Discernement Philosophie par Grandeloupo

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Archive pour octobre, 2014

La Toussaint Chap. N°1 – Samhain Dieu Celte des morts

Posté : 27 octobre, 2014 @ 10:14 dans Fêtes de toutes la Chrétienté | Pas de commentaires »

Celte-Lugh au combat par Millar

Celtes au combat

 

Fête de la Toussaint

 

Nous approchons bientôt de la fête chrétienne de la Toussaint, suivi le 2 Novembre de la fête des morts. Voilà une fête qui indirectement fait l’adoration la vénération la glorification du Roi de ce monde je parle de SAMMAËL,  celui que vous considérez comme le Prince du « Mal ».

« Toussaint » jour d’abomination pour EL-SHADDAÏ, jour d’iniquité ou les humains vont prier pour des statues de pierre représentant hommes et femmes disparus.

La « Toussaint » la plus grande fête de l’idolâtrie !

Alors vous mes semblables évitez ce jour d’entrer dans vos Temples où l’idolâtrie règne en maître et ne suivez pas ce guide imposteur, votre Curé, Abbé, Évêque mais ce dernier ira officier dans un Temple de luxe comme la cathédrale.

Le lendemain vous chrétien vous devez fêter vos morts. Le plus grand jour de l’hypocrisie pour EL-SHADDAÏ, car les humains hypocritement vont aller nettoyer la tombe de leur disparu et qui restera en friche tout le restant de l’année.

Quel jour de l’hypocrisie !

Vous mes semblables ne leur ressemblez pas ! Laissez vos morts en paix, il ne sont que poussière et si vous allez sur la tombe du souvenir choisissez un autre jour, une autre semaine, un autre mois, car la plus belle tombe et celle du cœur, personne ne le voit personne ne le sait sauf celui qui nous a offert le « Souffle de Vie ».

Il y aura plusieurs chapitres mais cette année je vais faire cours

 

Chapitre N° 1

 

SAMHAIN Dieu Celte des morts

 

Comme chaque année en cette du mois d’Octobre, un mois d’Automne passé et nous avons des températures supérieur à celles du mois de Juillet avec depuis le 22 Septembre un petit 22-24 degré C° et une fête Scandinave pays du nord de l’Europe exportée aux USA par les colons en 1750-1800, je parle de la fête d’Halloween.

Vous Lectrices et Lecteurs qui, depuis plusieurs années me lisez, vous savez que j’aime parler de ce Dieu seul et unique, mais aussi que j’aime bien étayer mes écrits par des preuves historiques, je ne vais pas enfreindre cette règle. Par la moitié des scientifiques spécialisés en archéologie et en géologie, par des preuves irréfutables sur le Continent Australien, Américain à Pales-River et au Brésil, mais aussi l’Européen particulièrement la Sibérie, sans compter l’Asiatique avec le Caucase et les steppes de Mongolie intérieure avec un squelette de Saurien à Xilin-Gol, où pour l’un c’est des pieds de Dinosaure et d’humains côte à côte à Glen-Rose, pour l’autre de la verdure bloquée dans la mâchoire d’un Mammouth, puis une végétation comme le bananier qui n’a pas lieu d’être avec un squelette de Mammouth, et l’autre toujours un squelette de Tigre à dents de sabre, etc, etc.

Charles Berlitz  :

« Dans le Pays de Galle et le Devonshire, et dans nombre de régions du sud de l’Angleterre, on trouve sur des collines des charniers entiers emplis dos broyés d’hyènes, d’hippopotames, d’éléphants, d’ours polaires et d autres animaux connus. Dans les fissures rocheuses du Mont Genay en France se trouvent des ossements de rhinocéros, d’éléphants, de lions et d’aurochs »

Selon les scientifiques ces squelettes d’animaux auraient des millions d’années, alors qu’en réalité prouvé par les couches de limons successives, ils auraient moins de dix mille ans et un peu plus de cinq mille ans. Ces docteurs et experts comme John Mackay, Cécile Daugherry confirme qu’il y a bien eût Déluge planétaire à une époque donnée, il y a six à cinq mille ans et, qu’entre cette date et celle de l’Ère Commune (EC) ou Jésus-Christ (J-C.) il y eut d’autre grand « Déluge » dans différente région du Globe suite à des éruptions volcaniques.

Noé après le « Déluge » avait partagé la Terre entre ses trois fils à Japhet qui était blanc l’Europe, à Sem qui était cuivré toute l’Asie, et Cham qui était noir L’Afrique.

Bien après la mort de Noé peut-être dix siècles les humains voulurent construire une tour qui atteindrait les nuées pour qu’ils ne périssent plus par un Déluge. Voyant cela EL-SHADDAÏ les stoppa après quarante trois ans de construction en changeant leur aspect et les confondant dans leur langage. Les humains ne reconnaissaient plus leur propre frère et ne le comprenaient plus alors chacun se dispersât sur la Terre selon son langage, selon son aspect. Livre des Antiquités Bibliques, La tour de Babel : VII : 2-5, « // EL-SHADDAÏ dit : « Voici qu’ils sont un seul peuple et qu’ils ont une seule langue pour tous.Testament de Nephtali VIII : 3,Ce qu’ils ont commencé à faire, la terre ne le supportera pas et le ciel ne pourra tolérer sa vue. Il arrivera, si on ne les empêche pas immédiatement, qu’ils deviendront audacieux en tout ce qu’ils auront décidé de faire. C’est pourquoi, voici que je vais séparer leurs langues et leur aspect et je les disperserai dans tous les pays pour que chacun ne connaisse plus son frère et que chacun d’entre eux ne comprenne plus la langue de son prochain. Je mets les pierres en garde à leur sujet. Ils se construiront des demeures avec les tiges de la paille et ils se creuseront des cavernes et comme les bêtes des champs, ils habiteront là. Et il en sera ainsi en tout temps, je les considérerai comme une goutte d’eau et je les comparerai à un crachat.Voir II Baruch LXXXII : 5,Quant aux peuples qui habitent la Terre, quand ils commencèrent à bâtir la tour, EL-SHADDAÏ sépara leurs langues et changea leur aspect. Chacun ne connut plus son frère, et chacun ne comprenait plus la langue de son prochain.(IIIème Bible-BÉI-Antiquités bibliques p. 1251-1252)Les blancs, du légèrement bronzé au blanc, selon son langage, les cuivrés, qui allaient de la couleur jaune au rouge, selon son langage, et les noirs, toutes les couleurs du noir, selon son langage, tous se dispersèrent les noirs tout le Continent Afrique, les blancs tout le Continent Europe, les cuivrés tout le Continent Asie. Quelques humains des trois couleurs traversèrent la Grande Mer pour aller peupler le Continent des Amériques et d’autres prirent la route de l’Extrême-Orient par le Détroit de Béring pour peupler les Amériques.

Je viens de vous expliquer le peuplement de la Terre voilà pourquoi dans toutes les Amériques les humains étaient adorateur d’un seul Dieu. Tous les amérindiens ne priaient que le « Grand-Esprit », et dans le Continent « Amérique du Sud »  les autochtones comme les Olmèques, Toltèques, Zapotèques, Mixtèques, Aztèques et Mayas mais aussi du coté Pacifique avec les civilisations Andines :Incas, Moches, Chibchas, Cañaris, au niveau spirituel n’adoraient qu’un seul « Dieu », ce dernier étant servi par une multitude de « sous-dieu » un peu comme la religion chrétienne avec ses « Saints », quoique, sûrement plus propre, car ils ne vénèrent qu’un seul « DIEU », alors que le christianisme adore trois Dieux, Dieu Père, Dieu Fils, Dieu Saint-Esprit qu’il prie séparément, mais aussi globalement en la personne de « DIEU » qui est seul représentant les trois.

Pour confirmer ce que j’écris, il est prouver que les Amériques furent peuplé par des sémitiques, en effet des squelettes de  type europoïde furent découvert, l’homme de Kennewick dans l’État de Washington  en 1996, la Femme de Peñon près de Mexico, la caverne de Lovelock en 1911, puis en 1931 où des restes humains de type europoïde furent découvert âgés de 5000 ans et 7000 ans, des crâne à Lucia au Brésil, près du site de Clovis au Nouveau Mexique l’homme de Folsom, et au Canada région Québécoise en plus des marques européennes, des restes de maison Iroquoise façonnée avec des rondins, 6000 ans environ.

Bien avant Christophe Colomb, Éric le Rouge,  au Xème siècle découvrit l’Island, puis le Groenland et Terre-Neuve. Son fils continua l’avancement jusqu’à l’embouchure du Saint Laurent qu’il remonta pour former une Colonnie.

La présence viking est prouvée par l’archéologie et qui aurait peut-être formé le peuple d’Inuits et Iroquois.

Maintenant que j’ai écrit sur l’histoire supposé du monde, il faut bien faire confiance à nos anciens qui découvrir les Amériques bien avant Christoph Colomb, je vais revenir vers nos moutons qui sont la « Toussaint » et la fête du jour des morts.

Halloween fête scandinave, mais surtout d’origine Celte, se fête le 31 Octobre. La culture « Celte » apparaît vers le VIIIème siècle avant la naissance de Jésus le Nazôréen. Personnellement je suis convaincu que la culture Celte avec sa langue le gaëlique est une résultante de la tour de Babel quand les humains furent dispersés sur toute la surface de la Terre selon leur aspect et leurs langues. Ceux que l’on nommera les galiciens sont ces humains qui suivirent les cotes des mers, mais aussi les grandes plaines et plateaux, de l’Anatolie point de départ où ils reviendront des millénaires après, en Galatie, traversant le Bosphore, séparant la Mer Noire de la Mer de Marmara, Mer Méditerranée, suivant la route de Sofia, Belgrade, Zagreb, Trieste, Milan, col du Mont Cenis, Grenoble, Nîmes, Béziers, Toulouse, Bordeaux, Bayonne, Bilbao, La Corogne en Galice. Ce peuple en Galice ce format une langue grammaticale, et l’humain étant un nomade une partie de ces humains remontèrent à Bordeaux puis vers le Nord donnant leur nom les « Gales » qui devinrent les Gaules. Leur langue était le Celte et ces Celtes s’installèrent en Petite Bretagne, puis traversèrent la Mer du Nord et la Manche et s’établirent dans cette grande ile qui deviendra la Grande Bretagne, l’Écosse et le Pays de Galles, avec une autre grande ile à coté de celle-ci je parle de l’Irlande puis le Nord de l’Europe juste avant les pays Scandinaves jusqu’au Danube, tous étaient de langue Celte.

La culture spirituelle de tous ces peuples étaient le druidisme. Ils croyaient en un Dieu le Samhain qui s’écrit aussi Samhan, Samain.

La mythologie celtique est pauvre en document ce qui fait que les connaissances sont lacunaires et les seules sources que les historiens et exégètes possèdent sont indirectes, les vestiges archéologiques, les témoignages de ceux qui les ont côtoyés comme les Grecs et les Romains, Jules César avec ses écrits sur « la guerre des Gaules », et les littératures médiévales galloise et irlandaise. Comme les autres peuples de l’antiquité, les Celtes avaient une culture religieuse polythéiste dans laquelle officiait le classe sacerdotal druidisme. Cette religion s’est progressivement dissoute dans la culture de l’Empire Romain des dix décennies avant l’Ère Commune (EC.), à l’exception de l’Irlande et de l’Écosse où la civilisation celtique résista jusqu’à l’arrivé au Vème, VIème siècle du christianisme qui évangélisa ces deux Nations en faisant des concessions sur leurs fêtes païennes, les christianisant.

Il faut reconnaître que les Prêtres druidismes, privilégiaient l’oral sur l’écriture car peu d’humains savaient lire ce qui devint pour eux une perte du témoignage, les paroles s’envolent seuls les écrits restent d’où des informations données au compte goutte. La civilisation celtique a concerné une grande partie de l’Europe pendant plusieurs siècles.

Dans la mythologie celtique le « Samhain » est la fête religieuse qui célèbre le début de la saison « Sombre » de l’année celtique qui en opposé avait une saison « Claire ». Le Samhain est une fête de transition, le passage d’une année à l’autre, et d’ouverture vers « l’Autre Monde », celui des dieux. Elle est mentionnée dans de nombreux récits épiques irlandais car, de par sa définition, elle est propice aux événements magiques et mythiques. Son importance chez les Celtes est indéniable, incontestable puisque nous la retrouvons en Gaule sous les trois nuits de Samain durant le mois de Somonios, notre mois de Novembre, sur le calendrier de Coligny.

Le mot « Halloween » est un mot typiquement anglais son étymologie ayant aucun rapport avec la langue celtique même le gaélique. En effet en langue  anglaise « Hallows » qui est une  forme archaïque de « Holy » qui signifie « saint » et de « even » qui signifie « soir » Ce « even » est devenue « evening », puis « e’en » pour finir par « een » Ce qui en français devenait le « soir de tous les saints » devenant « Toussaint »

La fête de « Samain » était une fête importante dans le milieu celte puisque c’était une fête de nouvelle année qui commençait toujours par la saison « Sombre ».La fête durait sept jours trois jours avant, le jour pour Samhain, trois jours après, les trois premiers jours marquaient la fermeture des jours « Claires » puisqu’il n y avait plus de récolte, puis venait le jour de la nouvelle année, le premier Novembre, et les trois premiers jours « Sombres » qui représentait l’arriver du froid

Les celtes avaient peu de Dieux et selon la province ils changeaient de nom. Cela ne les a pas empêché d’avoir une mythologie élaborée. Contrairement à la pensée générale, si les celtes privilégiaient l’orale, ils connaissaient l’écriture comme l’alphabet étrusque ou grec, et  ils ont quand même inventé un système particulier de notation qui est l’écriture oghamique

L’immortalité de l’âme était une des croyances des Celtes, ce qui explique, peut-être, les témoignages sur leur vaillance et leur intrépidité au combat, puisque la peur de la mort était absente.

Ils croyaient que Samhain, le dieu des morts, rassemblait les âmes de ceux qui étaient morts pendant la dernière année et décidait quelle forme ils prendraient l’année suivante.

Ces âmes pouvaient aussi bien avoir un corps humain ou être condamnées à vivre dans des animaux, les âmes ou les esprits les plus méchants prenant la forme de chats. En espérant tromper Samhain et lui faire donner des sentences plus légères, les adorateurs celtes essayaient de le soudoyer en offrant des prières et des cadeaux.

L’Encyclopédie Britannique dit ce qui suit:

« Samhain, fin de l’été celte, une des fêtes du calendrier les plus importantes et les plus sinistres de l’année celte. Lors de Samhain, célébrée le 1er novembre, on croyait que le monde des dieux était rendu visible aux yeux de l’humanité et que ces dieux jouaient des tours à leurs adorateurs humains. Il s’agissait d’un temps plein de danger, rempli de frayeur et d’événements surnaturels. La période était remplie d’offrandes et de sacrifices de toutes sortes. On les croyait essentiels, car sans eux, les Celtes pensaient qu’ils ne pourraient surmonter les périls de la saison et résister aux actions des dieux. Samhain fut un important précurseur de l’Halloween. »

« La nuit du 31 octobre, la veille du Nouvel An, les Celtes, après avoir fait les récoltes et les avoir engrangées en prévision de l’hiver, commençait leur fête. D’abord, ils éteignaient les feux de cuisine dans leurs maisons. Puis les druides, prêtres celtes, qui signifie, « Savant, Savoir, Sagesse », se rencontraient au sommet des collines dans les profondes forêts de chênes, ils considéraient cet arbre comme sacré, et ils préparaient d’énormes feux sacrés afin d’effrayer les mauvais esprits et honorer leur dieu soleil. Ensuite, les gens brûlaient de leur récolte et de leurs animaux en sacrifice à leurs dieux tout en dansant autour alors que la « saison du soleil » les quittait et que la « saison de la noirceur » faisait son apparition. Les Celtes portaient des costumes faits de peaux et de têtes d’animaux, et se prédisaient l’avenir. Le matin suivant, ils rallumaient leurs feux de cuisine à partir des feux sacrés pour se dégager des esprits méchants et être protégés pendant la saison hivernale. »

Le nom de Samhain signifie « réunion », c’est une fête obligatoire de toute la société celtique qui donne lieu à des assemblées et des banquets rituels ; son caractère païen la place sous l’autorité de la classe sacerdotale des druides.

Le 31 Octobre dans notre époque moderne est la fête de l’Halloween, veille de la « Toussaint » fête religieuse, et dernier jour de l’année Celte qui équivaut à notre Saint Sylvestre, le 1er Novembre étant le premier jour de l’année Celte jour de célébration du Dieu Samhain, sachant que « Halloween » signifie « soir de tous les Saints » et comme déjà écrit, il existe aucune relation avec la croyance celtique, même gaélique.

En dépit de son nom d’origine chrétienne et anglaise, la grande majorité des sources présentent Halloween comme un héritage de la fête païenne de Samhain – Samain – qui était célébrée au début de l’automne par les celtes et constituait pour eux une fête de fin d’année et de « Nouvel An ». En gaélique, l’Halloween est ainsi connue jusqu’à nos jours sous le nom de « Oïche Shamhna » fête très populaire en Bretagne, Irlande, Pays de Galles et Écosse on l’on trouve de nombreux témoignages historiques de son existence. Jack-O’-Lantern est elle-même issue d’une légende irlandaise.

Tout ce que je viens d’écrire est l’histoire religieuse du paganisme alors qu’en est-il de cette religion mondiale, le christianisme ? En avant propos, j’ai survolé l’essentiel pour que déjà, avec votre conscience vous réfléchissiez à la dure réalité de mes écrits.

Que la « Toussaint » soit la plus grande fête idolâtre du christianisme est une vérité, et cela est évident puisque c’est l’adoration des « Statues » fixée fermement sur des « basses-rondes » le long des murs ou des colonnes du « Temple Chrétien » église, chapelle, cathédrale, en reconnaissant que parmi le monde chrétien seul les Protestants rejettent tout ce qui est représentation de saints.

Cette lecture finie nous laisse toujours dans une recherche de vérité, et par les écrits canoniques difficiles pour un humain réfléchi de trouver la vérité. Alors demandons à EL-SHADDAÏ qu’il nous éclaire en esprit, afin que nous trouvions la vérité et surtout sa voie, qui nous mène vers lui, ce Dieu seul et unique.

Portez-vous bien, prenez soin de vous et de votre maisonnée !

Salutations cordiales à Tous !

Sig : JP.G. dit « GRANDELOUPO »

Nom et Enseignement de … Chap. N° 7 – Fourbe, sournoise l’idolâtrie Chrétienne

Posté : 19 octobre, 2014 @ 12:52 dans Enseignements de Jésus le Nazôréen, Nom | Pas de commentaires »

Rel-Cathédrale Orthodoxe de Kiev

 

Dans le Temple, les idoles

 

 

Histoire, Nom : Jésus le Nazôréen

– Ses Enseignements

L’Assomption ayant eut lieu le vendredi 15 Août, je reprends le cour de mes « Textes » !

Ce chapitre ci-dessous a pour moi une très grande importance car c’est un enseignement sur lequel il vous faudra réfléchir et raisonner il en va de votre sincérité avec EL-SHADDAÏ.

Un humain achète dix kilos de terre glaise. Arrivé chez lui, il sort son petit tour de potier et commence à façonner quelques assiettes, un pichet pour l’eau et un pour le vin. Avec le reste de terre, grâce à l’agilité de ses mains il fabrique deux figurines. Il met une première fois au four tout ce qu’il vient de faire.

Après avec dextérité il trouve un thème et peint assiettes et pichets. Pour les figurines il ne sait pas trop et voyant plusieurs images sur les feuilles de journaux qui trainent par-ci, par-là, il les peint avec amour en prenant exemple sur ce qu’il voit en image. Ces sculptures terminées représentent un saint, une sainte. Après cuisson de tous ces objets, il prend  ces deux petites statues, les essuie bien avec un chiffon, et va les placer sur une étagère dans la chambre. Son épouse voyant ces figurines, remercie son époux et pieusement se signe devant ces statues et commence une prière toute faite, son marie ne priant que dans la difficulté. Les statues sont là, et sont des objets de dévotion. Un jour malencontreusement, en faisant le ménage, madame fait tomber les sculptures avec d’autres objets fragiles qui se brisent au contact du sol. Sans vergogne madame prend le balaie, ramasse le tout, et le jette dans la poubelle. Son époux apprenant ce qui c’est passé, promis de lui refaire des figurines la prochaine fois qu’il travaillerait la terre glaise.

 

Dernières phrases du chapitre précédent.

Quand à convoiter sa femme, pourquoi ? Si c’est dans un esprit désirable tu commets déjà l’adultère, et pourquoi guigner sur la compagne de ton prochain, à cause de sa beauté ? Mais ton épouse à tes yeux était belle puisque tu l’as prise pour femme !

L’épouse de ton semblable est peut être une femme fidèle, mais aussi une grande travailleuse qui se lève tôt le matin pour préparer le petit déjeuner, faire toute les vacations matinales avec les enfants, le ménage, la cuisine. Épouse qui, quand il y a des invités parle peu, juste quand il le faut, avec sagesse, de tout cela tu es avide, envieux.

La convoitise amène l’humain vers divers péchés, en premier par jalousie il fera agir sa langue en mal, de plus il cherchera à commettre l’adultère et si la femme accepte les avances, le résultat risque d’être catastrophique pour les deux couples. Ils jouent à ce jeu de perdant, perdant.

 

Volet N°VII

Fourbe, sournoise, l’idolâtrie chrétienne

Le péché de convoitise est un péché duquel il faut absolument ce défaire, car cette convoitise vous rend insatisfait en tout, car quoiqu’il arrive vous désirâtes toujours ce que votre prochain possède.

Proverbes XIII : 4

« Il ne sert à rien pour un paresseux de convoiter quelque chose, mais un homme actif obtient ce qu’il désire. »

Proverbes XXI : 25-26

« La convoitise du paresseux le fera mourir, car ses mains refusent d’agir.

Toute la journée il est en proie à la convoitise, alors que l’homme juste donne sans rien garder pour lui »

Sans oublier que cette convoitise est une jalousie malsaine, alors que la « jalousie » est un sentiment divin puisque EL-SHADDAÏ est un Dieu jaloux.

« Tu ne commettras pas d’adultère. »

Ci-dessus, dans la convoitise j’écrivais que ce péché entraînait à l’adultère si « Madame » acceptait les propositions de « Monsieur »

Pourquoi El-Shaddaï a-t-il mis ce commandement ?

Quand il a créé l’homme, au bout de quelques temps EL-SHADDAÏ c’est aperçu que l’homme s’ennuyait sur la Terre, et que donnant un nom aux animaux de la Terre qui venaient le voir en couple, mâle et femelle, celui-ci ne comprenait pas pourquoi il était seul. Voilà pourquoi El-Shaddaï dit :

« Il n’est pas bon que l’homme reste seul sur la Terre, faisons lui une compagne ! »

Ce que je viens d’écrire ci-dessus est un texte de mémoire, alors voyons les « Écritures » bibliques de l’Ancien Testament dans le livre de la Genèse.

Genèse II : 18-20

« El-Shaddaï dit : « Il n’est pas bon que l’homme soit seul. Il faut que je lui fasse une aide qui lui soit assortie ».

El-Shaddaï modela encore du sol toutes les bêtes sauvages et tous les oiseaux du ciel, et il les amena à l’homme pour voir comment celui-ci les appellerait : chacun devait porter le nom que l’homme lui aurait donné.

L’homme donna des noms à tous les bestiaux, aux oiseaux du ciel et à toutes les bêtes sauvages, mais, pour un homme, il ne trouva pas l’aide qui lui fût assortie »

Vous remarquerez que l’auteur de ce livre inverse une chronologie, en effet Adam donna un nom à tous les animaux, oiseaux qui se présentait à lui en couple, ainsi qu’aux animaux aquatiques  en premier et c’est pendant ce temps que l’homme c’est aperçu de sa solitude et qu’El-Shaddaï décida de lui donner une compagne.

Ce Dieu inventeur plongea l’homme dans un profond sommeil et prit en bas de la cage thoracique la plus petite côte en cartilage et modela une compagne à l’homme. Cette humaine, la première, El-Shaddaï la fit en armature à la ressemblance de l’homme, mais aussi du point de vue fonctionnement moteur et organe et il sculpta en son sein le mystère de la vie comme il l’avait fait avec les animaux. Personne sur la Terre ne connait l’alchimie de la conception de la vie que ce soit mammifère ou ovipare, je dis bien personne dans tout l’Univers ne connait l’ésotérisme de la vie, même pas Jésus le Nazaréen, seul EL-SHADDAÏ connait ce mystère impénétrable du pouvoir physique et alchimique de façonner la vie par la femelle et dans le sein de la femme.

EL-SHADDAÏ avec les deux premiers humains institua le mariage puisqu’il leur dit l’homme et la femme vous ne ferez « qu’UN » et il ajouta : « Voilà pourquoi l’homme quittera son père et sa mère afin qu’il trouvât une femme pour ne faire « qu’UN » »

L’humain sur la Terre et sans doute dans tout l’univers est le seul à avoir des rapports sexuels volontairement, quand d’un commun accord l’homme et la femme se mélangent et ne font plus qu’une seule chair.

Cet acte sexuel à l’origine était un acte d’amour, qui procurait un immense plaisir aux deux participants, d’où le terme de jouissance. L’humain comme toujours a détourné cet acte d’amour en un acte de plaisir uniquement le détournant en pratique « contre-nature » et en orgie.

Voilà pourquoi El-Shaddaï a en horreur les pratiques adultérines, car seul le plaisir compte, tout comme la fornication, l’amour a disparue.

Proverbe XXX : 20

« Telle est la conduite de la femme adultère : elle mange, puis s’essuie la bouche en disant : « Je n’ai rien fait de mal ! » »

Sagesse de Salomon XIV : 23-26

« Avec leurs rites infanticides, leurs mystères occultes, ou leurs orgies furieuses aux coutumes extravagantes, ils ne gardent plus aucune pureté ni dans la vie ni dans le mariage, l’un supprime l’autre insidieusement ou l’afflige par l’adultère.

Partout, pêle-mêle, sang et meurtre, vol et fourberie, corruption, déloyauté, trouble, parjure, confusion des gens de bien, oubli des bienfaits, souillure des âmes, crimes contre nature, désordres dans le mariage, adultère et débauche. »

Siracide ou ecclésiastique de Jésus Ben Sira XXIII : 23  — Sur la femme infidèle

« Tout d’abord elle a désobéi à la loi du Très-Haut, ensuite elle est coupable envers son mari; en troisième lieu elle s’est souillée par l’adultère et a conçu des enfants d’un étranger. »

Marc VII : 20-23

« Il disait :

« Ce qui sort de l’homme, voilà ce qui souille l’homme.

Car c’est du dedans, du cœur des hommes, que sortent les desseins pervers : débauches, vols, meurtres, adultères, cupidités, méchancetés, ruse, impudicité, envie, diffamation, orgueil, déraison.

Toutes ces mauvaises choses sortent du dedans et souillent l’homme. » »

En lisant ces versets bibliques, sans être misogyne, nous constatons que c’est la femme qui est en générale responsable d’adultère, pourquoi ? Parce que l’homme propose, mais c’est la femme qui dispose ! En effet si celle-ci se refuse à l’homme, celui-ci ne va pas la violée ! Et par son refus elle reste fidèle à son époux, donc il est vrai que l’homme par sa proposition commet déjà l’adultère, mais il laisse le libre choix à la femme, voilà pourquoi bibliquement c’est elle qui porte la plus grande responsabilité de l’adultère.

« Tu n’auras pas d’autres dieux devant moi.

Tu ne te feras aucune image sculptée, rien qui ressemble à ce qui est dans les cieux, là-haut, ou sur la terre, ici-bas, ou dans les eaux, au-dessous de la terre.

Tu ne te prosterneras pas devant ces dieux et tu ne les serviras pas, car moi EL-SHADDAÏ (Yahvé), ton Dieu, je suis un Dieu jaloux qui punis la faute des pères sur les enfants, les petits-enfants et les arrière-petits-enfants pour ceux qui me haïssent, mais qui fais grâce à des milliers pour ceux qui m’aiment et gardent mes commandements.

Tu ne prononceras pas le nom d’EL-SHADDAÏ  (de Yahvé) ton Dieu à faux, car EL-SHADDAÏ (Yahvé) ne laisse pas impuni celui qui prononce son nom en vain. »

Je vais terminer par ces trois commandements qui sont pour moi indissociables, et qui vont, encore une fois, poser quelques problèmes de conscience à mes semblables chrétiens, mais la vérité est malheureusement là !

EL-SHADDAÏ réitère souvent l’unicité de sa personne et il tient beaucoup à être le seul et unique Dieu, comme il le dit il n’en existait pas avant lui et il n’en existera pas après lui

Deutéronome IV : 39

« Sache-le donc aujourd’hui et médite-le dans ton cœur : c’est EL-SHADDAÏ qui est Dieu, là-haut dans les Cieux comme ici-bas sur la terre, lui et nul autre. »

XXXII : 39

« Voyez maintenant que moi, moi je suis EL-SHADDAÏ et que nul autre à côté de moi n’est Dieu ! C’est moi qui fais mourir et qui fais vivre ; quand j’ai frappé, c’est moi qui guéris et personne ne délivre de ma main. »

Isaïe LXIII : 10-11

« — ; afin que vous le sachiez, que vous croyiez en moi et que vous compreniez que c’est moi EL-SHADDAÏ : avant moi aucun Dieu n’a été formé et après moi il n’y en aura pas.

Moi, c’est moi EL-SHADDAÏ, et en dehors de moi il n’y a pas de Sauveur. »

Isaïe XIVL : 6-7, 24

Ainsi parle EL-SHADDAÏ, je suis le premier et je suis le dernier, à part moi, il n’y a pas de dieu.

Qui est comme moi ? Qu’il crie, qu’il le proclame et me l’expose !

« Ainsi parle EL-SHADDAÏ  ton rédempteur, celui qui t’a modelé dès le sein maternel, c’est moi, EL-SHADDAÏ, qui ai fait toutes choses, qui seul ai déployé les cieux, affermi la terre, sans personne avec moi ! »

Amos IV : 2 — Sur les Dames de Samarie

« Eh bien, le Seigneur EL-SHADDAÏ l’a juré

« Aussi vrai que je suis l’unique vrai Dieu, voici venir le jour où l’on vous traînera, jusqu’à la dernière, comme des poissons pris à l’hameçon. » »

Pour assoir cette autorité de l’unique, du seul Dieu, El-Shaddaï interdit à l’humain de modeler, façonner, sculpter un objet qui serait ressemblant à ce qui vit dans les eaux et sur celles-ci, de tout ce qui vit et se meut dans le ciel, de tout ce qui vit à l’intérieur de la terre et sur la terre et d’en faire des sujets de dévotion.

Donc les statues dans les Églises, Chapelles, Cathédrales, ainsi que les crucifix représentants un humain nommé « Jésus-Christ, Saint ou Sainte » sont des objets interdits par El-Shaddaï puisque ces images représentent des humains sur la Terre.

En premier un texte biblique qui donne l’explication du début de l’idolâtrie.

Sagesse de Salomon XIV : 5-20

« Tu ne veux pas que les œuvres de ta Sagesse soient stériles; c’est pourquoi les hommes confient leur vie même à un bois minuscule, traversent les vagues sur un radeau et demeurent sains et saufs.

Et de fait, aux origines, tandis que périssaient les géants orgueilleux, l’espoir du monde se réfugia sur un radeau et, piloté par ta main, laissa aux siècles futurs le germe d’une génération nouvelle.

Car il est béni, le bois par lequel advient la justice, mais maudite l’idole fabriquée, elle et celui qui l’a faite, lui, pour y avoir travaillé, et elle parce que, corruptible, elle a été appelée dieu.

Car EL-SHADDAÏ déteste également l’impie et son impiété, et l’œuvre sera châtiée avec l’ouvrier.

Aussi y aura-t-il une visite même pour les idoles des nations, parce que, dans la création d’EL-SHADDAÏ, elles sont devenues une abomination, un scandale pour les âmes des hommes, un piège pour les pieds des insensés.

L’idée de faire des idoles a été l’origine de la fornication, leur découverte a corrompu la vie.

Car elles n’existaient pas à l’origine, et elles n’existeront pas toujours.

C’est par la vanité des hommes qu’elles ont fait leur entrée dans le monde, aussi bien une prompte fin leur a-t-elle été réservée.

Un père que consumait un deuil prématuré a fait faire une image de son enfant si tôt ravi, et celui qui hier encore n’était qu’un homme mort, il l’honore maintenant comme un dieu et il transmet aux siens des mystères et des rites, puis avec le temps la coutume se fortifie et on l’observe comme loi. C’est encore sur l’ordre des souverains que les images sculptées recevaient un culte des hommes qui ne pouvaient les honorer en personne, parce qu’ils habitaient à distance, représentèrent leur lointaine figure et firent une image visible du roi qu’ils honoraient; ainsi, grâce à ce zèle, on flatterait l’absent comme s’il était présent.

Ceux-là mêmes qui ne le connaissaient pas furent amenés par l’ambition de l’artiste à étendre son culte; car, désireux sans doute de plaire au maître, il força son art à faire plus beau que nature, et la foule, attirée par le charme de l’œuvre, considéra désormais comme un objet d’adoration celui que naguère on honorait comme un homme. »

Vous venez de lire ces quelques versets bibliques qui expliquent comment l’humain en est venu à adorer une image. Maintenant revenons au christianisme primitif ! Les symboles chrétiens de la croix, puis du crucifix, ensuite des statues représentant des humains que les dirigeants nomment « Saint ou Sainte », ont commencé à apparaître après le décès des derniers Disciples de la deuxième génération, quand les humains commencèrent à rechercher les reliques mortuaires des Apôtres et Disciples de la première génération et de les garder comme des objets de dévotion.

Je ne voulais pas, mais après avoir bien lu ce chapitre treize de la Sagesse de Salomon je vais le poser comme cela je serai sûr que vous l’aurez lu.

Sagesse de Salomon XIII : 1-19

« Oui, vains par nature tous les hommes en qui se trouvait l’ignorance d’EL-SHADDAÏ, qui, en partant des biens visibles, n’ont pas été capables de connaître Celui-qui-est, et qui, en considérant les œuvres, n’ont pas reconnu l’Artisan.

Mais c’est le feu, ou le vent, ou l’air rapide, ou la voûte étoilée, ou l’eau impétueuse, ou les luminaires du ciel, qu’ils ont considérés comme des dieux, gouverneurs du monde !

Que si, charmés de leur beauté, ils les ont pris pour des dieux, qu’ils sachent combien leur Maître est supérieur, car c’est la source même de la beauté qui les a créés.

Et si c’est leur puissance et leur activité qui les ont frappés, qu’ils en déduisent combien plus puissant est Celui qui les a formés, car la grandeur et la beauté des créatures font, par analogie, contempler leur Auteur.

Ceux-ci toutefois ne méritent qu’un blâme léger; peut-être en effet ne s’égarent-ils qu’en cherchant EL-SHADDAÏ et en voulant le trouver versés dans ses œuvres, ils les explorent et se laissent prendre aux apparences, tant ce qu’on voit est beauté !

Et pourtant eux non plus ne sont point pardonnables s’ils ont été capables d’acquérir assez de science pour pouvoir scruter le monde, comment n’en ont-ils pas plus tôt découvert le Maître !

Mais malheureux sont-ils, avec leurs espoirs mis en des choses mortes, ceux qui ont appelé dieux des ouvrages de mains d’hommes, or, argent, traités avec art, figures d’animaux, ou pierre inutile, ouvrage d’une main antique.

Et voici encore un bûcheron : il scie un arbre facile à manier, il en racle soigneusement toute l’écorce, il le travaille avec adresse, il en forme un objet propre aux usages de la vie.

Quant aux déchets de son travail, il les emploie à préparer sa nourriture et il se rassasie.

Et le déchet qui en reste et qui n’est bon à rien, un bois tordu et poussé tout en nœuds il le prend et le sculpte avec l’application des heures de loisir, il le façonne, avec le savoir-faire des instants de détente. Il lui donne une figure humaine, ou bien il le fait semblable à quelque vil animal, le recouvre de vermillon, en rougit la surface à la sanguine, recouvre d’un enduit toutes ses taches.

Puis il lui fait une habitation convenable, le place dans un mur et l’assure avec du fer.

Ainsi veille-t-il à ce qu’il ne tombe pas, sachant bien qu’il est incapable de s’aider lui-même, car ce n’est qu’une image, et il a besoin d’aide !

Pourtant, s’il veut prier pour ses biens, son mariage, ses enfants, il ne rougit pas d’adresser la parole à cet objet sans vie; pour la santé, il invoque ce qui est faible, pour la vie, il implore ce qui est mort, pour un secours, il supplie ce qui a le moins d’expérience, pour un voyage, ce qui ne peut même pas se servir de ses pieds, pour un gain, une entreprise, le succès du travail de ses mains, il demande de la vigueur à ce qui n’a pas la moindre vigueur dans les mains ! »

Comme la vérité explose ici !

En effet, pour vous chrétiens quand vous allez visiter une ville, comme Reims, Lisieux, Paris, Cologne peu importe la ville, où la cathédrale imposante au-milieux de la ville, vestige de l’ère du Moyen-Âge, conte involontairement des siècles d’histoire, en souvenir, vous achetez chez les marchands du Temple une statuette fluorescente représentant un «  Saint ou une Sainte » que vous posez sur la table de nuit ou sur une étagère, vers laquelle dans les moments difficiles vous vous tournez, et devant cette effigie de matière vous vous signez, certains s’agenouillant même, faites une prière pour demander ce qui vous manque à cet objet qui ne peut rien pour vous car il ne parle pas, n’entend pas, ne voit pas, incapable de se mouvoir et qui de sa hauteur tombe à terre, se fracasse, et vous la jetez sans vergogne à la poubelle.

Vous mes semblables ouvrez les yeux, les oreilles regardez la vérité devant et autour de vous et constatez la véracité de tout ce que vous venez de lire. Prenez le chemin qui mène à ce Dieu seul et unique celui que je nomme EL-SHADDAÏ comme Abraham.

Portez-vous bien !

Salutations cordiales !

Sig : JP.G. dit « GRANDELOUPO »

Nom de … Chap. N° 6 –

Posté : 9 octobre, 2014 @ 9:32 dans Enseignements de Jésus le Nazôréen, Nom | 1 commentaire »

Rel-Tables de la Loi

Hist. Nom : Jésus le Nazôréen – Ses Enseignements

 

Dernières phrases du chapitre précédent.

 

Comme vous vous en doutez, je parle de ce Dieu unique, seul, que je nomme comme Abraham, EL-SHADDAÏ, « Dieux au-dessus des Montagnes », que les hébreux nomme Yahvé ou Élohim, et que la chrétienté nomme vulgairement « Dieu », c’est le Dieu « Dieu », et que les musulmans nomme Allah ou El-Ilah.

Depuis les années 1960, 1970, la race humaine c’est enfermée dans ce que nous nommons le péché. En effet, depuis ces dates, force est de constater la dépravation de la race humaine, drogue, tabagisme, beuverie, fornication sont les actions de nos jeunes. Quant aux parents qui ont ou sont en approche de la quarantaine, l’hypocrisie, le mensonge, l’argent, l’adultère sont leurs actions quotidiennes, sans parler de l’augmentation de l’homosexualité, de la pédophilie, mais aussi de la perte de foi, ne sachant plus vers quels Dieux se tourner.

Je suis un menteur ! Certes non, il suffit de regarder, constater cette dépravation de l’humain.

 

Volet N° VI

 

Quelques Lois, injonctions.

 

Pour en revenir sur ce livre, l’Ancien Testament, c’est un manuscrit historique contant par plusieurs spicilèges, recueils, assemblages, la vie d’une Nation et de son peuple sur plusieurs siècles et de la relation tumultueuse avec leur Dieu dont le tétragramme « YHWH », avec une vocalisation hypothétique, serait « Yahvé » ou « Élohim », le véritable nom ayant été déclaré par les Grands Prêtres tabou, car imprononçable pour le commun des mortels et trop saint, sauf pour eux, comme il se doit. Ce que les exégètes connaissent sur ce nom, c’est qu’il comporte soixante-douze et qu’il ressemblerait un peu à cela « Sa Majesté Sérénissime, Albert II Prince de Monaco » et que son écriture est un vieil araméen plus connu de nos jours.

L’histoire de ces livres compilés en un Canon nous enseigne en premier un « Décalogue » sur deux livres l’Exode et le Deutéronome. Je vais écrire les commandements les plus importants pour notre époque

Exode XX : 2-18, Deutéronome V : 6-22 

« Je suis Shaddaï (Yahvé), ton Dieu, qui t’ai fait sortir du pays d’Égypte, de la maison de servitude.

Tu n’auras pas d’autres dieux devant moi.

Tu ne te feras aucune image sculptée, rien qui ressemble à ce qui est dans les cieux, là-haut, ou sur la terre, ici-bas, ou dans les eaux, au-dessous de la terre.

Tu ne te prosterneras pas devant ces dieux et tu ne les serviras pas, car moi EL-SHADDAÏ (Yahvé), ton Dieu, je suis un Dieu jaloux qui punis la faute des pères sur les enfants, les petits-enfants et les arrière-petits-enfants pour ceux qui me haïssent, mais qui fais grâce à des milliers pour ceux qui m’aiment et gardent mes commandements.

Tu ne prononceras pas le nom d’EL-SHADDAÏ  (de Yahvé) ton Dieu à faux, car EL-SHADDAÏ (Yahvé) ne laisse pas impuni celui qui prononce son nom en vain.

Tu te souviendras du jour du sabbat pour le sanctifier.

Honore ton père et ta mère, afin que se prolongent tes jours sur la terre que te donne EL-SHADDAÏ (Yahvé) ton Dieu.

Tu ne tueras pas.

Tu ne commettras pas d’adultère.

Tu ne voleras pas.

Tu ne porteras pas de témoignage mensonger contre ton prochain.

Tu ne convoiteras pas la maison de ton prochain. Tu ne convoiteras pas la femme de ton prochain, ni son serviteur, ni sa servante, ni son bœuf, ni son âne, rien de ce qui est à ton prochain. »

Tout le peuple, voyant ces coups de tonnerre, ces lueurs, ce son de trompe et la montagne fumante, eut peur et se tint à distance. »

Je viens de vous poser quelques Lois où Commandements qu’El-SHADDAÏ dicta à Moïse pour le bien être de l’humain. Je vous demande de relire attentivement ces Lois ou Enseignements et si vous les mettez tous en pratique alors vous devez vivre heureux, car c’est le début du Paradis.

Je réitère ce livre l’Ancien Testament fait bien partie des livres sacrés de la chrétienté, donc les Écritures sont bien pour que les ouailles, les fidèles de tout le christianisme les lisent et les mettent en pratique

Commençons par les plus faciles !

« Tu ne tueras pas ; tu te souviendras du jour du sabbat ! »

Voilà deux commandements que nous respectons involontairement, car tuer son semblable n’est pas aussi facile que cela, il faut un certain courage pour supprimer, retirer la vie à son prochain, par contre pour le suivant, comme aujourd’hui nous ne travaillons que cinq jours par semaine le sabbat est d’office respecté.

Les autres ordonnances ont pour moi, approximativement la même valeur, alors je vais les poser par ordre du réflexe de la conscience.

« Tu ne voleras pas ! »

Voilà une action difficile et simple à la fois ; vous allez acheter votre pain et la commerçante se trompe en vous rendant la monnaie ; vous avez l’œil vif et vous constatez que c’est en votre faveur, alors promptement vous glissez ce rendu dans votre poche en gardant le silence, mais ayant cette pensé : « c’est pour les fois où elle me vole » et vous sortez de la boutique ; dans une grande surface vous voyez deux CD que vous aimez, vous les prenez et les glissez dans votre chemise, puis vous mettez dans votre « kadi » les courses qu’il vous faut et vous allez à la caisse payer vos achats en omettant les deux CD ; ce n’est pas grave juste un petit larcin ; comme à votre travail où vous prenez différents matériaux où matériels que vous emmenez à votre domicile. Il existe tout une panoplie de cambrioles plus ou moins importantes, et l’action grande ou petite reste de l’escroquerie, du vol.

De cela, il faut se défaire, car en premier vous avez toujours la peur de vous faire prendre, mais encore si le commerçant vous connaît et c’est aperçu de son erreur, il aura une méfiance envers vous et parlera de vous avec une mauvaise langue et vous, vous aurez toujours cette conscience qui vous torturera et comme je l’écris souvent, la torture du corps peut se soigner, s’apaiser, voir disparaître, mais celle de l’esprit est inguérissable.

« Tu ne porteras pas de témoignage mensonger contre ton prochain ! »

La langue se petit organe qui fait partie des cinq sens de la tête créé par El-Shaddaï est une chose merveilleuse et terrible à la fois. En effet elle peut être douce, sucrée, délicieuse comme le miel, et dans l’instant suivant être sifflante et envoyer comme la vipère un venin mortel.

Si par la langue tu portes un faux témoignage de ton prochain devant un Juge, cette attestation peut lui couter sa tête par la guillotine et devant El-Shaddaï que trouveras-tu à dire avec ta langue, pour te sauver toi, du Jugement Suprême, car par ta langue tu es devenu un assassin ?

Gardes toi bien de ce petit muscle qui peut-être acéré comme l’épée, tirer des flèches empoisonnées, qui devant toi, fera un rapport élogieux, et une fois loin attestera des vilénies, fourbe, sournoise, hypocrite qu’elle est, et dès ton retour te fera des ronds de jambes doucereux, mielleux, cauteleux.

Combien d’humains ont perdu la vie à cause de ce petit organe ?

Qui dirige se petit muscle ? Ce ne peut être que toi et personne d’autre !

Par cet attribut des Rois perdirent leur royaume, leur Empire et des vagabonds, des gueux, des clochards devinrent des Princes, Ducs, Barons.

Comme souvent je l’écris pour vous, l’Esprit de sanctification tel que la chrétienté nous l’explique n’existe pas ; dans tout l’Univers seul l’Esprit d’EL-SHADDAÏ est Saint car nous humains nous sanctifions notre Dieu SHADDAÏ donc nous consacrons  aussi sont « Esprit » qui fait partie aussi de sa personne, même si cet « Esprit » est volatil, car « l’Esprit » est une réflexion, un raisonnement, une pensé, un sentiment, donc pour El-Shaddaï nous pouvons dire qu’il possède un « Esprit-Saint » mais qu’il a avant cela un « Esprit-Sain », propre, sans tache, parfait, clair comme le cristal.

Par quel organe sanctifions-nous EL-SHADDAÏ si ce n’est la langue, et c’est par le même que nous le maudissons. Car ce petit instrument dans notre bouche dévoile par la parole une partie de notre esprit de nos pensées, mais vous constaterez qu’avec ce petit muscle dans l’instant même, nous pouvons faire les éloges de notre prochain et penser le contraire.

De la source de la rivière sortira toujours une eau claire et limpide, nous ne pouvons pas dire et écrire la même chose de la bouche, car de celle-ci sort le bon et le mauvais grâce à la langue.

Une langue dans une bouche sert pour le goût, le bon et le mauvais, le chaud et le froid, le sucré et l’amer, mais aussi pour le langage, la parole révélatrice de l’existence du cerveau, alors voyons les enseignements de Jésus le Nazôréen et ce qu’il disait en parlant aux Pharisiens

Matthieu XII : 34-37

« Engeance de vipères, comment pourriez-vous tenir un bon langage, alors que vous êtes mauvais ? Car c’est du trop-plein du cœur que la bouche parle.

L’homme bon, de son bon trésor tire de bonnes choses ; et l’homme mauvais, de son mauvais trésor en tire de mauvaises.

Or je vous le dis : de toute parole sans fondement que les hommes auront proférée, ils rendront compte au Jour du Jugement.

Car c’est d’après tes paroles que tu seras justifié et c’est d’après tes paroles que tu seras condamné. »

Matthieu XV : 7-20  — Jésus le Nazôréen parle aux Pharisiens et à la foule présente qui représente le « peuple » d’El-Shaddaï, car comme aujourd’hui avec la chrétienté, ce sont les dogmes humains qui comptent plus que les paroles et Lois d’El-Shaddaï voilà pourquoi le verset sept commence ainsi :

 « Hypocrites ! Isaïe a bien prophétisé de vous, quand il a dit :

« Ce peuple m’honore des lèvres, mais leur cœur est loin de moi. Vain est le culte qu’ils me rendent : les doctrines qu’ils enseignent ne sont que préceptes humains. »

Et ayant appelé la foule près de lui, il leur dit :

« Écoutez et comprenez ! Ce n’est pas ce qui entre dans la bouche qui souille l’homme ; mais ce qui sort de sa bouche, voilà ce qui souille l’homme. »

Alors s’approchant, les disciples lui disent :

« Sais-tu que les Pharisiens se sont choqués de t’entendre parler ainsi ? »

Il répondit :

« Tout plant que n’a point planté mon Père céleste sera arraché. Laissez-les : ce sont des aveugles qui guident des aveugles ! Or si un aveugle guide un aveugle, tous les deux tomberont dans un trou. »

Pierre, prenant la parole, lui dit :

« Explique-nous la parabole. »

Il dit :

« Vous aussi, maintenant encore, vous êtes sans intelligence ?

Ne comprenez-vous pas que tout ce qui pénètre dans la bouche passe dans le ventre, puis s’évacue aux lieux d’aisance, tandis que ce qui sort de la bouche procède du cœur, et c’est cela qui souille l’homme ?

Du cœur en effet procèdent mauvais desseins, meurtres, adultères, débauches, vols, faux témoignages, diffamations.

Voilà les choses qui souillent l’homme ; mais manger sans s’être lavé les mains, cela ne souille pas l’homme. » »

Je pense que vous avez remarqué que Jésus le Nazaréen dit à ses Apôtres qu’ils sont encore sans intelligence, Pierre étant obligé de demander une explication de la parabole à celui-ci. Ce passage des écritures permet de dater l’évènement sachant que le ministère de Jésus le Nazaréen ne dura que trois ans.

Jésus Ben Sira dans l’ecclésiastique écrit XXVIII : 15-22

« La langue a fait répudier des femmes parfaites, les dépouillant du fruit de leurs travaux.

Qui lui prête l’oreille ne trouve plus le repos, ne peut plus demeurer dans la paix.

Un coup de fouet laisse une marque, mais un coup de langue brise les os.

Bien des gens sont tombés par l’épée, mais beaucoup plus ont péri par la langue.

Heureux qui est à l’abri de ses atteintes, qui n’est pas exposé à sa fureur, qui n’a pas porté son joug, qui n’a pas été lié de ses chaînes.

Car son joug est un joug de fer et ses chaînes des chaînes d’airain.

Une mort terrible, la mort qu’elle inflige, et le shéol lui est préférable.

Elle n’a pas d’emprise sur les hommes pieux, ils ne sont pas brûlés à sa flamme. »

Jacques fils d’Alphée surnommé le Mineur, le Petit, le Juste, frère de Matthieu, Jude nommé aussi Thaddée, Joseph surnommé Barnabé, Justus, que la Bible par erreur le considère comme un « frère » de Jésus ce qui complètement impossible et expliqué dans les chapitres sur « Les Couleuvres avalées par … », écrit sur la langue :

Jacques III : 5-11

« De même la langue est un membre minuscule et elle peut se glorifier de grandes choses ! Voyez quel petit feu embrase une immense forêt : la langue aussi est un feu. C’est le monde du mal, cette langue placée parmi nos membres : elle souille tout le corps ; elle enflamme le cycle de la création, enflammée qu’elle est par la Géhenne.

Bêtes sauvages et oiseaux, reptiles et animaux marins de tout genre sont domptés et ont été domptés par l’homme.

La langue, au contraire, personne ne peut la dompter, c’est un fléau sans repos. Elle est pleine d’un venin mortel.

Par elle nous bénissons le Seigneur et Père, et par elle nous maudissons les hommes  faits à l’image d’EL-SHADDAÏ.

De la même bouche sortent la bénédiction et la malédiction.

La source fait-elle jaillir par la même ouverture le doux et l’amer ? »

Pour conclure nous devons savoir que la langue c’est nous même qui la dirigeons, dans le bien, vers le mal, de ce petit muscle nous sommes responsable volontairement car c’est lui qui dévoile aux autres semblables ce qu’il y a dans notre cerveau et notre cœur, et en même temps c’est celui qui cache par la même, nos véritables pensées, sortant de belles paroles par la bouche.

Proverbes XIII : 2-3-

« Par le fruit de sa bouche l’homme se nourrit de ce qui est bon, mais l’âme des traîtres se repaît de violence.

Qui veille sur sa bouche garde sa vie, qui ouvre grand ses lèvres se perd »

Comme vous le voyez il faut vraiment faire attention à ce petit muscles et avant de s’en servir faire fonctionner notre cerveau à grande vitesse en pensant à EL-SHADDAÏ afin qu’il nous aide à maitriser ce petit muscle indomptable.

« Tu ne convoiteras pas la maison de ton prochain. Tu ne convoiteras pas la femme de ton prochain, ni son serviteur, ni sa servante, ni son bœuf, ni son âne, rien de ce qui est à ton prochain. »

Pensez bien à ce commandement qui fait partie des commandements les plus simples à respecter et qui en réalité aborde de grandes difficultés.

Convoiter c’est-à-dire vouloir, mais vouloir quoi, lui prendre ou par jalousie en avoir une plus belle que lui ?

Pour l’instant je parlais de la maison, de la matière !

Quand est-il avec les êtres vivants ?

Toujours la même question, convoiter les serviteurs, les animaux pourquoi ?

Les serviteurs sont plus courageux que les tiens, plus serviables, plus robustes ; les bêtes de somme plus grasses, aux poils chatoyant, rutilant, luisant prouvant qu’ils ont une nourriture saine et en abondance. Être envieux de tout ceci, ne serait-ce pas une sorte de jalousie de ta part ?

Quand à convoiter sa femme, pourquoi ? Si c’est dans un esprit désirable tu commets déjà l’adultère, et pourquoi guigner sur la compagne de ton prochain, à cause de sa beauté ? Mais ton épouse à tes yeux était belle puisque tu l’as prise pour femme !

L’épouse de ton semblable est peut être une femme fidèle, mais aussi une grande travailleuse qui se lève tôt le matin pour préparer le petit déjeuner, faire toute les vacations matinales avec les enfants, le ménage, la cuisine. Épouse qui quand il y a des invités parle peu, juste quand il le faut, avec sagesse, de tout cela tu es avide, envieux.

La convoitise amène l’humain vers divers péchés, en premier par jalousie il fera agir sa langue en mal, de plus il cherchera à commettre l’adultère et si la femme accepte les avances, le résultat risque d’être catastrophique pour les deux couples. Ils jouent à ce jeu de perdant, perdant.

Pour ce jour je vous laisse à votre réflexion, votre raisonnement.

Portez-vous bien et prenez soins de votre maisonnée en accord avec les Lois d’EL-SHADDAÏ et les Enseignements de Jésus le Nazaréen !

Salutations cordiales à Tous !

Sig : JP.G. dit « GRANDELOUPO »

 

 

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