Discernement Philosophie par Grandeloupo

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Archive pour juin, 2015

Nom, Enseign. chap. N° 23 – Jacques le Juste, le Mineur, le Petit

Posté : 27 juin, 2015 @ 12:36 dans Enseignements de Jésus le Nazôréen, Nom | Pas de commentaires »

Rel-Jacques le Juste,Mineur,Petit - portraitJacques le Juste, Mineur, Petit

 

Hist. Nom : Jésus le Nazôréen – Ses Enseignements

Nous avançons dans l’évangélisation du monde que les hébreux nomment « Païen », tout comme la chrétienté catholique le fera avec ceux qui ne sont pas baptisés dans leur religion. Moi, Grandeloupo, je suis un païen car j’ai renié mon baptême chrétien, donc je suis devenu un « PAÏEN », mais fière de l’être, puisque de moi-même j’ai fait la circoncision de cœur pour ce Dieu seul et unique, celui que je nomme EL-SHADDAÏ. Dans ces jours où la « Colère d’EL-SHADDAÏ approche je me demande si nous ne sommes pas comme à l’ère de la « Mouvance de Jésus le Nazôréen », avec une plus grande difficulté car nous devons nous battre individuellement, notre famille ne voulant pas croire ce que noue prédisons  ainsi que nos conviction dans l’enseignement de Jésus le Nazôréen, mais aussi dans les Lois et Préceptes de son Père son Dieu et Notre Dieu, Jean XX : 17 « Jésus lui dit : « Ne me touche pas, car je ne suis pas encore monté vers le Père. Mais va trouver mes frères et dis-leur : je monte vers mon Père et votre Père, vers mon Dieu et votre Dieu. » » Jésus parlant de ses frères parle ici de ses Apôtres et Disciples. Le terme « frère » est pris au sens figuré comme cela ce disait beaucoup à cette époque. En effet nous sommes entourés par l’idolâtrie païenne comme religieuse aussi bien chrétienne que musulmane cette dernière étant encore plus hypocrite que la première car c’est l’adoration d’une « Pierre Noire », une météorite enchâssée dans un quadrilatère situé à la Mecque. Mais cela les musulmans le font puisqu’ils tournent sept fois autour de ce quadrilatère tout comme Abu-Kasim Muhammad en signe de crainte et d’allégeance au « Grand Dieu Al-Ilah » représenté par ce Météorite.

 

Dernières phrases du chapitre précédent

Antioche est le laboratoire d’un nouveau mode de vie en commun, au contact des « païens » : les Grecs, les Scythes et toutes les nations qui composent la ville. De nouveaux modes d’évangélisation sont tentés, comme cette intensive pratique du voyage missionnaire au sein des terres peuplées de Gentils, habitude qui demande un abandon au moins partiel des lois de pureté du judaïsme. Fonder des communautés pagano-Nazaréennes sont nécessaire à l’essor du « mouvement Nazôréen » car le salut passe aussi par les païens : telle est la conviction des messianistes issus de cette ville mélangée. Dans un premier siècle qui n’était pas accoutumé au prosélytisme des Juifs, la « mouvance de Jésus le Nazôréen » apparaît à Antioche comme une étrange forme du judaïsme, une secte missionnaire.

Le but de leurs voyages : l’Asie Mineure, l’actuelle Turquie. Une vaste région riche et ambiguë aux côtes opulentes et civilisées mais sauvage et inculte à l’intérieure des terres. Toutes les peuplades se rencontrent, Phrygiens, Bithyniens, Pamphyliens, Cariens, Ioniens, Galates, Lydiens, tous les cultes se mélangent. Les seules constantes de ce capharnaüm de races et de pays sont l’état déplorable des routes et l’extrême religiosité des habitants. L’Asie est mystique : à Thyane, à Nazianze, à Éphèse, en Cappadoce, les villes sont des sanctuaires tandis que fleurissent les religions et les courants philosophiques, les cataphryges et les montaniens, les sophistes et les stoïciens.

Ce premier voyage missionnaire est composé comme une sorte de marche forcée jusqu’aux frontières du monde, au pays des barbares. Le terme du périple est en effet les rudes régions de la Lycaonie et de la Pisidie, contrées sombres où l’on parle des dialectes barbares, où les routes sont infestées de brigands isauriens, où Cicéron, qui campait près de Derbé se croyait tout à fait parvenu parmi les sauvages.

 

 

Chapitre N° 23

Jacques le Juste fils d’Alphée

 

Barnabé et Saül de Tarse, les deux missionnaires se voient régulièrement confrontés à la même situation. Après avoir prêché aux Juifs, ils font des conversions qui inquiètent les autorités et sont chassés par leurs coreligionnaires. Ils se tournent alors vers les païens. Intrigues municipales, émeutes, molestations, lapidations, ils sont bannis une fois sur deux de la ville, et s’enfoncent toujours plus profondément dans les terres étrangères. Partant d’Antioche, le lecteur des Actes les voit gagner l’ile de Chypre, empruntant les ports de Salamine puis de Paphos. Ils débarquent en Pamphylie, sur le site de l’actuelle Antalaya, ville touristique de la Turquie moderne, montent sur Pergé et de là atteignent la Pisidie et visitent Antioche de Pisidie aujourd’hui Yalvaç, Iconium qui est Konya, Derbé se nommant Kilbasan et Lystres aujourd’hui Kadin Serai. Lystres est le terme du voyage : les deux apôtres font bientôt marche arrière pour retourner à Antioche. »

« La population d’Antioche était des plus mélangée et Ernest Renan écrivain, historien français, 28-02-1823—02-11-1892 à Paris, philologue et philosophe en fait un tableau très vif, sans doute assez inexact mais très suggestif, parfaitement dans le goût des peintures du XIXème siècle.

« C’était un amas inouï de bateleurs, de charlatans, de mimes, de magiciens, de thaumaturges, de sorciers, de prêtres imposteurs ; une ville de courses, de jeux, de danses, de processions, de fêtes, de bacchanales ; un luxe effréné, toutes les folies de l’Orient, les superstitions les plus malsaines, le fanatisme de l’orgie. Tour à tour serviles et ingrats, lâches et insolents, les Antiochéens étaient le modèle accompli de ces foules vouées au césarisme, sans patrie, sans nationalité, sans honneur de famille, sans nom à garder. Le grand corso qui traversait la ville était comme un théâtre où roulait tout le jour les flots d’une population futile, légère, changeante, émeutière, parfois spirituelle, occupée de chansons, de parodies, de plaisanteries, d’impertinences de toutes espèces. […] C’était comme un enivrement, un songe de Sardanapale où se déroulaient pêle-mêle toutes les voluptés, toutes les débauches, n’excluant pas certaines délicatesses. » »

Les événements d’Antioche et de Jérusalem représentent les premières traces connues d’un débat sur l’interprétation de la Torah en fonction de la reconnaissance du Messie – débat qui ne va cesser de se développer, de manière parfois très vive, durant plus d’une décennie entre Paul et ses opposants.

Ce conflit d’Antioche de Syrie, nommé Concile de Jérusalem se terminera définitivement en l’an 58 par la dislocation des Douze qui se sépareront deux par deux pour aller évangéliser la Terre, Thomas et Jacques d’Alphée en Inde et Barthélémy en Arménie, Matthias et Jude en Éthiopie, Pierre à Antioche de Syrie, puis à Rome, Matthieu à Parthes, et le Disciple Saül de Tarse toute l’Asie Mineur, la Grèce et Rome.

Depuis ce Concile rien ne va plus parmi les Apôtres et Saül de Tarse dit Paul  n’est pas complètement étranger à se renversement ayant mal expliqué les paroles de Jésus le Nazaréen, sur la circoncision, ainsi que la Loi et la pensée de son Père sur ce sujet.

EL-SHADDAÏ, entre autre explique bien ce qui est le plus important pour Lui, et lisant les Actes des Apôtres et certaines Épitres de Saül de Tarse, j’ai l’impression qu’à l’époque les Apôtres tout comme ce Disciple Paul, ont failli sur l’Esprit de leur Dieu seul et unique                                                                                                                     

Deutéronome X : 15-17

« EL-SHADDAÏ pourtant ne s’est attaché qu’à tes pères, par amour pour eux, et après eux il a élu entre toutes les nations leur descendance, vous-mêmes, jusqu’aujourd’hui.

Circoncisez votre cœuret ne raidissez plus votre nuque, car EL-SHADDAÏ est le Dieu des dieux et le Seigneur des seigneurs, le Dieu grand, vaillant et redoutable, qui ne fait pas acception de personnes et ne reçoit pas de présents. »

Il n’existe pas d’équivoque ! Pour EL-SHADDAÏ le cœur et l’Esprit compte plus que la chair. Voici une autre preuve avec ses prophètes :

Jérémie IX : 24-26

« Mais qui veut se glorifier, qu’il trouve sa gloire en ceci avoir de l’intelligence et me connaître, car je suis EL-SHADDAÏ qui exerce la bonté, le droit et la justice sur la terre. Oui, c’est en cela que je me complais, oracle d’EL-SHADDAÏ !

 Voici venir des jours oracle d’EL-SHADDAÏ où je visiterai tout circoncis qui ne l’est que dans sa chair  l’Égypte, Juda, Édom, les fils d’Ammon, Moab et tous les hommes aux tempes rasées qui habitent dans le désert. Car toutes ces nations-là, et aussi toute la maison d’Israël, ont le cœur incirconcis ! »

Que dire avec de tels Écrits ? Ce conflit d’Antioche de Syrie n’aurait jamais dû subsister !

Jésus avec ses Apôtres avait déjà débattu de ce fait et il me semble que dans un chapitre précédent, pas le dernier, mais les antérieurs proches :

Évangile selon Thomas : Logion LIII : 1-2

« Ses disciples lui dirent : « La circoncision est-elle utile ou non ? »

Il leur dit :

« Si elle était utile, leur père les engendrerait circoncisde leur mère ; mais la vraie circoncision dans l’esprit a été d’une utilité totale. » »

Ce que nous pouvons retenir de ces versets bibliques et de l’Esprit qui en ressort, nous « Enfants » de ce Dieu seul et unique, devons pratiquer la circoncision de cœur et d’Esprit, respectant les « Enseignements » de Jésus le Nazôréen fils Bien-Aimé de notre Dieu SHADDAÏ, ainsi que les Lois et Préceptes de ce dernier, le glorifiant, vénérant comme notre « seul et unique » Dieu, afin que dans notre cœur chacun garde sa place, son fils restant pour l’éternité notre assesseur, notre Roi et nous devons le prier comme tel, son Père géniteur étant notre Père Créateur et son Dieu qui est son Père, est aussi notre Dieu, comme il est écrit dans l’Évangile de Jean XX : 17.

Il se fait aussi que Jésus le Nazôréen est notre « Paraclet » ce qui signifie que devant son Père géniteur, c’est notre « avocat », c’est lui qui prend notre « défense »

Matthieu V : 16-18  — Jésus le Nazaréen est venu sur cette Terre pour confirmer la Loi de Moïse, mais aussi pour la faire comprendre aux humains puisqu’il est venu « accomplir » ! Et non démolir !

« Ainsi votre lumière doit-elle briller devant les hommes afin qu’ils voient vos bonnes œuvres et glorifient votre Père qui est dans les cieux.

« N’allez pas croire que je sois venu abolir la Loi ou les Prophètes : je ne suis pas venu abolir, mais accomplir.

Car je vous le dis, en vérité : avant que ne passent le ciel et la terre, pas un i, pas un point sur l’i, ne passera de la Loi, que tout ne soit réalisé. » »

Pendant les quarante années de sa vie sur Terre, oui !, vous avez bien lu, je suis convaincu que Jésus le Nazôréen est né certainement en l’an -7 de l’EC et qu’il décéda en l’an 33 de notre ère par la torture romaine de la crucifixion, ce qui lui fait quarante ans, nombre prophétique biblique, et comme de bien entendu, cela n’engage que moi, et que, pendant tout ce laps de temps, il vécut parfaitement sur cette Terre, sans commettre le moindre péché. Par cette vie sans reproche, il fut à sa mort l’équivalence parfaite, nécessaire d’Adam et Ève, eux qui furent posés sur la Terre parfait en corps et en Esprit, pour que tous les Écrits sur son compte fussent accomplis jusqu’au dernier, et que le troisième jour, son Père géniteur EL-SHADDAÏ le ressuscita d’entre les morts, afin que nous humains, poussière devant ce DIEU seul et unique, nous aussi, par sa volonté, nous ressuscitions pour vivre éternellement sur une magnifique Terre.

Un fait important que nous ignorons, celui qui c’est passé entre le moment où EL-SHADDAÏ déposa l’Homme sur la Terre, puis le temps où il l’endormi dans un profond sommeil afin de lui façonner une compagne avec l’une de ces côtes, et maintenant le temps qu’Adam et Ève restèrent à vivre parfaitement sur la Terre, jusqu’au jour ou Ève, puis Adam péchèrent, prenant volontairement ce fruit défendu, la seule et unique interdiction de ce Dieu seul et unique. Nous savons avec certitude que l’humanité sur la Terre est jeune, étant inférieure à dix mille ans.

Nous sommes maintenant dans les années 60-70. Pierre est l’Évêque d’Antioche de Syrie, et quand il devra partir pour Rome c’est Évode, l’un des soixante-douze Disciples de Jésus le Nazôréen, qui le remplacera jusqu’en l’an 69, année de sa mort, son successeur sera Ignace d’Antioche. Pierre restera sept ans comme Évêque d’Antioche puis ira à Rome fin le l’an 60, début de l’an 61 et en l’an 64 sera crucifié la tête en bas.

Pour Saül de Tarse, dit Paul, les historiens pensent que dans ces années 60 il aurait été emprisonné, puis relâché sous surveillance, avant d’être complètement libre. Paul écrivit beaucoup où plus vraisemblablement, il avait des scribes auquel il dictait ces Lettres ou Épitres.

Au premier siècle de notre ère le christianisme n’existait absolument pas. Les humains qui se faisaient baptiser à la méthode de « Jean le Baptiste » devenaient des « Messianistes » ou des adeptes de, « La voie de Jésus le Nazôréen », « Mouvance de Jésus le Nazôréen » considéré comme une secte du judaïsmedont les communautés les plus importantes à la moitié du premier siècle sont Jérusalem, Antioche de Syrie, Alexandrie en Égypte, les deux dernières villes citées ayant une population juive helléniste importante.

Dans cette moitié du premier sièclec’est à Jérusalem, où siège un nombre important d’Apôtres et de Disciples de Jésus le Nazôréen, que tout se décide. C’est Jacques le Mineur, le Juste, le Petit, fils d’Alphée qui est l’Évêque de Jérusalem et de toute la communauté de « la mouvance de Jésus le Nazôréen ».

Sur ce Jacques avec la Bible il y a beaucoup de question. Alors comment trouver la vérité dans ce capharnaüm d’écrits contradictoire des historiens et exégètes ?

Il me semblerait, si j’ai bonne souvenance, d’avoir écrit sur ce thème dans « Les Couleuvres avalées par les chrétiens chapitre N° 1 & 2 » dont voici ci-dessous un rappel

En premier les douze Apôtres, choisit par Jésus le Nazôréen

« Heureusement dans la troisième Bible, ainsi que dans le second évangile de Matthieu rédigé par le Diacre Philippe, Matthieu n’ayant jamais consigné une seule ligne dans cet ouvrage canonique, la description des douze Apôtres est beaucoup plus claire.

 « Voici les noms des douze, nommé « apôtre », choisi par Jésus le Nazaréen parmi ses Disciples :

Simon Bar-Jona  ( Simon-Pierre ) appelé en araméen par Jésus, Képhas, { Jean I : 42 } le « Rocher » ( transformé en Pierre) et son frère André, tous les deux pêcheurs sur le lac de Tibériade, Jacques et Jean fils de Zébédée, Philippe, Barthélemy nommé aussi Nathanaël, Didyme Jude Thomas la ressemblance à Jésus comme un jumeau, Matthieunommé aussi Lévi,le publicain ( collecteur d’impôts ou douanier ), fils d’Alphée, Jacques et Jude Thaddéefils d’Alphée, Siméon ( Simon) le Zélote ( ou le Cananite), et Judas Iscariote le traite qui livra Jésus par un baiser.

Ce douzième Apôtre après son suicide fut remplacé par Matthias… »

« Les autres sans référence

——« « En passant il vit Lévi, —{ Matthieu : Mt IX :9 }— le fils d’Alphée, assis au bureau de la douane, et il lui dit :

 « Suis-moi. »

 Et, se levant, il le suivit.

Comme Jésus était à table dans la maison de Lévi, beaucoup de publicains et de gens de mauvaise vie se mirent aussi à table avec lui et avec ses disciples; car ils étaient nombreux, et l’avaient suivi…—LSG Marc 2 : 14-15 » »—–

Je suis certain, comme moi, que vous avez constaté ce fait :

 « …Matthieu, Jacques, Jude sont tous les trois fils d’Alphée, donc inévitablement ils sont frères … »

Jésus-Christ, fils de Dieu a cinq frères si je sais encore compter ;

 Matthieu { nommé aussi Lévi — Matthieu 9 : 9 — Bible des Pléiades, de Jérusalem, Darby, LSG, BDS, etc …  } qui est frère avec Jacques {nommé aussi Jacques le Juste, le Mineur, le Jeune, le Petit — Marc 15 : 40 LSG, BDS, Darby, les Pléiades, Jérusalem, etc } et Jude { nommé aussi Thaddée Marc 3 : 13-19 } , Joseph qui serait le frère de Jacques le Jeune, Juste, Petit …etc { Marc 15 : 40 } et Simon { nommé aussi Siméon — Matthieu 13 : 55 —Marc 6 : 3 }

Je récapitule : première hypothèse ….

Matthieu, Jacques, Jude, fils d’Alphée

Oui, mais …,si nous lisons bien Marc 15 : 40,  Marie est la mère de Jacques et de Joseph.

Pardonnez ma vulgarité, mais j’ai l’impression d’être dans la famille « Tuyau de Poêle ».

Pour des « Livres Sacrés »  d’ « Inspiration Divine »  il y a de la fornication, de l’adultère car je suis peut-être un  « Païen », mais si Jacques et Joseph son frère, avec qui Marie — la mère de Jésus-Christ — a-t-elle couchée ?

Si elle a forniqué avec Alphée, Matthieu et Jude sont les demi-frères de Jacques et Joseph, mais en plus, ceux-ci à la mort du Christ, aurait au maximum quinze ans pour l’aîné.

Maintenant vous vous apercevez des erreurs de ces soi-disant  « Livre d’Inspiration Divine »

Ce n’est pas fini ! ……

Simon est aussi le frère de Jésus-Christ : je cite

 « …n’est-il pas le fils de Marie et le frère de Jacques, de Joseph, de Jude, de Simon ? … Toutes ses sœurs …. »

Et les sœurs ? … Qui était leur père ? …

Veuillez me pardonner, mais en plus d’être « Tuyau de Poêle » c’est aussi Marie « lapine », car je continue mes calculs en plus de Jésus-Christ et ses cinq frères —Matthieu, Jacques, Joseph, Jude, Simon il y a les sœurs ……, quatre, cinq, six, sept peut-être …

Jésus-Christ étant le premier-né, avec la fuite en Égypte, il faut bien compter cinq à six ans avant que Marie ait le « deuxième » enfant !

Nous sommes dans une incohérence totale des Écrits d’ « Inspiration Divine »

Plus fort encore ;

si Marie n’a pas forniqué avec Alphée comment Jacques peut-être à la fois né de la femme d’Alphée et de Marie la mère de Jésus-Christ ? …

{ je cite Marc 15 : 40 « Marie la mère de Jacques et…. » }

Je sais bien lire ? …

Vous les lecteurs de toutes les confessions chrétiennes, j’ai bien l’impression que vos « Pasteurs, Pape, Pope, etc … » vous prennent pour des imbéciles ! …

  Quand on veut vraiment chercher la véritable voie, celle de la « réelle vérité », on trouve ! …

Par cette magouille, les « Protestants » certifient que Marie a eu d’autres enfants après Jésus-Christ.

Maintenant voyons Simon, qui, étrangement, lui aussi, est le frère de Jésus-Christ

Simplement que Siméon ou Simon est le fils de Clopas, dont l’épouse se prénomme aussi Marie, frère de Joseph le Charpentier, père nourricier de Jésus le Nazaréen.

Alors comment Marie, mère de Jésus-Christ, pouvait-elle, elle aussi, mère de Simon ? …

Et comment ce Simon pouvait-il être le frère de Jésus-Christ, Jacques, Jude et Joseph sans compter Matthieu oublié bizarrement de Marc et de Matthieu ? »

Ceci est une partie des textes que j’ai écrit pour vous afin de dévoilée la vérité. Et aujourd’hui si vous voulez encore approfondir avec l’encyclopédie « Wikipédia » c’est encore pire !

Pour ce jour je vous laisse à votre réflexion, votre raisonnement.

Portez-vous bien et prenez soins de votre maisonnée en accord avec les Lois d’EL-SHADDAÏ et les Enseignements de Jésus le Nazaréen !

Salutations cordiales à Tous !

Sig : JP.G. dit « GRANDELOUPO »

Nom, Enseign. chap. N° 22 – Paul évangélise les Païens

Posté : 20 juin, 2015 @ 2:18 dans Enseignements de Jésus le Nazôréen, Nom | Pas de commentaires »

Rel-Paul et Barnabé en bateauHist. Nom : Jésus le Nazôréen – Ses Enseignements

L’Assomption ayant eu lieu vendredi 15 Août je reprends le cour de mes « Écrits » !

Les débuts de l’évangélisation de l’Asie Mineur par Barnabé et Saül de Tarse qui se fait appelé Paul, n’est pas d’une facilité évidente. Le terme « chrétiens » n’existe pas puisque nous somme dans la moitié du premier siècle. Barnabé et Paul sont hébreux et ils doivent évangéliser les hébreux en premier voila pourquoi ils vont prêcher dans les synagogues. Simplement qu’à Antioche de Syrie les hébreux sont hellénistes c’est-à-dire hébreux de culture grecque. Cette ville en plus est cosmopolite et chaque communauté à ces Prêtres avec leur culte idolâtre. Pas simple pour un humain d’avoir la foi en écoutant les discours de deux hommes qui parlent du Royaume d’EL-SHADDAÏ. Dans le chapitre ci-dessous c’est l’histoire du début d’une « Mouvance » qui, malgré les difficultés, prendra de l’ampleur.

 

Dernières phrases du chapitre précédent

En revenant à ces interdits, aujourd’hui au XXIème siècle certains interdits sont toujours de rigueur.

La viande immolé pour les idoles je ne pense pas que cela existe. Devant l’Autel de l’idole les humains sacrifiaient un animal, les Prêtres faisant leurs incantations pendant tout le temps de la cuisson, et après, était donné un morceau de viande aux fidèles qui la mangeaient en récitant des prières.

Tu ne mangeras pas un animal avec son sang,  car ce sont des bêtes que l’on a étouffé

Tu ne mangeras pas le sang d’un animal quel qu’il soit

Tu ne commettras pas la fornication, l’adultère, le contre-nature

Voilà trois commandements que nous devons respecter, même aujourd’hui dans notre modernisme. Je pense qu’il n’y a rien de dur à respecter ces commandements, mais je dois reconnaître qu’à une certaine époque je mangeais du boudin noir, car il faut l’avouer, j’aimais ce plat et depuis que j’ai lu cette injonction, le temps de faire le rapprochement avec le sang, nous avons dans notre maisonnée supprimé ce met de notre assiette pour être en accord avec cette ordonnance d’EL-SHADDAÏ.

 

Chapitre N° 22

Paul évangéliste des Païens

 

Le premier exemple de texte apostolique est sans doute la lettre apostolique envoyée à l’Église d’Antioche à la suite des discours de Pierre, Actes des Apôtres XV : 6-12, et Jacques, Actes des Apôtres XV : 13-21, sur la décision du concile de Jérusalem sur l’observance des règles traditionnelles du judaïsme, notamment la circoncision

Les Actes des Apôtres XV : 7-21

« Après une longue discussion, Pierre se leva et dit : « Frères, vous le savez : dès les premiers jours, El-Shaddaï m’a choisi parmi vous pour que les païens entendent de ma bouche la parole de la Bonne Nouvelle et embrassent la foi.

Et EL-SHADDAÏ, qui connaît les cœurs, a témoigné en leur faveur, en leur donnant l’Esprit Saint tout comme à nous.

Et il n’a fait aucune distinction entre eux et nous, puisqu’il a purifié leur cœur par la foi.

Pourquoi donc maintenant tentez-vous EL-SHADDAÏ en voulant imposer aux disciples un joug que ni nos pères ni nous-mêmes n’avons eu la force de porter ?

D’ailleurs, c’est par la grâce du Seigneur Jésus que nous croyons être sauvés, exactement comme eux. »

Alors toute l’assemblée fit silence. On écoutait Barnabé et Paul exposer tout ce qu’El-Shaddaï avait accompli par eux de signes et prodiges parmi les païens. »

Pierre, ici, fait un très bon réquisitoire puisqu’il avoue avoir  évangélisé des païens poussé en « Esprit » par EL-SHADDAÏ qui, sondant les cœurs, leur avait ouvert l’Esprit c’est-à-dire l’intelligence à la réception de la Bonne Nouvelle. L’Apôtre Pierre pousse même le raisonnement, la réflexion très loin mettant en comparaison les circoncis, les « païens », mais aussi les Apôtres et Disciples présents devant le fait que pour EL-SHADDAÏ tous sont égalitaires et seul compte la circoncision de cœur comme il l’a toujours prôné, les versets bibliques que vous avez lu plus avant en étant la preuve.

Selon Luc, au Concile de Jérusalem, Paul réussit à convaincre les autres chefs des premières communautés messianiques que l’on pouvait être baptisé sans avoir été au préalable circoncis développant ainsi l’adresse universelle du message du Messie. Les tensions persistèrent avec le courant mené par Jacques.

Jacques reste pourtant méfiant évitant de parler du véritable problème qu’est pour un hébreu la circoncision.

« Quand ils eurent cessé de parler, Jacques prit la parole et dit :

« Frères, écoutez-moi !

Syméon a exposé comment, dès le début, EL-SHADDAÏ a pris soin de tirer d’entre les païens un peuple réservé à son Nom.

Ce qui concorde avec les paroles des Prophètes, puisqu’il est écrit :

« Après cela je reviendrai et je relèverai la tente de David qui était tombée, je relèverai ses ruines et je la redresserai, afin que le reste des hommes cherchent le Seigneur, ainsi que toutes les nations qui ont été consacrées à mon Nom, dit EL-SHADDAÏ qui fait connaître ces choses depuis des siècles. »

C’est pourquoi je juge, moi, qu’il ne faut pas tracasser ceux des païens qui se convertissent à EL-SHADDAÏ.

Qu’on leur mande seulement de s’abstenir de ce qui a été souillé par les idoles, des unions illégitimes, des chairs étouffées et du sang.

Car depuis les temps anciens Moïse a dans chaque ville ses prédicateurs, qui le lisent dans les synagogues tous les jours de sabbat. » »

Jacques le Juste, dans les versets ci-dessus fait allusion indirectement au « Nouveau Peuple d’EL-SHADDAÏ » qui sortira de chez les « Païens », car il faut se replacer dans le contexte de l’époque, aux prémices de « la Voie de Jésus le Nazôréen » tout de suite après la crucifixion de ce dernier, qui deviendra dix à quinze années plus tard la « Mouvance de Jésus le Nazôréen » ou « les Messianistes de Jésus le Nazaréen », pour deux siècles et demi plus tard se nommer sur le bout des lèvres, le « Christianisme », mais à cette époque en Palestine au niveau religieux il y avait les hébreux qui était circoncis comme la Loi de Moïse l’exigeait et toutes les autres religions des « Gentils » dont l’on nommait les fidèles des « Païens ».

Ce vocable sera repris par le christianisme, particulièrement chez les catholiques pour désigner tous ceux qui ne font pas partie de leur religion.

Les « actions » des « Écrits » que je viens de poser se déroule théoriquement pendant la période que l’on nomme « Concile de Jérusalem » mais aussi « Concile des Apôtres » ou bien encore « Conflit d’Antioche-Jérusalem » entre l’an 48 à 52 de l’EC.

Comme écrit ci-dessus, il est important de penser au contexte de l’époque. La Palestine, région occupée par les Romains, dont l’Empereur est Claude, vient tout juste de sortir d’une famine importante, les années 46-48 et les effets extérieurs se font toujours ressentir. Les Apôtres prêchent dans ce climat difficile, donc malgré l’aide spirituelle qu’ils reçoivent d’EL-SHADDAÏ, ils sont craintifs, inquiets, soupçonneux, Jacques, Pierre, Jean ainsi que d’autres Disciples n’échappent pas à la conjoncture, à cette atmosphère néfaste, amplifiée par les Juifs de Jérusalem qui leur font la chasse.

Nous avons l’exemple avec Pierre lors  de son déplacement à Antioche de Syrie, sans doute vers l’an 49-50 après la grande famine de Palestine, où Barnabé et Paul avaient fait une collecte en tout pour aider les « assemblées des frères de la mouvance de Jésus le Nazôréen » de Jérusalem, Judée, Galilée, Samarie qui étaient dans un grand besoin en nourriture.

Épître aux Galates II : 11-16

« Mais quand Céphas vint à Antioche, je lui résistai en face, parce qu’il s’était donné tort.

En effet, avant l’arrivée de certaines gens de l’entourage de Jacques, il prenait ses repas avec les païens ; mais quand ces gens arrivèrent, on le vit se dérober et se tenir à l’écart, par peur des circoncis.

Et les autres Juifs l’imitèrent dans sa dissimulation, au point d’entraîner Barnabé lui-même à dissimuler avec eux.

Mais quand je vis qu’ils ne marchaient pas droit selon la vérité de l’Évangile, je dis à Céphas devant tout le monde : « Si toi qui es Juif, tu vis comme les païens, et non à la juive, comment peux-tu contraindre les païens à judaïser ?

« Nous sommes, nous, des Juifs de naissance et non de ces pécheurs de païens ; et cependant, sachant que l’homme n’est pas justifié par la pratique de la Loi, mais seulement par la foi en Jésus le Nazôréen, nous avons cru, nous aussi, en Jésus, afin d’obtenir la justification par la foi au Messie et non par la pratique de la Loi, puisque par la pratique de la Loi personne ne sera justifié. »

Ce texte biblique confirme ce que j’ai écrit avant, même Pierre qui a un fort caractère dans la foi est craintif. Paul se met en colère alors qu’il ne devrait pas, surtout qu’il fait une différence énorme entre un hébreu et un humain d’une autre nation, ce croyant supérieur à elle. L’humilité est vraiment loin !

 « Nous sommes, nous, des Juifs de naissance et non de ces pécheurs de païens »

Comme-ci être hébreu exemptait d’être pêcheur comme les humains des nations !

Sûrement pas !

Raisonnement personnel, si nous avons la foi en quelque chose nous observerons ses Lois comme exemple, vous Lectrices et Lecteurs vous avez foi en EL-SHADDAÏ et en son fils engendré, donc vous observez ses Lois et Préceptes ainsi que les enseignements de Jésus le Nazôréen, mais par votre foi en ce Dieu seul et unique, vous le priez l’adorez, glorifiez toujours en premier car seul « Lui » est « Dieu », et vous priez son fils comme notre médiateur assesseur de nos prières et de nos actes, mais aussi comme notre « Roi » et non comme un « Dieu » ce qui fait que dans notre cœur nous gardons l’unicité de notre « Dieu ».

Toute sa vie Jésus le Nazôréen à fait la volonté de son Père géniteur et non la sienne, car si il avait fait la sienne je ne pense pas qu’il aurait accepté de jouer les agneaux, voilà pourquoi à la tombé de la nuit souvent, il se retirait pour être seul et converser avec son Père. Pour parler à ce dernier pas besoin qu’un son sorte de la bouche, par l’Esprit il pouvait « prier » et être en relation avec son Père. Je peux dire, nous pouvons dire que dans ce moment là deux « Esprit « SAIN » » sont en connexion. Vous constatez que l’ensemble « Esprit Sain » à une toute autre signification que ce qui est écrit sur un Livre qui théoriquement est « Inspiré Divinement », je cite la Bible Nouveau et Ancien Testament confondu.

Je réitère le terme « Chrétien » n’existe pas donc je suis dans la difficulté d’écrire comme ci les débuts de ce « Christianisme », ce mot là non plus n’existe pas encore, n’est qu’une secte du Judaïsme. En effet, selon l’endroit géographique le nom des adeptes de Jésus le Nazôréen et qui se font baptiser, c’est le cœur qui parle en premier, porteront le nom de « La Voie de Jésus de Nazareth », « La Voie prônée par Jésus le Nazaréen », « La Mouvance de Jésus le Nazôréen, Nazarénien, Nazaréen, Nazareth », « Messianiste de Jésus le Nazôréen, Nazaréen, Nazareth ». C’est ce terme de « messianiste » qui sera employé sous Néron après l’incendie de Rome.

Paul, Saül de Tarse, dans ses Lettres ou Épîtres ne peut pas employer le terme « Chrétien », alors comment ce nommaient-ils ? Quelle était le terme populaire ? Le problème commence là ! Car historiens comme exégètes ont pris la facilité en employant le vocable « chrétien et ses dérivés » Donc je peux écrire pour vous des « judéo-messianistes », « judéo-Nazôréens », « pagano-Nazaréens » en remplacement du terme « chrétien » et ses d’écoulés qui, pendant les deux premiers siècles, n’existent pas.

J’écris pour vous, l’Histoire du Nom de Jésus le Nazôréen et de ses enseignements me servant de l’histoire de ce Grand Disciple, Saül de Tarse qui fut l’envoyé de Jésus le Nazôréen pour les « Païens » dans tout le Bassin Méditerranéen. Je réitère toutes les « Écriture » ci-dessus sont pour vous conter l’histoire de ce « Christianisme » qui les deux et trois premiers siècles, particulièrement les cent cinquante premières années furent pures.

Les humains de cette époque choisissaient cette « Mouvance de Jésus le Nazôréen » par le cœur et l’esprit, sans hypocrisie avec sincérité, la seule pierre d’achoppement fut ce débat complètement hors sujet puisque de son vivant Jésus le Nazôréen avait donné la réponse à ses Apôtres sur cette « circoncision ».

Alors pourquoi avoir fait un débat qui dura une dizaine d’années ?

La mémoire des Apôtres était-elle volatile à ce point ?

Le Père Lui-même qui est aussi notre Père à nous humains a dit ce qu’il pensait de la circoncision dans la chair. Du jour ou son propre Fils est venu en tant que matière sur la terre, la circoncision n’avait plus lieu d’être, si ce n’est par hygiène, car le peuple d’EL-SHADDAÏ n’existait plus, puisque les humains l’avaient rejeté comme leur Dieu, Lui, le laissa à l’abandon, à la dislocation définitive de ce qui était son « Peuple ». Amertume, déception, tristesse du cœur envers cet humain ingrat, indécrottable, qui malgré toutes les preuves de la puissance de leur « Dieu », ainsi que la miséricorde, mansuétude, bonté, amour que ce dernier eut pour et envers eux, il fut dans l’obligation d’abandonner ces humains à leur propre sort.

 Avec l’avènement de son propre fils sur la Terre, EL-SHADDAÏ savait qu’un « Nouveau Peuple » se lèverait de la Terre et là ce n’est pas Lui, qui choisirait, mais ce sont les humains qui le choisiront, Lui, EL-SHADDAÏ pour leur seul et unique Dieu. La circoncision de chair ne veut plus rien dire pour ce Dieu seul et unique, exemple les musulmans qui eut aussi pratique la circoncision, tout comme le baptême qui ne signifie plus rien de nos jours si ce n’est la marque au fer rouge de Sammaël par le signe de croix sur le front, ce qui compte c’est le cœur et l’Esprit avec sincérité, voilà la circoncision, le baptême, qu’El-Shaddaï demande à son « Nouveau Peuple ».

Paul, grand voyageur, a fondé et soutenu des Églises dans tout l’est du bassin méditerranéen, plus particulièrement en Asie Mineure. Quand il ne leur rendait pas visite personnellement, il communiquait avec eux par « Lettres », Antioche de Syrie étant son point d’attache.

« Antioche sur l’Oronte, la moderne Antakya, pour la distinguer d’Antioche de Pisidie, actuellement Yalvaç, que Paul visitera également – était alors une ville florissante, capitale de la province romaine de Syrie. Il faut se représenter une ville fastueuse, célèbre pour sa large avenue à trois voies, une pour les piétons, une pour les chars et la troisième pour les véhiculés lourds, bordée de colonnades qui conduisait à une monumentale statue de Jupiter. Cette avenue était coupée à angle droit par une autre rue, toute de marbre revêtue, qui faisait l’orgueil de la ville par ses statues et ses colonnes. Vers le nord, le fleuve Oronte formait une île sur laquelle était bâti l’ancien palais des Séleucides, une luxueuse résidence parée d’un portique grandiose, le Tétrapylon, où aboutissaient toutes les colonnades de la ville. C’était une ville qui connaissait une profusion d’eau, une métropole de plus de 500 000 âmes, la troisième du monde romain. »

Paul est dans une ville cosmopolite où toutes les religions et sectes de toute sorte se côtoient.

En arrivant à Antioche, Paul dû s’intégrer aux équipes missionnaires de la communauté messianiste. Il n’a pas d’emblée eut le premier rôle. Il agit sous les ordres d’un meneur de mission, Joseph Barnabé. Ce Juif issu de lévites semble être né à Chypre et avoir été converti dès les premiers temps à « la Voie de Jésus le Nazôréen ».Il serait ensuite allé à Antioche comme émissaire de l’Église de Jérusalem ; est-ce pour surveiller l’orthodoxie de cette bouillante communauté ? Il prend bien vite Paul comme son second et réalise une série de missions à ses côtés.

« Les Juifs constituaient une très importante et puissante minorité de la population. Parmi eux, les Judéo-Nazôréens formaient un groupe très actif. Leur dynamisme joua un rôle capital dans la formation de Paul comme apôtre des Gentils

1. Hellénique désigne ce qui est propre à la Grèce, pays des Hellènes.

2. Hellénistique s’applique à la culture et aux institutions de l’empire d’Alexandre le Grand et de ses successeurs, Séleucides en Syrie, Lagides en Égypte…

3. Les Hellénistes sont plus particulièrement les Juifs de culture grecque.

Antioche est le laboratoire d’un nouveau mode de vie en commun, au contact des « païens » : les Grecs, les Scythes et toutes les nations qui composent la ville. De nouveaux modes d’évangélisation sont tentés, comme cette intensive pratique du voyage missionnaire au sein des terres peuplées de Gentils, habitude qui demande un abandon au moins partiel des lois de pureté du judaïsme. Fonder des communautés pagano-Nazaréennes sont nécessaire à l’essor du « mouvement Nazôréen » car le salut passe aussi par les païens : telle est la conviction des messianistes issus de cette ville mélangée. Dans un premier siècle qui n’était pas accoutumé au prosélytisme des Juifs, la « Mouvance de Jésus le Nazôréen » apparaît à Antioche comme une étrange forme du judaïsme, une secte missionnaire.

Le but de leurs voyages : l’Asie Mineure, l’actuelle Turquie. Une vaste région riche et ambiguë aux côtes opulentes et civilisées mais sauvage et inculte à l’intérieure des terres. Toutes les peuplades se rencontrent, Phrygiens, Bithyniens, Pamphyliens, Cariens, Ioniens, Galates, Lydiens, tous les cultes se mélangent. Les seules constantes de ce capharnaüm de races et de pays sont l’état déplorable des routes et l’extrême religiosité des habitants. L’Asie est mystique : à Thyane, à Nazianze, à Éphèse, en Cappadoce, les villes sont des sanctuaires tandis que fleurissent les religions et les courants philosophiques, les cataphryges et les montaniens, les sophistes et les stoïciens.

Ce premier voyage missionnaire est composé comme une sorte de marche forcée jusqu’aux frontières du monde, au pays des barbares. Le terme du périple est en effet les rudes régions de la Lycaonie et de la Pisidie, contrées sombres où l’on parle des dialectes barbares, où les routes sont infestées de brigands isauriens, où Cicéron, qui campait près de Derbé se croyait tout à fait parvenu parmi les sauvages. Antioche est le laboratoire d’un nouveau mode de vie en commun, au contact des « païens » : les Grecs, les Scythes et toutes les nations qui composent la ville. De nouveaux modes d’évangélisation sont tentés, comme cette intensive pratique du voyage missionnaire au sein des terres peuplées de Gentils, habitude qui demande un abandon au moins partiel des lois de pureté du judaïsme. Fonder des communautés pagano-Nazaréennes sont nécessaire à l’essor du « mouvement Nazôréen » car le salut passe aussi par les païens : telle est la conviction des messianistes issus de cette ville mélangée. Dans un premier siècle qui n’était pas accoutumé au prosélytisme des Juifs, la « mouvance de Jésus le Nazôréen » apparaît à Antioche comme une étrange forme du judaïsme, une secte missionnaire.

Le but de leurs voyages : l’Asie Mineure, l’actuelle Turquie. Une vaste région riche et ambiguë aux côtes opulentes et civilisées mais sauvage et inculte à l’intérieure des terres. Toutes les peuplades se rencontrent, Phrygiens, Bithyniens, Pamphyliens, Cariens, Ioniens, Galates, Lydiens, tous les cultes se mélangent. Les seules constantes de ce capharnaüm de races et de pays sont l’état déplorable des routes et l’extrême religiosité des habitants. L’Asie est mystique : à Thyane, à Nazianze, à Éphèse, en Cappadoce, les villes sont des sanctuaires tandis que fleurissent les religions et les courants philosophiques, les cataphryges et les montaniens, les sophistes et les stoïciens.

Ce premier voyage missionnaire est composé comme une sorte de marche forcée jusqu’aux frontières du monde, au pays des barbares. Le terme du périple est en effet les rudes régions de la Lycaonie et de la Pisidie, contrées sombres où l’on parle des dialectes barbares, où les routes sont infestées de brigands isauriens, où Cicéron, qui campait près de Derbé se croyait tout à fait parvenu parmi les sauvages.

Pensant sincèrement que cette lecture tout doucement vous fortifie intérieurement pour avoir comme ces premiers humains de la « Mouvance de Jésus le Nazaréen » une foi inébranlable en EL-SHADDAÏ notre Père et notre seul « Dieu » ainsi qu’en notre Roi, notre médiateur, assesseur, mais aussi enseignant, je nomme son Fils Jésus le Nazôréen.

Prenez soins de vous et de votre maisonnée !

Salutations cordiales à Tous !

Sig : JP.G. dit « GRANDELOUPO »

Nom, Enseign. ChaP N° 21 – Circoncision de cœur, circoncision de chair

Posté : 14 juin, 2015 @ 10:47 dans Enseignements de Jésus le Nazôréen, Nom | Pas de commentaires »

Rel-Paul-et-Barnabe

Barnabé et Saül de Tarse dit Paul

 

Hist. Nom : Jésus le Nazôréen – Ses Enseignements

 

Dans ce chapitre ci-dessous où je reconnais, je m’éternise sur la circoncision, il le fallait car ce débat avait eu lieu du vivant de Jésus le Nazôréen. Cette circoncision au départ n’était qu’une « marque au fer rouge » pour reconnaître un peuple d’humains qui priaient un Dieu unique afin de les différencier de tous les humains. Mais en réalité ce qui comptait le plus pour ce Dieu Créateur de l’humain c’était la circoncision de cœur. Aujourd’hui au XXIème siècle ce « Dieu Créateur » de l’humain, pense que ce dernier sera reconnu comme étant ses enfants par cette circoncision de cœur car Lui, le Dieu seul et unique reconnaîtra les humains faisant partie de son « Peuple » par cette marque au fer rouge spirituelle.

Voilà pourquoi j’insiste sur cette circoncision afin que se Dieu unique, que je nomme EL-SHADDAÏ, vous discernera, vous mes semblables comme faisant partie de ses Enfants, donc de son « Peuple »

 

Dernières phrases du chapitre précédent

Je peux certifier qu’EL-SHADDAÏ guide mon « Esprit » et mon « Esprit » c’est ma façon de penser, de réfléchir, de raisonner avec intelligence, mais l’intelligence n’est pas une chose répartie égalitairement et je serai à même d’expliquer certaine chose spirituelle et pas d’autres, tandis que vous, vous aurez l’intelligence de compréhension sur ce que moi je ne pourrai définir. Donc ce Dieu seul et unique me guide par un « Esprit SAIN »

Barnabé et Paul, Saül de Tarse, restèrent ensemble une bonne année, Barnabé étant plus vieux que Paul. Ayant beaucoup plus de connaissance sur la vie de Jésus le Nazaréen et les Apôtres, Barnabé pendant cette année enseigna Paul. Ils firent ensemble et avec Marc l’évangéliste, un premier voyage express passant par l’ile de Chypre, lieu de naissance de Barnabé, évangélisant les ports de Salamine et Paphos, puis ils prirent la direction de la Pamphylie ou ils prêchèrent dans la synagogue de Pergé en premier aux Juifs, puis aux Juifs hellénistes, aux grecs et aux humains des nations. Toujours dans les synagogues et les Juifs, Juifs hellénistes et prosélytes, ils annoncèrent l’évangile dans les villes comme Iconium, Lycaonie, Lystres, Derbé, puis a Antioche de Pisidie ou souvent ils durent partir précipitamment. Marc se sépara d’eux à Perché prenant le bateau pour Jérusalem, Barnabé et Paul retournant à Antioche de Syrie.

C’est à leur retour qu’ils s’occupèrent à trouver des vivres et à les charger sur un bateau pour approvisionner en nourriture « les frères » de Jérusalem mais aussi en Judée, Galilée, Samarie où une famine commençait et devait durer trois années.

 

Chapitre N° 21

Circoncision de chair,

 

Circoncision de cœur !

La mouvance de Jésus le Nazôréen prenait de plus en plus d’ampleur dans le Bassin Méditerranéen, mais était considéré par les politiciens de l’empire comme une secte juive sans grande importance.

Pendant ce temps à Jérusalem c’est Jacques le Petit, le Juste, fils d’Alphée qui prit la gouvernance de « la Voie de Jésus de Nazareth » aidé par Pierre et Jean. Jacques était strict avec les enseignements de Jésus le Nazôréen, mais aussi très respectueux de la Loi de Moïse donc il prêchait plus pour les circoncis que pour les incirconcis.

Barnabé et Paul faisait le contraire à Antioche de Syrie et leurs actions furent répétées à Pierre et à Jacques à Jérusalem. La pierre d’achoppement pour les Apôtres qui étaient juifs fut le sujet de la circoncision.

Jérusalem dépêche à Antioche de Syrie des gens chargés de rappeler aux Grecs que la révélation est une affaire juive et que sans circoncision point de salut. On décide de porter le débats devant les dirigeants de Jérusalem qui, jusqu’à preuve du contraire, représentent encore l’Autorité.

Les Apôtres se réuniront dans un Concile qui portera leur « Nom » en l’an 50, mais il est plus véridique de porter cette date à l’an 52. A ce Concile quand nous lisons les commentaires des historiens et exégètes nous nous apercevons que ce groupe était tenu par l’autorité de leur « Maître à Penser » tellement les divergences de compréhension des paroles de Jésus le Nazaréen sont grandes. Leur imperfection, comme tout humain, malgré la puissance d’intelligence, donc de raisonnement qu’EL-SHADDAÏ leur offrit à la Pentecôte, sans compter celle du magnétisme plus la « Force du Verbe » rendant ces « Douze » supérieur à tous autres humains de l’époque, ne les empêcha pas de se vétiller, admonester, voir se quereller sur des choses futiles comme la circoncision.

J’écris futile, car du vivant de Jésus le Nazôréen ce problème de la circoncision avait été abordée par l’un des Douze.

Évangile selon Thomas : Logion LIII : 1-2

« Ses disciples lui dirent : « La circoncision est-elle utile ou non ? »

Il leur dit :

« Si elle était utile, leur père les engendrerait circoncis de leur mère ; mais la vraie circoncision dans l’esprit a été d’une utilité totale. » »

Jésus le Nazaréen reste bien dans la lignée de son Père géniteur en disant bien que la vraie circoncision est celle de cœur et cela va être démontré ci-dessous.

Bien avant la question de cet Apôtre, toujours au sujet de la circoncision le Père de Jésus le Nazôréen, EL-SHADDAÏ avait dit aux hébreux

Deutéronome X : 15-17

« EL-SHADDAÏ pourtant ne s’est attaché qu’à tes pères, par amour pour eux, et après eux il a élu entre toutes les nations leur descendance, vous-mêmes, jusqu’aujourd’hui.

Circoncisez votre cœur et ne raidissez plus votre nuque, car EL-SHADDAÏ est le Dieu des dieux et le Seigneur des seigneurs, le Dieu grand, vaillant et redoutable, qui ne fait pas acception de personnes et ne reçoit pas de présents. »

Deutéronome XXX : 6 –Cette fois-ci c’est El-Shaddaï qui circoncira les cœurs nous prouvant que pour Lui, le spirituel à plus d’importance que la chair, car la circoncision de chair est comme une marque au fer rouge, une reconnaissance, c’est tout, et cela ne veut pas dire que vous aimez le « Dieu » de votre marque, tandis que le spirituel c’est accepter volontairement ce « Dieu » en suivant par le cœur ses Lois et Préceptes. C’est notre ligne à nous « Enfant » de ce Dieu SHADDAÏ que nous avons choisi volontairement comme notre seul et unique Dieu.

« EL-SHADDAÏ ton Dieu circoncira ton cœur et le cœur de ta postérité pour que tu aimes Yahvé ton Dieu de tout ton cœur et de toute ton âme, afin que tu vives. »

Lévitique XXVI : 40-42 – Dans la mise en garde de ce peuple qu’il a choisi

« Ils confesseront alors leurs fautes et celles de leurs pères, fautes commises par infidélité envers moi, mieux, par opposition contre moi.

Moi aussi je m’opposerai à eux et je les mènerai au pays de leurs ennemis. Alors leur cœur incirconcis s’humiliera, alors ils expieront leurs fautes. »

Mais aussi dans le Livre du prophète Jérémie IV : 4

« Circoncisez-vous pour EL-SHADDAÏ, ôtez le prépuce de votre cœur, gens de Juda et habitants de Jérusalem, sinon ma colère jaillira comme un feu, elle brûlera sans personne pour éteindre, à cause de la méchanceté de vos actions. »

Jérémie VI : 9-10

« Ainsi parle EL-SHADDAÏ Sabaot. « On va grappiller, grappiller comme sur une vigne, ce qui reste d’Israël; repasse la main, comme le vendangeur sur les pampres!

A qui dois-je parler, devant qui témoigner pour qu’ils écoutent ? Voici : leur oreille est incirconcise, ils ne peuvent pas être attentifs. Voici : la parole d’EL-SHADDAÏ leur est un objet de raillerie, ils n’y ont plus goût. »

Jérémie IX : 24-26

« Mais qui veut se glorifier, qu’il trouve sa gloire en ceci avoir de l’intelligence et me connaître, car je suis EL-SHADDAÏ qui exerce la bonté, le droit et la justice sur la terre. Oui, c’est en cela que je me complais, oracle d’EL-SHADDAÏ !

 Voici venir des jours oracle d’EL-SHADDAÏ où je visiterai tout circoncis qui ne l’est que dans sa chair  l’Égypte, Juda, Édom, les fils d’Ammon, Moab et tous les hommes aux tempes rasées qui habitent dans le désert. Car toutes ces nations-là, et aussi toute la maison d’Israël, ont le cœur incirconcis ! »

Je vous ai posé ces quelques versets bibliques pour vous prouver que la circoncision de chair à une faible importance au regard de ce Dieu seul et unique, mais ce qui compte le plus c’est la circoncision de cœur. Nous qui ne sommes pas hébreux, donc pour la majorité incirconcis dans la chair, en choisissant EL-SHADDAÏ pour notre seul et unique Dieu, nous avons pris la circoncision de cœur prouvant par nos actions combien nous l’adorions et le vénérions.

D’après les Actes des Apôtres, à la suite du retour de Barnabé et de Saül de Tarse dit Paul à Antioche de Syrie, une controverse se pose au sein des tenants de la mouvance de Jésus le Nazôréen sur la possibilité du salut des non-juifs.

Ce conflit sur la circoncision va quand même durée une dizaine d’année car il y avait une grande méfiance de la part des hébreux circoncis envers les hellénistes et les Grecs qui étaient incirconcis, mais il existait aussi la peur de la venue de ces polythéistes avec leur penchant idolâtre. L’avenir prouvera que leur méfiance était justifiée, et le ver rentrera insidieusement dans le fruit.

Une réunion d’Apôtres, représentés par Pierre et d’Anciens, symbolisé par Jacques le Juste, fils d’Alphée, s’y tient pour répondre plus précisément à la question de savoir si la circoncision est nécessaire au salut ou si la seule foi en El-Shaddaï et en Jésus le Nazôréen est suffisante.

Faut-il être Juif en premier pour faire partie de la communauté ?

La circoncision et la filiation juive sont-elles secondaires au point d’admettre les non-juifs ?

La question devient plus épineuse sous l’influence des pharisiens messianistes, sur l’observance strict de la Loi, y compris la circoncision, tandis que Pierre expose comment les nations païennes sont devenues croyantes en entendant de sa bouche la parole de l’Évangile.

 La question est donc double et le discours de Pierre répond en fonction du salut tandis que celui de Jacques s’articule en fonction de la Loi.

Le conflit d’Antioche, ne vient pas à proprement parler de divergences avec ce que l’on peut appeler la théologie de Saül de Tarse dit Paul, qui semble se développer ultérieurement, mais d’un phénomène nouveau, qui est l’apparition d’adeptes du mouvement de Jésus venant directement du paganisme et donc appelés « païens » dans les lettres de Paul et les Actes des Apôtres. Il est facile de comprendre que l’observance de la Torah par ces messianistes d’origine polythéiste et notamment la question de la circoncision, déjà problématique médicalement pour un adulte à l’époque, mais en plus interdite pour un non-juif dans la société romaine, puisque considérée comme une mutilation, soit devenue une question laborieuse.

Lors de la réunion de Jérusalem, l’observance de la Torah par les messianistes d’origine polythéiste est examinée par ce que l’on pourrait nommer l’instance dirigeante composé d’Apôtres et Disciples de Jésus le Nazaréen de la première heure.

 Selon Simon Claude Mimouni, né à Bône en Algérie en l’année 1949, historien français, spécialisé dans le domaine de l’histoire des religions, notamment du « Christianisme » et du « Judaïsme » dans l’antiquité pose « la question de la circoncision, notamment, celle posée par des pharisiens devenus adeptes de « la Voie de Jésus le Nazôréen ». Elle est étudiée par les apôtres et les anciens, presbytres, en présence de la communauté. Elle est résolue par Pierre qui adopte le principe suivant :

« EL-SHADDAÏ ayant purifié le cœur des païens par la croyance en la messianité de Jésus, il ne faut plus leur imposer le « joug » de la TorahJacquesaccepte la proposition de Pierre. » »

Pour respecter l’obligatoire « pureté » exigée par l’orthopraxie juive, « il ne faut pas que les chrétiens d’origine juive aient à craindre de souillure légale lorsqu’ils fréquentent les chrétiens d’origine polythéiste. Il propose par conséquent sa décision à l’assemblée de la communauté et enjoint de la notifier aux chrétiens d’origine païenne par lettre : il faut que ces derniers observent un minimum de préceptes. »

« Le conflit d’Antioche et la réunion de Jérusalem, que l’on date des années 50-52, peuvent être considérés comme les deux premiers épisodes connus de la longue saga de l’opposition, qui s’est développée à l’intérieur même du mouvement des disciples de Jésus le Nazôréen, entre deux tendances, l’une maximalisant la portée de l’observance de la Torah, avec Jacques et Pierre comme figures principales, et l’autre la valeur de la croyance au Messie, avec Paul essentiellement, les autres péripéties ont été conservées dans les lettres de Paul aux Philippiens III : 2-3  »

« Prenez garde aux chiens ! Prenez garde aux mauvais ouvriers ! Prenez garde aux faux circoncis !

Car c’est nous qui sommes les circoncis, nous qui offrons le culte selon l’Esprit d’EL-SHADDAÏ  et tirons notre gloire du Messie Jésus de Nazareth, au lieu de placer notre confiance dans la chair. »

Paul conte de façon détaillée, naturellement de son point de vue, cette hostilité et la réunion de Jérusalem dans une lettre écrite aux communautés de Galatie, la ville principale étant Ancyre aujourd’hui Ankara, dans les années 55-56, alors que le « document de Saül de Tarse » qui a servi à rédiger la partie relative à cet épisode dans les Actes des Apôtres daterait d’une trentaine d’années après les faits.

Le débat peut être ainsi résumé : la foi en Jésus le Nazôréen était-elle suffisante pour être sauvé ou devait-on en plus observer les règles traditionnelles du judaïsme ?

Jacques apportera les éléments de solutions en faveur de Pierre et donnera tort aux pharisiens en écartant la nécessité de la circoncision avant le baptême en agréant le baptême opéré par Pierre du centurion romain non circoncis Corneille. Jacques définit cependant quatre interdits à conserver pour qu’un païen puisse être reçu dans la communauté avec les membres issus du judaïsme.

Il faut toutefois mentionner qu’en dehors de Corneille, il n’y a pas trace de païens convertis ni à Jérusalem, ni en Judée à cette époque et que Jacques maintient une séparation entre Juifs et païens.

La décision de Jacques, connue ultérieurement sous le nom de Lettre Apostolique, se trouve dans les Actes des Apôtres XV : 22-30

« Alors les apôtres et les anciens, d’accord avec l’Église tout entière, décidèrent de choisir quelques-uns d’entre eux et de les envoyer à Antioche avec Paul et Barnabé. Ce furent Jude, surnommé Barsabbas, et Silas, hommes considérés parmi les frères.

Ils leur remirent la lettre suivante :

« Les apôtres et les anciens, vos frères, aux frères de la gentilité qui sont à Antioche, en Syrie et en Cilicie, salut !

Ayant appris que, sans mandat de notre part, certaines gens venus de chez nous ont, par leurs propos, jeté le trouble parmi vous et bouleversé vos esprits, nous avons décidé d’un commun accord de choisir des délégués et de vous les envoyer avec nos bien-aimés Barnabé et Paul, ces hommes qui ont voué leur vie au nom de notre Seigneur Jésus le Nazôréen.

Nous vous avons donc envoyé Jude et Silas, qui vous transmettront de vive voix le même message.

L’Esprit Saint et nous-mêmes avons décidé de ne pas vous imposer d’autres charges que celles-ci, qui sont indispensables : vous abstenir des viandes immolées aux idoles, du sang, des chairs étouffées et des unions illégitimes. Vous ferez bien de vous en garder. Adieu. »

Prenant congé donc, les délégués descendirent à Antioche, où ils réunirent l’assemblée et remirent la lettre.

Lecture en fut faite, et l’on se réjouit de l’encouragement qu’elle apportait. »

En revenant à ces interdits, aujourd’hui au XXIème siècle certains interdits sont toujours de rigueur.

La viande immolé pour les idoles je ne pense pas que cela existe. Devant l’Autel de l’idole les humains sacrifiaient un animal, les Prêtres faisant leurs incantations pendant tout le temps de la cuisson, et après, était donné un morceau de viande aux fidèles qui la mangeaient en récitant des prières.

Tu ne mangeras pas un animal avec son sang,  car ce sont des bêtes que l’on a étouffé

Tu ne mangeras pas le sang d’un animal quel qu’il soit

Tu ne commettras pas la fornication, l’adultère, le contre-nature

Voilà trois commandements que nous devons respecter, même aujourd’hui dans notre modernisme. Je pense qu’il n’y a rien de dur à respecter ces commandements, mais je dois reconnaître qu’à une certaine époque je mangeais du boudin noir, car il faut l’avouer, j’aimais ce plat et depuis que j’ai lu cette injonction, le temps de faire le rapprochement avec le sang, nous avons dans notre maisonnée supprimé ce met de notre assiette pour être en accord avec cette ordonnance d’EL-SHADDAÏ.

Espérant que cette lecture fut instructive et intéressante pour votre raisonnement personnel, et qu’elle vous permet de vous approcher de ce Dieu unique que je nomme comme Abraham, EL-SHADDAÏ, portez-vous bien !

Salutations cordiales à tous !

Sig : JP.G. dit « Grand-Loup » mais plus souvent « GRANDELOUPO »

Nom, Enseign. Chap. N° 20 – Barnabé Paul un tandem efficace

Posté : 6 juin, 2015 @ 12:29 dans Enseignements de Jésus le Nazôréen, Nom | Pas de commentaires »

Rel-Paul-Voyage de Saül de Tarse

Hist. Nom : Jésus le Nazôréen – Ses Enseignements

 

 

 

Pendant plus d’un an Barnabé dit le Juste, et Saül de Tarse qui avait pris le surnom grec de « Paul » travaillèrent ensemble. En effet Barnabé était l’instructeur de Paul ce dernier voulant apprendre jour et nuit toutes les actions de Jésus le Nazaréen avec les Apôtres, ainsi que toute l’enfance de Jésus, car n’oublions pas, que même en étant enfant celui-ci vécut parfaitement, ne commettant aucun péché, afin que l’équivalence soit toujours de rigueur jusqu’à sa résurrection, mais en plus Paul devait aussi connaître les faits et actions des Douze Apôtres le temps qu’ils vécurent avec Jésus le Nazôréen. De cela, entre ces deux humains, il ne pouvait naître qu’une amitié profonde et sincère.

 

Comprendre ces humains qui se faisaient baptiser car ils recevaient la foi par ce qu’ils entendaient des Disciples et Apôtres de Jésus le Nazôréen. Le Nouveau Testament n’existait pas et les copies de la « Septante » Ancien Testament n’existaient pas encore où sinon très peu, réservé à des humains lettrés possédants une bourse bien remplie. Seul sort au début du IIIème siècle, soit l’an 200, le Canon de Muratori. Puis vient Constantin le Grand qui suite à un signe vue dans le ciel par des nuages de haute altitude formant un « X » avec un « P » incorporé dans le « X » qui est l’emblème de certains « Chrétien », jure que s’il remporte le bataille au « Pont de Milvius », pont qui enjambe le Tibre sur la Via Flaminia, qui garde l’entrée de Rome, à un contre dix, l’issu de la Bataille faisant aucun doute à Maxence, qui se voit déjà « César »,nous sommes en l’an 312 , il prendra la confession de Chrétien et se fera baptisé.

 

Au Concile de Nicée en l’an 325, Constantin le Grand tenant sa promesse fait on Pont de Milvius, déclarera le « Christianisme » comme religion de l’Empire Romain.

 

S’il n’avait pas été l’instrument d’EL-SHADDAÏ, jamais, je dis bien, jamais, le christianisme n’existerait aujourd’hui comme première religion idolâtre.

 

Voilà l’enseignement que recevaient oralement les fidèles dans les Assemblées par les « Évêques » ou les « Anciens » nommé « Presbytres »

 

Pères Apostoliques, les deux voies

 

Il y a deux voies, l’une de la vie, l’autre de la mort; mais la différence est grande entre ces deux voies.

 

 Or la voie de la vie est la suivante: « D’abord, tu aimeras EL-SHADDAÏ qui t’a fait ; en second lieu, ton prochain comme toi-même, et tout ce que tu ne voudrais pas qu’il t’advienne, toi non plus, ne le fais pas à autrui »    

 

Matthieu XXII : 37-40,

 

« Jésus lui dit :

 

« Tu aimeras le EL-SHADDAÏ ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme et de tout ton esprit : voilà le plus grand et le premier commandement.

 

Le second lui est semblable : Tu aimeras ton prochain comme toi-même.

 

A ces deux commandements se rattache toute la Loi, ainsi que les Prophètes. » » (cf..Dt. VI : 5)

 

Matthieu VII : 12

 

« Ainsi, tout ce que vous voulez que les hommes fassent pour vous, faites-le vous mêmes pour eux : voilà la Loi et les Prophètes. »

 

La doctrine exprimée par ces mots est la suivante : « Bénissez ceux qui vous maudissent, priez pour vos ennemis et jeûnez » pour ceux qui vous persécutent ; car si vous aimez ceux qui vous aiment, quel gré vous en saura-t-on ?

 Même les païens n’en font-ils pas autant ?

Mais vous, « aimez ceux qui vous haïssent » , et vous n’aurez pas d’ennemi

Matthieu V : 39-41

« Eh bien ! moi je vous dis de ne pas tenir tête au méchant : au contraire, quelqu’un te donne-t-il un soufflet sur la joue droite, tends-lui encore l’autre ; veut-il te faire un procès et prendre ta tunique, laisse-lui même ton manteau ; te requiert-il pour une course d’un mille, fais-en deux avec lui ».

 

Matthieu V : 44-47

 

« Eh bien ! Moi je vous dis : Aimez vos ennemis, et priez pour vos persécuteurs, afin de devenir fils de votre Père qui est aux cieux, car il fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons, et tomber la pluie sur les justes et sur les injustes

 

Car si vous aimez ceux qui vous aiment, quelle récompense aurez-vous ? Les publicains eux-mêmes n’en font-il pas autant ?

 

Et si vous réservez vos saluts à vos frères, que faites-vous d’extraordinaire ? Les païens eux-mêmes n’en font-ils pas autant ? »(cf. Luc VI : 27-35)

 

« Si quelqu’un te donne un soufflet sur la joue droite, tends-lui aussi l’autre et tu seras parfait »

 

« Abstiens-toi des désirs charnels  et corporels. »

 

1 Pierre  II : 11

 

« Très chers, je vous exhorte, comme étrangers et voyageurs, à vous abstenir des désirs charnels, qui font la guerre à l’âme. »

 

 Si quelqu’un te requiert pour une course d’un mille, fais-en deux avec lui et si quelqu’un t’enlève ton manteau, donne-lui même ta tunique, si quelqu’un t’a pris ton bien, ne le réclame pas car tu ne le peux pas. « A quiconque te demande, donne et ne redemande rien » »

 

Le Père veut qu’il soit fait part à tous de ses propres largesses.

 

Bienheureux celui qui donne selon le commandement, car il est irréprochable.

 

Mais malheur à celui qui reçoit ; certes si quelqu’un se trouve dans le besoin et reçoit, il est irréprochable ; mais celui qui n’est pas dans le besoin devra rendre compte du motif et du but pour lesquels il a pris ; il sera mis en prison, interrogé sur sa conduite, et « il ne sortira pas de là, qu’il n’ait payé le dernier sou »

 

Mais il a encore été dit à ce sujet : « Que ton aumône se mouille de la sueur de tes mains, jusqu’à ce que tu saches à qui tu donnes. »

 

Ce que vous venez de lire était l’enseignement oral que recevaient les ouailles, les fidèles de la nouvelle « Mouvance de Jésus le Nazôréen » Contrairement à l’enseignement du XXIème siècle où le « Nom » du Dieu seul et unique est partie remplacé par « Jésus-Christ » considéré comme un Dieu, avec le Père et l’Esprit-Saint ou Saint-Esprit, au début « de la Voie de Jésus le Nazôréen », le Père Créateur, notre Père, le Père géniteur de Jésus le Nazôréen son fils, dont le Père notre Père est son Dieu, Notre Dieuseul et unique que nous nommons de ce Saint Nom, EL-SHADDAÏ, qui possède un Esprit SAIN, et par cet espritSAIN, il peut nous envoyé un « Souffle d’Intelligence » ce qui nous donnera un Esprit Sainselon ce que nous avons besoin.  

 


Dernières phrases du chapitre précédent

 

 

 

Jésus le Nazaréen avait choisi parmi les hébreux soixante-douze Disciples et dans ce groupe d’humains il en avait choisi douze qui seraient ses « Apôtres ».  Dans ce groupe de soixante il y avait des humains qui étaient venu vers Jésus le Nazaréen et ses Apôtres avec une grande conviction  au point de vendre leur champ et de déposer cette somme aux pieds de ceux-ci tel que Joseph, lévite d’origine cypriote que les Apôtres surnommèrent Barnabé qui signifie « fils de consolation ou fils d’encouragement ». – Actes des Apôtres IV : 36

 

D’après les Actes des Apôtres XIV : 14 Barnabé serait le treizième « Apôtres » et Paul le quatorzième. Ce que j’ai écrit pour l’un est valable pour l’autre, à la seul différence c’est que c’est Luc qui donne le titre « d’apôtre » à Barnabé, tandis que c’est Saül de Tarse lui-même qui ce donne le titre « d’apôtre », mais le terme « apôtre » est à prendre dans le sens « d’envoyé », rien à voir avec le nom « d’Apôtre » des Douze, car il n’y aura que douze « Apôtres » de Jésus le Nazôréen pour toujours, pas un en moins, pas un en plus !

 

Dans le vocabulaire familier, « apôtre » désigne une personne qui va écouter aveuglément son maître à penser et qui propage activement ses idées. Saül de Tarse a donc propagé activement les enseignements, faits et gestes de son « Maître à Penser » qu’était Jésus le Nazôréen.

 

 

 

Chapitre N° 20

 

Barnabé et Saül de Tarse un tandem efficace

 

Comme vous le savez je fais mon possible pour être le plus près possible de la vérité. Quand Paul est renvoyé dans  « ses foyers » par les Apôtres Pierre, Jacques d’Alphée et les Juifs de Jérusalem nous sommes en l’an 41-42 puisque Paul vient de sortir de sa retraite arabique et que c’est en l’an 37-38 qu’il fut pris de cécité sur la route de Damas.

 

Là, maintenant, je me retrouve avec un sacré problème de chronologie suite aux écrits de Barnabé et de Paul. En effet, d’après les Actes des Apôtres, Barnabé ira chercher Paul, Saül de Tarse huit ans plus tard.

 

Les Actes des Apôtres XI : 22-26   — Les actions qui se passèrent avant : les hébreux qui étaient en Judée apprirent que les nations aussi accueillirent la parole d’El-Shaddaï et quand Pierre arriva à Jérusalem il fut pris à partie par ceux de la circoncision.

 

Autre écrits : «  Pierre donc, après assez longtemps, voulut aller à Jérusalem et, après avoir parlé aux frères et les avoir affermis, il s’en alla, faisant beaucoup de discours dans les campagnes, instruisant les gens. Quand il arriva et qu’il annonça la grâce d’El-Shaddaï, ceux de la circoncision le prirent à partie. »

 

Pierre fit un exposé expliquant qu’il avait eu une vision où, étant dans la ville de Joppé, une nappe descendit du ciel, avec toutes sortes d’animaux, quadrupèdes, fauves, reptiles, oiseaux du ciel, et une voix me disait « Pierre immole et mange ! » Je me rebellais car jamais je n’ai fait entrer dans ma bouche des aliments impurs, mais trois fois de suite la voix me dit la même chose ajoutant « Ne déclare pas profane ce qu’El-Shaddaï a déclaré pur ! »

 

Puis tout fut retiré du ciel et voilà que trois humains venus de Césarée se présentent devant la maison ou nous étions. Par l’Esprit je fus conseillé de suivre ces hommes et nous entrâmes dans la maison avec six frères. L’homme de la maison nous conta comment un Ange lui conseilla de venir me chercher. Je commençais à disserter quand l’Esprit, le souffle d’Intelligence tomba sur eux comme nous à la Pentecôte et là, je me souvins des paroles de Jésus le Nazaréen :

 

« Jean vous baptisera dans l’eau, mais mon Père vous baptisera dans l’immersion de son Esprit sain en  recevant le « Souffle d’Intelligence » » — (Actes des Apôtres XI : 1-16)

 

Les Actes des Apôtres XI : 17

 

« Si donc EL-SHADDAÏ leur a accordé le même don qu’à nous, pour avoir cru au Seigneur Jésus Christ, qui étais-je, moi, pour faire obstacle à EL-SHADDAÏ ».

 

Après la lapidation d’Étienne beaucoup d’hellénistes furent dispersés dans le Bassin Méditerranéen, Phénicie, partie de terre en Palestine qui longe la mer, Chypre, Antioche troisième grande ville de l’empire Romain après Rome et Alexandrie et ils ne parlaient à personne du Royaume d’EL-SHADDAÏ, si ce n’est qu’aux hébreux.

 

Les Actes des Apôtres XI : 20

 

« Il y avait toutefois parmi eux quelques Chypriotes et Cyrénéens qui, venus à Antioche, s’adressaient aussi aux Grecs, leur annonçant la Bonne Nouvelle du Seigneur Jésus. » 

 

Saül de Tarse est toujours isolé dans sa ville natale en Cilicie

 

Les Actes des Apôtres XI : 22-26   

 

La nouvelle en vint aux oreilles de l’Église de Jérusalem, et l’on envoya Barnabé à Antioche.

 

Lorsqu’il arriva et qu’il vit la grâce accordée par El-Shaddaï, il s’en réjouit et les encouragea tous à demeurer, d’un cœur ferme, fidèles au Seigneur ; car c’était un homme de bien, rempli de l’Esprit Saint et de foi. Une foule considérable s’adjoignit ainsi au Seigneur.

 

Barnabé partit alors chercher Saul à Tarse.

 

L’ayant trouvé, il l’amena à Antioche. Toute une année durant ils vécurent ensemble dans l’Église et y instruisirent une foule considérable. C’est à Antioche que, pour la première fois, les disciples reçurent le nom de  « chrétiens ».

 

Dans ces versets il existe plusieurs anomalies, pour diriger l’esprit de la Lectrice, du Lecteur, vers de fausses informations. Je ne reviens pas sur « l’Esprit-Saint » que le Nouveau Testament met à toutes les sauces. Je réitère quand même sur « l’Esprit » : le terme « Esprit » est en premier ce que l’humain nomme « Intelligence » qui n’est pas répartie égalitairement, mais c’est aussi l’amalgame réflexion, raisonnement, pensé, sentiments, cœur, pensés de penser, oui tout cela ensemble représente « l’Esprit », chose éphémère qui se tient grâce à notre cerveau mais qui s’envole à la première « bise », au premier coup de vent.

 

En deuxième le vocable « chrétien » est un mensonge du christianisme ; en effet, nous savons que les Actes des Apôtres furent écrit par Luc après la destruction du « Second Temple »

 

Le premier à avoir employé ce mot « chrétien » est Polycarpe de Smyrne avec le proconsul romain Statius Quadratus : Martyre de Polycarpe IX : 3 à X : 2

 

3. Le proconsul Statius Quadratus, sous Marc Aurel empereur romain insistait et disait :

 

« Jure, et je te laisse aller, maudis le Christ ! »

 

Polycarpe répondit :

 

« Il y a quatre-vingt six ans que je le sers, et il ne m’a fait aucun mal ; comment pourrais-je blasphémer mon roi qui m’a sauvé ? »

 

X : 1. Et comme il insistait encore et disait :

 

« Jure par la fortune de César ! »

 

Polycarpe répondit :

 

« Si tu t’imagines que je vais jurer par la fortune de César, comme tu dis, et si tu fais semblant de ne pas savoir qui je suis, écoute je te le dis franchement : Je suis chrétien.Et si tu veux apprendre de moi la doctrine du christianisme, donne-moi un jour, et écoute-moi. »

 

2. Le proconsul répondit :

 

 « Persuade cela au peuple ! »

 

Nous sommes en l’an 155 de l’EC., quand Polycarpe est emmené à Rome pour être dévoré par les fauves dans l’arène. La première fois que le terme « chrétien » fut employé est à cette date d’où cette impossibilité biblique qu’il y a dans les Actes des Apôtres dans le chapitre XI, à la fin du verset 26.

 

Pour le moment nous ignorons le temps passé entre le retour de Paul à Tarse et le jour où Barnabé vient à Tarse pour emmener Saül à Antioche. Alors continuons la lecture de la Bible !

 

Les Actes des Apôtres XI : 27-30

 

« En ces jours-là, des prophètes descendirent de Jérusalem à Antioche.
L’un d’eux, nommé Agabus, se leva et, sous l’action de l’Esprit, se mit à annoncer qu’il y aurait une grande famine dans tout l’univers. C’est celle qui se produisit sous Claude.

 

Les disciples décidèrent alors d’envoyer, chacun selon ses moyens, des secours aux frères de Judée ; ce qu’ils firent, en les envoyant aux anciens par l’entremise de Barnabé et de Saül. »

 

Saül de Tarse affirme n’être monté à Jérusalem que quatorze ans après la première visite qu’il avait faite après sa retraite désertique en Arabie chez les Nabatéens soit pour mémoire en l’an 41-42. L’empereur romain Claude commença son règne en l’an 41 de l’EC et décéda en l’an 54 de J-C. C’est sous son règne qu’il y eut une famine en Palestine de 46 à 48

 

Donc sa première visite à Jérusalem fut en l’an 41-42 et il reviendra dans cette ville qu’en l’an 56 ce qui devient impossible si l’on se réfère aux Actes des Apôtres, tout comme sa première rencontre avec Barnabé qui ce situerait vers l’an 50. Cette impossibilité est confirmé par la famine qui eut lieu en Judée, Galilée, Samarie, Damas en l’an 46 à 48, où les Écrits de Luc prouve que Barnabé et Saül de Tarse se connaissait déjà.

 

Je vais essayer de trouver des dates historiques logiques puisque nous avons une date de référence qui se trouve être la famine de 46-48 en Palestine sous l’Empereur Romain Claude.

 

Les Actes des Apôtres XI : 20-22

 

« Il y avait toutefois parmi eux quelques Chypriotes et Cyrénéens qui, venus à Antioche, s’adressaient aussi aux Grecs, leur annonçant la Bonne Nouvelle du Seigneur Jésus.

 

La main du Seigneur les secondait, et grand fut le nombre de ceux qui embrassèrent la foi et se convertirent au Seigneur.

 

La nouvelle en vint aux oreilles de l’Église de Jérusalem, et l’on envoya Barnabé à Antioche. »

 

De Jérusalem les Apôtres envoyèrent Barnabé à Antioche pour une inspection. Nous sommes en l’an 44. Dans le courant de la même année Hérode Agrippa Ier entreprit de malmener « l’Assemblée des Nazôréens » de Jérusalem, faisant décapiter le fils ainé des Zébédée, Jacques dit le Majeur, frère de l’Apôtre Jean, et voyant que cela plaisait aux Juifs, c’est le Sanhédrin, il fit arrêter Pierre le jour des « Azymes » pour qu’il soit juger après la Pâque. C’est cette année là que Pierre fut délivré miraculeusement par un Ange d’EL-SHADDAÏ. Actes des Apôtres XII : 6-10

 

« Or la nuit même avant le jour où Hérode devait le faire comparaître, Pierre était endormi entre deux soldats ; deux chaînes le liaient et, devant la porte, des sentinelles gardaient la prison.

 

Soudain, l’ange du Seigneur survint, et le cachot fut inondé de lumière. L’ange frappa Pierre au côté et le fit lever :

 

« Debout ! Vite ! » dit-il. Et les chaînes lui tombèrent des mains.

 

L’ange lui dit alors :

 

 « Mets ta ceinture et chausse tes sandales ! » 

 

Ce qu’il fit. Il lui dit encore :

 

« Jette ton manteau sur tes épaules et suis-moi ! »

 

Pierre sortit, et il le suivait ; il ne se rendait pas compte que c’était vrai, ce qui se faisait par l’ange, mais il se figurait avoir une vision.

 

Ils franchirent ainsi un premier poste de garde, puis un second, et parvinrent à la porte de fer qui donne sur la ville. D’elle-même, elle s’ouvrit devant eux. Ils sortirent, allèrent jusqu’au bout d’une rue, puis brusquement l’ange le quitta.

 

Alors Pierre, revenant à lui, dit :

 

« Maintenant je sais réellement que le Seigneur a envoyé son ange et m’a arraché aux mains d’Hérode et à tout ce qu’attendait le peuple des Juifs. » »

 

Hérode Agrippa Ier successeur d’Hérode Antipas, devait sa royauté de la Palestine en l’an 41, aux faveurs de l’Empereur Romain Claude dont le règne fut de l’an 41 à l’an 54. Revenant à l’an 44 c’est dans cette année, que ce prenant pour un « Dieu », Hérode Agrippa mourut rongé par les vers.

 

Toujours cette même année 44, Barnabé ayant entendu parler de Saül de Tarse décida d’aller l’arracher à son isolement, le présentant  aux trois piliers de l’Assemblée des Nazôréens de Jérusalem, Pierre, Jacques le Juste et Jean Zébédée celui que Jésus aimait le plus au point de lui confier sa Mère, Marie quand il respirait encore sur la croix, sous un autre jour.

 

Barnabé jouera un très grand rôle dans la vie de Paul. C’est grâce à lui que « l’apôtre, l’envoyé » des Nations entrera dans le cercle des disciples et qu’il devint un pilier de la mouvance de Jésus le Nazôréen que l’on nommera deux siècles plus tard « le christianisme ». A la suite de cette rencontre, se développera entre Barnabé et Paul l’une des amitiés les plus fécondes de l’histoire de l’Église.

 

Barnabé et Saül de Tarse évangélisent à Antioche de Syrie les hébreux en premier, ceux de la « Diaspora », avec ceux que l’on surnomme les hellénistes, mais aussi les grecs et tous ceux de toutes les Nations qui sont prêt à écouter la Bonne Nouvelle de la résurrection et du royaume d’EL-SHADDAÏ.

 

Voici le début de l’an 45, Barnabé, avec Jean surnommé Marc, cousin de ce dernier et Saül de Tarse font les préparatifs pour embarquer à Séleucie port qui est à vingt-cinq kilomètres d’Antioche.

 

Quand je vous écris qu’il faut être prudent avec les textes du Nouveau Testament dans ce chapitre XIII : 1-3 vous en avez une preuve flagrante. Exemple le verset 2 avec un Esprit-Saint qui est comme une personne, parlant et œuvrant, donc cela devient un spectre, et ce spectre à quelle image ?… Je vous laisse le soin d’ouvrir une Bible et de lire au chapitre treize les versets un à trois, dans les Actes de Apôtres, et pourquoi pas les suivant !

 

Sachant que l’Esprit est éphémère, invisible, translucide, comme le vent, exemple ma réflexion, mon raisonnement que je couche sur le papier pour que vous, Lectrices, Lecteurs, vous en preniez connaissance, car si je ne fais pas cette action comment connaîtriez-vous mon « Esprit » ?

 

Là, je peux même écrire : « par mon Esprit Sain, j’essaie de vous guider sur le chemin d’El-Shaddaï. »

 

Je peux certifier qu’EL-SHADDAÏ guide mon « Esprit » et mon « Esprit » c’est ma façon de penser, de réfléchir, de raisonner avec intelligence, mais l’intelligence n’est pas une chose répartie égalitairement et je serai à même d’expliquer certaine chose spirituelle et pas d’autres, tandis que vous, vous aurez l’intelligence de compréhension sur ce que moi je ne pourrai définir. Donc ce Dieu seul et unique me guide par un « Esprit SAIN »

 

Barnabé et Paul, Saül de Tarse, restèrent ensemble une bonne année, voir plus, Barnabé étant plus vieux que Paul. Ayant beaucoup plus de connaissance sur la vie de Jésus le Nazaréen et des Apôtres, Barnabé pendant cette année enseigna Paul. Ils firent ensemble et avec Marc l’évangéliste, un premier voyage express passant par l’ile de Chypre, lieu de naissance de Barnabé, évangélisant les ports de Salamine et Paphos, puis ils prirent la direction de la Pamphylie ou ils prêchèrent dans la synagogue de Pergé en premier aux Juifs, puis aux Juifs hellénistes, aux grecs et aux humains des nations. Toujours dans les synagogues et les Juifs, Juifs hellénistes et prosélytes, ils annoncèrent l’évangile dans les villes comme Iconium, Lycaonie, Lystres, Derbé, puis a Antioche de Pisidie ou souvent ils durent partir précipitamment. Marc se sépara d’eux à Perché prenant le bateau pour Jérusalem, Barnabé et Paul retournant à Antioche de Syrie.

 

C’est à leur retour qu’ils s’occupèrent à trouver des vivres et à les charger sur un bateau pour approvisionner en nourriture « les frères » de Jérusalem mais aussi en Judée, Galilée, Samarie où une famine commençait et devait durer trois années.

 

La lecture est finie, alors je souhaite que ce texte vous soit bénéfique, et que l’Esprit Sain d’EL-SHADDAÏ remplisse votre « Esprit » dans votre boite crânienne et votre cœur, pour que vous deveniez ses « Enfants » afin que le jour fatidique vous soyez prêt à le passer sachant que maintenant la vie éternelle tellement promise est enfin là, et que si par accident vous deviez mourir la résurrection sera au rendez-vous dans l’heure suivante.

 

Portez-vous bien ! Prenez soin de vous et de votre maisonnée !

 

Salutations cordiales !

 

Sig JP.G. dit « GRANDELOUPO »

 

 

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