Discernement Philosophie par Grandeloupo

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Archive pour novembre, 2014

Fêtes fin d’année, Chap. N°1 – Naissance des Dieux

Posté : 23 novembre, 2014 @ 6:26 dans Fêtes de toutes la Chrétienté | Pas de commentaires »

Rel-EL-Abram-Dieu au dessus de la Montagne

 

Les fêtes de fin & début d’année

Noël,   1er jour de l’année

Nous sommes un peu plus de la mi-novembre et dans cinq semaines c’est celle du jour de Noël où dans le monde païen les parents vont faire croire à ce mythe de « Père Noël ».

Y-a-t-il du mal à cela ?

Est-ce contraire à l’enseignement de Jésus le Nazôréen et aux lois de son Père EL-SHADDAÏ ?

La frontière entre le religieux et le paganisme est très mince !

El-SHADDAÏ a très bien fait les choses particulièrement l’humain qu’il façonna de ses mains à sa ressemblance, son reflet, son image, ce qui signifie que quand nous regardons un humain nous voyons l’image de notre « Dieu » qui a mille facettes, et même s’il y a sept milliard d’humains, il y a sept milliard de visage différent car le clonage n’existe pas dans tout l’Univers. Mais être à son image cela signifie que tout notre corps, homme ou femme soit sa ressemblance avec une tête, un cou, un tronc, des membres, mais encore la vue, l’ouïe, le langage, mais encore et pour moi le plus important un cerveauavec tout ce que l’on peut faire, réfléchir, raisonner, penser, tout cela c’est « l’Esprit » et comme Lui nous avons un « Esprit »

Alors servons-nous utilement de cet « Esprit » pour inventer, modeler, raisonner, et aussi spirituellement adorer, glorifier, sanctifier celui qui nous a créés.

 

Chapitre N° 1

Naissance des Dieux

Dans cinq, six semaines, la plus grande fête religieuse de la fin de l’année suivit, sept jours après, soit une semaine, du dernier jour de l’année écoulée et du premier jour de l’année à venir.

Comment sur la Terre l’humain en est-il venu à festoyer pendant une dizaine de jours la fin et le début d’une année ?

Comment  un jour de cette fin d’année l’humain en a fait une fête religieuse si importante ?

Comment huit jours après, ce jour devrait avoir une importance religieuse, alors que les Prélats comme le reste des humains ont fêté, la veille, la fin d’une année et le commencement de l’autre dans les ripailles, la boisson et le sexe ?

Pendant ces quelques chapitres je vais essayé de vous conter l’historicité de ces jours de fêtes païennes et religieuses la frontière entre les deux étant très floue, et pour moi une seule chose compte, vous prévenir de l’idolâtrie afin que vous ne commettiez pas ces actions abjectes aux yeux du seul et unique Dieu de tout l’Univers et de toutes choses vivantes, celui que je nomme EL-SHADDAÏ, qui signifie « Dieu au-dessus des Montagnes », comme Abraham le nommait.

A l’ère antédiluvienne, époque ou les humains côtoyaient les dinosaures, les sauriens et mesuraient entre deux mètres cinquante et quatre mètres pour les plus grands, la fête sur le Solstice d’hiver n’existait pas puisque les saisons n’étaient pas marquées la Terre était une grande serre, les variantes de température entre les pôles et l’équateur étant, disons faible, une vingtaine de degré maximum.

Comme souvent je l’écris, cela n’engage que moi, par une logique, un raisonnement je suis convaincu que Noé et toute sa famille représentaient une centaine d’humains. En effet la Bible canonique ne parle que de trois fils, mais avant ces fils combien eut-il de filles ? Ces filles prirent mari et eurent des enfants mâles et femelles qui à leur tour se marièrent. N’oublions pas que la Bible nous dit que quand vint le Déluge Noé avait six siècles de vie. Les humains antédiluviens mesuraient entre deux mètres cinquante pour les plus petits et quatre mètres pour les plus grands. Hans Joachim Zillmer paléontologue-géologue de réputation mondiale de l’Académie de New-York écrit :

« Dans ces conditions, la grande taille des êtres vivants avant le déluge serait explicable. Non seulement les dinosaures étaient très grands, mais les hommes eux aussi atteignaient une taille de deux mètres et demi à quatre mètres. C’est ce que prouvent les traces de pieds pétrifiées mesurant jusqu’à 50 cm de long, que l’on trouve dans le monde entier. Les pétrifications dans les sites de découverte les plus divers dans le monde entier prouvent qu’il y avait autrefois des fougères, des prêles et d’autres plantes géantes. Il semble simplement qu’à l’époque, tout était plus grand qu’aujourd’hui. »

Ce groupe d’humains, hommes, femmes, enfants furent témoins de l’effondrement de la voute céleste et pour la première fois ils allaient admirer le ciel de nuit avec ses milliers d’étoiles et aussi la lune comme jamais ils ne l’avaient vu auparavant.

De jour ils furent certainement émerveillés du bleu du ciel, mais éblouis par les rayons du soleil et de sa chaleur qui devaient leur brûler la peau. Puis pour la première fois ils virent le ciel s’assombrir avec les nuages et reçurent les premières gouttes de pluie. Vint sans aucun doute par la suite la crainte des orages avec le bruit du tonnerre et des éclairs, de toutes ces nouveautés ils durent s’y habituer.

Souvenons-nous de l’histoire, quatre année après que l’Arche se posa sur le Mont Loubar de la chaine montagneuse Ararat en Anatolie, quand Noé et tous les humains récoltèrent la première vendange, firent leur premier vin et au temps de la dégustation ils firent la fête et s’enivrèrent, car, par le soleil les fruits étaient beaucoup plus alcoolisés que ceux antédiluviens.

Ci-dessus, n’engageant que mon raisonnement et ma réflexion j’écrivis qu’ils furent une petite centaine d’humains à avoir traversé le passage du Déluge, car en plus de la construction de l’Arche ou vue sa grandeur il fallait être plusieurs hommes pour élaguer les troncs d’arbres, puis les transporter de la forêt au lieu de travail, les ajuster, les monter et les fixer fermement avec des clous.

Noé et les siens connaissaient l’écriture puisque celle-ci lui fut retransmise par son grand-père Hénoch. Il faut penser aussi que les humains sont entrés dans l’Arche avec les connaissances qu’ils avaient acquit comme les remèdes, les alliages des métaux, la recherche des minerais, voilà pourquoi mon raisonnement est logique et plus que plausible.

Autre chose en plus, Noé était le « Patriarche » celui que tout le monde respectait car à la sortie de l’Arche pour la première fois les humains purent voir l’Alliance avec leur « Dieu », car il n’existait qu’un seul et unique « Dieu », et les humains n’avaient qu’une seule langue, et ce « Dieu », EL-SHADDAÏ, leur donna des Lois qu’ils reçurent et apprirent par l’intermédiaire de Noé qui faisait fonction de « Grand-Prêtre. »

« Mais restons-en d’abord aux nouvelles conditions climatiques et météorologiques nées avec le déluge. On lit dans la Genèse IX : 13-15,« Je place mon arc dans les nuées ; il sera le signe de mon alliance entre moi et la terre. Si je regroupe des nuée au-dessus de la terre et si mon arc apparaît dans les nuées, alors je songe à l’alliance . . . entre moi et vous . . . et l’eau ne redeviendra jamais le déluge qui a anéanti tous les êtres de chair ». C’est uniquement avec le déluge qu’un arc-en-ciel  a été pour la première fois visible, et on rapporte l’apparition de nuagesqui n’existaient pas avant le déluge. La description de la Bible est très précise ! Et pour rendre ce fait clair et net, EL-SHADDAÏ promet à son serviteur Noé Genèse VIII : 22, « Aussi longtemps que durera la terre, semailles et moissons, froidure et chaleur, été et hiver, jour et nuit ne cesseront pas. » »

Ces Lois seront jusqu’à Abraham les Lois Noachides auxquelles seront ajoutées les lois sur la circoncision, qui dureront jusqu’à Moïse au pied du Mont Sinaï où les Lois Noachides seront déclarées vétustes, remplacé par la « Pentateuque ».

Les décennies et les siècles passèrent et l’humain reprit ses mauvaises habitudes. Noé venaient de mourir à l’âge de neuf cent cinquante ans, trois cent cinquante ans après le Déluge.

Le partage de la Terre avait été fait du vivant de Noé entre ses trois fils Sem, Cham et Japhet selon la Bible canonique de l’Ancien Testament, et comme la misogynie est importante dans les récits bibliques, personne n’écrit sur les filles de Noé. Suite à la malédiction de son père, Cham serait descendu le premier du plateau du Mont Loubar où l’Arche c’était posé pour construire des villes dans les plaines fertiles du Tigre et de l’Euphrate jusqu’à leur estuaire. Voyant que son frère vivait bien Japhet à son tour descendit, lui et toute sa famille, Sem descendra plus tard après la mort de leur père Noé. Tous construisirent des villes et les humains parlaient une seule langue et vénéraient un seul Dieu.

Sous la conduite de Nembroth ou Nemrod, grand chasseur devant EL-SHADDAÏ, tous les chefs de clans se réunirent et d’un commun accord décidèrent de construire une « Tour » qui monterait jusque dans les cieux afin de ne plus périr dans un Déluge, oubliant l’Alliance qu’EL-SHADDAÏ avait faite à l’ère de Noé, tout de suite après le Déluge, avec ce dernier et les humains en inscrivant dans la nuée un « Arc-en-Ciel ».

Et le Seigneur EL-SHADDAÏ dit : « Voici ils sont un seul peuple et ils ont une seule langue pour tous. Ce qu’ils ont commencé à faire la terre ne le supportera pas et le ciel ne pourra tolérer sa vue. C’est pourquoi, voici que je vais séparer leurs langues, changer leurs aspects, pour que chacun ne reconnaisse plus son frère, que chacun d’entre eux ne comprenne plus son prochain et je les disperserai sur la surface de la Terre. Je mets les pierres en garde à leur sujet. Ils se construiront des demeures avec les tiges de la paille et ils se creuseront des cavernes et comme des bêtes des champs ils habiteront là. » – Livre des Antiquités bibliques BÉI X : 3, p 1252 —

A la tour de Babel l’aspect et le langage des humains changea, mais en suivant une logique. Tout le clan de Cham eût le changement dans la couleur noire avec les langages et investit tout le Continent Africain, qui prophétiquement fut représenté par Hénoch par un taureau noir. Japhet et tout son clan, représenté dans la prophétie d’Hénoch par un taureau blanc, reçu la couleur de peau dans les blancs avec ses dialectes et idiomes et investirent tout le Continent Européen, quant à Sem représenté prophétiquement par Hénoch par un taureau rouge reçu pour lui et son clan l’aspect de la couleur cuivré qui va du rouge au jaune vif  avec toutes les langues qui vont  et comme territoire l’Asie Mineur, l’Inde et toute l’Asie. Le Continent des Amériques fut peuplé par la souche sémitique par voie maritime ou les courants fort vous emmènent des côtes marocaines aux côtes brésiliennes, mexicaines, de Floride en à peine un mois lunaire, avec un simple radeau et une petite voile de deux mètres sur un ou deux mètres.

Depuis la « Dispersion » des humains sur la Terre, leur changement d’aspect et de langage, bien des transformations eurent lieu. En effet la longévité diminuait, ainsi que la corpulence. L’humain n’est plus herbivore, il est tout, carnivore et c’est une obligation, mais aussi herbivore et frugivore, voilà pourquoi il était nécessaire qu’il découvre des nouvelles plantes pour soigner blessures et maladies.

Nous sommes bientôt à l’ère d’Abraham, les humains de vivent plus que deux cent quarante ans et moins, leur masse musculaire aussi ainsi que le squelette changent selon le Continent ce phénomène venant principalement de la nourriture de base, riz pour l’Inde, l’Asie, millet plus fruit pour l’Afrique, pain pour l’Asie Mineure, le pourtour méditerranéen, l’Europe.

Les humains ont formé des peuples au niveau linguistique, c’est-à-dire des humains parlant le même langage se sont rassemblés, puis se sont fait la guerre pour gagner du territoire, c’est ainsi que les humains formèrent des nations forçant le conquit à parler la langue du vainqueur. Les humains croyaient en une multitude de « Dieux et Déesses », car il en fallait un pour la guerre, un ou une autre pour la fécondité, un autre pour la protection des « mauvais Esprits », un autre pour les récoltes qui n’était pas le même selon ce que l’humain cultivait, un autre pour la famille et un grand Dieu qui était au-dessus de tous ces « Dieux ».

Pour les humains l’année était divisée en quatre saisons immuables et deux solstices celui de l’hiver et celui de l’été. Alors je vais écrire sur celui qui nous intéresse pour l’instant celui de l’hiver.

Dans l’antiquité, nos ancêtres, dans toute l’Europe ainsi que dans le Moyen-Orient fêtaient ce Solstice de l’Hiver. C’était une période froide et sombre, les Ténèbres arrivaient à leur summum sur la Terre, la nuit étant plus longue que le jour, et comme cette année la nuit la plus longue sera celle du 22 Décembre 2014 qui durera 15 heures environ. Depuis déjà un mois les armes sont rangées, c’est la trêve hivernale, les hommes ne pense plus à la guerre.

Pour le monde paysan il en était de même, les moissons terminées, le foin et le regain entassés dans les granges, les outils rangés, les bêtes rentrées à l’étable.

Toute l’Europe, le Proche et Moyen Orient, la péninsule Arabique et l’Afrique du Nord fêtaient le Solstice d’Hiver à la même période, avec un tampon de huit jours environ. Mais tous fêtaient ce phénomène astronomique qui était la fin de la course annuelle du soleil et le commencement d’un nouveau cycle. À ce symbole de la renaissance du soleil était accolée la naissance d’un ou plusieurs Dieux qui portaient des noms différents selon la région ou le pays tout en étant le même.

Si l’on fêtait le soleil, pour la même époque on fêtait aussi la lune. 

-2600, -2400 de l’EC., à l’ère d’Abraham,  celui-ci montait avec son père et tout le clan familial de la ville d’Ur à côté de Babylone, vers la ville de Harran situé presque à la source de l’Euphrate, pour fêter le Dieu Lune Sîn, dieu Babylonien, Assyrien, Sumérien, Akkadien qui se nommait aussi Anna(r) ou Zu-en.

Dans beaucoup de pays La Lune était mâle et le Soleil femelle. Le Seigneur Lune était le grand objet de culte des pays sémitiques, et ce Seigneur Lune était né un  24 décembre, ce qui montre clairement que la naissance qu’ils célébraient n’avait aucun rapport nécessaire avec le cours du soleil.

Nous lisons dans la « Philosophie Sabéenne » de Stanley :

« Le vingt quatrième jour du dixième mois, c’est-à-dire décembre, selon le calendrier Arabe, ceux-ci célébraient le jour de la naissance du Seigneur, c’est-à-dire, la Lune ».

Espérant que cette lecture fut instructive et intéressante pour votre raisonnement personnel, et qu’elle vous permet de vous approcher de ce Dieu unique que je nomme comme Abraham, EL-SHADDAÏ, portez-vous bien !

Salutations cordiales à tous !

Sig : JP.G. dit « Grand-Loup » mais plus souvent « GRANDELOUPO »

Nom & Enseignement de Jésus… Chap. N° 8 – Seul et Unique Dieu

Posté : 16 novembre, 2014 @ 2:14 dans Enseignements de Jésus le Nazôréen | Pas de commentaires »

Rel-Procession Catholique 1881

Procession, marque typique de l’idolâtrie chrétienne

Hist. Nom : Jésus le Nazôréen – Ses Enseignements

Dernières phrases du chapitre précédent.

Et le déchet qui en reste et qui n’est bon à rien, un bois tordu et poussé tout en nœuds il le prend et le sculpte avec l’application des heures de loisir, il le façonne, avec le savoir-faire des instants de détente. Il lui donne une figure humaine, ou bien il le fait semblable à quelque vil animal, le recouvre de vermillon, en rougit la surface à la sanguine, recouvre d’un enduit toutes ses taches.

Puis il lui fait une habitation convenable, le place dans un mur et l’assure avec du fer.

Ainsi veille-t-il à ce qu’il ne tombe pas, sachant bien qu’il est incapable de s’aider lui-même, car ce n’est qu’une image, et il a besoin d’aide !

Pourtant, s’il veut prier pour ses biens, son mariage, ses enfants, il ne rougit pas d’adresser la parole à cet objet sans vie; pour la santé, il invoque ce qui est faible, pour la vie, il implore ce qui est mort, pour un secours, il supplie ce qui a le moins d’expérience, pour un voyage, ce qui ne peut même pas se servir de ses pieds, pour un gain, une entreprise, le succès du travail de ses mains, il demande de la vigueur à ce qui n’a pas la moindre vigueur dans les mains ! »

Comme la vérité explose ici !

En effet, pour vous chrétiens quand vous allez visiter une ville, comme Reims, Lisieux, Paris, Cologne peu importe la ville, où la cathédrale imposante au-milieux de la ville, vestige de l’ère du Moyen-Âge, conte involontairement des siècles d’histoire, en souvenir, vous achetez chez les marchands du Temple une statuette fluorescente représentant un «  Saint ou une Sainte » que vous posez sur la table de nuit ou sur une étagère, vers laquelle dans les moments difficiles vous vous tournez, et devant cette effigie de matière vous vous signez, certains s’agenouillant même, faites une prière pour demander ce qui vous manque à cet objet qui ne peut rien pour vous car il ne parle pas, n’entend pas, ne voit pas, incapable de se mouvoir et qui de sa hauteur tombe à terre, se fracasse, et vous la jetez sans vergogne à la poubelle.

Chapitre N°8

Seul et unique Dieu, EL-SHADDAÏ

Pour être un peu plus complet un autre texte de cet Ancien Testament que vous chrétiens vous ne pouvez démentir puisqu’il fait partie du « Canon Biblique ».

Isaïe XIVL : 9-11, 13-20

 « Néant, tous ceux qui modèlent des idoles, leurs meilleures œuvres ne servent à rien! Elles sont leurs témoins, qui ne voient ni ne savent rien, en sorte qu’ils seront couverts de honte.

Qui a façonné un dieu et fondu une idole qui ne peuvent servir à rien ?

Voici que tous ses fidèles seront couverts de honte, ainsi que ses artisans qui ne sont que des hommes. Qu’ils se rassemblent tous, qu’ils comparaissent; qu’ils soient remplis à la fois d’épouvante et de honte !

Le sculpteur sur bois tend le cordeau, trace l’image à la craie, l’exécute au ciseau et la dessine au compas, il l’exécute à l’image de l’homme, selon la beauté humaine, pour qu’elle habite une maison.

Il a coupé des cèdres, il a choisi un chêne et un térébinthe qu’il a laissés croître pour lui parmi les arbres de la forêt. Il a planté un pin que la pluie a fait grandir.

Les hommes le destinent au feu : il en a pris pour se chauffer, il l’a allumé et a cuit du pain. Mais aussi il a fait un dieu pour l’adorer, il a fabriqué une idole pour se prosterner devant elle.

Il en avait brûlé la moitié au feu, sur cette moitié il fait rôtir de la viande, la mange et se rassasie; en même temps il se chauffe et dit :

« Ah ! Je me suis bien chauffé et j’ai vu la flamme. »

Avec le reste il fait un dieu, son idole, et il se prosterne devant lui, l’adore et le prie et dit : « Sauve-moi, car tu es mon dieu. »

Ils ne savent pas, ils ne comprennent pas, car leurs yeux sont incapables de voir, et leur cœur de réfléchir.

Pas un ne rentre en lui-même, pas un n’a la connaissance et l’intelligence de se dire :

« J’en ai brûlé la moitié au feu et j’ai cuit du pain sur ses braises, je rôtis de la viande et je la mange; avec le reste je ferais une chose abominable, me prosterner devant un bout de bois ! »

Il est attaché à de la cendre, son cœur abusé l’a égaré, il ne sauvera pas sa vie, il ne dira pas :

« Ce que j’ai dans la main, n’est-ce pas un leurre ? » »

Avez-vous pensé seulement que le bois qui forme une croix dans l’Église était le même que celui que vous achetez à la scierie et qui sert pour façonner les meubles  et se chauffer. !

Psaume 115

« Que les païens ne disent : « Où est EL-SHADDAÏ ? »

Notre Dieu, il est dans les cieux, tout ce qui lui plaît, il le fait.

Leurs idoles, or et argent, une œuvre de main d’homme !

Elles ont une bouche et ne parlent pas, elles ont des yeux et ne voient pas, elles ont des oreilles et n’entendent pas, elles ont un nez et ne sentent pas.

Leurs mains, mais elles ne touchent point, leurs pieds, mais ils ne marchent point, de leur gosier, pas un murmure !

Comme elles, seront ceux qui les firent, quiconque met en elles sa foi »

Des textes bibliques sur l’idolâtrie il y en a encore. Il serait intéressant de connaître ce qu’écrit l’ancien testament sur les responsables de l’idolâtrie et ou cela mène. Scrutons cette religion chrétienne ! Je sais qu’il y en a parmi vous qui vont me reprocher ces écrits en disant que je ne sais faire qu’une chose, critiquer la religion chrétienne. La plus grande partie de vous, Lectrices et Lecteurs, est de confession chrétienne.

Sagesse de Salomon XIV : 21-31

« Et voilà qui devint un piège pour la vie que des hommes, asservis au malheur ou au pouvoir, eussent conféré à des pierres et à des morceaux de bois le Nom incommunicable.

En outre il ne leur a pas suffi d’errer au sujet de la connaissance d’EL-SHADDAÏ ; mais alors que l’ignorance les fait vivre dans une grande guerre, ils donnent à de tels maux le nom de paix !

Avec leurs rites infanticides, leurs mystères occultes, ou leurs orgies furieuses aux coutumes extravagantes, ils ne gardent plus aucune pureté ni dans la vie ni dans le mariage, l’un supprime l’autre insidieusement ou l’afflige par l’adultère.

Partout, pêle-mêle, sang et meurtre, vol et fourberie, corruption, déloyauté, trouble, parjure, confusion des gens de bien, oubli des bienfaits, souillure des âmes, crimes contre nature, désordres dans le mariage, adultère et débauche.

Car le culte des idoles sans nom est le commencement, la cause et le terme de tout mal.

Ou bien en effet ils poussent leurs réjouissances jusqu’au délire, ou bien ils prophétisent le mensonge, ou ils vivent dans l’injustice, ou ils ont tôt fait de se parjurer comme ils mettent leur confiance en des idoles sans vie, ils n’attendent aucun préjudice de leurs faux serments.

Mais de justes arrêts les frapperont pour ce double crime parce qu’ils ont mal pensé d’EL-SHADDAÏ en s’attachant à des idoles, parce qu’ils ont juré frauduleusement contre la justice, au mépris de la sainteté.

Car ce n’est pas la puissance de ceux par qui l’on jure, mais le châtiment réservé aux pécheurs qui poursuit toujours la transgression des injustes. »

Moi le « Païen », je ne voudrai pas être désobligeant mais il me semble que le texte ci-dessus ressemble étrangement à la chrétienté. En effet je vous convie à écouter les ouailles sortant de la « Grand-Messe » à onze heures trente ou à douze heures selon les régions, vous serez étonné des conversations. Ils viennent de prier leurs Dieux, Dieu le Père, Dieu le fils, Dieu le Saint-Esprit, et sur ce perron de l’Église vous entendez médisance sur votre droite, calomnie sur votre gauche, grossièreté derrière vous, un rendez-vous galant à droite, etc, et tous ces semblables viennent d’écouter le sermon de Monsieur le Curé en chair.

De plus combien de fidèles sortent de cette Église et sont fornicateurs, adultérins, pour certains homosexuels ?

Je suis obligé, non, nous sommes obligés de reconnaître que ces écrits de l’Ancien Testament sont  d’une actualité réelle, car l’idolâtrie est bien le plus grand mal pour l’humain. En effet, sincèrement, quand on est un jeune chrétien et que l’on se signe devant deux morceaux de bois formant une croix, nous n’avons pas l’impression de faire un geste idolâtre. La réalité est tout autre, donc nous sommes trahis par nos « Dirigeants » Curé, Abbé, Prêtre, Cardinal, Évêque, Pape, Pope et même les Pasteurs, Révérends de confession Protestante.

La prière devant une statue représentant une vierge quelconque est bien un signe d’idolâtrie, puisque nous prions un morceau de pierre sculptée, et dans ces Églises, Cathédrales, Chapelles, il y a toujours cinq ou six statues représentant des Saints ou des Saintes nous invitant à les prier. Reconnaissez que le principe est plutôt sournois, fourbe, car l’on vous enseigne de vous signer à l’entrée du Temple en trempant votre main dans un bénitier, puis de vous signer de nouveau en passant devant l’autel ou il y a un crucifix d’une certaine ampleur et de vous signer encore avant et après votre prière. Ce simple geste est la marque certaine que vous êtes dans l’idolâtrie.

Souvenez-vous de ce commandement d’EL-SHADDAÏ :

« Tu ne te feras aucune image sculptée, rien qui ressemble à ce qui est dans les cieux, là-haut, ou sur la terre, ici-bas, ou dans les eaux, au-dessous de la terre.

Tu ne te prosterneras pas devant ces dieux et tu ne les serviras pas, car moi EL-SHADDAÏ (Yahvé), ton Dieu, je suis un Dieu jaloux qui punis la faute des pères sur les enfants, les petits-enfants et les arrière-petits-enfants pour ceux qui me haïssent, mais qui fais grâce à des milliers pour ceux qui m’aiment et gardent mes commandements. »

Je crois que j’ai été complet sur le développement de l’idolâtrie chrétienne. Maintenant, vous mes semblables chrétiens, ne vous mettez pas la tête dans un sac pour ne pas entendre, la réalité est là, flagrante, et n’oubliez jamais que vous êtes responsable de vous, nier cette vérité c’est prendre le chemin de la mort définitive, de retourner d’où vous venez, du néant, car sans vos géniteurs vous n’existeriez pas, ce sont eux qui vous ont fait sortir du néant.

Ne faites pas l’autruche, reconnaissez ce fait évident et rechercher plutôt le chemin qui mène à EL-SHADDAÏ, ce Dieu seul et unique. Je reconnais que prier un Dieu qui n’a aucune représentation est difficile, mais cela est faux puisque le semblable que vous croisez dans la rue est à l’image d’EL-SHADDAÏ, donc vous croisez son reflet, son image, pourquoi alors s’en créer d’autres de matière sans vie ?

Je vous laisse à votre réflexion !

Je réitère, vous seul êtes responsable individuellement de vous, de vos actes et de vos pensées, car au jour du Jugement vous serez seul sur le fauteuil pour être juger.

De mémoire,

EL-SHADDAÏ a dit : «  qui crache à la face de l’homme, crache sur ma face ! »

Ceci vient confirmer ce que je vous aie écrit quelques lignes avant !

Nous venons de voir quelques Lois ou « commandements » d’El-Shaddaï afin que l’humain ait une voie de conduite qui, s’il les respecte, sa vie soit agréable et heureuse, dans la joie et le bonheur. Si tous les humains respectaient juste les quelques commandements écrit ci-dessus, beaucoup de ses malheurs disparaîtraient et exceptionnellement je ne vais pas parler de l’idolâtrie, mais simplement prendre l’exemple de la convoitise. Si vous ne convoitez pas ce que possède votre prochain beaucoup de péchés s’évanouissent, s’envolent comme la jalousie exécrable. En effet le sentiment de « jalousie » est un sentiment divin, puisqu’EL-SHADDAÏ lui-même est un Dieu jaloux.

Exode XX : 5-6

Tu ne te prosterneras pas devant ces dieux et tu ne les serviras pas, car moi EL-SHADDAÏ je suis un Dieu jaloux qui punis la faute des pères sur les enfants, les petits-enfants et les arrière-petits-enfants pour ceux qui me haïssent, mais qui fais grâce à des milliers pour ceux qui m’aiment et gardent mes commandements.

Exode XXXIV : 14

Tu ne te prosterneras pas devant un autre dieu, car EL-SHADDAÏ a pour nom Jaloux : c’est un Dieu jaloux.

Deutéronome IV : 23-24

« Gardez-vous d’oublier l’alliance que SHADDAÏ votre Dieu a conclue avec vous et de vous fabriquer une image sculptée de quoi que ce soit, malgré la défense de SHADDAÏ ton Dieu ; car EL-SHADDAÏ est un feu dévorant, un Dieu jaloux. »

Ce sentiment de jalousie est un sentiment d’amour, car l’être humain étant l’image, le reflet de ce Dieu unique, est jaloux de ce qu’il aime tout comme EL-SHADDAÏ.

Si je prends mon exemple, par la parole je dis et disais à mes semblables que je ne suis, que je n’étais pas jaloux, mais si l’un deux commençait à être un peu trop entreprenant envers mon épouse, même si je lui faisais confiance, je n’appréciais pas, surtout, si pour s’amuser, elle répondait légèrement aux avances, afin de me rendre jaloux. Donc cette jalousie est vraiment un sentiment d’amour, car nous tenons à ce que nous aimons !

Il se fait qu’en cherchant un texte biblique pour confirmer mes écritures, j’ai trouvé cette épitre de Paul, Saül de Tarse, aux Galates. La Galatie territoire au milieu de l’Anatolie, aujourd’hui la Turquie, doit son nom à des Celtes Gaulois qui s’installèrent dans cette région en 300-280 avant J-C.

Dans quelques jours je terminerai cette écriture, qui, je le souhaite, vous aura été bénéfique en cœur et en esprit afin que vous empruntiez le sentier qui mène vers ce Dieu unique EL-SHADDAÏ dont la récompense de toutes vos actions sera la résurrection sur cette Terre transformée.

Pour le réel portez-vous bien en prenant soins de votre maisonnée !

Salutations cordiales !

Sig : JP.G.  Surnommé « GRANDELOUPO »

La Toussaint Chap. N° 3 – Panthéon où l’hypocrisie de …

Posté : 8 novembre, 2014 @ 10:58 dans Fêtes de toutes la Chrétienté | Pas de commentaires »

Rel-Pa-Ro-panorama interne

Panthéon 09-11-2014

 

Toussaint

 

Par ce troisième chapitre je termine mes écritures sur la « Toussaint » cette année. Chaque année à cette époque j’écris sur cette fête chrétienne, qui est la plus grande fête religieuse idolâtre puisque c’est la vénération, l’adoration, la glorification de la matière puisque les ouailles chrétiennes vont prier et se signer devant un morceau de pierre, de bois, de métal représentant un humain nommé « Saint ».

Comme souvent je l’écris l’humain est responsable de lui et de lui-seul car il est libre.

En effet contrairement à l’animal, bêtes et bestioles qui vivent par instinct, l’humain, lui, comme sont créateur, possède « l’intelligence ». Il connaît la différence entre le bien et le mal. Toutes ses actions il les commet volontairement car par son esprit il peut choisir.

Je ne vais pas dire, « l’Esprit-Saint » conseille de …, ce qui est mensonger puisque « l’Esprit-Saint » en tant qu’entité spirituel n’existe pas !

Maintenant votre subconscient, votre, « vous » interne, qui relie le cœur et le cerveau, c’est-à-dire comme un fil électriquequi relie la pensé, esprit, au cœur, qui bizarrement est aussi esprit, votre fond, qui va vous diriger dans un sens, dans l’autre, alors là il est question d’Esprit « Sain » c’est quelque chose qui est propre, pure, limpide, claire, sans tache, se n’est pas comme une personne comme veut nous le faire croire le christianisme, non, c’est un sentiment, une relation spirituelle entre le cœur ou loge la pensée sentimentale et le cerveau ou loge la pensé de réflexion, de raisonnement, les deux ne faisant qu’un et difficile à expliquer, mais une chose est certaine ce n’est pas « l’Esprit-Saint » qui guide, mais un Esprit Sain.

Je vous laisse entre les mains d’EL-SHADDAÏ, qui par son Esprit Sain va vous guider par votre cœur et votre pensé pour que vous trouviez le sentier qui mène à Lui.

 

Chapitre 3

 

Panthéon où l’hypocrisie de

 

Sainte-Marie-aux-Martyrs

 

La fête idolâtrique de la « Toussaint » c’est terminé voilà une huitaine de jours et la fin de mon deuxième chapitre était :

« « –Les saints inscrits au martyrologe romain sont ceux pour lesquels l’Église déclare être sûre qu’ils sont au Paradis. Ils font donc l’objet d’un culte public dit culte de dulie lequel s’oppose au culte de lâtrie qui n’est dû qu’à Dieu. »

Sur ce thème je vais revenir quelques lignes plus loin.

Revenons à des faits authentiques, confirmés par les historiens !

Voici d’abord l’histoire de la consécration du Panthéon de Rome Temple des « Dieux » romains

Les Romains devenus maîtres de tout le Bassin Méditerranéen, de l’Europe Occidental et d’une partie de l’Asie, avaient construit un Temple énorme dans Rome, au milieu duquel ils avaient placé leur idole Sol Invictus, Dieu de la lumière, Mithra et tout à l’entour étaient les idoles de toutes les provinces conquises la face tournée vers l’idole des Romains dont la naissance était fêté le 25 décembre. L’apogée de ce Dieu, Sol Invictus, dont la mythologie suit le culte de Mithra, fut sous le règne de l’Empereur Aurélien, 270-275, qui lui assure une place officiel dans le Panthéon du Champ de Mars, avec un collège de Prêtres, les « Pontifices Solis »

Mais bientôt ce Temple ne suffit plus aux Romains, qui construisirent pour chaque Dieu un Temple particulier. Comme tous les Dieux ne pouvaient pas avoir un Temple à eux dans la ville, les Romains, pour mieux étaler leur foi, construisirent en l’honneur de tous les Dieux un Temple plus admirable encore que tous les autres, qu’ils nommèrent « Panthéon ».

Pour tromper le peuple, les prêtres des petits temples contèrent que la déesse Cybèle, qui était la mère de tous les dieux, leur était apparue. Cette déesse leur aurait dit que, si Rome voulait remporter la victoire sur toutes les nations, on eût à élever, à tous les dieux, ses fils, un Temple magnifique. Ce Temple fut donc construit sur une base circulaire, pour symboliser l’éternité des dieux.

Le Panthéon de Rome fut un édifice religieux antique situé sur le Champ de Mars, construit en l’an 27 avant J-C. au début du règne d’Auguste, l’an 63 av. J-C. et l’an14 après J-C., sur l’ordre d’Agrippa. Endommagé par plusieurs incendies, le Temple fut entièrement reconstruit en l’an 123-125 d’EC sous Hadrien 76-138 règne de 117 à 138. Le plan du nouvel édifice est exceptionnel, sans précédent dans l’architecture romaine.

Pour vous expliquer l’importance de ce Temple voici ce qu’un écrivain Français contemporain dit :

« « J’étais remonté pour la structure même de l’édifice aux temps primitifs et fabuleux de Rome, aux temples ronds de l’Étrurie antique. J’avais voulu que ce sanctuaire de tous les Dieux reproduisît la forme du globe terrestre et de la sphère stellaire, du globe où se renferment toutes les semences du feu éternel, de la sphère creuse qui contient tout. C’était aussi la forme de ces huttes ancestrales où la fumée des plus anciens foyers humains s’échappait par un orifice situé au faîte. La coupole, construite d’une lave dure et légère, qui semblait participer encore au mouvement ascendant des flammes, communiquait avec le ciel par un grand trou alternativement noir et bleu. Ce temple ouvert et secret était conçu comme un cadran solaire. Les heures tournaient en rond sur ces caissons soigneusement polis par les artisans grecs ; le disque du jour y resterait suspendu comme un bouclier d’or ; la pluie formerait sur le pavement une flaque pure ; la prière s’échapperait comme une fumée vers ce vide où nous mettons les dieux. » » — Marguerite Yourcenar dans les Mémoires d’Hadrien —

Suite aux persécutions contre les païens sous Théodose 1er, 347-395, règne de 379 à 395, le Panthéon fut fermé et tomba à l’abandon.

Le temple abritait de nombreuses statues, dont celles d’Arès, qui est la planète Mars, père de Romulus, celle d’Aphrodite, qui est la planète Venus, divinité ancestrale de la gens Iulia une gens est un groupe familial patrilinéaire portant le même nom descendant par les mâles d’un ancêtre commun, donc ici la descendance est les Iulii vieille famille de la Rome antique dont la descendance serait le Troyen Iule, ainsi que celle du divin Jules César. L’entrée était gardée de part et d’autre par les statues d’Auguste et d’Agrippa, tous deux consuls en 27 av. J.-C., ce qui respectait, en apparence, la parité républicaine des pouvoirs et confirmait l’ascension d’Agrippa comme héritier potentiel d’Auguste.

L’Empire Romain de désagrège.

Je ne peux vous écrire comment le christianisme a pris une telle ampleur, car cela serait trop long, mais bientôt je vous expliquerais comment cette religion en est arrivé à gouverner le monde.

Je vais encore me faire des ennemis, mais contre les faits historiques, il n’y a pas grand-chose à faire !

Si !

Accepter la vérité !

Théodose empereur Romain chrétien, pendant les persécutions contre les « païens » à la fin du IVème siècle, fit fermer tous les Temples des Dieux Romains y compris le Panthéon, mais ceux-ci restèrent propriété de l’Empire.

L’évêché de Rome au Vème siècle déclare ceci :

« La sainteté exprime l’état de communion avec Dieu, dans l’Église, par le baptême. »

Étaient réputés « Saints » et vénérés comme tels tous les humains baptisés devenus martyrs et décédés par les persécutions en sus des apôtres.

D’autres Saints, comme certains ascètes — humains ayant formé des ordres religieux ou monastique tel que François d’Assise, Dominique, Benoit, Augustin, Basile —, seront vénérés plus tard. Ainsi, dès les premiers temps du christianisme, tous les fidèles sont appelés à la sainteté et peuvent être dignes de vénération posthume, aussi bien hommes que femmes, les philosophes comme les simples d’esprit, quelle que soit leur condition sociale, esclave ou aristocrate ce qui est une nouveauté radicale[]. De plus, ce n’est pas, jusqu’à l’invention de la procédure de canonisation au XIIIème siècle, la hiérarchie qui décide de la sainteté, mais la vox populi.

Au VIème siècle les Byzantins reprirent le contrôle de Rome. Le Panthéon, autrefois monument public, était resté propriété impériale.

Or, sous le règne de l’empereur Flavius Phocas Auguste – 547- 610 – empereur byzantin de 602 à 610 –, reconnu officiellement, en 607, par un Édit, la primauté universelle de l’Évêque de Rome, interdisant au patriarche de Constantinople de porter le titre de « Patriarche œcuménique ».

Vous, Lectrices et Lecteurs, vous constaterez que le terme « Pape » n’existe pas encore en lisant ce qui est écrit ci-dessus. Ceci est l’histoire réelle de notre civilisation que nous ne pouvons démentir.

Évêque de Rome de 607 à 608 Boniface III, reçu comme cadeau de l’empereur Flavius Phocas  l’ancien Panthéon de Rome.

Boniface IV, Évêque de Rome de 608 à 615, successeur de Boniface III, transformât ce temple romain, le Panthéon, dédié aux Dieux de l’Empire Romain.

Mais avant de continuer voici ce qu’écrit un anonyme romain, je le cite :

« Aux yeux d’un ancien Romain, s’il eût paru étrange d’admettre les pratiquants dans la cella (– le sanctuaire –), au lieu de célébrer le culte à ciel ouvert devant le temple, l’ensevelissement de dépouilles humaines dans le temple était un sacrilège. Toute inhumation était bannie, non seulement dans l’aire du temple, mais aussi dans l’espace sacré le « pomerium » de Rome.– le pomerium de Rome est la limite de cette ville tracé par Romulus à la fondation de la  cité en 753 av. J-C. — L’installation des reliques dans le Panthéon est un signe parmi d’autres de la disparition de ce tabou plus que millénaire. »

Boniface IV fait enlever toutes les idoles de ce temple, les remplaçant par des « Saints », et consacra ce Panthéon comme une église chrétienne à la Vierge Marie et aux martyrs lui donnant le nom de « Sainte-Marie aux Martyrs », titre qu’elle porte encore aujourd’hui. Il fit transférer des restes anonymes prélevés dans les catacombes et installer un autel sur ces reliques.

Le 13 mai 610, ce fut la consécration de cette église « sanctuaire des Martyrs », par Boniface IV, celui-ci décrétant que tous les restes des corps des « Saints » martyrs qui étaient amenés dans ce sanctuaire, seraient honorés ce jour, pour mémoire.

Dès lors la fête de la Toussaint fut fêtée le 13 mai.

Là, mes semblables, vous constatez la détérioration de ce que l’on nomme maintenant depuis Constantin le Grand, le « Christianisme ». Religion d’Empire où l’Empereur est le « Pontifex-Maximus » c’est-à-dire le « Pape » de cette religion qui un jour siège à Rome, un autre jour à Constantinople.

Flavius Phocas Auguste, plus connu sous le nom de Phocas, Empereur Romain Byzantin son siège se situant à Constantinople, successeur de Maurice auquel il fera trancher la tête ainsi qu’à toute sa famille, épargnant les femmes, dans un climat politique difficile, comme déjà écrit, donnera la primauté à l’Évêché de Rome ce qui lui vaudra les foudres des Évêques grecques partisan du « Symbole de Chalcédoine ».Sournoisement l’Évêché de Rome reçoit en cadeau, pour le pardon de Phocas de la décapitation de Maurice et des siens, le Panthéon de Rome qui sera rebaptisé « Sainte-Marie-aux-Martyrs ».

L’Évêque de Rome Boniface IV, successeur de Boniface III, lui-même successeur de Grégoire 1er, 590-604, au comble de l’hypocrisie, fera enlever toutes les statues de pierre représentant les dieux romains, par des statues représentant des humains nommés « Saint ».

Les ouailles viendront maintenant dans ce Panthéon, euh !, pardonnez-moi dans cette « Église Sainte-Marie-aux-Martyrs » se signer et faire des offrandes devant la statues de Saint …. euh !, veuillez encore m’excuser ce n’est pas des offrandes, c’est des cierges et de la monnaie sonnante.

 « –Les saints inscrits au martyrologe romain sont ceux pour lesquels l’Église déclare être sûre qu’ils sont au Paradis. Ils font donc l’objet d’un culte public dit culte de dulie lequel s’oppose au culte de lâtrie qui n’est dû qu’à Dieu.

Comment des humains aussi imparfaits peuvent-ils déclarés de telle certitude, puisqu’ils ne sont pas « Dieu », EL-SHADDAÏ ?    

Dans le cas de Marie, mère de Jésus le Nazaréen, une exception est admise, qui se nomme hyperdulie

Le culte de dulie est, pour l’Église, le culte réservé aux « Saints », aux « Anges » par opposition au culte de lâtrie, réservé à Dieu, et au culte d’hyperdulie, réservé à la Vierge Marie

La lâtrieest un terme utilisé dans la théologie chrétienne, et plus particulièrement catholique, pour signifier l’adoration, forme la plus haute de l’adoration, due exclusivement à la Sainte Trinité. »

Vous remarquerez qu’il est écrit « Sainte Trinité », alors que plus haut il est écrit « réservé à Dieu ».

Tout ce que j’écris, sont des textes  de l’Encyclopédie Catholique Romaine.

Et ceci est écrit de telle sorte que l’Être Suprême, que la chrétienté nomme « DIEU », soit, comment dirai-je, incorporé à la Sainte Trinité qui représente trois « Dieux », le Père, le Fils, l’Esprit-Saint, contredisant l’unicité de celui que je nomme EL-SHADDAÏ, plutôt que ce nom vulgaire de « DIEU »

« Le culte d’hyperdulie qui signifie servitude ou serviteur, est le culte rendu à la Vierge Marie, supérieur au simple culte rendu aux Saints et aux Anges. Ce terme est à distinguer de celui d’adoration ou latrie qui ne convient que pour Dieu.

Pour les théologiens catholiques, la différence entre le culte de dulie et de latrie n’est pas une différence de degré, mais de nature : il y a autant de différence entre les deux, qu’entre Dieu et sa créature. Il doit aussi y avoir des degrés dans le culte de dulie : le culte du Saint lui-même est plus important que le culte d’une relique, par exemple. C’est ce qu’on appelle la dulie absolue et la dulie relative.

Le culte de dulie revêt deux formes :

La vénération : témoignage du respect dû à un Saint.

L’invocation : demande d’intercession en vue d’obtenir un avantage particulier.– » 

Je tiens bien à vous faire remarquer qu’il n’y a rien de biblique, mais le plus grave pour vous, « Chrétien », c’est que ces textes font force de Lois dans le christianisme. De plus ces Lois chrétiennes confirment bien l’IDOLÂTRIE de cette religion puisque, il est bien écrit que « le culte du « Saints » est plus important que le culte d’une relique »

En écrivant ces textes pour vous, j’ai le cœur et l’esprit triste, car plus de trois milliards de mes semblables vont à l’errement ou à une mort spirituelle certaine. Pourquoi sont-ils sur la Terre alors qu’il ne restera plus rien d’eux ? 

Et vous mes semblables qui me lisez, allez-vous enfin ouvrir les yeux et les oreilles de votre cœur ?

La vérité des textes ci-dessus est tellement évidente, alors, allez-vous continuer volontairement à suivre ce chemin de votre perte spirituelle ?

Ces écrits ci-dessus sont des Lois du Vatican, écrits par ces Cardinaux et Évêques et confirmé par le PAPE qui se dit représentant « Dieu » sur la Terre alors qu’EL-SHADDAÏ a horreur de l’idolâtrie. — voir tous les textes bibliques —

Vous constaterez que ce Temple, le Panthéon fut vidé de toutes les idoles de la religion païenne romaine, mais que celles-ci furent remplacées par des statues représentant des martyrs déclarés « Saint ».

Dites-moi où est la différence entre une statue représentant le Dieu Mithra, nommé « idole » et une ronde-bosse qui incarne un humain décédé mais que l’on appelle « Saint » ? …

Il n’y a aucune différence car d’un côté ou d’un autre vous priez de la matière, donc c’est de l’idolâtrie, seul le terme change, mais quel terme ! …! …!  L’une est une « idole » l’autre est un « Saint » alors que toutes les deux sont statues et destructibles.

J’appelle ceci de l’hypocrisie !

Mais il y en a beaucoup parmi vous chrétiens, qui vont me prouver que ce n’est pas la même chose ! …

Je suis peut-être un « Païen », mais sûrement pas un niais, et pour moi peu importe la figurine, de la pierre reste de la pierre ! …

Je reprends l’historicité de la « Toussaint »

Début du VIIème siècle la primauté de l’Évêque de Rome a été reconnu par l’Église Orthodoxe d’Orient dont l’évêché est à Constantinople, mais on parle toujours des byzantins.

Les successeurs de Boniface IV se suivent et l’Église continue à se détérioré.

VIIIème siècle. Les factions chrétiennes se font la guerre spirituelle entre l’Orient et l’Occident. Les Évêques font leur loi dans leur territoire et les dogmes naissent à la vitesse des jours. L’évêché de Rome, dû sans doute à sa position impériale, dicte ses Lois sur les autres évêchés. L’Évêque de Rome Grégoire II en 727 condamne l’iconoclaste – c’est l’adoration des images et reliques des « saints » –

Son successeur, Grégoire III préside un Concile au Vatican où 193 évêques participent. Ils condamnent l’attitude de l’empereur à l’égard des icônes et des images qu’il ordonne de détruire. L’une des plus importantes résolutions du Concile consiste à excommunier ceux qui défigurent l’icône du Christ, de la Vierge Marie, des Apôtres et des Saints.

Si cela n’est pas de l’hypocrisie, qu’est-ce-que c’est ! Deux poids deux mesures !

La chrétienté primitive a disparue. Le terme « église » qui signifiait « Assemblée » ait remplacé par « L’ÉGLISE » puis par « Église de ROME ».

Suite à une guerre contre les Lombards et Ravenne, ceux-ci ayant été vaincu par Pépin le Bref en 752, Roi des Francs, leur territoire fut offert à l’Évêque de Rome, Étienne II, qui prit le titre de « Pontife » c’est à dire « PAPE » et tous ces territoires furent nommés « États Pontificaux ».

Le premier « PAPE » réel de l’histoire des « papes » venait de naître. De plus l’ÉGLISE devenait officiellement « ÉTAT » dont le siège était à Rome. L’évêché de Rome portera le nom de « Saint Siège »

Maintenant je peux l’écrire, le Pape Grégoire IV en 830, ordonne que la fête de la Toussaint soit célébrée dans le monde entier.

L’église catholique de Rome avait fait du « Panthéon » une église dédiée à Sainte-Marie des Martyrs. Ainsi, au culte des divinités romaines se substitue le culte des « Saints Catholiques ». La célébration de cette « Église » était un 13 mai.

En 835, Grégoire IV déplaça cette date anniversaire du 13 mai, au 1er novembre pour des raisons pratiques afin que les fidèles fussent plus nombreux à cette commémoration. En effet les vendanges et les moissons étant terminées, les pèlerins pouvaient plus facilement se déplacer et se nourrir.

Alors ce jour fut la date anniversaire de la consécration de cette église, mais aussi de tous les « Saints » qui étaient à l’intérieur de celle-ci.

Aujourd’hui cette célébration groupe non seulement tous les Saints canonisés, c’est-à-dire ceux dont l’Église assure, en engageant son autorité, qu’ils sont dans « la Gloire de Dieu », mais aussi tous ceux qui, en fait et les plus nombreux, sont dans la béa­titude divine.

Ainsi ce temple qui avait été construit pour toutes les idoles, se trouve aujourd’hui consacré à tous les « Saints ».

Vous venez de finir la lecture de ces faits religieux et historiques. Je le fais pour vous mes semblables afin que par vous-mêmes vous trouvâtes ce magnifique « Sentier » qui amène EL-SHADDAÏ dans votre esprit et votre cœur.

Portez-vous bien en prenant soins de votre maisonnée !

Salutations cordiales à « Tous » !

Sig : JP.G. dit « GRANDELOUPO »

La Toussaint Chap. N°2 – Évêque de Rome Grégoire IV

Posté : 1 novembre, 2014 @ 2:10 dans Fêtes de toutes la Chrétienté | Pas de commentaires »

Rel-Saints - Toussaint

Tous les Saints  01-11-2014

 

 

Fête de la Toussaint

 

Nous sommes le jour de la fête chrétienne de la Toussaint, suivi le 2 Novembre de la fête des morts. Voilà une fête qui indirectement fait l’adoration la vénération la glorification du Roi de ce monde je parle de SAMMAËL,  celui que vous considérez comme le Prince du « Mal ».

« Toussaint » jour d’abomination pour EL-SHADDAÏ, jour d’iniquité ou les humains vont prier pour des statues de pierre représentant hommes et femmes disparus.

La « Toussaint » la plus grande fête de l’idolâtrie !

Alors vous mes semblables évitez ce jour d’entrer dans vos Temples où l’idolâtrie règne en maître et ne suivez pas ce guide imposteur, votre Curé, Abbé, Évêque mais ce dernier ira officier dans un Temple de luxe comme la cathédrale.

Le lendemain vous chrétien vous devez fêter vos morts. Le plus grand jour de l’hypocrisie pour EL-SHADDAÏ, car les humains hypocritement vont aller nettoyer la tombe de leur disparu et qui restera en friche tout le restant de l’année.

Quel jour de l’hypocrisie !

Aujourd’hui 1er Novembre fête catholique chrétienne, fête de la « Grande Prostituée » qui fait boire à ses ouailles sa coupe pleine d’abominations.

Suis-je un menteur ?

Sûrement pas, car la vérité est là !…

 

Chapitre 2

 

Évêque de Rome Grégoire IV

 

Histoire des premiers humains de la mouvance de Jésus le Nazaréen, les « Nazôréens », « Nazaréens », « Galiléen »

Néron en 64 de l’EC, n’a jamais employé le terme « Chrétien » puisque celui-ci n’existait pas encore. Cet Empereur Romain persécuta les « Nazôréens », « Nazaréens », les adeptes de « Jésus de Nazareth », les « Messianistes », les « Galiléens » quitte à me répéter, mais jamais des « Chrétiens »

Les Nazôréens ou Nazaréens, en grecNazôraios, sont une secte décrite en premier lieu au IVème siècle par l’hérésiologue chrétien Épiphane de Salamine. Épiphane, dans son Panarion, avait distingué ces « Nazôréens », qu’il considérait comme des hérétiques, du titre de « Nazôréen » donné par la communauté juive à Jésus et aux premiers disciples de ce dernier.

Walter de Gruyter écrit à Berlin dans La critique sociale et religieuse du christianisme des origines au concile de Nicée (45-325), 2007, 548 p.

 « Eusèbe de Césarée, Jérôme et Épiphane, ont tous les trois compris le titre de « Nazôréen » donné à Jésus et aux premiers disciples en relation avec Nazareth »

Le mot « Nazôréens » est le terme couramment utilisé dans les écrits juifs antiques (– notzrim en hébreu ou nasara en araméen –, ou judéo-chrétiens, nazôraios, en grec, comme dans les évangiles –) pour désigner tous les disciples ou tous les groupes de disciples, au moins jusqu’au IIIème siècle. Il en est de même dans la littérature arabe et musulmane ancienne, dans des textes arméniens et dans le Coran.

Jésus le Nazaréen est décédé en l’an 33 de l’EC, –(Ère Commune = EC) sans doute dans sa quarantième année, le nombre 40 ayant une grande portée symbolique dans les écritures bibliques, par la torture romaine de la crucifixion. Trois jours  et trois nuits après, son Père géniteur ou biologique le ressuscitera de l’Hadès, le rendant  vainqueur sur la mort comme un « Grand Guerrier », et restera encore sur Terre quarante jours, encore le nombre quarante, pendant lesquels il sera vue par plus de cinq cent cinquante humains, et il continuera à enseigner personnellement ses Apôtres. Après son ascension dans les Cieux,  et la « Pentecôte », les Apôtres et Disciples auront du mal à se séparer.

N’oublions pas que cette petite communauté vivait ensemble tous les jours depuis trois ans environ. C’est Jésus le Nazaréen qui, involontairement, dirigeait ce groupe disparate d’humains, au nombre de soixante-douze, qui le suivait avec femme et enfants.

Tout ce que je viens d’écrire ci-dessus ne vient pas de mon imagination personnelle, mais sont des faits relatés historiquement. Toujours dans la réalité historique, les douze Apôtres étaient des hébreux pures souches, comme nous dirions en français, ces Apôtres étaient des juifs, par contre dans le reste des Disciples de Jésus le Nazaréen, certains étaient de source helléniste comme Étienne, Philippe, Prochore, Timon ou les évangélistes Luc et Marc.  

Les quarante jours ce sont écoulés et il est temps pour Jésus le Nazaréen de quitter ce monde terrestre pour rejoindre son Père, laissant les Apôtres dans leur retraite avec leur peur de l’inconnu, car ils doivent attendre le don d’EL-SHADDAÏ qui leur sera donné dans quelques jours.

Dans la peur des représailles des autorités religieuses juives, ils c’étaient barricadés dans une grande bâtisse, se sentant orphelin, car ils savaient que maintenant ils ne verraient plus Jésus le Nazaréen sur la Terre.

En attendant ce jour de la Pentecôte, ils en profitèrent pour remplacer Judas Iscariote par Matthias après un choix et un vote fait entre ce dernier et Joseph fils d’Alphée surnommé Barnabé en français, Barsabbas ou Barnabbas nommé aussi Justus, frère de Matthieu, de Jacques dit le Petit, le Juste, le Mineur,  et de Jude nommé aussi Thaddée, tous trois Apôtres de Jésus le Nazaréen.

Acte des Apôtres I : 21-26

« Il faut donc que, de ces hommes qui nous ont accompagnés tout le temps que le Seigneur Jésus a vécu au milieu de nous, en commençant au baptême de Jean jusqu’au jour où il nous fut enlevé, il y en ait un qui devienne avec nous témoin de sa résurrection. »

On en présenta deux, Joseph dit Barsabbas, surnommé Justus, et Matthias.

Alors ils firent cette prière :

« Toi, Seigneur, qui connais le cœur de tous les hommes, montre-nous lequel de ces deux tu as choisi pour occuper, dans le ministère de l’apostolat, la place qu’a délaissée Judas pour s’en aller à sa place à lui. »

Alors on tira au sort et le sort tomba sur Matthias, qui fut mis au nombre des douze apôtres. »

La Mouvance de Jésus le Nazaréen représente maintenant dix pourcent du monde religieux et stagne. Les Apôtres et premiers Disciples de Jésus le Nazôréen sont décédés. Les dirigeants des « Assemblées » sont nommés « Évêque, Presbytre où encore Anciens », se sont les « Pasteurs, les Bergers » de cette petite mouvance qui selon la région, la province est persécuté par la soldatesque romaine. L’emblème de reconnaissance est le poisson et pas une croix. Pendant les trois premiers siècles, il est certain, que les humains qui prenaient la religion de Jésus le Nazôréen ne se signaient pas par ce geste idolâtre du « Signe de la Croix ».

250 ans que Jésus le Nazôréen est décédé, les Apôtres, Disciples, Pères Apostoliques de mêmes, ces derniers sont appelés « Pères de l’Église ».

Des humains commencent à structurer cette « Mouvance des Nazôréens » sous forme pyramidale, car l’on peut se faire un « Nom » avec des richesses « sur le dos des pauvres ».

L’Évêque, le Presbytre ou l’Ancien est le chef incontesté de cette « Mouvance de Jésus » dans la Ville où il officie, c’est-à-dire qu’il reçoit chez lui ou dans un endroit assez grand pour que les humains, en général des hébreux, viennent écouter l’enseignement de vie de Jésus le Nazôréen et c’est chez lui que l’on baptise les nouveaux venus. Aux prémices cet humain enseignait la Torah, plus l’enseignement de Jésus le Nazôréen retransmis par les Apôtres, Disciples et Disciples de Disciples et Apôtres. Pendant les quatre premiers siècles jusqu’en l’an 330 plus de deux mille Lettres et Épîtres circulaient dans tout le Bassin Méditerranéen et pays limitrophes.

En effet, en l’an 325 Constantin le Grand Empereur Romain depuis l’an 312 suite à sa victoire sur Maxence sur la route principale qui venait à Rome, la « via Flamina », au Pont de Milvius, pont qui enjambait le Tibre, grand fleuve large et tumultueux, endroit ou Maxence avait réuni ses troupes, ayant attaché des dizaines de barque entre elles pour faire traverser ses légions avec tout la logistique militaire de l’époque, pensant la victoire certaine puisqu’il allait se battre dix contre un.

L’histoire conte que Constantin se savait part avance perdu. Dans le ciel il regarde les nuages d’altitude qui forme un chrisme, les premières lettres du nom de Jésus le Nazôréen. Regardant le ciel il promet que si, il a la victoire il se fait baptiser chrétien. Il fait dessiner en rouge sang le chrisme qu’il a vu dans le ciel sur tous les boucliers.

Il part au combat avec ses hommes à dix contre un, ils se battent comme des lions, comme si ils ne craignaient pas la mort, de véritables furies et au bout de six heures de combats romains contre romains Maxence recule, il est acculé contre le pont, ses troupes montent sur les barques, certains ont peur devant cette fougue où rien ne les arrêtes et coupent les amarres. Les barques partent à la dérivent entraînant Maxence dans la  mort quand elles se retournent dans les eaux fougueuses du fleuve. Après plus de dix heures de combat sans merci la victoire est assuré pour Constantin le Grand qui tiendra sa promesse faisant du christianisme la religion d’Empire, et de l’empire et il devient le chef incontesté de cette religion, il est le « Pontifex Maximus » c’est-à-dire le « Pape », nous sommes en Octobre de l’an 312.

Ce sont des faits réels et historiques.

Nous sommes dans les années 250 – 300 de l’Ere Commune. – (EC)

Les enseignements de Jésus de Nazareth sont bien loin. L’enseignement des humains commence à faire office de paroles sacrées.

La fête de la « Toussaint » n’existe pas encore.

L’évêque des prémices, c’est-à-dire l’enseignant, le gardien, le surveillant du « troupeau » n’existe plus, maintenant c’est l’ÉVÊQUE, le Chef, le Noble, le Roi, celui qui s’enrichie avec l’argent des pauvres. Le « Diacre » n’est plus le serviteur de ses semblables, c’est le serviteur de l’Évêque.

On parle maintenant de l’Évêque de Rome, Jérusalem, Éphèse, Constantinople, Laodicée, Antioche, Corinthe, etc, le Pape n’existe pas, mais l’Évêque Intendant, celui qui fut choisi par tous les autres Évêques des Églises de Rome et de sa banlieue, commence à prendre une certaine importance. Comme écrit ci-dessus au départ il fut choisi par la communauté de Rome pour rassembler toutes les « églises », puis c’est élargi avec les villes avoisinantes, puis les provinces, pour devenir l’Évêque représentant l’Occident.

L’histoire est certaine le « PAPE » chrétien n’existe pas avant le milieu du huitième siècle. Le « Pape » de la chrétienté est le « Pontifex Maximus » c’est-à-direl’Empereur de l’empire Romain.

La chrétienté démarre avec un énorme mensonge, l’Apôtre Pierre étant le troisième ou quatrième Évêque de cette ville et encore à l’ère de Pierre l’Évêque unique de Rome n’existe pas, car à Rome, il y a plusieurs « Assemblées », voilà pourquoi Pierre et le Disciple Saül de Tarse dit Paul se retrouvèrent à Rome dans les mêmes années tous deux étant Évêque d’une Église dans cette ville.

Tous ces Évêques sont déclarés « Saints » à leur mort.

Depuis les Apôtres André, Thomas, Barthélémy, et les Disciples Étienne, Saül de Tarse communément appelé Paul, Luc l’évangéliste ou Marc, puis les Pères Apostoliques, ces humains qui ont connu Jean celui que Jésus le Nazaréen aimait le plus, au point qu’il lui confiât sa mère quand il était crucifié sur cette croix engin de torture romaine, comme Papias, Ignace d’Antioche de Syrie, Polycarpe, Hermas le Pasteur, et tant d’autres, les enseignements et paroles de Jésus le Nazaréen ont bien changé, elle ne compte plus, c’est l’enseignement de ces Évêques, le Presbytre et l’Ancien ont disparu, qui fait force de Loi religieuse.

Au Concile de Nicée en l’an 325, sous la direction de Constantin le Grand et de son ami Eusèbe de Césarée, que le « Canon Biblique » sera formé.

Pendant les premières années de l’Église dite maintenant chrétienne, en effet nous sommes maintenant milieu du troisième, début du quatrième siècle, les fidèles observaient des anniversaires spéciaux pour les martyrs qui avaient été exécutés pour leurs croyances. Bientôt il n’y eut plus assez de jours dans l’année pour désigner des jours civils spéciaux pour chaque martyr individuel, alors les chrétiens observèrent un jour de fête en l’honneur de tous les martyrs.

Au cinquième siècle, les diocèses voisins commencèrent à échanger leurs fêtes, à transférer des reliques, à les diviser et à se réunir pour célébrer en commun les fêtes.

« Fréquemment, des groupes de martyrs, ce sont les humains qui étaient réunis pendant les persécutions et qui subissaient leur sort sans se rebeller, pardonnant leurs persécuteurs,  souffrirent le même jour ce qui naturellement mena à une commémoration commune… Le nombre de martyrs devint si grand qu’un jour séparé ne put être assigné à chacun. Toutefois, l’Église croyant que chaque martyr devait être vénéré désigna un jour commun pour tous »(Encyclopédie catholique).

Alors, l’Église chrétienne sous l’Évêque de Rome Grégoire IV décida, avec l’appui du gouvernement de Flavius Honorius, de « blanchir » la fête romaine de Feralia du 21 février, fête des morts, et celle de Lémuria du 9 au 13 mai fête des Lémures, qui sont des spectres malfaisants.

 Fatigué de réprimander les Romains pour leurs réjouissances bien arrosées soi-disant pour honorer les morts et leur spectre, et souhaitant plus de convertis, l’Évêque de Rome Boniface IV en 609 apr. J.-C., déclara que Feralia ainsi que Lémuria serait une fête chrétienne. Au lieu d’honorer tous les morts, et des spectres, ils devaient maintenant honorer seulement les « Saints » décédés. Au lieu des réjouissances et de l’alcool, ce serait maintenant un jour de prières et de méditation. Au lieu de l’appeler Feralia et Lémuria, il changea le nom en « Toussaint ». Puis il changea le jour de sa célébration du 21 février au 13 mai. Boniface IV consacra, le 13 mai 610, le Panthéon à Rome à la Sainte Vierge et à tous les martyrs, date anniversaire de la dédicace de cette église. (Encyclopédie catholique).

Pendant ce temps, les Celtes continuaient à observer la fête de leur Dieu Samain le 1er novembre  sous une forme ou une autre. L’Église catholique s’en aperçut, et l’Évêque de Rome  Grégoire IVordonne que cette fête, la Toussaint, soit célébrée dans le monde entier. Pour certains, c’est à l’occasion de cette décision, prise en 835, que la fête de la Toussaint est fixé au 1erNovembre.Sur le conseil de Grégoire IV, l’empereur Louis le Pieux institua la fête de tous les saints sur tout le territoire de l’empire carolingien dont la majorité était de culture religieuse Celte.

Le jour prit le nom du Jour de tous les Saints.

Voilà comment une fête païenne Celte du 1er novembre devint une solennité chrétienne dans tout l’Empire romain et carolingien.

Là, il y a quand même matière à réflexion !

Pour vous « Chrétien », je vais faire un peu de science religieuse, mais cette science est la vôtre, celle de votre religion —- et qui confirme tout ce que j’écris sur votre idolâtrie.

Mais combien parmi-vous sont dans l’ignorance ?

Alors, j’écris afin que vous dessilliez votre esprit !

Vous êtes responsable de vous !

Le jour de votre « Grand Sommeil », après un long voyage, pour vous rendre directement au Tribunal Céleste, vous ne pourrez pas dire : « Je ne savais pas ! »

« « –Les saints inscrits au martyrologe romain sont ceux pour lesquels l’Église déclare être sûre qu’ils sont au Paradis. Ils font donc l’objet d’un culte public dit culte de dulie lequel s’oppose auculte de lâtriequi n’est dû qu’à Dieu.

Comment des humains aussi imparfaits peuvent-ils déclarés de telle certitude, puisqu’ils ne sont pas « Dieu », EL-SHADDAÏ ?

Je vous laisse passer ce jour de la « Toussaint » et le lendemain 2 Novembre fête des morts, mais ce jour est estompé par la « TOUSSAINT » qui pour moi est la « Grande Fête de l’Idolâtrie » qui fait la joie de SAMMAËL, Roi de  la Terre et de ses environs, Prince du mal, ennemi d’EL-SHADDAÏ.

Avant les prochains écrits et par la lecture de ceux-ci demandez à ce Dieu unique d’acquérir la « Sagesse », car par elle, vous avancerez sur le chemin d’EL-SHADDAÏ et votre transformation de penser et d’action sur cette Terre vous mènera vers un début de Paradis sur celle-ci et une « Demeure » dans les Cieux en attendant votre résurrection.

Portez-vous bien !

Cordiales salutations à Tous !

Sig : JP.G. dit « GRANDELOUPO »

 

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