Discernement Philosophie par Grandeloupo

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Archive pour juillet, 2015

Nom et Enseig. Chap. N° 24 – Paul 7 Épitres hautentiques

Posté : 25 juillet, 2015 @ 8:43 dans Enseignements de Jésus le Nazôréen, Nom | Pas de commentaires »

Rel-Paul - Scribe tachygraphie

Hist. Nom : Jésus le Nazôréen – Ses Enseignements

 

Lectrices, Lecteurs, je vous conte par l’intermédiaire de Saül de Tarse, le début de ces  premiers humains qui le jour de sabbat en allant à la synagogue écoutaient à l’intérieur de celle-ci les orateurs péripatéticiens qui les enseignaient sur le Royaume d’EL-SHADDAÏ, leur promettant une résurrection dans la « Nouvelle Jérusalem » grâce au sacrifice du fils de ce dernier, le Messie Jésus le Nazôréen, qu’il a ressuscité d’entre les morts. Ces prédicateurs, oralement instruisaient leur semblable, des « Enseignements » de Jésus le Nazôréen. Certains de ces humains eurent foi en la parole des ces rhéteurs et se firent baptiser à la manière de Jean le Baptiste, mais en plus ils devaient suivre la « Loi Noachides » et je ne parle pas du problème de la circoncision qui était considéré par les romains et autres comme une mutilation.

Nous, humains d’aujourd’hui, nous n’avons pas ce dilemme de la circoncision, quoique la circoncision de cœur et d’esprit à de l’importance, mais cela est spirituelle, par contre nous avons d’autres difficultés aussi sérieuses qu’à l’ère de ce premier siècle.

Moi, le Quidam, le « Personne », le « Grandeloupo » j’essaie de vous montrer le sentier qui mène à ce Dieu seul et unique, celui que je nomme EL-SHADDAÏ, afin que vous ayez foi en lui et en son Fils Jésus le Nazôréen qui n’est pas un Dieu, mais un Roi déjà dans les Cieux par la volonté de son Père géniteur et qui sera notre Roi le jour de notre résurrection sur cette Terre.   

 

Dernières phrases du chapitre précédent

Nous sommes dans une incohérence totale des Écrits d’ « Inspiration Divine »

Plus fort encore ;

si Marie n’a pas forniqué avec Alphée comment Jacques peut-être à la fois né de la femme d’Alphée et de Marie la mère de Jésus-Christ ? …

{ je cite Marc 15 : 40 « Marie la mère de Jacques et…. » }

Je sais bien lire ? …

Vous les lecteurs de toutes les confessions chrétiennes, j’ai bien l’impression que vos « Pasteurs, Pape, Pope, etc … » vous prennent pour des imbéciles ! …

  Quand on veut vraiment chercher la véritable voie, celle de la « réelle vérité », on trouve ! …

Par cette magouille, les « Protestants » certifient que Marie a eu d’autres enfants après Jésus-Christ.

Maintenant voyons Simon, qui, étrangement, lui aussi, est le frère de Jésus-Christ

Simplement que Siméon ou Simon est le fils de Clopas, dont l’épouse se prénomme aussi Marie, frère de Joseph le Charpentier, père nourricier de Jésus le Nazaréen.

Alors comment Marie, mère de Jésus-Christ, pouvait-elle, elle aussi, mère de Simon ? …

Et comment ce Simon pouvait-il être le frère de Jésus-Christ, Jacques, Jude et Joseph sans compter Matthieu oublié bizarrement de Marc et de Matthieu ? »

Ceci est une partie des textes que j’ai écrit pour vous afin de dévoilée la vérité. Et aujourd’hui si vous voulez encore approfondir avec l’encyclopédie « Wikipédia » c’est encore pire !

 

Chapitre N° 24

Paul, sept Épîtres authentiques ;

 

tachygraphie ; « Assemblée »

 

Eusèbe de Césarée : Histoire ecclésiastique Livre III chap. XI : 1

« Après le martyre de Jacques et la destruction de Jérusalem qui arriva en ce temps, on raconte que ceux des apôtres et des disciples du Seigneur qui étaient encore en ce monde vinrent de partout et se réunirent en un même lieu. Ils tinrent conseil tous ensemble pour examiner qui serait jugé digne de la succession de Jacques, et ils décidèrent à l’unanimité que Siméon, fils de ce Clopas dont parle l’Évangile, était capable d’occuper le siège de cette église : il était, dit-on, cousin du Sauveur : Hégésippe raconte en effet que Clopas était le frère de Joseph (père nourricier de Jésus le Nazôréen) »

Simon fils de Clopas frère de Joseph le Charpentier est une certitude et c’est lui qui fut l’Évêque de Jérusalem de l’an 73 à l’an 115-117, quoique certains historiens penseraient à l’an 107-108. Il paraîtrait que des prophètes prédirent la destruction du Temple comme Jésus le Nazôréen  l’avait annoncé disant « qu’il ne resterait pas pierre sur pierre du Temple » pour l’an 70. A partir de l’an 68 les humains de la « Mouvance de Jésus le Nazôréen » se réfugièrent dans la ville de Pella en Transjordanie.

Personnellement je pense que la destruction du second Temple doit correspondre à une date prophétique biblique. Je reconnais là, mon manque d’intelligence et de connaissance sur ce sujet.

La destruction du second Temple en l’an 70 mettait définitivement le pouvoir de la « Prêtrise » au bûcher comme Jésus le Nazôréen l’avais annoncé. Cette destruction mis le judaïsme à mal car les fidèles, sans leur Temple, ne savait plus vers quoi se tourner. Ce fut pour eux la dispersion et l’errance. N’oublions pas que Siméon fils de Clopas ne prit ses fonction d’Évêque de Jérusalem quand l’an 73. Des douze Apôtres il n’en restait peu de vivant tout comme des soixante Disciples de Jésus le Nazaréen.

Dans le chapitre précédent il a été question de Jacques le Mineur, dit le Juste, le Petit et appelé par Paul, Saül de Tarse, « frère du Seigneur », avec Joseph, Jude et Simon.

Comme écrit dans ce chapitre que de fadaises ! Balivernes !

La femme juive d’où tenait-elle son statut au sein de la famille à l’ère de Jésus le Nazôréen ? De part son mari et de par ses fils !

Quand Jésus le Nazôréen commence son ministère de prédication son père nourricier Joseph est décédé depuis l’an 25-26 d’après les historiens. Une chose est sûre après l’histoire de Jérusalem quand Jésus avait douze ans, la Bible ne parle plus de Joseph père nourricier de Jésus le Nazaréen, peut-être quelques lignes dans des écrits apocryphes, mais une chose est certaine quand Jésus entame sa prédication Joseph n’est plus de ce monde.

Donc pour Marie, mère de Jésus le Nazôréen, si elle ne veut pas être une mendiante c’est « ses fils ? », qui lui donnent son « statut ». Jésus n’est pas encore mort et d’après les textes bibliques elle suit son fils premier-né dans ses pérégrinations.

Ce dernier vient d’être condamné à la torture romaine de la crucifixion. Une fois élevé sur la croix Jésus le Nazôréen avant de mourir :

Jean XIX : 26-27

« Jésus donc voyant sa mère et, se tenant près d’elle, le disciple qu’il aimait, dit à sa mère : « Femme, voici ton fils. »

Puis il dit au disciple : « Voici ta mère. » Dès cette heure-là, le disciple l’accueillit chez lui. »

La preuve, la réponse biblique sur l’inexistence des frères de Jésus le Nazôréen est écrite ci-dessus.

En effet si Jésus le Nazôréen avait eu des frères,comme tous les historiens, exégètes, même Saül de Tarse, veulent nous faire croire,pourquoi juste avant de rendre son dernier soupir confit-il sa « Mère Marie » au disciple qu’il aimait le plus, c’est-à-dire Jean, afin qu’elle garde son statut sociale selon la Loi hébraïque ?Je ne parle pas des sœurs qui sont inexistantes ! Pourquoi personne ne parle de ces versets bibliques dans leurs commentaires ?

Comme vous le voyez, vous mes semblables, il est important de dévoiler la vérité, afin d’éviter d’être trompé.

Dans le Nouveau Testament treize Épîtres sont attribués à Paul. Le quatorzième l’Épîtres aux Hébreux, maintenant c’est officiel, n’a jamais été écrit par Saül de Tarse, mais par une source anonyme.

« Les épîtres de Paul. – Au sein des épîtres pauliniennes, les exégètes ont pris coutume de distinguer entre les épîtres authentiques, qui sont de la main de Paul et les épîtres deutéro- pauliniennes, mot à mot « du deuxième Paul », qui ont ses disciples pour auteur. Les épîtres pastorales, « Première et Seconde Épître à Timothée, à Tite, » ainsi que certaines épîtres « de la captivité », en particulier les épîtres aux Éphésiens et aux Colossiens, sont en effet depuis longtemps entrées en procès. Leur style est plus lourd, leur vocabulaire un peu différent des autres épîtres, on y trouve une théorie des anges étrangère au paulinisme ainsi que des projets de voyages qui ne cadrent pas avec ce que l’on sait par ailleurs des itinéraires pauliniens. Aussi accordera- t-on la préférence aux épîtres authentiques. Selon la majorité des exégètes actuels, on en compte sept. Selon un ordre chronologique probable :

1- la Première Épître aux Thessaloniciens vers l’an 51

2- L’Épître aux Galates vers l’an 54

3- la Première Épître aux Corinthiens vers les années 54-55

4- l’Épître aux Philippiens vers l’an 55

5- l’Épître à Philémon vers l’an 55

6- la Seconde Épître aux Corinthiens vers les années 54-56

7- l’Épître aux Romains vers les années 56-57

Ces documents n’en sont pas moins suspects de manipulations particulières, d’interpolations tardives et d’arrangements intéressés

Or, les critiques sérieuses partent généralement de présupposés théologiques, qui ne leur laissent pas la liberté d’aller au bout de l’explication des concepts pauliniens afin d’en vérifier la cohérence et d’en tirer les conséquences philosophiques aussi bien que théologiques.

La cohérence des idées constitue, en effet, une part essentielle de la critique ; nous ne pouvons raisonnablement accepter l’argument que, dans le laps de temps de son action, Paul ait pu dire ou faire une chose et son contraire, sous le prétexte d’une évolution de sa pensée.

Les écrits apocryphes. – Actes de Paul et correspondance de Paul avec Sénèque, par exemple, ne sauraient être utilisés sans grand danger. »

Depuis plusieurs chapitres j’écris sur les Lettres et Épîtres de Paul, mais existe-t-il beaucoup de différence entre les deux. Par exemple la « Lettre Ouverte » d’Émile Zola « J’accuse » à la Présidence sur l’affaire Dreyfus est plutôt une « Épître » qu’une « Lettre ».

Une « Lettre » est théoriquement un texte cours contrairement à « l’Épître » qui est un rédigé long et explicatif dans un sens, dans l’autre.

Alors comment écrivait-on à l’époque de Saül de Tarse ?

Il ne faut pas imaginer l’auteur de l’Épître aux Romains avec sa plume ou son crayon. Un bon épistolier dans l’Antiquité commence par poncer son « papier », en l’occurrence du papyrus ou du parchemin, avec un morceau de coquillage ou un éclat d’ivoire. Le parchemin, réalisé sur de la peau de bête, était coûteux. Paul utilisait le papyrus, issu du roseau du Nil. Il prend le plus grand soin à cette occupation : trop rugueuse, la surface entraverait la précision du trait, trop polie, elle empêcherait l’encre de sécher ; comme dans les écoles modernes, le mauvais scribe fait des « bavures ». Ensuite, il trace les lignes avec une rondelle de plomb afin d’écrire bien droit. Enfin, il taille avec délicatesse un morceau de roseau auquel il donne une forme biseautée. Il trempe son instrument tout neuf dans de l’encre d’origine animale, encre de seiche, ou végétale, charbon.

La description de ces tâches ne doit pas donner d’idées fausses, même s’il lui arrivait de préparer ainsi ses outils, Paul avait rarement le pouce taché d’encre ou la manche lustrée par le contact de la table ; il utilisait un secrétaire. En Romain XVI : 22, ce dernier prend même la parole : « Je vous donne le bonjour dans le Seigneur, moi Tertius, qui ai écrit cette lettre », signe qu’il entretenait une certaine familiarité avec l’apôtre, à l’instar de son confrère Tiron qui travaillait chez Cicéron et que l’on voit quelquefois utiliser les lettres de son maître comme messagerie.

Comment se servir du secrétaire ? Le plus simple était de dicter « syllabatim », syllabe après syllabe, selon l’antique méthode. Cela prenait beaucoup de temps. Au début du siècle dernier, le XXème, de savants exégètes ont calculé que la dictée de l’Épître aux Romains aurait pris plusieurs semaines. Pour rassurer les impatients, on avait donc inventé très tôt un système de sténographie, « la tachygraphie »,ce qui veut dire « écriture rapide », qui permettait de prendre en note les discours des orateurs et dont on a découvert de nombreux témoignages. Paul n’avait donc qu’à parler et à laisser le scribe faire son travail.

Il est également possible que Paul ait des collaborateurs « coauteurs » à qui il donnait un canevas général. Ceux-ci avaient à charge de rédiger le détail de la lettre, que Saül de Tarse pouvait, ou non, réviser. Contrairement à ce que l’on croit, se corriger n’était pas difficile. Les Anciens ne gravaient pas tout dans la pierre et connaissaient le brouillon ; une tablette de cire meuble sur laquelle on écrivait avec un stylet et qu’il suffisait de lisser pour réutiliser. Ils connaissaient également l’effaceur ; une bonne éponge diluait l’encre quand elle n’était pas sèche, tandis qu’une pierre ponce astucieusement utilisée permettait de gratter les erreurs pour les faire disparaître.

Vraisemblablement Paul laissait à ses assistants le soin de rédiger certains passages. Il les associait à la rédaction générale comme la majorité des adresses le prouvent, qui présentent les lettres comme des ouvrages collectifs. Après tout, l’un ou l’autre de ses assistants connaissait la situation de la communauté mieux que l’apôtre lui-même, soit qu’il en fût issu, soit qu’il l’ait visitée de manière plus récente.

Une fois la lettre rédigée, il fallait l’envoyer. Un Juif obscur comme Saül de Tarse ne pouvait profiter de la poste impériale, le cursus publicus, mise en place par Auguste, elle était réservée au courrier officiel. Paul n’était pas assez riche pour avoir des « tabelarii », des esclaves coursiers. Il s’arrangeait avec des voyageurs en partance, commerçants empruntant une route maritime, passagers divers, amis ou relations.

Lorsque ses communautés eurent pris de l’ampleur, il pouvait utiliser ses propres troupes pour porter le courrier : Tite, Timothée, Tychique furent à leur tour commissionnés. La lettre joue alors un rôle tout à fait différent : elle ne sert pas à pallier l’absence puisque le commissionnaire a tout loisir d’en expliquer le contenu de vive voix et même de rajouter les dernières nouvelles du quartier général de l’apôtre. Elle fonctionne plutôt comme un substitut de l’être absent, une voix de papyrus que l’on fait résonner dans la lecture.

Je reviens sur ce courrier de Pierre confirmé par Jacques le Juste, Évêque de Jérusalem envoyé à Barnabé et à Saül de Tarse à Antioche pour les « Païens » et les « Juifs hellénistes. » Dans les Actes des Apôtres XV : 1-34 est conté l’histoire du débat de Jérusalem sur le conflit qu’il y eut à Antioche entre le Disciple Paul, Saül de Tarse, les « juifs », les juifs hellénistes, les « Païens » et les « Judaïsants », sujet le respect strict de la Loi, le respect de la Loi avec la foi, la circoncision. – Épître aux Galates II : 1-10

« J’y montai à la suite d’une révélation ; et je leur exposai l’Évangile que je prêche parmi les païens – mais séparément aux notables, de peur de courir ou d’avoir couru pour rien.

Eh bien ! de Tite lui-même, mon compagnon qui était grec, on n’exigea pas qu’il se fît circoncire.

Mais à cause des intrus, ces faux frères qui se sont glissés pour espionner la liberté que nous avons dans le Messie Jésus, afin de nous réduire en servitude, gens auxquels nous refusâmes de céder, fût-ce un moment, par déférence, afin de sauvegarder pour vous la vérité de l’Évangile…

Et de la part de ceux qu’on tenait pour des notables – peu m’importe ce qu’alors ils pouvaient être ; EL-SHADDAÏ ne fait point acception des personnes -, à mon Évangile, en tout cas, les notables n’ont rien ajouté.

Au contraire, voyant que l’évangélisation des incirconcis m’était confiée comme à Pierre celle des circoncis – car Celui qui avait agi en Pierre pour faire de lui un apôtre des circoncis, avait pareillement agi en moi en faveur des païens - et reconnaissant la grâce qui m’avait été départie, Jacques, Céphas et Jean, ces notables, ces colonnes, nous tendirent la main, à Barnabé et à moi en signe de communion : nous irions, nous aux païens, eux à la Circoncision ; nous devions seulement songer aux pauvres, ce que précisément j’ai eu à cœur de faire. »

Tite jeune grec, Judéo-Nazôréen, puisque le terme « chrétien » n’existait pas à l’époque, fut un compagnon de voyage de Paul et était incirconcis. Je réitère encore une fois, dans la moitié du premier siècle, jusqu’à la fin du deuxième, début du troisième siècle le terme grec de « Christos, soit « Christ » » n’était pas encore employé, donc encore moins accolé au nom de Jésus. N’oublions pas non plus, que les « Lettres ou Épitres » de Paul, Jacques ou Pierre que telle « Assemblée » d’Antioche, Jérusalem, Corinthe recevait de la part de Disciples ou Apôtres, étaient recopiées pour être envoyées par coursier à une autre Assemblée distante d’une dizaine voir une quinzaine de kilomètres.

Le Nouveau Testament n’existe pas non plus. Rome est un simple Évêché où il existe plusieurs « Assemblées » dans Rome ayant chacune son Évêque ou Presbytre. Ce sont de petites « Églises » de vingt, trente, quarante personnes qui sont un jour chez l’un, un jour chez l’autre dont les maisons sont assez spacieuse pour recevoir tous ces humains, et le pauvre au sens propre du mot était assez rare car l’on mettait tout en communauté et chacun allait au labeur pour faire vivre cette confrérie correctement. En général ceux qui recevaient, faisaient partie de la « petite bourgeoisie » de la cité.

A savoir aussi que dans ces prémices de la « Voie, la Mouvance de Jésus le Nazôréen », c’était Jérusalem « l’Église-Mère » dont Jacques fils d’Alphée était l’Évêque, et que l’on évangélisait en premier les hébreux par un enseignement oral les jours de « Sabbat » à la synagogue.

Je réfléchis si je vous pose tous ces versets bibliques ou si je vous laisse chercher dans votre Bible, alors que ci-dessus je vous ai déjà posé les versets du chapitre deux aux Galates. Donc il serait logique et surtout polit que je vous pose les versets 1-34 du chapitre quinze « des Actes des Apôtres ». En attendant je reviens à l’ère de ces années de la moitié du premier siècle dans les grandes métropoles comme Éphèse, Antioche de Syrie, Corinthe, Thessalonique, Alexandrie, Byzance, Rome et tant d’autres.

 Les questions de nourriture se posaient, quant à elles, dans le quotidien des villes de l’Antiquité. Il était interdit aux hébreux de consommer de la viande qui n’était pas « casher », c’est-à-dire sacrifiée rituellement et a fortiori de la viande qui avait été sacrifiée à des religions païennes. Que faire lorsque l’on n’était pas dans le voisinage d’une communauté juive occupée à sacrifier rituellement la viande, et surtout, comment échapper à la viande sacrifiée aux idoles ?

Chaque corps de métiers, chaque quartier, chaque ville avait son dieu protecteur, son génie tutélaire avide des fumées d’holocauste ou du sang frais des immolations. Que l’on soit charpentier, habitant d’Antioche, citoyen de Corinthe, il était impossible, sous peine d’être frappé d’exclusion, d’éviter d’assister au culte et de faire bonne figure au banquet qui s’ensuivait.

Ces textes que je vous écris c’est pour vous faire comprendre comment l’humain à détourné quelque chose de pure, sincère au départ avec une immense foi et une grande espérance. Au départ Jésus le Nazaréen n’est pas pris pour un Dieu, seul EL-SHADDAÏ est « Dieu ».

Raisonnez, réfléchissez, mais aussi prenez soins de vous et de votre maisonnée !

Salutations cordiales à Tous !

Sig : JP.G. dit « GRANDELOUPO »

 

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