Discernement Philosophie par Grandeloupo

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Alliance, chap. N° 3 – Alliance du Sinaï, transgressée

Posté : 22 avril, 2018 @ 10:07 dans Alliances avec un Dieu | Pas de commentaires »

Les Alliances entre un Dieu et les humains

 

 

Chapitre N° 3

 

 

Alliance du Sinaï transgressée,

 

 

Nouvelle Alliance

 

 

 

 

La nouveauté de l’Alliance porte sur trois points, en premier à l’initiative divine du pardon du péché, Ézéchiel XXXVI : 25, « Je répandrai sur vous une eau pure et vous serez purifiés de toutes vos souillures et de toutes vos ordures je vous purifierai. », en second la responsabilité et la rétribution personnelle, et en troisième l’intériorisation de la religion, la Loi cessant d’être appliquée de façon extérieur pour devenir une inspiration affectant le « cœur »de l’homme, Jérémie XXIV : 7,« Je leur donnerai un cœur pour connaître que je suis EL-SHADDAÏ. Ils seront mon peuple et moi je serai leur Dieu, car ils reviendront à moi de tout leur cœur. », sous l’influence de l’Esprit d’EL-SHADDAÏqui donne à l’homme un « cœur nouveau »,Ézéchiel XXXVI : 26-27, « Et je vous donnerai un cœur nouveau, je mettrai en vous un esprit nouveau, j’ôterai de votre chair le cœur de pierre et je vous donnerai un cœur de chair. Je mettrai mon esprit en vous et je ferai que vous marchiez selon mes lois et que vous observiez et pratiquiez mes coutumes. », capable de connaître l’Être Suprême. Pour le Nouveau Testament cette « Alliance Nouvelle »et éternelle proclamée par le prophète Ézéchiel et aussi par les derniers chapitres d’Isaïe, LIX : 21, « Et moi, voici mon alliance coeur-circuleravec eux, dit EL-SHADDAÏ : mon esprit qui est sur toi et mes paroles que j’ai mises dans ta bouche ne s’éloigneront pas de ta bouche, ni de la bouche de ta descendance, ni de la bouche de la descendance de ta descendance, dit EL-SHADDAÏ, dès maintenant et à jamais. »,vécue dans le Psaume LI, ce dernier étant un chant de David demandant le pardon d’EL-SHADDAÏ après avoir envoyé Hurie le Hittite à la mort afin d’épouser sa femme, Bersabée, David ayant au fond du cœur un profond remord, sincère, et la magnanimité de cet Être Suprême qui juge les humains au plus profond de leur cœur, sera inauguré par le sacrifice de Jésus le Nazôréen et des Apôtres en annonceront l’accomplissement. (le terme « Seigneur »porte ici la signification grecque comme dans beaucoup de texte du Nouveau Testament. Les Rabbins Hébreux avait interdit de prononcer le nom Divin, et pour certains traducteurs le Terme « Dieu » pour nommer un « Dieu »,les dérangeaient beaucoup et écrire le tétragramme supprimait le sens de la phrase, alors ils remplacèrent ce mot « Dieu et YHWH »par « Seigneur ».Si le terme « Seigneur »est employé pour Jésus le Nazôréenje laisserai l’expression, dans le cas contraire comme pour le nom de Dieu« Dieu »sera remplacé parEL-SHADDAÏ, ceci était juste une mise au point.)Hébreux VIII : 6-13, « Mais à présent, le Christ a obtenu un ministère d’autant plus élevé que meilleure est « l’Alliance » dont il est le médiateur, et fondée sur de meilleures promesses. Car si cette première « Alliance »avait été irréprochable, il n’y aurait pas eu lieu de lui en substituer une seconde. C’est en effet en les blâmant qu’EL-SHADDAÏ déclare :

« Voici que des jours viennent, dit le EL-SHADDAÏ, et je conclurai avec la maison d’Israël et la maison de Juda une « Alliance Nouvelle », non pas comme l’Allianceque je fis avec leurs pères, au jour où je pris leur main pour les tirer du pays d’Égypte. Puisqu’eux-mêmes ne sont pas demeurés dans mon « Alliance »,moi aussi je les ai négligés, dit le EL-SHADDAÏ. Voici « l’Alliance » que je contracterai avec la maison d’Israël, après ces jours-là, dit le EL-SHADDAÏ : « Je mettrai mes lois dans leur pensée, je les graverai dans leur cœur, et je serai leur Dieu et ils seront mon peuple. Personne n’aura plus à instruire son concitoyen, ni personne son frère, en disant : « Connais EL-SHADDAÏ ! », puisque tous me connaîtront, du petit jusqu’au grand. Car je pardonnerai leurs torts, et de leurs péchés je n’aurai plus souvenance. »En disant : « Alliance Nouvelle », il rend vieille la première. Or ce qui est vieilliet vétusteest près de disparaître. » Par ces versets il a été établi que Jésus le Nazôréen, prêtre éternel et parfait est supérieur en sa propre personne aux prêtres lévitiques, pécheurs, mortels, et imparfaits.

MelchisédechMelchisédech est un prêtre du « Dieu Très-Haut »,Roi de Salem et possédant une grande Sagesse, mais d’après la Bible nous ne connaissons pas sa naissance et encore moins son élévation, son départ vivant de la Terre comme Hénoch dont le corps ne goûta pas les affres de la mort. Maintenant d’après la littérature apocryphe c’est tout autre chose, alors je vais parler de ces écrits.

Nous sommes à l’ère antédiluvienne, la race humaine commence à se dégénérer, et l’épouse de Nêr, frère ainé de Noé est stérile, d’un âge avancé, dans les années de la vieillesse.

Nêr et Noah sont les fils de Lamek, fils de Mathusalem, fils d’Hénoch, fils de Yéred et ainsi de suite jusqu’à Adam. Mathusalem le père de Lamech vivait avec les Lois d’EL-SHADDAÏ, mais Lamech le père de Nêr et de Noé suivait l’iniquité des humains de la Terre. Mathusalem sentant la fin proche réuni les humains et leur dit : « Voici Nêr, il sera devant vous, à partir d’aujourd’hui, le guide des princes. » Et le peuple répondit à Mathusalem : « Qu’il le soit pour nous, et que la parole du Seigneur s’accomplisse, comme il te l’a dit ! » Et pendant ce temps Mathusalem s’endormit du sommeil d’où l’on ne revient pas.

Ils amenèrent le mouton, le taureau, la tourterelle et la colombe et ils les lièrent à la tête de l’autel et Nêr le prêtre prit le couteau du sacrificateur et il les sacrifia à la face du Seigneur, et le peuple se réjouit tout le jour. Ils glorifièrent le Seigneur, le Dieu sauveur de Nêr, puis chacun retourna à sa maison. A partir de ce jour ce fut la paix et l’ordre sur toute la terre dans les jours de Nêr, pendant deux cent deux ans.

La femme de Nêr, Sophonim, était stérile et n’avait pas donné d’enfant à Nêr. Sophonim était au temps de la vieillesse et au jour de la mort, et elle conçut dans son ventre. Or Nêr le prêtre n’avait pas dormi avec elle depuis le jour où le Seigneur l’avait placé à la face du peuple. Sophonim cacha sa grossesse au peuple et à son époux Nêr. Ce dernier l’appela à lui, et elle était à l’époque de l’accouchement. « Et, la voyant, Nêr eut grande honte d’elle, et il lui dit: « Pourquoi as-tu fait cela, femme, et m’as-tu fait honte devant tout le peuple ? Et maintenant, écarte-toi de moi, va où tu as conçu la honte de ton ventre, pour que je ne souille pas mes mains sur toi et que je ne pèche pas devant le Seigneur ! » Et Sophonim répondit à son mari et lui dit: « Voici, mon Seigneur, le temps de ma vieillesse, et il n’y a pas eu en moi d’ardeur de jeunesse et je ne sais pas comment a été conçue l’indécence de mon ventre. » Mais il ne la crut pas. « L’archange Gabriel apparut à Nêr et lui dit : « Ne pense pas que ta femme Sophonim soit morte à cause d’une faute. Cet enfant qui est né d’elle est un fruit juste, et que je recevrai au paradis, pour que tu ne sois pas le père d’un don d’EL-SHADDAÏ. » »

Dans ces écrits traduit en grec le terme « Seigneur » remplace « Dieu » pour le christianisme et « YHWH ou Yahvé » pour le judaïsme et les écrits hébraïques

Nêr se hâta d’aller annoncer tout cela à son frère, Noé, et entre temps Sophonim succomba, quand ils arrivèrent, ils trouvèrent l’épouse de Nêr morte. Ils la vêtir en noire puis de nuit ils creusèrent une tombe. Entre temps l’enfant sortit du ventre de Sophonim et prit de suite la forme d’un jeune-homme. Nêr et Noé vinrent prendre Sophonim pour la mettre en terre ils virent l’enfant assis à côté de sa mère décédé.

« Noé et Nêr s’effrayèrent fort : car l’enfant était achevé de corps, il parlait par sa bouche et bénissait le Seigneur. Noé et Nêr l’examinèrent, et ils dirent : « Ceci est du Seigneur, mon frère. » Et voici, le sceau du sacerdoce était sur sa poitrine, et glorieux d’aspect. Et Noé dit à Nêr : « Frère, voici que le Seigneur renouvelle le tabernacle de la sanctification après nous. »Et Nêr et Noé se hâtèrent de laver l’enfant, et ils le vêtirent des vêtements du sacerdoce. Et Nêr lui donna les pains consacrés, et il mangea. Et ils lui donnèrent le nom deMelchisédech. »Melchisédech Roi de Salem

« Ils prirent le corps de Sophonim, l’habillèrent de vêtements étincelants et l’enterrèrent devant tout le peuple avec Melchisédech. Puis ils cachèrent l’enfant, car le peuple devenait méchant, et ils craignirent pour sa vie. « Nêr s’affligeait bien plus au sujet de l’enfant, et disait : « Que ferai-je de lui ? » Le Seigneur entendit Nêr, il lui apparut la nuit dans une vision, et il lui dit : « Pour l’enfant ne t’afflige pas, Nêr, parce que j’enverrai dans peu de temps mon archi-stratège Michel, et il prendra l’enfant et le placera dans le paradis de l’Éden. Il ne périra pas avec ceux qui doivent périr, et moi, je l’ai montré, et il sera mon prêtre des prêtres, à jamais Melchisédech et je le sanctifierai, et je le changerai en un grand peuple qui me sanctifiera. » Et Nêr, se levant de son songe, bénit le Seigneur qui s’était manifesté à lui, et dit : « Béni le Seigneur, le Dieu de nos pères, qui n’a pas donné le blâme à mon sacerdoce dans le sacerdoce de mes pères, parce que ta Parole a créé un grand prêtre dans la matrice de Sophonim, ma femme. Car je n’avais pas de descendance, et cet enfant me tiendra lieu de descendance, et il deviendra comme mon fils, et tu le compteras au nombre de tes serviteurs, et Melchisédech sera la tête des prêtres dans une autre race, dans un peuple que sert ton pouvoir monarchique, Seigneur. » Et il advient, quand l’enfant eut achevé quarante jours dans la demeure de Nêr, que le Seigneur dit à Michel : « Descends sur la terre auprès de Nêr le prêtre, et prends l’enfant Melchisédech qui est avec lui et place-le en garde dans le paradis de l’Éden ! » »

J’ai tenu à vous faire connaître la littérature apocryphe, mais ces écritures prophétiques sont une symétrie ou une juxta-position avec la naissance miraculeuse de Jésus le Nazôréen les quarante jours sur terre de Melchisédech représentent les quarante ans de vie de Jésus le Nazôréen sur la terre. Le Paradis de l’Eden où l’Ange Michel pose Melchisédech représente le jardin reconquit par Jésus le Nazôréen puisqu’il est ressuscité par son Père donc il retrouve le Jardin de l’Eden où fut déposé Adam parfait, sans péché. Et comme Melchisédech, Jésus le Nazôréen est à la tête des prêtres et question Melchisédech n’est-il pas Jésus le Nazôréen ?

Le ministère de Jésus le Nazôréen en tant que « Grand Prêtre » est supérieur au grand prêtre du Temple qui tous les jours devaient faire un sacrifice pour son propre péché, lui Jésus était investi comme Melchisédech dans un sanctuaire céleste donc propre, limpide, clair comme l’eau de source donc parfait. N’oublions pas que la Tente du Rendez-Vousn’était que la copie conforme qu’EL-SHADDAÏ avait fait voir à Moïse quand ce dernier était sur la montagne volcanique du Sinaï, Exode XXV : 40, « Regarde et exécute selon le modèle qui t’est montré sur la montagne. » {ex : XXV : 9 ; XXVI : 30 ; XXVII : 8 ; nbr VIII : 4.} Et sur cette « Montagne » toute la « Tente Céleste » avec les ustensiles, les chandeliers, tout sans exception fut montré à Moïse pendant les quarante jours et quarante nuits qu’il passa sur cette Montagne Saine et Sainte sans boire, sans manger, et sans dormir, ce qui est impossible pour un être humain, sauf avec une aide divine.

Jésus le Nazôréen est le médiateur, Hébreux VIII : 6-7, « Mais à présent, Jésus le Nazôréen a obtenu un ministère d’autant plus élevé que meilleure est l’alliance dont il est le médiateur, et fondée sur de meilleures promesses. Car si cette première alliance avait été irréprochable, il n’y aurait pas eu lieu de lui en substituer une seconde. » d’une alliance meilleure, lire les versets 6-13, confirmation dans cette Épître aux Hébreux IX : 15-17,« Voilà pourquoi il est médiateur d’une nouvelle alliance, afin que, sa mort ayant eu lieu pour racheter les transgressions de la première alliance, ceux qui sont appelés reçoivent l’héritage éternel promis. Car là où il y a testament, il est nécessaire que la mort du testateur soit constatée. Un testament, en effet, n’est valide qu’à la suite du décès, puisqu’il n’entre jamais en vigueur tant que vit le testateur. »

Le terme « Médiateur » ainsi appliqué à Jésus le Nazôréen a une valeur quasi-technique Hébreux IX : 15 ; XII : 24 ; XIII : 20-21« Que le Dieu de la paix, qui a ramené de chez les morts celui qui est devenu par le sang d’une alliance éternelle le grand Pasteur des brebis, notre Seigneur Jésus le Nazôréen, vous rende aptes à accomplir sa volonté en toute sorte de bien, produisant en nous ce qui lui est agréable par Jésus le Nazaréen, à qui soit la gloire pour les siècles des siècles ! Amen. », Jésus le Nazôréen devient le grand Pasteur, donc comme Melchisédech le « Grand Prêtre » aussi, tout en restantpleinement homme, mais possédant la plénitude de la divinité, Jésus le Nazaréen est l’intermédiaire unique entre EL-SHADDAÏ et l’humanité qu’il unit et réconcilie, il est le négociateur de la grâce et au Ciel il continue à intercéder pour les fidèles, Épître aux Hébreux VII : 25-28,« D’où il suit qu’il est capable de sauver de façon définitive ceux qui par lui s’avancent vers EL-SHADDAÏ, étant toujours vivant pour intercéder en leur faveur. Oui, tel est précisément le grand prêtre qu’il nous fallait, saint, innocent, immaculé, séparé désormais des pécheurs, élevé plus haut que les cieux, qui ne soit pas journellement dans la nécessité, comme les grands prêtres, d’offrir des victimes d’abord pour ses propres péchés, ensuite pour ceux du peuple, car ceci il l’a fait une fois pour toutes en s’offrant lui-même. La Loi, en effet, établit comme grands prêtres des hommes sujets à la faiblesse ; mais la parole du serment – postérieur à la Loi – établit le Fils rendu parfait pour l’éternité. » Jésus le Nazôréen est de descendance divine deux fois, aux Cieux puisqu’il fut engendré par la volonté de l’Être Suprême, conçut dans ses entrailles en passant par tous les stades ventriculaire de la conception, puis de l’enfantement jusqu’à son âge de raison, puis une seconde fois quand EL-SHADDAÏ introduisit le spermatozoïde dans l’ovule de Marie qui avait été lavé à l’âge de trois ans du péché adamique afin que son corps soit parfait afin que la conception de l’enfant soit parfaite, pour que l’enfant naisse parfait sans la tare adamique. Ce n’est pas pour cela qu’il soit un « Dieu » qui supprimerai l’unicité d’EL-SHADDAÏ. Isaïe XLIV : 24, « Ainsi parle Yahvé, ton rédempteur, celui qui t’a modelé dès le sein maternel, c’est moi, Yahvé, qui ai fait toutes choses, qui seul ai déployé les cieux, affermi la terre, sans personne avec moi. » Zacharie XIV : 9, « Alors EL-SHADDAÏ sera roi sur toute la terre ; en ce jour-là, EL-SHADDAÏ sera unique, et son Nom unique. » Ces versets prouvent l’unicité de l’Être Suprême et que lui seul est un « Dieu », est « Dieu ».

Montagnes du Sinaï- Une région volcaniqueTrois mois après la libération de l’esclavagisme égyptien, sur les contreforts de la chaine de Montagnes Volcaniques du Sinaï les hébreux firent halte. C’est là que leur Dieu qui venait de les libérer de leur servitude égyptienne parla à son Peuple et qu’ils conclurent une Alliance,un pacte, Exode XXIV : 6-8, « Moïse prit la moitié du sang et la mit dans des bassins, et l’autre moitié du sang, il la répandit sur l’autel. Il prit le livre de l’Alliance et il en fit la lecture au peuple qui déclara : « Tout ce que Yahvé a dit, nous le ferons et nous y obéirons. » Moïse, ayant pris le sang, le répandit sur le peuple et dit : « Ceci est le sang de l’Alliance que Yahvé a conclue avec vous moyennant toutes ces clauses.»

Dans le chapitre IX : 1-14 de l’Épître aux Hébreux, Jésus le Nazôréen pénètre dans le sanctuaire céleste. Dans la Tente du désert un voile séparait le Saint du « Saint des Saints »,Exode XXVI : 33, « Tu mettras le rideau sous les agrafes, tu introduiras là, derrière le rideau, l’arche du Témoignage, et le rideau marquera pour vous la séparation entre le Saint et le Saint des Saints. », seul le « Grand Prêtre » pénètre dans le « Saint des Saints » et une seule fois par an, au jour des « Expiations » le septième mois biblique celui de « Tishri » qui est le premier mois civil du calendrier hébraïque Lévitique XVI : 29-30, « Cela sera pour vous une loi perpétuelle. Au septième mois, le dixième jour du mois, vous jeûnerez, et ne ferez aucun travail, pas plus le citoyen que l’étranger qui réside parmi vous.C’est en effet en ce jour que l’on fera sur vous le rite d’expiation pour vous purifier. Vous serez purs devant EL-SHADDAÏ de tous vos péchés. ». La première « Tente du Rendez-Vous »,le Saint au sens spatial représente l’obstacle à l’accès au sanctuaire donc de façon symbolique à la présence d’EL-SHADDAÏ ; au sens temporel« la Tente du Rendez-Vous » représente tout le régime culturel de l’Ancien Testament et le Temple dans son ensemble. Le cérémonial a une signification spirituelle ; dans l’ancienne « Alliance » le peuple n’a pas accès à EL-SHADDAÏ. Dans la « Nouvelle Alliance »,Jésus le Nazôréen sera la voie pour aller au « Père ».

Le cérémonial religieux israélite de l’Expiation est remplacé par l’offrande unique, Épître aux Hébreux VII : 26-27,« Oui, tel est précisément le grand prêtre qu’il nous fallait, saint, innocent, immaculé, séparé désormais des pécheurs, élevé plus haut que les cieux, qui ne soit pas journellement dans la nécessité, comme les grands prêtres, d’offrir des victimes d’abord pour ses propres péchés, ensuite pour ceux du peuple, car ceci il l’a fait une fois pour toutes en s’offrant lui-même. »,du sang de Jésus le Nazôréen, Épître aux Romains III : 21-26, « Mais maintenant, sans la Loi, la justice d’EL-SHADDAÏ s’est manifestée, attestée par la Loi et les Prophètes, justice d’EL-SHADDAÏ par la foi en Jésus le Nazaréen, à l’adresse de tous ceux qui croient – car il n’y a pas de différence : tous ont péché et sont privés de la gloire d’EL-SHADDAÏ – et ils sont justifiés par la faveur de sa grâce en vertu de la rédemption accomplie dans Jésus le Nazôréen : EL-SHADDAÏ l’a exposé, instrument de propitiation par son propre sang moyennant la foi ; il voulait montrer sa justice, du fait qu’il avait passé condamnation sur les péchés commis jadis au temps de la patience d’EL-SHADDAÏ ; il voulait montrer sa justice au temps présent, afin d’être juste et de justifier celui qui se réclame de la foi en Jésus le Nazôréen. », qui rouvre aux hommes l’accès à EL-SHADDAÏ, La signification profonde de l’aspersion du sang sacrificiel à l’intérieur du « Saint des Saints »réside dans le symbolisme biblique du sang entant que siège de la vie. Il s’agit de renouveler l’union vitale entre EL-SHADDAÏet son peuple, Épître aux Hébreux IX : 19-20,« Effectivement, lorsque Moïse eut promulgué au peuple entier chaque prescription selon la teneur de la Loi, il prit le sang des jeunes taureaux et des boucs, avec de l’eau, de la laine écarlate et de l’hysope, et il aspergea le livre lui-même et tout le peuple en disant : Ceci est le sang de l’alliance qu’EL-SHADDAÏ a prescrite pour vous. »,et de réaffirmer sa souveraineté sur Israël

G-P-Arche dans le sanctuaireL’Épître aux Hébreux IX : 15-21, « Voilà pourquoi il est médiateur d’une nouvellealliance, afin que, sa mort ayant eu lieu pour racheter les transgressions de la première alliance, ceux qui sont appelés reçoivent l’héritage éternel promis. Car là où il y a testament, il est nécessaire que la mort du testateur soit constatée. Un testament, en effet, n’est valide qu’à la suite du décès, puisqu’il n’entre jamais en vigueur tant que vit le testateur. De là vient que même la première alliance n’a pas été inaugurée sans effusion de sang. Effectivement, lorsque Moïse eut promulgué au peuple entier chaque prescription selon la teneur de la Loi, il prit le sang des jeunes taureaux et des boucs, avec de l’eau, de la laine écarlate et de l’hysope, et il aspergea le livre lui-même et tout le peuple en disant : Ceci est le sang de l’alliance qu’EL-SHADDAÏ a prescrite pour vous. Puis, de la même manière, il aspergea de sang la Tente et tous les objets du culte. », scelle la « Nouvelle Alliance »de Jésus le Nazaréen par son sang. Cette section biblique est parallèle à Hébreux VIII : 6-13, posé en début de chapitre, et démontre la nécessité de la mort de Jésus le Nazôréen pour sa médiation. Le mot grec « diathèkè » traduisait dans la Bible grecque le mot « berït »,« Alliance »,alors qu’il avait couramment le sens de testament, Épître aux Galates III : 17, « Or voici ma pensée : un testament déjà établi par EL-SHADDAÏ en bonne et due forme, la Loi venue après quatre cent trente ans ne va pas l’infirmer, et ainsi rendre vaine la promesse. » Tout le passage joue sur cette double valeur du mot. « L’Alliance »,verset 15 et 18 à 20, posé ci-dessus, exige la mort du « testateur », versets 16-17. De plus la conclusion d’une alliance exige une effusion de sang. Jésus le Nazôréen devait donc mourir pour fonder « l’Alliance Nouvelle »,Matthieu XXVI : 28,« car ceci est mon sang, le sang de l’alliance, qui va être répandu pour une multitude en rémission des péchés. »

Dans ce troisième chapitre je viens d’écrire sur deux « Alliances », « l’Alliance du Sinaï »,alliance faite sur les contreforts de la chaine de Montagnes volcaniques du Sinaï à l’ère de Moïse, entre un Dieu seul et unique qui revendique avec force cette unicité et un peuple qui est la descendance d’un humain qui s’est formé en « Terre Étrangère », c’est-à-dire en Égypte où ce « Peuple » devenait plus nombreux que les autochtones, d’où leur mise en esclavage, en servitude afin qu’ils deviennent moins fertile, donc moins nombreux. Ce Dieu se fit connaître des Nations en libérant « son Peuple » le jour d’une fête printanière que l’on nommait « Pâque », fête pastorale et agricole, sédentaire, de l’asservissement égyptien, mais surtout de la traversée de la mer rouge les pieds au sec de ce peuple hébreu avec ses troupeaux immenses de bovins, ovins, caprins, camélidés, équidés, volailles et autres, plus selon la Bible, six-cents mille hommes de pieds, cette colonne bigarrée étendue sur des kilomètres, avec à la tête de chaque tribus l’étendard, l’emblème de celle-ci, les unes derrières les autres. La seconde « Alliance » est cette « Alliance Prophétique » de Jérémie et Ézéchiel que je vous ai écrit en début de chapitre et à la fin du deuxième chapitre. Cette « Alliance »sera une alliance « de Cœur et d’Esprit »dont Jésus le Nazôréen est le « Médiateur ».Esp.Relation Cœur-Esprit-inséparable 320

Comment vous expliquez ce que je ressens ? La « Nouvelle Alliance »est une « Alliance Éternelle »et indestructible ! Comme souvent écrit ce n’est plus EL-SHADDAÏ qui choisit son « Peuple »,mais se sont des humains de toutes Nations, de tous langages, de toute couleur de peau qui individuellement le choisiront comme leur Dieu, ils l’éliront pour leur Dieu, lui que moi je nomme EL-SHADDAÏ comme Abraham le nommait ainsi que les humains bien avant Moïse, mais vous vous pouvez le nommer autrement pour vu que vous ne soyez pas idolâtre, le seul et unique Dieu, car Jésus le Nazôréen n’est pas un « Dieu », il n’est pas « Dieu », s’est notre Roi sur la Terre et pour le moment notre médiateur, assesseur devant son Père, « son Dieu »et « notre Dieu »Jean XX :17. Nous « Enfant » de l’Être Suprême nous avons une « Nouvelle Alliance » avec Lui, celle de notre cœur, de notre esprit, car le cœur siège de la pensée, des sentiments, est toujours en relation avec notre boite crânienne où loge la matière grise dans laquelle il y a notre esprit, notre raisonnement, notre réflexion, mais qui est en relation avec notre cœur voilà pourquoi celui-ci nous serre de temps en temps et cette « Alliance »est éternelle, indestructible, voilà pourquoi EL-SHADDAÏa dit : Jérémie XXXII : 38-41,  « Alors ils seront mon peuple et moi, je serai leur Dieu. Je leur donnerai un seul cœur et une seule manière d’agir, de façon qu’ils me craignent toujours, pour leur bien et celui de leurs enfants après eux. Je conclurai avec eux une alliance éternelle : je ne cesserai pas de les suivre pour leur faire du bien et je mettrai ma crainte en leur cœur pour qu’ils ne s’écartent plus de moi. Je trouverai ma joie à leur faire du bien et je les planterai solidement en ce pays, de tout mon cœur et de toute mon âme. », aussi Ézéchiel au chapitre XXXVI : 25-28, « Je répandrai sur vous une eau pure et vous serez purifiés ; de toutes vos souillures et de toutes vos ordures je vous purifierai. Et je vous donnerai un cœur nouveau, je mettrai en vous un esprit nouveau, j’ôterai de votre chair le cœur de pierre et je vous donnerai un cœur de chair. Je mettrai mon esprit en vous et je ferai que vous marchiez selon mes lois et que vous observiez et pratiquiez mes coutumes. Vous habiterez le pays que j’ai donné à vos pères. Vous serez mon peuple et moi je serai votre Dieu. »

Portez-vous bien et prenez soin de votre maisonnée !

Salutations cordiales à Tous

Sig : J-P. G. dit « GRANDELOUPO »

Alliances, chap N° 1 – Les dérives de la Pâque chrétienne

Posté : 7 avril, 2018 @ 12:23 dans Alliances avec un Dieu | Pas de commentaires »

Les Alliances entre un Dieu et les humains

 

 

Chapitre N° 1

 

 

 

Les dérives de la Pâques Chrétienne

 

 

Abraham dix-neuf, dix-huit siècles avant Jésus le Nazôréen, les humains, toutes corporations confondues fêtaient après la période sombre du Solstice d’hiver où la nuit était le double du jour, le renouveau de la Lumière et du soleil à l’Équinoxe du printemps à la première pleine lune les agriculteurs avec le reste des céréales faisaient un pain qui ne fermentait pas, un « Pain sans Levain » qui sera appelé le « Pain Azyme » par les hébreux, et les éleveurs sacrifiaient un animal du cheptel en général un jeune mâle âgé d’un an, un premier-né aux « Dieux » et avec le sang ils badigeonnaient les montants de la porte d’entrer des tentes et des maisons pour les sédentaires afin de chasser les mauvais esprits et avoir une bonne année de production. A cette époque l’argent ne circulait pas beaucoup, les humains vivant de troc et d’entraide.

Fidèle à Ê.S.El-S.- AbrahamIl ne faut pas oublier qu’à la sortie de l’Arche EL-SHADDAÏ institua des lois avec Noah pour éviter l’anarchie. C’est au moment où ce Dieu seul et unique passa une Alliance avec la race humaine en effet par l’Arc-en-Ciel posé dans le nuée l’Être Suprême passait une « Alliance Éternelle »entre l’humain et Lui comme quoi jamais plus il détruirait toute vie sur la Terre à cause de l’Homme, Genèse VIII : 21-22,« EL-SHADDAÏ respira l’agréable odeur et il se dit en lui-même : Je ne maudirai plus jamais la terre à cause de l’homme, parce que les desseins du cœur de l’homme sont mauvais dès son enfance; plus jamais je ne frapperai tous les vivants comme j’ai fait. Tant que durera la terre, semailles et moisson, froidure et chaleur, été et hiver, jour et nuit ne cesseront plus. »  « L’odeur apaisante », cet anthropomorphisme passera dans le langage technique du rituel religieux. Le cœur est l’intérieur de l’homme distingue de ce qui se voit et surtout de la « chair ». Il est le siège des facultés et de la personnalité d’où naissent pensées et sentiments, paroles, décisions, action. EL-SHADDAÏ le connaît à fond quelles que soient les apparences. Le cœur est le centre de la conscience religieuse et de la vie morale, Ézéchiel XXXVI : 26,« Et je vous donnerai un cœur nouveau, je mettrai en vous un esprit nouveau, j’ôterai de votre chair le cœur de pierre et je vous donnerai un cœur de chair. »,c’est dans son cœur que l’homme cherche EL-SHADDAÏ, Psaume CXIX : 10, « De tout mon cœur c’est toi que je cherche, ne m’écarte pas de tes commandements. », qu’il l’écoute, Deutéronome XXX : 14, « Car la parole est tout près de toi, elle est dans ta bouche et dans ton cœur pour que tu la mettes en pratique. », qu’il le sert, qu’il le loue, qui l’aime, Deutéronome VI : 5, « Tu aimeras EL-SHADDAÏ ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme et de tout ton pouvoir. » Le cœur simple, droit, pur, est celui qui ne divisent aucune réserve ou arrière-pensée, aucun faux-semblant à l’égard d’EL-SHADDAÏ ou des hommes. Je viens d’écrire sur le cœur, mais ce passage décrit aussi un tournant décisif dans la conduite d’EL SHADDAÏ envers l’humain ; cet Être Suprême qui avait maudit la Terre à cause de la désobéissance de l’homme et de la femme, s’engage maintenant à ne plus détruire la terre de la Terre par un « Déluge ». Et si le péché de l’homme était la raison du châtiment exemplaire, maintenant cela explique pourquoi EL-SHADDAÏ s’investit à ne plus jamais maudire la terre, et il y a une transition pour que la malédiction du sol se change en bénédiction pour Abraham et, en lui, pour sa descendance et pour tous les clans de la Terre. Les Lois du monde sont rétablies pour toujours, car EL-SHADDAÏ sait que le cœur de l’homme reste mauvais, mais il a respecté le « Défit » consentit dans les Cieux avec Sammaël sa création, mais l’homme reste sa plus belle création et comme aux origines ce dernier reste maître sur tout ce qui vit sur la Terre, mais ce n’est plus un règne pacifique et docile les animaux lutteront contre l’homme, et les hommes contre les hommes, la paix paradisiaque ne refleurira qu’après le « Jour de Colère d’EL-SHADDAÏ » à l’ère des dernières générations, au « Dernier Temps. », Isaïe XI : 5-8, « La justice sera la ceinture de ses reins, et la fidélité la ceinture de ses hanches. Le loup habitera avec l’agneau, la panthère se couchera avec le chevreau. Le veau, le lionceau et la bête grasse iront ensemble, conduits par un petit garçon. La vache et l’ourse paîtront, ensemble se coucheront leurs petits. Le lion comme le bœuf mangera de la paille. Le nourrisson jouera sur le repaire de l’aspic, sur le trou de la vipère le jeune enfant mettra la main. »

La Pâque est aussi une histoire d’Alliance, mais les origines de la Pâque(s) d’aujourd’hui, d’où remonte t’elle exactement alors j’ai cherché un peu et en lisant ci-dessous vous serez comme moi étonné avec un tas de questions qui viennent à l’esprit. L’esprit de raisonnement, de réflexion, d’intelligence, car l’esprit est invisible, intouchable, impalpable, vous le reconnaissez par la parole de votre vis -à-vis, votre semblable, ou par ce qu’il écrit sur une feuille de papier, tout cela afin de vous faire comprendre que « l’esprit Saint » n’est pas un « Esprit SAIN » obligatoirement et que l’esprit ne peut être matériel.coeur-pur, droit

Ci-dessous des textes du livre de Alexander Histops, « Les Deux Babylone »

La fête dont nous parle l’histoire de l’Église sous le nom d’Easter (Pâques) aux IIIème et IVème siècles, était une fête toute différente de celle qu’on observe aujour­d’hui dans l’Église Romaine, et à cette époque, elle n’était connue par aucun nom se rapprochant d’Easter. (Le mot Easter est particulier aux Iles Britanniques.)  On l’appelait Pascha, ou Pâques, et bien qu’elle ne fût pas une institution apostolique (Socrate de Constantinople, (380-450), historien ecclésiastique de l’antiquité, après un long récit des diverses manières dont Pâques était observée de son temps, au Ve siècle se résume ainsi : Nous en avons déjà assez écrit, nous semble-t-il, pour prouver que la fête de Pâques commença partout à être célébrée bien plus par habitude que par suite d’un commandement de Christ ou des apôtres (Hist. ecclés., liv. V, ch. 22). Chacun sait que le nom de Easter, (Pâques), employé dans la traduction de Actes XII : 4, ne se rapporte à aucune fête chrétienne, mais à la « pâque » juive. C’est un des passages de la version anglaise où les traducteurs montrent une tendance injustifiable), elle était observée de fort bonne heure par bien des chrétiens déclarés en sou­venir de la mort et de la résurrection du Christ. Cette fête s’accordait à l’origine avec l’époque de la Pâque juive où le Christ fut sacrifié ; vers la fin du IIe siècle, du temps de Tertullien, on croyait que c’était le 23 mars. (Gieseler, vol. I, p. 55.)

. Le mot grec qui a été traduit par « Pâque(s) »est « pascha »qui provient du mot hébreu pessa’h. Il n’existe aucun mot grec pour le mot « Pâque »et il ne peut y avoir qu’une seule signification. Il signifie toujours laPâquejamaisPâques ! C’est pourquoi nous retrouvons un mot hébreu utilisé dans le Nouveau Testament grec.

Cette fête n’était nullement une fête idolâtre, et n’était précédée d’aucun carême. 

 « Il faut savoir, dit le moine Johannes Cassianus de Marseille, écrivant au Vème siècle et comparant l’Église primitive avec celle de son époque, que l’obser­vation des 40 jours n’existait pas, aussi longtemps que la pureté de cette église demeura intacte. »(Première Conférence de l’Abbé Théonas, chap. 30. )

« D’où venait donc cette observation ? »

Les 40 jours de jeûne du carême étaient directement empruntés aux adorateurs de la déesse Babylonienne.

Les païens du Mexique célébraient la même coutume. Humboldt, en effet, (Humboldt, Recherches Mexicaines, vol. I, p. 404.), nous donne les détails suivants sur les usages des Mexicains : « Trois jours après l’équinoxe du printemps commençait un jeûne solennel de 40 jours en l’honneur du soleil. » — II en était de même en Égypte comme on peut le voir en consultant Wilkinson. (Wilkinson, Antiquités Égyptiennes, vol. I, p. 278.). -Ce jeûne égyptien de 40 jours, nous dit Landseer dans ses recherches Sabéennes, était expressément pratiqué en souvenir d’Adonis ou Osiris, le grand dieu médiateur, (Landseer, Recherches Sabéennes, vol. I, p. 112.). Le rapt de Proserpine paraît avoir été célébré de la même manière, car Julius Firmicus nous apprend que pendant 40 jours on se lamentait sur Proserpine, (De Errore, p. 70.), et Arnobe nous dit que le jeûne observé par les païens, et appelé Castus, ou la fête sacrée, passait chez les chré­tiens de son temps, pour avoir été à l’origine une imita­tion du long jeûne de Gérés, alors que pendant bien des jours elle refusa toute nourriture, à cause de sa profonde douleur c’est-à-dire à cause de la perte de sa fille Proserpine,( ARNOBIUS, Adversus Gentes, liv. V, p. 403. Voyez aussi ce qui précède dans le même livre à propos de Proserpine.) qui lui fut enlevée par Pluton, dieu de l’enfer.

Carm-les dunesJe cite toujours des extraits des Deux Babylone en ajoutant des références de confirmation.

 « Chez les païens, ce jeûne paraît avoir été le préliminaire indispensable de la grande fête annuelle célébrée en souvenir de la mort et de la résurrection de Tammuz, par des larmes, puis par des réjouissances. Dans bien des pays cette mort était célébrée beaucoup plus tard que la fête chrétienne.

En Palestine et en Assyrie, c’était au mois de juin, aussi disait-on de ce mois:

« C’est le mois de Tammuz. »

En Égypte, vers le milieu de mai.

Afin de gagner les païens à un christianisme nominal, Rome poursuivant sa tactique habituelle, s’arrangea pour fondre ensemble les fêtes païennes et les fêtes chré­tiennes, et par un ajustement compliqué mais habile de son calendrier, elle n’eut pas de peine en général à faire que le christianisme et le paganisme ne se donnassent la main sur cette question comme sur beaucoup d’autres.

Celui qui servit à faire cet amalgame fut Denys-le-Petit vers l’an 525, ap. J-C, auquel nous devons aussi, comme l’ont démontré des chronologistes modernes, d’avoir reculé de sept années au-delà de sa véritable date, la date de l’ère chré­tienne, ou de la naissance du Christ lui-même.

 Le fit-il par ignorance ou volontairement ?On peut le discuter, mais il est hors de doute que la naissance du Seigneur Jésus fut placée quelques années plus tard qu’elle n’a eu réellement lieu. ( Gieseler, vol. I, p. 51. Gieseler cite comme autorité, à propos de ses déclara­tions, Humberger, De epochœ Christianœ ortu et auctore (in Martini, Thesaur. Dissertat; Jani, Historia Aerœ Dionysianœ, Viteb. 1715 et Ideler, Chronologie). C’est aussi la déclaration faite dans presque toutes les chronologies anglaises. Ce changement dans le calendrier à propos de Pâques eut les plus désastreuses conséquences.480px-Normandie_Seine_Rouen10_tango7174

II fit entrer dans l’Église la plus grossière corruption et la superstition la plus vile au sujet de l’abstinence du carê­me. Lisez seulement les atrocités commémorées pen­dant le jeûne sacré, ou le carême païen tel qu’il est décrit par Arnobe ou Clément d’Alexandrie, (Clément d’Alexandrie, Protrepticos, p. 13.), et certainement vous rougirez pour le christianisme de ceux qui dans la pleine connaissance de ces abominations, « sont allés demander du secours à l’Égypte » pour secouer la dévotion languissante de l’Église dégénérée, et n’ont pas trouvé de meilleur moyen pour la réveiller, que d’emprunter à une source si dépravée les absurdités et les abomina­tions que les premiers écrivains chrétiens avaient livrées au mépris. C’était un mauvais signe que des chrétiens pussent songer à introduire l’abstinence païenne du carême, cela prouvait la profondeur de leur dégrada­tion, et c’était aussi la cause d’un grand mal ; cela menait inévitablement à une dégradation encore plus profonde. À l’origine, même à Rome, on ne connaissait pas le carê­me avec les orgies du carnaval qui le précédaient; et même lorsqu’on crut qu’il était nécessaire de jeûner avant la Pâque chrétienne, ce fut insensiblement qu’on se conforma au rite païen. On ne voit pas trop combien de temps durait le jeûne dans l’Église Romaine avant le concile de Nicée en 325 sous Constantin le Grand. Mais ce qu’on sait d’une manière cer­taine, c’est que bien longtemps après ce Concile, il ne durait pas plus de trois semaines

Gieseler, parlant de l’Église d’Orient au premier siècle, à propos des coutumes pascales, dit:« Dans cette fête (Pâques, en souvenir de la mort de Christ), les chré­tiens d’Orient mangent du pain sans levain, probablement comme les Juifs, pen­dant huit jours. Il n’y a point de trace d’une fête annuelle en souvenir d’une résur­rection, célébrée tous les dimanches (Église catholique, sect. 53, p. 178, note 35). Quant à l’Église d’occident à une période plus rapprochée (époque de Constantin) on se livrait pendant 15 jours à des exercices religieux sur la fête de Pâques, bien que la période du jeûne ne soit pas bien indiquée » (Origines Ecclés. vol. IX, p. 94): Les solennités de Pâques ont lieu les semaines avant et après le dimanche de Pâques : la semaine de la Passion et celle de la Résurrection. Les anciens parlent de Pâques, de la Passion et de la Résurrection comme d’une solennité de 15 jours. La loi de l’empire ordonnait 15 jours de fête, et les commandait à toute l’Église. Scaliger cite une loi de Constantin ordonnant deux semaines de fête pour Pâques, et la suspension de toutes les affaires légales(Bingham, IX, p. 95).

Dolmen Coste-Rouge SoumontVoici ce que dit Socrate écrivant sur ce sujet, vers 450 après J.-C. : « Ceux qui habitent la grande cité de Rome jeûnent avant Pâques pendant trois semaines excepté le samedi et le jour du Seigneur »(Socrate, Hist. ecclés, liv. V, ch. 22, p. 234.) Mais à la fin lorsque le culte d’Astarté gagna la prépondérance, on prit des mesures pour faire observer le jeûne Chaldéen de six semaines ou 40 jours dans tout l’empire romain d’Occident. La voie fut préparée par un concile tenu à Aurélia à l’époque de Hormisdas évêque de Rome, vers l’année 519, qui décréta que le carême serait solennelle­ment observé avant Pâques.(Dr. Meredith Hanmers, Chronographie, jointe à sa traduction d’Eusèbe, p. 592. Londres, 1636.) Ce fut certainement avec l’intention de faire exécuter ce décret que le calendrier fut peu d’années après modifié par Denys. Mais il ne pouvait pas être observé d’un seul coup. Vers la fin du VIe siècle, la première tentative décisive fut faite pour faire respecter le nouveau calendrier.

(Cumnianus, cité par l’archevêque Ussher, Sylloge, p. 34.)Ceux qui observent Noël et Pâques mais abhorrent l’idolâtrie païenne et papale, peuvent voir la mali­ce de ces explications. Un moment de réflexion suffira pour bannir ce sentiment. Certains faits, utilisés par des écrivains infidèles et sociniens célèbres en Angleterre et sur le continent, détruisent les principes de la foi chez les jeunes et les ignorants. Il faut exposer la vérité dans sa pureté primitive pour qu’elle les fortifie puissamment contre les séductions de la papauté. Si un païen a pu dire: « j’aime Platon, j’aime Socrate, mais j’aime encore mieux la vérité », un chrétien ne montrera pas moins de grandeur d’âme. Ne faut-il pas rechercher toute occa­sion de purger l’établissement national dans les Indes de ces coutumes répan­dues hors de la coupe d’or de Babylone !Rel-Déesse Ishtar, Astarté, Tinar - fécondité, semaille, guerre

La différence, quant à l’époque, de la Pâque chrétienne telle qu’elle était observée en Bretagne par les chrétiens indigènes, et de la Pâque païenne imposée à Rome lors­qu’on l’établit, était d’un mois entier ; et ce ne fut que par violence et effusion de sang qu’on put à la fin remplacer par la fête de la déesse anglo-saxonne ou chaldéenne celle qu’on observait en l’honneur de Christ.

Voilà l’histoire des Pâques.

Les galettes chaudes marquées d’une croix le Vendredi Saint, et les œufs coloriés de Pâques, figuraient dans les rites chaldéens, exactement comme aujourd’hui. Les galettes connues aussi par leur même nom de buns étaient en usage dans le culte de la reine des cieux, la déesse Easter, aux jours même de Cécrops, fondateur d’Athènes, c’est-à-dire vers 1500 avant l’ère chrétienne. « Une espèce de pain sacré, dit Bryant, (Mythologie, vol. I, p. 373.), qu’on avait l’habitude d’offrir aux dieux, était d’une haute antiquité et s’appelait boun. » Diogène Laerce, parlant de cette offrande faite par Empédocle, décrit les différents éléments dont elle était composée, et ajoute: II offrit un des gâteaux sacrés appelés boun, qui étaient faits de fleur de farine et de miel (Laertius, p. 227. B.)Le pro­phète Jérémie fait remarquer ce genre d’offrandes quand il dit : « Les enfants apportaient du bois, les pères allumaient le feu, et les femmes pétrissaient la pâte pour offrir des gâteaux à la reine des cieux »

(Jérémie VII, 18. De ce même mot dont se sert le prophète, semble venir le mot « bun ». Le mot hébreu, avec les points voyelles, se prononçait « Khavan » d’où, en grec, parfois Kapanos, (Photius, Lexicon Sylloge, P. I, p. 130),et d’autres fois, Khabôn (Néandre, dans Kitto, Encyclopédie Biblique, vol. I, p. 237). Le pre­mier montre comment Khvan, prononcé en une syllabe, peut devenir en latin « panis » (pain) et le second, comment de la même manière Khvôn peut devenir Bon ou Bun. Il ne faut pas perdre de vue que le mot anglais ordinaire « Loaf » a suivi la même voie de transformation. En Anglo-Saxon, c’était « Hlaf ».)

Aujourd’hui à la fête d’Astarté, on n’offre pas des gâteaux chauds en forme de croix, on les mange, mais cela ne laisse aucun doute sur leur origine. L’origine des œufs de Pâques est tout à fait aussi claire. Les anciens Druides portaient un œuf comme emblème sacré de leur ordre. (DAVIES, Les Druides, p. 208.)

Exode-la Pâque-Les Pâques- œufs décorésOn peut distinctement suivre la trace de l’usage de ces œufs depuis l’Égypte jusqu’aux bords de l’Euphrate Or, l’Église Romaine adopta cet œuf mystique d’Astarté et le consacra comme un symbole de la résurrection du Christ. Une formule de prière fut même désignée pour être faite à ce sujet par le pape Paul V, (1550-1621 Pape de 1605 à sa mort en 1621) qui faisait ainsi prier à Pâques ses superstitieux partisans : « Bénis, ô Dieu, nous t’en supplions, cette création qui est la tienne ces œufs qui sont l’œuvre de tes mains afin qu’ils deviennent une nourriture fortifiante pour tes servi­teurs, qui les mangent en souvenir de notre Seigneur Jésus-Christ » (Le Gardien écossais, avril 1844.)

Que reste-t-il à dire après cette lecture, pas grand-chose sauf d’être fortifié dans la voie d’un seul et unique Dieu que je nomme EL-SHADDAÏet à marquer au fer rouge dans son cœur ces paroles de Jésus le Nazôréen ressuscité, Jean XX : 17, « Jésus lui dit : « Ne me touche pas, car je ne suis pas encore monté vers le Père. Mais va trouver mes frères et dis-leur : je monte vers mon Père et votre Père, vers mon Dieu et votre Dieu. »

Après une telle vérité où il n’y a plus rien à dire,

Portez-vous bien et prenez soin de vous !

Salutations cordiales à Tous

Sig : J-P.G. dit « GRANDELOUPO »

 

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