Discernement Philosophie par Grandeloupo

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Archive pour décembre, 2016

Fêtes de fin d’année Chap. N° 3 – Renouveau, le cycle recommence

Posté : 29 décembre, 2016 @ 6:11 dans Fêtes de toutes la Chrétienté | Pas de commentaires »

Fin d’une Année, début d’une autre, le cycle éternel, perpétuel !

Évolution Darwin.02

Dernière semaine avant la nouvelle année et certainement un à deux jours avant cette année nouvelle quand vous pourrez me lire. Je reconnais que cette année a été pour moi très difficile, la santé ne voulant pas s’améliorer, ainsi que les ulcères aux jambes et aux pieds allant grandissant, surtout dans la souffrance et avec cela le moral est atteint sérieusement.

Donc je n’ai pas pu tout vous écrire ce que j’aurai aimé, pour vous prouver que ce Dieu que je nomme EL-SHADDAÏ, est le seul et véritable Dieu de tout l’Univers, et que son fils Jésus le Nazôréen n’est pas un Dieu, mais notre médiateur, accesseur, c’est lui qui porte le poids de nos péchés sur le dos pour les présenter à son Père géniteur, biologique, afin que son Père plein d’amour pour l’humain pardonne toutes ces fautes.

Voilà pourquoi dans mes prières je commence souvent par « Notre Père, mon Père, toi le Très-Haut Dieu seul et unique, ou EL-SHADDAÏ regarde ton « Enfant », ta création, ta ressemblance », car c’est Lui notre Dieu et Père Créateur, cela même en cherchant bien il est impossible de le nier, « l’Humain » n’est pas une évolution, trop complexe, une gestion de vie corporelle de physique et chimie qui supprime « l’Évolution », nous sommes la résultante créative d’un esprit surnaturel immense, colossal, d’une intelligence incommensurable, grandiose, illimitée et d’une dextérité manuelle phénoménale, monumentale, astronomique, pour modeler, sculpter, élaborer, œuvrer l’homme et la femme.

Comme souvent je l’écris l’athéisme n’existe pas car chaque être humain croit en quelque chose supérieur à lui-même. Vous chrétiens vous êtes dans les fastes de la religion Babylonienne trois à quatre mille ans avant l’arrivée de Jésus le Nazôréen. Les hommes de « robe » comme nous les nommons, sont ces prêtres qui portent un crucifix en étendard et qui se prosternent devant cette matière représentant un humain sur une croix. Si cela ce n’est pas de l’idolâtrie alors expliquez-moi ce que c’est !

Je vous ferais constater que ces prêtres ne prient pas en premier l’Être-Suprême qu’ils nomment « Dieu » mais l’Être représenté sur la croix celui-là même qui est sur un petit crucifix au milieu de l’Autel, c’est Lui que ces prêtres prient car c’est Lui le Dieu caché.

Je crois en ce Dieu du nom d’EL-SHADDAÏ, ce nom écrit sept fois dans la Genèse comme une perfection, ce Dieu est le Dieu créateur des hébreux et le nom que je lui donne est celui qu’Abraham lui donna jusqu’à Moïse sur les contreforts de la montagne du Sinaï, où ce Dieu fit connaître son véritable « NOM » qui en français signifie « Je suis, celui qui est »

Alors je vais faire un peu d’histoire de cette religion Araméenne, Hébraïque, qui signifie « Ceux qui passent » qui est la Genèse du Christianisme par l’Ancien Testament, mais les humains de cette religion qui, au commencement était une secte de la religion Judaïque, voulurent avoir leur « Genèse » sacré que l’on nomma « Nouveau Testament ». Les humains décrétèrent « l’Ancien Testament » comme livre sacré en détournant l’enseignement de ce « Livre » par l’intermédiaire du « Nouveau Testament » considéré comme « d’Inspiration Divine ». Je me permettrai de vous faire voir les ajouts de copistes ainsi que les retranchements.

 

Chapitre N° 3

 

Renouveau, le cycle recommence

 

Passons à l’histoire étonnante de ce peuple « Les Hébreux »

Ce « Peuple, les Hébreux » va indirectement faire l’histoire du Bassin Méditerranéen.

En effet, l’histoire de ce peuple est tragique, mais fait étrange, a résisté à l’érosion du temps. Combien de « Peuples » et de civilisation ont disparu ? Eux les « Hébreux » que l’on appelle « Juif » en français, sont toujours là. Après la destruction de leur ville symbole Jérusalem en l’an 70 de l’EC, ils furent dispersés sur la Terre entière et leur pays Israël rayé des cartes pendant presque deux mille ans. Il a fallu le génocide hitlérien avec plus de six millions de juif décimés dans les camps de concentration, pour réveiller la honte mondiale devant l’horreur, et en 1948 leur redonner leur pays d’origine, une partie de la Palestine qui représentait l’ancien pays d’Israël et la capitale Jérusalem fut coupé en deux, une partie arabe et l’autre hébraïque où il restait comme un vestige un morceau de mur de l’ancien Temple que l’on nomma le mur des « Lamentations ».

Ceci est un mystère comme l’histoire de leur religion basée sur la fidélité humaine envers le « Dieu » « Créateur » de l’Univers, Fondateur des Lois de physique et chimie universelles, perpétuelles, sempiternelles, et « Créateur » de l’humain.

L’histoire de ce « Peuple » avec son « Dieu » est là pour nous faire réfléchir à ce que nous sommes. Toute l’histoire de l’humain est contée dans ce livre que nous nommons « Ancien Testament ». En effet le comportement de l’humain est écrit là, dans cet « Ancien Testament » avec le Dieu de tout l’Univers, tout le Cosmos, Créateur de notre Galaxie avec son luminaire où tout se tient comme raccordé par un fil invisible avec une planète « Bleue » appelée Terre que l’on reconnait dans tout l’Univers, seul endroit où il y a la « Vie »,traitrise, fidélité jusqu’à la mort, iniquité, toutes les choses exécrables, abominables que l’humain peut faire, idolâtrie, parjure tout y est, tout a été dit, tout a été fait, il n’y a plus rien à dire, à croire que Sammaël au sujet de l’humain avait raison, il est indécrottable !

Mais, EL-SHADDAÏ aime cet humain, c’est son œuvre, son plus bel ouvrage de toute la création, par sa complexité physique et chimique, et par sa beauté puisqu’il la fait à son image à son reflet, à leur ressemblance, Père et Fils, et il le posa sur la Terre comme un « Dieu », car cet humain pouvait créer, inventer, sculpter, modeler, tout comme son créateur.

Alors je vais me faire des ennemis parmi les croyants de la chrétienté car je certifie qu’EL-SHADDAÏ créa l’humain et le façonna seul sans l’aide de personne.

Isaïe XIVL : 24

« Ainsi parle EL-SHADDAÏ, ton rédempteur, celui qui t’a modelé dès le sein maternel, c’est moi, EL-SHADDAÏ, qui ai fait toutes choses, qui seul ai déployé les cieux, affermi la terre, sans personne avec moi. »

Isaïe XVL : 12, 18

« C’est moi qui ai fait la terre et créé l’homme qui l’habite, c’est moi qui de mes mains ai déployé les cieux, et qui ai donné des ordres à toute leur armée. »

« Car ainsi parle EL-SHADDAÏ, le créateur des cieux : C’est lui qui est Dieu, qui a modelé la terre et l’a faite, c’est lui qui l’a fondée ; il ne l’a pas créée vide, il l’a modelée pour être habitée. Je suis EL-SHADDAÏ, il n’y en a pas d’autre. »

Ce livre dit pourtant que l’Homme, c’est-à-dire l’Humain fut façonné à son image, son reflet à Lui, EL-SHADDAÏ mais à leur ressemblance. Quelle ressemblance ? Celle du Père et du Fils, ou celle de tous les incorporels qui vivent dans les Cieux ?

Volontairement je prends la ressemblance du « Père et du Fils » puisque ce dernier fut engendré et non créé dans les Cieux. Toujours par les mêmes écrits, mais plus particulièrement les apocryphes, nous savons où plutôt devinons que le « Fils unique » Emmanuel de son nom dans les Cieux, et de Jésus le Nazôréen comme moi, Grandeloupo je le nomme, le Jésus-Christ des chrétiens, fut engendré après la création de tout l’Univers dont notre Galaxie, mais avant la création du premier incorporel, Sammaël ou Samaël, peu importe l’orthographe, celui-là même qui se rebella contre son Concepteur, et par qui naquit le « MAL ». Sachant qu’Emmanuel fut engendré il est logique de penser qu’il est passé par tous les stades de la conception interne, ventriculaire, mais aussi par tous les stades du développement externe jusqu’à l’âge de raison.

En conséquence, EL-SHADDAÏ nous prouve à nous humains, qui cherchons toujours le litigieux, la faille, qu’il était vraiment seul pour modeler, sculpter, façonner cet humain ainsi que son lieu de résidence « sans personne avec Lui ».

Pour être un « Fils » il faut un Père géniteur,et une partie femelle pour le concevoir, car ce mystère-là, celui de la conception nous ne sommes pas prêts de le découvrir puisque le « Fils »lui-même ne connaît pas ce « mystère ». Si nous raisonnons un peu, tout sur la Terre commence par quelque chose de microscopique, puis se développe jusqu’à être mature, une herbe, fleur, feuille, arbre, fruit, bestiole, animal et nous humains. Donc il est juste de penser que Jésus le Nazaréen a suivi cette évolution, même si, il était dans les Cieux, car même là, cela commence par l’infiniment petit pour devenir une planète ou une étoile.

Maintenant vous comprenez pourquoi Jésus le Nazôréen n’est pas un « Dieu » et n’est pas égal à son Père, car ce dernier aura toujours une « Connaissance » plus grande que son Fils, celle du temps. En écrivant ceci je détruis le dogme de la « Sainte Trinité ».

Par « l’Ancien Testament » tout absolument tout a été dit sur l’humain, tous les exemples pour l’enseignement de ce dernier ont été écrits. Il y a même des actions approuvées par ce « Dieu » difficile à comprendre comme le vol du droit d’aînesse par Jacob ainsi que sous l’influence de sa mère Rébecca et avec son aide, celui-ci prit aussi par forfaiture la bénédiction de son père à son frère Ésaü parti à la chasse, profitant de la cécité de son père, Isaac.

Le monde dit « Chrétien »vient de fêter la naissance d’un certain Galiléen du nom donné par les humains de « Jésus-Christ » que les « Écritures » appelle Jésus le Nazôréen, mais que l’Évêque Primat de Rome, Libère décréta en l’an 354que ce Jésus-Christétait le « Dieu du Christianisme » et qu’il était lui aussi né un 25 Décembre comme les Dieux Mithra Sol Invictus, Kronos, Vulcain, Osiris en Égypte, et encore bien d’autres dont le nom me fait défaut.

En 46 avant notre ère, Jules César décide que le Jour de l’An, auparavant célébré à l’équinoxe de mars, serait fixé au 1er janvier, le mois de Janus qui se trouve être le Dieu des portes et des commencements, celui-ci avait deux faces, l’une tournée vers l’avant, l’autre vers l’arrière.

Cette période de fin d’année était la fête des Saturnales dans toute l’Europe, où l’on vénérait le sapin car il restait toujours vert, mais on le mettait dans l’âtre car il dégageait une odeur agréable, de plus il crépitait et mille étoiles partaient de sa combustion. En Afrique du Nord et au Moyen-Orient le sapin était remplacé par le palmier.

Dans l’antiquité comme au Moyen-âge on mettait dans l’âtre une bûche qui devait brûler une dizaine de jours qui représentait le cycle des nuits les plus longues de l’année. Selon les régions et les croyances la bûche était d’essence différente.

D’après les poètes latins Ovide, Fastes, Virgile, Énéide, Saturne détrôné par son fils Jupiter, et réduit à la condition de simple mortel, vint se réfugier en Italie, dans le Latium, où il rencontra le dieu du commencement, Janus. Avec lui, il inventa « l’âge d’or » : l’égalité des conditions fut rétablie ; aucun homme n’était au service d’un autre. C’était pour rappeler la mémoire de cet âge heureux que les humains célébraient à Rome et  dans l’Empire, les Saturnales, d’abord du 17 au 21 décembre, puis plus tard du 25 décembre aux premiers jours de Janvier

Pendant ces fêtes, ils suspendaient la puissance des maîtres sur leurs esclaves, et ceux-ci avaient le droit de parler et d’agir en toute liberté. Tout ne respirait alors que le plaisir et la joie. Les tribunaux et les écoles étaient fermés. Il n’était permis ni d’entreprendre aucune guerre, ni d’exécuter un criminel, ni d’exercer d’autres arts que celui de la cuisine. Les romains  s’envoyaient des présents, et ils donnaient de somptueux repas. De plus tous les habitants de la ville cessaient leurs travaux, la population se portait en masse vers le mont Aventin, comme pour y prendre l’air de la campagne. Les esclaves pouvaient critiquer les défauts de leurs maîtres, jouer contre eux, et ceux-ci les servaient à table.

Les hommes et les femmes portaient des guirlandes autour du cou et s’offraient toutes sortes de menus-cadeaux en terre cuite. Les gens sacrifiaient aussi symboliquement un mannequin représentant un jeune homme, pensant ainsi transmettre la vitalité du personnage à la nouvelle année. Cette fête des sigillaires, « ancêtre » de la Saint Sylvestre, concluait les festivités à la fin du mois de décembre.

Un marché spécial avait lieu, le sigillaria. Des figurines étaient suspendues au seuil des maisons ainsi qu’aux carrefours.

Tous les Romains criaient dans la rue :

« Bonnes Saturnales !».

Les humains du XXème et XXIème siècle pensaient avoir tout inventé avec leur Marché de Noël, alors que tout cela existait déjà dans l’Antiquité et au Moyen-Âge !

En France, le Jour de l’an n’a pas toujours été le 1er Janvier. La nouvelle année commence à cette date en vertu de l’Édit de Roussillon du 9 août 1564, promulgué par le Roi Charles IX.

En 380, par l’Édit de Thessaloniquele christianisme devient officiellement religion d’Empire et les persécutions s’inverse, ce sont les païens qui sont persécutés par les chrétiens, ces derniers étant aussi barbare dans les tueries et les massacres au nom de Jésus-Christ. Les « Enseignements » de Jésus le Nazôréen sont loin, dans les oubliettes !

C’est après la conversion de l’Empire romain au christianisme que le 25 décembre reçut une nouvelle fonction, celle de célébrer la naissance d’un nouveau Dieu en l’an 354,du nom de Jésus-Christ,qui était maintenant appelé la « Lumière du Monde» et le « Soleil de Justice»,

En 425, l’empereur d’Orient Théodose II codifie officiellement les cérémonies de la fête de Noël, fête désormais exclusivement chrétienne

En 440, l’Évêque de Rome, Sixte III, institua la Messe de Minuit.

En 506, le Concile d’Agde fait de Noël une fête d’obligation.

En 529, l’empereur byzantin Justinien le Grand en fait un jour chômé. Progressivement, la fête de Noël fut imposée dans toutes les contrées de l’empire carolingien

En 461 en Irlande

En 604 en Angleterre

En 615 en Suisse

En 754 en Allemagne

En 865 dans les pays scandinaves

En 997 en Hongrie

A partir du XIIème siècle, Noël était devenue la plus grande et la plus populaire des fêtes de l’Occident et de l’Orient chrétien.

Les faits historiques de toutes ces fêtes chrétiennes de fin et début d’année sont des fêtes ou l’hypocrisie de cette religion est au maximum, car ce sont des Saturnales déguisées

Pour certain il faut toujours des preuves alors en voici une ci-dessous.

Justinien Ier ou Justinien le Grand, né le 11 Mai 483 en Illyrie et décédé le 14 Novembre 565, fut empereur byzantin de 527 jusqu’à sa mort en 565.

Justinien se conçoit comme l’élu de Dieu, son représentant et son vicaire sur la terre. Il se donne pour tâche d’être le champion de l’orthodoxie dans ses guerres ou dans le grand effort qu’il fait pour propager la foi orthodoxe, soit dans la façon dont il domine l’Église et combat l’hérésie[].

Il veut gouverner l’Église en maître, et, en échange de la protection et des faveurs dont il la comble, il lui impose sa volonté, se proclamant Empereur et Prêtre, comme un Pontifex-Maximus[]. L’action législative de Justiniens’inscrit dans la durée, avec une attention toute particulière pour l’Église. En effet, l’empereur est un chrétien sincère et il s’estime, le dirigeant suprême de l’Église.

Le christianisme est, d’un point de vue institutionnel et juridique, religion d’État. C’est en cela qu’il règle avec une minutie pointilleuse les conditions de recrutement des membres du clergé, leurs statuts, l’organisation de l’administration des biens ecclésiastiques.

C’est lui, l’Empereur, qui gère toute l’Église de l’époque la séparation entre l’Orient et l’Occident ne sera effective qu’au XIème siècle.

Ces lignes sont encore une preuve que le « Pontife » de Rome, le « Pape » nommé aussi de ce titre honorifique exécrable « Très Saint Père », celui qui, par dogme succède, soi-disant, à l’Apôtre Pierre qui n’a jamais été le premier Évêque de cette cité, puisqu’en l’an 60 il était Évêque d’Antioche, fait historique indémontable, ce qui fait qu’obligatoirement il y avait à Rome un autre Évêque, Pierre ne fut que le troisième ou quatrième, n’existe pas encore puisque c’est l’Empereur Romain Justinien qui le chef incontestable de l’Église.

N’en déplaise à certains de mes semblables, mais c’est encore le mensonge qui prédomine dans cette religion, le christianisme.

Une nouvelle année est là, une année de renouveau, et EL-SHADDAÏn’a jamais interdit aux humains de chanter, danser, boire, manger, au contraire ! Le rire, la joie est dans les gènes humains, mais il faut respecter certaines règles, comme ne pas danser avec la femme de ton voisin qui te fait des avances, ne pas boire plus que de raison, car après, tu tangues comme si tu étais sur un bateau et tu risques de commettre et dire des actions que tu regretteras ensuite.

Alors amusez-vous en restant avec une conscience propre !  Ainsi vous prouverez à vos semblables que vous savez vous amuser en restant dans les enseignements de ce Dieu seul et unique et vos prochains parleront de vous en bien, avec respect.

Portez-vous bien !

Salutations cordiales à tous

Sig : J-P. G. dit « GRANDELOUPO »

Fêtes de fin …,chap. N°2 – Naissance des Dieux ….

Posté : 24 décembre, 2016 @ 3:21 dans Fêtes de toutes la Chrétienté | Pas de commentaires »

Rel-Dieu-Mithra sacrifiant le Taureau-368Fin d’une Année, début d’une autre,

 

le cycle éternel, perpétuel !

 

 

Cette période de fin d’année était la fête des Saturnales dans toute l’Europe, où l’on vénérait le sapin car il restait toujours vert, mais on le mettait dans l’âtre car il dégageait une odeur agréable, de plus il crépitait et mille étoiles partaient de sa combustion. En Afrique du Nord et au Moyen-Orient le sapin était remplacé par le palmier.

Dans l’antiquité comme au Moyen-âge on mettait dans l’âtre une bûche qui devait brûler une dizaine de jours qui représentait le cycle des nuits les plus longues de l’année. Selon les régions et les croyances la bûche était d’essence différente.

A cette fête païenne est venue s’ajouter la religion avec ses « Dieux ». Dans le Nord de l’Europe c’est le Dieu « Odin », « Thor » que l’on vénérait et dans l’empire romain c’était le Dieu « Saturne »

Virtuellement chaque civilisation possède son dieu du feu ou dieu soleil. Les Égyptiens et parfois les Romains l’appellent Vulcain. Les Grecs l’ont appelé Kronos, tout comme les Phéniciens mais ils l’appelaient aussi Saturne. Les Babyloniens l’appelaient Tammuz, Tam signifie « rendre parfait » et muz « feu », en tant que Nemrod ressuscité en la personne de son fils, Moloch ou Baal comme l’appelaient aussi les druides. Tous ces titres étaient en fait les différents noms de Nimroth, le Nemrod de la Bible, fils de Koush, fils de Cham, fils de Noé.

 

Chapitre N° 2  Celte-Gundestrupkarret coupe des Druides

 

Naissance des Dieux un 25 Décembre

 

 

Un peu d’histoire biblique : 2 Rois X : 18-28, « Jéhu rassembla tout le peuple et lui dit :

« Achab a vénéré Baal un peu, Jéhu va le vénérer beaucoup. Maintenant, appelez-moi tous les prophètes de Baal et tous ses prêtres, qu’il n’en manque pas un, car j’ai à offrir un grand sacrifice à Baal. Quiconque s’abstiendra perdra la vie. »

Jéhu agissait par ruse, pour anéantir les fidèles de Baal. Il ordonna :

« Convoquez une assemblée sainte pour Baal ! »

Ils la convoquèrent. Jéhu envoya des messagers dans tout Israël et tous les fidèles de Baal arrivèrent, il n’en resta pas un qui ne vînt. Ils se rendirent au Temple de Baal, qui fut rempli d’un mur à l’autre. Jéhu dit au gardien du vestiaire :

« Sors des vêtements pour tous les fidèles de Baal ! »

Et il sortit pour eux les vêtements. Jéhu vint au temple de Baal avec Yonadab fils de Rékab et dit aux fidèles de Baal :

« Assurez-vous bien qu’il n’y a pas de serviteurs d’EL-SHADDAÏ ici avec vous, mais rien que des fidèles de Baal ! »

Et il s’avança pour offrir des sacrifices et des holocaustes. Or Jéhu avait posté au-dehors 80 de ses gens et avait dit :

« Si l’un de vous laisse échapper un des hommes que je vais vous livrer, sa vie paiera pour la vie de l’autre. »

Lorsque Jéhu eut achevé d’offrir l’holocauste, il ordonna aux gardes et aux écuyers :

« Entrez, frappez-les ! Que pas un ne sorte ! »

Les gardes et les écuyers entrèrent, les passèrent au fil de l’épée et arrivèrent jusqu’au sanctuaire du Temple de Baal. Ils enlevèrent le pieu sacré du Temple de Baal et le brûlèrent. Ils démolirent la stèle de Baal, ils démolirent aussi le Temple de Baal et édifièrent des toilettes publiques, qui sont toujours là aujourd’hui.

Ainsi Jéhu fit que Baal disparut d’Israël. »

Et toujours dans cette histoire biblique ou il est question du fils de Nemrod, Jérémie XXXII : 35, « Ils ont construit les hauts lieux de Baal dans la vallée de Ben-Hinnom pour faire passer par le feu leurs fils et leurs filles en l’honneur de Molok, ce que je n’avais pas ordonné, ce à quoi je n’avais jamais songé : commettre une telle abomination pour faire pécher Juda ! »

Nemrod est considéré comme le père de tous les dieux babyloniens dont Mithra. Ces Dieux de l’antiquité, particulièrement dans le Moyen-Orient, les Gaules, la péninsule Ibériques, les Angles, Scandinaves et Romains ont la particularité de mourir le dernier jour du Solstice d’Hiver, soit la nuit la plus sombre et la plus longue et de renaître le lendemain ou sur lendemain jour de l’apparition de la Lumière, en effet les jours commencent à prendre du temps sur la pénombre, naissance et renaissance des « Dieux » soit un 24, 25 Décembre.

Pendant le Solstice d’Hiver nous avons vu que nous fêtions le dieu Tammuz, Vulcain, Kronos et dans tout l’Empire romain les Saturnales, fête qui durait jusqu’aux Calendes, c’est-à-dire jusqu’à la nouvelle lune, qui était le premier jour du mois de Januarius, jour de pleine Lune soit une dizaine de jours après notre 1er Janvier.

Mithra est une divinité indo-européenne. Plusieurs documents hittites confirment son existence dès le IIème millénaire avant J.-C. Dans la Perse antique, le culte obtint une véritable importance, et était considéré comme un monothéisme

Cette religion disparaîtra par son ampleur et suite à certaines campagnes militaires, les soldats romains reviendront avec une nouvelle divinité, « Sol Invictus », Soleil Invaincu. Cette « divinité » est un mélange de la mythologie d’Apollon et d’un culte indo-européen sur la divinité de « Mithra », dieu mystère qui se serait créé lui-même à partir de la roche.

Aujourd’hui en France il reste quelques vestiges de ce culte dont les Temples étaient le plus souvent des grottes naturelles décorées aux emblèmes de ce Dieu. Pour être un fidèle de ce culte au dieu Mithra, il fallait être initié par un adepte de ce Dieu.

Cette religion se développera à Rome probablement à partir du premier siècle de notre ère, sans que l’on sache exactement quand et comment elle fut introduite dans l’empire et s’est principalement répandu en Italie, l’empire des Gaules, Grande Bretagne, sur le Rhin et le Danube.

Ce culte était particulièrement populaire dans les armées, essentiellement chez les soldats et les centurions bien que quelques légats soient attestés. Beaucoup d’esclaves et d’affranchis comptaient également parmi ses fidèles.

Le Mithragan, avait pris beaucoup d’ampleur à Rome, et dans les garnisons ou l’on célébrait le jour de sa naissance, victoire de la Lumière sur les Ténèbres, Soleil Invaincu, Sol Invictus, un 24 ou 25 décembre avec faste.

Il est à noter que la fixation à la date du 25 décembre du Solstice d’hiver est due à une erreur commise par l’astronome Sosigène, lors de la réforme du calendrier à l’initiative de Jules César en 46 av. J-C., qui fixa les débuts des saisons avec un retard d’un ou deux jours par rapport à la réalité.

Le culte de ce Dieu « Mithra », « Soleil Triomphant », eut son apogée sous l’Empereur Aurélien au IIIème siècle de notre ère. Cet Empereur Romain dont le règne ne dura que cinq années de l’an 270 à l’an 275 était né un 9 septembre de l’an 214, 215 et est assassiné au mois de septembre de l’an 275 de l’EC.

Histoire, Légende, les historiens sont en désaccord, un fait est certain, Aurélien en l’an 271 est vainqueur sur la reine de Palmyre, Zénobie, qui avait pris le titre « d’Augusta » avec son fils Wahballat, remettant ainsi le pouvoir impérial en Orient. Après cela il fait campagne contre l’empire des Gaules qui n’oppose aucune résistance rétablissant ainsi l’unité de l’Empire.

À la suite de la crise du IIIème siècle, l’empire était au bord de la dislocation, l’Empereur Aurélien, vainqueur de la reine Zénobie et restaurateur de l’ordre, décida d’instaurer un culte commun à tout l’Empire afin de renforcer le lien commun entre les provinces. En effet chaque cité, chaque province, restait attachée aux cultes locaux, dont les rites et les formes pouvaient varier considérablement.

Aurélien choisit pour ce faire un culte solaire, le Soleil étant censé être universel, le culte de « Sol Invictus, le Soleil Invaincu », et il déclare ce « Dieu » patron principal de l’Empire romain, lui assurant une place officielle à Rome. Il lui dédie un Temple au Champ de Mars, qui sera orné avec les butins rapportés de Palmyre. Ce temple sera servi par un collège de prêtres, les « Pontifices Solis », « Pontifes du Soleil » et fit du culte de Sol Invictus une sorte de religion de l’État, et non une religion d’État, se substituant au culte impérial tombé en désuétude. Cette initiative n’annonce pas, le monothéisme, car la nouvelle divinité, loin d’être exclusive des autres, se superposait simplement aux autres cultes, et reste fondamentalement polythéiste.

Aurélien pense qu’il est le protégé de l’astre majeur, Soleil, garant de la création et dispensateur de vie, gouverneur du Cosmos, lui, Aurélien, étant son représentant légal sur la Terre. Empereur de la théologie solaire, Aurélien entend refaire l’unité morale de l’Empire autour du Soleil, proposant à ses contemporains un monothéisme sur la divinité du Soleil, « Sol Invictus ».

Aurélien en sera le « Pontife Primat », et, en tant que tel, décrétera la date anniversaire de la naissance du Dieu « Sol Invictus » le 25 décembre.

Cette date coïncidera avec la naissance du Dieu « Mithra » qui fait partie des divinités importantes de Rome.

La grande fête du Soleil Invaincu avait lieu le 25 décembre,soit la date du Solstice d’Hiverselon le calendrier Julien : c’était le « Dies Natalis Solis », « Jour de naissance du Soleil». — Natalis a donné Natale en italien, Noël en français. – » 

Ce nouveau culte devait être pour cela suffisamment neutre pour être accepté par les différentes populations de l’empire romain.

Comment une légende païenne devient un culte religieux.

Adonis, d’une grande beauté, un commun des mortels Grecs, était l’amant d’Aphrodite, mais un jour Adonis, aimant chasser, parcourut la forêt et affronta un sanglier. L’animal blessé le chargea et le jeune Adonis s’effondra, blessé mortellement à la jambe. Adonis était appelé Tammuz, dieu Babylonien du Moyen-Orient et de la Syrie.

Dans bien des pays, on sacrifiait au dieu Adonis un sanglier pour expier l’injure que, d’après la légende, un sanglier lui avait faite. La fable raconte que le Phrygien Attès, le bien-aimé de Cybèle, dont l’histoire était identifiée à celle d’Adonis, mourut de la même manière.

Aussi Diane qui, représentée ordinairement dans les mythes populaires comme une chasseresse, était en réalité la grande mère des dieux. D’après Théocrite, Vénus se réconcilia avec le sanglier qui tua Adonis, parce que le jour où on l’amena enchaîné à ses pieds, il se défendit éloquemment, en disant qu’il n’avait point tué son époux par méchanceté, mais simplement par accident.

Le jour de Noël, les Saxons du continent offraient un sanglier en sacrifice à la Déesse Soleil, à cause de la perte de son bien-aimé Adonis. À Rome il y avait une coutume semblable ; le sanglier formait le centre principal de la fête de Saturne.

Par contre au Solstice d’Hiver égyptien on offrait une oie à la déesse Osiris. Rome fut sauvé grâce aux oies sacrées de Junon qui gardaient le du temple de Jupiter. En Amérique du Nord pour Noël et le Jour de l’an il doit y avoir de l’oie sur la table si l’on veut que l’année soit bonne.

Pour le moment nous sommes toujours dans les écrits considérés comme païens et apocryphes, alors voyons l’histoire religieuse biblique

EL-SHADDAÏ aime sincèrement l’humain, et il sait que tous les humains ne vivent pas que pour la luxure, mais qu’un petit nombre l’aime et le cherche sincèrement, alors à ce petit nombre il fallait lui donner un « Espoir », une sorte de récompense pour sa fidélité, et quoi de plus merveilleux que de lui redonner la « Vie Éternelle ». Oui, mais il y a cette transgression commise par des êtres parfaits, ces deux premiers humains, homme et femme, donc obligatoirement il fallait une équivalence, un humain parfait, qui soit assez fort pour résister aux attaques du Prince de la Terre, Sammaël, que les humains nommeront « Satan », pour vaincre « Dame Mort », résultante de la première transgression humaine.

Voilà pourquoi le Père EL-SHADDAÏ, après avoir conversé avec son Fils Emmanuel, ils convinrent d’un commun accord, que lui, Emmanuel viendrait sur la Terre pour servir la cause de « l’Humain ». Chacune des deux parties avait pesé la dangerosité de l’action et il fallait beaucoup d’amour entre les deux et une obéissance parfaite au « Père ». En effet, pour le Fils, c’était comme une mise à l’épreuve, un test consentant, mais un test de fidélité et d’amour quand même, et pour le Père c’était de voir faillir son fils dans l’épreuve et de tout perdre, son unique Fils, mais aussi son « Défit » contre Sammaël et la perte définitive de l’humain.

Ce fut pour sauver l’Humain que, dans une nuit de fin septembre début octobre un enfant du nom de Jésus le Nazôréen,le Jésus-Christ des chrétiens,sortit de la matrice de sa mère, sans que celle-ci ne goûtât aux douleurs de l’accouchement. Étant parfaite de corps elle put donner le sein à sa progéniture, sans attendre la semaine de purification comme l’exigeait sa religion hébraïque. De plus, seul d’un corps parfait, exempt du défaut des deux premiers humains, pouvait naître un humain parfait sans la tare génétique adamique.

Luc II : 8

« Il y avait dans la même région des bergers qui vivaient aux champs et gardaient leurs troupeaux durant les veilles de la nuit. »

Cette seule phrase nous informe de la saison. Nous ne sommes pas en hiver, ni au Solstice d’Hiver puisque les bergers sont encore dans les pâturages à garder les troupeaux la nuit. La naissance de Jésus un 25 Décembre est une aberration et, encore, un mensonge du christianisme, alors comment la naissance d’un humain d’une perfection indémontable, venu sur Terre pour sauver la race humaine commence sur une falsification.

Comme je vous l’ai déjà écrit et démontré, le véritable premier « Pontife » est Étienne II en l’an 752. Avant les « Pontifes » de la religion chrétienne étaient les Empereur Romain qui choisissaient le siège de cette religion selon leur attachement à une région voilà pourquoi les « Pontifex Maximus » siégeaient un temps à Constantinople, nommé aussi Byzance, représentant la tendance Orthodoxe donc Orientale, et un temps selon l’Empereur Romain, le « Pontifex Maximus » de cette religion, à Rome qui représentait la disposition Catholique soit Occidentale. Cette religion se fera une guerre dogmatique sans merci changeant de siège entre Rome et Constantinople, les Évêques ayant oublié les enseignements de Jésus le Nazôréen, prendront les armes pour soutenir tel ou tel Empereur selon sa spiritualité.

C’est ainsi que l’Évêque de Rome Libère qui siégera à Rome de l’an 352 à sa mort en l’an 366 imposera à l’Empereur Constance II, Rome comme « Siège Apostolique » alors que ce dernier siégeait à Constantinople. Avant de réussir son coup de maître il fut exilé de l’an 355 à l’an 358 à Beroia en Macédoine.

Libère ayant pris ses fonctions « d’Évêque Primat de Rome » en l’an 352 trouva injuste que toutes les religions avaient un Dieu Natif un 25 Décembre et que le christianisme religion de l’Empire Romain n’avait pas de « Dieu » natif un 25 Décembre. Pour lui, Libère, cela était inconcevable. Dans le Nord de l’Europe on vénérait Odin et Thor, en Grèce le Dieu Kronos, au Moyen Orient le Dieu Vulcain, à Rome le Dieu Saturne et le christianisme rien !

Comme aucun texte biblique ne parle de la naissance d’un « Dieu », et les évangiles ne donne aucune date, en dehors de cette allusion aux bergers, Libère décrète que pour l’hiver de l’an 354 un « Dieu Chrétien » est né pendant le solstice d’Hiver un 25 Décembre du nom de Jésus-Christ. Il codifie les premières célébrations pour pouvoir assimiler les fêtes populaires et païennes célébrées autour du Solstice d’Hiver. Cette nouvelle date est rapidement adoptée en Orient, un sermon de Saint Jean Chrysostome l’atteste, et depuis la fin du IVème siècle elle supplante la date antique du 6 Janvier.

Le christianisme, dès lors, devient une religion concurrente du mithracisme, culte de Sol Invictus.

Ce culte gardera sa prestance jusqu’au début du IVème siècle. Il perdra petit à petit son influence après que Constantin le Grand suite à sa victoire au Pont de Milvius sur Maxence en 312 déclarera le christianisme comme religion de l’Empire en 325 au Concile de Nicée. 

Je viens d’écrire vous prouvant comment les humains transforment des actions païennes et idolâtres en actions pieuses et religieuses.

Sammaël a sur la Terre de bons et fidèles Serviteurs. Reconnaissons qu’il est plus facile d’agir de penser en mal plutôt qu’en bien, car les bonnes actions sont difficiles, mais pour celui qui a appris à commettre ces bonnes actions et bien instinctivement, mécaniquement il commettra ces bonnes actions se reprenant lui-même.

Qu’est-ce que c’est agréable à agir ainsi, car je ne sais pourquoi mais une atmosphère de joie et de bonheur règne dans cette maison, et de cela j’en suis le témoin et l’acteur aussi.

Portez-vous bien et prenez soins de vous !

Amusez-vous, dansez, chantez en restant sur le sentier d’EL-SHADDAÏ, sans avoir de pensés adultérine en convoitant la femme de son prochain, et attention à ce petit muscle qu’est la langue car elle poignarde, médisance sur son prochain est au bout de la langue, pensez-y !

Salutations cordiales

Sig : J-P. G. dit « GRANDELOUPO »

Fêtes de fin d’année – chap. N° 1 – Solstice d’hiver

Posté : 16 décembre, 2016 @ 12:34 dans Fêtes de toutes la Chrétienté | Pas de commentaires »

Equinoxe-soltice de la TerreFin d’une Année, début d’une autre, le cycle éternel, perpétuel !

 

Lectrices, Lecteurs, après plus d’un mois de maladie importante, tout le mois de Novembre et début Décembre avec de dures souffrances passés à l’Hôpital, je reviens péniblement vous écrire en cette période de fêtes.

En effet dans une dizaine de jours c’est la fête de Noël, et sept jours plus tard, une nouvelle année.

Alors comme à mon habitude un peu d’histoire pour comprendre le spirituel.

Le début de l’humanité a commencé pour le spirituel il y a environ six mille ans, mais pour le profane, selon le scientifique, l’humain selon la théorie de Darwin serait venu par évolution, il y a deux, trois milliards d’année. Aujourd’hui, cela fut démontré, l’humain n’a pas pu venir d’un système évolutionniste, quel qu’il soit !

Une chose est certaine, la définition chrétienne de l’homme est fausse, car elle définit l’unité de l’humain en trois natures comme la Trinité, avec le corps, l’esprit, et l’âme tel que l’affirme le Disciple Saül de Tarse plus connu sous le surnom grec de Paul : Épître aux Thessaloniciens V : 23,« Que le Dieu de paix lui-même vous sanctifie tout entier, et que tout ce qui est en vous, l’esprit, l’âme et le corps, se conserve sans reproche jusqu’au jour de l’avènement de notre Seigneur Jésus-Christ ! »

Comme nous approchons des fêtes de fin d’année je ne vais pas écrire sur le changement, ajout, retranchement des « Écrits » du Nouveau Testament, et sur ces « Écrits » d’inspiration divine je reviendrai cela est une certitude.

Donc je vais prendre les écrits spirituels de la base de toute les religions c’est-à-dire les « Écritures de l’Ancien Testament » qui eux-mêmes eurent comme base les « Écrits Hénochiens », Araméens, Sumériens, pour les croyances des deux-tiers de la Planète Terre.

 

 

Chapitre N° 1

 

 

Solstice d’Hiver

 

Historiquement et bien entendu religieusement les religions ont toutes comme base l’Anatolie et la Mésopotamie qui est cette grande partie de la chaine montagneuse Ararat et des grands plateaux du Mont Loubard source les deux grands fleuves persiques le Tigre et l’Euphrate tous les deux se jetant dans le Golfe Persique. Les humains commencèrent leur aventure dans les plaines fertiles de ces deux grands fleuves commençant à construire des villes le long de ces fleuves comme Ur, Babylone, Chinéar, Erec, Ninive, Nisibis, Gaugamèles, Suse, Borsippa, Haran, Ctésiphon, mais aussi des Temples de forme cubique ou rectangulaire avec d’immense escalier extérieure que l’on appelait des ziggourats pour leurs Dieux et Déesses sachant que le soleil était femelle et la lune mâle. Ces ziggourats ont été la base de la Tour de Babel, mais aussi en Amérique du Sud quelque trois à quatre mille ans après chez les Aztèques, Zapotèques, Incas, dont leurs Temples pour leurs Dieux et Déesses ressemblent, à si méprendre, à la même construction que les Temples de l’ère de Babel.

Les humains commencèrent à avoir des Dieux et Déesses pour tout mais les principaux étaient les dieux de la guerre, fécondité, fertilité, amour, etc.

Depuis le Déluge les humains comprirent les livres d’Hénoch, mais aussi ceux de Noé. Le premier était basé sur le cycle d’une année, avec son nombre de jours et les jours de « rattrapages » si je peux m’exprimer ainsi. Ces Livres déterminant l’ouverture et la fermeture des portes du soleil qui était l’astre femelle, et la lune, astre mâle, et le lever et le coucher du soleil déterminait le début d’une journée, mais aussi le commencement du mois ainsi que le préambule de la saison comme l’équinoxe du printemps variable Mars, Avril, puis l’équinoxe d’automne, Septembre, Octobre, mais aussi les solstices fixes comme celui de l’été 20-23 Juin ou celui de l’hiver 20-23 Décembre.

Noé au Déluge pris aussi les « Livres des Remèdes », ces « Livres » qui apprenaient à soigner avec les plantes, les racines et les herbes, mais aussi ces autres « Livres » qui enseignaient la divination par la connaissance des Astres selon leur position dans le ciel noir de la nuit.

Dans notre époque du XXIème siècle nous pensons que ce sont les sumériens, akkadiens, voire araméens qui nous amenèrent l’écriture alors que la religion déclare la connaissance de l’écriture bien avant cela, puisque la première écriture serait une très ancienne écriture hébraïque indéchiffrable de nos jours.

La Bible nous apprend que quand vint le Déluge, Noé avait six siècles de vie. Les humains antédiluviens mesuraient entre deux mètres cinquante pour les plus petits et quatre mètres pour les plus grands. Hans Joachim Zillmer paléontologue-géologue de réputation mondiale de l’Académie de New-York écrit :

« Dans ces conditions, la grande taille des êtres vivants avant le déluge serait explicable. Non seulement les dinosaures étaient très grands, mais les hommes eux aussi atteignaient une taille de deux mètres et demi à quatre mètres. C’est ce que prouvent les traces de pieds pétrifiées mesurant jusqu’à 50 cm de long, que l’on trouve dans le monde entier. Les pétrifications dans les sites de découverte les plus divers dans le monde entier prouvent qu’il y avait autrefois des fougères, des prêles et d’autres plantes géantes. Il semble simplement qu’à l’époque, tout était plus grand qu’aujourd’hui. »

Ce groupe d’humains, hommes, femmes, enfants furent témoins de l’effondrement de la voute céleste et pour la première fois ils allaient admirer le ciel de nuit avec ses milliers d’étoiles et aussi la lune comme jamais ils ne l’avaient vu auparavant.

De jour ils furent certainement émerveillés du bleu du ciel, mais éblouis par les rayons du soleil et de sa chaleur qui devaient leur brûler la peau. Puis pour la première fois ils virent le ciel s’assombrir avec les nuages et reçurent les premières gouttes de pluie. Vint sans aucun doute par la suite la crainte des orages avec le bruit du tonnerre et des éclairs, de toutes ces nouveautés ils durent s’y habituer.

Dans l’antiquité, nos ancêtres, dans toute l’Europe ainsi que dans le Moyen-Orient fêtaient ce Solstice de l’Hiver. C’était une période froide et sombre, les Ténèbres arrivaient à leur summum sur la Terre, la nuit étant plus longue que le jour. Depuis déjà un mois les armes sont rangées, c’est la trêve hivernale, les hommes ne pense plus à la guerre.

Pour le monde paysan il en était de même, les moissons terminées, le foin et le regain entassés dans les granges, les outils rangés, les bêtes rentrées à l’étable.

Toute l’Europe, le Proche et Moyen Orient, la péninsule Arabique et l’Afrique du Nord fêtaient le Solstice d’Hiver à la même période, avec un tampon de huit jours environ. Mais tous fêtaient ce phénomène astronomique qui était la fin de la course annuelle du soleil et le commencement d’un nouveau cycle. À ce symbole de la renaissance du soleil était accolée la naissance d’un ou plusieurs Dieux qui portaient des noms différents selon la région ou le pays tout en étant le même.

Si l’on fêtait le soleil, pour la même époque on fêtait aussi la lune. 

-2600, -2400 de l’EC., à l’ère d’Abraham, celui-ci montait avec son père et tout le clan familial de la ville d’Ur à côté de Babylone, vers la ville de Haran situé presque à la source de l’Euphrate, pour fêter le Dieu Lune Sîn, dieu Babylonien, Assyrien, Sumérien, Akkadien qui se nommait aussi Anna(r) ou Zu-en.

Dans beaucoup de pays La Lune était mâle et le Soleil femelle. Le Seigneur Lune était le grand objet de culte des pays sémitiques, et ce Seigneur Lune était né un 24 décembre, ce qui montre clairement que la naissance qu’ils célébraient n’avait aucun rapport nécessaire avec le cours du soleil.

Nous lisons dans la « Philosophie Sabéenne » de Stanley :

« Le vingt-quatrième jour, du dixième mois, c’est-à-dire décembre, selon le calendrier Arabe, ceux-ci célébraient le jour de la naissance du Seigneur, c’est-à-dire, la Lune ».

Les Sabéens d’Arabie, qui regardaient la lune et non le soleil comme le symbole visible de l’objet favori de leur culte, observaient la même époque comme la fête de la naissance du grand libérateur.

Dans beaucoup de pays La Lune était mâle et le Soleil femelle. Le Seigneur Lune était le grand objet de culte des pays sémitiques, et ce Seigneur Lune était né un 24 décembre, ce qui montre clairement que la naissance qu’ils célébraient n’avait aucun rapport nécessaire avec le cours du soleil.

Les Celtes, Saxons et les Nordiks, comme pour les Arabes avec leur Dieu Lune Nanna, célébraient la naissance de leur Dieu Lune, Mané, un 25 décembre.

Ci-dessous les remarques de quelques écrivains comme –KITTO, vol. IV, p. 66.– WILKINSON, vol. V, p. 10 – 

« Le nom de Gad se rapporte au dieu de la guerre, car il signifie attaquer mais aussi celui qui assemble, et sous ces deux idées on peut l’appliquer à Nemrod, qui était un dieu soleil en tant que premier guerrier célèbre, voir la Bible dans la Genèse X, pour avoir, réuni les hommes en communautés sociales.

Le nom de Meni, celui qui compte, semble un synonyme de Cush ou Chus, couvrir ou cacher, mais aussi compter ou démontrer. Le vrai sens du nom de Cush est donc « celui qui compte ou le calculateur » car tandis que Nemrod son fils était le propagateur du système idolâtre de Babylone, il était réellement, plus tard, en qualité de Mercure, Dieu romain, le créateur de ce système, car il apprit aux hommes à s’approcher de la Divinité par des prières et des sacrifices et comme l’idolâtrie et l’astronomie sont étroitement unies, il devait être habile dans la science des nombres.

Or, Cush, est le premier qui découvrit les nombres, la géométrie, l’astronomie, les jeux de hasard, d’échecs et il était, d’après une allusion au sens du nom de Cush, probablement appelé « Nombre, le père des dieux et des hommes ». En Chaldéen le (i) prend souvent la forme du (e) final, ainsi Meni correspond à Mené, celui qui compte, en hébreu. Nebû, fils de Mardouk assimilé à la planète Mercure le dieu de Babylone, était le même dieu qu’Hermès, dieu grec, lui-même assimilé au dieu romain Mercure ».

« Cela montre l’emphase de la sentence divine annonçant à Balthazar son destin :

Daniel V : 25-28,

« L’écriture tracée, c’est : Mené, Mené, Teqel et Parsîn.

Voici l’interprétation de ces mots : Mené : EL-SHADDAÏ a mesuré ton royaume et l’a livré ; Teqel : tu as été pesé dans la balance et ton poids se trouve en défaut ; Parsîn : ton royaume a été divisé et donné aux Mèdes et aux Perses.»,

ce qui revient à dire: « Celui qui compte est compté. » La coupe était l’emblème de Cush d’où l’usage de lui verser la boisson sacrée.

Or, Mercure, le calculateur en Égypte, identifié à la lune qui sert à compter les mois, était appelé « Seigneur de la Lune » et comme distributeur du temps il tenait une branche de palmier, emblème d’une année

Ainsi, Gad était le dieu du soleil et Meni, le dieu Lune. »

Comme en Égypte ou Isis est la déesse lunaire, considéré comme une « Déesse Mère » qui serait né au solstice d’hiver c’est-à-dire fin décembre.

Sans beaucoup d’erreurs, je peux certifier qu’une grande partie de l’humanité, bien avant la naissance d’un certain Galiléen, fêtait le solstice d’hiver, car beaucoup de divinité étaient nés à cette époque. Le paganisme et le religieux se mélangeaient de tel manière qu’il était difficile d’établir une frontière.

Aujourd’hui au XXIème siècle, en cette période de fin d’année, au solstice de l’hiver, où la nuit fait le double du jour, la situation mondiale est exactement la même, il suffit de constater.

Autour du Bassin Méditerranéen, en montant jusqu’en Europe centrale, disons comme frontière les fleuves, d’un côté le Danube, le Rhin, l’ile Angle, de l’autre l’Indus, toute l’Asie Mineure, la péninsule Arabique et l’Afrique du Nord les Empires se font et se défont, Mèdes, Perses, Assyriens, Babyloniens, Grecques et Romains. Les divinités changent souvent de nom, tout en gardant leur statut originel tel que Cybèle, Reine des Cieux, nommée aussi Astarté déesse de Babylone, tout comme Tammuz qui est Adonis chez les Grecs.

Quels étaient les marques de festivités générales dans ces pays et régions du solstice d’hiver et de la nouvelle année sachant que toutes ces festivités ont eu pour berceau la Mésopotamie, en particulier la ville de Babylone, l’Égypte, la Grèce et pour terminer Rome.

Commençons par les festins, la ripaille ! 

Isaïe LXV :11-12

« Quant à vous tous qui abandonnez Yahvé, qui oubliez ma montagne sainte, qui dressez à Gad une table, qui versez à pleine coupe des mixtures pour Meni, je vous destinerai à l’épée, tous, vous courberez l’échine pour être massacrés, car j’ai appelé et vous n’avez pas répondu, j’ai parlé et vous n’avez pas écouté ; vous avez fait ce qui est mal à mes yeux, vous avez choisi ce qui me déplaît. »

Pour montrer le rapport qu’il y a entre une contrée et une autre, et la persistance invétérée des anciennes coutumes, il est bon de remarquer que Jérôme de Stridon, 347 – 420, Docteur et Père de l’Église, commentant les paroles d’Ésaïe sur l’usage de dresser une table pour Gad et d’offrir des libations à Meni, déclare que de son temps c’était encore la coutume dans toutes les villes et surtout en Égypte et à Alexandrie, de préparer des tables et de les charger de toutes sortes de mets recherchés et des coupes contenant du vin nouveau, le dernier jour du mois et de l’année: la foule en tirait des présages sur la fertilité de l’année.

En Écosse et dans les pays Scandinaves les humains fêtaient le dernier jour de l’année, nommé Hogmanay, qui est toujours de rigueur aujourd’hui simplement que le vin nouveau est remplacé par un grand verre de whisky.

Les racines de Hogmanay remontent peut-être aux fêtes païennes du solstice d’hiver parmi les scandinaves, incorporant les coutumes de la célébration gaélique du nouvel an, Samhain. En Europe, elles étaient devenues les fêtes des Saturnales, un événement festif romain de l’hiver. 

Les vikingsfêtaient Yule, qui contribua plus tard aux douze jours de Noël ou Daft Days,  « jours stupides », comme ils étaient parfois appelés en Écosse. Les festivités de l’hiver devinrent clandestines avec la RéformeProtestante en 1545 environ, mais furent tolérées à la fin du XVIIème siècle.

Dans le sud de l’Écosse, la communauté sait qu’à Hogmanay,ou la veille du nouvel an, parmi ceux qui observent encore les vieilles coutumes, ils préparaient une table avec des gâteaux et autres friandises qu’ils offraient, certains distribuant des galettes de gruau et de fromage à ceux qui n’en voyaient jamais, qu’à cette occasion, le tout accompagné d’une boisson forte entrant pour une large part dans le menu du jour.

Il y a de nombreuses coutumes, nationales comme locales, associées avec Hogmanay. La coutume nationale la plus courante est la pratique du first-footing, prenant place immédiatement après minuit. Ceci consiste à être la première personne à franchir le pas-de-porte d’un ami ou voisin, et fait souvent intervenir le don d’un cadeau symbolique comme du sel, moins courant actuellement, du charbon, un whisky ou un petit pain noir, sorte de gâteau riche avec des fruits confis. Ce don vise à apporter différents types de chance au propriétaire de la maison.

Dans la mythologie scandinaveYule est le moment de l’année où Heimdall, de son trône situé au pôle nord accompagné des Æsirs,l’Ansuzgardaraiwo revient visiter ses enfants, les descendants de Jarll’un des innombrables noms d’Odin.Ils visitent ainsi chaque foyer pour récompenser ceux qui ont bien agi durant l’année, et laissent un présent dans leur chaussette. Cette fête nordique et scandinave durait douze jours, du solstice d’hiver à la nouvelle année

Quand le christianisme commença son expansion en pays scandinaves et nordiques au IX siècle, les Prélats de cette religion associèrent rapidement cette fête païenne importante en la christianisant avec la naissance de Jésus-Christ.

Dans ces Pays du Nord de l’Europe la « Nouvelle Année » était souvent le 1er Novembre

Le Christianisme dût jouer les « Grands Sorciers » pour incorporer cette fête de la Nouvelle Année en la séparant bien de la fête des morts et en assimilant la naissance des dieux nordiques comme Odin, Yule, Thor tous nés pendant le Solstice d’hiver, à la fin des nuits les plus longues, des jours les plus sombres, redonnant naissance à la Lumière par leur naissance divine

Babylone au XVIIIème siècle av. l’EC., était le centre du monde civilisé. Cette ville, où plutôt cette région était le centre de la propagation du paganisme jusqu’aux extrémités de la Terre.

Ainsi les coutumes du Solstice d’Hiver qui existent encore aujourd’hui sous l’appellation « Fêtes de Noël et de fin d’année » jettent une lumière étonnante sur les révélations de la grâce faite à toute la Terre, au sens spirituel, prouvant à l’humanité qui veut bien réfléchir, le pouvoir deSammaëlqui se nomme aussi Béliar, Mastéma, Satan, Belzébuth, plus tous les autres, et ses émissaires Shémêhaza, Hermoni, Baraqiel, Aratagif, Kokabiel, Sahriel, etc …, sur l’humain, en l’influençant sur l’idolâtrie, les science occultes comme l’astrologie, la divination, le spiritisme, le charme et l’enchantement pour travestir la vérité.

Vous mes semblables, sans entrer dans toutes ces sciences occultes, je peux certifier que Sammaël à d’énormes pouvoir sur la race humaine, qu’il peut, ce servant d’humain, se déguiser en « Ange de Lumière », mais qu’il peut au moyen des ondes existantes autour de la planète Terre, faire apparaître une « Madone », mais aussi jouer le rôle antique des guérisseurs, comme à Lourdes où dans d’autres lieux de la Terre, les « Marchands du Temple » faisant fortune par le manque de raisonnement de la race humaine.

Oui ! Comme souvent je l’écris, l’humain est responsable de lui individuellement. Ne faites pas comme Ève ou Adam en rejetant sa propre faute sur autre chose, ayez le courage de reconnaître votre faute, votre péché, cette action est le début du sentier qui mène à ce Dieu unique, votre dieu « Dieu » que je nomme EL-SHADDAÏ.

Portez- vous bien et prenez soins de vous

Salutations cordiales à tous

Sig : J-P. G. dit « GRANDELOUPO »

 

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