Discernement Philosophie par Grandeloupo

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Archive pour janvier, 2015

Nom de … Chap.11 – Intelligence invisible si …

Posté : 26 janvier, 2015 @ 6:44 dans Enseignements de Jésus le Nazôréen, Nom | Pas de commentaires »

Rel-Jésus le Nazaréen  Représentation ipothétique de

Représentation hypothétique de Jésus le Nazôréen

 

 

Hist. Nom : Jésus le Nazôréen – Ses Enseignements

Dernières phrases du chapitre précédent.

Et puis, ce « Dieu » unique, Shaddaï, désire que l’humain l’aime avec sincérité, par le cœur, c’est l’amour spontané, nous l’aimons, c’est tout, puis il y a l’amour de la boîte crânienne où une multitude de penser, réflexion, méditation se dessinent en images plus ou moins aléatoire avec des paroles sourdes, silencieuses, aphasiques, le tout, étrangement est une prière qui se structure au fur et à mesure des pensées du cœur. « L’Esprit » n’est pas une personne comme le christianisme veut le faire croire à ses ouailles, mais c’est cet amalgame des sentiments qui sortent du cœur et se mélangent aux ondes ouatées, invisibles, secrètes du cerveau formant le véritable « Esprit » qui, si je ne le couche pas par l’écriture s’envole pour disparaître définitivement.

Je viens ci-dessus vous avouer mon imperfection, car comme souvent je le dis, je suis comme vous, même si EL-SHADDAÏ, m’a offert une certaine « Sagesse » et une « Compréhension », un regard nouveau sur les « Textes et Écrits Bibliques », pour que je vous montre le sentier qui mène vers ce « Dieu » unique. En effet seul vous êtes responsable de vous, il n’existe pas de Prêtres, Curés, Pasteurs, Révérends, Anciens, Presbytres, rien de tous ces dignitaires, seul, avec votre propre volonté vous venez vers ce « Dieu » qui est votre Père Céleste, parce que vous le voulez, par votre cœur et votre Esprit, avec sincérité, sans arrière pensée, et moi je ne suis là que pour vous le faire connaître, le reste c’est vous qui le faites, et un pas vers Lui, Lui en fait dix vers vous, cela vous le constaterez avec le temps

 

Volet N° XI

Intelligence invisible si …

 

Intelligence visible grâce à la « Parole », à « l’Écriture »

Par l’élocution, la grammaire, fruit de l’Esprit, pardonnez-moi mais ce que je viens d’écrire en deux mots est complètement faux, car « le fruit de l’Esprit » est la façon de raisonner, penser, réfléchir pour le bien, pour le mal, donc je réitère, l’élocution, la grammaire, le raisonnement, la facilité d’enregistrer, de garder en mémoire sont les signes d’une grande intelligence, ajouté à cela, savoir écouter, parler avec calme et gentillesse quand il le faut est une marque de respect et de sagesse.

Pour la généralité des chrétiens, Orthodoxes, Catholiques, Protestants, toutes les mouvances comprises, du Témoin de Jéhovah  au Scientologue, plus les milliers de sectes accolées à ces trois groupes chrétiens, les Apôtres, uniquement les douze, Matthias ayant remplacé Juda Iscariote qui venait de se suicider, reçurent « d’EL-SHADDAÏ », un « Souffle, un Vent d’Intelligence » alors que pour un chrétien ils reçurent de « Dieu » le « Saint-Esprit » ou « l’Esprit-Saint », pour moi c’est le même, à la Pentecôte.

Non !

Les douze Apôtres obtinrent d’EL-SHADDAÏ un « Souffle d’Intelligence » puisque l’Esprit est comme le vent, donc ils recueillirent chacun ce qu’il avait besoin en « Intelligence » et vous le savez « l’intelligence » n’est pas égalitaire.

Le terme « Esprit-Saint » ou « Saint-Esprit » est bien écrit ainsi dans le Livre de référence, la Bible partie Nouveau Testament !

Je réitère, ce qui est écrit sur ce Livre vient bien du cerveau d’un ou plusieurs humains afin que la pensé ne se perde pas, à jamais !… Pour ce « Nouveau Testament » c’est bien l’histoire d’un humain, de ces Disciples, dont treize d’entre eux seront nommés, Apôtres, de ces « Enseignements », qui, pour éviter d’être trop transformé, ou ne disparaisse, fut inscrit sur du parchemin, puis quand l’imprimerie fut découverte, les écritures du parchemin furent éditées sur le papier pour la connaissance des générations futures.

Donc, les Apôtres à la Pentecôte n’acquirent pas « l’Esprit-Saint » qui est une vénération car le mot « Saint » écrit ainsi vient de sanctifier, glorifier, vénérer, adorer même, vérifiez sur un dictionnaire, et vous constaterez la justesse de mes propos !

Les Apôtres perçurent à la Pentecôte un « Souffle SAIN » qui leur offrit une intelligence dans des domaines bien ciblé, selon ce que l’Apôtre avait besoin, puisque Jésus le Nazaréen, quelques jours avant par son « Souffle », leur avait ouvert l’esprit à la compréhension des « Écritures », c’est-à-dire que par ce « vent » les Apôtres devinrent plus intelligent dans la signification de certains « Textes » de l’Ancien Testament. Par contre de la part d’EL-SHADDAÏ, c’est un « Souffle » « SAIN », propre, sans tâche, pur, et si les Apôtres furent reconnus d’une intelligence supérieur à la moyenne de leur époque ils avaient une certaine puissance puisqu’ils pouvaient ressusciter des humains par la volonté du Père de Jésus le Nazaréen.

Je réitère aucun Apôtre ne put ressusciter un humain « au Nom de Jésus-Christ », ou pour moi au « Nom de Jésus le Nazaréen », mais toujours au « Nom d’EL-SHADDAÏ », et vous me pardonnerez mais je suis certain que les Apôtres devaient connaître le véritable « NOM » du Père de Jésus le Nazôréen, comme je suis certain qu’il existe des Évangiles où le véritable « NOM » de l’Être Suprême est écrit dessus et que les autorités religieuses chrétiennes et rabbiniques, d’un accord commun, nous cachent.

Les Apôtres et certains Disciples restèrent jour et nuit en compagnie de Jésus le Nazaréen pendant plus de deux ans et demi, celui-ci leur parlant sans cesse de son Père Céleste, pensez-vous sincèrement que pas une seule fois il ne prononça le « NOM » de ce dernier ?

Impossible ! Inimaginable !

Je suis convaincu et je dirai même certain que plusieurs fois Jésus le Nazaréen à dû prononcer le nom de  son Père et que les Apôtres le connaissaient et le citaient dans leur prières sinon pourquoi Jésus le Nazaréen conseillait aux Apôtres de prier ainsi :

« Que ton NOM soit sanctifié ! »

Donc j’en déduis que pour glorifier, adorer un « NOM » il fallait le connaître !

Que pouvez-vous dire contre une telle logique ?

Donc le véritable « Nom » de l’Être Suprême a été supprimé des écrits évangéliques et remplacé par ce nom vulgaire de « Dieu ».

Pour en revenir sur les « écrits » ci-dessus il faut reconnaître ce fait, c’est que, pour ressusciter les morts au « Nom » d’El-Shaddaï, il fallait connaître le véritable « Nom » de ce Dieu seul et unique et pour les actions des Apôtres il ne peut être autrement. Dans toutes leurs mésaventures souvent ils durent demander à ceux qu’ils voulaient guérir d’avoir la foi en Jésus le Nazôréen en tant que « Médiateur », « Conciliateur », « Entremetteur » entre l’humain et El-Shaddaï, mais jamais comme un « Dieu ».

Quoique l’humain dans sa dépravation d’ « Esprit », ne voulant pas être reconnu comme une confession judaïque, dû, certainement critiquer cette religion au point  de fomenter une haine féroce par ses ouailles contre cette confession. Et quand nous y réfléchissons bien nous nous apercevons de la bêtise humaine qui historiquement condamnât cette religion tout en considérant comme un « Dieu » son « Messie » qui vient de la lignée Davidique donc de la tribu de Juda. Renier une religion, mais prenant son histoire, l’Ancien Testament, comme pilier et comme livre sacré, il fallait que les dirigeants de la nouvelle religion possédassent une dose d’hypocrisie incommensurable, impardonnable, sans compter de prendre son « Messie » de confession judaïque comme emblème de la nouvelle religion.

Que de contradictions ?

N’oublions pas que si nous lisons les actes des Apôtres nous nous apercevons qu’ils guérissent les malades et autres « par » Jésus le Nazôréens, mais au « Nom » de son Père.

Pendant plus de deux siècles le mot « chrétien » n’est pas usité par la populace, mais on parle beaucoup de la mouvance des Apôtres et de Jésus le Nazôréen, ou Jésus le Nazaréen, souvent nommé aussi le Galiléen de Nazareth, le terme « Christ » ne sera accolé à Jésus que quand toute cette mouvance d’assemblées se structurera avec des « chefs » qui commenceront à établir leurs dogmes, c’est-à-dire que leur compréhension des écrits apostoliques deviendra force de Lois. Ils commenceront à se donner des titres comme « Pères de l’Église » avec ce titre « d’Évêque » qui l’emportera sur « Presbytres » qui signifiait « Ancien ».

Comme souvent je vous l’écris, il ne faut pas oublier que les Apôtres ainsi que les Disciples de Jésus le Nazaréen étaient imparfaits. Ce n’est pas parce qu’ils avaient reçu de la part de Jésus le Nazaréen un « Souffle » pour qu’ils comprissent les « Écritures » puis quelques jours plus tard à la Pentecôte, qu’ils reçurent par EL-SHADDAÏ le « Souffle d’Intelligence » que tout cela leur enlevait leur imperfection ?

En temps qu’humain sur la Terre seul Jésus le Nazaréen fut parfait pendant toute son existence terrestre, les Apôtres et Disciples étaient toujours imparfaits.

Pendant leur ministère sur cette Terre les Apôtres purent retransmettre certains pouvoirs à leurs Disciples, comme la guérison ou encore la possibilité de chasser les démons par imposition des mains au-dessus de la tête. Vous devez comprendre que seule la première génération des Apôtres, et des Disciples de Jésus le Nazaréen pouvait retransmettre une aptitude de guérison corporelle et spirituelle par imposition des mains à certains de leurs Disciples qui méritaient ce droit grâce à leur foi.

Ils étaient les Disciples des soixante-douze Disciples de Jésus le Nazôréen, Apôtres compris. Certains de ces Disciples de la deuxième génération avaient été envoyé sur la surface de la Terre pour annoncer à tous les humains leur libération du joug du « péché » grâce au sacrifice volontaire de Jésus le Nazaréen, par sa crucifixion, torture romaine de l’époque et prouver à tous les humains que « Dame Mort » était vaincue par la résurrection du Fils Bien-Aimé d’EL-SHADDAÏ.

En effet, ce Dieu seul et unique empêcha que le corps terrestres de son Fils, Jésus le Nazaréen ne goûtât  aux affres de la terre, en ressuscitant celui-ci par sa volonté, et prouver à la race humaine qu’il ressuscitera chacun d’entre nous, qui se considèrera comme son « Enfant », et qui avec sincérité, sans arrière pensé, par amour pour Lui, suivra ses Lois et ses Préceptes ainsi que les « Enseignements » de son Fils Emmanuel, considérant ce dernier comme notre Roi  sur la Terre, comme dans les Cieux, et en priant, adorant, glorifiant le « Nom » de son Père, « EL-SHADDAÏ » notre seul et unique Dieu.

Certains de ces humains de la deuxième génération seront appelés « apôtres » par leurs semblables. Non pas « Apôtre » comme Jean, Philippe, Jacques ou Thomas, avec une majuscule comme un « Nom Propre », mais « apôtre » dans le sens « d’envoyé en mission », « serviteur », « envoyé plénipotentiaire » comme dans l’Ancien Testament.

Le Nouveau Testament emploie plusieurs fois le mot « apôtre ». Il s’applique à plusieurs catégories de personnes bien distinctes.

En premier aux humains qui sont témoins de la Résurrection de Jésus le Nazaréen, et là le mot « Apôtre » prend une Majuscule.

En second ceux qui sont envoyé sur la Terre pour l’évangélisation des Nations et comme écrit un peu plus haut c’est un nom commun et le mot s’écrit ainsi « apôtre »

En troisième dans les évangiles de Matthieu et de Luc en désignant le groupe des douze Apôtres

Matthieu X : 1-10  En Matthieu, Jésus le Nazaréen ayant choisit ses « apôtres », et là le terme « apôtre » est bien écrit, puisqu’il leur donnât quelques conseils pratiques de comportement, mais aussi d’encouragement, supprimant leur crainte avant de les « envoyés »

« Ayant appelé à lui ses douze disciples, Jésus leur donna pouvoir sur les esprits impurs, de façon à les expulser et à guérir toute maladie et toute langueur.

Les noms des douze apôtres sont les suivants : le premier, Simon appelé Pierre, et André son frère ; puis Jacques, le fils de Zébédée, et Jean son frère ; Philippe et Barthélemy ; Thomas et Matthieu le publicain ; Jacques, le fils d’Alphée, et Thaddée ; Simon le Zélé et Judas l’Iscariote, celui-là même qui l’a livré.

Ces douze, Jésus les envoya en mission avec les prescriptions suivantes :

 « Ne prenez pas le chemin des païens et n’entrez pas dans une ville de Samaritains ; allez plutôt vers les brebis perdues de la maison d’Israël.

Chemin faisant, proclamez que le Royaume des Cieux est tout proche.

Guérissez les malades, ressuscitez les morts, purifiez les lépreux, expulsez les démons. Vous avez reçu gratuitement, donnez gratuitement.

Ne vous procurez ni or, ni argent, ni menue monnaie pour vos ceintures, ni besace pour la route, ni deux tuniques, ni sandales, ni bâton : car l’ouvrier mérite sa nourriture. »

Luc VI : 12-16  — Luc est beaucoup plus sommaire dans ses « écrits ». Là, vous constaterez que Jésus le Nazôréen a choisi ses disciples et qu’il fait alors un second choix parmi ses Disciples en n’en prenant douze qu’il nomme « apôtres »

Or il advint, en ces jours-là, qu’il s’en alla dans la montagne pour prier, et il passait toute la nuit à prier Dieu.

Lorsqu’il fit jour, il appela ses disciples et il en choisit douze, qu’il nomma apôtres : Simon, qu’il nomma Pierre, André son frère, Jacques, Jean, Philippe, Barthélemy, Matthieu, Thomas, Jacques fils d’Alphée, Simon appelé le Zélote, Judas fils de Jacques, et Judas Iscariote, qui devint un traître.

Par contre, Saül de Tarse, qui après la crucifixion de Jésus le Nazaréen, était un persécuteur des humains qui formaient la mouvance de ce Galiléen, comme exemple nous avons Étienne que Paul a vraiment pourchassé afin de le faire condamner, après avoir eut une illumination, une prise de conscience interne sur la Route de Damas, lui révélant sa véritable nature, puis ayant passé trois années à airer dans la péninsule Arabique, d’un désert à l’autre, de retour à Jérusalem, il repartit, en compagnie de Barnabé évangéliser les juifs de la Diaspora et c’est là qu’il prit, où que certains humains lui donnèrent le titre « d’apôtre », mais jamais il ne fut un « Apôtre » comme Matthieu, André, Thomas ou bien Jean, et reconnaissons sa valeur de « Grand Disciple » de Jésus le Nazôréen.

Tiens, comme j’y suis, faisons un peu d’histoire sur ce Disciple de Jésus le Nazaréen, que toute la chrétienté nomme « Paul », je ne mettrai pas le terme de « Saint » devant ce prénom car en premier je ne vénérerai, adorerai, glorifierai ce « Nom », pas plus, en second, l’homme qui le porte, car ce serai pour moi une action idolâtre !

Avant les prochains écrits et par la lecture de ceux-ci demandez à ce Dieu unique d’acquérir la « Sagesse », car par elle, vous avancerez sur le chemin d’EL-SHADDAÏ et votre transformation de penser et d’action sur cette Terre vous mènera vers un début de Paradis sur celle-ci et une « Demeure » dans les Cieux en attendant votre résurrection.

Portez-vous bien !

Cordiales salutations à Tous !

Sig : JP.G. dit « GRANDELOUPO »

Nom et Enseig. de N°10 – L’esprit c’est du vent

Posté : 18 janvier, 2015 @ 2:29 dans Enseignements de Jésus le Nazôréen, Nom | Pas de commentaires »

Esprit-Saint représentation

Représentation visible de l’Esprit

 

Hist. Nom : Jésus le Nazôréen – Ses Enseignements

Dernières phrases du chapitre précédent.

 

Par contre il nous arrive de péché par la colère où souvent les paroles et les gestes partent sans aucune réflexion, là, l’esprit de raisonnement n’agit pas, c’est souvent le cœur qui parle. Ce que nous disons sous la colère vient souvent de quelque chose que nous avons médité, ruminé, songé, parce que nous n’avons pas eu le courage d’en parler avec notre vis-à-vis, et ceci mûrit dans un coin de notre cerveau, comme un mal blanc, jusqu’au moment où cela éclate sous la colère et se dégonfle comme un ballon de baudruche. La langue a envoyé ses coups de poignard et, la colère dissipée, nous regrettons amèrement notre langage.

 

Volet N°10

 

L’Esprit c’est du vent

 

Toujours dans la même « Lettre », Saül de Tarse, nommé aussi Paul, écrit sur les fruits de l’Esprit. Ces fruits de l’Esprit, – — gardez toujours, que pour moi, ce que je nomme « Esprit », se sont toutes ces actions que notre cerveau gère, comme la pensé de penser, réflexion, raisonnement, avec tous les sentiments attachés à ces actions cérébrales et ce troisième guide, subconscient de l’humain qui influencera celui-ci, vers le bien, vers le mal -—, sont des opérations conceptuelles, intellectuelles qui prouvent le degré d’intelligence, de compréhension, de sagesse, que possède cet humain par sa propre maîtrise sur lui-même, son indulgence, tolérance, douceur …., et, comme vous le savez, l’intelligence n’est pas un concept égalitaire. Nous sommes sept milliards d’individus et il existe sept milliards de degré d’intelligence, de plus ne confondez pas instruction et intelligence qui sont deux éléments de la vie cérébrale très différents. En effet, un humain peut être très instruit et avoir un degré d’intelligence très bas, contrairement un autre humain peut ne pas savoir lire et écrire et avoir une intelligence phénoménale. Pour se rendre à l’évidence il faut côtoyer les deux avant de s’apercevoir qui est l’un, qui est l’autre.

En disséquant ce chapitre cinq de la Lettre aux Galates, des versets onze à vingt-six, j’arrive à plusieurs remarques

Est-ce que le Disciple de Jésus-Christ, Paul, Saül de Tarse a écrit ou dicté les versets 24-25 – pour mémoire : 24 « Or ceux qui appartiennent au Christ Jésus ont crucifié la chair avec ses passions et ses convoitises. », de cette Épître aux Galates ? Comme je l’écris assez souvent, se reporter par « l’esprit » à l’époque des faits et actions. Une petite note, le terme « esprit » est bien l’action de penser, réfléchir.

Comme la populace dit : « revenons à nos moutons ! »

Si je suis un peu terre-à-terre, Paul dit, que ceux qui appartiennent « au Christ Jésus » torturent la chair et ses convoitises. Comment fait-on pour torturer des convoitises ? Pour moi je suis convaincu que ce verset « 24 » est un ajout de copiste du début du IVème siècle. Le terme « Christ Jésus » en est la preuve, car vers 325, date du Concile de Nicée, le christianisme ne porte pas encore ce titre, car la mouvance de Jésus le Nazôréen ne représente que sept à dix pourcent de toutes les religions de l’Empire. Cela fait environ un demi-siècle que le terme « chrétien » est employé couramment pour désigner les humains de la mouvance des Nazôréens.

Le mot « Christ » qui au départ signifiait « Messie » « Oint » fut accolé définitivement à Jésus après l’an 326-327, suite au pèlerinage de la mère de Constantin le Grand. En effet c’est à partir de cette date que l’adoration de la Croix est entrée dans le dogme de la chrétienté et que deux jours seront même accordés, le 3 mai et 14 septembre, pour vénérer ces bois. C’est aussi à partir de cette date que le « Nouveau Testament » fut réécrit, exemple le Codex Sinaïticus rédigé entre 325-360 et Alexandrinus 440-450 qui serait une copie du premier. Ce sont les deux plus vieux codex gardés au British Muséum de Londres, avec le Codex Vaticanus gardé jalousement par le Vatican, car daté de l’an 340, il serait une copie offerte à Constantin le Grand après le Concile de Nicée en 325 de l’EC. Il a fallut l’aube du deuxième millénaire pour que le Vatican accepte de faire un « fac-similé » du manuscrit complet, Ancien et Nouveau Testament pour les traducteurs et exégètes contemporains.

Vous remarquerez que cette religion, le christianisme, vous enseigne l’idolâtrie, par l’adoration de la matière comme du bois formant une croix.

Le verset 25 : « Puisque l’Esprit est notre vie, que l’Esprit nous fasse agir. »

L’ « Esprit » avec une majuscule désignerait un être vivant, alors que l’ « Esprit » même avec une majuscule reste ce qu’il est, une chose éphémère qui vient et qui s’en va à la vitesse du vent. Là, en ce moment, par votre cerveau où habite l’esprit, par votre esprit vous pensez à « l’Esprit », un coup de vent, un cri d’enfant, une interpellation, une porte qui claque, fini, votre esprit est occupé par cet imprévu et vous ne pensez plus à « l’Esprit ».

Pouvez-vous me contre-dire ?

Difficile n’est-ce pas, tellement l’exemple est véridique ! En effet sans esprit nous ne pourrions vivre, mais c’est bien nous qui dirigeons volontairement notre « esprit », en bien en mal, puisque chaque action vient obligatoirement d’une réflexion ; nous marchons, mais nous pourrions courir, trottiner, marcher à pas cadencé selon notre bon vouloir, donc notre esprit, mais en même temps nous pouvons penser de se que nous allons cuisiner pour le dîner ou le souper, ou bien fomenter une vengeance, ou tondre le jardin de notre voisin car ils sont avancé en âge, et  ainsi de suite. Contrairement à ce qui est écrit dans ce verset 25 de l’Épître aux Galates, ce n’est pas « l’Esprit » qui nous fait agir, mais c’est par notre « esprit » que nous agissons, car nous pensons, réfléchissons, raisonnons, méditons l’action que nous allons commettre en bien, en mal.

Nous sommes libres du choix que nous ferons !

C’est notre choix, non celui de « l’Esprit » qui ne peut rien faire, mais de notre « esprit » qui est vivant grâce à nous, c’est notre raisonnement, notre Sagesse, notre Intelligence. Ma logique est évidente impossible à contre-dire !

Alors « que l’Esprit nous fasse agir », nous ne risquons pas grand-chose avec cet « Esprit » là, inexistant !

Comme je l’expliquais dans les premiers chapitres, l’Ancien Testament par des histoires nous apprend tout ce que nous ne devons pas faire, avec certaines subtilités. Prenons comme exemple Abraham qui fut un être « droit devant EL-SHADDAÏ » et pourtant celui-ci fut un menteur devant Pharaon quand il déclara que sa femme Sara était sa sœur. Ce mensonge fut quand même bénit par El-Shaddaï, car ce Pharaon était un grand fornicateur et un assassin, et ce mensonge évita la mort à Abraham. Il en va de même du commandement « tu ne tueras point », et pourtant Abraham, qui se nommait encore Abram, avec trois cent dix-huit fidèles, partirent de nuit attaquer les quatre Rois, pour délivrer son neveu Lot, et les firent reculer jusqu’à Damas. Lisant le récit nous sommes bien obligés de penser que chez les quatre Rois il y eu de nombreux morts et blessés.

Quand Josué sous l’ordre d’El-Shaddaï traversa le Jourdain pour prendre possession de la terre promise, là aussi il y eu de nombreux morts et blessés. Pensons aussi au Roi David qui conquiert de nombreux territoires pour agrandir le pays d’Israël, là aussi il y eut des morts et des blessés de part et d’autres.

Alors ce commandement est-il réversible ?

Existerait-il de juste tuerie ?

Dans le monde d’aujourd’hui beaucoup de Lois ont comme support des écrits bibliques.

N’oublions pas la Loi du Talion qui fut instauré à l’ère de Moïse.

Exode XXI : 22-25

« Si des hommes, en se battant, bousculent une femme enceinte et que celle-ci avorte mais sans autre accident, le coupable paiera l’indemnité imposée par le maître de la femme, il paiera selon la décision des arbitres.

Mais s’il y a accident, tu donneras vie pour vie, œil pour œil, dent pour dent, pied pour pied, brûlure pour brûlure, meurtrissure pour meurtrissure, plaie pour plaie. »

Lévitique XXIV : 16-22

« Qui blasphème le nom d’EL-SHADDAÏ — (de Yahvé)– devra mourir, toute la communauté le lapidera. Qu’il soit étranger ou citoyen, il mourra s’il blasphème le Nom.

Si un homme frappe un être humain, quel qu’il soit, il devra mourir.

Qui frappe un animal en doit donner la compensation : vie pour vie.

Si un homme blesse un compatriote, comme il a fait on lui fera : fracture pour fracture, œil pour œil, dent pour dent. Tel le dommage que l’on inflige à un homme, tel celui que l’on subit : qui frappe un animal en doit donner compensation et qui frappe un homme doit mourir.

La sentence sera chez vous la même, qu’il s’agisse d’un citoyen ou d’un étranger, car je suis SHADDAÏ –(Yahvé)– votre Dieu. »

Par ces versets bibliques il y a encore la controverse du commandement « tu ne tueras point » En effet, si un humain, quel qu’il soit, blasphème le nom divin il mourra par lapidation. De plus ce texte dit bien un « NOM » donc je suis obligé de reconnaître que l’Être Suprême portait un « NOM » comme tout ce qui est sur la Terre et dans l’Univers, alors pourquoi ce nom vulgaire de « DIEU » donné comme nom par la chrétienté ? Était-il plus royaliste que le Roi ? Je dirai qu’aux prémices de la chrétienté, cet Être Suprême avait un nom comme Élohim ou Yahvé, mais les dirigeants du troisième, quatrième siècle portaient une haine contre le judaïsme, et par orgueil refusèrent ces « NOMS » juifs, pour le nommer par ce nom vulgaire de « DIEU ».

Au fil de la lecture de l’Ancien Testament, nous voyons un grand nombre d’enseignements sur la conduite de l’humain. En premier la fidélité de celui-ci envers son Dieu et ses préceptes.

Que nous lisions les douze petits Prophètes, ou les Livres d’Isaïe, Jérémie, Ézéchiel, Daniel, il y a toujours cette relation de cœur et d’esprit entre EL-SHADDAÏ et les humains formant le « Peuple » choisit.

Nous pourrions penser à l’histoire d’un « vieux couple »  qui restèrent ensemble car mariés, mais sans se comprendre. C’est ce sentiment d’incompréhension qui règne entre ce Dieu et les humains. Il faut reconnaître que la fidélité humaine envers son Dieu est souvent aux oubliettes, et l’idolâtrie y est pour quelque chose.

Je reconnais que dans les moments difficiles de la vie, quelque chose de représentatif de Celui qui vit au-dessus de ma tête et que je vénère, comme une image réelle de mon « Maître », m’aurai peut-être aidé dans mes prières ?

Pas sûr !…

Et tout bien réfléchit que m’aurai amené la matière ? Rien puisque la matière ne peut pas réfléchir, penser, raisonner !

Ce temps de difficulté étant passé, maintenant je suis fier de moi car je n’ai rien perdu, mais j’ai gagné encore plus de conviction dans ma foi et dans la réalité de l’existence de cet Être Suprême.

Ce que je peux certifier, dans ces jours de difficulté, où le cœur est amer contre cet Être Suprême, l’esprit rebelle, — si j’écrivais comme un chrétien, le terme « esprit » pourrait faire penser à un être vivant, et pour vous mettre dans l’erreur, je poserais le mot « esprit » avec un « E » majuscule comme ceci « Esprit », alors que cet « esprit » est une façon de penser, raisonner et il peut même être « Sain », propre, pur, sans tache, je reprends mon état d’esprit. — en raison des souffrances corporelles, rendant responsable ce Dieu unique, que je vénère, alors qu’Il ne peut être fautif de mes douleurs, cela je le dis maintenant, mais au moment des afflictions, sans  lui imputer ces élancements, je pense qu’Il pourrait faire quelque chose pour calmer ces tortures corporelles. Dans ces instants là, comme déjà écrit, c’est par notre commandement personnel que nous dirigeons ce que nous raisonnons dans notre boîte crânienne et cela se nomme « Esprit ».

Cette inimitié, acrimonie, animosité passée, par un raisonnement réfléchie, début de la « Sagesse », je me pose cette question : « pourquoi désirer une chose matérielle représentative d’EL-SHADDAÏ, alors que nous humains, nous sommes l’image, le reflet, dans son entier, de cet Être Suprême, donc toute la semaine je vois  toutes les images, tous les reflets de ce Dieu unique, que l’effigie statuaire de sa personne, même en trois dimensions, me donnera jamais ? »

Et puis, ce « Dieu » unique, Shaddaï, désire que l’humain l’aime avec sincérité, par le cœur, c’est l’amour spontané, nous l’aimons, c’est tout, puis il y a l’amour de la boîte crânienne où une multitude de penser, réflexion, méditation se dessinent en images plus ou moins aléatoire avec des paroles sourdes, silencieuses, aphasiques, le tout, étrangement est une prière qui se structure au fur et à mesure des pensées du cœur. « L’Esprit » n’est pas une personne comme le christianisme veut le faire croire à ses ouailles, mais c’est cet amalgame des sentiments qui sortent du cœur et se mélangent aux ondes ouatées, invisibles, secrètes du cerveau formant le véritable « Esprit » qui, si je ne le couche pas par l’écriture s’envole pour disparaître définitivement.

Je viens ci-dessus vous avouer mon imperfection, car comme souvent je le dis, je suis comme vous, même si EL-SHADDAÏ, m’a offert une certaine « Sagesse » et une compréhension, un regard nouveau sur les « Textes et Écrits Bibliques », pour que je vous montre le sentier qui mène vers ce « Dieu » unique. En effet seul vous êtes responsable de vous, il n’existe pas de Prêtres, Curés, Pasteurs, Révérends, Anciens, Presbytres, rien de tous ces dignitaires, seul, avec votre propre volonté vous venez vers ce « Dieu » qui est votre Père Céleste, parce que vous le voulez, par votre cœur et votre Esprit, avec sincérité, sans arrière pensée, et moi je ne suis là que pour vous le faire connaître, le reste c’est vous qui le faites, et un pas vers Lui, Lui en fait dix vers vous, cela vous le constaterez avec le temps

Avant les prochains écrits et par la lecture de ceux-ci demandez à ce Dieu unique d’acquérir la « Sagesse », car par elle, vous avancerez sur le chemin d’EL-SHADDAÏ et votre transformation de penser et d’action sur cette Terre vous mènera vers un début de Paradis sur celle-ci et une « Demeure » dans les Cieux en attendant votre résurrection.

Portez-vous bien !

Cordiales salutations à Tous !

Sig : JP.G. dit « GRANDELOUPO »

Nom et Enseignement de Chap. N° 9 – Circoncision de cœur

Posté : 11 janvier, 2015 @ 4:25 dans Enseignements de Jésus le Nazôréen, Nom | Pas de commentaires »

Rel-Circoncision de Jésus

Hist. Nom : Jésus le Nazôréen – Ses Enseignements

 

Dernières phrases du chapitre précédent.

Exode XXXIV : 14

Tu ne te prosterneras pas devant un autre dieu, car EL-SHADDAÏ a pour nom Jaloux : c’est un Dieu jaloux.

Deutéronome IV : 23-24

« Gardez-vous d’oublier l’alliance que SHADDAÏ votre Dieu a conclue avec vous et de vous fabriquer une image sculptée de quoi que ce soit, malgré la défense de SHADDAÏ ton Dieu ; car EL-SHADDAÏ est un feu dévorant, un Dieu jaloux. »

Ce sentiment de jalousie est un sentiment d’amour, car l’être humain étant l’image, le reflet de ce Dieu unique, est jaloux de ce qu’il aime tout comme EL-SHADDAÏ.

Si je prends mon exemple, par la parole je dis et disais à mes semblables que je ne suis, que je n’étais pas jaloux, mais si l’un deux commençait à être un peu trop entreprenant envers mon épouse, même si je lui faisais confiance, je n’appréciais pas, surtout, si pour s’amuser, elle répondait légèrement aux avances, afin de me rendre jaloux. Donc cette jalousie est vraiment un sentiment d’amour, car nous tenons à ce que nous aimons !

Il se fait qu’en cherchant un texte biblique pour confirmer mes écritures, j’ai trouvé cette épitre de Paul, Saül de Tarse, aux Galates. La Galatie territoire au milieu de l’Anatolie, aujourd’hui la Turquie, doit son nom à des Celtes Gaulois qui s’installèrent dans cette région en 300-280 avant J-C.

 

Volet N° IX

Circoncision de cœur

Pour mieux vous situer ce pays, il s’étend du mont Loubar dans les montagnes Ararat en descendant dans les plaines fertiles du Tigre et de l’Euphrate. Cela ne vous rappelle pas une famille qui aurait  échoué là ? …

Revenons à cette épitre de Paul aux Galates

Galates V : 11-26

« Quant à moi, frères, si je prêche encore la circoncision, pourquoi suis-je encore persécuté ? C’en est donc fini du scandale de la croix !

Qu’ils aillent jusqu’à la mutilation, ceux qui bouleversent vos âmes !

Vous en effet, mes frères, vous avez été appelés à la liberté ; seulement, que cette liberté ne se tourne pas en prétexte pour la chair ; mais par la charité mettez-vous au service les uns des autres.

Car une seule formule contient toute la Loi en sa plénitude : « Tu aimeras ton prochain comme toi-même. »

Mais si vous vous mordez et vous vous dévorez les uns les autres, prenez garde que vous allez vous entre-détruire.

Or je dis : laissez-vous mener par l’esprit et vous ne risquerez pas de satisfaire la convoitise charnelle.

Car la chair convoite contre l’esprit, et l’esprit contre la chair ; il y a entre eux antagonisme, si bien que vous ne faites pas ce que vous voudriez.

Mais si l’Esprit vous anime, vous n’êtes pas sous la Loi.

Or on sait bien tout ce que produit la chair : fornication, impureté, débauche, idolâtrie, magie, haines, discorde, jalousie, emportements, disputes, dissensions, scissions, sentiments d’envie, orgies, ripailles et choses semblables – et je vous préviens, comme je l’ai déjà fait, que ceux qui commettent ces fautes-là n’hériteront pas du Royaume d’EL-SHADDAÏ.

Mais le fruit de l’Esprit est charité, joie, paix, longanimité, serviabilité, bonté, confiance dans les autres, douceur, maîtrise de soi : contre de telles choses il n’y a pas de loi.

Or ceux qui appartiennent au Christ Jésus ont crucifié la chair avec ses passions et ses convoitises.

Puisque l’Esprit est notre vie, que l’Esprit nous fasse agir.

Ne cherchons pas la vaine gloire, en nous provoquant les uns les autres, en nous enviant mutuellement. »

Une chose qu’il ne faut jamais oublier, les Apôtres et les premiers Disciples étaient des hébreux, — juif en français — donc pour eux la circoncision signifiait qu’il faisait partie du Peuple du Dieu seul et unique, et d’ailleurs Jésus le Nazaréen lui-même dit bien qu’il n’est pas venu abolir la Loi, mais l’accomplir. Il a aussi essayé de faire comprendre à ses Apôtres et Disciples que la circoncision de corps ne représente rien, puisque la Loi stipulait qu’il fallait circoncire les enfants mâles huit jours après leur naissance.

N’oublions pas que le geste de la circoncision était un geste d’Alliance entre les humains et l’unique Dieu de l’Univers. De plus, cela était un signe de reconnaissance entre humains. Les humains des Nations qui voulaient embrasser la religion du Dieu seul et unique se faisaient circoncire pour signe volontaire extérieure du choix de leur religion

Genèse XVII : 11-12

« Vous ferez circoncire la chair de votre prépuce, et ce sera le signe de l’alliance entre moi et vous.

Quand ils auront huit jours, tous vos mâles seront circoncis, de génération en génération //. »

Sur ce sujet Jésus le Nazôréen est sans équivoque quand les Apôtres posaient la question sur l’importance de la circoncision.

Jamais je ne comprendrais la discorde des premiers Disciples et des Apôtres quelque vingt, vingt-cinq ans après la mort de Jésus le Nazôréen sur ce sujet de la circoncision.

Évangile de Thomas : logia 53  – Jésus le Nazaréen est questionné par ses Disciples sur le sujet épineux de la circoncision

Ses disciples lui dirent :

« La circoncision est-elle utile ou non ? »

Il leur dit :

«  Si elle était utile, leur père les engendrerait circoncis de leur mère, mais la véritable circoncision en esprit est tout à fait utile. »

Pour Jésus le Nazôréen la circoncision de l’esprit avait de l’importance car cela signifiait que l’humain prenait fait et cause pour les Lois de son Père El-Shaddaï, mais aussi de tous ses Enseignements. Comme souvent Jésus le Nazaréen l’a dit, il ne suffit pas de parler, il vaut mieux se taire et mettre tout cet enseignement en pratique, en arrêtant d’adopter les péchés du monde, en prenant une autre façon de vivre, évitant ces péchés du monde, cela se nomme la circoncision d’esprit car l’on pense autrement, de tel manière que l’humain se transformant devienne un parangon pour ses prochains, ses semblables.

Déjà à l’ère de Moïse, EL-SHADDAÏ portait une plus grande attention aux humains qui pratiquaient la circoncision de cœur. Aujourd’hui, à l’ère du modernisme, rien à changer aux yeux d’El-Shaddaï, au contraire, car ce Dieu SHADDAÏ connait en ce début du « Siècle », des dernières « Générations », l’immense difficulté qu’il y a d’accepter la circoncision du cœur.

Petites explications de ce passage du livre Deutéronome de la Bible. En premier il est écrit « écoute Israël » et nous savons que le pays fut définitivement rayé des cartes géographiques à partir de la destruction du second Temple soit en l’an 70 de l’EC. Alors, aujourd’hui ce n’est plus « Israël » mais les « Enfants du Dieu Shaddaï » qui forment et formeront son « Nouveau Peuple ». Le nom du Dieu seul et unique, « Yahvé », sera remplacé par le nom qu’Abraham lui donnait soit « EL-SHADDAÏ » qui signifie « Dieu au-dessus des Montagnes », pour être égal avec moi-même, le Nom « Yahvé » désignant la religion hébraïque ou juive en français.

Je reviens maintenant à la circoncision du cœur !

Deutéronome X : 12-20

Et maintenant, Israël, que te demande SHADDAÏ –(Yahvé)– ton Dieu, sinon de craindre SHADDAÏ –(Yahvé)– ton Dieu, de suivre toutes ses voies, de l’aimer, de servir EL-SHADDAÏ –( Yahvé)– de tout ton cœur et de toute ton âme, de garder les commandements d’EL-SHADDAÏ  –(de Yahvé)– et ses lois que je te prescris aujourd’hui pour ton bonheur ?

C’est bien à SHADDAÏ –(Yahvé)– ton Dieu qu’appartiennent les cieux et les cieux des cieux, la terre et tout ce qui s’y trouve.

EL-SHADDAÏ –(Yahvé)– pourtant ne s’est attaché qu’à tes pères, par amour pour eux, et après eux il a élu entre toutes les nations leur descendance, vous-mêmes, jusqu’aujourd’hui.

Circoncisez votre cœur et ne raidissez plus votre nuque, car SHADDAÏ  –(Yahvé)– votre Dieu est le Dieu des dieux et le Seigneur des seigneurs, le Dieu grand, vaillant et redoutable, qui ne fait pas acception de personnes et ne reçoit pas de présents.

C’est lui qui fait droit à l’orphelin et à la veuve, et il aime l’étranger, auquel il donne pain et vêtement.

Aimez l’étranger car au pays d’Égypte vous fûtes des étrangers.

C’est SHADDAÏ –(Yahvé)– ton Dieu que tu craindras et serviras, t’attachant à lui et jurant par son nom.

Toujours sur le sujet de la circoncision de cœur

Jérémie IV : 4

Circoncisez-vous pour EL-SHADDAÏ — (Yahvé)–, ôtez le prépuce de votre cœur, gens de Juda et habitants de Jérusalem, sinon ma colère jaillira comme un feu, elle brûlera sans personne pour éteindre, à cause de la méchanceté de vos actions.

Pour EL-SHADDAÏ la circoncision de chair n’était qu’une marque extérieure de reconnaissance de son « Peuple » comme un propriétaire possédant un troupeau de petit et gros bétail marquera ses bêtes au fer rouge afin de les reconnaître parmi la multitude du cheptel, mais ce qui comptait le plus pour Lui c’était la circoncision de cœur.

El-Shaddaï prophétisera sur les humains qui formeront son Peuple, car ils auront le cœur dur et le cou raide.

Lévitique XXVI : 40-42

« Ils confesseront alors leurs fautes et celles de leurs pères, fautes commises par infidélité envers moi, mieux, par opposition contre moi.

Moi aussi je m’opposerai à eux et je les mènerai au pays de leurs ennemis. Alors leur cœur incirconcis s’humiliera, alors ils expieront leurs fautes.

Je me rappellerai mon alliance avec Jacob ainsi que mon alliance avec Isaac et mon alliance avec Abraham, je me souviendrai du pays. »

El-Shaddaï parle souvent du cœur des humains qui formaient son Peuple, et aujourd’hui au XXIème siècle, ayant été trop bafoué par l’humain, il désire que ce soit l’humain qui vienne vers Lui, par le cœur et la sincérité pour former son « Nouveau Peuple » ce « petit nombre », que personnellement je désirerai qu’il soit le plus grand possible.

Jamais un texte biblique a interdit à l’humain de se réjouir, de manger, boire, chanter, danser, au contraire, puisque le rire fait partie de la particularité humaine, en effet sur la Terre, en dehors de cet humain, aucun être vivant ne possède la faculté du rire, cette action qui exprime une grande joie, un grand bonheur, une insouciance. Un humain qui ne rit pas est un être malheureux sur la Terre, car le rire c’est l’enfance, et devant El-Shaddaï, qui est notre Père créateur à tous, nous sommes ses enfants.

Avant de déposer l’homme sur la surface de la Terre, ce Dieu unique,  agençât cette dernière, créant, décrétant des myriades de lois de physique et chimie sempiternelles, immuables, inaltérables, incorruptibles laissant à l’intelligence humaine le soin de les découvrir, voilà pourquoi aujourd’hui, même à notre ère de modernisme et de science, l’humain ne connaît pas le dixième de ces Lois. Prenez simplement cinq minutes par jour en réfléchissant sur la gestion de la planète Terre. Par cette action, involontairement, vous vous approcherez de ce Dieu seul et unique que je nomme EL-SHADDAÏ et qu’est-ce que c’est que cinq minutes sur mille quatre cent quarante minutes par jour ?

Un exemple, pensez au mouvement perpétuel de l’eau ! L’eau sort d’une source et cela commence par un minuscule filet d’eau, puis devient ruisseau, rivière, affluent, fleuve et se jette dans la mer. Évaporation de cette immensité d’eau grâce au soleil qui la chauffe en surface, cette eau se transforme en nuée s’élevant dans les cieux, poussée par les vents vers la terre ferme, et cette nué se désagrège doucement arrosant cette terre jusqu’aux montagnes où là, à très haute altitude elle se dissocie en neige, cette dernière fond en eau s’infiltrant dans les roches, retrouvant ou plus exactement reformant un minuscule filet d’eau, qui après quelques kilomètres est un ruisseau, … et le cycle recommence !

Réfléchissez à ce cycle qui ne peut être une évolution, mais bien une gestion et quelle merveilleuse gestion car les lois de physique et chimie pour ce cycle sont innombrables !

Par cette simple explication je viens de vous prouver l’existence d’une intelligence phénoménale, mais pour qu’il y ait intelligence obligatoirement il faut un cerveau, qui dit cerveau dit tête où loge ce cerveau, et qui, par son fonctionnement, est l’habitat de l’ « Esprit » de raisonnement, réflexion, penser, ce tout formant « l’intelligence », cette tête est attachée à un corps par le cou, et l’on arrive à un être auquel nous ressemblons puisque nous sommes son image, son reflet.

Tient, pensez à un arbre, celui-ci vit plus vieux que l’âge moyen de l’humain, alors donnons-lui un siècle, et pendant toute sa vie où il fut couvert de milliard de feuilles pas une seule ne fut semblable à l’autre, alors imaginez-vous l’humain !

Jamais la Bible a interdit à l’humain de se réjouir, au contraire, car l’humain est un enfant devant El-Shaddaï, et nous savons bien que la folie est attachée au cœur de l’enfant, mais aussi qu’un humain qui ne s’amuse pas va droit à sa mort, donc El-Shaddaï a créé de bonne chose pour l’humain, comme toute cette nourriture nombreuse et variée, mais aussi les vins avec leurs nectars délicieux, tout cela est le plaisir du ventre, mais il y a aussi le plaisir des yeux par cette flore multicolore, et tous ces insectes du plus merveilleux aux plus hideux, ainsi que les animaux des plus petits aux plus gros. Ajoutons à cela les milliers d’odeur, de la plus agréable, à la plus détestable, tout cela El-Shaddaï l’a créé et géré pour le plaisir de l’humain.

De toutes ces bonnes choses, l’humain craignant El-Shaddaï s’en servira raisonnablement, avec sagesse.

Dans cette Épitre aux Galates que devons-nous retenir comme enseignement dans la vie courante ?

Nous devons nous aimer les uns les autres et pour prouver cet amour platonique, nous devons nous aider entre semblables. N’allons pas aider un ami, un camarade, un copain, car où serait la difficulté puisqu’ils ont déjà dans notre cœur un statu, mais essayons de tendre la main à la personne que nous n’aimons pas, un voisin de confession différente, venant d’un autre pays du Bassin Méditerranéen, où aussi ayant le délit de « sale gueule », de couleur de peau, d’origine, voilà les semblables pour lesquelles nous devons faire un effort afin qu’avec le temps ils parviennent à faire partie de notre milieu de fréquentation proche.

Cette Épitre parle aussi des péchés de chair et d’Esprit.

En premier je pense que vous serez en accord avec moi ; avant qu’il y ait péché de chair, il est fomenté initialement par l’Esprit. Attention, quand je vous parle de « l’Esprit », ce n’est pas celui de la religion chrétienne, car je réitère « l’Esprit » est volatil, éphémère, invisible, c’est notre façon de penser, raisonner, réfléchir, et à cela il faut joindre les sentiments du cœur tel que la patience, jalousie, autorité, mansuétude, douceur, etc, donc pour en revenir à l’originel avant de commettre certaines actions, nous les pensons, suscitons, soulevons, et après nous les commettons.

Exemple pour l’homme et la femme, si ce premier a une érection il a peut-être envie d’uriner simplement, mais il se peut aussi qu’il est des pensées pornographiques, ou encore, fantasmant en regardant le sexe opposé passer  en face … C’est bien « l’Esprit », comme je le conçois, qui en premier pèche, mais cela parce que vous le voulez bien, et l’action de chair n’est qu’une approbation de l’esprit, si nous refusons en esprit nous ne pratiquons pas ce péché. Toutes les fautes d’ordre sexuelle, sont des péchés réfléchis, pensés, que ce soit la luxure, débauche, pédérastie, pédophilie, orgie, mais il y a ceux de l’esprit comme la fourberie, traitrise, mensonge, calomnie, rapine, convoitise, orgueil, vanité et tant d’autres encore qui sont tous, le fruit de l’esprit.

Par contre il nous arrive de péché par la colère où souvent les paroles et les gestes partent sans aucune réflexion, là, l’esprit de raisonnement n’agit pas, c’est souvent le cœur qui parle. Ce que nous disons sous la colère vient souvent de quelque chose que nous avons médité, ruminé, songé, parce que nous n’avons pas eu le courage d’en parler avec notre vis-à-vis, et ceci mûrit dans un coin de notre cerveau, comme un mal blanc, jusqu’au moment où cela éclate sous la colère et se dégonfle comme un ballon de baudruche. La langue a envoyé ses coups de poignard et, la colère dissipée, nous regrettons amèrement notre langage.

Espérant que cette lecture fut instructive et intéressante pour votre raisonnement personnel, et qu’elle vous permet de vous approcher de ce Dieu unique que je nomme comme Abraham, EL-SHADDAÏ, portez-vous bien !

Salutations cordiales à tous !

Sig : JP.G. dit « Grand-Loup » mais plus souvent « GRANDELOUPO »

Fêtes de fin d’année, chap.N°7 – Épiphanie, Rois Mages

Posté : 4 janvier, 2015 @ 4:59 dans Fêtes de toutes la Chrétienté | Pas de commentaires »

Galette -  couronne catalanne

Galette, couronne des Rois

 

Les fêtes de fin & début d’année

Une nouvelle année commence, le cycle des quatre saisons reprend son cours avec l’allongement des jours. Je souhaite que vous preniez de la force intérieure pour EL-SHADDAÏ, pour ce Dieu seul et unique car avant lui il n’en existait pas et s’il venait à disparaître l’Univers entier  disparaîtrait. J’espère qu’EL-SHADDAÏ veillera encore cette année sur moi, mais cela est moins sûr car mon temps devrait être déjà terminé sur cette Terre et je suis toujours là pour vous écrire. Alors si pendant deux mois vous n’avez plus d’écrit sur ce blog, c’est que ce Dieu aura estimé que le temps était venu de dormir en attendant ma résurrection car je serai toujours quelque chose sur cette Terre et mon double, mon enveloppe spirituelle aura été jugé, sois j’errerai comme des millions d’humains autour de la Terre et ses environs, soit je serai dans une demeure à me reposer en attendant ce retour terrestre, soit je partirai pour le néant et même la terre ne se souviendra plus de moi. Il faudra que l’un de vous prenne la relève et enseigne ses semblables avec la vérité historique sur toutes les religions, sur la puissance de ce Dieu seul et unique et surtout la vérité sur son fils engendré, je parle de Jésus le Nazaréen,tout en restant dans l’incognito, dans  l’humilité.

Ce que je viens d’écrire il fallait que je le dise car je ne suis pas éternel et je suis convaincu qu’EL-SHADDAÏ guidera l’un de vouspour me remplacer.

Portez-vous bien dans l’amour d’EL-SHADDAÏ et de son fils Jésus le Nazôréen !

 

Chapitre N° 7

L’Épiphanie, les Rois mages

 

Le Solstice d’Hiver est passé avec ces nuits les plus longues, le double du jour. Puis il y a la fête chrétienne de la Nativité instauré par l’Évêque de Rome, Libère qui officiât comme tel de 352 à sa mort en 366. Il est le premier Évêque à désigner Rome comme le « Siège Apostolique » sous le règne de l’Empereur Constance II, 337-361, dont le successeur sera Julien, 361-364, suivi de Jovien, 364-364, suivi de Valens pour l’Orient, 364-378 et Valentinien pour l’Occident, 364-367 suivi de Gratien et pour l’Orient Théodose qui réunira l’Orient et l’Occident, mais le « Siège Apostolique » sera à Constantinople.

Comme ce sont les Empereurs Romains qui sont les dirigeants de l’Église chrétienne et qui sont les « Pontifex Maximus », donc les « Pontifes » de la religion chrétienne et non l’évêque de Rome comme la chrétienté veut nous l’apprendre, je mets dans mes écrits de l’histoire pour vous prouver que cette religion c’est bâtie sur le mensonge. Non comme un religieux, mais en fin politicien il profita du cahot à la tête de l’Empire Romain pour asseoir Rome comme « Siège Apostolique », ce qui lui vaudra d’être exilé en Macédoine pendant un peu plus de trois ans avant de revenir dans les grâces de Constance II.

Pendant ces trois décennies de capharnaüm impérial, les chrétiens se battaient entre chrétiens, mais aussi chrétiens contre païens, les troupes romaines impériales contre les barbares aux frontières de l’empire. De 361, mort de Constance II, à 378, la venue de Théodose 1er à la tête de l’empire, se fut une période d’assassinats, meurtres, trahisons et magouilles au sommet de l’État. La religion n’était guère mieux puisque c’était les arianismes contre les donatistes.

L’Empereur Constance II exile Libère en Macédoine, qui sera accompagné du Diacre Damase 1er, qui lui succédera après sa mort en 366. Quand Libère décède c’est un autre Diacre, Ursin qui est élu Évêque de Rome. Cela n’a pas du plaire à Damase et ses partisans qui le consacre Évêque de Rome en la Basilique de Saint Laurent de Lucine le 1er Octobre 366. Le Préfet de la ville de Rome exile Ursin et ses partisans qui sont retranchés dans une église. Ils sont attaqués par les partisans de Damase. L’échauffourée dans l’église se termine dans un bain de sang avec plus de cent trente morts.

Déjà à cette époque, les richesses de la religion chrétienne sont importantes, et les Diacres qui administrent ce trésor sont en général irréprochables et sont là pour faire fructifier ce luxe, or et pierres précieuses doivent entrer dans la besace de l’Église. Dans trois siècles c’est-à-dire dans le VIIème et VIIIème siècle sous l’Évêque de Rome, Étienne II, qui en 752, prendra le titre de « Pontife », c’est-à-dire « PAPE » quand Pépin le Bref, Roi des Francs lui offrira les premiers États Pontificaux.

Le véritable Pape de Rome est né !

On dira l’Église de Rome !

Autre hypocrisie cachée et aussi grande, si ce n’est plus. Le christianisme du IVème siècle surtout après le Concile de Nicée, avait dans son cœur la haine du judaïsme rendant ceux-ci responsable du crucifiement de leur « Dieu ». Le christianisme ne doit son essor que depuis la victoire de Constantin le Grand à la bataille du Pont de Milvius le 28 octobre 312.

Nous sommes à la veille de l’hiver et il existe quatre Empereurs pour gouverner l’empire. Les deux plus importants, Maxence et Constantin. Constantin marche sur Rome avec ses troupes pour être élu par le Sénat de Rome comme un « César Auguste » de tout l’Empire. Maxence qui, lui vit à Rome veut la même chose par le Sénat. Celui qui sera maître de la route de Rome, sera maître et protecteur de Rome. Maxence emmène ces troupes à dix kilomètres de Rome sur la via Flaminia, la route de Rome, et devant le Pont de Milvius qui enjambe le Tigre, fleuve tumultueux  il fait un autre pont avec des grande barques attachées les unes aux autres pour faire traverser ses cohortes prétoriennes qui s’installent devant le pont. Si l’on suit Eusèbe de Césarée, historien chrétien de l’époque, les forces en présences étaient de un contre dix. Constantin évaluant les forces avant la bataille et se sait perdu d’avance. Dans le ciel des nuages de haute altitude forment un chrisme, avec les deux lettres mélangées, XP, qui sont en grec les deux premières lettres du dieu chrétien. Constantin croit beaucoup en ces signes divinatoires et regardant encore le ciel il croit entendre ceci : « In hoc signo vinces » qui signifie : « Par ce signe tu vaincras ». Regardant ce ciel une troisième fois, il jure qu’il embrassera la religion chrétienne si, il a la victoire. En un mot il promet que si, il a la victoire il se fait baptiser chrétien. Un soldat de Constantin contre dix à Maxence. Constantin le grand convoque tous les chefs de bataillon et fait peindre en rouge et en grand les deux lettres XP entremêlées sur tous les boucliers de ses soldats. Ils partent au combat après plusieurs heures les troupes de Maxence reculent. Un survivant dira : « Ce n’est pas des hommes que nous avions en face de nous, mais des diables, le ventre ouvert ils combattaient encore ». Les soldats de Maxence acculés contre le pont montaient dans les barques. Des vigiles prenant peur sectionnèrent les amarres des bateaux qui furent emportés par ce fleuve tumultueux, Maxence et plusieurs centaines d’hommes perdirent la vie.

Constantin remporta une large victoire, et il respecta sa parole se faisant chrétien. En l’an 312, fin octobre, le christianisme qui ne représentait que dix pourcent de la population, devint la religion de l’empire romain.

Byzancedevenait « Constantinople », aujourd’hui Istambul, ville impériale et siège de la chrétienté l’empereur étant le « Pontifex Maximus » c’est-à-dire le « Pape » de cette religion.

Donc l’Évêque de Rome, Libère constate que le christianisme n’a pas de « Dieu » naissant dans la longue nuit du 24 au 25 Décembre. Depuis le Concile de Nicée en l’an 325 de l’ECou J-C, où le Canon Biblique fut arbitrairement choisit avec les Livres de l’Ancien Testament, et ceux du Nouveau Testament, le christianisme est devenu la religion de l’Empire Romain et les persécutions contre les chrétiens se sont arrêtées, et maintenant se sont les païens que l’on persécute.

Libère, en 354décréta que Jésus-Christétait né un 25 Décembre comme un Dieu.

Libère affirme même avec force : « Dans la nuit du 24 au 25 Décembre un Dieu de Lumière nous ait né en la personne de Jésus-Christ pour sauver le genre humain lui offrant la vie éternelle. »

Il sera appelé « Fils de Dieu, Lumière des Lumières »qui deviendra « Fils de la Lumière »comme le Dieu romain Sol Invictus.Voilà comment, par un décret humain, est né un « dieu » en la personne de Jésus-Christ dans la nuit du 24 au 25 décembre et qui remplacera le Dieu « Sol Invictus » né lui aussi, bien avant Jésus-Christ, dans la nuit du 24 au 25 décembre sachant que l’anniversaire de « Sol Invictus » était interdit puisque païen. Seul la Nativité de Jésus-Christ était autorisée.Par là vous mesurez le degré d’hypocrisie qui existait à cette époque.

Vous mes semblables chrétiens je ne vous écris que la vérité historique rédigée dans nos livres d’histoires par des païens. Ce sont vos dirigeants, du Pape à l’Évêque, qui vous mentent !

Le Jésus-Christ des chrétiens vient de naître dans la nuit du 24 au 25 Décembre, date entrée dans le dogme de la chrétienté, ses « Haut-Fonctionnaires » sachant que c’est du « pipo » puisque c’est l’un des leur, Libère, qui en 354 décréta, arbitrairement cette date du mois de décembre.

Théoriquement d’après la loi juive huit jours après le Jésus-Christ devrait être circoncis par le Grand Prêtre responsable de la synagogue du lieu où habitent les parents. La bible ne fait aucun commentaire sur le lieu de la circoncision.

Jésus-Christ étant né un 25 Décembre, la chrétienté de tous bords en faisant grand tintamarre, huit jours après devrait être le jour de la circoncision, soit le 02 Janvier. La chrétienté Orthodoxe comme Catholique ayant basé la naissance de Jésus-Christ sur le mensonge, elle n’est pas gêné de ne pas respecter les huit jours qu’EL-SHADDAÏ impose pour la circoncision, Genèse XVII : 10-12« Et voici mon alliance qui sera observée entre moi et vous, c’est-à-dire ta race après toi : que tous vos mâles soient circoncis. Vous ferez circoncire la chair de votre prépuce, et ce sera le signe de l’alliance entre moi et vous. Quand ils auront huit jours, tous vos mâles seront circoncis, de génération en génération. » En effet le septième jour la chrétienté célèbre une messe en l’honneur de la circoncision de Jésus-Christ.

Je suis sûr qu’un grand nombre d’entre vous à constaté que je nommais le Fils de « Dieu » « Jésus-Christ ». Comme ce que j’écrivais, était basé sur le mensonge, je ne pouvais pas inclure le Fils d’EL-SHADDAÏ, « Jésus le Nazôréen » dans cette mascarade de tromperies, duperies, donc il était normal pour moi d’écrire « Jésus-Croix », c’est ce que Jésus Christ veut dire, dans ce contexte de boue, domaine de Sammaël.

Le Jésus-Christ des chrétiens est la même personnalité que je nomme Jésus le Nazôréen,comme les prophètes l’avaient annoncé Matthieu II : 22-23,

« Mais, apprenant qu’Archélaüs régnait sur la Judée à la place d’Hérode son père, il –( Joseph ) — craignit de s’y rendre. Averti en songe, il se retira dans la région de Galilée et vint s’établir dans une ville appelée Nazareth, pour que s’accomplît l’oracle des prophètes :

Il — ( Jésus ) — sera appelé Nazôréen. »

Voilà pourquoi, respectueux des prophètes, je nomme le Fils d’EL-SHADDAÏ, le dieu « Dieu » de la chrétienté, « Jésus le Nazôréen » et non Jésus-Christ qui devrait en théorie signifier Jésus-Messie, Jésus-Oint, mais qui précise Jésus-Crux, Jésus-Croix, « Jésus-Christ ».

« Épiphanie » est un mot d’origine grecque qui signifie manifestation, apparition.Le terme est bien antérieur au christianisme puisque les « Épiphanes » sont dans la culture grecque, les divinités  qui apparaissent aux hommes comme Zeus, Athéna, Hermès, Héra, Poséidon, Aphrodite, Artémis, Dionysos, Apollon, Arès, Déméter, etc, etc … qui font partie des douze Dieux de l’Olympe fête de la Rome Antique.

Pendant les quatre premiers siècles la fête de l’Épiphanie n’existe pas, seul à lieu le 6 Janvier une fête romaine païenne la fête des Lumières, où plus exactement la fête de la « Lumière » qui fait partie des Saturnales. En effet, le Solstice d’Hiver, la nuit la plus longue qui faisait approximativement le double du jour était à son apogée ainsi que les deux trois nuits qui la suivaient. Ce summum des Ténèbres finissait le 25 Décembre date d’anniversaire de la naissance des Dieux Mithra et Sol Invictus qui représentaient la « Lumières ».Ce cycle du Solstice d’Hiver finissait dans un nombre de jours hautement symbolique, douze jours et nuits à partir du 25 Décembre, douze heures, douze mois, douze dieux olympiens, et furent ajoutés à tous ceux-là par le christianisme, les douze tribus d’Israël, les douze Apôtres, ce qui faisait terminer ce cycle le 6 Janvier. C’est le moment où les jours commencent à s’allonger de façon sensible, visible par l’humain et que la promesse de la nuit solsticiale est tenu.

L’Épiphane ou l’Épiphanie est la célébration du retour manifeste de la « Lumière », cette dernière étant maître sur les « Ténèbres ». Ce cycle du Solstice d’Hiver comprenait ce jour le plus court où plus exactement la nuit la plus longue avec celles qui suivaient, où dans toute l’Europe, en Asie Mineur avec la péninsule Arabique, plus tous les pays d’Afrique du Nord dont les côtes maritime faisaient partie du Bassin Méditerranéen, les humains vénéraient les mêmes « Dieux », seul le nom changeait et pas obligatoirement. Le dieu « Lune » est mâle, tandis que le « Soleil » est femelle. En Asie Mineur, péninsule Arabique ainsi que l’Afrique du Nord le dieu lune est « Méni » et dans les iles Angles et Saxonnes le dieu lune est « Méné » et il arrive souvent que ce nom soit interverti comme en Ésaïe ou Isaïe LXV.

Dans ce cycle il y a la venue des trois Rois Mages relaté dans l’Évangile de Matthieu II :1-2, « Jésus étant né à Bethléem de Judée, au temps du roi Hérode, voici que des mages venus d’Orient arrivèrent à Jérusalem en disant : « Où est le roi des Juifs qui vient de naître ? Nous avons vu, en effet, son astre à son lever et sommes venus lui rendre hommage. » »La Bible ne donne aucunement le nombre de ces Rois, par contre par les écrits apocryphes, la Tradition les mets au nombre de trois, représentant tous les habitants de la terre puisque l’un était blanc, l’autre d’une couleur cuivré et le troisième noir, du nom respectif de Gaspar, Melchior et Balthazar.

Théoriquement l’Épiphanie, fête chrétienne se fête le 6 Janvier, mais qui était dans l’antiquité et les quatre premiers siècles, le christianisme n’existant pas, une fête romaine importante puisqu’elle était la terminaison du cycle des fêtes du Solstice d’Hiver, Noël pour nous, et des Saturnales. En France comme en Belgique l’Épiphanie se fête le premier dimanche après le jour de l’an, par contre en Espagne le jour du 6 Janvier est chaumé.

La galette des Rois que l’on mange le jour de l’Épiphanie a son origine païenne. En effet, lors des Saturnales les romains désignaient un esclave comme « Roi » d’un jour. Les Saturnales étaient en effet une fête d’inversion des rôles afin de déjouer les jours néfastes de Saturne. Au cours du banquet, au début ou à la fin des Saturnales, selon les différentes époques de la Rome antique, au sein de chaque grande famille les Romains utilisaient la fève d’un gâteau comme « bulletin de vote » pour élire le « Saturnalicius princeps » qui signifie « Maître des Saturnales  ou Roi du désordre »

Pour assurer une distribution aléatoire des parts de galette, il était de coutume que le plus jeune se plaçât sous la table et nommât le bénéficiaire de la part qui était désignée par la personne chargée du service, d’où l’usage toujours vivant de « tirer les rois ». 

Ce gâteau devait obligatoirement être rond et de couleur jaune sur le dessus car il représentait le « Dieu » soleil, celui qui allait réchauffer la terre pour les semailles à venir.

L’Épiphanie est une fête chrétienne qui célèbre la venue du Messie, « Lumière des Lumière », « qui c’est fait chair » c’est-à-dire incarné dans le monde, mais c’est aussi l’hommage que les Rois mages lui portent. Souvenez vous de ces paroles ci-dessus dites par des Évêques voulant faire croire que leur « Jésus-Christ » est un « Dieu » puisque de par lui-même il c’est fait chair. Par vous- mêmes, chrétiens, ces paroles vous les avez entendues tout comme moi, je n’ai rien inventé ! Mais par un raisonnement« Sain » et je vais même pousser le bouchon encore plus loin, par un « Esprit SAIN », c’est EL-SHADDAÏ qui pose son spermatozoïde dans l’ovule féminin,où pour être plus clair dans l’œuf féminin, la Bible prenant le terme de « couvrir ». Par cette action « Jésus le Nazôréen » peut appeler EL-SHADDAÏ« Père », car il est vraiment son« Père » puisqu’il l’a engendré, et EL-SHADDAÏ sans mentir peut dire, ce qu’Il a fait, « Celui-ci est mon « Fils Bien-Aimé »le jour où Jean le Baptiste baptisa Jésusdans le Jourdain.

Cela prouve que Jésus le Nazôréenn’est pas un Dieu,et n’est pas « Dieu », mais qu’il est le « Fils »légitime engendrépar EL-SHADDAÏ, sonPère,  et que ce « Fils » peut appeler dans l’intimité ce Dieu seul et unique, El-Shaddaï,« PAPA ».

Autre chose, personnellement je suis convaincu que l’épisode du Pont de Milvius eut lieu par la volonté divine, afin d’assoir cette nouvelle religion qui après quatre siècles ne représentait que dix pourcent de toute la communauté religieuse païenne.

En 325 Constantin le Grand réuni un Concile à Nicéeoù, sous les conseils de son ami Eusèbe de Césarée sera formé le premier « Canon Biblique » avec l’Ancien Testament et le Nouveau Testament codex où les Livres, Lettres et Épîtres furent choisies arbitrairement. En plus des nombreux Évangiles qui circulaient dans tout le Bassin Méditerranéen et les pays limitrophes plus de deux milles Lettres et Épîtres s’échangeaient entre « Assemblées » ou « Églises »

Historiquement, quand en 325 au Concile de Nicée Constantin le Grand décréta qu’il serait le « Pontifex Maximus » du christianisme nouvellement instauré c’est-à-dire le « Pape » de cette religion de l’Empire. Eusèbe de Césarée nous écrit un peu sur l’homme et sa prestance comme chef incontesté et incontestable de cette religion.

« Constantin se connaît fort bien, et sait que les vertus qu’il possède, sont des dons du Ciel. Il porte seul la robe de pourpre pour marque de son autorité, et mérite seul d’avoir cette autorité parce qu’il implore jour et nuit le secours du Père céleste, et qu’il brule du désir de parvenir à son Royaume.

Il lève les yeux au ciel, pour y chercher l’idée de la domination, qu’il exerce sur la terre. Il garde dans l’étendue de ses États, la même forme de gouvernement, que Dieu garde dans tout l’univers. Il use du droit que Dieu a accordé à l’homme seul, d’imiter son pouvoir Monarchique.

C’est de sa main que nôtre Empereur très-chéri de Dieu, a reçu la souveraine puissance, pour gouverner son État, comme Dieu gouverne le monde. Le Fils unique de Dieu règne avant tous les temps, et régnera après tous les temps avec son Père. Notre Empereur qui est aimé par Jésus-Christ, règne depuis plusieurs années par un écoulement, et une participation de l’autorité divine. Le Sauveur attire au service de son Père, le monde qu’il gouverne comme son royaume, et l’Empereur soumet ses sujets à l’obéissance de Jésus-Christ. Le Sauveur commun de tous les hommes chasse par sa vertu divine, comme un bon Pasteur, les puissances rebelles qui volent dans l’air et qui tendent des pièges à son troupeau. Le Prince, Constantin, qu’il protège, défait avec son secours les ennemis de la vérité, les réduit à son obéissance, et les condamne au châtiment qu’ils méritent.

Avouons-donc qu’il n’y a point d’autre Empereur que le nôtre, puisqu’il n’y en a point qui soit libre comme lui, ni qui soit comme lui au dessus des parlions, et qui méprise les plaisirs, et se prive même de ceux qui sont innocents, et légitimes. Il est maître de sa colère et de son courage. Il est vainqueur non seulement des ennemis étrangers dont il a dompté l’orgueil, mais des domestiques, et de ses propres mouvements dont il a réprimé la violence, il imite Dieu comme son modèle, et le représente comme un miroir. Il représente la tempérance, la justice, la valeur, la pièce, la sagesse dont Dieu lui a donné et le commandement, et l’exemple. »

Vous constatez les éloges qu’écrivait Eusèbe de Césarée sur l’Empereur Constantin le Grand, son ami.

Bien avant le Concile de Nicée en 325, au deuxième, troisième siècle les Assemblées ou Églises se guerroyaient entr-elles pour des courants de pensés dogmatiques qui devenaient, deux décennies après, hérétiques.

En l’An 330 de l’E.C., cinq ans après le Concile de Nicée, les cinquante Codex Bibliquescommandés par Constantin 1er, interpellé plus généralement sous le « Titre » de « Constantin le Grand », Empereur de l’Empire Romain et « Pontifex Maximus » de la religion de l’Empire, le « Christianisme », pour offrir à ses amis, ce Codex qui deviendra le premier « Canon  Biblique » qui comportera « l’Ancien Testament »avec quarante-six Livres, dite Bible des « Septante » ou de la « Dispersion », plus vingt-sept Livres qui comprendront quatre Évangiles, dont trois synoptiques plus, un l’Évangile de Jean suivit des vingt-deux Lettres et Épîtres, plus l’Apocalypse de Jean l’Apôtre qui formeront le « Nouveau Testament ».

Tout au long de l’année les fêtes dites chrétiennes ne sont ni plus, ni moins que des fêtes païennes déguisées. L’esprit pur originel de cette religion fut quatre siècles plus tard, bâtit sur les fondations du mensonge, devenu pierre angulaire de cette religion.

« Sortez d’elle mon « Peuple » ! »,dit EL-SHADDAÏ, « car c’est la mère de l’impureté, pire qu’une « Prostituée » déguisé en « Ange de Lumière » pour la perdition d’un grand nombre ! »

Et moi Grandeloupo, je dis qu’elle se tient comme une « Mère Maquerelle », le sourire aux lèvres, fardée comme une princesse, avec un couteau planqué dans la ceinture.

Alors comme le dit EL-SHADDAÏ, sortez volontairement de cette mer de mensonges et de couardises, vous mes semblables, vous qui êtes libre de faire partie des « Enfants » d’EL-SHADDAÏ, car vous seul êtes responsable de vous !

Portez-vous bien et prenez soins de votre maisonnée !

Salutations cordiales !

Sig : JP.G. dit « Grandeloupo »

 

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