Discernement Philosophie par Grandeloupo

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Déchéance …. Chap. N° 17 – Le Credo de 381 de l’EC.

Posté : 17 mai, 2014 @ 2:11 dans Déchéance d'une religion | Pas de commentaires »

Rel-Credo en 381

Credo décrété en 381

 

Première Religion Mondiale le CHRISTIANISME

 

« N’appeler personne « Père » sur la Terre, car un seul est votre « Père » celui qui est dans les cieux. » ( Épître des Apôtres IV :1, Matthieu XXIII : 9 )

Alors pourquoi un « Très Saint Père = le Pape », pourquoi nommé un prélat « mon Père » ?

« Notre Père qui est aux cieux … », cela fait bien partie de la prière la plus importante de toute la chrétienté !

« Que ton Nom soit sanctifié… », ton nom ce n’est pas ce nom vulgaire « Dieu » car « Dieu » il en existe des milliers, donc que « ton NOM » comme EL-SHADDAÏqui signifie Dieu-SHADDAÏ,mais encore « Dieu au-dessus des Montagnes », cela est un « NOM » comme Très-Haut, Tout-Puissant, Roi des Âges, Éternel, Yahvé, etc.

Ce Nom est un nom « Saint » voilà pourquoi il est sanctifier qui signifie vénérer, adorer, glorifier et ce nom ce n’est pas celui de son fils, mais bien le sien à lui, le Dieu seul et unique !

Je viens en une ligne de la Bible, vous démontrer l’erreur du christianisme d’aujourd’hui, et sa déchéance.

Alors voici son histoire et votre liberté d’action car chaque humain est responsable de lui et c’est seul qu’il affrontera le Jugement du Père.

 

Histoire et déchéance de cette Religion

 

Dernières lignes du chapitre précédent :

 

En 394, Théodose Ier fut l’auteur du décret interdisant les Jeux olympiques accusés de diffuser le paganisme.

Les jeux ne seront rétablis qu’en 1896 en Grèce.

Les temples de l’empire de Théodose sont alors fermés et la statue de la déesse Victoire est retirée du Sénat romain, ce qui provoque l’indignation chez les Romains fidèles à la tradition. Le patriarche d’Alexandrie Théophile est chargé d’appliquer l’édit de Théodose Ier, qui interdit aux païens l’accès à leurs temples et toutes les cérémonies du culte païen, dans le diocèse d’Orient. Les temples sont détruits ou transformés en églises. Les statues sont brisées ou transportées à Constantinople.

La répression fait sept mille à dix mille morts, selon les sources, ce qui valut à Théodose d’être excommunié par l’évêque Ambroise de Milan. Les victimes des massacres furent majoritairement des Romains et les massacreurs d’anciens barbares, populations au sein desquelles l’armée recrutait.

En 388 Théodose vainquit Maxime à Aquilée qui fut tué.

Par cette victoire il devenait l’empereur de l’Orient et de l’Occident. La réunification de l’empire était faite.

Il est le dernier empereur à régner sur l’Empire romain unifié.

Constantinople était le siège  principal de la religion chrétienne depuis 364 et non l’Évêché de Rome. Les empereurs romains d’Orient et d’Occident étaient les « Pontifex Maximus » c’est-à-dire « Pontife Suprême » du christianisme depuis Alexandre le Grand qui  disait être Empereur « par la volonté de Dieu et de son Fils Jésus-Christ » Eusèbe de Césarée, Vie de Constantin

 

Chapitre N° 17

 

Le Credo

 

Gratien en 380 refuse de porter ce titre, mais Théodose garde cet honneur en étant le chef incontesté de tout le christianisme d’Empire. Il le prouvera dans les persécutions de 380-381 contre le paganisme.

Le christianisme nicéen devenait la religion prédominante. Ce christianisme « nicéen » vient de tout ce qui a été décrété autoritairement et arbitrairement au Concile de Nicée en 325  comme le « Canon Biblique », l’adoption du « Symbole de Nicée », de la consubstantialité du Père et du Fils, de l’ordre des sièges patriarcaux, Alexandrie, Jérusalem, Antioche, Rome, de la fixation de la date de Pâques, des condamnations, des dogmes…

Par ce terme de « consubstantialité » les Évêques présents à ce Concile condamnaient les théories d’Arius d’après lequel, le Fils étant une créature, celui-ci ne pouvait être de la même substance que le Père.

Anecdote : dans ce « Canon Biblique » de l’an 325 l’Apocalypse de Jean avait été rejeté comme étant un livre hérétique. Le livre apocalyptique de Jean ne sera incorporé au « Canon Biblique » qu’un siècle plus tard après des débats houleux et, où l’Empereur romain de l’époque, Théodose II, au Concile d’Éphèse en 431, arbitrairement, le joignit au « Canon » mettant ainsi un terme à toutes discussions et polémique au sujet de ce « Livre. »

Par ce qui suit vous allez comprendre la finesse de propagande de ces Évêques en jouant sur la traduction d’un mot ajouté au dogme.

Pour confirmer son dogme, ce Concile fit le choix du mot grec « homoousios », que traduit le mot français « consubstantiel », censé évoquer l’unité et l’identité de substance, s’opposant ainsi aux ariens, qui soutenaient que Jésus-Christ était différent, « anomoios », et à ceux qui soutenaient qu’il était de substance semblable, « homoiousios », mais non identique, bien que le mot n’apparait pas dans la Septante – Ancien Testament – Ce terme fut appliqué par la suite dans l’édification du dogme trinitaire au Saint-Esprit.

La controverse survenue au cours de ce Concile est devenue célèbre, et est restée dans l’expression « ne pas varier d’un iota», c’est-à-dire de la lettre « i »[]. Les Nicéens soutenaient la thèse que le Fils était « de même substance » — homoousiosque le Père, tandis que les ariens soutenaient celle que le Fils était « de substance semblable » — homoiousiosau Père. Les deux termes ne se distinguaient en effet que par un iota.

Un peu de raisonnement et de logique.

Le Père EL-SHADDAÏest androgyne, c’est-à-dire qu’il a le mélange des deux sexes dans sa constitution, mais n’est pas hermaphrodite, personne qui possède les deux sexes, et a engendré un Fils qu’il conçu par sa propre volonté, ce dernier étant sorti de ses entrailles.

Comme tout être formé dans un corps, cet être naîtra avec un ADN de cinquante, cinquante.

Pour le corps céleste de Jésus le Nazaréen, il avait pour moitié l’ADN de la partie mâle de son Père, pour moitié l’ADN de la partie féminine de son Père, le tout faisant une substance mâle d’une merveilleuse harmonie à la ressemblance de son Père géniteur, sans être androgyne.

Comme nous humains, nous sommes de la même substance que nos parents, la preuve est que si nous sommes noirs, notre progéniture sera noire, si nous sommes basanés notre descendance sera de même.

Par contre notre apparence sera un mélange des deux parents nous donnant un autre aspect.

Il est au Ciel comme il est sur la Terre !

Donc pour Jésus le Nazaréen, il était aux Cieux différent de son Père avec une autre silhouette, physionomie, caractère, ce qui faisait deux êtres de même substance à l’aspect distinct, comme nous humains, puisque nous sommes à leur ressemblance.

Après ces explications logiques, nous pouvons prendre la traduction « homoiousios ».

Par contre, Jésus le Nazaréen terrestre est tout autre puisqu’il a un ADN pour moitié de son Père Céleste et l’autre moitié l’ADN de Marie, sa Mère terrestre. L’explication ci-dessus est aussi valable pour Jésus le Nazôréen terrestre. En effet, il est complètement humain, ce qui est sa substance apparente, faite comme tous les autres humains, de chair et d’os.

Obligatoirement son aspect sur la Terre est pour une partie la génétique de son Père et pour l’autre la génétique de sa Mère, Marie.

J’aurai apprécié de connaître son ADN car la moitié est Céleste, l’autre moitié est terrestre, ceci est obligatoire et  le corps de Jésus le Nazaréen ne peut déroger de cette loi de physique immuable, créé par son Père géniteur.

Aucun scientifique ne pourra me démentir sur ces Lois invariables de physique et chimie.

Pour conclure, nous pouvons certifier que Jésus le Nazaréen charnel était différent en tout de son Père géniteur, quant au Jésus le Nazôréen Céleste il est de même substance, tout en étant un mélange de substances de substance, même matière que son Père géniteur, tout en étant un être très différent en stature, caractère, esprit de raisonnement car il est sorti du néant par la volonté de son Père, ce qui fait qu’il a eu un commencement et qu’il peut avoir une fin si son Père en prenait la décision.

Cela en fait deux Êtres distinct !

Je vous ferais constater que ce sont nos parents qui nous sortent du néant, car sans eux nous n’existerions pas, rien c’est le néant.

Après cet éclaircissement, je reprends « les armoiries papales »

Dans l’Empire romain depuis Théodose, le titre de Cardinalis, soit Cardinal, était donné à des officiers de la couronne, à des généraux d’armée, au préfet du prétoire en Asie et en Afrique, parce qu’ils remplissaient les principales charges de l’empire.

Ce titre fut donné, par Théodose Ier, à des évêques qui remplissaient les charges de l’Église dans l’Empire. Ce sont eux qui avaient la charge d’élire l’Évêque de Rome.

Je reviendrai sur ce thème des Prélats de robe pourpre.

Depuis l’an 364 l’Église des chrétiens est gouvernée par les Empereurs romains Orientaux qui se succèdent. Constantinople est surnommée « la Nouvelle Rome »

Je tiens à faire remarquer aux chrétiens qu’au IIIème, IVème, Vème siècle ce sont les Empereurs Romain qui gouvernent l’Église, ce sont eux les « Pape » puisqu’ils portent le titre de « Pontifex Maximus ». Ceci nous prouve bien qu’à Rome il n’y avait que des « Évêques »

Ceci est historique ! Pour preuves !

Qui a décrété et demandé les Conciles œcuméniques ?

Le Concile de Nicée en 325 est organisé par Alexandre le Grand.

En 381 il est décrété par Théodose Ier

En 431 c’est Théodose II qui organise le Concile d’Éphèse.

Les chrétiens de l’empire romain sont divisés par deux courant de pensé. L’un est l’obéissance et la reconnaissance des dogmes du Concile de Nicée. Ce sont les « nicéens ». L’autre est le courant de pensés du prêtre Arius. La divergence des deux courants est écrit ci-dessus, auquel il faut ajouter pour les nicéens, le Fils est engendré, pour les ariens, le Fils est créé. Cette guéguerre au sein du christianisme durera jusqu’en 519.

Pour résumer de 379 à 388 nous avons deux Empereurs qui gouvernent l’Empire romain, donc l’Église chrétienne. La primauté de gestion pour la chrétienté sera l’Empereur d’Orient qui installera son siège à Constantinople et il laissera à l’Evêque de Rome une grande liberté sacerdotale. L’Empereur d’Occident, qui pour la chrétienté portera le titre de «  César ou Auguste ou les deux ensembles avec toujours le nom de Pontifex Maximus », laissera la gouvernance à Constantinople.

L’Évêque de Rome, Damase Ier, profitera de la faiblesse de Gratien pour établir une primauté du siège de Rome, prétextant le martyre de Pierre et de Paul dans cette ville. Il fera admettre à Théodose Ier que ce n’est pas la capitale dominante de l’empire, Constantinople, qui peut être la capitale de la chrétienté, mais bien Rome entant que siège apostolique.

Suite à la persécution des païens en 380-381 après l’Édit de Thessalonique qui avait fait des milliers de mort, en majorité romain, pour rallier ceux-ci à sa cause, il fit broder deux clefs comme armoirie sur les emblèmes de l’évêché de Rome, disant qu’il est le détenteur des clefs du ciel, tout comme l’était Janus et Portunus, et que ce pouvoir il le détenait du Dieu Suprême et de l’Apôtre Pierre qui le détenait de Jésus-Christ.

Les versets 18-19 du chapitre XVI de Matthieu furent très certainement ajouté au Concile de Constantinople en 381

Pour mémoire :

« Eh bien ! Moi je te dis : Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église, et les Portes de l’Hadès ne tiendront pas contre elle.

Je te donnerai les clefs du Royaume des Cieux : quoi que tu lies sur la terre, ce sera tenu dans les cieux pour lier, et quoi que tu délies sur la terre, ce sera tenu dans les cieux pour délier. » »

Damase chargea Jérôme ( saint ) de faire une nouvelle traduction scientifique de la Bible en latin. Cette nouvelle traduction portera  le nom de « Vulgate » et fera autorité dans l’Église Occidentale jusqu’à Vatican II – 1965 – avec un statut de référence quasi officiel pour tout ce qui concerne le texte biblique.

Il fera changer la langue de la liturgie qui était célébrée en grec, en latin.

Par toutes ces transformations il n’est pas difficile de faire des ajouts et des retranchements aux textes bibliques. Un exemple flagrant sur Jésus où il est accolé le terme Christ car « Christ » ne signifie plus « Messie » mais « Crux » ou « Croix » ce qui fait l’emblème de la chrétienté Jésus plus la « Croix » égal Jésus-Christ.

Il y a aussi cet ajout dans l’évangile de Luc : « Faites ceci en mémoire de moi »

Ou bien toujours dans Luc IX : 23 : « Si quelqu’un veut venir à ma suite, qu’il se renie lui-même, qu’il se charge de sa croix chaque jour, et qu’il me suive ».

Voilà le style de verset remanié

Jésus-Christ dit à ceux qui veulent le suivre « qu’il se charge de sa croix chaque jour ». Il est impossible que Jésus le Nazaréen ait dit de telles paroles car il ignore comment il va mourir. Là vous êtes poussés vers l’adoration de la croix. Le terme exact est fardeau, « qu’il se charge de son fardeau chaque jour »

Depuis Constantin, mais surtout après la découverte en 326 par Hélène de la « Vraie Croix », la croix devient l’emblème de toute la chrétienté et doit être portée sur tous les vêtements sacerdotaux.

Les Évêques, Cardinaux, Prêtres, Diacres, et Primat enfin tous ces gens d’église sont des gens de « Robe », qui se vêtissent comme les prêtres babyloniens qui officiaient dans les Temples. Au milieu du IVème siècle, l’Église dévoilait ses richesses par l’habillement de ses Prélats, particulièrement l’Évêque de Rome qui montrait la suprématie de son Église sur toutes les autres.

Le Concile de Constantinople en 381 confirme les dogmes de Nicée, mais ajoute en plus la notion du Saint-Espritcomme troisième divinité de même substance, égale au Père et au Fils recevant la même adoration et la même gloire.

La Sainte Trinité est née !… !

Suite à ce « Saint-Esprit » le « credo » de Nicée fut sensiblement changer.

Credo de Nicée en 325 :

Nous croyonsen un seul DieuPèretout-puissant, créateur du ciel et de la terre, de toutes les choses visibles et invisibles.
Nous croyons en un seul Seigneur, Jésus-Christ, le Fils unique de Dieu, né du Père avant tous les siècles, Lumière issue de la Lumière, vrai Dieu issu du vrai Dieu, engendré et non créé, consubstantiel au Père et par qui tout a été fait ; qui pour nous les hommes et pour notre salut, est descendu des cieux et s’est incarné du Saint-Espritet de la vierge Marieet s’est fait homme. Il a été crucifiépour nous sous Ponce-Pilate, il a souffertet il a été mis au tombeau ; il est ressuscitédes morts le troisième jour, conformément aux Écritures; il est monté au Ciel où il siège à la droite du Père. De là, il reviendra dans la gloire pour juger les vivants et les morts, et son règne n’aura pas de fin.

Ajout au Concile de Constantinople en 381 :

 Nous croyons en l’Esprit-Saint, qui est Seigneur et qui donne la vie, qui procède du Père, qui a parlé par les Prophètes, qui avec le Père et le Fils est adoré et glorifié ; nous croyons en Église, une, sainte, catholiqueuniverselet apostolique. Nous confessons un seul baptêmepour la rémission des péchés; nous attendons la résurrection des morts et la vie du monde à venir.

Comme vous pouvez le constater tout n’est que de l’invention humaine, rien de biblique, et de plus, contradictoire, car ce « Credo » commence par « nous croyons en un seul Dieu » et plus loin en parlant de Jésus le Nazôréen, Jésus-Christ pour vous, il est écrit « vrai Dieu issu du vrai Dieu ».

Après ces écrits officieux de la chrétienté vous constatez qu’il y a deux Dieux, donc l’unique Dieu EL-SHADDAÏ n’existe plus !

Là l’inspiration divine n’existe pas, car ce « Credo » contredit un commandement d’EL-SHADDAÏ. En effet EL-SHADDAÏ est un Dieu seul et unique donc Jésus-Christ ne peut être un Dieu.

Exode XX : 3-5

« Tu n’auras pas d’autres dieux devant moi.

Tu ne te prosterneras pas devant ces dieux et tu ne les serviras pas, car moi –EL-SHADDAÏ– Yahvé, ton Dieu, je suis un Dieu jaloux … »

Ces versets prouvent bien que le dieu « Dieu » des chrétiens est unDieu seul et unique !

La chrétienté et ses Hautes Sphères Dirigeantes non pas rejetées l’Ancien Testament, mais l’ont bien incorporé comme livre sacré, livre de référence, alors ? … ?

Cette religion est bien sous une influence démoniaque, influence de Sammaël, qui se nomme aussi Béliar, Prince de ce monde, car en plus, ce « Credo » est un pilier de toute la chrétienté, je dirai même mieux ce « Credo » fait partie de la pierre angulaire de cette chrétienté.

Je viens d’écrire uniquement sur le « Credo » de Nicée, mais il y a celui de Constantinople qui continue dans cette voie d’aberration car il ajoute ce troisième Dieu « Esprit-Saint », cette nouvelle « chose » étant considérée comme une personne humaine puisqu’il est déclaré « Seigneur », comme leDieuPère et le « Dieu » Fils,et en plus « il donne la vie » et il doit être glorifié et adoré comme le Père et Fils.

L’aberration est à l’extrême quand on sait que le Père, le Filsen tant que substance vivante possède un « esprit » de raisonnement, de réflexion, de pensé, ce qui signifierait que ce « Saint-Esprit » possèderait aussi un « esprit », lui en tant quEsprit, ce qui ait une chose impossible sachant que « l’esprit » est quelque chose d’immatériel, éphémère, volatil.

En effet « l’Esprit » est la manière de penser, de réfléchir, de raisonner sur un thème, par exemple sur le Créateur, c’est une « Intelligence », et une fois tout ce déroulement accompli il ne reste qu’une partie inscrit dans la mémoire afin qu’il y ait souvenance.

Qui peut toucher, palper l’esprit ?

Personne car « l’esprit » est comme le vent !

Cela vous prouve, nous prouve que ce « Saint-Esprit » ou « Esprit-Saint » est une menterie absolue et qu’il ne peut exister !

Comme écrit avant ce sont les cardinaux qui élisent l’Evêque de Rome, et l’élection de Damase Ier s’est faite dans le sang puisqu’il y eut plus de cent trente morts. A sa mort en 384 les cardinaux élièrent Sirice Évêque de Rome en remplacement de Damase Ier.

Celui-ci affirmera la primauté de Rome sur les questions doctrinales, sacerdotales et apostoliques. Une lettre envoyée à l’Évêque de Tarragone, Himérius, par Sirice qui donnait son opinion et qui reprenait les dispositions des Conciles de Nicée en 325 et celui de Sardique en 343, fut appelés décrétale en devenant une loi pour l’ensemble de l’Église.

C’était la première fois qu’une opinion devenait loi d’où le nom de cette missive « décrétale ».

Vous venez de finir la lecture de ces faits religieux et historiques. Je le fais pour vous mes semblables afin que par vous-mêmes vous trouvâtes ce magnifique « Sentier » qui amène EL-SHADDAÏ dans votre esprit et votre cœur.

Portez-vous bien en prenant soins de votre maisonnée !

Salutations cordiales à « Tous » !

Sig : JP.G. dit « GRANDELOUPO »

Déchéance d’une …Chap. N°13 – Père Céleste

Posté : 5 février, 2014 @ 11:13 dans Déchéance d'une religion | Pas de commentaires »

Description d'un Chromosome humain

Description d’un chromosome humain

 

 

Première Religion Mondiale le CHRISTIANISME

 

« N’appeler personne « Père » sur la Terre, car un seul est votre « Père » celui qui est dans les cieux. » ( Épître des Apôtres IV :1, Matthieu XXIII : 9 )

Alors pourquoi un « Très Saint Père = le Pape », pourquoi nommé un prélat « mon Père » ?

« Notre Père qui est aux cieux … », cela fait bien partie de la prière la plus importante de toute la chrétienté !

« Que ton Nom soit sanctifié… », ton nom ce n’est pas ce nom vulgaire « Dieu » car « Dieu » il en existe des milliers, donc que « ton NOM » comme EL-SADDAÏ qui signifie Dieu-SHADDAÏ, mais encore « Dieu au-dessus des Montagnes », cela est un « NOM » comme Très-Haut, Tout-Puissant, Roi des Âges, Éternel, Yahvé, etc.

Ce Nom est un nom « Saint » voilà pourquoi il est sanctifier qui signifie vénérer, adorer, glorifier et ce nom ce n’est pas celui de son fils, mais bien le sien à lui, le Dieu seul et unique !

Je viens en une ligne de la Bible, vous démontrer l’erreur du christianisme d’aujourd’hui, et sa déchéance.

Alors voici son histoire et votre liberté d’action car chaque humain est responsable de lui et c’est seul qu’il affrontera le Jugement du Père.

 

Histoire et déchéance de cette Religion

 

Dernières lignes du chapitre précédent :

 

Zacharie 14 : 9

« Alors EL-SHADDAÏ –{ Yahvé }– sera roi sur toute la Terre. En ce jour-là, EL-SHADDAÏ –{  Yahvé }– sera unique, et son nom unique. »

NT Matthieu 4 : 10, 23 : 9

« Alors Jésus lui dit :

« Retire-toi, Satan ! Car il est écrit : C’est le Seigneur { EL-SHADDAÏ } ton Dieu que tu adoreras, et à Lui seul tu rendras un culte. » »

« N’appelez personne votre « Père » sur la terre : car vous n’en avez qu’un, le Père céleste. »

NT Jacques 2 : 19, 4 : 12

« Toi, tu crois qu’il y a un seul Dieu ? Tu fais bien. Les démons le croient aussi, et ils tremblent. »

« Il n’y a qu’un seul Législateur et Juge, celui qui peut sauver ou perdre. Et toi, qui es-tu pour juger le prochain ? »

Si j’avais été un peu plus courageux j’aurai pu vous remplir la page de textes bibliques où les écrivains citent un « Dieu seul et unique »

Entre parenthèse, jamais un Témoin de Jéhovah ne vous citera ce verset biblique de Jacques, alors quand ils viennent sonner à votre porte et qu’ils veulent vous parler de bible, citez-leur ce verset et attendez la réaction.

Tout au long de cette Bible, qui représente l’Écriture Sacré, il n’est question que d’un « Dieu » seul et unique que je nomme EL-SHADDAÏ. Le Christianisme jusqu’à nouvel ordre accepte bien l’Ancien Testament comme un Livre Chrétien ainsi que le Nouveau Testament !

Vous, Chrétiens, vous êtes bien en accord avec ce que je viens d’écrire ?

Vous ne pouvez pas nier !

Alors je viens de vous prouver que la « Sainte Trinité » est une pure invention et qu’elle contredit les versets de l’Ancien et du Nouveau Testament cités ci-dessus !

 

 

Chapitre N° 13

 

Père Céleste,

 

Père Terrestre titre de procréation.

 

Pour mes semblables qui écrivent que j’insulte leur religion et que j’écris avec haine contre les chrétiens, ils feraient mieux de reconnaître, qu’au contraire, j’ai beaucoup d’amour pour eux, car je leur fait constater tous les travers de leur religion, leur prouvant qu’ils sont sur une mauvaise voie en suivant aveuglément leurs mauvais « Pasteurs ».

Je ne suis pas responsable de la vanité, de l’orgueil de ces Évêques, puis de ces Papes, Popes, Pasteurs accompagnés par leurs Cardinaux qui mélangent religion et politique, ne pensant qu’à remplir leurs coffres forts d’or et de pierres précieuses, dédaignant le vœux de pauvreté, mais appauvrissant leurs ouailles, ceux-ci les écoutant, les suivant comme des sourds et des aveugles, transformant les paroles et écrits d’EL-SHADDAÏ et de son Fils unique Jésus le Nazaréen.

Ce n’est pas moi qui aie décrété cette aberration de « consubstantialité » qui déclare que le Fils d’El-Shaddaï et l’Esprit-Saint sont de même substance que le Créateur, ce qui en découle que le Fils, le Père et l’Esprit-Saint sont la même personne en formant un seul Dieu en trois personnes distinctes, comme une Trimurti.

Ce n’est pas de la méchanceté de dire et d’écrire que ce qui est écrit ci-dessus n’a rien à voir avec les paroles d’Enseignements de Jésus le Nazaréen

Ce n’est pas être contre les semblables chrétiens et les haïr en leur prouvant que leur « Trinité » n’existe pas comme le Saint-Esprit. Au contraire c’est une preuve d’amour envers eux, que de leur dire que les enseignements oraux originels ont été détournés, falsifiés, remaniés.

Tout être humain chrétien ou autre un peu sensé reconnaîtra que pour porter le titre de « Père » il faut avoir conçu. Un homme avant d’avoir donné la vie n’ai qu’un « Monsieur » parmi ses semblables, mais le jour où il conçoit, il a l’honneur de porter ce titre de « PAPA », il est « Père ». Pour être le « FILS » d’un humain, il faut que celui-ci nous ait engendrés, sinon nous ne sommes rien. De plus vous constaterez, quoique vous disiez, que dans la nature, quel qu’elle soit, le « Père » et le « Fils » forment bien deux êtres différents, sinon ce serait du clonage, chose impossible puisque le clonage n’existe pas dans tout l’univers à l’exception de l’humain, qui à son image corps terrestres et son image substance visible dans l’invisible de l’humain.

Si cette logique indémontable, incontournable est une loi de physique et de chimie pour tous les êtres vivants sur cette Terre, animal et humaine, alors ma logique est encore plus durement soudée, donc indestructible pour l’Être qui nous a créé à son image, à leur « ressemblance Père, Fils, Incorporels ».

En effet si, « Dieu pour vous chrétien », EL-SHADDAÏ, porte le Titre de « PÈRE » comme sur la Terre, c’est qu’il a engendré.

Je dis et j’écris bien engendré, à ne pas confondre avec créer, terme qui a une toute autre signification.

L’humain est une création comme toutes choses, Jésus le Nazaréen, par-contre est un être engendré, sorti des entrailles de son Père géniteur EL-SHADDAÏ.

Tout le long des Écritures EL-SHADDAÏ — Dieu pour les Chrétiens — est considéré avec une très grande affirmation comme étant le seul et unique « DIEU », mais aussi comme un « Père » à la vue de la création et tout particulièrement dans le Nouveau Testament comme un « PÈRE » en tant que géniteur de son Fils Jésus le Nazaréen.

IL est « PÈRE » Céleste au sens propre du mot, car étant androgyne il enfanta son Fils unique Jésus le Nazaréen. En effet celui-ci est sorti de ses entrailles, donc il engendra ce Fils à sa ressemblance mais non androgyne comme Lui. Ce Fils, comme il se doit, est de la même substance moléculaire, chromosomique que son Père mais comme il n’est pas androgyne cela en fait deux Êtres Célestes différents.

Par ces explications logiques indéracinables, vous êtes chrétiens, obligés d’admettre que votre Jésus-Christ, Jésus le Nazôréen pour moi, est différent de son Père géniteur, qu’il n’est pas son égal, donc il n’est pas « Dieu » , seulement son Fils. Le dogme de la Trinité vient de prendre du plomb dans l’aile, quand à la Sainte -Trinité, ce dogme peut prendre la direction du placard à balaies.

Autre fait qui le rend différent de son Père génétique, c’est sa venue sur Terre comme tout être humain.

En effet son Père EL-SHADDAÏ la engendré une seconde fois, si je puis m’exprimer ainsi en introduisant dans le corps parfait d’une femme, exempte de la tare originaire  dû à la transgression des deux premiers humains, un spermatozoïde dans l’ovule féminin en un mot une « injection in-vitro ».

Ce que l’être humain est capable de faire difficilement, est pour EL-SHADDAÏ, une opération bénigne puisqu’il connaît le secret de la conception étant le créateur de la « machine » femme.

Jésus le Nazaréen aurait bien pu venir sur Terre comme les Anges que vit Abraham ou comme ceux antédiluviens ou comme Élie, si son Père EL-SHADDAÏ l’avait voulu. Si cela avait été le cas, l’équivalence avec les deux premiers humains ne tenait plus.

En prenant vie par la voie régulière de la femme il devenait comme son Père le voulait, supérieur à Adam et Ève qui, eux, furent créés, tandis que son Fils Jésus le Nazaréen restait engendré sur la Terre, comme il fut engendré dans les Hauteurs Célestes. Tout en étant « Homme » il restait supérieur à l’Homme, la descendance de l’humain venant d’une création, mais « Lui » était engendré voilà pourquoi dans les Écritures il est appelé « Fils d’Homme » ou « Fils de l’Homme ».

De plus, au niveau des Lois Célestes, Jésus le Nazaréen, Fils incontesté d’EL-SHADDAÏ, devenait par sa naissance terrestre le ROI de la Terre, confirmant les Écritures, empêchant SAMMAËL, dont la Terre et ses environs sont son Royaume pendant le « Temps Défini » fixé sur les « Tables Célestes » , d’être le ROI perpétuel de la Terre car ne pouvant se transformer en humain sans perdre sa liberté d’action sur la Terre.

Comme je l’ai écrit plus avant, Jésus le Nazaréen étant né comme un humain, et avait cinquante pourcent de l’ADN de sa Mère Marie, et cinquante pourcent de l’ADN de son Père géniteur EL-SHADDAÏ, ce qui en faisait un être exceptionnel sur la Terre dans l’harmonie du corps voilà pourquoi il imposait le respect et l’autorité et qu’il ne pouvait pas être cet être malingre et chétif comme le représente la chrétienté.

Au contraire, Jésus le Nazaréen, Fils d’EL-SHADDAÏ, non créé comme l’humain, mais engendré, devait être un très bel homme, d’un aspect imposant, aux lignes générales fines représentant la légèreté et la finesse féminine, avec une carrure dégageant une certaine force. N’oublions pas que le métier de son père nourricier, Joseph, était charpentier et qu’à l’époque ce métier faisait partie de ces métiers très durs comme le forgeron, ces humains ayant une force certaine. Comme l’on dirait aujourd’hui : « Ce n’étaient pas des pourris ! »

Comme je l’ai déjà écrit, cet homme exceptionnel devait, rien qu’au regard, dégager crainte, respect, autorité, avec cet aspect d’amour, de gentillesse, de « Grand Sage ».

Si, il avait été fluet, asthénique, souffreteux, malingre, comme la chrétienté le représente, pensez-vous que des hommes comme Jean et son frère André, qui étaient pêcheurs de métier, donc ils avaient un certain gabarit de muscles et de force, auraient tous quittés, bateau, amis, famille pour le suivre ?

Certainement pas ! …

Comme je l’ai écrit ci-dessus il devait imposer force, autorité, respect !

Par sa perfection de vie, même en faisant le métier de son « Père » nourricier, puis pendant trois ans et demi son ministère terrestre, il devenait et était l’équivalence des deux premiers humains, vainquant la « MORT » dû à la transgression volontaire de ces deux premiers humains, pour permettre aux humains ressuscités et au petit nombre de survivant du « Jour de Colère de son Père EL-SHADDAÏ », de vivre éternellement sur la Terre.

Sa mort par crucifixion, marquant comme un sceau, l’esprit des humains, leur prouvant sa victoire sur la « MORT », son corps terrestre n’ayant pas goûté l’odeur de la terre, mais Lui, Jésus le Nazaréen, étant bien vivant puisque pendant quarante jours après sa crucifixion il vécut avec ses Apôtres et Disciples pour les enseigner avant de rejoindre son géniteur, son « Père Céleste ».

Les historiens déclarent et écrivent que Jésus le Nazaréen fut aperçut par plus de cinq cents humains dignes de foi après sa mort par la torture romaine de la crucifixion.

Quant à « l’Esprit-Saint » que les chrétiens vénèrent je serai curieux de savoir d’où il vient et à qui, il appartient !

Si c’est l’esprit d’EL-SHADDAÏ, il faut adorer et vénérer EL-SHADDAÏ, lui-même, car il est substance, donc matière, nous à son image, à son reflet, comme nous nous regardons dans une glace nous voyons notre image, notre reflet.

Cet Être Suprême doit avoir un cerveau pour raisonner, réfléchir, penser, c’est ce que l’on appelle l’esprit, sinon comment aurait-il pu créer l’Univers avec la Terre et poser l’humain dessus à son image comme un « Dieu » ? …

Par cette écriture vous comprenez la justesse de ma pensé qui est due à mon raisonnement par mon esprit !

Là, EL-SHADDAÏ étant un Être vivant, il ne peut être « esprit » car ce que nous humain appelons « Esprit » est spectral, fantomatique, voir ectoplasme c’est à dire la vision d’être humain ayant déjà vécu sur la terre, par contre Il possède un « esprit ». Le médium voit l’image, mais vous, vous ne voyez rien sauf les constatations visuelles que veut bien vous faire voir ce médium par un jeu d’écritures, de sons ou toutes autres formes d’actions. C’est aussi ce médium qui vous donnera l’interprétation de tous ces « signes », et là ! …

Comme vous pouvez vous en apercevoir « l’esprit » ne peut être matière car l’esprit est la pensé, le raisonnement, la réflexion et tout cela est éphémère. Si je ne couchais pas par l’écrit mes pensées, mes réflexions, celles-ci disparaîtraient de mon cerveau comme un coup de vent, puis plus rien.

N’ai-je pas raison ?

Difficile de me contredire !

Car « l’esprit » c’est du vent, c’est passager, puisque la réflexion, le raisonnement, la pensé, sont « Esprit »

La démonstration est faite, « l’ESPRIT-SAINT » du christianisme n’existe pas, mais « l’esprit sain » lui existe, car c’est une réflexion, un raisonnement, une pensé, propre sans tache, parfaite et qui reste éphémère le temps de son existence, prouvant par ce qui reste en acte, ce que j’ai écrit juste avant.

Cela prouve l’imperfection humaine, et, ce que le raisonnement de certains hommes théologiens chrétiens, de par leurs richesses, vaniteux et orgueilleux ont déclaré être sous « Inspiration Divine » pour détourner l’Enseignement de Jésus le Nazaréen, le transformant, pour en arriver à la religion telle qu’elle est aujourd’hui, c’est-à-dire une religion faite par les humains idolâtres et mauvais en « esprit ».

Je vais vous prouver une transgression des ordres de Jésus le Nazaréen.

Le nom de « Jésus-Christ » signifie pour les chrétiens « Jésus sur la croix » ou « Jésus plus crux » en version latine.

Le terme grec « christos », participe passé d’un verbe qui signifie oindre, graisser, enduire.

Ce terme fut adopté pour traduire le mot hébreu « Mashia » qui signifie envoyé d’EL-SHADDAÏ –( Dieu pour vous chrétiens ) –, sur lequel repose l’esprit d’EL-SHADDAÏ.

Un « Mashia » est un personnage sacré, un envoyé d’EL-SHADDAÏ.

Pour rendre ce terme, « Mashia », les traducteurs de la Septante n’ont pas hésité à prendre le mot grec profane « christos », et du coup ont infléchi ce terme dans un sens religieux « Christos » signifiant « Messie, Oint » d’EL-SHADDAÏ. Ce sens est tellement affirmé que le terme ne sera pas traduit en latin, –( par Unctus ) — mais simplement transcrit en « Christus » ce qui donner en français, « Christ ».

Cette lecture vous oblige à vous scruter intérieurement car elle vous a posé des questions. Alors je suis heureux, car le « Souffle d’intelligence » vient à vous !

Portez-vous bien !

Cordiales salutations

Sig : JP.G. dit « Grand-Loup » ou « GRANDELOUPO »

Déchéance d’une religion Chap.12 –

Posté : 21 janvier, 2014 @ 1:11 dans Déchéance d'une religion | Pas de commentaires »

Trimurti hindou - Elephanta Caves

Trimurti – Brahma, Civa, Vishnu

 

Première Religion Mondiale le CHRISTIANISME

 

« N’appeler personne « Père » sur la Terre, car un seul est votre « Père » celui qui est dans les cieux. » ( Épître des Apôtres IV :1, Matthieu XXIII : 9 )

Alors pourquoi un « Très Saint Père = le Pape », pourquoi nommé un prélat « mon Père » ?

« Notre Père qui est aux cieux … », cela fait bien partie de la prière la plus importante de toute la chrétienté !

« Que ton Nom soit sanctifié… », ton nom ce n’est pas ce nom vulgaire « Dieu » car « Dieu » il en existe des milliers, donc que « ton NOM » comme EL-SADDAÏ qui signifie Dieu-SHADDAÏ, mais encore « Dieu au-dessus des Montagnes », cela est un « NOM » comme Très-Haut, Tout-Puissant, Roi des Âges, Éternel, Yahvé, etc.

Ce Nom est un nom « Saint » voilà pourquoi il est sanctifier qui signifie vénérer, adorer, glorifier et ce nom ce n’est pas celui de son fils, mais bien le sien à lui, le Dieu seul et unique !

Je viens en une ligne de la Bible, vous démontrer l’erreur du christianisme d’aujourd’hui, et sa déchéance.

Alors voici son histoire et votre liberté d’action car chaque humain est responsable de lui et c’est seul qu’il affrontera le Jugement du Père.

 

Histoire et déchéance de cette Religion

 

Dernières lignes du chapitre précédent :

 

Cela ne doit pas faire oublier que durant l’Antiquité tardive, l’Église n’est pas un ensemble homogène. Chaque cité a ses rites, ses saints, sa langue liturgique, reflet de la diversité de l’Empire.

A partir de maintenant l’Évêché de Rome et de Constantinople vont prendre de plus en plus d’importance sur les pouvoirs politiques.

De très grandes dissensions dogmatiques vont opposer Rome qui est l’Occident et Constantinople qui est l’Orient. Le premier deviendra l’Église Catholique de Rome, l’autre l’Église Orthodoxe de Constantinople. Les deux communautés prendront les armes les uns contre les autres. Alliance contre nature, trahison, et autres arriveront à la séparation définitive au grand schisme d’Orient en 1054.

 

Chapitre N° 12

 

L’invention de la Trinité

 

Jamais l’Orient ne reconnaîtra la Papauté de Rome.

C’est la querelle du « Filioque » à propos de la Trinité.

La querelle porte précisément sur la « procession » du Saint-Esprit, c’est-à-dire le rapport entre le Saint-Esprit d’une part, le Père et le Fils Jésus-Christ d’autre part.

À partir du VIIIème siècle, la liturgie latine a ajouté la formule initiale, qui devient :

« Il — le Saint-Esprit — procède du Père et du Fils », en latin Filioque ( ex Patre Filioque procedit ).

L’introduction du Filioque dans le Credo occidental fut proposée par Charlemagne lors du Concile d’Aix-la-Chapelle de 809, reprenant une proposition plus ancienne qui avait déjà eu cours dans l’Espagne wisigothique.

Cet ajout fut retenu malgré l’opposition du pape Léon III à cette démarche césaro-papiste du nouvel empereur d’Occident, Charlemagne, qui, avec ses théologiens, souhaitait « rivaliser d’orthodoxie avec l’Orient ». Cet ajout fut inséré définitivement dans le Credo romain au XIème siècle.

Cet écart par rapport à la formule œcuménique se fit unilatéralement, sans l’avis des autres Églises, qui le considérèrent comme le signe d’une volonté de rupture dans les rapports difficiles avec l’Église latine.

La querelle autour de cette nouvelle formulation reflète deux conceptions différentes du dogme de la Trinité.

Pour les orthodoxes, l’Esprit est issu du Père par le Fils, c’est le Père qui est premier par rapport au Saint-Esprit.

Pour les catholiques, le Filioque exprime en outre la communion consubstantielle entre le Père et le Fils : filioquisme.

Je viens de vous écrire la déchéance du christianisme, qui au cours des siècles se détériorera encore beaucoup plus jusqu’à l’acceptation de l’homosexualité, pédophilie, fornication, adultère, etc, il vous suffit de lire les chroniques journalistiques pour vous apercevoir que j’ai raison.

La preuve est faite que le christianisme est bien la religion du Prince de ce Monde que vous chrétiens nommez « Satan » qui est un diminutif de SAMMAËL.

Je suis un menteur !

Malheureusement pour la chrétienté, ce n’est pas le cas !

Vous, mes semblables, vous venez de me lire et quel est la constatation première qui vient à l’esprit de raisonnement et de réflexion ?

Cette religion ce débat dans un dogmatisme « Trinitaire » qui n’a pas lieu d’exister, puisque ce dogme est une pure invention d’humains qui étaient loin de recevoir le « Souffle d’Intelligence » d’EL-SHADDAÏ, comme les Apôtres. Leur inspiration venait plus sûrement du Maître de la Terre et de ses environs, je nomme SAMMAËL, votre SATAN.

Tout au long de ces lignes d’écriture vous avez constatez que l’Enseignement de Jésus le Nazaréen, des Apôtres et Disciples de celui-ci, puis des disciples des Disciples, petit-à-petit étaient transformés insidieusement par des humains à la recherche de pouvoir, notoriété et richesses.

Ils commencèrent à vénérer des ossements, vêtements des Apôtres et premiers Disciples de Jésus le Nazaréen.

Ils continuèrent avec les premiers Évêques érudits et théologiens en les sanctifiants, les déclarants « SAINT » et non « SAIN », propre sans tache, en édifiant des statues, peintures, tableaux, sarcophages à leur effigie.

C’est le commencement de l’idolâtrie chrétienne !

Ces Évêques écrivains de haute noblesse firent admettre leurs idées par dissuasion, les rendant sentencieuses et doctrinaires, telle que le dogme de la « Trinité », la « Messe », les fêtes comme Noël, Assomption, Pentecôte, Toussaint, et les grandes inventions comme le Purgatoire, le Confessionnal, le Chemin de Croix, etc.

Tout ce que je viens d’écrire ci-dessus est véridique !

Aucun chrétien ne peut et ne pourra me traiter de menteur !

Pour un seul fait, rien n’est biblique, absolument rien, pas un mot pas un seul n’est écrit dans la Bible et plus particulièrement le Nouveau Testament !

Voilà pourquoi vous êtes idolâtre et que vous vivez dans l’iniquité, acceptant adultère, homosexuel, et autres orgies. Un petit tour au confessionnal, trois prières toute faite et je recommence.

Parenthèse

Dans ma propre famille j’ai l’exemple des chrétiens ainsi que parmi mes très bonnes relations.

Ma fille qui est critiquée par sa belle-famille les a « collé au mur » dernièrement. En effet il y a une dissension entre ses beaux-parents qui ont plus de soixante ans, les deux sont sur le point de se séparer.

Je cite ma fille :

« Beau Papa vous me décriez parce que je ne veux pas faire baptiser mes enfants vous ne manquez pas de culot. Vous allez à la Messe tous les Dimanche, vous lisez des livres de prières et vous mentez à Belle-Maman et à vos enfants, vous la trompez, vous ne tenez jamais vos promesses ! Alors vous m’excuserez, je ne suis pas près d’entrer dans votre religion, car tous ceux qui vous côtoient et vont à la Messe se tiennent comme vous, alors j’ai la conscience un peu plus propre que vous tous ! »

Ce qui est malheureux à reconnaître et à dire c’est que les amis chrétiens qui viennent à ma table, se tiennent exactement pareil. Ils vont à l’église et ils se mentent mutuellement, se cocufiant les uns, les autres. Quand vous êtes dans le secret de la confidentialité des deux parties et que vous savez qu’ils vont à « confesse » pour recommencer deux jours après, il y a de quoi réfléchir sur cette religion et sur la conscience de ces humains.

J’entends déjà des voix de mes semblables chrétiens s’élevées, criant que cette tenue est minoritaire.

Alors je leur demande humblement d’ouvrir les yeux, car moi le « Païen », qui est à l’extérieur de la chrétienté, je confirme que ce genre de comportement est majoritaire dans la chrétienté.

Autre comportement à la sortie de la « Grand-messe » du Dimanche, il faut écouter ces gens qui viennent tout juste de finir de prier « Dieu » et écouter leur langue vociférer sur leurs semblables.

Je ferme la parenthèse.

Vous êtes bien obligé de reconnaître la véracité de ces écrits qui prouvent que le christianisme ne peut pas être la religion représentant EL-SHADDAÏ sur la Terre et que l’enseignement de son Fils Jésus le Nazaréen a été détourné par des humains vaniteux, orgueilleux, menteurs, hypocrites, etc.

Au Nom de « Jésus-Christ » des Ordres religieux tels que les Templiers, Ordre de Malt et bien d’autres, puis les Croisades, massacreront, violeront, assassineront et acquerront d’énormes richesses. Pendant les deux guerres mondiales les ecclésiastiques des deux camps bénissaient les troupes en disant : « Dieu est avec nous »

En plus de tout cela ces mêmes ecclésiastiques vont bénir un bateau, une auto, un char d’assaut, un sous-marin nucléaire, un avion de combat, alors si ces actions ne sont pas de l’idolâtrie, vous chrétiens, dites-moi ce que c’est ? …

Car, pour moi le « Païen », si, il y a bénédiction, il y a obligatoirement une prière pour la protection de « Dieu » sur de la matière et pour moi cela est un acte idolâtre.

Comme je le répète souvent, je ne fais partie d’aucune Secte ou Religion, et tout ce que j’écris, je le fais en restant un « arlésien » un « quidam » pour éviter que certains d’entre-vous ne m’élèvent à une place de « Maître » « d’Enseignant » ou tout autre titre honorifique, en oubliant le principal, c’est-à-dire EL-SHADDAÏ, l’unique « DIEU », celui que vous devez rechercher en suivant ses Lois et les Enseignements de son Fils Jésus le Nazaréen, qui n’est pas un « Dieu », qui n’est pas l’égal de son Père, car il est un autre « être » vivant  comme je vous l’ai écrit plus avant, pourtant les deux sont indissociables, le Fils obéissant, faisant la volonté de son Père et non la sienne, servant d’intermédiaire entre ce Père et l’humain, étant l’avocat de celui-ci devant son Père, car ayant été sur la Terre comme un humain, personne mieux que lui ne peut représenter l’espèce humaine devant son Géniteur et Créateur de ces races humaines.

Je reviens sur le débat la « consubstantialité » du Père et du Fils dans la religion chrétienne.

L’encyclopédie ou le dictionnaire donne comme définition : inséparable, ne faisant qu’un.

La notion de consubstantialité fut introduite par les Pères de l’Église au Concile œcuménique de Nicée en 325 sous l’autorité de Constantin le Grand et de son ami Eusèbe de Césarée.

Par ce terme, les évêques présents à ce Concile condamnaient les théories d’Arius d’après lequel, le Fils étant une créature, celui-ci ne pouvait être de la même substance que le Père.

Ce Concile fut confirmé par celui de Constantinople en 381. A ce Concile de Constantinople, fut approuvée par la majorité des évêques la « consubstantialité » du Père, du Fils et du Saint-Esprit les trois ne faisant qu’un « Dieu » ou plus exactement, les trois « Dieux » ne représentent qu’un seul et même « Dieu ». Cette « Trimurti » voilée, nommée « Sante-Trinité » fut confirmée par un « Credo » qui est toujours en vigueur aujourd’hui.

Voilà comment des humains connaissant les « Écritures », qui, sans vergogne, transgressent allègrement ces mêmes « Écritures », rejetant indirectement l’Ancien Testament ainsi que le Nouveau Testament

Je cite :

Deutéronome 4 : 35, 39

« C’est à toi qu’il a donné de voir tout cela, pour que tu saches qu’EL-SHADDAÏ –{ que Yahvé }– est le vrai Dieu et qu’il n’y en a pas d’autre. »

« Sache-le donc aujourd’hui et médite-le dans ton cœur : c’est EL-SHADDAÏ –{ Yahvé }–  qui est Dieu, là-haut dans le ciel comme ici-bas sur la terre, lui et nul autre. »

Deutéronome 7 : 9 – 10

« Tu sauras donc qu’EL-SHADDAÏ –{ que Yahvé }– ton Dieu est le vrai Dieu, le Dieu fidèle qui garde son alliance et son amour pour mille générations à ceux qui l’aiment et gardent ses commandements, mais qui punit en leur propre personne ceux qui le haïssent. Il fait périr sans délai celui qui le hait, et c’est en sa propre personne qu’il le punit. »

Zacharie 14 : 9

« Alors EL-SHADDAÏ –{ Yahvé }– sera roi sur toute la Terre. En ce jour-là, EL-SHADDAÏ –{  Yahvé }– sera unique, et son nom unique. »

NT Matthieu 4 : 10, 23 : 9

« Alors Jésus lui dit :

 « Retire-toi, Satan ! Car il est écrit : C’est le Seigneur { EL-SHADDAÏ } ton Dieu que tu adoreras, et à Lui seul tu rendras un culte. » »

« N’appelez personne votre « Père » sur la terre : car vous n’en avez qu’un, le Père céleste. »

NT Jacques 2 : 19, 4 : 12

« Toi, tu crois qu’il y a un seul Dieu ? Tu fais bien. Les démons le croient aussi, et ils tremblent. »

« Il n’y a qu’un seul Législateur et Juge, celui qui peut sauver ou perdre. Et toi, qui es-tu pour juger le prochain ? »

Si j’avais été un peu plus courageux j’aurai pu vous remplir la page de textes bibliques où les écrivains citent un « Dieu seul et unique »

Entre parenthèse, jamais un Témoin de Jéhovah ne vous citera ce verset biblique de Jacques, alors quand ils viennent sonner à votre porte et qu’ils veulent vous parler de bible, citez-leur ce verset er attendez la réaction.

Tout au long de cette Bible, qui représente l’Écriture Sacré, il n’est question que d’un « Dieu » seul et unique que je nomme EL-SHADDAÏ. Le Christianisme jusqu’à nouvel ordre accepte bien l’Ancien Testament comme un Livre Chrétien ainsi que le Nouveau Testament.

Vous, Chrétiens, vous êtes bien en accord avec ce que je viens d’écrire ?

Vous ne pouvez pas nier !

Alors je viens de vous prouver que la « Sainte Trinité » est une pure invention et qu’elle contredit les versets de l’Ancien et du Nouveau Testament cités ci-dessus !

Il est bon de connaître la vérité sur la plus grande religion mondiale, cette religion idolâtre qui emmène ses fidèles vers une mort sans retour.

Prenez-soins de vous, portez-vous bien !

Salutations cordiales !

Sig : JP.G. dit « GRANDELOUPO »

 

Déchéance d’une … Chap. N° 11 – Constance II, Théodose

Posté : 28 septembre, 2013 @ 6:21 dans Déchéance d'une religion | Pas de commentaires »

Déchéance d'une ... Chap. N° 11 - Constance II, Théodose dans Déchéance d'une religion theodose-ier

Première Religion Mondiale le CHRISTIANISME

 

« N’appeler personne « Père » sur la Terre, car un seul est votre « Père » celui qui est dans les cieux. » ( Épître des Apôtres IV :1, Matthieu XXIII : 9 )

Alors pourquoi un « Très Saint Père = le Pape », pourquoi nommé un prélat « mon Père » ?

« Notre Père qui est aux cieux … », cela fait bien partie de la prière la plus importante de toute la chrétienté !

« Que ton Nom soit sanctifié », ton nom ce n’est pas ce nom vulgaire « Dieu » car « Dieu » il en existe des milliers, donc que « ton NOM » comme EL-SHADDAÏ qui signifie Dieu-SHADDAÏ, mais encore « Dieu au-dessus des Montagnes », cela est un « NOM » comme Très-Haut, Tout-Puissant, Roi des Âges, Éternel, Yahvé, etc.

Ce Nom est un nom « Saint » voilà pourquoi il est sanctifier qui signifie vénérer, adorer, glorifier et ce nom ce n’est pas celui de son fils, mais bien le sien à lui, le Dieu seul et unique !

Je viens en une ligne de la Bible, vous démontrer l’erreur du christianisme d’aujourd’hui, et sa déchéance.

Alors voici son histoire et votre liberté d’action car chaque humain est responsable de lui et c’est seul qu’il affrontera le Jugement du Père.

 

Histoire et déchéance de cette Religion

 

Dernières lignes du chapitre précédent :

 

Constantin le Grand est personnellement très porté sur le faste, l’ostentation et désire donner à la fonction impériale, par le cérémonial, le costume et l’apparat une dimension suprahumaine. Eusèbe de Césarée affirme dans sa « Vie de Constantin » que l’empereur siège sur son trône dans une attitude hiératique et figée, ses yeux levés vers le ciel.

Toujours par Eusèbe de Césarée, quand Constantin le Grand partira en campagne contre les Perses, considérant cela comme une croisade, des évêques devront l’accompagner pour participer dans son Conseil

Suite à cette lecture, vous comprenez maintenant le faste qui existe dans la chrétienté qu’elle soit orthodoxe ou catholique.

Cette religion qui devrait faire acte de pauvreté étale sa richesse lors des grandes cérémonies religieuses comme Pâques ou Noël.

 

Chapitre N° 11

 

Constance II, Théodose

 

Tout ceci vient de l’ère de Constantin le Grand.

Suite à ce faste des transformations importantes vont régir cette « Église Chrétienne »

Beaucoup de dissensions naissent au sein de la communauté religieuse chacun voulant imposer son dogme pour avoir l’autorité sur toute la communauté chrétienne. Vous deveniez le chef incontesté et incontestable sur la religion mais aussi sur la politique avec les honneurs et la richesse.

Jésus le Nazaréen n’existe plus, c’est juste un « Nom » qui rapporte gloire et fortune.

Je continue l’écriture, Constantin est décédé et pour le moment c’est encore le Concile de Nicée qui fait foi avec son « Symbole des Apôtres »

Le troisième fils de Constantin, du nom de Constance II, prendra le pouvoir après le massacre de ses neveux et de ses demi-frères.

Déjà à cette époque, le christianisme n’était pas encore vraiment structuré, les responsables religieux de cette religion n’étaient pas à une magouille, voir mensonges et faux témoignages près

En voici une preuve :

 Le consentement sinon la responsabilité de Constance II dans le massacre des neveux et des demi-frères de Constantin est plus que vraisemblable.

L’évêque Eusèbe de Nicomédie, partisan de Constance II, produisit opportunément un testament de Constantin, qui accusait ses demi-frères de l’avoir empoisonné, et qui incita la Garde impériale à le venger.

Constance II passe pour le premier empereur byzantin.

Il affirme tenir son pouvoir du Dieu des chrétiens et exerce un pouvoir absolu et tyrannique qui se manifeste par des attitudes hiératiques et justifie toutes les cruautés.

Lorsque Constance monte sur le trône, les circonstances ont changé, de sorte qu’il trouve face à lui un clergé chrétien organisé quoique divisé, et habitué depuis des décennies à bénéficier de la faveur impériale.

Il vit entouré d’une cour peuplée d’eunuques dirigée par le grand chambellan Eusèbe, lieu de toutes les intrigues.

Le Conseil du prince devient consistoire : les participants doivent rester debout en présence de sa majesté impériale.

Constance, qui se considère comme « l’Évêque des évêques » entend donc bien contraindre, par la force de son autorité, les prélats récalcitrants, ariens comme nicéens, à professer cette idée controversée de la supériorité et de l’antériorité du Père

Il sent que sa tâche parfois le dépasse.

N’ayant pas de fils, il se voit contraint de nommer des Césars parmi ses cousins rescapés du massacre familial de 337 pour le seconder. Il s’en sait détester et ne se résigne à les désigner que lorsque des conséquences extrêmes l’y contraignent.

En 351, Constance II nomme César en Orient son cousin Gallus pour lutter contre Magnence.

En 354, mécontent de la manière de gouverner de Gallus, il le fait exécuter.

En 355, il envoie le demi-frère de Gallus, Julien, le représenter en Gaule, avec le titre de César, pendant que lui-même réside à Milan, inquiet du danger alaman.

En 356, il publie un édit de persécution contre les païens :

 « Nous décrétons la peine capitale contre ceux qui sont convaincus d’adorer les idoles. »

En 357, il vient visiter Rome, qu’il ne connaît pas, puis conduit une offensive contre les Sarmates et enfin contre les Perses.

En 360, à Lutèce, les troupes de Gaule proclament Julien Auguste, c’est-à-dire empereur à part entière.

Constance II doit se porter contre lui, quand, en 361, en cours de route, il tombe malade et décède rapidement, après avoir reçu, comme son père, le baptême d’un prêtre arien, léguant le trône à son compétiteur.

Le sens du baptême, que Jean le Baptiste instaura et que Jésus le Nazôréen confirma, n’a plus sa valeur spirituel des premiers jours, mais devient, par peur de la mort et de la vie de l’au-delà, un sacrement de passage pour avoir une meilleure « vie dans la mort ». En effet beaucoup d’humains de ce IVème siècle et des suivants se feront baptiser juste avant de mourir.

Le célèbre prélat nicéen Hilaire de Poitiers, lui aussi un temps exilé en Orient, en vient même à comparer l’empereur ayant trahi le credo de Nicée à l’Antéchrist en personne.

 L’animosité de l’évêque est telle qu’il maintient un style agressif à l’encontre du Prince même après l’usurpation de Julien et la révélation de l’apostasie du nouveau souverain. Un signe que les haines entre chrétiens, nées des controverses sur la nature de la Trinité, se révèlent parfois plus vives que les tensions latentes entre chrétiens et gentils et que l’Église au sortir du règne de Constance demeure plus désunie que jamais.

Je continue les faits historiques du début de l’ère chrétienne afin de vous prouver que cette religion, la chrétienté, est une religion faite par les humains et que les Lois et Préceptes d’EL-SHADDAÏ, Dieu pour la chrétienté, ainsi que les « Enseignements » de Jésus le Nazaréen, Jésus-Christ pour la chrétienté, n’ont plus aucune valeur et que seul compte les Lois et Enseignements écrit par les humains. 

À l’exception de Valens, les successeurs de Constantin le Grand, soucieux de paix civile, observent une stricte neutralité religieuse entre les ariens et les nicéens. La défaite d’Andrinople face aux Wisigoths ariens permet aux catholiques orthodoxes de passer à l’offensive. Ambroise de Milan, voulant défendre le Credo de Nicée contre les ariens qualifie l’hérésie de double trahison, envers l’Église et envers l’Empire.

Gratien– Empereur de 367-383

 Le 19 janvier 379, Gratien proclame Auguste l’hispanique Théodose Ier, fils du grand général Théodose l’Ancien, qui réprime le soulèvement de Firmus en 375, exécuté à Carthage en 376, probablement sur l’ordre de Gratien. Théodose reçoit l’Orient.

En 380, Gratien et Théodose arrêtent les Goths en Épire et Dalmatie.

Les empereurs Théodose, pour l’Empire d’Orient et Gratien, pour l’Empire d’Occident, tous deux chrétiens, élèvent le christianisme au rang de seule religion officielle et obligatoire par l’Édit du 28 février 380, dit l’Édit de Thessalonique.

 L’empereur Gratien cesse alors de porter le titre de Pontifex Maximus, souverain pontife, du culte romain.

 Ce titre, Pontifex Maximus, est donné de nouveau à l’évêque de Rome des siècles plus tard.

De 388 à 391, Théodose demeura en Occident, presque toujours à Milan.

 En 390, voulant mettre fin aux mœurs qui avaient jusqu’alors prévalu dans le monde antique, et imposer la morale ascétique préconisée par les chrétiens les plus radicaux, il publia une loi qui punissait de mort les homosexuels, et fit réprimer dans le sang par les troupes barbares une émeute à Thessalonique.

La répression fit sept mille à dix mille morts, selon les sources, ce qui valut à Théodose d’être excommunié par l’évêque Ambroise de Milan. Les victimes des massacres furent ici majoritairement des Romains et les massacreurs d’anciens barbares, populations au sein desquelles l’armée recrutait.

En 381, il transporte sa capitale de Trèves à Milan, auprès de l’évêque Ambroise.

À noter qu’en 381, en son honneur, la bourgade de Cularo fut renommée Gratianopolis devenue Grenoble —- après avoir été dotée d’un évêché par Gratien.

En 382 il combat le paganisme et se montre très bienveillant envers l’Évêque Damas Ier. Il supprime notamment les immunités dont jouissent les prêtres et les vestales et il est le premier empereur à refuser de porter le titre de « Pontifex Maximus. » »

Gratien finit par s’orienter vers une condamnation de l’arianisme sous l’influence conjuguée de son collègue Théodose et d’Ambroise, il promulgue des lois antihérétiques. Il convoque un concile à Aquilée, en 381, dirigé par Ambroise.

Les païens, les hérétiques et les Juifs deviennent des citoyens de seconde zone, grevés d’incapacités juridiques et administratives.

 Dans une loi, Théodose précise :

« Nous leur enlevons la faculté même de vivre selon le droit romain. ».

Cependant, le Judaïsme est la seule religion non-chrétienne à demeurer licite en 380.

Sur le vieux fond de judéo phobie gréco-romain se greffe un antijudaïsme proprement chrétien, accusant les Juifs d’être déicides et d’avoir rejeté le message évangélique.

 Cela n’empêche pas Théodose de vouloir imposer à l’évêque de Callinicum en Mésopotamie de reconstruire à ses frais, la synagogue que ses fidèles ont détruite, à la grande indignation d’Ambroise de Milan.

Le christianisme primitif est oublié et les vieux démons humains ont repris vigueurs.

 Ce sont les Évêques qui commandent.

En 451, le concile de Constantinople définit Dieu comme un être unique, en trois personnes éternelles, le Père, le Fils et le Saint Esprit.

L’affirmation du dogme de la Trinité. Jésus-Christ est défini comme

« Fils unique de Dieu, engendré du Père, lumière de lumière, vrai Dieu de vrai Dieu, engendré, non créé, de la même substance que le Père[] »

Comme vous pouvez le constater se sont bien les humains qui ont fait le christianisme tel qu’il est aujourd’hui, rien à voir avec les « Enseignements de Jésus le Nazaréen et des Lois perpétuelles de son Père EL-SHADDAÏ. »

Je n’invente rien dans mes écrits, les historiens sont là pour dévoiler une certaine vérité car il y a la neutralité historique des faits avec des dates.

Jésus le Nazaréen et ses « Enseignements » ne font plus autorité, mais c’est le pouvoir politico-religieux qui prime.

Le christianisme primitif n’existe plus.

Maintenant le christianisme c’est l’État et les Évêques qui en sont propriétaires. Tout ce qu’ils diront et feront au nom du christianisme « fait force de Loi ».

À partir du IVe siècle, un personnage nouveau se détache de l’évêque, le prêtre. Il obtient peu à peu le droit de baptiser, de prêcher et d’enseigner. Alors que les cités d’Occident se vident de leur population à cause des difficultés de ravitaillement et de l’insécurité, une nouvelle cellule religieuse rurale se développe au VIe siècle, la paroisse dans laquelle il officie.

Au-dessus des évêques se trouve l’évêque métropolitain qui siège dans le chef-lieu.

 En 381, apparaissent des « primats » qui regroupent sous leur autorité plusieurs provinces. En Occident, Rome et Carthage, en Orient, Constantinople, Alexandrie et Antioche. Au cours du IVe siècle, le siège de Rome commence à établir sa primauté sur l’ensemble de l’Empire.

La primatie, du latin prima sedes episcoporum, est la dignité d’un « primat », évêque qui possède une suprématie, au moins honorifique, sur tous les évêques et archevêques d’une région. Le terme désigne aussi l’étendue du ressort de la juridiction ecclésiastique du primat, et le siège de cette juridiction.

Une province ecclésiastique est une circonscription administrative de l’Église catholique qui a pour origine l’organisation administrative de l’ancien Empire romain. Dans l’Empire romain tardif la province était une subdivision d’un diocèse.

Cela ne doit pas faire oublier que durant l’Antiquité tardive, l’Église n’est pas un ensemble homogène. Chaque cité a ses rites, ses saints, sa langue liturgique, reflet de la diversité de l’Empire.

A partir de maintenant l’Évêché de Rome et de Constantinople vont prendre de plus en plus d’importance sur les pouvoirs politiques.

De très grandes dissensions dogmatiques vont opposer Rome qui est l’Occident et Constantinople qui est l’Orient. Le premier deviendra l’Église Catholique de Rome, l’autre l’Église Orthodoxe de Constantinople. Les deux communautés prendront les armes les uns contre les autres. Alliance contre nature, trahison, et autres arriveront à la séparation définitive au grand schisme d’Orient en 1054.

Ce qui est écrit ci-dessus est malheureusement le reflet de la dépravation humaine. Alors réfléchissons et recherchons le véritable Dieu !

Portez-vous bien, prenant soins de vous ainsi que de votre maisonnée !

Salutations cordiales à tous !

Sig : JP.G. dit « GRANDELOUPO »

Déchéance de …Chap. N° 10 – Constantin le Grand

Posté : 16 septembre, 2013 @ 4:18 dans Déchéance d'une religion | Pas de commentaires »

Déchéance de ...Chap. N° 10 - Constantin le Grand dans Déchéance d'une religion rel-constantin-le-grand-affiche-cinematographique

Première Religion Mondiale le CHRISTIANISME

 

 

 

« N’appeler personne « Père » sur la Terre, car un seul est votre « Père » celui qui est dans les cieux. » ( Épître des Apôtres IV :1, Matthieu XXIII : 9 )

 

Alors pourquoi un « Très Saint Père = le Pape », pourquoi nommé un prélat « mon Père » ?

 

« Notre Père qui est aux cieux … », cela fait bien partie de la prière la plus importante de toute la chrétienté !

 

« Que ton Nom soit sanctifié… », ton nom ce n’est pas ce nom vulgaire « Dieu » car « Dieu » il en existe des milliers, donc que « ton NOM » comme EL-SHADDAÏ qui signifie Dieu-SHADDAÏ, mais encore « Dieu au-dessus des Montagnes », cela est un « NOM » comme Très-Haut, Tout-Puissant, Roi des Âges, Éternel, Yahvé, etc.

 

Ce Nom est un nom « Saint » voilà pourquoi il est sanctifier qui signifie vénérer, adorer, glorifier et ce nom ce n’est pas celui de son fils, mais bien le sien à lui, le Dieu seul et unique !

 

Je viens en une ligne de la Bible, vous démontrer l’erreur du christianisme d’aujourd’hui, et sa déchéance.

 

Alors voici son histoire et votre liberté d’action car chaque humain est responsable de lui et c’est seul qu’il affrontera le Jugement du Père.

 

 

 

Histoire et déchéance de cette Religion

 

 

 

Dernières lignes du chapitre précédent :

 

 

 

EL-SHADDAÏ étant androgyne, il a conçu son Fils avec un ADN pour moitié la partie mâle, pour moitié la partie femelle. Il s’ensuit que Jésus le Nazaréen est un autre Être car non androgyne, mais avec un ADN personnel qui est un mélange des deux à égalité avec les chromosomes mâles plus fort puisqu’il est « Homme ». Ceci est son image et son corps substance non translucide dans l’univers invisible à l’humain.

 

Son corps humain par contre est composé en ADN pour moitié par l’ADN de son Père EL-SHADDAÏ et pour moitié par l’ADN de sa mère terrestre Marie.

 

Ceci en fait un Être exceptionnel et unique car pour une partie il est substance et pour l’autre il est terrestre.

 

J’aurai été curieux de connaître son ADN personnel sur la Terre ainsi que la conception chimique du corps.

 

 

 

Chapitre N° 10

 

 

 

Constantin le Grand

 

 

 

Arius et tous les autres Penseurs théologiens ont été influencés par les religions païennes grecques, latines, et autres du Bassin Méditerranéen de l’époque. Il était très courant pour un homme de la « Noblesse » d’adopter un autre humain mâle eusse-t-il plus d’une vingtaine d’année et de le déclarer son propre « fils » en lui donnant son « Nom et ses Titres ».

 

« L’adoption en droit romain était une pratique relativement courante, en particulier chez les sénateurs. Postérieure à la loi des Douze Tables vers -450 de J-C, elle visait alors à trouver un héritier ainsi qu’à établir des alliances entre familles, en transférant l’autorité du pater familias sur un enfant à un autre pater. 

 

Sous l’Empire, 27 – 395 d’EC., l’adoption était le moyen le plus commun d’accession non-violente au trône, une tradition qui commença avec Tibère, deuxième empereur romain.

 

Voici un exemple, après une période d’exil volontaire dans l’île de Rhodes, Tibère retourne à Rome en 4 ap. J.-C. où il est adopté par Auguste César et devient le dernier des successeurs potentiels de l’empereur, se nommant dorénavant Tibèrius Julius César. »

 

Les Évêques théologiens du milieu du IIIème et début du IVème siècle en adoptant ce système pour les « Écrits » pouvaient certifier que Jésus le Nazaréen était un « Fils » choisi parmi la multitude, donc créé, puis adopté, comme l’Esprit Saint qui était considéré comme une personne vivante.

 

Le donatisme n’a rien de théologique comme l’arianisme et les autres.

 

Le donatisme désigne une doctrine chrétienne schismatique puis hérétique qui prit son essor dans le diocèse d’Afrique du Nord qui était sous domination romaine au IVème siècle. Il tire son nom de Donatus évêque de Cases-Noires en Numidie, territoire qui s’étendait de la Lybie actuelle jusqu’au Maroc

 

Ce courant trouve sa genèse dans un climat de persécutions. Dès les années 295-299, ces provinces africaines comptent des martyrs. Mais la répression prend une forme systématique lors de la grande persécution de Dioclétien, 303-305, au début du IVe siècle.

 

Cette persécution restera marquée dans les esprits jusqu’au VIème siècle.

 

Le principal point d’achoppement des donatistes avec l’Église officielle concernait le refus de validité des sacrements délivrés par les évêques qui avaient failli lors de ces persécutions. Cette position fut condamnée en 313 au concile de Rome.

 

En dehors des querelles de personnes il n’y a rien à écrire de réellement intéressant qui nous guiderait vers le chemin d’EL-SHADDAÏ.

 

Par contre, vous aurez constaté que ma réflexion personnelle penche vers la thèse d’Arius uniquement sur le fait que le Père Créateur EL-SHADDAÏ et son Fils engendré Jésus le Nazaréen sont deux êtres différents, ce dernier étant un enfant obéissant, écoute et fait la volonté de son Père géniteur, exactement comme nos enfants quand ils sont élevés correctement.

 

Constantin le Grand

 

Cet homme, Constantin Ier dit le Grand, devint chrétien après la bataille au Pont de Milvius sur la via Flaminia qu’il remporta en 312 de l’EC.

 

Il a l’art d’associer la politique à la religion pour devenir le maître incontesté des deux.

 

Nous pouvons certifier que sans lui la chrétienté n’aurait jamais existé.

 

Les chrétiens ne constituent alors qu’une faible minorité des sujets de Constantin,[] répartis très inégalement à travers l’Empire, essentiellement en Orient et en Afrique du Nord.

 

Constantin est un empereur païen, un monothéiste qui honore Sol Invictus mais qui s’intéresse depuis longtemps au christianisme puisqu’il finira par adopter comme religion personnelle en 312.

 

La progressive conversion de Constantin au christianisme s’accompagne d’une politique impériale favorable aux chrétiens mais le paganisme n’est jamais persécuté. Constantin abandonne progressivement le monnayage au type de « Soleil » et fait fréquemment représenter sur ses monnaies des symboles chrétiens.

 

Il reconnaît les tribunaux épiscopaux et fait du dimanche, en 321 de l’EC., un jour férié obligatoire, à l’exception des travaux des champs. L’Empereur accorde également des dons en argent et en terrains à l’Église, soutenant la construction de grandes basiliques.

 

En parlant du « Dimanche » Théophile d’Antioche écrit ceci dans sa lettre à Autolycus.

 

Je cite.

 

« Ces écrivains ont parlé du septième jour, jour célèbres chez tous les peuples ; mais la plupart ignorent ce que signifie ce septième jour, appelé « Sabbat », chez les Hébreux, et « hebdomas », chez les Grecs. Cette dernière dénomination s’est conservée chez tous les peuples sans qu’ils en sachent la cause. »

 

Constantin le Grand fait beaucoup pour le christianisme.

 

Afin de favoriser les chrétiens, il abroge les lois d’Auguste sur le célibat, impose le repos dominical en 321.

 

En 333 il autorise l’affranchissement des esclaves par déclaration dans les églises.

 

En 325 il interdit que l’on sépare les familles lors des ventes, autorise l’Église à recevoir des legs et accorde le droit aux plaideurs de choisir entre le tribunal civil et la médiation de l’évêque.

 

De plus, en 326 il promulgue des lois contre la prostitution des servantes d’auberges, contre les enlèvements, et sur l’humanisation des prisons.

 

Enfin de nombreuses lois sont créées afin de lutter contre les relations extra-maritales.

 

Nous lui devons le sacrement du mariage chrétien avec les cérémonies religieuses qui accompagne cet acte

 

Ainsi, en 329, une loi punit l’adultère d’une femme avec son esclave.

 

En 331, une autre restreint le droit au divorce.

 

En 336, une loi pénalise les naissances illégitimes.

 

A lire tous les bienfaits cités ci-dessus, nous pourrions dire comme les chrétiens et comme son ami Eusèbe de Césarée que cet Empereur est un « Saint »

 

La christianisation du pouvoir impérial est lente car Constantin est obligé de tenir compte du poids des traditions, surtout chez les élites.

 

Voulant mettre fin à la querelle qui divise les chrétiens à propos du rapport entre le Fils et le Père, Constantin convoque et préside, sous l’impulsion de son conseiller Ossius de Cordoue – l’un des rares théologiens chrétiens occidentaux de l’époque —  et de son ami Eusèbe de Césarée lui aussi théologien chrétien oriental, le Concile œcuménique le 20 mai 325 dans la ville de Nicée, en Bithynie.

 

La plupart des 250 ou 300 évêques présents signent un « symbole » — c’est un accord — comportant le Credo encore en usage aujourd’hui dans toutes les Églises chrétiennes.

 

Constantin préside les séances bien qu’il ne soit pas encore baptisé, impose la formule dogmatique finalement adoptée par les pressions constantes qu’il exerce sur les membres de l’Assemblée et se charge d’appliquer les décisions du concile de Nicée en faisant chasser de leurs sièges les évêques « ariens »

 

A ce Concile furent choisis les livres bibliques qui formeront le « Canon ».

 

Constantin le Grand avec son ami Eusèbe de Césarée firent ce choix des Livres, Lettres, Épitres, Évangiles arbitrairement, déclarant tous les autres comme apocryphes comme le Codex Sinaïticus, dans lequel étaient incorporés les Livres d’Hénoch, les Jubilés,  les lettres d’Ignace d’Antioche, de Polycarpe, d’Hermas le Pasteur, etc

 

Ainsi se met en place, dès le règne de Constantin, ce qu’il est convenu d’appeler un régime césaro-papiste, c’est-à-dire un régime comme l’a montré l’historien Gilbert Dagron, dans lequel les pouvoirs politiques et religieux, bien que séparés, ne sont pas dissociables car le détenteur du pouvoir politique, qui se prétend désigné par Dieu, participe de la nature épiscopale et exerce son autorité sur l’Église.

 

Les évêques tentent dès le règne de Constantin et encore davantage sous ses successeurs de préserver l’Église contre les empiètements du pouvoir impérial, en particulier dans le domaine du dogme, et, d’autre part, de marquer que, comme chrétien, l’empereur doit être soumis aux mêmes obligations morales et spirituelles que les autres fidèles.

 

Voilà ce qu’écrivait l’Évêque de Rome Gélase 1er à l’empereur byzantin Anastase Ier –règne de 491 à 518–

 

« Deux pouvoirs, auguste empereur, règnent sur le monde : le pouvoir sacré des évêques et le pouvoir des rois. Le pouvoir des évêques l’emporte d’autant plus sur celui des rois que les évêques auront à répondre au tribunal de Dieu de tous les hommes, fussent-ils rois. Votre pieuse majesté ne pourra donc qu’en conclure que personne, en aucun temps, sous aucun prétexte humain, ne pourra jamais se dresser contre la fonction absolument unique de cet homme que le précepte du Christ lui-même a placé à la tête de tous et que la Sainte Église reconnaît comme son chef. »

 

Déjà en 491 les Évêques se prenaient pour les représentants de l’Être Suprême et de son Fils Jésus-Christ, Jésus le Nazaréen pour moi, car ils jugeaient, avec comme preuve, quelques versets détournés de leur sens, écrit dans la Bible, qu’ils étaient à cette place d’Évêque par la volonté de « Dieu », puisqu’ils considéraient Jésus-Christ comme un Dieu, égal de son Père. L’orgueil et la vanité ne les dérangeaient pas beaucoup, oubliant les paroles de Jésus le Nazaréen sur l’humilité.

 

Le monothéisme devient le fondement idéologique de la monarchie constantinienne, ses idées politiques étant inspirées de principes unitaires, il n’existe qu’un seul Dieu, il ne doit y avoir qu’un seul monarque qui gouverne selon la volonté divine.

 

Son principal théoricien, Eusèbe de Césarée, affirme, dans le Discours des Tricennales, que le royaume terrestre de Constantin est à l’image du royaume de Dieu et que l’empereur est entouré de ses Césars comme Dieu l’est de ses anges.

 

Eusèbe de Césarée écrivait ceci sur Constantin le Grand dans son livre : Harangue à la louange de l’Empereur Constantin.

 

« C’est de sa main que nôtre Empereur très-chéri de Dieu, a reçu la souveraine puissance, pour gouverner son État, comme Dieu gouverne le monde. Le Fils unique de Dieu règne avant tous les temps, et régnera après tous les temps avec son Père. Notre Empereur qui est aimé par Jésus-Christ, règne depuis plusieurs années par un écoulement, et une participation de l’autorité divine. Le Sauveur attire au service de son Père, le monde qu’il gouverne comme son royaume, et l’Empereur soumet ses sujets à l’obéissance de Jésus-Christ. Le Sauveur commun de tous les hommes chasse par sa vertu divine, comme un bon Pasteur, les puissances rebelles qui volent dans l’air et qui tendent des pièges à son troupeau. Le Prince ( ici l’empereur Constantin ) qu’il protège, défait avec son secours les ennemis de la vérité, les réduit à son obéissance, et les condamne au châtiment qu’ils méritent.

 

…// Notre Empereur très-chéri de Dieu jouit dès cette vie de cette espérance. II est paré des vertus qui sont comme des ruisseaux qui coulent de cette source inépuisable. Il a la raison, la sagesse, et la bonté par la participation de la raison éternelle, de la sagesse incréée, de la bonté infinie. Il est juste, tempérant, et vaillant par la justice, par la tempérance, et par la vaillance que Dieu lui a communiquée. Il mérite avec justice le titre d’Empereur puisqu’il imite autant qu’il peut le maître des Empereurs, et qu’il tâche de gouverner son État avec une justice qui ait quelque rapport à celle avec laquelle Dieu gouverne l’Univers.

 

…// Avouons-donc qu’il n’y a point d’autre Empereur que le nôtre, puisqu’il n’y en a point qui soit libre comme lui, qui méprise les plaisirs, et se prive même de ceux qui sont innocents, et légitimes. Il est maître de sa colère et de son courage. Il est vainqueur non seulement des ennemis étrangers dont il a dompté l’orgueil, mais des domestiques, et de ses propres mouvements dont il a réprimé la violence, il imite Dieu comme son modèle, et le représente comme un miroir. Il représente la tempérance, la justice, la valeur, la pièce, la sagesse dont Dieu lui a donné et le commandement, et l’exemple. Il porte seul la robe de pourpre pour marque de son autorité, et mérite seul d’avoir cette autorité parce qu’il implore jour et nuit le secours du Père céleste, et qu’il brule du désir de parvenir à son Royaume. »

 

Je vous ai posé ces quelques lignes pour que vous réfléchissiez sur tous les apparats de vos dirigeants Pape, Cardinal, Évêque, Pope et l’origine de ces fastes, mais aussi dans quel esprit les Livres Canoniques furent choisis. A lire les lignes d’Eusèbe de Césarée, nous comprenons rapidement que l’ « Inspiration Divine » n’existe pas, mais que l’éloge et la splendeur d’un humain qui se compare au DIEU de la chrétienté est primordial.

 

Vanité, orgueil, voilà ce qui sort du début de ce christianisme d’Empire. Comme je l’écris souvent les Enseignements de Jésus le Nazaréen sont dans les oubliettes et c’est l’autorité humaine avec ces dictas qui fait office de vérité.

 

Constantin montre son désir d’assurer à tout prix, par la conciliation ou la condamnation, l’unité de l’Église qu’il considère dès ce moment comme un rouage de l’État et l’un des principaux soutiens du pouvoir, et devient, ce faisant le véritable « président de l’Église » et portera le titre de « Pontifex Maximus. »

 

Premier empereur à la croix, le règne de ce dernier coïncide par ailleurs avec la fin des grandes persécutions, ce qui lui permet d’être considéré, par nombre de chrétiens, comme un sauveur, un envoyé de Dieu pour défendre son Église et permettre son triomphe.

 

Il ne faut pas oublié qu’il est Empereur, mais qu’il est avant tout un homme de guerre, très autoritaire.

 

Il porte d’abord la couronne de lauriers puis adopte régulièrement à partir de 326-327 le diadème orné de pierres précieuses.

 

Il est personnellement très porté sur le faste et l’ostentation et désire donner à la fonction impériale, par le cérémonial, le costume et l’apparat une dimension suprahumaine. Eusèbe de Césarée affirme dans sa « Vie de Constantin » que l’empereur siège sur son trône dans une attitude hiératique et figée, ses yeux levés vers le ciel.

 

Toujours par Eusèbe de Césarée, quand Constantin le Grand partira en campagne contre les Perses, considérant cela comme une croisade, des évêques devront l’accompagner pour participer dans son Conseil

 

Suite à cette lecture, vous comprenez maintenant le faste qui existe dans la chrétienté qu’elle soit orthodoxe ou catholique.

 

Cette religion qui devrait faire acte de pauvreté étale sa richesse lors des grandes cérémonies religieuses comme Pâques ou Noël.

 

Réfléchissez à ces Textes !

 

A bientôt pour d’autres écrits !

 

Portez-vous bien et prenez soin de vous !

 

Sig : JP.G. dit « GRAN-LOUP » ou « GRANDELOUPO »

 

 

Déchéance d’une … Chap. N° 9 –

Posté : 8 septembre, 2013 @ 1:31 dans Déchéance d'une religion | Pas de commentaires »

Déchéance d'une ... Chap. N° 9 -  dans Déchéance d'une religion rel-cardinal-la-rage

Première Religion Mondiale le CHRISTIANISME

 

 

 

« N’appeler personne « Père » sur la Terre, car un seul est votre « Père » celui qui est dans les cieux. » ( Épître des Apôtres IV :1, Matthieu XXIII : 9 )

 

Alors pourquoi un « Très Saint Père = le Pape », pourquoi nommé un prélat « mon Père » ?

 

« Notre Père qui est aux cieux … », cela fait bien partie de la prière la plus importante de toute la chrétienté !

 

« Que ton Nom soit sanctifié… », ton nom ce n’est pas ce nom vulgaire « Dieu » car « Dieu » il en existe des milliers, donc que « ton NOM » comme EL-SHADDAÏ qui signifie Dieu-SHADDAÏ, mais encore « Dieu au-dessus des Montagnes », cela est un « NOM » comme Très-Haut, Tout-Puissant, Roi des Âges, Éternel, Yahvé, etc.

 

Ce Nom est un nom « Saint » voilà pourquoi il est sanctifier qui signifie vénérer, adorer, glorifier et ce nom ce n’est pas celui de son fils, mais bien le sien à lui, le Dieu seul et unique !

 

Je viens en une ligne de la Bible, vous démontrer l’erreur du christianisme d’aujourd’hui, et sa déchéance.

 

Alors voici son histoire et votre liberté d’action car chaque humain est responsable de lui et c’est seul qu’il affrontera le Jugement du Père.

 

 

 

Histoire et déchéance de cette Religion

 

 

 

Dernières lignes du chapitre précédent :

 

 

 

Jésus le Nazaréen ne suivant que les volontés de son Père. Ces textes en aucun cas ne renient la Royauté de Jésus le Nazaréen dans les Cieux comme sur la Terre.

 

Être Roi n’est pas être « Dieu » !

 

Mais en plus, tous ces écrits suivent les Lois et Préceptes d’EL-SHADDAÏ, ainsi que tous les enseignements de Jésus le Nazaréen.

 

J’aurai bien l’occasion de vous poser encore quelques textes de ces écrits évincés du Canon biblique par des humains imparfaits.

 

Ces écrits ci-dessus sont des textes écrits par ceux que l’on nomme les « Pères Apostoliques »

 

Après ces humains, suivent les « Pères de l’Église ».

 

La déformation des écrits originels commencent.

 

 

 

 

 

Chapitre N° 9

 

 

 

Les naissances dogmatiques du Christianisme

 

 

 

Certains des Évêques d’Orient et d’Occident commencent à structurer cet ensemble disparate d’assemblées appelées « églises » dont le nom deviendra paroisse. Ils profitent de leur noblesse ou plus exactement de leur rang social pour installer une hiérarchie et imposer leurs idées. De ce phénomène va naître un nombre incroyable de courant de pensée sur l’interprétation des paroles et enseignements de Jésus le Nazôréen qui est maintenant nommé « Jésus-Christ ».

 

Le subordinatianisme est le principe du Dieu Un de la Septante, le Fils, Jésus, est subordonné au Père car il a été engendré par le Père alors que le Père est, lui, substance c’est-à-dire qu’il s’est fait lui-même.

 

Le monarchianisme est une tendance théologique du christianisme ancien sur le Logos, notamment issues de Justin de Naplouse. Le Logos éternel sortant du Père est Dieu lui-même révélé en Jésus-Christ et non une seconde personne divine préexistante.

 

Ah ! Ce « Logos » !

 

L’humain, surtout les « Pasteurs Chrétiens, Papes et Autres », ont une imagination fertile, ils sont les champions de l’illogisme ! Être Père et Fils en même temps, il faut le faire, car cela est une impossibilité même si c’est un « Dieu ». Pour être « fils », il faut un père obligatoirement et cela fait deux personnes ou deux êtres, l’un est engendré ou adopté par l’autre.

 

C’est avec ce style de pensé et d’affirmation que tout humain, un peu sensé, s’aperçoit de « la déchéance de la Chrétienté ».

 

Quand vous lisez les écrits d’un cardinal Ratzinger, aujourd’hui Pape « Benoit XVI », vous comprenez vite que cette religion est une religion en déchéance

 

Je cite :

 

« Le christianisme doit toujours se souvenir qu’il est la religion du Logos. C’est la foi en le « Creator Spiritus », le Saint-Esprit par qui procède tout ce qui existe. C’est aujourd’hui ce qui fait sa force philosophique en ce que soit le monde provient de l’irrationnel, et la raison n’est alors qu’un « sous-produit ».

 

La raison créative seule, qui se manifeste dans le Dieu crucifié comme amour, peut nous montrer le chemin dans la réalité.

 

Nous, chrétiens, devons être extrêmement attentifs, dans le dialogue si nécessaire entre les « gens du monde » et les catholiques, à demeurer fidèles à cette ligne fondamentale : vivre une foi qui vient du Logos, de la raison créative. »

 

Pour la confusion il n’y a pas mieux. Là, le « Logos » est « Saint-Esprit » et celui qui raisonne est un « sous-produit », j’en déduis donc que je suis un « sous-produit ».

 

Confirmation que Jésus-Christ est considéré comme un « Dieu », le « Dieu crucifié ». Donc EL-SHADDAÏ n’est plus le « Dieu » unique puisque Jésus-Christ est aussi un « Dieu ».

 

Je déduis qu’il existe une multitude de Dieux et Satan en fait partie et est aussi le Dieu des Chrétiens à égalité avec leur Dieu Père, Saint-Esprit, Jésus-Christ, car je suis un « sous-produit » avec une logique.

 

Il ne faut pas oublié que le terme « logos » remplaçait le mot « Verbe » ou « Parole » dans la traduction grecque de l’Évangile de Jean.

 

Ce que l’on peut certifier c’est que le « Verbe » « Parole » et « Logos » sont synonymes l’un de l’autre. Certaines choses furent créées ou faite par la « Parole » ou le « Verbe » ou le « Logos » si vous aimez mieux d’EL-SHADDAÏ. Exemple quand il délimita l’Univers par la Lumière d’un côté, et les Ténèbres de l’autre il le fit par la « parole », c’est-à-dire par le langage ou le verbe. Quand EL-SHADDAÏ continua sont œuvre de création par la parole, le verbe  ou le logos il était seul, son Fils Jésus le Nazôréen n’était pas encore né, en un mot il n’existait pas, c’était le « Néant ».

 

Genèse I : 6-12  EL-SHADDAÏ remplace le terme vulgaire de « DIEU »

 

« EL-SHADDAÏ dit : Qu’il y ait un firmament au milieu des eaux et qu’il sépare les eaux d’avec les eaux et il en fut ainsi.

 

EL-SHADDAÏ fit le firmament, qui sépara les eaux qui sont sous le firmament d’avec les eaux qui sont au-dessus du firmament, et EL-SHADDAÏ appela le firmament ciel. Il y eut un soir et il y eut un matin : deuxième jour.

 

EL-SHADDAÏ dit : Que les eaux qui sont sous le ciel s’amassent en une seule masse et qu’apparaisse le continent et il en fut ainsi.

 

EL-SHADDAÏ appela le continent terre et la masse des eaux mers, et EL-SHADDAÏ vit que cela était bon.

 

EL-SHADDAÏ dit : Que la terre verdisse de verdure : des herbes portant semence et des arbres fruitiers donnant sur la terre selon leur espèce des fruits contenant leur semence et il en fut ainsi.

 

La terre produisit de la verdure : des herbes portant semence selon leur espèce, des arbres donnant selon leur espèce des fruits contenant leur semence, et EL-SHADDAÏ  vit que cela était bon. »

 

Je vous ferai constater qu’EL-SHADDAÏ dit, mais il fait aussi comme en I :7 ou le verset commence par « EL-SHADDAÏ fit le firmament »

 

L’explication écrite ci-dessus est dans le livre d’Hénoch

 

II Hénoch XXVII : 1 et XXVIII : 1-3  – p1190« C’est EL-SHADDAÏ qui explique le commencement à Hénoch. »

 

« Entourant l’éther de lumière, je l’épaissis et l’étendis au-dessus des ténèbres, et des eaux j’affermis de grandes pierres, et j’ordonnais aux brouillards de l’abîme de se sécher sur la terre ferme, et je nommai abîme ce qui retomba. Je rassemblai la mer en un seul lieu et la liai d’un joug ; j’établis entre la terre et la mer une limite éternelle, et elle ne sera pas rompue par les eaux. Je fixai le firmament et en posai le fondement au- dessus des eaux. »

 

Par la suite ce Dieu unique explique la création des incorporels que nous nommons « Anges et Démons »

 

Vous remarquerez que comme dans la Genèse il prend le pronom personnel « je » et non « nous » comme après quand il dit « faisons »

 

L’explication du « Logos » étant terminé, moi le « sous- produit » de « Païen » je continue ou plus exactement je reprends le thème de l’écriture

 

Le terme judéo-chrétien désigne en premier lieu les premiers chrétiens, et plus spécifiquement ceux d’origine juive qui continuaient à observer les prescriptions de la Loi mosaïque après leur conversion au christianisme.

 

Le judéo-nazôréisme, nazaréisme est une doctrine chrétienne et les Nazôréens furent une des premières appellations que prirent les chrétiens sur la base du titre de Nazaréen ou Nazôréen donné à Jésus.

 

« Ainsi s’accomplit ce que le Seigneur avait dit par les prophètes : Il sera appelé Nazôréen. » Matthieu II : 23

 

Actes des Apôtres II : 22

 

« Hommes d’Israël, écoutez ces paroles. Jésus le Nazôréen, cet homme qu’EL-SHADDAÏ a accrédité auprès de vous par les miracles, prodiges et signes qu’il a opérés par lui au milieu de vous, ainsi que vous le savez vous-mêmes, cet homme qui avait été livré selon le dessein bien arrêté et la prescience d’EL-SHADDAÏ, vous l’avez pris et fait mourir en le clouant à la croix par la main des impies, mais EL-SHADDAÏ l’a ressuscité, le délivrant des affres de l’Hadès. »

 

Actes des Apôtres III : 6

 

« Mais Pierre dit : « De l’argent et de l’or, je n’en ai pas, mais ce que j’ai, je te le donne : au nom de Jésus Christ le Nazôréen, marche ! »

 

Le montanisme est un mouvement chrétien hétérodoxe du IIe siècle fondé par le prophète Montanus en Phrygie,

 

Le docétisme désigne un ensemble de pensées christologiques du début du christianisme. Les théologiens docètes interprètent littéralement le verset de l’évangile selon Jean où il est écrit []que « la Parole se fit chair ». A cause de ces courants de pensée les « chrétiens » seront considérés comme des cannibales et persécutés.

 

Comme mouvement de pensés il y avait le priscillianisme, le pélagianisme, le nestorianisme, le monophysisme qui amèneront tous des dogmes au christianisme et qui, quelques décennies après, seront autant de doctrines condamnées comme des hérésies par les premiers conciles œcuméniques.

 

A tous ceux cités ci-dessus il faut ajouter le Gnosticisme, Sabellianisme, Homéisme, Anoméisme, Homoiousisme, Ébionisme et Elkhasaïsme, Cérinthiens, Symmachiens et Esséniens.

 

Et les deux plus importants courants de discorde du début du christianisme, l’Arianisme et le Donatisme.

 

L’arianisme est un courant de pensée des débuts du christianisme, dû au théologien alexandrin, de langue grecque, Arius né en Cyrénaïque, aujourd’hui la Lybie, dans la région des cinq cités (256-336) , de l’École théologique d’Antioche. L’arianisme défend la position selon laquelle la divinité du Très-Haut est supérieure à celle de son Fils fait homme.

 

Au IVème siècle l’arianisme joue un rôle important dans le développement du dogme de la « Trinité chrétienne » et conduit à sa formulation. À l’époque, il n’existe pas encore de représentation obligatoire de la relation entre le Père EL-SHADDAÏ et le Fils Jésus le Nazôréen.

 

Les ariens adoptent le point de vue selon lequel le Fils n’est pas de la même substance que Dieu le Père, lequel est incréé, intemporel. Si le Fils témoigne d’EL-SHADDAÏ Dieu, son Père, il n’est pas EL-SHADDAÏ. Si le Fils a une position divine, elle est de moindre importance que celle du Père. Pour Arius, le Père seul est éternel, le Fils et l’Esprit ont été créés.

 

Arius, considère que Jésus est un homme dans lequel s’incarne la Parole d’EL-SHADDAÏ, suivant le prologue de l’évangile de Jean. Ses théories se propagent d’autant mieux dans tous les ports d’Orient que, Arius les met en musique et en vers dans une métrique correspondant aux ballades populaires.

 

En résumer, pour la majorité des chrétiens de l’époque, EL-SHADDAÏ est incorporel et ne peut faire partie de l’univers matériel. Arius commence, en 312, à professer la thèse suivante, issue de la théologie de son maître Licinius qui la tient d’Origène.

 

Le Fils est inférieur au Père car il a été créé, sa perfection morale et personnelle ont conduit EL-SHADDAÏ à l’adopter. C’est ainsi que, Arius comprend « Fils de Dieu »

 

Pour Arius, ce Fils créé et adopté est l’intermédiaire entre EL-SHADDAÏ et les hommes, mais aussi, si la perfection divine est hors de portée des humains, celle du Fils peut être atteinte.

 

Comme vous venez de le lire, tous ces courants de pensés n’ont rien de biblique, mais sont des suppositions, supputations, voir imaginations sortant de l’esprit de raisonnement de l’humain, et qui deviendront pour certaines de ces pensées, des dogmes, piliers du christianisme.

 

Vous constaterez aussi le manque de logique de ces humains dans leurs réflexions !

 

En effet, pour être « Fils » il faut avoir un « Père » et pour être « Père » il faut engendrer génétiquement. Vos « fils », comme les miens ont un ADN de cinquante pourcent de vous et d’autant de la femme conceptrice, leur mère.

 

EL-SHADDAÏ étant androgyne, il a conçu son Fils avec un ADN pour moitié la partie mâle, pour moitié la partie femelle. Il s’ensuit que Jésus le Nazaréen est un autre Être car non androgyne, mais avec un ADN personnel qui est un mélange des deux à égalité avec les chromosomes mâles plus fort puisqu’il est « Homme ». Ceci est son image et son corps substance non translucide dans l’univers invisible à l’humain.

 

Son corps humain par contre est composé en ADN pour moitié par l’ADN de son Père EL-SHADDAÏ et pour moitié par l’ADN de sa mère terrestre Marie.

 

Ceci en fait un Être exceptionnel et unique car pour une partie il est substance et pour l’autre il est terrestre.

 

J’aurai été curieux de connaître son ADN personnel sur la Terre ainsi que la conception chimique du corps.

 

Là, je suis convaincu que vous êtes en accord avec moi par ma logique.

 

La suite de ces écritures dans quelques jours.

 

En attendant portez-vous bien et prenez soins de votre maisonnée, mettant en pratique les Enseignements de Jésus le Nazaréen et les Lois de son Père EL-SHADDAÏ, étant en accord avec votre conscience au moment du repos nocturne.

 

Salutations cordiales pour tous !

Sig : JP.G dit « GRANDELOUPO » 

 

Déchéance d’une… Chap. N°7 – Conciles, Trinité, Épitres

Posté : 22 août, 2013 @ 12:33 dans Déchéance d'une religion | Pas de commentaires »

Déchéance d'une... Chap. N°7 - Conciles, Trinité, Épitres dans Déchéance d'une religion rel-representation-sainte-trinite

Représentation de la « Sainte Trinité »

 

 

 

Première Religion Mondiale le CHRISTIANISME

 

 

 

« N’appeler personne « Père » sur la Terre, car un seul est votre « Père » celui qui est dans les cieux. » ( Épître des Apôtres IV :1, Matthieu XXIII : 9 )

 

Alors pourquoi un « Très Saint Père = le Pape », pourquoi nommé un prélat « mon Père » ?

 

« Notre Père qui est aux cieux … », cela fait bien partie de la prière la plus importante de toute la chrétienté !

 

« Que ton Nom soit sanctifié… », ton nom ce n’est pas ce nom vulgaire « Dieu » car « Dieu » il en existe des milliers, donc que « ton NOM » comme EL-SHADDAÏ qui signifie Dieu-SHADDAÏ, mais encore « Dieu au-dessus des Montagnes », cela est un « NOM » comme Très-Haut, Tout-Puissant, Roi des Âges, Éternel, Yahvé, etc.

 

Ce Nom est un nom « Saint » voilà pourquoi il est sanctifier qui signifie vénérer, adorer, glorifier et ce nom ce n’est pas celui de son fils, mais bien le sien à lui, le Dieu seul et unique !

 

Je viens en une ligne de la Bible, vous démontrer l’erreur du christianisme d’aujourd’hui, et sa déchéance.

 

Alors voici son histoire et votre liberté d’action car chaque humain est responsable de lui et c’est seul qu’il affrontera le Jugement du Père.

 

 

 

Histoire et déchéance de cette Religion

 

 

 

Dernières lignes du chapitre précédent

 

 

 

Jean VIII : 28 – 29, 42, 54

 

« Jésus leur dit donc : « Quand vous aurez élevé le Fils de l’homme, alors vous saurez qui je suis et que je ne fais rien de moi-même, mais je dis ce que le Père m’a enseigné, et celui qui m’a envoyé est avec moi. Il ne m’a pas laissé seul, parce que je fais toujours ce qui lui plaît. »

 

Jésus leur dit : « Si EL-SHADDAÏ  était votre Père, vous m’aimeriez, car c’est d’EL-SHADDAÏ que je suis sorti et que je viens. Je ne viens pas de moi-même, mais mon Père EL-SHADDAÏ m’a envoyé. »

 

Jésus répondit :

 

« Si je me glorifie moi-même, ma gloire n’est rien.

 

C’est mon Père EL-SHADDAÏ qui me glorifie, lui dont vous dites : «Il est notre Dieu», et vous ne le connaissez pas. Mais moi, je le connais et si je disais : « Je ne le connais pas », je serais semblable à vous, un menteur. Mais je le connais et je garde sa parole. »

 

 

 

Chapitre N° 7

 

 

 

Conciles, Trinité, Épîtres

 

 

 

Le seul endroit dans la Bible où avec malice nous pourrions supposer, supputer une « Trinité » est dans l’évangile de Matthieu 28 : 18-20

 

« S’avançant, Jésus leur dit ces paroles :

 

« Tout pouvoir m’a été donné au ciel et sur la terre.

 

Allez donc, de toutes les nations faites des disciples, les baptisant au nom du Père et du Fils et du Saint Esprit, et leur apprenant à observer tout ce que je vous ai prescrit. »

 

Les exégètes modernes affirment sans être démenti par le Vatican que « Fils et Saint-Esprit » sont des ajouts de ce verset et que l’original est « les baptisant au nom de mon Père et leur apprenant … »

 

En second, si Jésus le Nazôréen avait réellement dit cela, il se mettait à égalité avec son Père, faisant preuve d’orgueil, de vanité, donnant raison à l’ennemi juré de son Père, Sammaël, Satan pour vous chrétiens, et supprimant la prérogative du « Dieu Unique ».

 

Comme vous le voyez il est impossible que Jésus le Nazaréen, votre Jésus-Christ, ait pu prononcer ces paroles, la logique est trop évidente, et reconnaissez, combien par mon raisonnement, je suis dans la vérité et les exégètes aussi.

 

Je reviens au christianisme primitif.

 

Adoption du « Symbole de Nicée. » qui porte aussi le nom pompeux de « Symbole des Apôtres » est un « kérygme » auquel il sera donné le nom de « Credo ».

 

Adoption de la consubstantialité du Père et du Fils. — « consubstantialité » ce mot introduit à ce Concile veut parler de la substance dont est fait le Père EL-SHADDAÏ et le Fils Jésus le Nazaréen.

 

Ce problème né d’humains est toujours au cœur des questions christologiques, même aujourd’hui, mais ne doit pas être confondu avec le problème du « filioque » d’où vient la scission des Églises d’Orient et d’Occident. De tout cela, j’écrirai par la suite.

 

Problème qui ne devrait pas exister, puisque le Fils ayant été engendré, il est obligatoirement de la même substance que son Père, avec un mélange mâle-femelle égalitaire sans être androgyne. Quant à la partie terrestre il est pour une partie charnelle-céleste et pour l’autre moitié, la partie de sa mère terrestre Marie. Comme tout être humain qui nait, ce Fils à un ADN pour moitié de son Père Céleste et pour moitié un ADN de sa mère terrestre, Marie, voilà pourquoi j’aurai aimé connaître son ADN.

 

Cela explique aussi la puissance de guérison qu’il avait sur la Terre et pourquoi il pouvait vaincre la mort.

 

Nous pouvons imaginer que, s’il n’avait pas été exécuté par les humains il aurait pu vivre indéfiniment, le vieillissement des cellules du corps n’ayant pas de prise sur Lui.

 

Cette explication cloue le bec à tous ceux, surtout dans le monde protestant, qui lui attribue des enfants. Si cela avait été le cas ceux-ci auraient été des géants.

 

Je reviens au « Symboles de Nicée-Constantinople » ou « Symbole des Apôtres » en 381 de J-C. Les Évêques décidèrent, et en vérité ils décrétèrent :

 

Fixation de la date de Pâques.

 

Adoption de l’ordre des sièges patriarcaux Rome, Alexandrie, Antioche et Jérusalem.

 

Mais le terme « Trinité » et « Sainte Trinité » ne sera débattue, …

 

Ni au premier Concile de Constantinople en 381 contre la négation de la divinité du Saint-Esprit et contre les Ariens.

 

Adoptions de la consubstantialité de l’Esprit-Saint avec le Père et le Fils, du « Symbole de Nicée-Constantinople » qui est une confirmation du « Credo ». Attribue le deuxième rang au siège patriarcal de Constantinople, reléguant Alexandrie au troisième rang.

 

A ce Concile vous constaterez que « l’Esprit » devient substance, donc matière, cela permet de le considérer comme un « Dieu », comme EL-SHADDAÏ qui est matière, puisqu’il est substance, tout comme son Fils, Jésus le Nazaréen, Jésus-Christ pour vous chrétiens, car celui-ci fut engendré et non créé, et de déclarer  cet « Esprit » « Saint », qui signifie sanctifier, vénérer, adorer, glorifier mais sûrement pas parfait, propre, sans tache, sinon « l’Esprit » aurait été orthographié comme ceci,  « SAIN »

 

Ni au Concile de Chalcédoine en 451 de EC qui condamne la doctrine d’Eutychès selon lequel le Christ n’aurait qu’une seule nature, Divine, la nature humaine étant en quelque sorte absorbée par la nature divine, doctrine dite des Monophysites.

 

Au contraire, le Concile affirme ses deux natures, divine et humaine en l’unique personne de Jésus-Christ.

 

Adoptions du Symbole de Chalcédoine et de la Discipline des Sacrements.

 

Il ne faut pas oublier qu’en 431 de J-C. il y eu le premier « Concile d’Éphèse » un petit concile où les humains proclamèrent Marie, la mère de Jésus le Nazaréen, « Mère de Dieu » et condamnèrent les idées de Nestorius, mais ils proclamèrent aussi « l’Unité de Personne en Jésus-Christ ».

 

Comme il se doit, adoption du Symbole d’Éphèse.

 

Athanase d’Alexandrie essaya dans ces écrits de faire adopter que Jésus le Nazaréen, Jésus-Christ pour la chrétienté, était Dieu lui-même, il dit :

 

« L’homme ne serait pas sauvé si le Christ n’était pas pleinement Dieu ».

 

Au Concile de Chalcédoine les Évêques abordèrent le terme de la « Trinité » sans rendre officiel ce dogme « Trinitaire ». Il faudra attendre le Concile de Constantinople II en 553 de J-C. pour que la question soit définitivement tranchée.

 

Comme l’on peut déjà se rendre à l’évidence des écrits, le Père Créateur ne compte plus, mais l’on prend son Fils pour un Dieu afin de se démarquer définitivement de la religion hébraïque, en trouvant un égal à ce Dieu.

 

Cependant, les notions qui constituent la doctrine trinitaire ne sont pas contenues dans les Écritures. À ce sujet, Claude Tresmontant précise :

 

« Si, comme c’est le cas dans tous les écrits du Nouveau Testament — sans exception — le terme « fils » désigne Jésus de Nazareth pris concrètement, c’est-à-dire l’Homme véritable uni à Dieu véritable, alors, comme c’est le cas aussi dans tous les écrits du Nouveau Testament, le terme « père » signifie et désigne Dieu, purement et simplement. Dieu est le père de tous les êtres, parce qu’il est le Créateur. »

 

Dans son Dictionnaire universel, Maurice Lachâtre écrit:

 

« La trinité platonique, qui ne fut elle-même au fond qu’une sorte d’arrangement, de disposition nouvelle, des trinités plus anciennes des peuples qui avaient précédé, nous paraît bien être la trinité philosophique, rationnelle, c’est-à-dire la trinité d’attributs qui a donné naissance à la triplicité d’hypostases ou de personnes divines des Églises chrétiennes (…). Cette conception de la Trinité divine du philosophe grec Platon, IVème siècle av.EC. se trouve partout dans les anciennes religions[.]»

 

J’ai constaté que les Évêques théologiens chrétiens des quatre premiers siècles se sont donné beaucoup de mal pour faire accepter à leurs ouailles cette « Trinité » que j’appellerai moi une « Trimurti » comme dans la religion hindoue, mais il ne faut pas oublier que peu de gens dans la population savait lire et que l’enseignement était surtout oral.

 

Selon l’ Encyclopedia Britannica, « Ni le mot Trinité, ni la doctrine explicite de la Trinité n’apparaissent dans le Nouveau Testament. Jésus et ses disciples n’avaient pas l’intention de contredire le Shema de l’Ancien Testament, savoir : « Écoute, Israël ! L’Éternel, ton Dieu, est Un. » – Deutéronome VI : 4

 

{ Le Shema Israël s’insère selon la Bible dans un long sermon prodigué par Moïse aux enfants d’Israël peu avant sa mort. Énoncé après la seconde version du Décalogue, il constitue le fondement du message mosaïque : le Dieu d’Israël est Un et il n’y en a pas d’autre.}

 

La chrétienté a bien pris comme « DIEU » le Dieu d’Israël !

 

L’Ancien Testament fait bien partie de ses Livres Sacrés à égalité avec le Nouveau Testament ?

 

Donc nous avons la certitude que le Dieu « DIEU » des chrétiens, EL-SHADDAÏ pour moi, est bien seul et unique puisque c’est le même Dieu que les hébreux !

 

Chercher l’erreur avec cette « Sainte trinité » ! … !

 

La Bible a aucun moment ne parle de « Trinité », mais il ne faut pas oublier que les copistes de ce livre ce sont livrés à des suppressions de mots, de phrases, de tournure de phrase, mais aussi à des ajouts tel que : « Au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. »

 

Avec de tels ajouts il n’est plus difficile d’inventer une « Trinité »

 

Maintenant reculons d’un petit siècle, c’est-à-dire vers l’an 100 de J-C.

 

Il y a beaucoup de Lettres ou Épîtres en circulation, mais l’enseignement oral prime. Je réitère les Apôtres et premiers Disciples de Jésus le Nazaréen sont hébreux, cela est confirmé historiquement par de multiples écrits.

 

Eusèbe de Césarée confirme ce fait par l’intermédiaire de Papias d’Hiérapolis, même s’il n’avait pas grande affection pour cet humain.

 

Vers la fin du premier siècle les Apôtres et Disciples enseignent les Lois d’EL-SHADDAÏ de l’Ancien Testament et les Enseignements de Jésus le Nazaréen, le Nouveau Testament n’étant pas encore écrits.

 

Les Apôtres Pierre, Jean, Thomas, Jude, André, Philippe et quelques autres ne prenaient que très rarement le titre d’Apôtres, se faisant nommer plus facilement sous le titre de « Presbytre ou Évêque » qui signifie « Ancien ou Maître »

 

L’Apôtre Jean est encore vivant puisqu’il se reposera définitivement en l’an 101 ou 102 de J-C. à Éphèse.

 

Donc à la fin du premier siècle et au début du second tous ces humains comme Papias de Hiérapolis, Polycarpe de Smyrne, Ignace d’Antioche, Clément de Rome, Hermas dit le « Pasteur », et bien d’autres, sont disciples des Apôtres, voir disciples des premiers Disciples de Jésus le Nazaréen comme Évode d’Antioche.

 

Comme tous ces humains sont en majorités juif, le sionisme existait déjà, leurs écrits furent rejetés, au moment du choix des livres, Lettres et Épîtres pour former le premier « Canon » officiel. Pourtant ces Lettres et Épîtres, pour certaines faisaient parties intégrantes du Codex Sinaïticus.

 

L’enseignement de ces Disciples était le rappel des paroles de Jésus le Nazaréen telles qu’elles furent répétées par les Apôtres. Lettres et Épîtres furent déclarées apocryphes, pourtant ayant une véritable authenticité historique, par des humains imparfaits, qui pour moi ont autant de valeur, voire plus, surtout que l’on sait aujourd’hui que seulement la moitié des Lettres et Épîtres de Paul sont authentiques.

 

Il existe aussi ce Codex du VIème siècle

 

Le Codex Claromontanus, dénommé ainsi par Théodore de Bèze qui l’acheta dans un monastère à Clermont-en-Beauvaisis dans l’Oise, est un manuscrit du VIe siècle, bilingue, grec et latin, contenant les épîtres de Paul. On y trouve également un catalogue stichométrique[] de l’Ancien et du Nouveau Testament.

 

Il serait la reproduction d’une liste de Livres Saints datant du IIIe siècle.

 

Ce sont les six ouvrages repris à la fin de la liste qui en font son originalité : l’Épître de Barnabé, l’Apocalypse de Jean, les Actes des Apôtres, le Pasteur d’Hermas, les Actes de Paul, l’Apocalypse de Pierre

 

Inclure des livres apocryphes tels que les Actes de Paul, le Pasteur d’Hermas ou encore l’Épître de Barnabé démontre que ces œuvres jouissaient d’une grande notoriété.

 

Voici la preuve irréfutable de ce que j’écris.

 

Les Épitres ou Lettres de Saül de Tarse dit Paul considérées comme étant écrit par lui.

 

Première épître aux Thessaloniciens, épître aux Galates, à Philémon, aux Philippiens, aux Romains, première et seconde épître aux Corinthiens.

 

Épitre aux Colossiens, la ville n’existait plus au moment de sa rédaction.

 

Épitre aux Éphésiens est une réécriture de l’épitre aux Colossiens.

 

Deuxième épitre aux Thessaloniciens le doute plane à cinquante pourcent.

 

Pour les trois autres Lettres, deux à Timothée et l’autre à Tite, elles furent écrites par les successeurs de Paul, voilà pourquoi elles portent le nom de « Pastorales.»

 

Tout ce que je viens d’écrire est, aujourd’hui, certifié authentique.

 

En attendant les prochains « Écrits » ou « Textes », vous laissant à votre réflexion, raisonnement, jugement personnel, portez-vous bien !

 

Prenez soins de vous et de votre maisonnée !

 

Salutations cordiales !

 

Sig : JP.G. dit « GRAND-LOUP » ou « GRANDELOUPO »

 

 

 

Déchéance d’…chap. N°4 – Pères Apostoliques

Posté : 23 juillet, 2013 @ 6:04 dans Déchéance d'une religion | Pas de commentaires »

Déchéance d'...chap. N°4 - Pères Apostoliques dans Déchéance d'une religion rel-eusebe-de-cesaree

Eusèbe de Césarée

 

 

 

Première Religion Mondiale le CHRISTIANISME

 

 

 

« N’appeler personne « Père » sur la Terre, car un seul est votre « Père » celui qui est dans les cieux. » ( Épitre des Apôtres IV :1, Matthieu XXIII : 9 )

 

Alors pourquoi un « Très Saint Père = le Pape », pourquoi nommé un prélat « mon Père » ?

 

« Notre Père qui est aux cieux … », cela fait bien partie de la prière la plus importante de toute la chrétienté !

 

« Que ton Nom soit sanctifié… », ton nom ce n’est pas ce nom vulgaire « Dieu » car « Dieu » il en existe des milliers, donc que « ton NOM » comme EL-SADDAÏ qui signifie Dieu-SHADDAÏ, mais encore « Dieu au-dessus des Montagnes », cela est un « NOM » comme Très-Haut, Tout-Puissant, Roi des Âges, Éternel, Yahvé, etc.

 

Ce Nom est un nom « Saint » voilà pourquoi il est sanctifier qui signifie vénérer, adorer, glorifier et ce nom ce n’est pas celui de son fils, mais bien le sien à lui, le Dieu seul et unique !

 

Je viens en une ligne de la Bible, vous démontrer l’erreur du christianisme d’aujourd’hui, et sa déchéance.

 

Alors voici son histoire et votre liberté d’action car chaque humain est responsable de lui et c’est seul qu’il affrontera le Jugement du Père.

 

 

 

Histoire et déchéance de cette Religion

 

 

 

Chapitre N° 4

 

 

 

Pères Apostoliques :

 

 

 

Transmission orale, les lettres  après

 

 

 

Papias de Hiérapolis

 

 

 

Le premier à employer le terme « Chrétien » est Polycarpe dans une Lettre envoyée à plusieurs Églises d’Asie Mineur et dans un courrier remis à l’empereur Marc-Aurèle  — 26 Avril 121 —- 17 Mars 180

 

« Je ne suis pas de ceux que vous nommez secte des Nazôréens, Nazaréen mais je suis « CHRÉTIEN » comme tous ceux qui suivent l’enseignement de JÉSUS le NAZARÉEN cet oint d’EL-SHADDAÏ son PÈRE, que beaucoup appellent « CHRIST »…. »

 

Au sujet de cette Évêque d’un certain âge, Polycarpe de Smyrne, voici ce qu’il fut écrit sur sa mort

 

Légende ou réalité ?

 

« À l’entrée de ce vieillard sain dans l’amphithéâtre, tous les chrétiens présents entendirent une voix mystérieuse qui lui disait :

 

« Courage, Polycarpe, combats en homme de cœur ! »

 

Le proconsul lui demanda :

 

« Es-tu Polycarpe ?

 

– Oui, je le suis.

 

– Aie pitié de tes cheveux blancs, maudis le Christ, et tu seras libre.

 

– Il y a quatre-vingt-six ans que je Le sers et Il ne m’a fait que du bien. Comment pourrais-je Le maudire ? Il est mon Roi et mon Sauveur.

 

– Sais-tu que j’ai des lions et des ours tout prêts à te dévorer ?

 

– Fais-les venir !

 

– Puisque tu te moques des bêtes féroces, je te ferai brûler.

 

– Je ne crains que le feu qui brûle les impies et ne s’éteint jamais. Fais venir tes bêtes, allume le feu, je suis prêt à tout. »

 

De toutes parts, dans l’amphithéâtre, la foule sanguinaire s’écrie :

 

« Il est digne de mort. Polycarpe aux lions ! »

 

Mais les combats des bêtes féroces étaient achevés. On arrêta qu’il serait brûlé vif. Comme les bourreaux se préparaient à l’attacher sur le bûcher, il leur dit :

 

« C’est inutile, laissez-moi libre, le Ciel m’aidera. »

 

Le vieillard lève les yeux au Ciel et prie. Tout à coup la flamme l’environne et s’élève par-dessus sa tête, mais sans ne lui faire aucun mal, pendant qu’un parfum délicieux embaume les spectateurs. À cette vue, les bourreaux lui percent le cœur avec une épée.

 

C’était le 25 avril 167.[]»

 

Un fait très important certifié par Papias de Hiérapolis, — date de naissance inconnue mais il a été le Disciples de Pierre puis de Jean et décède vers 130-140 environ — est que la divulgation de l’enseignement de Jésus le Nazaréen était oral en majorité jusqu’au milieu du IIème siècle.

 

Eusèbe de Césarée — environ 265 – 340 — écrivain, théologien chrétien, consacre à Papias un chapitre de son « Histoire ecclésiastique » sans guère l’apprécier.

 

Je cite :

 

« Voilà d’abord un Père de l’Église qui dit que, pour sa formation personnelle, il se méfie des livres et qu’il leur préfère la tradition orale « vivante ».

 

— « Mais il apprend qu’il a reçu les leçons de la foi de ceux qui les avaient connus, et voici les termes dont il se sert :

 

Papias :

 

« Pour toi, je n’hésiterai pas à ajouter à mes explications ce que j’ai bien appris autrefois des presbytres et dont j’ai bien gardé le souvenir, afin d’en fortifier la vérité.

 

Car je ne me plaisais pas auprès de ceux qui parlent beaucoup, comme le font la plupart, mais auprès de ceux qui enseignent la vérité. Je ne me plaisais pas non plus auprès de ceux qui font mémoire de commandements étrangers, mais auprès de ceux qui rappellent les commandements donnés par le Seigneur à la foi et nés de la vérité elle-même.

 

Si quelque part venait quelqu’un qui avait été dans la compagnie des presbytres, je m’informais des paroles des presbytres : ce qu’ont dit André ou Pierre, ou Philippe, ou Thomas, ou Jacques, ou Jean, ou Matthieu, ou quelque autre des disciples du Seigneur ; et ce que disent Aristion et le presbytre Jean, disciples du Seigneur.

 

Je ne pensais pas que les choses qui proviennent des livres me fussent aussi utiles que ce qui vient d’une parole vivante et durable. »

 

Papias, dont il est question actuellement, reconnaît donc avoir reçu la doctrine des apôtres par ceux qui les ont fréquentés. » —

 

Eusèbe de Césarée dans l’Histoire Ecclésiastique volume III, ajoute ceci :

 

« Le même Papias ajoute d’autres choses qui seraient venues jusqu’à lui par une tradition orale, certaines paraboles étranges du Sauveur et certains enseignements bizarres, et d’autres choses tout à fait fabuleuses.

 

Par exemple, il dit qu’il y aura mille ans après la résurrection des morts et que le règne du Christ aura lieu corporellement sur cette terre.

 

 Je pense qu’il suppose tout cela, après avoir compris de travers les récits des Apôtres, et qu’il n’a pas saisi les choses dites par eux en figures et d’une manière symbolique.

 

En effet, il paraît avoir été tout à fait petit par l’esprit, comme on peut s’en rendre compte par ses livres. Cependant, il a été cause qu’un très grand nombre d’écrivains ecclésiastiques après lui ont adopté les mêmes opinions que lui, confiants dans son antiquité.

 

 C’est là ce qui s’est produit pour Irénée et pour d’autres qui ont pensé les mêmes choses que lui. »

 

Comme vous venez de le lire, nous pouvons dire qu’Eusèbe de Césarée n’avait pas beaucoup d’affection pour Papias, le prenant littéralement pour un simple d’esprit.

 

Irénée de Lyon qui fut un Disciple de Barnabé et enseigné par Polycarpe écrit au sujet de Papias :

 

« Papias, lui aussi auditeur de Jean et compagnon de Polycarpe, homme ancien, a témoigné, par écrit, dans le quatrième de ses livres. En effet, il existe cinq livres composés par lui. »

 

Des Écrits de Papias il ne nous reste rien en dehors de ce qu’écrivent Irénée de Lyon et Eusèbe de Césarée.

 

De Papias, on présente, au nombre de cinq, des livres qui sont intitulés Les Exégèses des discours du Seigneur. De ces livres, Irénée fait mention comme des seuls qui aient été écrits par Papias.

 

Papias, celui dont nous parlons maintenant, reconnaît avoir reçu les paroles des Apôtres par l’intermédiaire de ceux qui les ont fréquentés. Il dit, d’autre part, avoir été lui-même l’auditeur d’Aristion et de Jean le presbytre. En effet, il les mentionne souvent par leurs noms dans ses écrits pour rapporter leurs traditions.

 

Il a déjà été rappelé, dans ce qui précède, que l’Apôtre Philippe avait séjourné à Hiérapolis avec ses filles.

 

Nous devons maintenant indiquer comment Papias, qui vivait en ces temps, rapporte avoir appris une histoire merveilleuse des filles de Philippe. Il raconte la résurrection d’un mort arrivée de son temps. Et encore un autre fait extraordinaire concernant Justus, surnommé Barsabas, qui aurait bu un poison mortel et n’aurait éprouvé aucun désagrément par la grâce du Seigneur.

 

Ce Justus est celui qu’après l’ascension du Sauveur les saints Apôtres placèrent avec Matthias, après avoir prié pour que le sort complétât leur nombre, en vue de remplacer le traître Judas, ce que le livre des Actes raconte en ces termes :

 

Actes des Apôtres I : 23

 

« Et ils placèrent deux hommes, Joseph, appelé Barsabas et surnommé Justus, et Matthias, et ils prièrent en disant… »

 

Ce Justus qui est déjà un surnom en plus de Barsabas, est aussi appelé Joseph qui est Barnabé celui qui enseigna Saül de Tarse dit Paul.

 

Dans son propre ouvrage, Papias transmet encore d’autres explications des discours du Seigneur, dues à Aristion dont il a été question plus haut, et des traditions de Jean le presbytre ou Jean l’Ancien.

 

Nous y renvoyons ceux qui aiment à s’instruire.

 

Maintenant nous sommes obligés d’ajouter, aux paroles que nous avons précédemment rapportées, la tradition qu’il expose en ces termes au sujet de Marc, qui a écrit l’Évangile.

 

Et voici ce que disait le presbytre c’est-à-dire l’ancien.

 

 Marc, qui était l’interprète de Pierre, a écrit avec exactitude, mais pourtant sans ordre, tout ce dont il se souvenait de ce qui avait été dit ou fait par le Seigneur.

 

Car il n’avait pas entendu ni accompagné le Seigneur. Mais plus tard, comme je l’ai dit, il a accompagné Pierre. Celui-ci donnait ses enseignements selon les besoins, mais sans faire une synthèse des paroles du Seigneur. De la sorte, Marc n’a pas commis d’erreur en écrivant comme il se souvenait.

 

Il n’a eu en effet qu’un seul dessein, celui de ne rien laisser de côté de ce qu’il avait entendu et de ne tromper en rien dans ce qu’il rapportait.

 

Voilà ce que Papias rapporte donc de Marc.

 

Sur Matthieu, il dit ceci :

 

« Matthieu réunit donc en langue hébraïque les sentences, les logia de Jésus, et chacun les interpréta comme il en était capable. »

 

Ce que je viens d’écrire sur Papias est inscrit dans « l’Histoire Ecclésiastique tome III » d’Eusèbe de Césarée, ainsi que dans « L’exposé de la Prédication des Apôtres » un bel ouvrage d’Irénée de Lyon

 

Les Actes des Apôtres indiquent que le nom de « chrétien », signifiant « appartenant au Nazôréen » ou « partisan du Nazôréen », fut attribué aux disciples de Jésus de Nazareth à Antioche au milieu du IIème siècle[]. La référence la plus ancienne connue pour le terme christianisme se trouve dans la lettre d’Ignace d’Antioche –35 – 107 ou 113 — aux Magnésiens à la fin du Ier siècle ou au début du IIème siècle quand il fut emmené à Rome pour être mangé par les lions dans l’arène.

 

Lettre d’Ignace d’Antioche aux Magnésiens IV

 

« Il convient donc de ne pas seulement porter le nom de chrétiens, mais de l’être aussi. Certains, en effet, parlent toujours de l’évêque, mais font tout en dehors de lui. Ceux-là ne me paraissent pas avoir une bonne conscience, car leurs assemblées ne sont pas légitimes, ni conformes aux commandements du « Seigneur EL-SHADDAÏ ». »

 

X : 1-3

 

« Ne soyons donc pas insensibles à sa bonté. Car s’il nous imite selon ce que nous faisons, nous n’existons plus. C’est pourquoi faisons-nous ses disciples et apprenons à vivre selon le christianisme. Car celui qui s’appelle d’un autre nom en dehors de celui-ci, n’est pas à EL-SHADDAÏ — Dieu –. (cf. Ac. 4.12).

 

Rejetez donc le mauvais levain, vieilli et aigri (cf. 1Co 5.6) et transformez-vous en un levain nouveau, qui est Jésus-Christ. Qu’il soit le sel de votre vie, pour que personne parmi vous ne se corrompe, car c’est à l’œuvre que vous serez jugés.

 

Il est absurde de parler de Jésus-Christ et de judaïser. Car ce n’est pas le christianisme qui a cru au judaïsme, mais le judaïsme au christianisme, en qui s’est réunie toute langue qui croit en EL-SHADDAÏ — Dieu.– »

 

Il est prouvé aujourd’hui que les « Lettres » d’Ignace d’Antioche sont plus authentiques que certaines « Lettres » canoniques de Saül de Tarse dit Paul.

 

Il faudra attendre encore 100, 150 ans avant que le terme « Chrétien » soit dans le langage courant.

 

Dans un premier temps, l’enseignement de Jésus le Nazaréen n’est diffusé qu’au sein de la communauté juive, puis, suite à des blocages des responsables des synagogues, l’enseignement s’oriente vers les non-juifs, les païens, aussi appelés les « Gentils ».

 

« Les Actes des Apôtres et les lettres de Paul laissent entrevoir un certain nombre de dissensions au sein de la première communauté de Jérusalem. Il est ainsi question d’une dissension qui fait l’objet de controverses entre spécialistes des deux courants du Judéo-christianisme : les « Hellénistes » issus de la diaspora juive hellénisante et des « Hébreux » issus de Palestine. »

 

Au début du christianisme les contraintes pour ceux qui veulent suivre les enseignements de Jésus le Nazaréen sont nombreuses, particulièrement sur la circoncision.

 

La suite de ces écritures dans quelques jours.

 

En attendant portez-vous bien et prenez soins de votre maisonnée, mettant en pratique les Enseignements de Jésus le Nazaréen et les Lois de son Père EL-SHADDAÏ, étant en accord avec votre conscience au moment du repos nocturne.

 

Salutations cordiales pour tous !

Sig : JP.G dit « GRANDELOUPO »

 

Déchéance d’une…Chap. N° 3 –

Posté : 16 juillet, 2013 @ 6:14 dans Déchéance d'une religion | Pas de commentaires »

Déchéance d'une...Chap. N° 3 -  dans Déchéance d'une religion rel-ignace-dantioche

Première Religion Mondiale le CHRISTIANISME

 

 

 

« N’appeler personne « Père » sur la Terre, car un seul est votre « Père » celui qui est dans les cieux. » ( Épitre des Apôtres IV :1, Matthieu XXIII : 9 )

 

Alors pourquoi un « Très Saint Père = le Pape », pourquoi nommé un prélat « mon Père » ?

 

« Notre Père qui est aux cieux … », cela fait bien partie de la prière la plus importante de toute la chrétienté !

 

« Que ton Nom soit sanctifié… », ton nom ce n’est pas ce nom vulgaire « Dieu » car « Dieu » il en existe des milliers, donc que « ton NOM » comme EL-SHADDAÏ qui signifie Dieu-SHADDAÏ, mais encore « Dieu au-dessus des Montagnes », cela est un « NOM » comme Très-Haut, Tout-Puissant, Roi des Âges, Éternel, Yahvé, etc.

 

Ce Nom est un nom « Saint » voilà pourquoi il est sanctifier qui signifie vénérer, adorer, glorifier et ce nom ce n’est pas celui de son fils, mais bien le sien à lui, le Dieu seul et unique !

 

Je viens en une ligne de la Bible, vous démontrer l’erreur du christianisme d’aujourd’hui, et sa déchéance.

 

Alors voici son histoire et votre liberté d’action car chaque humain est responsable de lui et c’est seul qu’il affrontera le Jugement du Père.

 

 

 

Histoire et déchéance de cette Religion

 

 

 

Chapitre N° 3

 

 

 

Les Pères Apostoliques

 

 

 

Jésus le Nazaréen a pour descendance une mère hébraïque dont la généalogie remonte jusqu’au « Prêtre Lévitique » et son père nourricier ait ou serait de descendance Davidique.

 

Les deux parents ont la religion hébraïque, de l’époque.

 

En effet, il est difficile pour moi de définir cette religion qui est la mère du christianisme Catholique et Orthodoxe, alors j’opterai pour le « judaïsme »

 

Le Protestantisme est une religion pieuvre, un embryon du catholicisme.

 

Quand à la religion musulmane, elle naîtra d’un homme, Abu-Kasim Muhammad qui sera appelé « Mohammed » par son grand-père et ce prénom sera changé en « Mahomet » par un jeu de syllabes. Cet humain, homme de guerre et fin politicien, même si, il est reconnu qu’il ne savait ni lire, ni écrire, fera un mélange des trois grandes religions monothéistes de son époque c’est-à-dire le judaïsme, le christianisme et le bouddhisme pour créer « sa religion » et l’imposer par les armes.

 

Aujourd’hui toute la chrétienté confondue et l’islam, représentent sur la Terre, les trois-quarts des religions humaines.

 

Elles sont les plus importantes dans le Service pour Sammaël, car tueries, massacres, assassinats sont leurs pierres angulaires avec l’idolâtrie pour toutes ces religions sans aucune exception, adultère, pédophilie, pédérastie, hypocrisie, mensonges, etc.

 

Les Apôtres et Disciples de Jésus le Nazaréen parcourent la « Terre » faisant des Disciples.

 

Voilà dix ans que Jésus le Nazaréen est mort.

 

L’historicité de certains écrits nous prouve que les Douze se réunissaient une fois par an à la Pâque. Les dissensions étaient grandes entre-eux. Je réitère, Saül de Tarse dit Paul n’était pas un Apôtre, comme veut nous le faire avalée la chrétienté, mais un Disciple de Barnabé, celui-ci l’ayant instruit pendant plus d’un an.

 

Terme Évêque ( du grec episkopoi « inspecteurs ecclésiastiques », ce mot est la meilleure traduction)

 

Avant le christianisme, le terme « évêque » était utilisé pour désigner toutes sortes d’administrateurs dans le domaine civil, financier, militaire, judiciaire. Les premiers (episkopoi) Évêques étaient élus par les membres (de l’ekklêsia,) ecclésiastiques, l’assemblée des fidèles, à la manière dont une association élit aujourd’hui ses dirigeants.

 

Le dimanche qui suivait, le nouvel évêque était consacré comme évêque par l’ensemble des évêques de la province, au moyen de l’imposition des mains, au sein, bien sûr, de la synarchie (autorité exercée par un groupe de personnes) eucharistique.

 

Dans les premiers temps, un évêque était l’administrateur d’une paroisse, plutôt que d’un diocèse.

 

Le Nouveau Testament n’était pas encore complété, ils étaient les héritiers d’une tradition orale : l’autorité d’un évêque ne découlait pas de la Bible, mais de sa connexion aussi ténue soit-elle aux apôtres. Les évêques des métropoles se posèrent comme plus importants que ceux de villes plus petites, se réclamant aussi de liens plus directs avec les apôtres.

 

Ce qu’on appelle la succession apostolique consiste en la consécration d’un nouvel évêque par un, ou plusieurs évêques, eux-mêmes validement consacrés. Le concile de Nicée, 325 de l’EC, a précisé qu’il fallait la présence d’au moins trois évêques. Mais en cas de nécessité, la présence d’un seul suffit.

 

Il ne faut pas oublier que l’Apôtre Pierre, fut en premier, Évêque d’Antioche, c’est-à-dire responsable de la communauté des « Nazôréens » de cette ville, puis Évode lui succéda en l’an 60 et en 68 environ Ignace succéda à Évode.

 

L’Apôtre Pierre ne fut Évêque de Rome que dans le milieu de l’année 60 et qu’il mourût dans cette ville, en l’an 64 de l’EC, persécuté.

 

Ce que je viens d’écrire ci-dessus nous prouve le mensonge historique de la chrétienté en déclarant Pierre le premier « Pape » alors que celui-ci n’a jamais été le premier Évêque de Rome, mais le troisième ou quatrième.

 

Ceci étant un fait historique incontesté et incontestable cette religion commence sont histoire sur l’imposture et la tromperie car n’étant pas le premier Évêque de Rome l’écriture dans l’Évangile de Matthieu est bien un ajout grossier de copiste :

 

Matthieu XVI : 18-19

 

« Eh bien ! Moi je te dis : Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église, et les Portes de l’Hadès ne tiendront pas contre elle.

 

Je te donnerai les clefs du Royaume des Cieux : quoi que tu lies sur la terre, ce sera tenu dans les cieux pour lier, et quoi que tu délies sur la terre, ce sera tenu dans les cieux pour délier. » »

 

Une religion qui a pour fondation des histoires, inventions, hypocrisie ne peut être la religion d’EL-SHADDAÏ, mais celle de Sammaël, nous prouvant qu’il est bien le Roi de ce Monde. Contre ceci, vous mes semblables chrétiens, vous ne pouvez me contredire, à moins que vous ne fassiez l’autruche, cela ne me regardant nullement car il s’agit de votre conscience.

 

Ce que je peux dire et écrire sur ces versets 18 et 19 de Matthieu c’est que ceux-ci furent ajoutés a l’Évangile de Matthieu au Concile de l’an 325, mais plus sûrement au Concile de Constantinople en 381 selon l’opinion des exégètes spécialistes des mouvements dogmatiques de cette époque.

 

Entre l’Apôtre Pierre et le Disciple Saül de Tarse dit Paul il y avait beaucoup d’animosité et les historiens se penchent sur ce problème, car selon certains écrits l’un aurait vendu l’autre aux romains.

 

Comme il n’existera toujours que des suppositions, je ne vais pas m’étendre sur ce dilemme.

 

Revenons à Évode d’Antioche qui fréquenta l’Apôtre Pierre,

 

Philippiens IV : 2

 

« J’exhorte Évode comme j’exhorte Syntychè à vivre en bonne intelligence dans le Seigneur » et qui fit partie des soixante-douze disciples de Jésus le Nazaréen qui assistèrent les douze dans leurs travaux apostoliques.

 

Voyons l’histoire du Christianisme primitif et je reviendrai sur certains écrits plus authentiques que certaines Lettres et Épitres canoniques.

 

D’un point de vue théologique, mais surtout, d’un point de vue historique, le christianisme ne naît pas du vivant de Jésus.

 

Le terme presbytre (du grec presbutéros) désigne l’« ancien » ou l’ « aîné » en grec classique avant de désigner une fonction de responsable et de conseiller de communauté dans les premières communautés chrétiennes.

 

Les presbytres s’occupent de l’organisation de la communauté et de la gestion de ses biens[], tout en étant investi d’autorité[] et de pouvoir sacramentel[]. Le presbytre relève également de la mission pastorale et de la succession apostolique comme le mentionnent déjà la première Épître de Pierre ]et les Actes des Apôtres[].

 

I Pierre V : 1-4

 

« Les anciens qui sont parmi nous, je les exhorte, moi, ancien comme eux, témoin des souffrances du Messie, et qui dois participer à la gloire qui va être révélée.

 

Paissez le troupeau d’EL-SHADDAÏ qui vous est confié, veillant sur lui, non par contrainte, mais de bon gré, selon EL-SHADDAÏ ; non pour un gain sordide, mais avec l’élan du cœur ; non pas en faisant les seigneurs à l’égard de ceux qui vous sont échus en partage, mais en devenant les modèles du troupeau.

 

Et quand paraîtra le Chef des Pasteurs, vous recevrez la couronne de gloire qui ne se flétrit pas. »

 

La fonction semble relever du rôle de l’ancien dans la tradition juive et la fonction presbytérale se calque sur l’organisation synagogale dirigée par des Anciens. A l’instar de ceux-ci, les presbytres sont présentés comme gardiens de la Tradition et les défenseurs de l’orthodoxie[].

 

Réfléchissez bien sur les versets écrits ci-dessus et posez-vous la question :

 

« Est-ce que ceux qui me dirigent, m’enseignent, mettent en pratique les versets ci-dessus ? Sont-ils des modèles, des parangons ? »

 

Le christianisme primitif

 

Le christianisme est une religion abrahamique fondée sur la vie et les enseignements de Jésus de Nazareth, Nouveau Testament, ainsi que les Lois et Préceptes de son Père géniteur EL-SHADDAÏ, Ancien Testament, qui se définit comme un courant religieux monothéiste. Les premières confessions sont apparues au sein du judaïsme après la crucifixion de Jésus de Nazareth par les autorités romaines de la province de Judée au premier siècle[].

 

Les historiens écrivent :

 

« Les premiers chrétiensle mot n’existait pas encore — ne sont pas perçus en Judée autrement que comme une des nombreuses sectes au sein du judaïsme au tournant de l’ère chrétienne, dont les plus importants sont les Pharisiens, les Sadducéens, les Zélotes et les Esséniens. »

 

« Les sources contemporaines concernant cette période sont peu nombreuses. Les Actes des Apôtres datés des années 80-90 se veulent l’histoire du mouvement Nazôréen au cours des premières années après la mort du Christ. Ce terme, « Christ », comme celui de « chrétien », n’est pas encore employé dans le langage oral du début du christianisme. Il faudra attendre deux à trois siècles, la réécriture et le remaniement de toutes ces Lettres, Épîtres, Évangiles, deux milles environs circulaient librement, pour que ces termes soit officiels et remplacent « Messie, Oint » par « Christ » qui sera accolé à Jésus, celui-ci devenant « Jésus-Christ », ainsi que Nazôréen, Nazarénien, Nazaréen, Nazareth, par « Chrétien » Nous savons que les Livres, Lettres, Épîtres, Évangiles furent choisis arbitrairement et autoritairement par l’Empereur romain Constantin le Grand, sous les conseils du théologiens Eusèbe de Césarée, son ami,  au Concile de Nicée en 325 de EC. Après la traduction des textes hébreux, araméens, grecs avec les changements d’interprétation citée plus avant, la réunion de tous ces Écrits formèrent le Canon Biblique avec l’Ancien Testament pour les textes des Septante et le Nouveau Testament pour tous les écrits se rapportant au Galiléen. »

 

Autre sources :

 

« En résumé il ne faut pas oublier que Lettres, Épitres, Évangiles ont été particulièrement remanié jusqu’au IVème siècle et ceux qui suivirent, voilà pourquoi le terme « Chrétien », remplaça les noms de « Nazôréen, Nazarénien, Nazaréen » dans les Actes des Apôtres et que les termes Nazôréen, Messie, Oint dans les Évangiles furent remplacés et adoptés par le terme « Christ» »

 

A cette époque, Antioche était une ville riche et cosmopolite dans laquelle habitaient des juifs hellénisés et des païens. La ville avait donc connu des influences monothéistes. Ici est né le terme « chrétien » pour les païens de langue grecque qui ont reçu le baptême.

 

Pierre, puis Évode et enfin Ignace furent Évêque d’Antioche.

 

Ignace, qui se donnait aussi le nom de « Théophore », c’est-à-dire, « qui porte EL-SHADDAÏ en lui, » avait été probablement un disciple des Apôtres Pierre et Jean.

 

Plusieurs de ses lettres nous sont parvenues. On le considère en général comme l’un des premiers Pères Apostoliques.

 

Polycarpe de Smyrne, né vers 69 ou 89 et mort en 155 ou 167, selon les sources, était évêque de Smyrne, aujourd’hui Izmir en Turquie, Asie mineure.

 

Il est un disciple de l’Apôtre Jean qui, vers la fin de sa vie, s’était établi non loin de là, à Éphèse et à Patmos. Il remplit les fonctions de son ministère pendant environ 70 ans.

 

Certaines sources le désignent comme étant le père spirituel d’Irénée de Lyon, à qui il aurait transmis la tradition johannique.

 

Polycarpe accueillit en sa ville de Smyrne l’évêque d’Antioche, Ignace, condamné « ad bestias » dans les arènes de Rome. Les deux évêques deviennent amis et Ignace d’Antioche lui écrira d’Alexandria Troas sur la mer Égée, aujourd’hui Kalafat en Turquie, une lettre le remerciant de son accueil et lui demandant d’envoyer des ecclésiastiques soutenir sa communauté à Antioche. C’est vraisemblablement grâce à Polycarpe que l’on a conservé le corpus des sept lettres d’Ignace, en les répandant dans les communautés d’Asie mineure. Lorsqu’éclate la persécution commandée par l’empereur et philosophe Marc-Aurèle, Polycarpe de Smyrne est très âgé. Il tient tête au proconsul qui l’interroge. Il est brûlé vif en 167 (ou 155).

 

Prochainement la suite de ces Textes !

 

En attendant prenez soin de vous et de vos proches !

 

Portez-vous bien ! …

 

Salutations cordiales à tous

Sig : JP.G. dit  « GRANDELOUPO »

 

Déchéance de la … Chap. N° 2 – Pratiquer les Enseignements

Posté : 9 juillet, 2013 @ 10:38 dans Déchéance d'une religion | Pas de commentaires »

Déchéance de la ... Chap. N° 2 - Pratiquer les Enseignements  dans Déchéance d'une religion rel-jesus-le-nazoreen-repas-avec-emmaus

« A la fortune du pot »

 

 

 

Première Religion Mondiale le CHRISTIANISME

 

 

 

« N’appeler personne « Père » sur la Terre, car un seul est votre « Père » celui qui est dans les cieux. » ( Épitre des Apôtres IV :1, Matthieu XXIII : 9 )

 

Alors pourquoi un « Très Saint Père = le Pape », pourquoi nommé un prélat « mon Père » ?

 

« Notre Père qui est aux cieux … », cela fait bien partie de la prière la plus importante de toute la chrétienté !

 

« Que ton Nom soit sanctifié… », ton nom ce n’est pas ce nom vulgaire « Dieu » car « Dieu » il en existe des milliers, donc que « ton NOM » comme EL-SHADDAÏ qui signifie Dieu-SHADDAÏ, mais encore « Dieu au-dessus des Montagnes », cela est un « NOM » comme Très-Haut, Tout-Puissant, Roi des Âges, Éternel, Yahvé, etc.

 

Ce Nom est un nom « Saint » voilà pourquoi il est sanctifier qui signifie vénérer, adorer, glorifier et ce nom ce n’est pas celui de son fils, mais bien le sien à lui, le Dieu seul et unique !

 

Je viens en une ligne de la Bible, vous démontrer l’erreur du christianisme d’aujourd’hui, et sa déchéance.

 

Alors voici son histoire et votre liberté d’action car chaque humain est responsable de lui et c’est seul qu’il affrontera le Jugement du Père.

 

 

 

Histoire et déchéance de cette Religion

 

 

 

Chapitre N° 2

 

 

 

Pratiquer les Enseignements

 

 

 

La généralité étant écrite, voyons le développement et la transformation des Enseignements de Jésus le Nazôréen, Jésus-Christ pour la chrétienté, et des Lois et Préceptes de son Père géniteur que je nomme EL-SHADDAÏ, Dieu pour la chrétienté.

 

En effet, je réitère ce que je vous aie déjà écrit. Je nomme le Dieu « DIEU » des chrétiens, EL-SHADDAÏ, comme le nommait ABRAHAM et ses descendants jusqu’à Moïse car sur la Terre toute chose porte un NOM et le terme d’appellation du Dieu unique, « DIEU », est pour moi vulgaire et là, commence l’hypocrisie, le christianisme étant un embryon du judaïsme.

 

Jésus le Nazaréen né en l’an -7 de J-C, et en l’an 33 de l’ « Ère Commune –EC – » décède par la torture romaine de la crucifixion à l’âge de quarante ans. Le nombre « quarante » ayant beaucoup de symbolisme dans les Écritures de l’Ancien et Nouveau Testament. Comme exemples rapides, Moïse reste quarante jours sur le Mont Sinaï, Jésus le Nazaréen se retire quarante jours dans le désert, etc …De la naissance à la mort de cet humain les « Prophéties » se réalisent toutes sans aucune exception de la plus ancienne à la plus ressente, de la « Païenne » à la religieuse, pas une seule ne manque.

 

Jésus le Nazaréen parlant de sa personne cite : ceci se passe après la résurrection

 

En premier Luc XXIV : 25-27 et après les versets 44-49

 

Ne fallait-il pas que le Messie endurât ces souffrances pour entrer dans sa gloire ? » « O cœurs sans intelligence, lents à croire à tout ce qu’ont annoncé les Prophètes ! »

 

Et, commençant par Moïse et parcourant tous les Prophètes, il leur interpréta dans toutes les Écritures ce qui le concernait.

 

Puis il leur dit :

 

« Telles sont bien les paroles que je vous ai dites quand j’étais encore avec vous : il faut que s’accomplisse tout ce qui est écrit de moi dans la Loi de Moïse, les Prophètes et les Psaumes. »

 

Alors il leur ouvrit l’esprit à l’intelligence des Écritures, et il leur dit :

 

« Ainsi est-il écrit que le Christ souffrirait et ressusciterait d’entre les morts le troisième jour, et qu’en son Nom le repentir en vue de la rémission des péchés serait proclamé à toutes les nations, à commencer par Jérusalem.

 

De cela vous êtes témoins.

 

Et voici que moi, je vais envoyer sur vous ce que mon Père a promis. Vous donc, demeurez dans la ville jusqu’à ce que vous soyez revêtus de la force d’en-haut. »

 

Je profite de ces versets biblique pour vous faire constater que Jésus le Nazaréen, Jésus-Christ pour vous chrétien, n’est pas un Dieu et n’est pas égal à son Père puisque les Apôtres ont besoin du Souffle d’Intelligence « d’En Haut … » en plus de celui de Jésus.

 

L’humain n’a plus besoin de « Prophète », « Grand-Prêtre », « Prêtre », « Presbytre » tout a été dit et écrit, tout a été expliqué avec des exemples afin que l’humain comprenne bien et ne puisse dire :

 

« Je ne savais pas ».

 

La prophétie sur ce que je viens d’écrire ci-dessus est bien existante, voir l’Épître de Barnabé chapitre II :

 

1. Puisque les jours sont mauvais, que l’ennemi est à l’œuvre et qu’il en a reçu le pouvoir, il nous faut veiller sur nous-mêmes et rechercher les commandements du Seigneur EL-SHADDAÏ.

 

2. Or, la foi est secourue par la crainte et la patience, nos alliées sont la longanimité et la tempérance.

 

3. Lorsque ces vertus demeurent sans atteinte devant EL-SHADDAÏ, la sagesse, l’intelligence, la science et la connaissance viennent leur tenir compagnies dans la joie.

 

4. Il nous a dit clairement par tous les Prophètes qu’il n’a que faire des sacrifices, des holocaustes ou des offrandes. Il dit, par exemple :

 

5. « Que m’importent vos innombrables sacrifices ? » dit le Seigneur EL-SHADDAÏ
« Je suis rassasié des holocaustes, la graisse des agneaux, le sang des taureaux et des boucs, je n’en veux point, pas davantage quand vous venez vous présenter devant moi.

 

Qui donc vous a invités à m’offrir ces dons de vos mains ?

 

N’allez pas fouler de nouveau mes parvis. Si vous m’offrez de la fleur de farine, c’est en vain, l’encens m’est en horreur. Vos nouvelles lunes et vos sabbats, je ne les supporte plus ! »

 

6. Il a donc abrogé tout cela afin que la nouvelle loi de notre Seigneur Jésus-Christ soit libre du joug de la nécessité, qu’elle ne connaisse pas l’offrande faite de main d’homme.

 

7. Il leur dit encore :

 

« Est-ce que j’ai prescrit à vos pères, quand ils sortirent d’Égypte, de m’offrir des holocaustes et des sacrifices ?

 

8. Non, mais voici la prescription que je leur ai faite : Ne méditez pas en vos cœurs du mal l’un contre l’autre, chacun contre son prochain. N’aimez pas le faux serment ».

 

9. Nous devons donc comprendre, si nous ne sommes pas sans intelligence, l’intention toute de bonté de notre Père, et que, s’il nous parle, c’est qu’il veut nous voir rechercher, sans nous égarer comme ceux-là, le vrai moyen de nous approcher de lui.

 

10. Il nous dit donc :

 

« Le sacrifice pour le Seigneur EL-SHADDAÏ, c’est un cœur brisé, le parfum de bonne odeur pour le Seigneur EL-SHADDAÏ, c’est un cœur qui rend gloire à son Créateur.

 

Nous devons donc, frères, nous appliquer avec beaucoup de soin à notre salut, pour empêcher l’ennemi d’insinuer en nous l’égarement et de nous précipiter hors de notre vie. »

 

Maintenant que je viens de vous poser les versets du chapitre II de l’Épître de Barnabé qui est un Disciple de Jésus le Nazaréen de son vivant, et qui a été pendant plus d’un an l’Enseignant de Saül de Tarse, dit Paul, voici les correspondances Bibliques afin de vous prouver l’authenticité de ce « Livre » rejeté par le christianisme.

 

Isaïe I : 10 – 17

 

« Écoutez la parole d’EL-SHADDAÏ Yahvé, chefs de Sodome, prêtez l’oreille à l’enseignement d’EL-SHADDAÏ notre Dieu, peuple de Gomorrhe !

 

Que m’importent vos innombrables sacrifices, dit El-Shaddaï Yahvé. Je suis rassasié des holocaustes de béliers et de la graisse des veaux. Au sang des taureaux, des agneaux et des boucs, je ne prends pas plaisir.

 

Quand vous venez vous présenter devant moi, qui vous a demandé de fouler mes parvis ?

 

N’apportez plus d’oblation vaine : c’est pour moi une fumée insupportable ! Néoménie, ( fête de la nouvelle lune ) sabbat, assemblée, je ne supporte pas fausseté et solennité.

 

Vos néoménies, vos réunions, mon âme les hait ; elles me sont un fardeau que je suis las de porter.

 

Quand vous étendez les mains, je détourne les yeux ; vous avez beau multiplier les prières, moi je n’écoute pas. Vos mains sont pleines de sang : lavez-vous, purifiez-vous ! Ôtez de ma vue vos actions perverses ! Cessez de faire le mal, apprenez à faire le bien ! Recherchez le droit, redressez le violent ! Faites droit à l’orphelin, plaidez pour la veuve ! »

 

Jérémie VII : 22-24

 

« Car je n’ai rien dit ni prescrit à vos pères, quand je les fis sortir du pays d’Égypte, concernant l’holocauste et le sacrifice.

 

Mais voici ce que je leur ai ordonné : Écoutez ma voix, alors je serai votre Dieu et vous serez mon peuple. Suivez en tout la voie que je vous prescris pour votre bonheur.

 

Mais ils n’ont pas écouté ni prêté l’oreille ; ils ont marché selon leurs desseins, dans l’obstination de leur cœur mauvais, tournés vers l’arrière et non vers l’avant. »

 

Isaïe LVIII : 4-10

 

 « C’est que vous jeûnez pour vous livrer aux querelles et aux disputes, pour frapper du poing méchamment. Vous ne jeûnerez pas comme aujourd’hui, si vous voulez faire entendre votre voix là-haut !

 

Est-ce là le jeûne qui me plaît, le jour où l’homme se mortifie ? Courber la tête comme un jonc, se faire une couche de sac et de cendre, est-ce là ce que tu appelles un jeûne, un jour agréable à El-Shaddaï Yahvé ?

 

N’est-ce pas plutôt ceci, le jeûne que je préfère : défaire les chaînes injustes, délier les liens du joug ; renvoyer libres les opprimés, et briser tous les jougs ?

 

N’est-ce pas partager ton pain avec l’affamé, héberger chez toi les pauvres sans abri, si tu vois un homme nu, le vêtir, ne pas te dérober devant celui qui est ta propre chair ?

 

Alors ta lumière éclatera comme l’aurore, ta blessure se guérira rapidement, ta justice marchera devant toi et la gloire d’EL-SHADDAÏ Yahvé te suivra.

 

Alors tu crieras et EL-SHADDAÏ Yahvé répondra, tu appelleras, il dira : Me voici ! Si tu bannis de chez toi le joug, le geste menaçant et les paroles méchantes, si tu te prives pour l’affamé et si tu rassasies l’opprimé, ta lumière se lèvera dans les ténèbres, et l’obscurité sera pour toi comme le milieu du jour

 

EL-SHADDAÏ Yahvé sans cesse te conduira, il te rassasiera dans les lieux arides, il donnera la vigueur à tes os, et tu seras comme un jardin arrosé, comme une source jaillissante dont les eaux ne tarissent pas. »

 

Matthieu XXV : 34-40 Il s’agit du jugement des humains de la Terre avec, un rappel du temps présent, des enseignements que son Père EL-SHADDAÏ promulguait à son peuple comme écrit ci-dessus dans le livre d’Isaïe.

 

« Alors le Roi dira à ceux de droite :

 

« Venez, les bénis de mon Père, recevez en héritage le Royaume qui vous a été préparé depuis la fondation du monde.

 

Car j’ai eu faim et vous m’avez donné à manger, j’ai eu soif et vous m’avez donné à boire, j’étais un étranger et vous m’avez accueilli, nu et vous m’avez vêtu, malade et vous m’avez visité, prisonnier et vous êtes venus me voir. »

 

Alors les justes lui répondront :

 

«Seigneur, quand nous est-il arrivé de te voir affamé et de te nourrir, assoiffé et de te désaltérer, étranger et de t’accueillir, nu et de te vêtir, malade ou prisonnier et de venir te voir ? »

 

Et le Roi leur fera cette réponse :

 

« En vérité je vous le dis, dans la mesure où vous l’avez fait à l’un de ces plus petits de mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait. »

 

Même la dernière scène, de la naissance à la mort de son « Unique Fils », n’est qu’une révision de tout l’enseignement des Lois et Préceptes du Concepteur de l’Univers, du Fondateur de la Terre et de sa gestion, du Créateur du plus bel ouvrage de tout l’Univers, « l’HUMAIN »

 

Maintenant, « l’Humain », si, il le désire, peut gagner « Sa Vie Éternelle sur la Terre ! »

 

Oui ! J’ai bien écrit « sa » Vie et non la « Vie », car c’est bien par « sa » vie qu’il mène, qu’il gagnera la « Vie » indéfiniment sur la Terre.

 

L’équivalence avec les deux premiers humains terrestres fut accomplie, une perfection contre une autre perfection, une tentation contre une autre tentation de Sammaël, simplement que le résultat ne fut pas le même.

 

Là, l’exemple fut donné aux humains prouvant que l’on peut résister à Sammaël, que l’on peut dire « NON », pas de torture, pas de menace, uniquement la responsabilité de l’humain par son intelligence, sa réflexion, son raisonnement, il choisit, il est libre, complètement libre, responsable de lui grâce à son cerveau, à son « esprit ».

 

Je ne fais aucune erreur en écrivant une perfection contre une autre perfection. En effet Adam et Ève ne font qu’un :

 

Genèse II : 21-24

 

— « Alors EL-SHADDAÏ fit tomber une torpeur sur l’homme, qui s’endormit. Il prit une de ses côtes et enferma la chair à sa place.

 

Puis, de la côte qu’il avait tirée de l’homme, EL-SHADDAÏ façonna une femme et l’amena à l’homme

 

Alors celui-ci s’écria :

 

« Pour le coup, celle-ci est l’os de mes os et la chair de ma chair ! Celle-ci sera appelée Femme, car elle fut tirée de l’homme ! »

 

« C’est pourquoi l’homme quittera son père et sa mère et s’attachera à sa femme, et ils deviendront une seule chair. »

 

« Une seul chair » égal « un »

 

Prochainement la suite de ces Textes !

 

En attendant prenez soin de vous et de vos proches !

 

Portez-vous bien ! …

 

Salutations cordiales à tous

 

Sig : JP.G. dit  « GRANDELOUPO »

 

 

 

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