Discernement Philosophie par Grandeloupo

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Archive pour août, 2015

Nom et Enseig. Chap. N° 26 – L’an 70 destruction du Temple

Posté : 9 août, 2015 @ 9:52 dans Enseignements de Jésus le Nazôréen, Nom | Pas de commentaires »

Rel-Destruction du IIème Temple en 70 de E.C.

Hist. Nom : Jésus le Nazôréen – Ses Enseignements

Les années de soixante à soixante-treize furent très dures pour les humains qui formaient la « Mouvance de Jésus le Nazôréen ». L’enseignement était oral dans les  synagogues ou aux abords de celle-ci. Croire en une chose de spirituelle en écoutant un orateur il fallait que ce dernier ait une grande conviction pour vous toucher le cœur au point de vouloir suivre cette « Mouvance » et faire l’action de se baptiser. La foi devait être grande surtout dans ces années de persécution sporadique. En effet il y avait persécution à Rome et absolument rien dans l’île de Chypre, mais encore persécution à Jérusalem et rien à Antioche de Syrie, et quand la persécution était dans la ville susnommée il n’y avait rien à Jérusalem.

Souvent je pense à ces hommes et ces femmes avec leurs enfants qui entraient dans l’arène en chantant des louanges à EL-SHADDAÏ sachant que dans un quart d’heure ils allaient servir de nourriture aux fauves, et le plus étonnant c’est que par leur courage devant l’adversité ils faisaient des adeptes à leur « Mouvance » et ce que j’écris fut prouver historiquement. Pour les organisateurs des jeux du cirque, la persécution des « Messianistes » n’attirait pas foule car comme écrit ci-dessus ces humains continuaient à prier à la place de crier ce qui déplaisait fortement au public qui gardait le silence devant tant de courage.

Aujourd’hui il n’y a plus de cirque, plus d’arène pour les persécutés et persécuteurs, et pourtant la persécution existe toujours, plus sournoise, plus hypocrite.

En ce XXIème siècle, la religion, la pensé spirituelle s’estompe de plus en plus. Les humains croient de moins en moins en l’Être Suprême, qu’ils ont remplacé par d’autre dieux beaucoup plus terre-à-terre, comme un chanteur, un acteur, un joueur de football, mais en EL-SHADDAÏ, c’est fini ils n’y croient plus, l’idolâtrie sur toutes ses formes, le sexe et l’argent voilà ce qui rend l’humain heureux, ignorant qu’il creuse sa propre fosse, sa propre perte.

 

 

 

Dernières phrases du chapitre précédent

Marc X : 19

Tu connais les commandements : « Ne tue pas, ne commets pas d’adultère, ne vole pas, ne porte pas de faux témoignage, ne fait pas de tort, honore ton père et ta mère. »

Interdiction à l’assassinat, au meurtre, qui correspond à Matthieu XXIII : 34-35,

« C’est pourquoi, voici que j’envoie vers vous des prophètes, des sages et des scribes : vous en tuerez et mettrez en croix, vous en flagellerez dans vos synagogues et pourchasserez de ville en ville, pour que retombe sur vous tout le sang innocent répandu sur la terre, depuis le sang de l’innocent Abel jusqu’au sang de Zacharie, fils de Barachie, que vous avez assassiné entre le sanctuaire et l’autel ! »

Après ces versets Jésus le Nazôréen fait la prophétie à peine voilée de la destruction du Temple qui aura lieu en l’an 70

Épître aux Romains XIII : 9

« En effet, le précepte : Tu ne commettras pas d’adultère, tu ne tueras pas, tu ne voleras pas, tu ne convoiteras pas, et tous les autres se résument en cette formule : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. »

Interdiction au vol, qui correspond à I Corinthiens VI : 9-10,

Ne savez-vous pas que les injustes n’hériteront pas du Royaume d’EL-SHADDAÏ ? Ne vous y trompez pas ! Ni impudiques, ni idolâtres, ni adultères, ni dépravés, ni gens de mœurs infâmes, ni voleurs, ni cupides, pas plus qu’ivrognes, insulteurs ou rapaces, n’hériteront du Royaume d’EL-SHADDAÏ.

Luc XVIII : 20

Tu connais les commandements : « Ne commets pas d’adultère, ne tue pas, ne vole pas, ne porte pas de faux témoignage ; honore ton père et ta mère. »

Interdiction de manger de la chair arraché à un animal vivant. Cette loi Noachide mal formulée signifie plus exactement s’abstenir des animaux étouffés, c’est-à-dire des viandes non-saignées

Genèse IX : 4

Seulement, vous ne mangerez pas la chair avec son âme, c’est-à-dire le sang.

Selon le judaïsme, tout non hébreu vivant en accord avec ces sept Lois est considéré comme un « Gentil Vertueux » et a, par l’observance de ces Lois sa part au monde à venir.

 

Chapitre N° 26

L’an 70, destruction du Temple …,

l’errance …

Par cette Loi Noachide que Jacques dicte à la communauté d’Antioche de Syrie il met tous les courants de penser d’accort de l’helléniste au judaïsant laissant à chacun son propre arbitrage sur la circoncision.

Dans les chapitres précédent je vous ai écrit sur l’authenticité des Lettres ou Épîtres de Saül de Tarse, alors voyons les autres dites « deutéro-pauliniennes »

En l’an 2000 la question de l’authenticité des épîtres se présente ainsi :

L’épître aux Colossiens est considérée comme un pseudépigrahe pour 60% des exégètes. Un argument de taille tient à la destruction de la ville par un tremblement de terre sous le règne de Néron. La lettre serait un faux car adressée à une ville inexistante. Il faut noter que cet argument présuppose une date de rédaction tardive.

L’épître aux Éphésiens est considéré comme pseudépigraphe par 80% es exégètes ? Ce serait une réécriture de l’épître aux Colossiens développant le prolongement de l’action du Messie Sagesse d’EL-SHADDAÏ dans l’Église.

Pour la deuxième épître aux Thessaloniciens les avis sont partagés de manière égale.

Ces statistiques évoquées par Régis Burnet, né en 1973, Professeur de Nouveau Testament à l’université catholique de Louvain, sont reconnues par la communauté scientifique dans son ensemble.

« Les Épîtres dites deutéro-pauliniennes constituent de même un tel infléchissement de la pensée de l’apôtre, que l’on est fondé à y voir des écrits intentionnels de falsification, plutôt que le travail rapide et peu respectueux d’une école paulinienne rangée à l’orthodoxie judéo-Nazôréenne. Maniées avec précaution, les Épîtres deutéro-pauliniennes, autant que les interpolations pratiquées sur les Épîtres authentiques, apportent néanmoins quelques lumières sur les rudes controverses qui opposèrent l’Hérésie paulinienne à l’Église Judéo-Nazôréenne, au moment où celle-ci cherchait à se constituer en modèle d’orthodoxie. »

La première épître à Timothée et la seconde, plus celle de Tite dites « épitres pastorales » sont des pseudépigraphes des successeurs de Paul.

Quant à l’épître aux Hébreux, suite aux travaux d’Albert Vanhove, il est admis depuis 1976 que cette épître n’en est pas un, mais un traité qui n’est pas de l’œuvre de Saül de Tarse et pourtant !

Il est évident que cette lettre s’adresse aux Juifs parlant l’hébreu par contraste avec ceux parlant le grec. Le rédacteur de la lettre aux Hébreux ne se fait pas connaître par son nom. Cet anonymat n’est évidemment pas une raison pour écarter Paul, même si toutes ses autres lettres portent son nom. En effet, la lettre présente de solides éléments intrinsèques attestant que l’apôtre fut l’écrivain et que l’Italie, probablement Rome, fut le lieu de rédaction.

C’est à Rome que Paul fut emprisonné pour la première fois, sans doute pendant les années 59 à 61 de notre ère. Timothée, dont le nom est cité dans les lettres de l’apôtre aux Philippiens, aux Colossiens et à Philémon écrites depuis Rome pendant son incarcération, était avec lui dans cette ville.

Épître aux Philippiens II : 19

J’espère du moins, dans le Seigneur Jésus, vous envoyer bientôt Timothée, afin d’être soulagé moi-même en obtenant de vos nouvelles.

Épître aux Colossiens I : 1-2

Paul, apôtre du Messie (Christ) Jésus par la volonté d’EL-SHADDAÏ, et le frère Timothée, aux saints de Colosses, frères fidèles dans le Messie (Christ). A vous grâce et paix de par EL-SHADDAÏ notre Père !

Dans les versets ci-dessus je tiens à faire cette remarque qui pour moi a beaucoup d’importance puisque si l’on suit l’écriture telle qu’elle est il y a vénérations d’humains. En effet « aux saints de Colosse » le terme « saints » écrits ainsi est bien une vénération. De plus j’ai mis le terme exact c’est-à-dire « Messie » suite aux explications posées dans les chapitres précédents.

Épitre a Philémon I : 1-3

Paul, prisonnier du Nazôréen Jésus, et le frère Timothée, à Philémon, notre cher collaborateur, avec Apphia notre sœur, Archippe notre frère d’armes, et l’Église qui s’assemble dans ta maison.

A vous grâce et paix de par EL-SHADDAÏ notre Père et le Seigneur Jésus le Nazôréen !

La distinction entre Père et Fils est bien faite comme dans l’épître aux Colossiens où il n’y a qu’un seul « Dieu » le Père. Pour mémoire, je réitère, je remplace le nom vulgaire de « Dieu » par « EL-SHADDAÏ », mais je pense que vous l’aviez constaté.

Eusèbe de Césarée et Constantin le Grand à ce Concile de Nicée en l’an 325 choisir ces évangiles mais aussi ces Lettres et Épîtres de Paul avec un certain préjugé car les Lettres d’Ignace d’Antioche de Syrie dont l’authenticité fut appréciées pourraient bien remplacer quelques Épîtres de Paul.

Épître aux Romains I : 20-32

Ce qu’il a d’invisible depuis la création du monde se laisse voir à l’intelligence à travers ses œuvres, son éternelle puissance et sa divinité, en sorte qu’ils sont inexcusables ; puisque, ayant connu EL-SHADDAÏ, ils ne lui ont pas rendu comme à un Dieu gloire ou actions de grâces, mais ils ont perdu le sens dans leurs raisonnements et leur cœur inintelligent s’est enténébré : dans leur prétention à la sagesse, ils sont devenus fous et ils ont changé la gloire du Dieu incorruptible contre une représentation, simple image d’hommes corruptibles, d’oiseaux, de quadrupèdes, de reptiles.

Aussi EL-SHADDAÏ  les a-t-il livrés selon les convoitises de leur cœur à une impureté où ils avilissent eux-mêmes leurs propres corps ; eux qui ont échangé la vérité d’EL-SHADDAÏ  contre le mensonge, adoré et servi la créature de préférence au Créateur, qui est béni éternellement ! Amen.

Aussi EL-SHADDAÏ les a-t-il livrés à des passions avilissantes : car leurs femmes ont échangé les rapports naturels pour des rapports contre nature ; pareillement les hommes, délaissant l’usage naturel de la femme, ont brûlé de désir les uns pour les autres, perpétrant l’infamie d’homme à homme et recevant en leurs personnes l’inévitable salaire de leur égarement.

Et comme ils n’ont pas jugé bon de garder la vraie connaissance d’EL-SHADDAÏ, EL-SHADDAÏ les a livrés à leur esprit sans jugement, pour faire ce qui ne convient pas : remplis de toute injustice, de perversité, de cupidité, de malice ; ne respirant qu’envie, meurtre, dispute, fourberie, malignité ; diffamateurs, détracteurs, ennemis d’EL-SHADDAÏ, insulteurs, orgueilleux, fanfarons, ingénieux au mal, rebelles à leurs parents, insensés, déloyaux, sans cœur, sans pitié ; connaissant bien pourtant le verdict d’EL-SHADDAÏ qui déclare dignes de mort les auteurs de pareilles actions, non seulement ils les font, mais ils approuvent encore ceux qui les commettent.

Dans les Épîtres de Saül de Tarse, nommé Paul, une constatation remarquable et importante, jamais Paul ne fait référence à l’enseignement de Jésus le Nazaréen sur le Royaume d’EL-SHADDAÏ par parabole. A croire qu’il ignorait complètement cet enseignement pourtant primordiale pour les Apôtres.

Voyons les années difficiles ! Les années soixante sous Néron, né Lucius Domitius Ahenobarbus le 15 décembre de l’an 37, mort le 9 juin de l’an 68 par suicide. Il accède au trône le 13 octobre de l’an 54 à l’âge de 17 ans, à la mort de son grand-oncle et père adoptif Claude, Empereur de Rome. En l’an 68 il est dépossédé de son pouvoir et se suicide assisté de son scribe Épaphrodite. Jacques le Mineur, fils d’Alphée, deuxième Évêque de Jérusalem décède en l’an 62 par décapitation. Suite à l’incendie de Rome, orchestré par l’Empereur lui-même, qui mettra la faute sur les « Messianistes de Jésus le Nazôréen », l’Apôtre Pierre en l’an 64 sera crucifié la tête en bas sur sa demande. Toujours à cause de l’incendie de Rome qui dura six jours en l’an 64, en l’an 67 Saül de Tarse dit Paul sera décapité. De l’an 68 à l’an 69 rien que quatre Empereurs Romains vont se succéder. Vespasien prend le pouvoir le 17 novembre de l’an 69. En septembre de l’an 70 Jérusalem tombe et le second Temple est complètement rasé, la population de Jérusalem sera massacré. Les années 72-73 verront tomber la forteresse de Massada.

Par des prophètes, les humains de la « Mouvance de Jésus le Nazôréen » seront avertis de la destruction du Second Temple, et se réfugieront dans la ville de Pella en Cisjordanie. Après la décapitation de Jacques le Juste, Évêque de Jérusalem il semblerait que ce soit Jean qui prit la direction de la communauté de Jérusalem, ceci n’engage que mon raisonnement personnel suite à cette logique, Pierre est à Rome à la décapitation de Jacques et il ne reste que Jean à Jérusalem avec des Disciples de Jésus le Nazaréen.

C’est en l’an 73 que Siméon fils de Clopas, frère de Joseph le père nourricier de Jésus le Nazôréen, choisit par le presbytérium de Jérusalem.

Eusèbe de Césarée, Histoire Ecclésiastique Livre III, chapitre XI : 1

« Après le martyre de Jacques et la destruction de Jérusalem qui arriva en ce temps, on raconte que ceux des apôtres et des disciples du Seigneur qui étaient encore en ce monde vinrent de partout et se réunirent en un même lieu. Ils tinrent conseil tous ensemble pour examiner qui serait jugé digne de la succession de Jacques, et ils décidèrent à l’unanimité que Siméon, fils de ce Clopas dont parle l’Évangile, était capable d’occuper le siège de cette église : il était, dit-on, cousin du Sauveur : Hégésippe raconte en effet que Clopas était le frère de Joseph. »

Autre source complémentaire de ces écrits ci-dessus, toujours par Eusèbe de Césarée dans l’Histoire Ecclésiastique Livre IV, chapitre XXII : 4-6

  Le même Hégésippe expose aussi les débuts des hérésies de son temps, en ces termes :

« Après Jacques le Juste, qui subit le martyre comme le Seigneur, pour la même doctrine, Siméon, fils de Clopas, oncle du Messie, fut établi second évêque de Jérusalem ; tous le préférèrent parce qu’il était cousin germain de Jésus. L’Église alors était appelée vierge, parce qu’elle n’avait encore été souillée par aucun enseignement erroné. 

Mais Thébuthis, mécontent de n’avoir pas été évêque, commença dans le peuple, l’œuvre de corruption qui vint des sept sectes juives, dont il faisait lui-même partie. De celles-ci sortirent Simon, le chef des Simoniens ; Cléobius, celui de Cléobiens ; Dosithée, celui des Dosithéens ; Gorthée, celui des Gorathéniens, et les Masbothéens. C’est d’eux que vinrent les Ménandriens, les Marcianistes, les Carpocratiens, les Valentiniens, les Basilidiens, les Saturniliens, qui avaient tous introduit, chacun de son côté, leurs différentes opinions particulières.

 C’est d’eux encore que sont sortis les pseudo-messies, les pseudo-prophètes, les pseudo-apôtres qui divisèrent l’unité de l’Église par des pernicieux discours contre EL-SHADDAÏ et son Messie. »

Je tenais après lecture par moi-même vous poser les versets 5 et 6 car ils vous prouvent comment tout doucement la « Mouvance de Jésus le Nazôréen » dû faire face à des attaques internes car sur tout ce qui est cité ci-dessus les sectes des Marcianistes et Valentiniens restèrent quelques décennies

Après la destruction de leur Temple qui était pour les hébreux le lieu de culte, ils se sentirent perdus, abandonnés  et des années 70 à 74 se fut pour les hébreux l’errance.

Un homme sage du nom de Yohanan Ben Zakkaï, au siège de Jérusalem demanda à Titus d’ouvrir une école à Yavné, que les Romains nommaient Lamnia, qui serait aussi le siège du Sanhédrin. De cette école est né le « Judaïsme Rabbinique »

Dix ans après le décès de Saül de Tarse que reste-t-il de ses Épîtres ? Ces Épîtres ont du être recopiées une multitude fois et la falsification à fait son œuvre car certains copistes ont retranché, ajouté, transformé les mots, le sens d’une phrase.

Suite à ce que je viens d’écrire Paul considérait Jésus le Nazaréen comme une divinité :

Épître aux Colossiens II : 9-10

Car en lui habite corporellement toute la Plénitude de la Divinité, et vous vous trouvez en lui associés à sa plénitude, lui qui est la Tête de toute Principauté et de toute Puissance.

Épître aux Colossiens I : 18-20

Et il est aussi la Tête du Corps, c’est-à-dire de l’Église : Il est le Principe, Premier-né d’entre les morts, il fallait qu’il obtînt en tout la primauté, car EL-SHADDAÏ s’est plu à faire habiter en lui toute la Plénitude et par lui à réconcilier tous les êtres pour lui, aussi bien sur la terre que dans les cieux, en faisant la paix par le sang de sa croix.

Dans un chapitre précédent, je me souviens vous avoir écrit que Jésus le Nazôréen après avoir passé trois jours et trois nuits dans le tombeau de Joseph d’Arimathie, soit exactement soixante-douze heures, son Père EL-SHADDAÏ le ressuscita d’entre les morts. Jésus le Nazôréen est parti voir sa Mère, Marie, lui interdisant de le toucher car il n’était pas encore monté aux Cieux recevoir son investiture par son Père, en tant que Roi dans les Cieux, et je vous avais même écrit qu’il ne pouvait recevoir son intronisation terrestre car, pour le moment, c’est Sammaël qui est Prince du Royaume terrestre et de ses environs pour un « Temps » défini par l’Être Suprême. Je vous avais même dit que si Jésus le Nazôréen aurait reçu son investiture la Terre n’aurait pas la gestion catastrophique qu’elle a aujourd’hui.

Ci-dessus je parlais de falsification et bien en voici la preuve avec cet ajout : « en faisant la paix par le sang de sa croix. » qui ne veut absolument rien dire dans cette phrase, constatez par vous-mêmes !

Autre chose à l’ère ou cette Épître fut écrite, même à une époque tardive soit dans les années soixante-dix, quatre-vingt par un auteur inconnu, une « Église » était le nom donné aux « Assemblées » de la secte Judéo-Nazaréenne nommé aussi « Mouvance de Jésus le Nazôréen », « Messianiste de Jésus le Nazaréen ». Jésus le Nazaréen de son vivant ignorait complètement le développement dans le monde se son message sur le Royaume à venir de son Père sur la Terre. Là aussi l’on s’aperçoit de ce rajout « c’est-à-dire de l’Église » dans le verset 18 du premier chapitre de cette épître aux Colossiens.

Avant chaque lecture demandez à EL-SHADDAÏ qu’il vous apporte une aide spirituelle, par son « Souffle d’Intelligence » ce qui vous donnera un « Esprit SAIN » pour votre propre réflexion, raisonnement, pensé. C’est ainsi que vous trouverez dans votre cœur ce sentier difficile mais combien agréable qui mène vers ce « Dieu » seul et unique, votre amour pour cet Être Suprême allant grandissant de jour en jour.

Son fils unique notre Roi, notre assesseur, notre « Paraclet » devant son Père et notre Père, son Dieu et notre Dieu –(Jean XX : 17)- étant le fil conducteur de nos prières, car comme il l’a toujours dit c’est son Père qu’il faut prier et non lui.

Portez-vous bien et prenez soin de vous !

Salutations cordiales à tous

Sig : JP.G. dit « GRANDELOUPO »

 

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