Discernement Philosophie par Grandeloupo

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Archive pour février, 2015

Pâque 2015, Chap. N° 1 – Naissance de la fête de Pâque

Posté : 21 février, 2015 @ 8:14 dans Fêtes de toutes la Chrétienté | Pas de commentaires »

Moisson, 5 céréales

PÂQUE, année 2015

 

 

 

 

 

La commémoration de la Pâque pour « Nous » enfants d’EL-SHADDAÏ sera dans six semaines, alors comme chaque année, j’écris sur l’histoire de la Pâque, essayant de me renouveler, afin que cette révision soit agréable pour ceux qui me suivent depuis plusieurs années.

 

C’est la seule et unique fête, que ce DIEU seul et unique, nous demande de respecter. Alors par amour pour Lui, Lui qui tous les jours nous donne sont amour par tous les bienfaits, plaisir des yeux, du goût, de l’odorat, plus tout le nécessaire pour nous vêtir et remplir notre ventre, fêtons comme il nous le demande cette Pâque dans la joie !

 

 

 

Petit texte d’introduction

 

 

 

 

 

Pour nous, « Enfants » de cet admirable Dieu seul et unique, EL-SHADDAÏ, nom que lui donnait Abraham et toute sa descendance jusqu’à Moïse, où son véritable « Nom » fut dévoilé aux Humains, ces mêmes humains, quelques dix siècles plus tard, décrétèrent ce nom trop « Saint » pour être prononcé par la populace.

 

Avec les décennies, les discordes entre humains de mêmes langues, priant le même Dieu, sans compter les déportations massives du peuple ainsi que les invasions successives, firent que le « NOM » disparut du langage et des « Écritures » remplacé par ce tétragramme de quatre lettres « YHWH » qui se prononcerait hypothétiquement « YAVHÉ » qui signifierait « Seigneur » tout comme « Élohim ».

 

Comme toute chose porte un « Nom », nous, ses « Enfants » le nommerons donc comme Abraham, qui ignorait son véritable « Nom », nous l’appellerons « EL-SHADDAÏ », « Dieu au-dessus des Montagnes » et non, ce « Nom » vulgaire de « DIEU » employé péjorativement par toute la « Chrétienté » car elle nomme son dieu, « Dieu ».

 

Vous venez de lire, c’est vraiment péjoratif, vulgaire comme Nom pour Celui qui nous a créé. Reconnaissez qu’EL-SHADDAÏ, Très-Haut, Tout-Puissant, Roi des Âges, Principe des Jours, Yahvé, Seigneur des Esprits, Être-Suprême, etc, sont des « Noms » pour qualifier le Dieu seul et unique, notre Père Fondateur, plus agréable que ce vulgaire nom de dieu« DIEU »

 

Voilà pourquoi je change systématiquement le nom « DIEU », en, EL-SHADDAÏ,dans tous mes écrits et dans toutes les références bibliques et apocryphes.

 

Nous, ses « Enfants », nous allons en cette année 2015 lui prouver qu’il est vraiment notre Père Céleste, en respectant la seule et unique fête qu’il nous demande de commémorer, la « Pâque » et non les « Pâques » comme le célèbre le christianisme, toutes confessions entendues, c’est-à-dire pour être clair, des Catholiques, Orthodoxes, Protestants, et toutes leurs innombrables factions comme les Témoins de Jéhovah, Baptistes, Évangéliques, Scientologues, Calvinistes, Luthériens, mais aussi tous les Jésus en Sauce, les Franciscains, Dominicains, Jésuites, Carmélites, etc …

 

Comme à l’ère d’Abraham quatorze jours après l’Équinoxe du Printemps qui est la Nouvelle Lune, où pour nos villageois, la Lune Rousse, et pour le calendrier Hébreux le 14 Nisan, la « Pâque » sera pour nous, cette année, le Vendredi 3 Avril, entre les deux soirs. Nous mangerons cette « Pâque » comme EL-SHADDAÏ notre Dieu, le seul que nous vénérions, adorions, glorifions nous le demande et pas un autre, sûrement pas son Fils unique Jésus le Nazôréen, le Bien-Aimé, notre Roi aux Cieux et médiateur, assesseur sur la Terre en attendant son intronisation sur cette dernière.

 

Vous savez impertinemment que je vous donnerai de plus amples détails au fur et à mesure que nous nous approcherons de la date de la « Pâque 

 

 

 

Chapitre N° 1

 

 

 

Naissance de la fête de Pâque

 

 

 

La Pâque, la seul fête qui existe depuis le commencement de la vie de l’humain sur la Terre.

 

La seul fête aussi qu’EL-SHADDAÏ nous demande de respecter.

 

En effet cette fête, est la fête du renouveau,  d’un nouveau cycle saisonnier pour la nature, qui commence par la fête du printemps, victoire de la Lumière sur les Ténèbres.

 

Bien avant que le peuple hébreu ne soit connu, les humains faisaient une fête à l’équinoxe du printemps surtout les familles et clans nomades. Ces humains qui vivaient de l’élevage de petit et moyen bétail se déplaçaient sans cesse afin de trouver le l’herbe grasse pour leurs troupeaux. Alors cette fête du printemps était une très grande fête pastorale.

 

C’était la fête de la Pâque qui avait un nom différent selon la langue, le dialecte du clan ou de la tribu ou encore du peuple, mais le résultat était le même puisque cette fête se faisait toujours à la même époque.

 

On sacrifiait un petit bétail pour offrir aux Dieux et avec son sang on badigeonnait les pourtours de l’entrée de la tente ou de la cabane afin que les Dieux détournassent les mauvais Esprits et protégeassent toute la famille ou le clan pour l’année.

 

Ceux qui vivaient de l’agriculture faisaient la même chose en façonnant un pain sans levain qui sera nommé le pain azyme.

 

Le mot « hébreu » qui vient d’un très vieil araméen serait la langue sacré d’El-Shaddaï d’avant la « Confusion » à la Tour de Babel, la seule langue qui existait à l’époque et qui fut éradiquer au moment du changement d’aspect des humains et de leur langage. Seul un petit nombre de justes gardât cette langue qui disparut malgré tout avec le temps. La légende veut que ce soit El-Shaddaï qui remit cette langue dans la bouche d’Abraham.

 

Ce sont les humains de l’époque qui donnèrent le nom d’ « Hébreux » au clan de Térakh, père d’Abraham car il signifiait « Ceux qui passent ». En effet ils se déplaçaient beaucoup pour faire paître leur immense troupeau de bovins, caprins, moutons.

 

N’oublions pas que l’humanisation de la Terre est partie du plateau du Mont Loubard en Anatolie — Turquie d’aujourd’hui — qui faisait partie des montagnes Ararat où le Tigre et l’Euphrate prennent leur source. Ces deux grands fleuves se jettent dans le Golfe Persique. Toute cette région entre ces deux fleuves était très fertile. Se sera la Mésopotamie.

 

Nous ne sommes peut-être pas à l’ère d’Abram, mais sûrement à celle de ces géniteurs.

 

Faisons un peu d’histoire antique, — une Légende —

 

« Dumuzi en sumérien ou Tammuz en babylonien est un Dieu-pasteur mésopotamien, ainsi que le Dieu de la fertilité dans la religion babylonienne. C’est un berger-Roi uni à Ishtar — qui se prononce « Easter » — déesse mythologique hermaphrodite — qui possède les deux sexes — babylonienne de l’amour physique et de la guerre, d’une renommée culturelle jamais égalée. Elle portera le nom de Inanna en sumérien, Aphrodite en Grèce, Turanen Étrurie, Vénusà Rome, Isis chez les Égyptiens, Astarté en Ougarit, Ashtoreth, chez les Palestiniens, Shaushka  chez les Hourrites, Ashtarten langue punico-phénicienne, etc.

 

Un récit mythologique oppose Tammuz ou Dumuzi à Enkimdu, dieu des agriculteurs, auquel il dispute les faveurs de la déesse Inanna, qui finit par le choisir. Cela reprend les conflits entre agriculteurs et pasteurs.

 

Dans une autre légende, la Descente d’Inanna ou Ishtar aux Enfers, elle est choisie par sa parèdre pour la remplacer aux Enfers. Il est donc mort, et est alors considéré comme une divinité infernale. Il se fait cependant remplacer une moitié de l’année par sa sœur Geshtinanna.

 

Le retour de Dumuzi ou Tammuz sur terre est vu comme le début du renouveau de la nature. Cela est notamment marqué dans les rituels mésopotamiens par le Mariage sacré Hiérogamie, dans lequel les rois sumériens interprétant Dumuzi, s’unissaient rituellement à la déesse Inanna, pour marquer le retour du printemps.

 

Inanna ou Ishtar en Akkadien, Babylonien est considérée comme la fille du dieu ciel An ou Anu en Akkadien. »

 

Nous pourrions dire que les événements décrits ci-dessus constituent, dans un certain sens, la fête de Pâques.

 

Je vous ai écrit tout ceci afin de vous faire comprendre que la « Pâque » avant d’être religieux comme nous l’entendons aujourd’hui était une fête pagano-religieuse.

 

La fête de Pâques pratiquée aujourd’hui par le christianisme, n’est-elle pas retournée à son origine païenne avec toutes ces cérémonies de jours « Saints » comme ce Vendredi avec son chemin de croix ou vous chrétiens vous vous signez quatorze fois devant une icône en tableau ? …

 

Ce geste est bien un geste idolâtre puisque vous vous signez devant de la matière sans vie ! …

 

Nous disons la Pâque juive et les Pâques chrétiennes. La Pâque juive a influencé la célébration chrétienne, et elle n’a pas la même signification.

 

La Pâque juive commence le 15 Nissan : — le mois de Nissan est à cheval sur les mois de Mars et Avril du calendrier grégorien —, c’est le mois des épis et le premier mois de l’année, selon la Torah. Le calendrier juif est lunaire. Le mois commence avec la nouvelle lune. Le premier jour du mois de Nissan est celui de la première nouvelle lune autour de l’équinoxe de printemps. Le jour de Pâque est le jour de la pleine lune suivante. En cette année 2015 la première nouvelle lune autour de l’équinoxe de  Printemps se trouve être le Vendredi 20 Mars qui sera le premier jour du mois de Nissan, la journée commençant le 20 Mars après le coucher du soleil. Le jour de Pâque sera donc le Vendredi 3 Avril, entre les « Deux Soirs » après le coucher de soleil, mais nuit de pleine lune.

 

À l’origine, il existait deux fêtes pour célébrer le printemps.

 

Le « Hag Ha-Pessah » : fête de l’agneau pascal. C’est une fête pastorale dont l’origine remonte au temps où le peuple hébreu était un peuple de nomades. Nous pouvons remonter jusqu’à l’ère du père, Térakh, voir du grand-père, Nak-hor d’Abram dit Abraham.

 

 Le rite du sang avait une valeur importante. On prenait le sang de l’agneau pour oindre le pourtour des portes d’entrée de la tente ou de la cabane. C’était un rite de protection pour détourner les mauvais esprits et protéger ainsi la famille.

 

Le mot « pâque » désignait ainsi la fête et aussi l’animal que l’on sacrifiait et que l’on mangeait. — pastorale, agneau — Ce sacrifice était encore pratiqué au temps de Jésus mais ne l’est plus depuis la destruction du second temple de Jérusalem en 70 de J-C. ou  EC, — Ère Commune. —

 

Le « Hag Ha-Matsoth » : fête du « Pain sans levain », est une fête agricole célébrée par un peuple sédentaire au début de la moisson. Le « Pain sans levain » porte aussi le nom de pain « Azyme. »

 

« La Pâque », de l’hébreu « pessa’h – il passa par-dessus » d’où « passage », est le nom de la fête juive  qui commémore la sortie d’Égypte. D’après les Évangiles, c’est pendant cette fête juive qu’eut lieu la résurrection de Jésus ; c’est pourquoi le nom a été repris pour désigner la fête chrétienne.

 

Pâque est bien considérée comme la fête du renouveau.

 

La Pâque juive – Pessah en hébreu, le sacrifice de printemps a pour origine une fête des bergers nomades et une fête agricole, la fête des Azymes, les Pains sans levain.

 

Par la suite cette fête, La Pâque, commémorera la libération du peuple juif de l’esclavage qu’il subissait en Égypte. Le mot « Pessah » signifie « passage ». Il désigne le passage de « Yahweh »,– EL-SHADDAÏ — qui frappa les maisons des égyptiens et épargna les israélites. Ce mot  commémore aussi le passage de la Mer Rouge, nommé aussi la Mer des Roseaux.

 

Encyclopédie juive :

 

« La Pâque juive, également appelée Zman Heroutenou, — Le Temps de notre liberté –, Hag HaMatzot — la fête des azymes –, ou Hag HaAviv — la fête du printemps ou fête du blé chez les Karaïtes –, est une fête juive de 7 jours — 8 jours en dehors de la terre d’Israël. — Elle commémore l’Exode des Hébreux hors d’Égypte. Ainsi que le décrit le Livre de l’Exode, Pessa’h marque la « naissance » des enfants d’Israël, dont est issu le peuple Juif, les ancêtres des Juifs ayant été libérés du joug pharaonique et désormais libres de suivre les voies et prescriptions d’EL-SHADDAÏ. »

 

Abraham, qui dans les montagnes de Harran, appela ce Dieu qu’il entendait mais ne voyait pas, EL-SHADDAÏ, qui signifie « Dieu au-dessus des Montagnes » quitta son père pour partir en Canaan.

 

Il eut un fils Isaac et Isaac eut Ésaü et Jacob. Jacob fut appelé Israël par El-Shaddaï car il eut douze fils qui formèrent les douze tribus d’Israël. Léa sa femme lui enfanta Ruben, Syméon, Lévi, Juda, Ysachar, Zabulon et Dina leur sœur, Rachel sa femme lui enfanta Joseph et Benjamin. Bala sa première concubine lui donna Dan et Nephtali, quant à Zelfa sa deuxième concubine elle enfanta de Gad et Aser.

 

Les enfants de Jacob suite à une grande famine se réfugièrent en Égypte où Joseph leur frère était « Grand Chambellan » du Pharaon du peuple Hyksôs. C’est dans ce pays l’Égypte que le « Peuple d’Israël » se forma. C’est de ce pays qu’El-Shaddaï délivra son « Peuple » de la servitude.

 

Contrairement à ce que certains de mes semblables pensent, ce Dieu ne choisit pas un « Peuple », mais la descendance d’un humain fidèle, qui devint un « Peuple ».

 

Pour reconnaître la descendance de cet humain, El-Shaddaï passa une alliance avec lui.

 

Genèse XVII : 1-5, 7, 9-11, 17, 19, 21

 

« Lorsqu’Abram eut atteint quatre-vingt-dix-neuf ans, Yahvé lui apparut et lui dit :

 

« Je suis El-SHADDAÏ, marche en ma présence et sois parfait. J’institue mon alliance entre moi et toi, et je t’accroîtrai extrêmement. »

 

Et Abram tomba la face contre terre. EL-SHADDAÏ lui parla ainsi :

 

« Moi, voici mon alliance avec toi : tu deviendras père d’une multitude de nations.

 

Et l’on ne t’appellera plus Abram, mais ton nom sera Abraham, car je te fais père d’une multitude de nations

 

J’établirai mon alliance entre moi et toi, et ta race après toi, de génération en génération, une alliance perpétuelle, pour être ton Dieu et celui de ta race après toi. » »

 

« EL-SHADDAÏ dit à Abraham :

 

« Et toi, tu observeras mon alliance, toi et ta race après toi, de génération en génération.

 

Et voici mon alliance qui sera observée entre moi et vous, c’est-à-dire ta race après toi : que tous vos mâles soient circoncis.

 

Vous ferez circoncire la chair de votre prépuce, et ce sera le signe de l’alliance entre moi et vous. » »

 

« Abraham tomba la face contre terre, et il se mit à rire car il se disait en lui-même :

 

 « Un fils naîtra-t-il à un homme de cent ans, et Sara qui a quatre-vingt-dix ans va-t-elle enfanter ? »

 

« Mais EL-SHADDAÏ reprit :

 

 « Non, mais ta femme Sara te donnera un fils, tu l’appelleras Isaac, j’établirai mon alliance avec lui, comme une alliance perpétuelle, pour être son Dieu et celui de sa race après lui. »

 

« Mais mon alliance, je l’établirai avec Isaac, que va t’enfanter Sara, l’an prochain à cette saison. » »

 

Selon la Bible, à l’époque des pharaons, les Hébreux vivaient en esclavage en Égypte.

 

L’Exode est à l’origine de la fête juive de la Pâque et est considéré comme l’événement fondateur de l’identité des « Enfants d’Israël » et de leur relation avec EL-SHADDAÏ

 

Voici le texte biblique, Exode XII : 12-19

 

« Cette nuit-là je parcourrai l’Égypte et je frapperai tous les premiers-nés dans le pays d’Égypte, tant hommes que bêtes, et de tous les dieux d’Égypte, je ferai justice, moi, EL-SHADDAÏ

 

Le sang sera pour vous un signe sur les maisons où vous vous tenez. En voyant ce signe, je passerai outre — par-dessus — et vous échapperez au fléau destructeur lorsque je frapperai le pays d’Égypte.

 

Ce jour-là, vous en ferez mémoire et vous le fêterez comme une fête pour -EL-SHADDAÏ,dans vos générations vous la fêterez, c’est un décret perpétuel.

 

Pendant sept jours, vous mangerez des azymes. Dès le premier jour vous ferez disparaître le levain de vos maisons car quiconque, du premier au septième jour, mangera du pain levé, celui-là sera retranché d’Israël.

 

Le premier jour vous aurez une sainte assemblée, et le septième jour, une sainte assemblée. On n’y fera aucun ouvrage, vous préparerez seulement ce que chacun doit manger.

 

Vous observerez la fête des Azymes, car c’est en ce jour-là que j’ai fait sortir vos armées du pays d’Égypte. Vous observerez ce jour-là dans vos générations, c’est un décret perpétuel.

 

Le premier mois, le soir du quatorzième jour, vous mangerez des azymes jusqu’au soir du vingt et unième jour.

 

Pendant sept jours il ne se trouvera pas de levain dans vos maisons, car quiconque mangera du pain levé sera retranché de la communauté d’Israël, qu’il soit étranger ou né dans le pays. »

 

Vous constaterez le mystère de ce signe, « — le sang — » car il correspond à un rite païen de protection.

 

Je pense que vous avez dû remarquer que le premier jour de la fête des « Pains Azymes » est un jour saint, un jour sanctifié, un jour d’adoration de vénération, donc un jour sabbatique, tout comme le septième jour, un exemple pour cette année 2015 le Vendredi 3 Avril du coucher du soleil, jusqu’au Samedi 4 Avril au coucher du soleil sera une journée sabbatique, qui cette année était aussi le commencement du jour sabbatique normal.

 

La Pâque est donc devenue la célébration de la libération du peuple hébreu. C’est un transfert de l’esclavage à la liberté, la renaissance du peuple d’Israël, comme le printemps est la renaissance de la nature. 

 

Nombreux étaient les juifs qui allaient célébrer Pâque en pèlerinage à Jérusalem. Ils sacrifiaient l’agneau au temple puis le mangeaient en famille.

 

Jésus-Christ étant juif, il est logique de penser que tous les ans avec sa famille, il allait en pèlerinage à Jérusalem. N’est-ce pas à cette époque, que, à l’âge de douze ans, il lisait sur les rouleaux de cuivre, le livre d’Isaïe devant le Sanhédrin au Temple ? …

 

Je pense et j’espère pouvoir vous écrire six chapitres sur la Pâque, jusqu’au jour où chacun chez- soit mais tous ensembles nous célébrerons la Pâque, jour de joie et de bonheur.

 

Oui, avec vous le Vendredi 3 Avril entre les deux soirs, nous mangerons la Pâque car je serai avec vous,  et deux convives en plus, Jésus le Nazaréen qui sera là, à votre table, assis parmi-vous pour manger et fêter cette Pâque, son Père et notre Père, son   Dieu et notre Dieu, sera aussi avec vous, vous pardonnant votre imperfection, mais vous encourageant dans vos efforts comme un Père avec amour remet ses « Enfants » sur le droit chemin.

 

Portez-vous bien ! Prenez soins de vous et de votre maisonnée !

 

Salutations cordiales !

 

Sig : JP.G. dit « Grandeloupo »

 

Saint-Valentin fête païenne, Miracle ! … Fêtes chrétienne

Posté : 13 février, 2015 @ 6:59 dans Fêtes de toutes la Chrétienté | 5 commentaires »

ST-Valentin de Terni

SAINT VALENTIN fêtes païenne ?…

 

Miracle ! …Elle est Chrétienne

 

Cette fête fut fixée arbitrairement le 14 février par un Évêque de Rome Gélase 1er, jour de son anniversaire. De cela je vais y revenir un peu plus loin

Comme toujours avant d’être une fête religieuse chrétienne, c’était une fête païenne qui avait une certaine importance dans l’Empire Romain, particulièrement à Rome et toutes les citées environnantes ainsi que  les provinces.

Dans la Rome antique, les « Lupercales » sont les fêtes annuelles célébrées à Rome du 13 au 15 février, près d’une grotte nommée le « Lupercal », en l’honneur du dieu des troupeaux, Faunus Lupercus qui est le protecteur des troupeaux contre les loups d’où son nom de « Lupercus » et il donne aussi la fécondité à ces troupeaux d’ovins et caprins.

Les Luperques, prêtres de Faunus, sacrifiaient un bouc, un bélier, une chèvre à leur dieu dans la grotte du Lupercales, au pied du mont Palatin, à coté de la ville de Rome, où, selon la légende, la louve avait allaité Romulus et Raimus, après avoir découvert les deux jumeaux sous un figuiersauvage situé devant l’entrée de celle-ci.

La coutume voulait que, une fois le sacrifice animalier et la cérémonie religieuse terminée, deux jeunes hommes, aristocrates de préférence, vêtus uniquement d’un pagne avec la peau de l’animal qui avait été sacrifié, courraient dans toute la ville de Rome, armés de lanières taillées dans la peau de l’animal sacrifié, avec lesquelles, ils fouettaient les femmes rencontrées sur leur passage et qui souhaitaient avoir un enfant dans l’année, afin de les rendre fécondes.

En réalité cette fête célébrée dans tout l’Empire Romain et l’Europe était la fête des célibataires. Dans les villages les jeunes femmes célibataires en âge de se marier allaient se cacher aux alentours du village et les jeunes hommes célibataires devaient les trouver. Ce jeu, qui durait trois à quatre jours, était ouvert à de toutes les triches possibles et inimaginables car certains hommes visaient une jeune fille en particulier et notamment « la plus belle du village », très courtisée.

 À l’issue de ce cache-cache géant, les couples formés étaient amenés à se marier dans l’année. Ceci permettait de développer la démographie et stimuler l’expansion des villages.

La terre commençait à se réchauffer car les journées de lumière étaient plus longue et le soleil montait dans le ciel. Pour les uns c’était bientôt les semailles, pour les autres c’était de remettre les animaux dans les prés. Dans la basse-cour l’on sentait l’époque des amours tout comme les oiseaux dans les arbres.

L’association du milieu du mois de février avec l’amour et la fécondité date de l’Antiquité.

Dans le calendrier grec de l’antique Athènes, la période de mi-janvier à mi-février était le mois de Gamélion, consacré au mariage incestueux, mais sacré de Zeus, fils des Titans Kronos et Rhéa tout comme son épouse Héra qui est leur fille, déesse de la fécondité et sœur de Zeus.

Alors comment est venue cette fête chrétienne de la « Saint Valentin »

Au troisième siècle trois « Saints nommés Valentin » étaient vénéré par ceux que l’on commençait, du bout des lèvres, à appeler « Chrétiens », et le plus connu de tous, était le moine Valentin de Terni.

Valentin de Terni était un moine qui vivait à l’époque de l’Empereur Claude II le Gothique  — 214-270 règne de 268 à 270 — surnommé Claude II le Cruel

Valentin était connu pour conseiller les jeunes amoureux. Il est dit qu’une fois les jeunes hommes assurés par les paroles de Valentin, celui-ci donnait, en guise d’offrande, une fleur de son jardin au prétendant, lequel s’empressait de rejoindre sa dulcinée pour la lui offrir.

La légende

« Claude II n’aimait pas particulièrement la chrétienté et ordonna que Valentin de Terni soit arrêté et emprisonné.

C’est dans cette période de sa vie qu’il rencontra la fille de son geôlier, laquelle s’appelait Julia et était aveugle de naissance. Durant sa captivité, Valentin entretint des relations amicales avec Julia. Celle-ci, étant donnée sa cécité, avait demandé à Valentin la description du monde. Julia, par amour envers Valentin, lui apporta à manger jusqu’au soir où, un miracle se produisit.

Certains témoins auraient dit avoir aperçu une vive et forte lumière par la fenêtre de sa cellule, Julia venait de trouver enfin la vue ! Ses paroles furent :

« Maintenant je vois ! Je vois le monde tel que vous me l’avez décrit ! »

Ce grand événement parvint jusqu’aux oreilles de Claude II le Cruel, lequel n’apprécia pas ce genre d’histoire, et ordonna sur le champ l’exécution de Valentin.

Le jour de son exécution, il fut roué de coups par les légionnaires romains et fut décapité sur la voie Flaminia, le 14 février 269.

Il est dit que Julia planta, près de la tombe de Valentin, un amandier et cet arbre fut depuis ce jour, le symbole de l’amour. »

Valentin de Terni aurait été martyrisé au IIIème siècle par l’Empereur Claude II le Gothique. C’est l’Évêque de Rome, Alexandre IV, qui déclara Valentin saint et martyr et comme épitaphe il fut le « Patron des Amoureux » fêté le 14 Février.

Depuis ce jour c’est une fête chrétienne en remplacement des fêtes païennes de l’époque quelle soient grecque ou romaine.

Fin du cinquième début du sixième siècle le monde chrétien est toujours en proie à la discorde entre Byzance nommé Constantinople et Rome. N’oublions pas que les Empereurs de l’empire Romain sont les « Pontifex Maximus » de la religion chrétienne.

Gélase Ier,d’origine berbère, est l’Évêque de Rome de 492 à 496 sous l’Empereur Anastase 1er.

J’écris sur cet Évêque que la chrétienté nomme « Pape », alors que lui se considère « Évêque » car le terme pontife « Pape » n’existe pas encore dans le christianisme, mais aussi pour « notre fête ».

Gélase défendit vigoureusement la primauté de Rome lors du schisme d’Acacius, patriarche de Constantinople, conséquence de la politique religieuse de l’empereur Zénon[]

Il continue la politique d’indépendance de l’Église, entamée par Félix III, en particulier vis-à-vis de la cour de Byzance et du nouvel empereur Anastase 1er en lui faisant parvenir en 494, une lettre où il formule avec clarté le principe, qui selon lui, doit inspirer les relations entre l’évêché et l’empire.

« Deux pouvoirs, Auguste Empereur, règnent sur le monde.

Le pouvoir sacré des Évêques et le pouvoir des Rois. Le pouvoir des Évêques l’emporte d’autant plus sur celui des Rois que les Évêques auront à répondre au tribunal de Dieude tous les hommes, fussent-ils rois.

Votre pieuse Majesténe pourra donc qu’en conclure que personne, en aucun temps, sous aucun prétexte humain, ne pourra jamais se dresser contre la fonction absolument unique de cet homme que le précepte du Christlui-même a placé à la tête de tous et que la Sainte Église reconnaît comme son chef. »

Comme vous venez de le lire le terme « pape » n’est absolument pas employé. Vous constaterez en même temps le peu d’humilité dans cette écriture. En plus le mensonge ne le dérange pas beaucoup car jamais, je dis bien jamais, Jésus le Nazaréen n’aurai accepté une telle vanité.

De plus j’ai constaté dans « Wikipédia » que le terme véridique et historique dérangeait et volontairement remplacé le terme « Évêque » par le terme « Pape » alors que le véritable « Pontife » de la chrétienté fut sous Gélase 1er l’Empereur Zénon puis Anastase 1er.

Ce que je viens d’écrire est historique alors je serai heureux que « Wikipédia » remette la vérité il en va de sa crédibilité.

Pour éradiquer la fête de Lupercales, Gélase Ierdécide autoritairement en 495 de célébrer la fête de la « Saint Valentin » le 14 février qui sera la fête chrétienne des amoureux, et dans le même élan il interdit cette fête païenne, cette date étant aussi la date anniversaire de sa naissance

Si cela n’est pas une christianisation d’une fête païenne, dites moi ce que c’est !

 Un peu d’histoire !

Jules 1er est intronisé Évêque de Romeen l’an 337, jusqu’en l’an 352 année de sa mort, c’est-à-dire qu’il est le premier Évêque de tous ceux de la cité de Rome mais aussi de ce que l’on nommera « l’Évêché Occidental » puisqu’il sera élu « Premier Évêque » par tous les Évêques d’Italie, mais aussi par ceux des Gaules et les Ibériques.

L’encyclopédie catholique des Pères de l’Église :

« Comme Évêque de Rome il sera en conflit contre les courants d’idées qui divisaient profondément les « Messianistes, la Mouvance de Jésus le Nazôréen, Nazaréen, Nazareth, etc » toutes ces sectes juives que l’on commençait à appeler « Chrétien », sur l’Arianisme, le Donatisme et autres. En dehors des murs de Rome il fit construire une église sur la route de Porto, une deuxième via Aurélia où il sera inhumé, et une troisième, celle qui nous intéresse sur la via Flamina dédié au tombeau du martyr Saint-Valentine  découverte récemment par l’archéologie.»

À cette fête Gélase Ier ajouta la fête de la « Chandeleur » qui devient une fête chrétienne le 2 février en remplacement de la fête païenne de purification des « Chandelles », qui faisait partie des fêtes de Lupercales.

Quand j’écris que la chrétienté est l’emblème de SAMMAËL sur la Terre je suis vraiment dans la vérité.

Et aujourd’hui que reste-il de cette fête théoriquement religieuse. En premier c’est une fête commerciale pour enrichir les riches qui sont de plus en plus riche.

Mais au niveau spirituel. ?

La chrétienté, par une Messe ce jour là, bénit les lesbiennes, les homosexuels, les adultérins, enfin tous ceux qui s’aiment par un acte sexuel, cette fête étant la fête de la fécondité. Je ne dis pas que les deux premières catégories citées ci-dessus peuvent se reproduire, quoiqu’il y en ait de plus en plus.

Il faut bien que les « Prophéties » se réalisent ! …

Ce qui me fait plaisir c’est que nous sommes vraiment retournés à une fête païenne, transformée et encore beaucoup plus inique que la fête d’origine, approuvé par le « Dieu » des Chrétiens, ce qui m’étonnerait puisqu’il a en horreur les humains qui pratiquent le contre-nature

Pour finir aucun texte Biblique ne parle de cette fête de la Saint Valentin ou plus exactement de « Lupercales »

Alors devrait-on supprimer cette fête ?

Que nenni !

Jamais EL-SHADDAÏ n’a interdit une fête tant qu’il n’y pas d’adoration d’idoles pour un « Dieu » quelconque.

La fête des amoureux c’est la fête de ses êtres humains qui ne font qu’un. Ces couples hétérosexuels, homme femme, qui vivent ensembles depuis un certains nombre d’années. Ceux que vous appelé les « vieux jeux » !

Dans cette époque moderne sans amour, si l’amour sexuel, que vous reste-t-il ?

Rien !

Ce n’est pas vos Curé, Abbé, Pasteur qui vous apprennent l’amour au sens « SAIN » du terme. Pour vivre avec quelqu’un pendant trente, quarante, cinquante ans et plus, il faut beaucoup d’amour, car l’amour demande des concessions, de la patience, s’accepter mutuellement avec ses qualités et ses défauts, savoir pardonner, je ne parle pas d’adultère ceci est une autre histoire, et que chacun tienne le rôle de sa génétique.

Combien de femme de quarante ans quitte leur marie pour la « Bisouquette » et quelles t’ont gagné ?

Que des déboires !

Il est reconnu aujourd’hui le nombre incalculable de femme qui étant à l’âge de la retraite se retrouve seule, bannit par leurs propres enfants, filles où garçons. Les enfants sont plus indulgents pour leur père que pour leur mère car ils disent :

 « Papa est un homme il propose, si la femme refuse il s’en va. »

Comme ils disent « L’homme propose la femme dispose ! » donc c’est à leurs yeux la femme qui est responsable et non l’homme.

En plus la femme veut être légale de l’homme, c’est sa perte !

J’ai beaucoup de jeunes qui me rendent visite et dans nos discussions tous disent la même chose. Mon propre fils pense comme eux. Il y en a qui ont été marié, Église et Mairie et tous disent :

« Jean-Paul, pourquoi voudrais-tu que je prenne une gonzesse ? Pour faire comme avec la première que je fasse le ménage, la vaisselle, le repassage, même le lit conjugale elles ont la rame de le faire et si tu fais une réflexion elles te disent : «  t’as qu’à te le faire ! »

« Alors pour faire tout cela je n’ai pas besoin de « Nana » je suis assez grand pour le faire tout seul sans être emmerdé par une gonzesse et puis comme je suis un garçon Maman me lave et repasse mon linge ou sinon je le donne à la laverie et il est tout propre et repassé alors pourquoi veux-tu que je m’emmerde ? 

Quand à la bagatelle ce n’est pas les « salopes » qui manquent, surtout avec internet deux heures après tu en as une dans ton lit voir deux alors ! »

Ce que je viens d’écrire est malheureusement la vérité !

Enfin chez nous, nous ne fêtons pas la « Saint Valentin » car cela est une fête idolâtre et comme mon épouse dit

« Nous la fête des amoureux c’est tous les jours, car les jours passant nous nous aimons de plus en plus, cela n’empêche pas que nous devons faire des concessions car nous ne sommes pas toujours en accord et ils nous arrivent des prises de bec, cela fait partie de la vie de couple. »

Je tenais à dire qu’une femme qui tient son rôle de femme est une fortune pour l’homme qui la possède !

Et il en existe car j’en connais même des jeunes et elles sont loin d’être malheureuse même si leurs copines les prennent pour des tarées.

Comme elle disent ; «  Moi, je suis heureuse et je n’ai pas besoin d’aller me défouler et me saouler en boîte de nuit car je suis contente de ma vie, et mon mari n’a pas besoin d’aller chercher ailleurs car il a le vêtement soigné, le ventre plein d’une bonne cuisine et il m’offre et je lui donne le nécessaire au lit. »

Ça, c’est de l’amour !

Cette jeune personne qui est entre la trentaine et la quarantaine est loin d’être malheureuse. Son époux était, je dis bien était un fervent catholique et voulait faire baptiser ses enfants, et elle, qui n’a aucune religion, est aussi opposée à tous sacrements religieux quel qu’il soit. Il faut reconnaître que pour faire plaisir à sa femme il n’a pas fait le « forcing ». Son père à lui, involontairement a donné raison à sa belle-fille. En effet lui qui était un pilier d’Église, qui a poussé ses enfants à tous les sacrements, qui faisait mauvaise figure à sa belle-fille sûr le sujet religieux, voilà que l’on vient d’apprendre que la femme de cette homme portait les « cornes » à ne pas pouvoir entrer chez- elle et en plus à soixante six ans il quitte son épouse pour une personne de soixante dix ans. Je peux vous dire que les enfants, filles et garçons, ont leur auraient mis un poing sur le nez ce  n’aurait pas été pire. La seule qui jubilait était l’épouse, la personne que je vous cite depuis quelques lignes.

Comme elle dit : Jean-Paul je ne vais pas à l’église mais au niveau conscience je suis plus propre que tous ces gens car je peux te dire que ce n’est pas l’exception dans le village, alors j’aime mieux être le complément de mon mari, en vivant heureuse, car là-dessus j’ai confiance en lui. S’il venait à me tromper je le verrais tout de suite tellement je le connais

Personnellement, et je reconnais que c’est de l’égoïsme, je ne voudrais pas que mon épouse parte pour le « Grand Sommeil » avant moi, car là, je serai perdu, mais ce qui me fait plaisir c’est que la pensée est exactement la même pour mon épouse.

C’est là, qu’il y a la foi, EL-SHADDAÏ dans sa bonté, par sa justice divine sans faille, si nous sommes toujours resté fidèle dans ces Lois, alors je sais que quoiqu’il arrive dans peu de temps nous allons nous retrouver pour une éternité et ça !…., c’est fantastique, merveilleux !

Maintenant c’est à vous de choisir, comme je le dis souvent vous êtes responsable de vous, de vos actions, vous avez la liberté de choisir sans torture, sans menace, pour mon Maître EL-SHADDAÏ ou pour le Roi de cette Terre et de ses environs SAMMAËL, celui que vous nommez « SATAN ».

Portez-vous bien et prenez soins de vous !

Salutations cordiales !

Sig : JP.G. dit « GRAND-LOUP » ou « GRANDELOUPO »

Nom et Enseignement de… Chap. N° 13 – Les humains déposés sur la Terre

Posté : 9 février, 2015 @ 1:40 dans Enseignements de Jésus le Nazôréen, Nom | Pas de commentaires »

Rel-Devin devinant dans les entrailles de poisson

Devin

 

Hist. Nom : Jésus le Nazôréen – Ses Enseignements

 

Rappel, des dernières phrases du dernier chapitre N° 12

 

L’écriture sur Hénoch dans l’Ancien Testament est tout ce qu’il y a, heureusement la Bible Éthiopienne considère les « Livres d’Hénoch » comme canonique et personnellement c’est une chose merveilleuse pour nous et avec force je vous encourage à rechercher les « Livres d’Hénoch » et que ces « Écrits » soient marqués dans votre mémoire et votre cœur. Comme je ne veux pas être égoïste voici pour vous : «  Édition Gallimard, Bibliothèque des Plaiades. La Bible tome III Écrits Intertestamentaires – Prix 60€ environ »

Si vous n’êtes pas bien riche vous pouvez télécharger la version intégrale

« Livre d’Hénoch » en ligne – Mais elle ne correspond pas à la version Éthiopienne dommage, mais utile quand même.

Ne vous faites pas trop de soucis je vais bientôt revenir sur Saül de Tarse dit Paul, mais comme je suis sur le tout début de l’histoire humaine je continue car c’est ce qui me fortifie dans ma foi envers ce Dieu unique, alors ce qui est bon pour moi doit obligatoirement être encore plus pour vous comme cela vous avez une preuve que je cherche toujours à être le plus près possible de la vérité.

 

 

Chapitre N° 13

Les Humains déposés sur la Terre

Les humains, ceux qui sortaient du « néant » grâce aux relations amoureuses de leurs parents, malgré, leur degré d’intelligence, comme déjà expliqué ci-dessus avaient d’énormes problèmes à résoudre. Voilà pourquoi EL-SHADDAÏ dans sa bonté envoya des « Veilleurs », ce sont des Anges qui sont fidèles à ce Dieu seul et unique El-Shaddaï, pour apprendre aux humains les plantes qui sont cultivables pour leur nourriture, comme le blé, le blé noir nommé communément « sarazin », l’orge, l’avoine, pour les différentes farines afin de confectionner du pain, des galettes, etc., mais aussi pour l’habillement en cultivant la jute, le lin qui avec la tige donne un fil fin, pour remplacer les pagnes en peau de bêtes domestiquées et sauvages. Ces « Veilleurs » apprirent aux humains les fruits pour manger, ainsi que les plantes et racines, mais aussi ceux pour teindre le tissu, et l’humain se servit de ces connaissances pour faire de la peinture.

Je me répète souvent car cela est nécessaire, pour fortifier les anciens, vous Lectrices et Lecteurs, et pour que les nouveaux venus à cette lecture comprennent que ce que j’écris, je le fait avec honnêteté, essayant d’être le plus près possible de la vérité historique et spirituelle.

El-Shaddaï n’a pas créé le « mal », mais celui-ci est venu par un être de sa création qui par vanité, orgueil, convoitise, voulut sans doute remplacer le « Maître Créateur », tout du moins venir son égal. El-Shaddaï, par justice, en façonnant ses « Serviteurs », voulut qu’ils soient comme Lui, posséder une « Intelligence », c’est-à-dire « l’Esprit » pour qu’ils détiennent des sentiments, la réflexion, le raisonnement, la pensé, enfin tout l’amalgame que forme « l’Esprit » la mémoire comprise, tout à sa ressemblance, de telle façon que tous ces êtres réaliser soient entièrement libre, mais ne pouvant pas se procréer. Ces « Serviteurs », ces êtres cosmiques, invisible à l’œil humain, seront nommé « Anges », par ce dernier qu’ils soient pour El-Shaddaï leur Créateur et le notre, ce qui désigne le bien ou pour Sammaël lui l’investigateur du péché, donc du mal.

Ce fut grâce à cette liberté que le premier de ses « Serviteurs » conçut, du nom de Sammaël, ce rebella contre son « Créateur », celui qui l’avait façonné, voulant être son égal.

Sammaël se révolta suite à un différent sur la plus belle création de ce Dieu unique, que je nomme « Dieu au dessus des Montagnes » soit « EL-SHADDAÏ », sa ressemblance en tout, son image, son reflet, où la majorité du monde Céleste de cette époque, voyant « l’Image » de leur Créateur dans sa main, se prosternât devant El-Shaddaï tenant son reflet dans le creux de sa main, une création magnifique façonnée avec la terre de la planète Terre et de l’eau de cette même planète, voilà pourquoi le premier « Serviteur », Sammaël, à être créé, refusa de se prosterner devant El-Shaddaï avec son image, son reflet, sa ressemblance en tout dans la main grande ouverte, car la matière de fabrication était considéré comme vulgaire par ce premier vivant céleste, eux modelés avec les matières du Cosmos et le Feu.

El-Shaddaï s’irrita et plongea Sammaël et tous ceux qui le suivirent dans un profond sommeil, puis déposa son image sur la Terre. Quelques temps s’écoulèrent et El-Shaddaï prit son image et lui insuffla un « Souffle de Vie » — autres écrits : une « haleine de vie »  ou « un Vent de Vie » — et le reflet devint un être vivant et El-Shaddaï le nomma « Homme » soit « Adam ».

L’homme était seul sur la Terre et il donnait un nom aux couples d’animaux, aux plantes, aux bêtes et bestioles, mais lui … « Il n’est pas bon que l’homme reste seul sur la Terre, faisons lui une compagne à son image » telles furent les paroles d’El-Shaddaï. Il endormit l’homme profondément, lui pris la plus petite côte, et façonna une compagne à l’homme. Il réveilla l’homme et lui présenta sa compagne. Ce dernier la voyant s’exclama : « Tu es chair de ma chair et os de mes os, tu es mienne ! »

Tous deux continuèrent le travail d’entretient du « Territoire d’Éden » donnant un nom à toutes les nouvelles plantes qu’ils découvraient, ainsi qu’aux animaux bêtes et bestioles.

EL-SHADDAÏ réveilla Sammaël et les siens, et les jeta hors des Cieux leur donnant pour vivre tout le Territoire de la Terre et de ses environs, et depuis ce « Temps » Sammaël est le Roi de la Terre, et gouverne ses environs, donc son territoire de promenade, si je puis m’exprimer ainsi comprend la Galaxie de la Terre et des environs de cette Galaxie. Nous sommes dans « l’Espace » cela ne l’oublions pas alors comment délimité les environs d’un territoire comme une Galaxie ?

Sammaël et les siens enseignèrent eux aussi les humains et il arriva parfois que les plantes du mal grâce à l’intelligence de l’humain firent du bien, mais le contraire exista aussi. Ils apprirent aux humains l’art de la divination avec toutes sortes de choses, en passant par les cartes, les entrailles de poissons, les os de poulet, mais aussi les astres, l’envoutement, les dévotions aux Dieux par les images taillées, et les grandes fêtes ou l’iniquité de l’humain était poussée à son maximum par de grandes débauches, où le sexe était Roi par l’adoration au Dieu Priape.

Aujourd’hui, XXIème siècle, la royauté de Sammaël sur la Terre n’est plus à démontrer, car il a su se déguiser en « Ange de Lumière » avec toutes ses « Saintes » sorties dans tous les Continents de la Terre, dans toutes les religions où l’idolâtrie va vers son maximum, et en même temps la perte de spiritualité par les humains, avec un nombre croissant de jour en jour disant que « Dieu », c’est-à-dire EL-SHADDAÏ n’existe pas et n’a jamais existé.

Avec l’aide de l’humain et grâce à l’humain, Sammaël ne serait-il pas entrain de gagner son « Défit » ?

Mais il y a toujours, depuis Noé, un petit nombre d’humains sur la Terre qui reste fidèle à El-Shaddaï et à cause de ce petit nombre, Sammaël est en grande colère car il ne sait pas comment les combattre car ils sont libres, comme lui l’ai et l’a été, et à cause de cette liberté inattaquable, car chacun, individuellement, est libre de son choix, il ne peut pas les anéantir.

Dans les dernières décennies, quand l’humain sera arrivé au paroxysme de son iniquité, que le frère tuera son propre frère, puis sa sœur, que le père ira dans le lit de sa fille, la mère dans le lit de son fils, que la majorité des humains pratiqueront le contre-nature car l’humanité entière sera pire que les villes de Sodome et Gomorrhe, que la nature ne donnera plus son fruit en son temps, les saisons n’étant plus des saisons, quand la pluie tombera en abondance dans des endroits où elle ne devrait pas tomber, comme les déserts et qu’elle ne surviendra plus dans les terres de cultures et de forêts, quand tout cela arrivera sur la Terre, alors vous, le fidèle petit groupe d’humains sur la Terre, vous saurez que votre libération est proche, mais Sammaël et ses Serviteurs aussi savent que la fin de leur emprise sur l’humain, sur toute la terre de la Terre vient à son terme, alors ils vous chercheront et seront aveugle, car c’est ce petit groupe d’humains éparpillé sur toute la Terre qui contrarie ses plans, surtout que Sammaël a toujours dit que si, il n’arrivait pas à ses fins, il détruirait la Terre en trois jours.

Je vous le dis quand tous ces « Signes » viendront dans la même décennie, alors vous « Fidèles des Fidèles », vous les « Serviteurs, les Justes d’EL-SHADDAÏ » vous saurez que c’est le jour de la colère de votre « Dieu SHADDAÏ », que Sammaël et les Siens seront en rage contre vous, vous cherchant par toute la Terre sans en trouver aucun, pour vous donner la mort définitive.  Si par mégarde un de ces fidèles venait à être tués, il serait ressuscité sur le champ.

Après cette période de chaos, de massacre, de haine où le sang des humains fera des rivières et des fleuves, l’humain commencera à ressusciter.

Longtemps après les premiers ressuscités, El-Shaddaï soumettra les humains à la dernière épreuve afin de connaître leur fidélité en libérant Sammaël et les Siens. Comme aujourd’hui, pas de torture, pas de menace, sachant qu’ils leur restent un court moment, ils se serviront de tous les artifices qui sont dans leurs mains.

En parlant de l’humain EL-SHADDAÏ a fait écrire :

« Je les épurerai comme le fondeur épure l’or précieux, ils seront mon Peuple car le péché n’existera plus, ils paîtront dans l’herbe grasse ayant comme Pasteur mon Fils, leur Roi, et éternellement, perpétuellement, ils vivront en harmonie avec tous les animaux de la Terre ceux-ci faisant allégeances à l’homme. »

Tout ce qui vient d’être écrit se réalisera, mais j’écris encore ceci, dans cette dernière épreuve où le péché n’existe plus sur la Terre, car par son sacrifice, remplaçant le « petit bétail », Jésus le Nazaréen mourut sur la croix objet de la torture romaine, la crucifixion, et trois jours après, par la volonté de son Père EL-SHADDAÏ, qui le ressuscita, devenant ainsi le vainqueur des Ténèbres et de même rachetait la transgression des deux premiers humains responsables de la mort suite à leur désobéissance.

Pendant cette période très courte où Sammaël et les Siens sachant qu’ils vont à la mort définitive, vont s’acharner sur l’humain pour en entraîner le maximum dans la mort définitive avec eux, et, beaucoup de fidèles d’EL-SHADDAÏ de la première heure tomberont, car Sammaël les attaquera sur leurs points faibles et eux, comme les premiers humains, connaissant la sentence, choisiront quand même les voies de Sammaël, à cause de la vanité, de l’orgueil choisissant honneur, richesses, luxure, oubliant les bienfaits d’EL-SHADDAÏ, ces Lois et Préceptes ainsi que tous les Enseignements de son Fils Bien-Aimé, Jésus le Nazôréen.

Pourtant là, à cette seconde mort, il n’y aura pas de ressuscité, car c’est une mort définitive, sans pardon, car l’être humain n’aura pas d’excuse puisqu’il sera parfait comme Jésus le Nazaréen, comme Adam et Ève, avant leur transgression, c’est lui volontairement qui choisira sa destiné ! …

Je viens de vous écrire des lignes avec les « Signes » Apocalyptiques, mais aussi des lignes de joie, de bonheur où la terre de la planète Terre donnera du fruit afin que la famine ne soit plus sur cette Terre, tout comme la maladie, celle-ci découlant de l’autre.

Alors il est juste de mettre l’Humain à l’épreuve une dernière fois, car ceux qui resteront, seront fidèle pour l’éternité, puisqu’ils ont su résister aux faveurs mirobolantes de Sammaël et des Siens, qu’ils ont su résister dans l’adversité. Sammaël et les Siens seront jetés dans le néant pour que plus jamais, éternellement le péché, le mal, ne soit sur la magnifique Terre créé pour l’humain.

Je sais que tout ce que je viens d’écrire le fut sur la Terre dans des codex, Lettres, Épîtres, Évangiles, par le premier des « Scribe » humain, je cite Hénoch, mais aussi par Moïse, les Prophètes, les Apôtres de Jésus le Nazaréen, ce dernier n’ayant jamais écrit une ligne à part le nom de son Père dans le sable, et les tous premiers Disciples qui en donnèrent confirmation.

Je certifie l’exactitude de ce que je viens d’écrire, car je le possède dans mon cœur et mon esprit, et par celui-ci je rédige pour votre connaissance, mais je vous promets que je reviendrai certainement sur ces lignes apocalyptiques avec des références, car pourquoi vous mentir, pourquoi affabuler, jouer les hâbleurs, qu’est-ce-que je gagnerai, rien !, puisque vous me connaissez que par le pseudonyme de « Grandeloupo », et ma conscience !, comment aurai-je le courage de vous écrire sur ce Dieu unique EL-SHADDAÏ, et pensez-vous sincèrement qu’il me laisserait consigner des fadaises ? Impossible ! Comme à mon habitude, vous mes semblables je vous laisse juge, car je pense sincèrement que ce Dieu Shaddaï que je vénère et adore me jugera sûrement plus sévèrement que vous et que pour moi le mensonge signifie la « Mort » certaine et définitive, c’est l’autoroute pour le « Néant » !…

Je reviens donc aux écrits de Saül de Tarse, Disciple de Jésus le Nazaréen, apôtre, et non Apôtre, car il fut un grand messager pour notre Roi, à son époque.

Notre enseignement pour trouver le chemin qui mène à ce Dieu seul et unique, sont les Évangiles mais aussi les Lettres et Épitres des Apôtres et Disciples diffusées dans les premières décennies de la mort de Jésus le Nazaréen.

Je le répète souvent, « seul et unique Dieu », car « Il » est incrusté dans les dogmes de la chrétienté, cette « Trinité » voulant dire « un », alors que pour moi une trinité c’est « trois » et pas un, et le dogme chrétien fait avaler à ses ouailles cette impossibilité évidente, ainsi le Père « Dieu », avec le Fils « Dieu », plus le Saint-Esprit ou Esprit-Saint « Dieu » ne font qu’un « Dieu », mais vous constaterez que le Dieu « Dieu »  devient « DIEU » pour lui-même, ce qui est une aberration dans l’illogisme.

La religion hindou a au moins cette honnêteté de faire une « Trimurti » avec les dieux Brahmâ, Vishnou, Shiva, qui donne le Dieu seul, le « Brahman » dans l’ensemble nommé le « Shivaïsme. ».

Par cette remarque, je voulais écrire « nous », mais je tiens à vous laisser la liberté de conscience donc je vais dire « je » car cela n’engage que ma liberté de conscience, vous laissant libre de votre raisonnement donc, je constate que la chrétienté a comme fondation le mensonge, refusant d’admettre la trilogie de leur « Dieu », dieu Père, dieu Fils, dieu Esprit-Saint.

En faisant une religion « Trinitaire » la chrétienté dans son ensemble en fait une religion idolâtre, même pour le protestantisme qui a pour « Sceau », dans leur « Temple », juste une croix de bois, prétextant que Jésus-Christ n’avait plus lieu d’être sur la croix puisque son corps le jour de l’Ascension était partie rejoindre son Père, mais devant ces morceaux de bois enformant une croix, les fidèles prient la  matière espérant que celle-ci… !

Devant El-Shaddaï il n’y a pas de « grands idolâtres » ou « petits idolâtres », mais des « idolâtres » simplement. De plus cette religion accepte ce fameux « Esprit-Saint ou Saint-Esprit » qui n’a aucune existence réelle, sauf dans l’esprit inventif des humains, qui se servent de ce mythe pour rendre leurs semblables en servitude à leur intention.

Je continuerai ces écrits bibliques dans le prochain chapitre.

En attendant je vous laisse à vos vérifications et remarques

Portez-vous bien !

Salutations cordiales !

Sig : JP.G. dit « GRAND-LOUP » ou « GRANDELOUPO »

Nom, Enseignement de … Chap. N° 12 – Apôtres

Posté : 1 février, 2015 @ 7:54 dans Enseignements de Jésus le Nazôréen, Nom | Pas de commentaires »

Rel-En chaire-Quel baratin ce moine

Jésus le Nazaréen enseigne ses Apôtres

 

Hist. Nom : Jésus le Nazôréen – Ses Enseignements

Dernières phrases du chapitre précédent.

Par contre, Saül de Tarse, qui après la crucifixion de Jésus le Nazaréen, était un persécuteur des humains qui formaient la mouvance de ce Galiléen, comme exemple nous avons Étienne que Paul a vraiment pourchassé afin de le faire condamner, après avoir eut une illumination, une prise de conscience interne sur la Route de Damas, lui révélant sa véritable nature, puis ayant passé trois années à airer dans la péninsule Arabique, d’un désert à l’autre, de retour à Jérusalem, il repartit, en compagnie de Barnabé évangéliser les juifs de la Diaspora et c’est là qu’il prit, où que certains humains lui donnèrent le titre « d’apôtre », mais jamais il ne fut un « Apôtre » comme Matthieu, André, Thomas ou bien Jean, et reconnaissons sa valeur de « Grand Disciple » de Jésus le Nazôréen.

Tiens, comme j’y suis, faisons un peu d’histoire sur ce Disciple de Jésus le Nazaréen, que toute la chrétienté nomme « Paul », je ne mettrai pas le terme de « Saint » devant ce prénom car en premier je ne vénérerai, adorerai, glorifierai ce « Nom », pas plus en second l’homme qui le porte, car ce serai pour moi une action idolâtre !

 

Chapitre XII

 

Apôtres !

 

Choix judicieux par un humain parfait

 

Tellement proches, tellement éloignés !

 

Paul, de son nom de naissance Saül de Tarse, « Saül » en hébreu et araméen signifiant « Paul », né en l’an 8 de l’EC ou J-C, à Tarse en Cilicie pays qui côtoyait la Galatie le tout formant l’empire d’Anatolie qui du Bosphore à l’Arménie descendant au Golfe Persique était une partie des Montagnes d’Ararat, là ou était situé le Territoire d’Éden et où l’Arche de Noé c’est posée.

Vous le savez, je l’écris assez souvent je n’ai pas d’atomes crochus avec le « Disciple » Paul, car je n’aime pas trop ceux qui se font « Apôtre », alors qu’il serait mieux « apôtre » et encore mieux « Disciple » de Jésus le Nazaréen. Comme vous le constatez, comme « Disciple » de Jésus, j’ai un grand respect pour cet homme là, et beaucoup moins pour l’humain vaniteux et orgueilleux qui se dit « apôtre » en se faisant appeler « Apôtre » alors que le dernier à porter se titre fut Matthias choisi par les onze restants après le suicide de Judas Iscariote et le tirage au sort entre Barnabé et Matthias, ce dernier nommé sera alors témoin de l’Ascension de Jésus le Nazaréen dans les Cieux avec ses onze comparses.

Pardonnez mon insistance sur ces dernières actions de la présence de Jésus le Nazaréen sur la Terre, car Jésus n’a pas choisit douze juifs comme « Apôtre » au hasard. En premier que pouvons-nous dire si ce n’est ce choix disparate de ces humains qui seront « Apôtre ». Quatre pêcheurs de la mer de Génézareth, qui font partie de la classe moyenne, car à l’époque comme maintenant un bateau coûte cher. De plus tout le monde connaît la réputation des pêcheurs pour être des hommes possédant une certaine force et n’étant pas des tendres au niveau caractère. Donc parmi les humains qui porteront le nom « d’Apôtre » il y a quatre pêcheurs, puis Matthieu Alphée le publicain, c’est-à-dire le percepteur des douanes, et son frère Jacques, quant aux autres Apôtres, j’ai cherché leur profession sans trouver. Une chose est certaine ils ne faisaient pas partie de la classe noble, ni de la classe des pauvres, donc j’en déduis personnellement que tous les Apôtres, comme Jésus le Nazaréen, faisaient partie de la classe bourgeoise, artisanale, avec certains privilèges.

Vous, Lectrice et Lecteurs des « Textes » de « Grandeloupo », connaissez l’importance que je porte à la vérité de l’histoire des humains qui ont écrits ce « Livre Bible » qui, théoriquement, devrait poser les textes qui ont été inspirés, sans en changer la texture et le sens, et pourtant ! …   

Oui ! Et pourtant !

Des copistes où des traducteurs pensant sans doute bien faire, changèrent tel mot, telle tournure de phrase pour qu’elle soit plus agréable à la lecture, sans s’apercevoir qu’ils en changeaient complètement le sens.

Combien de fois ai-je écrit que les « Textes Divinement Inspirés » du Nouveau Testament étaient tronqués, falsifiés … !

Le « Temps » qui s’écoula entre le moment où EL-SHADDAÏ déposa les deux premiers humains, homme et femme sur la Terre en Territoire d’Éden et le Déluge nous l’ignorons, mais un jour je trouverai bien le moyen de le calculer, en attendant voici une prophétie datant de six mille ans environ.

Personnellement je tiens à préciser une réalité qui en fera bondir quelques uns, alors que cela est une réalité. Les deux premiers humains déposés sur la Terre étaient parfaits de corps et d’Esprit c’est-à-dire qu’ils avaient une intelligence et un QI de cent pourcent. Ce sont ces deux premiers humains qui donnèrent un « Nom » aux animaux, bêtes et bestioles, mais aussi un « Nom » à la faune et à la flore, ainsi qu’arboricole sauvage et fruitier. Tout cela nous oblige à penser à la mémoire phénoménale qu’ils devaient posséder. Leur descendance, même si à chaque croisement perdait de leur perfection, avait un degré d’intelligence très important comparé à nous. Ce sont ces premiers humains qui, par obligation, inventèrent les outils pour travailler le sol, mais aussi pour ce vêtir même s’il ne pleuvait pas sur la Terre, mais que la terre était arrosé par la rosée :

Genèse II : 6-7

« Toutefois, un flot montait de terre et arrosait toute la surface du sol.

Alors EL-SHADDAÏ modela l’homme avec la glaise du sol, il insuffla dans ses narines une haleine de vie et l’homme devint un être vivant. »

Les premiers humains durent tout inventer de A à Z, comme le couteau, la ceinture, le vêtement pour être décent vis-à-vis de l’autre. Le seul avantage qu’ils possédaient, si l’on peut nommer cela un avantage, c’est le peu de différence de température qu’il existait entre les deux pôles et l’équateur, une trentaine de degré maximum

Cette « Prophétie » donne plusieurs indices sur ce qu’elle nomme le « Grand Siècle », mais encore le « Temps des dernières générations » et pour être plus précise le « Temps des dernières décennies ».

Pour moi je trouve le terme « Générations » un peu vague, tandis que « Décennies » signifie moins de dix décennies où au maximum dix ce qui est l’équivalent du Siècle et le « Grand Siècle » peut représenter dix fois dix plus quelques années mais moins de dix ans.

Livre d’Hénoch CIII : 2-11

 2. Ayez donc bon espoir ; car si vous avez été en butte aux maux et aux afflictions de cette vie, vous brillerez dans le ciel comme des astres, et les célestes barrières s’abaisseront devant vous. Vos cris demandent justice, et vous serez vengés de tous les maux que vous avez soufferts depuis le commencement, et de tous ceux qui vous ont persécutés, ou qui ont été les ministres de vos persécuteurs.

3. Attendez donc, et ne vous laissez point abattre ; car vous jouirez d’une joie égale à la joie même des anges ; et au jour du jugement vous n’aurez aucune condamnation à craindre.

4. Ne vous découragez donc pas, ô justes, quand vous voyez les pécheurs heureux et florissants dans leurs voies !

5. Ne devenez point leurs complices ; mais tenez-vous loin de leur foule persécutrice ; vous êtes associés aux troupes célestes. Pour vous, pécheurs, qui dites : Toutes nos transgressions seront oubliées ; sachez au contraire que tous vos crimes sont soigneusement inscrits dans le livre du ciel.

6. De sorte, je vous le dis encore, que la lumière et les ténèbres, le jour et la nuit, seront des témoins contre vous et vos fautes. Ne commettez donc plus l’impiété, ni le mensonge ; ne faussez plus la vérité, ne vous élevez plus contre la parole du Saint et du Puissant. Ne vous inclinez plus devant de vaines idoles ; car vos péchés, vos impiétés seront jugées comme de très grands crimes.

7. Maintenant, écoutez le mystère qui vous concerne : Beaucoup de pécheurs corrompront et fausseront la parole de la vérité.

8. Ils prononceront de mauvaises paroles, commettront le mensonge, composeront des livres dans lesquels ils déposeront les pensées de leur vanité. Mais s’ils y déposaient mes paroles,

9. Ils ne les changeront, ni ne les altéreront point ; mais ils écriront avec exactitude tout ce que j’ai dit sur eux depuis le commencement.

10. Je vais vous révéler encore un autre mystère : Des livres de joie seront donnés aux justes et aux sages ; et ils croiront en ces livres qui contiendront les règles de la sagesse.

11. Et ils s’en réjouiront et tous les justes seront récompensés parce qu’ils ont appris à connaître toutes les voies de l’équité.

Livre d’Hénoch CIV : 1-2

 « 1. Dans ce temps-là le Seigneur leur ordonnera de rassembler les enfants de la terre, afin qu’ils prêtent l’oreille aux paroles de sa sagesse ; il leur dira : Montrez-leur cette sagesse, car c’est vous qui êtes leurs chefs et leurs maîtres ;

2. Montrez-leur la récompense qui doit échoir à tous ceux qui en suivront les préceptes ; car Moi et mon Fils, nous ferons société éternelle avec eux, dans les voies de la justice. Paix à vous, enfants de justice, joie et félicité. »

Je reprends

Jésus, le Bien-Aimé aurait sûrement dit ceci 

« Ceux qui falsifient les Écritures sur un mot le feront également sur une phrase, un paragraphe, un chapitre »

—[ Bien avant la venue de Jésus le Nazaréen, EL-SHADDAÏ son Père, avait fait écrire à Hénoch ceci :

Manuscrits de la Mer Morte :

« ….//….les Pasteurs, Anciens, Presbytres, Prêtres, ces pécheurs, altèrent et récrivent les paroles de vérité ; ils en changent la plupart, ils mentent et forgent de grandioses fictions, ils rédigent des Écritures en leur « NOM ». Ces hommes détournent et corrompent beaucoup et ils disent des paroles mauvaises,[……..].. Si seulement ils écrivaient en leur « NOM » toutes mes paroles, fidèlement, sans les abolir ni les altérer, mais en rédigeant fidèlement les témoignages que je leur transmets !…..//… » —- ( voir le Livre d’Hénoch CIV : 10 )

Ceci est pour tous ceux qui se disent « Enfant d’El-Shaddaï » et certifient que Jésus le Nazaréen n’est pas à égalité avec son Père, il n’est pas un « DIEU », mais un enfant obéissant, respectant son Père.

Ceci est pour tous ceux qui certifient que Jésus-Christ est l’égal de « Dieu » et est « Dieu »

Isaïe : 44 : 24 :

« « Ainsi parle EL-SHADDAÏ, ton rédempteur, celui qui t’a modelé dès le sein maternel, c’est moi, EL-SHADDAÏ, qui ai fait toutes choses, qui seul ai déployé les cieux, affermi la terre, sans personne avec moi. » »

Le Père de Jésus le Nazaréen, EL-SHADDAÏ, fait bien comprendre qu’il est l’Unique DIEU et que son Fils n’est pas un « Dieu » et n’est pas « Dieu » . Il nous dit bien que lui seul a …, sans personne avec Lui. Son Fils n’était pas présent, cela est une certitude !

Voici un autre exemple de rajout irrécusable :

Évangile de Jean au chapitre 17 qui est la prière de Jésus le Nazaréen.

C’est Jésus de Nazareth, le Bien-Aimé, qui prie :

Jean 17 : 1- 3

Ainsi parla Jésus, et levant les yeux au ciel, il dit :

 « Père, l’heure est venue : glorifie ton Fils, afin que ton Fils te glorifie et que, selon le pouvoir que tu lui as donné sur toute chair, il donne la vie éternelle à tous ceux que tu lui as donnés !

Or, la vie éternelle, c’est qu’ils te connaissent, toi, le seul véritable Dieu !  et celui que tu as envoyé, Jésus-Christ. »

Si cette fin de phrase n’est pas un rajout dites moi ce que c’est !

Ceci a été ajouté uniquement pour vous faire avaler, à vous chrétiens, que votre « Jésus-Christ » est un « Dieu » et démentir la phrase juste avant disant que son Père est le « véritable et unique Dieu »

Ce rajout n’a pas lieu d’exister puisque dessus il est écrit : « glorifie ton Fils … »

Comme je vous l’ai écrit ci-dessus le terme « Christ » n’était pas employé à cette époque, et cette fin de phrase respire la vanité, ce qui est contraire à l’enseignement de Jésus le Nazaréen.

De sources historiques sûres, après la mort de Jésus le Nazaréen, quelque dix à quinze ans après, nous savons que les Apôtres avaient d’énormes divergences et que leurs rencontres étaient plutôt houleuses avec de gros malentendus.

Je cite :

« Les uns sont attachés aux traditions : la famille patriarcale pour Jacques et Jude, l’ordre établi pour Matthieu ou la résistance patriotique pour Simon le Zélote. D’autres portent déjà des noms grecs et sont curieux d’idées claires comme Philippe ou d’action efficace comme André. Il y a aussi Pierre et Thomas les représentants du peuple, spontanés, gaffeurs et utiles. Il y a enfin les férus d’absolu, audacieux intransigeants jusqu’à la violence et pourtant souvent habiles et secrets, les Zébédée, Jacques le Majeur et Jean, surnommés fils du tonnerre, et peut-être avec eux Barthélemy Nathanaël. 

On s’aperçoit avec quelle indifférence aux tendances le Maître avait choisi sa petite douzaine d’apôtres. »

Ceci est pour tous ceux qui certifient que Jésus-Christ est l’égal de « Dieu » et est « Dieu »

Le Déluge eut lieu approximativement mille trois cent cinquante ans après que les deux premiers humains furent placés sur la terre de la Terre. Il est logique de penser que la population mondiale de l’époque devait être près du milliard d’humains, enfants et vieillards confondus. Aillons toujours à l’esprit que plus l’humain se reproduisait et plus la consanguinité se détériorait dû à la transgression des deux premiers humains, donc la perfection et l’intelligence se dégradait.

Dans la ligné direct d’Adam et Ève nous avons Hénoch qui fut le septième patriarche et qui eut la particularité de vivre en année les jours d’une année soit trois cent soixante-cinq ans. En dehors de la Bible éthiopienne qui comporte l’intégralité du Livre d’Hénoch, l’Ancien Testament est, chose étrange, très absente sur le patriarche « Hénoch »

Genèse V : 18-24

« Quand Yared eut cent soixante-deux ans, il engendra Hénoch.

Après la naissance d’Hénoch, Yared vécut huit cents ans et il engendra des fils et des filles.

Toute la durée de la vie de Yared fut de neuf cent soixante-deux ans, puis il mourut.

Quand Hénoch eut soixante-cinq ans, il engendra Mathusalem.

Hénoch marcha avec EL-SHADDAÏ. Après la naissance de Mathusalem, Hénoch vécut trois cents ans et il engendra des fils et des filles.

Toute la durée de la vie d’Hénoch fut de trois cent soixante-cinq ans.

Hénoch marcha avec El-Shaddaï, puis il disparut, car El-Shaddaï l’enleva. »

L’écriture sur Hénoch dans l’Ancien Testament est tout ce qu’il y a, heureusement la Bible Éthiopienne considère les « Livres d’Hénoch » comme canonique et personnellement c’est une chose merveilleuse pour nous et avec force je vous encourage à rechercher les « Livres d’Hénoch » et que ces « Écrits » soient marqués dans votre mémoire et votre cœur. Comme je ne veux pas être égoïste voici pour vous : «  Édition Gallimard, Bibliothèque des Pléiades. La Bible tome III Écrits Intertestamentaires – Prix 60€ environ »

Si vous n’êtes pas bien riche vous pouvez télécharger la version intégrale

« Livre d’Hénoch » en ligne – Mais elle ne correspond pas à la version Éthiopienne dommage, mais utile quand même.

Ne vous faites pas trop de soucis je vais bientôt revenir sur Saül de Tarse dit Paul, mais comme je suis sur le tout début de l’histoire humaine je continue car c’est ce qui me fortifie dans ma foi envers ce Dieu unique, alors ce qui est bon pour moi doit obligatoirement être encore plus pour vous comme cela vous avez une preuve que je cherche toujours à être le plus près possible de la vérité.

Pour ce jour je vous laisse à votre réflexion, votre raisonnement.

Portez-vous bien et prenez soins de votre maisonnée en accord avec les Lois d’EL-SHADDAÏ et les Enseignements de Jésus le Nazaréen !

Salutations cordiales à Tous !

Sig : JP.G. dit « GRANDELOUPO »

 

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