Discernement Philosophie par Grandeloupo

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Archive pour novembre, 2016

Genèse d’une …, chap. N°3 – Esprit = Souffle, Vent

Posté : 6 novembre, 2016 @ 4:18 dans Genèse d'une religion | Pas de commentaires »

Vent, le gitouetteGenèse d’une Religion, le Christianisme

 

 

Dernières phrases du chapitre précédent.

 

Ce que la littérature nomme « chrétien » aux trois premiers siècles, ce terme est pour ainsi dire inconnu les deux premiers siècles, car employé seulement en milieu restreint, terme utilisé par Polycarpe de Smyrne le jour de son exécution

Martyre de Polycarpe de Smyrne IX : 2, à XII : 3

« 2. Le proconsul se le fit amener et lui demanda si c’était lui Polycarpe. Il répondit que oui, et le proconsul cherchait à le faire renier en lui disant :

« Respecte ton grand âge » et tout le reste qu’on a coutume de dire en pareil cas ; « Jure par la fortune de César, change d’avis, dis : A bas les athées. »

Mais Polycarpe regarda d’un œil sévère toute cette foule de païens impies dans le stade, et fit un geste de la main contre elle, puis soupirant et levant les yeux, il dit :

« A bas les athées ! »

3. Le proconsul insistait et disait :

« Jure, et je te laisse aller, maudis le Christ ! »

Polycarpe répondit :

« Il y a quatre-vingt-six ans que je le sers, et il ne m’a fait aucun mal ; comment pourrais-je blasphémer mon roi qui m’a sauvé ? »

X : 1. Et comme il insistait encore et disait :

 « Jure par la fortune de César ! »

Polycarpe répondit :

« Si tu t’imagines que je vais jurer par la fortune de César, comme tu dis, et si tu fais semblant de ne pas savoir qui je suis, écoute je te le dis franchement : Je suis chrétien. Et si tu veux apprendre de moi la doctrine du christianisme, donne-moi un jour, et écoute-moi. »

2. Le proconsul répondit :

« Persuade cela au peuple ! »

Polycarpe reprit :

« Avec toi, je veux bien discuter ; nous avons appris en effet à donner aux autorités et aux puissances établies par EL-SHADDAÏ, le respect convenable, si cela ne nous fait pas tort. Mais ceux-là, je ne les estime pas si dignes que je me défende devant eux. »

XI : 1. Le proconsul dit :

« J’ai des bêtes, et je te livrerai à elles si tu ne changes pas d’avis. »

Il dit :

« Appelle-les, il est impossible pour nous de changer d’avis pour passer du mieux au pire, mais il est bon de changer pour passer du mal à la justice. »

2. Le proconsul lui répondit :

« Je te ferai brûler par le feu puisque tu méprises les bêtes, si tu ne changes pas d’avis. »

Polycarpe lui dit :

« Tu me menaces d’un feu qui brûle un moment et peu de temps après s’éteint. Tu ignores le feu du jugement à venir et du supplice éternel réservé aux impies.

 Mais pourquoi tarder ? Va, fais ce que tu veux. »

XII : 1. Voilà ce qu’il disait et beaucoup d’autres choses encore. Il était tout plein de force et de joie et son visage se remplissait de grâce. Non seulement il n’avait pas été abattu ni troublé par tout ce qu’on lui disait, mais c’était au contraire le proconsul qui était stupéfait. Il envoya son héraut au milieu du stade proclamer trois fois :

« Polycarpe s’est déclaré chrétien ! »

2. A ces paroles du héraut, toute la foule des païens et des Juifs, établis à Smyrne, avec un déchaînement de colère, se mit à pousser de grands cris :

« Voilà le docteur de l’Asie, le père des chrétiens, le destructeur de nos dieux ; c’est lui qui enseigne tant de gens à ne pas sacrifier et à ne pas adorer. »

En disant cela, ils poussaient des cris et demandaient à l’asiarque Philippe de lâcher un lion sur Polycarpe. Celui-ci répondit qu’il n’en avait pas le droit, puisque les combats de bêtes étaient terminés.

3. Alors il leur vint à l’esprit de crier tous ensemble :

« Que Polycarpe soit brûlé vif ! »

Il fallait que s’accomplît la vision qui lui avait été montrée : pendant sa prière, voyant son oreiller en feu, il avait dit d’un ton prophétique aux fidèles qui étaient avec lui :

« Je dois être brûlé vif »

Le mot « chrétien » n’est pas utilisé par le Nouveau Testament pour désigner les disciples de Jésus le Nazôréen ; ceux-ci sont habituellement appelés les « Galiléens » ou les « Nazôréens ». Comme souvent je l’écris les textes dit « d’Inspiration Divine » tel que les « Évangiles » ont été falsifiés, altérés, corrompus, dénaturés de leur pensés d’origine.

Une preuve ? …

Nous avons tous appris que les Actes des Apôtres ont été écrit par le Disciple Luc l’Évangéliste. Que savons-nous de ce Disciple ?

 

 

Genèse de la plus grande idolâtrie mondiale

 

Chapitre N°3

 

Esprit égal Souffle, Vent, Intelligence

 

En premier il n’est pas hébreu, c’est plutôt un helléniste, c’est-à-dire un grec, médecin de son état, et écrivain pour son plaisir.

Rédacteur du troisième Évangile synoptique, car nous sommes dans l’ignorance de l’origine rédactionnel du premier Évangile, qui peut venir des fragments d’un Évangile aux Hébreux écrits en plusieurs logions, comme l’évangile de Thomas, par Matthieu quand ce dernier fut dans l’obligation de quitter la Syrie et la Palestine pour sans doute aller évangéliser l’Éthiopie, l’enseignement des paroles de Jésus le Nazôréen se faisaient oralement, et peut-être une partie des écrits du jeune Disciple Marc qui suivait l’Apôtre Pierre comme son ombre, ou hypothétiquement l’Évangile apocryphe de Pierre.

Eusèbe de Césarée affirme au quatrième siècle que :

« Matthieu prêcha d’abord aux Hébreux. Comme il devait aussi aller vers d’autres, il confia à l’écriture, dans sa langue maternelle, son évangile, suppléant du reste à sa présence par le moyen de l’écriture, pour ceux dont il s’éloignait. »

C’est donc la perspective de son départ qui déclencha le processus.

Un extrait de l’Évangile de Thomas et du premier Évangile de Matthieu en araméen ou il est écrit 

 JÉSUS a dit :

—-« Que celui qui cherche ne cesse de chercher, jusqu’à ce qu’il trouve. Et quand il aura trouvé, il sera troublé ; quand il sera troublé, il sera émerveillé, et  il régnera ;………et ayant régné il atteindra le repos. »

—-« Le Royaume est à l’intérieur de vous ; et il est à l’extérieur de vous. Lorsque vous vous connaîtrez, alors on vous connaîtra ; et vous saurez que c’est vous les fils du PÈRE  [ EL-SADDAÏ]  vivant. »        

—-« Reconnais ce qui est devant ta face, et ce qui t’es caché te sera dévoilé. Car il n’y a rien de caché qui ne sera manifesté, rien de couvert qui restera sans être dévoilé, et rien de ce qui a été enseveli qui ne sera soulevé. »…[ Papyrus Oxyrhynque 654.  Mt 10 :26, Mc 4 :22, Lc 8 :17 ; 12 :2.] 

L’empereur romain « Néron » en l’an 64 ap. J-C., par ses persécutions fit connaître cette « Secte », les « Nazôréens » ou les « Nazaréniens », qui prirent de l’ampleur.

Pour ce travail, l’intervention d’un témoin de la première heure avait paru indispensable. Le premier évangile, condensé de la catéchèse apostolique, était plus réduit que l’évangile selon Matthieu actuel. 

PAPIAS !

Cet homme peut connu des catholiques d’aujourd’hui, a fréquenté dans sa jeunesse quelques Apôtres et Disciples qui étaient avec Jésus le Nazaréen, tout particulièrement l’apôtre Jean. Il connaît les filles de l’apôtre Philippe, et est en relation avec Polycarpe de Smyrne son ami. Il a écrit un ouvrage de cinq Livres intitulé « Explication des Paroles du Seigneur (de Jésus le Nazaréen) ».

Il a lu le Ier Évangile de Matthieu ; cet Évangile est écrit en « Logia de Jésus »—–[ Jésus a dit —– Jésus a fait —]—- dans la langue hébraïque du Messie, « l’Araméen »

Cet Évangile ressemble étrangement en écriture à l’Évangile de Thomas !

Bizarrement le Vatican ne parle pas de ces Écrits mais les garde jalousement en le déclarant « Apocryphe ».

Après ces quelques lignes, je peux me permettre de vous conseillez : 

« Vous Tous les « Chrétiens », Catholiques, Orthodoxes, Protestants, et vos innombrables Sectes, faites comme moi le « PAÏEN » …

Cherchez !

Cherchez encore… !

Vous serez étonnés… !

Comme moi vous deviendrez « PAÏEN » ! »

Voici la préface de l’œuvre de Papias :

« Pour toi, je n’hésiterai pas à ajouter à mes explications ce que j’ai bien appris autrefois des presbytres et dont j’ai bien gardé le souvenir, afin d’en fortifier la vérité. Car je ne me plaisais pas auprès de ceux qui parlent beaucoup, comme le font la plupart, mais auprès de ceux qui enseignent la vérité Je ne me plaisais pas non plus auprès de ceux qui font mémoire de commandements étrangers, mais auprès de ceux qui rappellent les commandements donnés par le Seigneur à la foi et nés de la vérité elle-même. Si quelque part venait quelqu’un qui avait été dans la compagnie des presbytres, je m’informais des paroles des presbytres : ce qu’ont dit André ou Pierre, ou Philippe, ou Thomas, ou Jacques, ou Jean, ou Matthieu, ou quel qu’autres des disciples du Seigneur, et ce que disent Aristion et le presbytre Jean, disciples du Seigneur. Je ne pensais pas que les choses qui proviennent des livres ne fussent aussi utiles que ce qui vient d’une parole vivante et durable. »

Eusèbe de Césarée Livre III, XXXIX : 3-4

Eusèbe de Césarée, malgré l’antipathie qu’il avait contre Papias, l’estimant d’esprit et d’écriture médiocre, cite les fragments de l’œuvre de ce dernier sur l’origine des évangiles selon Marc et Matthieu 

« Et voici ce que disait le presbytre : Marc qui était l’interprète de Pierre a écrit avec exactitude, mais pourtant sans ordre, tout ce dont il se souvenait de ce qui avait été dit ou fait par le Seigneur. Car il n’avait pas entendu ni accompagné le Seigneur ; mais plus tard, comme je l’ai dit, il a accompagné Pierre. Celui-ci donnait ses enseignements selon les besoins, mais sans faire une synthèse des paroles du Sauveur. De la sorte, Marc n’a pas commis d’erreur en écrivant comme il se souvenait. Il n’a eu, en effet, qu’un seul dessein, celui de ne rien laisser de côté de ce qu’il avait entendu et de ne tromper en rien dans ce qu’il rapportait »Eusèbe de Césarée Hist. Ecclés. Livre III, XXXIX : 15

Voilà ce que Papias raconte de Marc. II dit d’autre part ceci de Matthieu :

« Matthieu réunit les sentences de Jésus en langue hébraïque et chacun les traduisit comme il put. »E. de C. Hist. Ecclés. Livre III, XXXIX : 16

L’importance de ces passages est incontestable car « Papias est le plus ancien témoin qui nous ait rapporté des souvenirs touchant l’origine humaine des évangiles » 

Le Disciple Luc rédacteur de l’Évangile dont il porte le nom est aussi le concepteur des Actes des Apôtres qui est une continuité de son Évangile ceci étant prouvé et non démenti par les exégètes qui reconnaissent le style de l’écriture, la grammaire et l’orthographe de la langue grecque. Une chose est certaine, le terme « Chrétien », n’existe pas à l’époque de l’écriture des « Actes des Apôtres » XI : 26, « L’ayant trouvé, il l’amena à Antioche. Toute une année durant ils vécurent ensemble dans l’Église et y instruisirent une foule considérable. C’est à Antioche que, pour la première fois, les disciples reçurent le nom de « chrétiens » ».

Nous sommes sous le règne de l’Empereur Romain Trajan, né en 53 décès en 117, règne de 98 à sa mort, son successeur sera Hadrien.

Là, nous nous apercevons de la falsification, l’altération de ces « Écrits » qui, souvenez-vous sont « d’Inspiration Divine ». La référence la plus ancienne connue pour le terme « Chrétien » se trouve dans la Lettre d’Ignace d’Antioche aux MagnésiensIV : 1,« Il convient donc de ne pas seulement porter le nom de chrétiens, mais de l’être aussi ; certains, en effet, parlent toujours de l’évêque, mais font tout en dehors de lui. », début du IIème siècle.

Le mot grec « christianos » qui signifie « disciple du Messie » est dérivé du mot « christos », signification, « celui qui est oint » avec une fin adjectivale empruntée au latin, dont la signification est d’adhérer ou faire partie de ; c’est à Antioche de Syrie que le terme « chrétien » fut employé pour la première fois par un hébreu helléniste en traduction du mot hébreu « messiah », celui qui est Oint. Nous sommes au début du deuxième siècle, quoique, est-ce vrai, cela est moins sûr ce mot aurait été employé pour « Évode ». Par contre Ignace d’Antioche l’a employé une fois dans sa lettre aux Magnésiens c’est une certitude, je vous ai posé la preuve juste avant.

Donc le Nouveau Testament, dans les Actes des Apôtres, XI : 26, XXVI : 28, et dans I Pierre IV : 16, sont trois versets falsifiés, tronqués où le terme « chrétien » ne devrait absolument pas apparaître puisque ce mot n’existait ni dans l’oral alors encore moins dans l’écriture. Livres, du Nouveau Testament qui devraient être sacrés et qui nous inculquent le mensonge !

Les termes « Nazôréens, Nazaréens » utilisés dans les Actes des Apôtres, par l’avocat hébreu Tertullus sont bien employés car ces mots sont l’équivalence du mot hébreu « Notzrim » qui apparaît dans le Talmud Babylonien.

Le « Christianisme » est comme la religion Hindou et Bouddhiste une « Trimurti », ou « Trinité », c’est-à-dire trois Dieux réunis pour en dégager un seul. Les Hindous nomment ce « Dieu » le Brâmãn et les chrétiens la « Sainte Trinité », Dieu Père, Dieu Fils, Dieu Saint-Esprit, les trois faisant un seul Dieu « DIEU ».

Moi, le Païen de « GRANDELOUPO », je mets en garde mes semblables, il me semble que les chrétiens jurent devant tous ceux qui ont les oreilles grandes ouvertes, qu’ils ne prient qu’un seul « DIEU », alors, ou je suis plus bête que la moyenne, ou le « Christianisme » et les « chrétiens » sont des fieffés menteurs.

Mon « Dieu » à moi, EL-SHADDAÏ, écrit sept fois dans la Genèse, est un « DIEU » seul et unique, son Fils Emmanuel, Jésus le Nazôréen est né sur la Terre dans un corps de femme avec un sang parfait, comme à son origine, voilà pourquoi il pouvait être « l’équivalent » d’Adam et d’Ève et que son sacrifice, son immolation pouvait être agréable à son Père et reçut « Sainement » pour la résurrection. Ainsi par sa perfection terrestre Jésus le Nazôréen, comme un Grand Guerrier, venait de vaincre la mort et terrasser Sammaël, offrant aux humains une résurrection certaine. Il ne faut pas oublier que, à l’aurore de sa résurrection, un grand nombre de caveaux et de pierres tombales s’ouvrirent et se soulevèrent pour la résurrection de plusieurs centaines d’humains qui, avant de s’élever pour les Cieux rendirent une dernière visite à leurs proches. Un nombre incalculable d’humains déclarèrent ce phénomène qui fut rapporté dans toute la Galilée, Samarie, Judée, mettant les prêtres sadducéens et pharisiens dans un grand effroi, mais aussi dans une grande colère.

Je n’invente rien, tous ces faits furent réellement rapportés par les historiens, théologiens, écrivains de l’époque. Voilà pourquoi j’écris, pour vous dévoiler tous ces mensonges de la chrétienté qui vous emmène vers l’idolâtrie, et moi, je voudrai que vous sortiez de cette religion nauséabonde, que vous dessillez les yeux, et que vous sortiez d’Elle, car la Bible la compare à une prostituée, je crois que ces écrivains de l’époque ne se trompaient pas.

Pour plus d’éclaircissement, je vais écrire sur ce fameux « Saint-Esprit » ou « Esprit-Saint » que la chrétienté considère comme une personne déifiée soit le « Dieu Saint-Esprit, Esprit-Saint » qui est la troisième personne de la « Sainte Trinité » dans le christianisme, nommé aussi « Amour du Père et du Fils »

Au début de ce que l’on nomme ère chrétienne la « Sainte Trinité » n’existait pas, et était inconnue des Pères Apostoliques et après des Pères de l’Église. Ce dogme commencera à prendre tournure à partir du Concile de Nicée.

Le mot « esprit » traduit dans le Nouveau Testament signifie en grec « Pneuma » soit littéralement « souffle ». Donc l’étude du Saint-Esprit est appelée la pneumatologie de plus dans la Bible Hébraïque ce mot est le substantif féminin « rûah » qui signifie très concrètement le « souffle » ou « le vent » qui en latin ce dit spiritus. Comme le « Souffle », « le Vent » sont des phénomènes ressentis, mais invisible à tout être vivant sur la terre de la Terre le Nouveau Testament est obligé de le matérialiser comme une colombe, Marc I : 10, des langues de feu, Actes des Apôtres II : 1-12, mais encore dans l’Évangile de Jean XIV :14-17, cet « Esprit » est désigné comme un « Paraclet » qui signifie « consolateur, avocat de la défense, de temps en temps de l’accusation ».

« L’Esprit » que reçurent les Apôtres à la Pentecôte, représenté par certains par une colombe ou bien une langue de feu, est un « souffle, un vent » qui leur donne « l’Intelligence » selon ce que l’Apôtre avait besoin, Actes II : 1-12. « L’Esprit d’Intelligence donc Sain » n’est pas égalitaire comme le Vent car nous ignorons d’où il vient et où il va et nous mesurons sa puissance au frétillement des feuilles sur les arbres, et au vacillement de la cime de ceux-ci, et selon notre position sur la terre, il souffle plus ou moins fort.

L’Esprit est comme le vent intouchable qui passe entre les doigts, impalpable, invisible, donc l’Esprit ne peut pas être comparé à un être vivant, c’est une impossibilité, alors pourquoi ce dogme chrétien de « l’Esprit-Saint ou Saint-Esprit » troisième personne de cette Trinité qui est un dogme mensonger puisque cette Trinité supprime le monothéisme, par un trithéisme unifié, supprimant l’unicité de l’Être Suprême faisant de leur Dieu « DIEU », un dieu en trois personnes, Père, Fils, Saint-Esprit, soit une Trimurti comme chez les Hindous.

Moi le « PAÏEN » je suis un menteur ?

Alors vous Chrétien prouvez-moi le contraire, si vous le pouvez !

Difficile n’est-ce pas ?

Ce que reçurent les Apôtres une première fois par Jésus le Nazôréen fut un souffle d’Intelligence afin qu’ils comprennent les « Écritures » ainsi que les Paraboles de leur Maître. Explication, le Nouveau Testament parle d’Esprit, l’Esprit est quelque chose d’invisible, comme le Vent ou le souffle qui est un vent, mais c’est aussi une « Intelligence » que nous reconnaissons par le Verbe, qui est la Parole, par l’action de l’humain donc toute ces choses qui furent données sont « Saines », donc l’humain Apôtre a reçu un Esprit  propre sans tache donc « Sain » et non « Saint » qui est  l’adoration, la vénération de quelqu’un, de quelque chose, mais ce n’est pas quelque chose de propre, limpide, sans tache.

Vous chrétiens reconnaissez que mon explication est d’une logique indémontable !

Suite à cet éclaircissement, à la Pentecôte les Apôtres reçurent d’EL-SHADDAÏ un « Souffle d’Intelligence Sain » non égalitaire, mais répandue selon ce que chacun avait besoin voilà pourquoi les Apôtres tous ensembles parlaient toutes les langues et idiomes du Bassin Méditerranéen et des Pays limitrophes. Par contre individuellement ils ne parlaient pas toutes ces langues et idiomes du Bassin Méditerranéen et des Pays limitrophes, mais les langues et idiomes qui leur étaient nécessaires selon les régions et pays de destination. A cette Pentecôte les douze reçurent un « Esprit Sain », propre, limpide, cristallin, sans tache et non un « Esprit » de vénération, glorification, adoration, de sanctification comme le terme « Saint » écrit ainsi signifie.

Vous chrétiens reconnaissez ma logique, et comment allez-vous faire pour me contredire ?

 

L’Esprit-Saint n’existe pas !

 

Par politesse je vous préviens que la semaine prochaine, soit le mardi 12-11-2016 je rentre à l’hôpital pour une dizaine de jours, la santé n’étant pas au mieux, et il faut faire avec, et le plus comique dans tout cela, c’est l’infirmier qui me suit mensuellement depuis une petite année, qui commence à perdre le moral avec mes plaies ulcéreuses aux pieds et aux jambes, et le derrière de la cuisse, sans compter la souffrance malgré les trois grammes de morphine journalière et ce produit étant dangereux il faut faire attention de ne pas devenir un droguer. ajouter aussi le Dafalgan 6/j, Doliprane 4/j Érika 400g/j enfin presque tout pour calmer la douleur et cela ne suffit pas.

Il y  a malheureusement des humains qui sont beaucoup plus malheureux que moi, car j’ai la chance d’avoir ce soutient spirituel avec EL-SHADDAÏ, et celui indéfectible de mon épouse qui est aussi un support, rien avoir avec ce Dieu seul et unique, ce n’est pas comparable, mais quelle chance j’ai d’avoir ces deux soutient !

Alors en attendant les prochains écrits portez-vous bien et prenez soins de votre maisonnée et de vous-même avec l’Esprit d’EL-SHADDAÏ dans votre cœur !

Salutations cordiales à Tous !

Sig : J-P. G. dit « GRANDELOUPO »

 

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