le langage, l’écrit nous connaissons son existence.

Surtout quand nous lisons la suite des versets, nous constatons la diversité de « l’Esprit » et cette diversité se nomme « Intelligence », puisque parmi les humains il y en aura qui seront doués pour les prophéties, d’autres par la facilité de s’exprimer et d’expliquer, d’autres pour la guérison, d’autres encore pour leur « Sagesse spirituelle », leur science sur les mystères de la vie et de la nature, et d’autres encore …, chacun étant doué dans son domaine, tout cela étant dû grâce au cerveau ou siège « l’Esprit » d’intelligence, de compréhension, de raisonnement, de réflexion qui me permet en ce moment d’argumenter, développer, évoquer, exposer, démontrer, prouver, tout cela par « l’Esprit », mais cet « Esprit » n’est pas « Saint » et pourtant c’est bien « l’Esprit d’El-Shaddaï » qui me guide pour vous. Donc, là en ce moment El-Shaddaï guide mon « Esprit », ce qui fait que j’ai un « Esprit SAIN » puisque je vous oriente vers des pensés propres, sans tache, inaltérées, saines. 

Comme vous l’observez, la différence entre « l’Esprit-Saint » du premier verset et « l’Esprit SAIN » que je viens de développer est énorme.

En votre âme et conscience lequel est le plus près d’El-Shaddaï, lequel reflète sincèrement les sentiments d’El-Shaddaï ?

Je ne répondrais pas à votre place car pour moi mon opinion est déjà faite !

Le dernier verset, le verset onze, suggère hypocritement que ce serait un spectre qui ferait la distribution de « l’Esprit » en effet il est écrit : « // c’est l’unique et même Esprit qui opère, distribuant ses dons à chacun en particulier comme il l’entend. »

N’avez-vous pas cette impression, que la fin du premier verset a une ressemblance avec ce dernier verset : « // personne, parlant avec l’Esprit d’El-Shaddaï, ne dit : « Maudit soit Jésus », et nul ne peut dire : « Jésus est Seigneur », s’il n’est avec l’Esprit Saint. »

Paul dit qu’un humain parlant avec l’Esprit d’El-Shaddaï ne peut pas maudire son Fils, Jésus le Nazaréen et c’est après que cela devient confus car qui peut empêcher un humain de penser :

«  Jésus le Nazaréen est mon Seigneur » ? …

Tout en pensant cela cet humain n’a pas besoin de « l’Esprit Saint », son « Esprit SAIN » suffit amplement, par contre « l’Esprit-Saint » fait dire :

« // Jésus est Seigneur »

Le terme « Seigneur » signifie-t-il « Dieu », soit EL-SHADDAÏ ?

Cette tournure de phrase est tellement tortueuse que j’ai envie de pencher vers l’affirmation car il y a ce début et cette fin de rédaction : « // nul ne peut dire, Jésus est Seigneur, s’il n’est avec l’Esprit-Saint. »

Jésus le Nazaréen et l’Esprit-Saint existeraient en tant que deux entités bien distinctes, mais Jésus le Nazaréen ne peut être « Seigneur » s’il n’est pas en compagnie de « l’Esprit-Saint » A moins que ce ne soit l’humain qui ne possède nullement « l’Esprit-Sain » qui ne puisse dire : « Jésus est Seigneur »  — à « Sain » il n’y a pas une faute d’orthographe —-

Voyez ce que mon « Esprit » fait pour rechercher la vérité ! Avant d’écrire mon texte définitivement, je demande par une prière interne qu’El-Shaddaï m’aide, me montre la bonne direction, le bon raisonnement. EL-SHADDAÏ, être substance, Lui possédant un cerveau pour la réflexion, l’explication, le discernement, habitat de l’Esprit, nous à sa ressemblance, son reflet, détenant un cerveau ou siège l’Esprit, puisque nous sommes façonnés à son image, et c’est par « l’Esprit d’El-Shaddaï » que ce dernier m’offre une « Intelligence » permettant à mon « Esprit » de travailler et de comprendre le sens des « Écritures » comme ci-dessus. Si je n’écris pas, cette aide apporté par ce Dieu unique, son Fils étant le relayeur, disparaît comme le vent. Les personnes vivant à côté de moi ignorent ce à quoi je pense, ils le savent uniquement s’ils viennent lire par-dessus mon épaule.

Donc El-Shaddaï par son savoir offre « l’Intelligence » à un humain dans un domaine donné, spécifique et ce ne peut être « l’Esprit-Saint » des chrétiens, puisque l’Esprit est quelque chose de personnel, une allégorie, un concept, un noumène, ceci prouvant que « l’Esprit-Saint » n’existe pas, mais l’Esprit que donne El-Shaddaï et qu’il a en Lui depuis le commencement, c’est de « l’Intelligence ». Je viens involontairement de prouver que ce que j’ai écrit ci-dessus en parlant d’entités est faux puisque « l’Esprit-Saint » écrit ainsi n’existe pas.

Par cette réflexion, ce raisonnement, ayant un « Esprit Sain » je dis que ce verset 3 de I Corinthiens XII a été falsifié, particulièrement à partir de : « // nul ne peut… ».

Tout ce que je viens d’écrire, je le fais car l’Esprit d’El-Shaddaï est en moi, en effet c’est Lui qui guide mon raisonnement, mes réflexions, donc c’est par Lui que j’ai un « Esprit SAIN » et c’est grâce à cet Esprit SAIN que je peux démontrer, témoigner, prouver, argumenter, etc …, ma pensé sur un thème donné pour que mes semblables, volontairement, trouvent et suivent le chemin qui mène vers ce Dieu seul et unique celui que je nomme EL-SHADDAÏ.

En effet je vous parle toujours de ce Dieu unique et vous conseille de le prier Lui et non son Fils Jésus le Nazaréen, cela ne m’empêche absolument pas d’aimer ce Galiléen, mais je le prie comme il doit l’être comme le médiateur de mes pensées, de mes prières, non comme un Dieu car seul est Dieu son Père dont j’ignore le nom véritable voilà pourquoi je le nomme Dieu SHADDAÏ, soit EL-SHADDAÏ.

Jean V : 44

« Comment pouvez-vous croire, vous qui recevez votre gloire les uns des autres, et ne cherchez pas la gloire qui vient du Dieu unique. »

Éphésiens IV : 6

« // un seul Dieu et Père de tous, qui est au-dessus de tous, par tout et en tous. »

Mes semblables, tous sens exception, vous avez une « Conscience ». Cette « Conscience », chose invisible, intouchable, impalpable, vous devant une glace, votre double, fonctionne avec votre « Esprit », car elle vous parle au fond de vous-même. S’est-elle qui dirige vos pensées, vos actions en bien, en mal, qui vous donne cet haut-le-cœur, cette envie de vomir, qui vous tortille les tripes, et ce remord qui torture l’Esprit.

Comme promis je reviens sur les Apôtres en particulier.

Ce sont eux qui reçurent le « Souffle d’Intelligence » d’EL-SHADDAÏ, que le christianisme nomme « Esprit-Saint », ce « Souffle » leur donnant une certaine puissance, en particulier celle de ressusciter les morts. Simplement que ce pouvoir, seul eux le possédaient et ils ne pouvaient pas le transmettre à personne, même avec l’imposition des mains. De plus ce « Souffle » ne les a pas rendu parfait, loin sans faut, car les dissensions qui existaient entre eux étaient importantes. Quinze à vingt ans après le décès de Jésus le Nazaréen, les désaccords étaient tels, que même pour la Pâque ils ne se voyaient plus.  Pierre était souvent en désaccord avec les pensées du Disciple Paul, Saül de Tarse de son vrai nom, mais aussi avec Jean. Il faut reconnaître que Jésus le Nazaréen avait bien choisi ses Apôtres parmi ses Disciples, et que ceux-ci avaient des caractères opposés et tellement différent. Du vivant de Jésus le Nazaréen ils se supportaient tant bien que mal, car le « Maître » les reprenait souvent sur leur comportement et leur façon de réfléchir, de raisonner, les traitants d’imbécile.

Les Apôtres malgré les pouvoirs qu’ils reçurent par Jésus le Nazaréen, puis par son Père El-Shaddaï, restèrent imparfaits. Tout en étant imparfait ils avaient le pouvoir de remettre les péchés d’un humain mais aussi de lui refuser ce pardon ce qui signifiait une mort spirituelle certaine pour cet humain. Je pense qu’avant de refuser le pardon à un humain ils devaient penser à cette phrase de Jésus :

« Que celui qui n’a jamais péché lui jette la première pierre. »

Pour pourvoir juger son prochain il faut soi-même être irréprochable. Beaucoup de responsables religieux sectaires devraient penser à ce que je viens d’écrire en particulier ces humains venant deux par deux sonner à votre porte, Bible en main, alors qu’ils ne comprennent pas le sens de ce qui est écrit dans ce livre, comme des insensés et des sots, mais qui veulent quand même vous enseigner.

Demander leur qu’ils vous lisent Jacques IV : 12

Et poser leur la question : « Pourquoi vous jugez-nous ? »

Oui pour reprendre son prochain il faut avoir de l’amour pour lui, faire preuve d’humilité, et surtout être un parangon.

Après la mort des premiers Disciples et Apôtres le sens spirituel de l’imposition des mains disparu petit à petit car l’imperfection humaine faisait qu’El-Shaddaï n’approuvait plus ce geste car il était fait avec un cœur hypocrite et vaniteux, donc les humains ne recevaient plus rien, mais ceux-ci continuèrent à faire ce geste dogmatique, devenu idolâtre.

D’autres écrits prochainement, dans un peu plus d’une semaine, peut-être sur le temps des dernières générations, mais il me faut l’aide d’EL-SHADDAÏ, car le sujet est complexe et il faut que je sois le plus près de la vérité, sinon en attendant sur les Enseignements de Jésus le Nazaréen.

Pour le moment soyez en accord avec votre conscience et essayez d’avoir un « Esprit SAIN » pour prier ce Dieu seul et unique son fils étant notre médiateur, lui qui doit attendre son couronnement comme notre Roi sur la Terre après les terribles tribulations des dernières générations.

Portez-vous bien et prenez soins de vous !

Salutations cordiales !

Sig : JP.G. dit « GRAND-LOUP » ou « GRANDELOUPO »

L’Assomption

Posté : 9 août, 2014 @ 12:34 dans Fêtes de toutes la Chrétienté | Pas de commentaires »

Rel-Ascension de Marie

Ascension de Marie

 

 

 

Petite Interlude

 

 

 

Fêtes de toute la Chrétienté

 

 

 

La chrétienté a un nombre incalculable de fêtes pour ses « Saints » qui change de nom chaque année, car on en arrive à avoir des saints du nom de « Mohamed », « Lydia », « Abdoulh », etc, mais cette chrétienté à aussi un calendrier de fêtes fixes inventées par « Eux » comme celle ci-dessous.

 

Fête du 15 Août où les fidèles prient une statue représentant la Vierge Marie.

 

 

 

L’ASSOMPTION

 

 

 

Qu’est-ce que « l’Assomption » ?

 

Quelle est son origine ?

 

C’est une fête « Chrétienne » !

 

De toute la chrétienté, catholique, orthodoxe et protestante !

 

Aucun texte biblique ne mentionne « une élévation de Marie » nommée « Assomption » par les « Catholiques », ni une « Dormition » nommée par les « Orthodoxes ».

 

Au IVème siècle, Épiphane de Salamine souligne que nul ne sait ce qu’il est advenu de Marie à la fin de sa vie. La tradition à ce sujet n’est pas attestée avant le Vème siècle.

 

Une tradition d’un manuscrit syriaque rapporte que la mort et l’Assomption de Marie, mère de Jésus le Nazaréen a lieu à Éphèse, dans la maison connue aujourd’hui comme la « Maison de la Vierge Marie », accompagnée de l’apôtre Jean, à qui le Christ, sur la croix, avait confié Marie.

 

Le fait est qu’il est à peu près certain que la Mère de Jésus le Nazaréen, Marie est décédé à Éphèse en présence de l’Apôtre Jean et que son corps ne goûta pas l’odeur de la terre et fut enlevé comme beaucoup : exemple Hénoch, Moïse, Élie et tous ceux que j’oublie.

 

Reconnaissons que l’Apôtre Jean fait un silence de plomb sur la mort de Marie et de son « Élévation » aux Cieux.

 

Au VIème siècle, l’empereur byzantin Maurice instaure dans son empire, la fête de la  «  Dormition de la Vierge Marie » chaque année à la date du 15 août.

 

En occident, le Concile de Mayence, en 813 instaure à son tour la fête du 15 août sous le nom de fête de l’Assomption de la Vierge Marie.

 

La gué-guerre commence !

 

Le terme « Assomption » provient du verbe latin assumere, qui signifie « prendre », « enlever ».

 

L’Assomption de Marie est un dogme de l’Église catholique romaine — { Dans son sens propre, le mot « dogme » – [ mot attesté en 1580, issu du latin ecclésiastique dogma, lui-même du grec [dogma], « opinion »] — appartient au vocabulaire philosophique et religieux. Il est d’origine philosophique puis devient religieux avec le christianisme.

 

Un dogme est une affirmation considérée comme fondamentale, incontestable et intangible par une autorité politique, philosophique ou religieuse qui emploiera dans certains cas la force pour l’imposer. Historiquement, le dogme a été une formulation de foi, utilisé lorsque le critère de conformité à celle-ci, devait être utilisé par le pouvoir judiciaire, lorsque le pouvoir temporel sanctionnait pénalement les déviations par rapport à l’orthodoxie.} —  selon lequel, au terme de sa vie terrestre, la mère de Jésus aurait été « élevée au ciel »

 

Pour le moment rien n’est biblique, tout a été décrété par les humains.

 

Nous sommes bien dans un contexte d’idolâtrie.

 

Continuons pour savoir !

 

Le mot dormition — en grec kimisis — est usité, dans le vocabulaire chrétien pour désigner la mort des saints et des fidèles pieux, quand ce n’est pas une mort violente.

 

Il existe de très nombreux textes de la Dormition ou l’Assomption de Marie, mère de Jésus le Nazaréen, connus sous le titre générique de « Transitus Mariae » relatant des faits après sa mort.

 

On connaît, en effet, de multiples recensions de ces écrits en syriaque, grec, copte, arabe, éthiopien, latin, géorgien, arménien et slave.

 

Comme rien n’est dit au sujet de la fin de Marie dans le Nouveau Testament, l’influence de ces écrits a été d’autant plus considérable dans les Églises chrétiennes catholiques en Occident et orthodoxe en Orient.

 

Les manuscrits les plus connus et les plus anciens sur l’Assomption ou Dormition de Marie viennent d’un Pseudo-Jean écrit en grec et un Pseudo-Jacques écrit en syriaque. Il semblerait que l’écrit grec serait l’original et le plus ancien d’après les spécialistes en étude biblique. { Clavis apocryphorum Novi Testamenti, Bibliothéca hagiographica greca — Étude historico-doctrinale, Vatican 1944, p.121 }

 

Il y a très peu de différence entre le texte grec et syriaque. L’original grec aurait été écrit  dans le courant du Vème siècle.

 

Comme je l’ai écrit ci-dessus la « Dormition de Marie » est le plus vieux manuscrit d’un ensemble de textes apocryphes, appelés collectivement le « Transitus Mariae » daté généralement du Vème siècle. Cet ensemble de textes connus explicitement par l’Évêque de Rome ( pape ) Gélase Ier furent, en 495-496, déclarés apocryphes, comme étant « à ne pas retenir » par celui-ci. Ce jugement portait sur la compilation et non sur la croyance qu’elle détenait en elle-même.

 

Vous constatez qu’il n’y a toujours rien de biblique !

 

Continuons les faits historiques !

 

Je n’invente rien !

 

En effet, il est bon de connaître un peu d’histoire sur ce christianisme et sur ces fêtes religieuses.

 

En 451 à lieu le quatrième Concile œcuménique en la Basilique de Sainte Euphémie à Chalcédoine, aujourd’hui Kadiköy, un quartier chic asiatique d’Istanbul sur la rive occidentale.

 

Convoqué par l’empereur byzantin Marcien et son épouse l’impératrice Pulchérie le 8 octobre 451, 343 évêques, un record, dont 4 viennent d’Occident, redéfinissent la notion de personne :

 

a) comme le principe de différenciation relationnelle au sein du mystère d’un Dieu à la fois un et trine. (— c’est-à-dire une Trinité —)

 

b) comme le principe d’unité et d’identité, dans le cas des deux natures, dans la personne unique du Christ.

 

Pour la Vierge Marie, ce Concile décrète qu’elle sera désormais appelée « Mère de Dieu » ou « Théotokos ».

 

Toujours à ce Concile, l’évêque de Rome, Léon le Grand, refusera d’accepter le vingt-huitième Canon du Concile qui, en attribuant à la ville de Constantinople — Istanbul — le titre de « Nouvelle Rome », lui accordait de ce fait la primauté sur les autres patriarcats.

 

Par ce Concile nous voyons que la chrétienté se dessine une « Trilogie » c’est-à-dire « Un en Trois ».

 

Ce n’est plus du monothéisme !

 

Mais aussi le commencement de la séparation de la chrétienté en deux Églises qui se feront la guerre. Même de nos jours ces deux clans chrétiens s’acceptent difficilement.

 

Les enseignements de Jésus le Nazaréen, — votre Jésus-Christ — de ses Apôtres et Disciples sont bien loin ainsi que ce onzième commandement qui est aux oubliettes.

 

Vous remarquerez que ces humains décrètent que Marie sera appelée « Mère de Dieu », alors que la Bible dit bien qu’il n’existe qu’un seul et unique « Dieu ».

 

Aucune décision prise n’est biblique !

 

Se n’est pas fini car il y a encore plus fort ! …

 

Le terme « immaculée » signifie pure et sans tache.

 

L’Immaculée Conception de Marie est un dogme de l’Église catholique, défini le 8 décembre 1854 par le Pape Pie IX dans sa bulle « Ineffabilis Deus »

 

[ — Une « bulle », que l’on appelle pontificale ou papale, est un document originel scellé par un sceau, par lequel le Pape pose un acte juridique important, une nomination épiscopale, une définition dogmatique, la convocation d’un Concile, une canonisation, etc. Le document relève du gouvernement pastoral de l’Église, et présente un intérêt pour l’ensemble des fidèles.

 

A l’origine, le terme désigne le sceau de métal, en plomb ou en or, attaché à un document pour l’authentifier. La chancellerie papale commence au VIème siècle à authentifier ses documents d’un sceau de plomb, — la bulla — pour les ordinaires, d’un sceau — une bulla — en or ou argent pour les plus importants.

 

A partir du XIIIème siècle les documents qui portaient ce sceau furent eux-mêmes nommés bulles. Depuis le XVème siècle le terme est réservé aux lettres apostoliques scellées du sceau de plomb.–]

 

Le dogme signifie que Marie, mère de Jésus le Nazaréen, — Jésus-Christ pour vous chrétien – fut conçue exempte du « péché originel »

 

La bulle déclare :

 

« Nous déclarons, prononçons et définissons que la doctrine, qui tient que la bienheureuse Vierge Marie a été, au premier instant de sa conception par une grâce et une faveur singulière du Dieu tout-puissant, en vue des mérites de Jésus-Christ, Sauveur du genre humain, préservée intacte de toute souillure du péché originel, est une doctrine révélée de Dieu, et qu’ainsi elle doit être cru fermement, et constamment par tous les fidèles. »

 

Depuis 1477 par décision du Pape Sixte IV, la naissance supposée de Marie se fête un 8 décembre ; c’est l’Immaculée Conception. Cette fête fut confirmée par Clément XI en 1708. Elle est à l’origine de la « Fête des Lumières » célébrée chaque année à Lyon à cette date.

 

Voyons la réalité ! Il est impératif que Marie, la femme qui façonnera l’être humain qui sera appelé de son vivant « Jésus le Nazôréen », « Jésus de Nazareth », « Jésus fils du Charpentier » soit parfaite de corps, c’est-à-dire sans la tare génétique d’Adam et Ève.

 

Le Protévangile de Jacques qui fut écrit à la fin du règne d’Hérode Antipas en Palestine dans cette période trouble où complot, trahison, était monnaie courante, d’où la destitution de ce dernier avec l’aide de son successeur, Hérode Agrippa Ier, auprès de l’Empereur Romain Caligula, qui pour finir l’exilera en Gaulle.

 

Joachim et Anne après vingt ans de vie commune n’avaient toujours pas de postérité et pourtant ils étaient fidèles devant EL-SHADDAÏ. Ils jurèrent devant ce dernier que si, ils avaient une postérité garçon ou fille cet enfant serait dédié à EL-SHADDAÏ.

 

Protévangile de Jacques VII : 2-3 à VIII : 1

 

« 2. L’enfant eut trois ans. Joachim dit :

 

« Appelons les filles des Hébreux, celles qui sont sans tache. Que chacune prenne un flambeau et le tienne allumé : ainsi, Marie ne se retournera pas et son cœur ne sera pas retenu captif hors du temple du Seigneur. »

 

L’ordre fut suivi, et elles montèrent au temple d’EL-SHADDAÏ. Et le prêtre accueillit l’enfant et l’ayant embrassée, il la bénit et dit :

 

« Le Seigneur Dieu a exalté ton nom parmi toutes les générations. En toi, au dernier des jours, El-Shaddaï manifestera la rédemption aux fils d’Israël. »

 

3. Et il la fit asseoir sur le troisième degré de l’autel. Et EL-SHADDAÏ répandit sa grâce sur elle. Et ses pieds esquissèrent une danse et toute la maison d’Israël l’aima.

 

8.1. Ses parents descendirent, émerveillés, louant et glorifiant EL-SHADDAÏ souverain qui ne les avait pas dédaignés. Et Marie demeurait dans le temple du Seigneur, telle une colombe, et elle recevait sa nourriture de la main d’un ange. »

 

Par la bénédiction d’EL-SHADDAÏ sur les marches de l’autel, Marie était purifiée de la tare adamique et avait maintenant un corps parfait. Voici la suite

 

Protévangile de Jacques VIII : 2-3 à IX : 1-3

 

« 2. Quand elle eut quatorze ans, les prêtres se consultèrent et dirent :

 

 « Voici que Marie a quatorze ans, dans le temple d’El-Shaddaï. Que ferons-nous d’elle, pour éviter qu’elle ne rende impur le sanctuaire du Seigneur notre Dieu ? »

 

Et ils dirent au grand-prêtre :

 

« Toi qui gardes l’autel d’EL-SHADDAÏ, entre et prie au sujet de cette enfant. Ce que le Seigneur te dira, nous le ferons. »

 

3. Et le prêtre revêtit l’habit aux douze clochettes pénétra dans le Saint des Saints et se mit en prière. Et voici qu’un ange d’El-Shaddaï apparut, disant :

 

« Zacharie, Zacharie, sors et convoque les veufs du peuple. Qu’ils apportent chacun une baguette. Et celui à qui El-Shaddaï montrera un signe en fera sa femme. »

 

Des hérauts s’égaillèrent dans tout le pays de Judée et la trompette du Seigneur retentit, et voici qu’ils accoururent tous.

 

9.1. Joseph jeta sa hache et lui aussi alla se joindre à la troupe. Ils se rendirent ensemble chez le prêtre avec leurs baguettes. Le prêtre prit ces baguettes, pénétra dans le temple et pria. Sa prière achevée, il reprit les baguettes, sortit et les leur rendit. Aucune ne portait de signe. Or Joseph reçut la sienne le dernier. Et voici qu’une colombe s’envola de sa baguette et vint se percher sur sa tête. Alors le prêtre :

 

« Joseph, Joseph, dit-il, tu es l’élu : c’est toi qui prendras en garde la vierge d’EL-SHADDAÏ. »

 

2. Mais Joseph protesta :

 

« J’ai des fils, je suis un vieillard et elle est une toute jeune fille. Ne vais-je pas devenir la risée des fils d’Israël ? »

 

« Joseph, répondit le prêtre, crains le Seigneur ton Dieu, et souviens-toi du sort qu’EL-SHADDAÏ a réservé à Dathan, Abiron et Corê. La terre s’entrouvrit et les engloutit tous à la fois, parce qu’ils lui avaient résisté. Et maintenant, Joseph, crains de semblables fléaux sur ta maison ! »

 

3. Très ému, Joseph prit la jeune fille sous sa protection et lui dit :

 

« Marie, le temple d’El-Shaddaï t’a confiée à moi. Maintenant je te laisse en ma maison. Car je pars construire mes bâtiments. Je reviendrai auprès de toi. EL-SHADDAÏ te gardera. » »

 

Dans ce texte nous trouvons un Joseph charpentier comme un homme étant connu et ayant du travail. Ce n’est pas ce miséreux de l’iconographie biblique qui a du mal à nourrir sa famille, dans ce Protévangile de Jacques c’est absolument le contraire et personnellement j’opterai pour cette seconde solution.

 

Toujours avec ce Protévangile, Marie ne fut pas couverte par un « Esprit-Saint » quelconque.

 

Protévangile de Jacques XI : 3

 

« 3. Et voici que l’ange, toujours devant elle, lui répondit :

 

« Non, Marie. Car la puissance d’EL-SHADDAÏ te prendra sous son ombre. Aussi l’enfant qui naîtra sera-t-il appelé le fils du Très-Haut. Tu lui donneras le nom de Jésus, car il sauvera son peuple de ses péchés. »

 

Et Marie dit alors :

 

« Me voici devant lui sa servante ! Qu’il m’advienne selon ta parole. » »

 

Il est bien question de la puissance d’EL-SHADDAÏqui posera le spermatozoïde dans l’ovule féminin. Tout est « SAIN », la fécondation, le corps féminin, il ne peut naître qu’un enfant « SAIN » et non comme la chrétienté « Saint », car là tout est propre, pur, cristallin, limpide, sans tache.

 

Il est prouvé que la vie de Marie fut exemplaire et qu’elle fut une grande prophétesse pour son fils unique et qu’elle n’a jamais eu d’autre enfant que celui-là, donc sans beaucoup me tromper elle resta vierge toute sa vie.

 

Je ne comprendrai jamais cette hypocrisie littéraire de la part des historiens et exégètes qui connaissent parfaitement les Lois du judaïsme et qui les mettent en premiers pour expliquer la vie religieuse des hébreux et qui la réfutent avec « les frères et sœurs » de Jésus-Christ, Jésus le Nazôréen pour moi. En effet se sont les enfants males d’une famille qui donnent le statut à leur mère. Alors Jésus le Nazôréen étant un « hébreu, juif pour la langue française » qui est venu « non pour abolir la Loi mais pour l’accomplir complètement », je vois mal cet homme là, cloué sur le « Tau » de la torture romaine, confier sa mère au Disciple qu’il aimait le plus, c’est-à-dire Jean, s’il avait eu des « frères selon la chair ». Il est quand même écœurant que personne sur « Wikipédia » n’est soulevé « un lièvre aussi gros ».

 

Cela nous donne la certitude que Jésus le Nazôréen n’a jamais, j’écris bien jamais eu de frères et encore moins de sœurs tout au plus des cousins germains et encore, mais sûrement des cousins par alliance ou comme l’on dit en degré.

 

L’Immaculée Conception n’est mentionnée dans aucun texte jugé canonique par les Églises chrétiennes.

 

Après la naissance revenons à la mort de Marie.

 

Ce que j’écris est malheureusement la vérité et l’histoire de cette religion.

 

Le 1er novembre 1950 l’Assomption de Marie est établie sous forme de dogme par la constitution apostolique « Munificentissimus Deus » du pape Pie XII.

 

« En l’autorité de notre Seigneur Jésus-Christ, des bienheureux Apôtres Pierre et Paul, et par notre propre autorité, nous prononçons, déclarons, et définissons comme un dogme divinement révélé que l’Immaculée Mère de Dieu, la Vierge Marie, après avoir achevé le cours de sa vie terrestre, fut élevée corps et âme à la gloire céleste »

 

— Constitution dogmatique Munificentissimus Deus, b. 44.

 

Par la suite, la constitution dogmatique « Lumen gentium du Concile Vatican II de 1964 » a énoncé :

 

«  Enfin, la Vierge Immaculée, préservée de toute tache de la faute originelle, au terme de sa vie terrestre, fut élevée à la gloire du ciel en son âme et en son corps et elle fut exaltée par le Seigneur comme Reine de l’univers afin de ressembler plus parfaitement à son Fils, Seigneur des seigneurs et vainqueur du péché et de la mort. »

 

— Constitution dogmatique Lumen Gentium sur l’Eglise, b. 59

 

Depuis la déclaration d’infaillibilité pontificale par Vatican I en 1870, cette déclaration de Pie XII constitue la seule utilisation de l’infaillibilité papale « ex cathedra »

 

Je viens de vous exposer les textes des plus hauts dirigeant de la chrétienté, Évêque ou Pape.

 

Comme moi, vous remarquerez qu’il n’existe rien de biblique dans cette fête religieuse de l’Assomption ou Dormition. Toute cette histoire est une invention pure et simple d’êtres humains imparfaits.

 

Pour prendre Jésus le Nazaréen à témoin avec Apôtre et Disciple, — «  En l’autorité de notre Seigneur Jésus-Christ, des bienheureux Apôtres Pierre et Paul, et par notre propre autorité … » il faut avoir un certain sens moral mauvais, mais surtout une vanité et un orgueil inimaginable. Le blasphème ne dérange pas ces humains là !

 

Aller écrire que Marie est « la Mère de Dieu », connaissant les « Écritures », il faut être un bon « Serviteur de Sammaël », – Satan — et  railler l’Ancien Testament avec une certaine insolence.

 

Quand je pense, que se sont ces humains qui dirigent cette Religion, que je suis heureux de l’avoir quitté et être considéré par ses fidèles comme un « Païen ».

 

Remarquez la fourberie des « Dirigeants » de cette « Église » qui en font une religion hypocrite. Ce n’est pas une insulte de dire et d’écrire une réalité !

 

En effet, en déclarant au Concile de Chalcédoine en 451, que Marie est la « Mère de Dieu », puis en 1854 qu’elle est « Immaculée », en suite en 1950 qu’elle est « Immaculée et Mère de Dieu », ces Évêques et Papes, placent Jésus-Christ — Jésus le Nazaréen pour moi — comme un « Dieu » égal à son Père.

 

Je ne suis pas un imbécile et je sais compter, donc « Dieu le Père » plus « Dieu le Fils » cela fait deux « Dieux », Marie étant la « Mère de Dieu, du Dieu Jésus-Christ ».

 

Je suis certain qu’un grand nombre de chrétiens vont réfuter ces écrits, faisant l’autruche, ce qui est une facilité pour ne pas voir volontairement la vérité.

 

Je suis bien obligé, par amour pour mes semblables, de leur faire remarquer que cette religion chrétienne est une religion idolâtre, et que, les Enseignements de Jésus le Nazaréen ne font plus recettes dans cette religion.

 

Cet interlude terminé, je reprends le cours de mes écrits.

 

En attendant portez-vous bien et prenez soin de vous.

 

Salutations cordiales.

 

Sig: JP.G. dit « Grand-Loup » ou « GRANDELOUPO »

 

Notre Conscience, Esprit SAIN Chap. N° 6 – Souffle d’Intelligence

Posté : 2 août, 2014 @ 6:56 dans Esprit Sain, Notre Conscience | Pas de commentaires »

Vent=Souffle

Vent=Souffle

 

 

 

Conscience, esprit Sain

 

 

 

Dans les écrits qui suivent vous remarquerez que j’écris esprit « Sain », et que ce mot « sain » sera souvent écrit comme je viens de le faire. Il n’y a pas de faute d’orthographe car je parle de l’esprit « Sain », celui qui est pure sans tache, qui possède la « Sagesse » et l’ « Intelligence ».

 

 L’autre « Saint » est une vénération, glorification, sanctification mais aucunement propre, pur, une preuve flagrante, réelle, indémontable puisque c’est l’esprit de la religion chrétienne, esprit d’idolâtrie, les fidèles  se signant devant un crucifix fait de bois et devant une statue de pierre qui représente une femme.

 

Alors vous mes semblables dessillez vos yeux et vos oreilles pour devenir les enfants d’EL-SHADDAÏ, des enfants « Sains » et non « Saints ».

 

 

 

Dernières phrases du chapitre précédent

 

 

 

Luc XXIV : 49  — Jésus est décédé voilà trois jours. Maintenant ressuscité par son Père, il se fait voir au onze Apôtres et après avoir mangé avec eux il leur insuffle « l’Esprit d’Intelligence » pour qu’ils comprennent les « Écritures » en attendant qu’ils reçoivent celui de son Père.

 

« Et voici que moi, je vais envoyer sur vous ce que mon Père a promis. Vous donc, demeurez dans la ville jusqu’à ce que vous soyez revêtus de la force d’en-haut. »

 

De vous-même vous constatez l’importance de l’orthographe d’un mot. Dans cet évangile de Jean, Jésus le Nazaréen souffle sur les Apôtres afin de leur ouvrir l’Esprit sur la compréhension des « Écritures », ainsi que leur sens. Là, si je sais lire, le mot « Saint » désigne la sanctification, vénération, glorification, ce qui rend le geste de Jésus le Nazaréen nul, caduc, car recevoir un « Esprit d’adoration » ne donne en aucun cas le discernement des « Textes prophétiques ». Alors Jésus le Nazôréen envoya un souffle « Sain » c’est-à-dire quelque chose qui allait rendre les Apôtres plus intelligent, j’en déduis que ce vent était un souffle pur, propre, sans tache, donc Jésus le Nazaréen a dit :

 

« Recevez « l’Esprit Sain » ! »

 

 

 

Chapitre N° VI

 

Souffle d’Intelligence

 

Observez bien ce qu’une seule lettre peut faire ; nous passons d’une vénération à une perfection ce qui n’est pas la même chose.

Le verset 49 de Luc donnant une confirmation de ce que je viens d’écrire et même plus, il prouve que Jésus le Nazaréen n’a pas la puissance de son Père car il convainc ses Apôtres à rester dans la ville jusqu’à « qu’ils soient revêtus de la force d’en haut », cette force étant bien entendu celle d’El-Shaddaï, Père de Jésus le Nazaréen.

Les Actes des Apôtres I : 3-8

C’est encore à eux qu’avec de nombreuses preuves il s’était présenté vivant après sa passion ; pendant quarante jours, il leur était apparu et les avait entretenus du Royaume d’EL-SHADDAÏ – (de Dieu pour les chrétiens)

Alors, au cours d’un repas qu’il partageait avec eux, il leur enjoignit de ne pas s’éloigner de Jérusalem, mais d’y attendre ce que le Père avait promis,ce que, dit-il, vous avez entendu de ma bouche :

« Jean, lui, a baptisé avec de l’eau, mais vous, c’est dans l’Esprit Saintque vous serez baptisés sous peu de jours. »

Étant donc réunis, ils l’interrogeaient ainsi : « Seigneur, est-ce maintenant, le temps où tu vas restaurer la royauté en Israël ? »

Il leur répondit :

« Il ne vous appartient pas de connaître les temps et moments que le Père a fixés de sa seule autorité.

Mais vous allez recevoir une force, celle de l’Esprit Saintqui descendra sur vous. Vous serez alors mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée et la Samarie, et jusqu’aux extrémités de la terre. »

Quand cette scène se passe, Apôtres et Disciples sont réunis dans une même pièce, mais Jésus le Nazaréen s’adresse aux Apôtres personnellement quand il leur demande de rester à Jérusalem.

Vous mes semblables, vous qui êtes sans aucun doute chrétien, je vous demande de supprimer le « t » du mot « saint » et de relire le contexte avec « Esprit SAIN » vous comprendrez que l’atmosphère qui régnait dans la pièce était tout autre et que l’on parlait de pureté et non de vénération.

Toujours en restant sur le même raisonnement !

 

Les Actes des Apôtres II : 1-11 –  La Pentecôte – Jésus le Nazaréen est décédé voilà quarante jours, mais il fut ressuscité par son Père EL-SHADDAÏ, ce Dieu seul et unique, que la chrétienté par hypocrisie nomme « Dieu », n’ayant pas l’honnêteté de lui donner un « Nom », afin que son corps ne goûte pas l’odeur de la mort, car il fallait une victoire complète sur celle-ci. De sources historiques certaines, ce Galiléen fut aperçut par plus de cinq-cents humains dans tout le pays, Judée, Samarie, Galilée, etc, pendant les quarante jours qui précédèrent son « Ascension » ou « Élévation » de la Terre. Pendant cette période les Apôtres et Disciples de Jésus le Nazaréen reçurent un enseignement privé et spécial qui donnèrent aux Disciples, Apôtres compris, certains pouvoirs, dont une « Intelligence » supérieur à la moyenne humaine de l’époque, ceci est un fait établi.

 

Comme beaucoup de mes semblables chrétiens, vous l’êtes peut-être, ne faites pas l’erreur de penser que Jésus le Nazaréen ne se présentait qu’aux Apôtres. Jean au chapitre vingt de son Évangile parle bien des « Disciples », donc quand Jésus leur dit : « Paix à vous » il dit ces paroles à ses « Disciples » et parmi eux il y a des Apôtres.

 

Par le « Souffle » de Jésus le Nazaréen, Disciples et Apôtres à égalité acquièrent une compréhension des « Écritures », mais aussi de certains « Mystères » des Cieux, sans compter sur la force intellectuelle et magnétique, si je peux m’exprimer ainsi, que Jésus le Nazaréen leur transmet par ce « Souffle » surnaturel.

 

Pour le moment et jusqu’au jour de la Pentecôte, Disciples et Apôtres ont les mêmes connaissances, mêmes pouvoirs, à égalité. Par ce que j’ai écrit ci-dessus et ce que je vais écrire ci-dessous, vous allez, obligatoirement si vous êtes honnête avec vous-même, constater que Jésus le Nazôréen n’est pas l’égal de son Père, la différence est énorme, comme-ci vous compareriez un éléphant et une puce, donc il ne peut-être un « Dieu » comme cette chrétienté veut le faire croire à ses ouailles, les éloignant du véritable « Dieu », donc, de la résurrection et de la vie éternelle un jour sur cette Terre.

 

« Le jour de la Pentecôte étant arrivé, ils se trouvaient tous ensemble dans un même lieu, quand, tout à coup, vint du ciel un bruit tel que celui d’un violent coup de vent, qui remplit toute la maison où ils se tenaient.

 

Ils virent apparaître des langues qu’on eût dites de feu ; elles se partageaient, et il s’en posa une sur chacun d’eux.

 

Tous furent alors remplis de l’Esprit Sain(t)et commencèrent à parler en d’autres langues, selon que l’Esprit leur donnait de s’exprimer.

 

Or il y avait, demeurant à Jérusalem, des hommes dévots de toutes les nations qui sont sous le ciel.

 

Au bruit qui se produisit, la multitude se rassembla et fut confondue : chacun les entendait parler en son propre idiome.

 

Ils étaient stupéfaits, et, tout étonnés, ils disaient : « Ces hommes qui parlent, ne sont-ils pas tous Galiléens ?

 

Comment se fait-il alors que chacun de nous les entende dans son propre idiome maternel ? 

 

Parthes, Mèdes et Élamites, habitants de Mésopotamie, de Judée et de Cappadoce, du Pont et d’Asie, de Phrygie et de Pamphylie, d’Égypte et de cette partie de la Libye qui est proche de Cyrène, Romains en résidence, tant Juifs que prosélytes, Crétois et Arabes, nous les entendons publier dans notre langue les merveilles –d’EL-SHADDAÏ,–de Dieu ! »

 

Qu’est-ce-que cet « Esprit-Sain(t) » de la Pentecôte ?

 

Nous venons de voir par les Évangiles ce que représente cet « Esprit-Saint » chrétien qui n’a rien avoir avec le véritable « Esprit SAIN » d’El-Shaddaï, lui qui possède un « Esprit », pur, propre, sans tache, sans même l’ombre du péché, donc « SAIN » clair comme le cristal, pur comme l’or précieux.

 

Comme déjà écrit je ne sais combien de fois, « l’Esprit » est invisible, éphémère comme un coup de vent voilà pourquoi ce Dieu seul et unique est obligé de le représenter comme une chose visible par l’humain, mais le plus proche de ce qu’est « l’Esprit  ». Voilà pourquoi El-Shaddaï a symbolisé « l’Esprit » par ce qui ressemble à des langues de feu, et, pour être plus près de la réalité je dirai des flammèches de feu, celles qui quand vous faites un grand feu, naissent avec des formes bizarres, s’élèvent et disparaissent de l’âtre.

 

Ces humains, les Apôtres avaient déjà reçu le « Souffle d’Intelligence », ce « Souffle » que la chrétienté nomme « Esprit-Saint », terme très mal usité par la hiérarchie de cette religion, les Écritures disant que Jésus le Nazaréen « insuffla » ou « souffla » sur eux, donc il envoya un « Vent » sur ses Disciples et Apôtres, et ceux-ci furent ouvert à la compréhension des « Écritures » et pouvaient « remettre » c’est-à-dire absoudre, gracier, acquitter un humain de ses fautes, ses péchés passés, en un mot pardonner, mais si ils refusaient ce pardon à un humain, jamais celui-ci ne serait libéré, gracié de ses fautes. Cela, avant la Pentecôte leur donnait déjà une grande puissance, car il devenait des Juges de la résurrection, des Juges Célestes. Juger ses semblables devait être une charge lourde à porter, car là, il est question de vie ou de mort, l’alternative n’existant pas, donc refuser le pardon à un humain était dans le sens moral et spirituel quelque chose d’important et il fallait être, soi-même d’une tenue irréprochable.

 

Je reviendrai sur ce thème en fin d’écriture car il mérite réflexion !

 

En plus il était important que les humains qui étaient à proximité des Apôtres discernent la transformation « d’Esprit », intellectuelle de ces douze semblables, mais avant il fallait les interloquer, surprendre, confondre, stupéfier par quelque chose d’anormal, de crainte, car ils ne pouvaient voir n’étant pas dans la pièce.

 

Faisons un saut de deux mille ans en arrière !

 

Imaginons-nous ! La maison où ont l’habitude de venir les Apôtres et Disciples doit-être un habitat cossu, imposant. Les douze Apôtres sont réunis à l’intérieur pour converser et prier, pendant ce temps, dans la rue, autour de cette demeure des humains vont çà et là à leurs vacations, quand, soudain, un grand bruit, suivit d’un coup de vent bizarrement sur cette maison uniquement les surpris, les faisant sursauter, leur regard et attention les dirigeant vers cette bâtisse où étaient les Apôtres.

 

Quant aux Apôtres, chacun est un témoin visuel de l’autre constatant en dehors de ce bruit assourdissant, comme un coup de vent, qu’une flammèches de feu, comme les feux follets que l’on voit la nuit dans les cimetières, de cela j’en certifie l’existence ayant assisté à ce phénomène en roulant de nuit, passant devant le cimetière de Jouet et voyant celui-ci depuis le haut de la côte la descente faisant trois kilomètres, du haut de ma cabine de camion j’avais tout le temps d’admirer cette merveille de la nature, les feux follets, donc chaque Apôtre vit comme une petite flamme descendre au-dessus de la tête de son collègue et disparaître.

 

À partir de cet instant, les Apôtres, sans l’avoir appris, parlaient plusieurs langues et dialectes. Les gens de la rue voyant sortir les Apôtres de cette maison furent étonné de les entendre parler leur langue maternelle, grecque, latine, persane, sans compter les dialectes. Ceci, pour les gens de la rue, était la preuve visible qu’une chose incompréhensible s’était passé à l’intérieur de cette maison et que le Dieu d’Israël les avait visités. Il ne faut pas oublier que, en plus du pouvoir du langage, de l’Intelligence, Jésus le Nazaréen leur avait déjà donné quelques jours avant par un « souffle » la compréhension des « Écritures »,  ils reçurent d’EL-SHADDAÏ un pouvoir beaucoup plus grand, celui de ressusciter les morts.

 

Cette explication ne vient pas de moi, mais des humains qui furent témoins dans la ville de Jérusalem de ce phénomène et qu’ils l’ont écrit, cela devenant un fait historique, car tous les humains de haut rang de l’époque reconnurent que les Apôtres ainsi que les Disciples de la première heure, avaient une « Intelligence » remarquable pour leur époque.

 

Cette lecture vous oblige à vous scruter intérieurement car elle vous a posé des questions. Alors je suis heureux, car le « Souffle d’intelligence » vient à vous !

 

Portez-vous bien !

 

Cordiales salutations

 

Sig : JP.G. dit « Grand-Loup » ou « GRANDELOUPO »

 

 

Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus