Discernement Philosophie par Grandeloupo

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Nom, Enseig. chap. N°30 Esprit, réflexion, action la chair

Posté : 1 octobre, 2015 @ 9:39 dans Enseignements de Jésus le Nazôréen, Nom | Pas de commentaires »

Rel-Joseph le Charpentier et son fils adoptif

Hist. Nom : Jésus le Nazôréen – Ses Enseignements

 

A la recherche de la vérité sur ce Dieu « Très-Haut » comme Melchisédech le nommait devant Abraham, il existe beaucoup d’écrits « Apocryphes » datant des premier, deuxième, troisième, quatrième siècle sur la vie et paroles de Jésus le Nazôréen, des Apôtres et des premiers Disciples. N’oublions jamais que la retransmission des connaissances se faisait en générale oralement surtout les deux premiers siècles, voire le troisième. Après la victoire au Pont de Milvius par Constantin le Grand en l’an 312 de l’EC., où il prit la religion « Chrétienne », déclarant cette dernière religion d’Empire, elle représentait à peine dix pourcent de toutes les religions. Si Constantin avait perdu cette bataille, la chrétienté n’existerait pas aujourd’hui !

Au Concile de Nicée en l’an 325 de l’EC., avec l’aide de son ami Eusèbe de Césarée ils décidèrent du premier Canon Biblique, Constantin le Grand demandant pour son compte personnel une cinquantaine d’exemplaire, Ancien et Nouveau Testament, pour offrir à ses amis.

Le chapitre ci-dessous parle de l’Esprit et de l’action. Vous aurez le droit de me contredire après la lecture. L’Esprit est éphémère, cela je vous l’ai déjà écrit. L’Esprit c’est la pensé, réflexion, raisonnement en relation avec le cœur. Selon la force, la sagesse, de toutes ces choses nous nommons cela l’intelligence qui diffère selon l’individu. Donc en premier l’Esprit travaille, puis commande à la chair. Prenons l’exemple de l’adultère : votre voisine est belle et par l’Esprit en premier vous convoitez de la voir dans votre lit conjugale. Là l’Esprit vous dirige dans un sens et sa première action est de vous donner du bagout pour la draguer. Par votre Esprit vous parlez avec « Esprit » par des jeux de mots et de phrases qui amusent beaucoup votre voisine. Vous lui plaisez, elle vous plait, et chacun attire l’autre jusqu’à ce que vous soyez en accord en osmose, et vous allez commettre l’acte de chair car maintenant ce n’est plus l’Esprit qui dirige, mais l’attirance charnelle.

Différents stades sont apparus l’Esprit et l’action comme la pensé, puis le regard, la parole qui sont des actions d’Esprit et de chair mélangé. Donc volontairement vous allez vers le péché et vous en commettez plusieurs puisqu’il y a convoitise du bien d’autrui. Dans votre cerveau une multitude de pensées viennent et s’en vont, et quelques unes restent en mémoire.

Donc avant que la chair soit maîtresse de l’action il y a tout un processus d’Esprit et de petites actions mélangées, qui, comme vous êtes libre de votre choix, peuvent arrêter votre mauvaise idée.

 

Dernières phrases du chapitre précédent

La bible nous dit que ce jour était un jour de « Préparations » Jean XIX : 14, « Or c’était la Préparation de la Pâque ; c’était vers la sixième heure. Il dit aux Juifs : « Voici votre roi. » »Luc XXIII : 54« C’était le jour de la Préparation, et le sabbat commençait à poindre. » Une seule certitude le lendemain de la crucifixion était un jour de « Sabbat » ! Jean nous dit que ce « Sabbat » est celui de la Pâque. Autre certitude, le premier jour de la semaine hébraïque, le Dimanche où le jour commençait tout juste à apparaître, le tombeau était vide, ce qui nous donne la certitude de la crucifixion, soit le mercredi et pas un autre jour.

Le temps passé dans le tombeau ?

Là non plus il n’y a pas d’erreur puisque c’est le temps prophétique que Jonas passa dans le ventre d’un gros poisson, soit trois jours et trois nuits. Jonas II : 1, 11« EL-SHADDAÏ  fit qu’il y eut un grand poisson pour engloutir Jonas. Jonas demeura dans les entrailles du poisson trois jours et trois nuits. EL-SHADDAÏ commanda au poisson, qui vomit Jonas sur le rivage. » Entre ces deux versets il y a toute une prière implorant El-SHADDAÏ, mais il faut reconnaître que Jonas resta dans le ventre de ce gros poisson comme dans l’abîme de l’Hadès. Si parmi vous, Lectrices et Lecteurs il y a quelqu’un qui peut me donner une réponse à ce problème je serai ravi de le lire et de vous en faire bénéficier si la réponse s’avère correcte historiquement et bien sûr que cette réponse soit en accord avec la vie de Jésus le Nazaréen ainsi que dans l’Esprit d’EL-SHADDAÏ.

Jésus le Nazôréen est aussi « SAIN », car sur la Terre il a été un parangon et en quarante ans sur la Terre pas un seul péché n’est venu entacher sa saine vie, car il vécut parfait. L’équivalence avec Adam et Ève qui furent déposé sur la Terre parfait, était accompli par Jésus le Nazôréen par sa perfection pendant quarante ans sur la Terre.

 

Chapitre N° 30

 

Esprit réflexion, action chair

 

Par un humain, c’est-à-dire par la femme, qui la première transgressa la « Loi » d’EL-SHADDAÏ de l’interdiction de manger du fruit de « l’Arbre de la Connaissance du Bien et du Mal » le « péché » entra sur la Terre entraînant « la Mort », de même par le comportement parfait d’un seul humain, prouvant à l’humanité entière que l’on peut résister aux attaques du Prince de la Terre, et de ses environs, l’Ange le premier façonné dans les Cieux portant le « Nom » de SAMMAËL, le « péché » fut vaincu ainsi que la « Mort » grâce à la résurrection de Jésus le Nazôréen par son Père géniteur EL-SHADDAÏ, après soixante douze heures passé dans l’Hadès, le séjour des morts.

Premier Épître aux Corinthiens 15 :21

« Car, la mort étant venue par un homme, c’est par un homme aussi que vient la résurrection des morts.

De même en effet que tous meurent en Adam, ainsi tous revivront par Jésus le Nazôréen »

 Sagesse de Salomon II : 24« C’est par l’envie du diable que la mort est entrée dans le monde ils en font l’expérience, ceux qui lui appartiennent ! »

Les « Écritures » disent que par un seul humain le péché est entré sur la Terre. L’humain, Adam, fut posé sur la Terre par son concepteur, parfait en chair c’est-à-dire le corps, et parfait en esprit puisque le mal n’existait pas sur la terre Sammaël et les siens étant plongés dans une profonde léthargie. Quant Ève fut façonnée comme l’homme, après que ce dernier fut endormi par EL-SHADDAÏ afin que celui-ci prenne une côte et modèle la femme, elle fut déposée sur la Terre, parfaite en corps, c’est-à-dire en chair, et en esprit et fut présentée à l’homme.

Genèse II : 22-23.

Puis, de la côte qu’il avait tirée de l’homme, EL-SHADDAÏ façonna une femme et l’amena à l’homme.

Alors celui-ci s’écria : « Pour le coup, c’est l’os de mes os et la chair de ma chair ! Celle-ci sera appelée femme, car elle fut tirée de l’homme, celle-ci ! »

L’homme et la femme sont sur la Terre, tous les deux parfaits en tout, chair qui est le corps, et esprit qui est la pensé, réflexion, raisonnement, sentiments en relation avec le cœur. C’est à ce moment que Sammaël et les siens sont réveillés de leur torpeur sachant qu’ils ont été chassés des Cieux et que leur déplacement est limité à la Terre et ses environs. Sammaël dans son « Défit » avec EL-SHADDAÏ c’était juré qu’il se vengerait de l’homme, celui-ci étant responsable involontairement de tous ses tracas. Le mieux pour la petite histoire, la troisième Bible, « Écrits Apocryphes Chrétiens » « Questions de l’Apôtre Barthélémy » conte à la page 290 : « Sammaël le premier Ange à être façonné conte à Barthélémy :

« El-Shaddaï dit à Michel : 

« Apporte-moi une masse de terre provenant des quatre extrémités de la Terre et de l’eau provenant des quatre fleuves du Paradis. »

Lorsque Michel les eut apportées, il façonna Adam dans les régions de l’Orient ; il donna une forme à la masse de terre informe, déploya les nerfs, les artères et les veines, les agença avec harmonie. Et Michel voyant l’image, le reflet d’El-Shaddaï dans le creux de sa main, il se prosterna devant l’homme à l’image, la ressemblance de son Créateur et à la leur.

Lorsque je revins des extrémités de la Terre, Michel me dit : 

« Prosterne-toi devant l’image d’El-Shaddaï, qu’il a modelée selon sa ressemblance ! »

 Mais je répondis : 

« Moi qui suis issu du feu, le premier Ange à avoir été façonné, je devrais me prosterner devant de l’argile mélangé à l’eau ! »

 Michel me répéta :

 « Incline-toi afin qu’El-Shaddaï ne s’irrite pas contre toi ! »

Je rétorquai :

 « Non, El-Shaddaï ne se fâchera pas contre moi, mais j’établirai mon trône en face de son trône, et je serai comme lui. »

Alors EL-SHADDAÏ s’affligea contre moi et me précipita en bas avec tous ceux qui étaient avec moi en ordonnant que soient ouvertes les écluses du ciel. Une fois précipité sur la Terre, nous restâmes plongés dans le sommeil pendant quarante ans. Puis le soleil ayant brillé sept fois plus que le feu, nous fûmes soudain réveillés. Je réveillai alors mon fils Salpsas et je le pris comme conseiller pour savoir comment je tromperais l’Homme à cause de qui j’avais été projeté hors des Cieux. » -( cf. apocalypse de Sédrach V : 1-6.)

Isaïe XIV : 11-15

Ton faste a été précipité au shéol, avec la musique de tes cithares. Sous toi s’est formé un matelas de vermine, les larves te recouvrent.

Comment es-tu tombé du ciel, étoile du matin, fils de l’aurore ? As-tu été jeté à terre, vainqueur des nations ?

Toi qui avais dit dans ton cœur : « J’escaladerai les cieux, au-dessus des étoiles d’EL-SHADDAÏ j’élèverai mon trône, je siégerai sur la montagne de l’Assemblée, aux confins du septentrion.

Je monterai au sommet des nuages, je m’égalerai au Très-Haut. »

Mais tu as été précipité au Shéol, dans les profondeurs de l’abîme. »

L’Homme et la Femme vivaient en « Territoire » d’Éden en parfaite harmonie avec tous les êtres vivants et la nature, le mal n’existait pas. J’écris « Territoire » car le terme jardin laisse voir quelque chose de petit alors que ce jardin là était immense d’où le terme approprié de « Territoire ». Ce Territoire était gardé par des Anges, sans doute en prévision de la libération de Sammaël. Pour entrer dans ce Territoire, Sammaël, le premier Ange à être créé, mais aussi le premier à se révolter contre l’autorité d’EL-SHADDAI, prit l’enveloppe de l’animal le plus sensé du Territoire d’Éden et alla vers la femme, Ève, converser avec elle. Il alla vers l’esprit le plus faible, celui qui travaillerait le moins. Tous les jours il rendit visite à Ève et tous les jours il lui parlait de l’arbre de la « Connaissance », de ces fruits, la faisant passer devant sans jamais s’arrêter, mais vantant la beauté de l’arbre et le goût suprême de ses fruits.

Dans son épître aux Romains Saül de Tarse, essaie de nous faire comprendre la différence entre le spirituelle qui est la pensé, la réflexion, le raisonnement, et l’action commis par la chair sur l’ordre de l’esprit.

Épître aux Romains VIII : 2-5

« La loi de l’Esprit qui donne la vie par Jésus le Nazôréen t’a affranchi de la loi du péché et de la mort.

De fait, chose impossible à la Loi, impuissante du fait de la chair, EL-SHADDAÏ, en envoyant son propre Fils avec une chair semblable à celle du péché et en vue du péché, a condamné le péché dans la chair, afin que le précepte de la Loi fût accompli en nous dont la conduite n’obéit pas à la chair mais à l’esprit.

En effet, ceux qui vivent selon la chair désirent ce qui est charnel ; ceux qui vivent selon l’esprit, ce qui est spirituel. »

Ces quatre versets sont le témoignage que je vous écris la vérité. En effet Ève pécha en premier par l’Esprit, car l’animal le plus sensé du Territoire en Éden, par ces nombreuses visites à Ève, donna à celle-ci l’envie, par la vue, faisant remarquer la magnificence de l’arbre avec ses merveilleux fruits qui devaient être aussi savoureux qu’ils sont beaux à regarder, la convoitise par de belles paroles qui si bien expliqué faisait saliver Ève à chaque fois qu’elle passait devant « l’Arbre de la Connaissance » de plus en plus près, admirant ces fruits avec envie. C’est bien volontairement qu’elle pécha, car l’animal le plus sensé l’amena en dissertant devant l’arbre, puis il disparut, car il s’avait qu’elle allait commettre l’acte, pour lui c’était une certitude. Comme nous dirions aujourd’hui son travail de « sape » était fini, il avait fait du bon travail. Seule elle s’approcha de l’arbre, tira une branche vers elle, prit du fruit et le mangea. Mais elle, en plus d’avoir mangé du fruit, elle, Ève, par des paroles de forfaiture, poussa son époux, Adam à la suivre dans sa mauvaise conduite.

Épître aux Romains VIII : 6-8

« Car le désir de la chair, c’est la mort, tandis que le désir de l’esprit, c’est la vie et la paix, puisque le désir de la chair est inimitié contre EL-SHADDAÏ : il ne se soumet pas à la loi d’EL-SHADDAÏ, il ne le peut même pas, et ceux qui sont dans la chair ne peuvent plaire à EL-SHADDAÏ. »

Comme écrit ci-dessus pour les quatre premiers versets, avant que la chair n’agisse, l’humain commet le péché par l’Esprit, et c’est l’Esprit qui commande à la chair. Ma réflexion et mon raisonnement sont justes. Bien sûr que le désir de la chair, c’est la route de la mort ! Tout comme l’Esprit est la vie, car l’Esprit commande à la chair, mais l’Esprit, selon son cœur, son raisonnement, sa réflexion donne la direction de l’action en bien en mal, en bien en refusant de commettre le péché, en mal si nous laissons le sentiment de chair agir qui pour ce cas nous entraîne vers le mal c’est-à-dire le péché.

Le désir de la chair est une animosité envers, voir contre EL-SHADDAÏ, car « le désir de la chair » mène généralement vers la fornication, adultère, contre-nature, débauche, orgie, la luxure pour tout dire, mais aussi l’idolâtrie, le mensonge, la cupidité, l’assassinat voir meurtre, sans compter sur l’agressivité, rancune, haine, aversion, antagonisme, froideur, racisme, misanthropie, misogynie, répugnance, encore et encore …. Voilà pourquoi ceux qui se complaisent dans la chair sont obligatoirement contre les Lois de l’Être Suprême, et ceux qui ne peuvent accepter les lois de ce Dieu seul et unique sont contre Lui.

Ève commis en premier le péché par l’esprit, tout en connaissant la sentence, et après par la chair, car l’esprit commanda à la chair de prendre le fruit, donc c’est par la chair que le péché est venu sur Terre, et par une seule personne en premier c’est-à-dire la « Femme », mais en second par la faiblesse de l’homme devant la femme, car c’est encore l’esprit qui commanda à la chair de l’homme de manger du fruit présenté par sa femme, qui comme l’animal le plus sensé de l’Éden, agissant de la même manière, trompa son époux par des paroles prodigieuses de trahison.

Pensons toujours que la chair ne vit que par le sang qui la nourrie, donc c’est le sang qui fut touché par le péché, le sang étant la vie. Quant à l’Esprit, c’est éphémère car c’est du vent ! 

En suivant ma réflexion, mon raisonnement, Jésus le Nazaréen par sa perfection de chair, donc de sang et qui dit sang dit vie, donna le change avec Ève, qui fit entrer le péché par la chair, et c’est par la chair parfaite de Jésus le Nazôréen que le péché fut vaincu grâce à la résurrection par EL-SHADDAÏ de cette chair qui était le corps de son fils le Bien-Aimé Jésus le Nazôréen, dont la chair, c’est-à-dire le corps ne connut pas l’odeur de la terre, et de la décomposition, donc ce corps de chair de Jésus le Nazôréen resta parfait pour son « Élévation », son « Ascension » dans les Cieux, pour recevoir par son Père géniteur son couronnement, son investiture de Roi des Cieux.

Jésus le Nazôréen en recevant sont investiture de « Roi des Cieux » devenait aussi le Pasteur pour garder les brebis, c’est-à-dire les humains, d’El-Shaddaï, mais encore le « Grand Prêtre » des Prêtres comme Melchisédech.

Jésus le Nazaréen était avant tout un hébreu, et comme tel, il vivait avec les Lois de son Père géniteur, que son père nourricier c’est chargé de lui inculquer depuis sa tendre enfance. Un homme devenait majeur dans la loi hébraïque quand celui-là avait une trentaine d’année. Il commença donc son ministère à sa majorité, ainsi ni son père nourricier, ni sa mère ne pouvait lui interdire son périple.

Histoire de Joseph le Charpentier XI-XVParmi les livres apocryphes il y a cette histoire de Joseph le Charpentier qui fut écrit en hébreu et en copte vers le début du IVème siècle soit en l’an 300-310 avant le combat du Pont de Milvius où Constantin le Grand promit de se faire baptiser « Chrétien » s’il venait à gagner cette bataille suite à un prisme inscrit dans le ciel par des nuages de haute altitude formant les lettre XP enchevêtrées qui en grec était le nom de Jésus-Christ. Il faut remarquer que l’auteur de cet apocryphe c’est servit d’écrits antérieurs pour étayer son histoire, particulièrement le Protévangile de Jacques, histoire de l’enfance de Jésus, vie de Jésus en Arabe. Apocryphe qui a une tendance à la vénération de Joseph que la Chrétienté c’est servie pour la fête de la « Saint Joseph »

Alors je vous ai posé ce qui est le plus véridique dans l’historique

Il y avait un homme appelé Joseph, qui était de la ville appelée Bethléem, celle des Juifs, qui est la ville du roi David. Il était bien instruit dans la sagesse et dans l’art de la menuiserie. Cet homme appelé Joseph épousa une femme dans l’union d’un mariage. Elle lui donna des fils et des filles : quatre garçons et deux filles. Voici leurs noms : Jude et Josetos, qui serait le Samuel du Protévangile de Jacques, Jacques et Simon. Les noms des filles étaient Lysia et Lydia. La femme de Joseph mourut et elle laissa Jacques encore en bas âge. Joseph était un juste, qui rendait gloire à EL-SHADDAÏ en toutes ses œuvres. Il allait au dehors exercer le métier de charpentier, lui et ses deux fils, car ils vivaient du travail de leurs mains selon la loi de Moïse.

« Or, ses deux plus jeunes fils, Samuel et Syméon, prirent femme et s’établirent dans leurs maisons. Ses deux filles aussi se marièrent selon qu’il est permis à tout homme. Joseph, lui, demeura avec Jacques, son plus jeune fils.

Voici les états de vie de mon bien-aimé père Joseph. Il atteignit l’âge de quarante ans. Il prit femme. Il vécut quarante-neuf autres années dans le mariage avec sa femme. Puis celle-ci mourut et il passa une année seul. Ensuite ma mère passa deux autres années dans sa maison, après que les prêtres la lui eurent confiée, en lui donnant cette instruction :

 « Veillez sur elle, jusqu’au moment d’accomplir votre mariage. »

Au commencement de la troisième année qu’elle demeura chez lui – c’était la quinzième année de sa vie à elle – elle me mit au monde et dix-huit autres années se passèrent depuis que ma mère m’eut mis au monde.

Le total des jours de la vie de mon père Joseph, le vieillard béni, fut de cent onze ans, selon l’ordre qu’avait donné mon Père géniteur. Le jour où il abandonna son corps fut le 26 du mois d’épiphi, j’avais dix-huit ans. »

Jésus le Nazôréen de son vivant ne fut pas compris par les siens. En effet le Sanhédrin était convaincu que Jésus de Nazareth voulait bouleverser les Lois de Moïse et le fait que ce dernier ne fit rien pour les contredire, au contraire, en renversant les tables des échangeurs à l’entrée du Temple, Jésus le Nazaréen devait savoir qu’il allait mettre Caïphe, chef du Sanhédrin et des Pharisiens, dans une grande colère.

En effet, Jésus prêchait que cela ne servait plus à rien d’acheter des animaux pour le sacrifice et la rémission des péchés car son Père EL-SHADDAÏ n’agréait plus ces sacrifices, offrandes, oblations, car par son Fils une « Nouvelle Alliance » naissait entre « l’Humain » et « EL-SHADDAÏ », à commencer par le baptême qui à l’ère de Jésus le Nazôréen avait une réelle importance.

Aujourd’hui le baptême par immersion comme à l’époque de Jean le Baptiste n’a plus lieu en dehors de quelques sectes protestantes qui en détournent le véritable sens. La religion chrétienne elle fait un signe de croix frontal avec de l’eau en signe de baptême, mais qui ressemble plutôt à une marque « au fer rouge » comme faisant partie des adeptes de Sammaël par ce signe de l’idolâtrie.

Cette lecture vous oblige à vous scruter intérieurement car elle vous a posé des questions. Alors je suis heureux, car le « Souffle d’intelligence » vient à vous !

Portez-vous bien !

Cordiales salutations

Sig : JP.G. dit « Grand-Loup » ou « GRANDELOUPO »

Nom et Enseig. Chap. N° 26 – L’an 70 destruction du Temple

Posté : 9 août, 2015 @ 9:52 dans Enseignements de Jésus le Nazôréen, Nom | Pas de commentaires »

Rel-Destruction du IIème Temple en 70 de E.C.

Hist. Nom : Jésus le Nazôréen – Ses Enseignements

Les années de soixante à soixante-treize furent très dures pour les humains qui formaient la « Mouvance de Jésus le Nazôréen ». L’enseignement était oral dans les  synagogues ou aux abords de celle-ci. Croire en une chose de spirituelle en écoutant un orateur il fallait que ce dernier ait une grande conviction pour vous toucher le cœur au point de vouloir suivre cette « Mouvance » et faire l’action de se baptiser. La foi devait être grande surtout dans ces années de persécution sporadique. En effet il y avait persécution à Rome et absolument rien dans l’île de Chypre, mais encore persécution à Jérusalem et rien à Antioche de Syrie, et quand la persécution était dans la ville susnommée il n’y avait rien à Jérusalem.

Souvent je pense à ces hommes et ces femmes avec leurs enfants qui entraient dans l’arène en chantant des louanges à EL-SHADDAÏ sachant que dans un quart d’heure ils allaient servir de nourriture aux fauves, et le plus étonnant c’est que par leur courage devant l’adversité ils faisaient des adeptes à leur « Mouvance » et ce que j’écris fut prouver historiquement. Pour les organisateurs des jeux du cirque, la persécution des « Messianistes » n’attirait pas foule car comme écrit ci-dessus ces humains continuaient à prier à la place de crier ce qui déplaisait fortement au public qui gardait le silence devant tant de courage.

Aujourd’hui il n’y a plus de cirque, plus d’arène pour les persécutés et persécuteurs, et pourtant la persécution existe toujours, plus sournoise, plus hypocrite.

En ce XXIème siècle, la religion, la pensé spirituelle s’estompe de plus en plus. Les humains croient de moins en moins en l’Être Suprême, qu’ils ont remplacé par d’autre dieux beaucoup plus terre-à-terre, comme un chanteur, un acteur, un joueur de football, mais en EL-SHADDAÏ, c’est fini ils n’y croient plus, l’idolâtrie sur toutes ses formes, le sexe et l’argent voilà ce qui rend l’humain heureux, ignorant qu’il creuse sa propre fosse, sa propre perte.

 

 

 

Dernières phrases du chapitre précédent

Marc X : 19

Tu connais les commandements : « Ne tue pas, ne commets pas d’adultère, ne vole pas, ne porte pas de faux témoignage, ne fait pas de tort, honore ton père et ta mère. »

Interdiction à l’assassinat, au meurtre, qui correspond à Matthieu XXIII : 34-35,

« C’est pourquoi, voici que j’envoie vers vous des prophètes, des sages et des scribes : vous en tuerez et mettrez en croix, vous en flagellerez dans vos synagogues et pourchasserez de ville en ville, pour que retombe sur vous tout le sang innocent répandu sur la terre, depuis le sang de l’innocent Abel jusqu’au sang de Zacharie, fils de Barachie, que vous avez assassiné entre le sanctuaire et l’autel ! »

Après ces versets Jésus le Nazôréen fait la prophétie à peine voilée de la destruction du Temple qui aura lieu en l’an 70

Épître aux Romains XIII : 9

« En effet, le précepte : Tu ne commettras pas d’adultère, tu ne tueras pas, tu ne voleras pas, tu ne convoiteras pas, et tous les autres se résument en cette formule : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. »

Interdiction au vol, qui correspond à I Corinthiens VI : 9-10,

Ne savez-vous pas que les injustes n’hériteront pas du Royaume d’EL-SHADDAÏ ? Ne vous y trompez pas ! Ni impudiques, ni idolâtres, ni adultères, ni dépravés, ni gens de mœurs infâmes, ni voleurs, ni cupides, pas plus qu’ivrognes, insulteurs ou rapaces, n’hériteront du Royaume d’EL-SHADDAÏ.

Luc XVIII : 20

Tu connais les commandements : « Ne commets pas d’adultère, ne tue pas, ne vole pas, ne porte pas de faux témoignage ; honore ton père et ta mère. »

Interdiction de manger de la chair arraché à un animal vivant. Cette loi Noachide mal formulée signifie plus exactement s’abstenir des animaux étouffés, c’est-à-dire des viandes non-saignées

Genèse IX : 4

Seulement, vous ne mangerez pas la chair avec son âme, c’est-à-dire le sang.

Selon le judaïsme, tout non hébreu vivant en accord avec ces sept Lois est considéré comme un « Gentil Vertueux » et a, par l’observance de ces Lois sa part au monde à venir.

 

Chapitre N° 26

L’an 70, destruction du Temple …,

l’errance …

Par cette Loi Noachide que Jacques dicte à la communauté d’Antioche de Syrie il met tous les courants de penser d’accort de l’helléniste au judaïsant laissant à chacun son propre arbitrage sur la circoncision.

Dans les chapitres précédent je vous ai écrit sur l’authenticité des Lettres ou Épîtres de Saül de Tarse, alors voyons les autres dites « deutéro-pauliniennes »

En l’an 2000 la question de l’authenticité des épîtres se présente ainsi :

L’épître aux Colossiens est considérée comme un pseudépigrahe pour 60% des exégètes. Un argument de taille tient à la destruction de la ville par un tremblement de terre sous le règne de Néron. La lettre serait un faux car adressée à une ville inexistante. Il faut noter que cet argument présuppose une date de rédaction tardive.

L’épître aux Éphésiens est considéré comme pseudépigraphe par 80% es exégètes ? Ce serait une réécriture de l’épître aux Colossiens développant le prolongement de l’action du Messie Sagesse d’EL-SHADDAÏ dans l’Église.

Pour la deuxième épître aux Thessaloniciens les avis sont partagés de manière égale.

Ces statistiques évoquées par Régis Burnet, né en 1973, Professeur de Nouveau Testament à l’université catholique de Louvain, sont reconnues par la communauté scientifique dans son ensemble.

« Les Épîtres dites deutéro-pauliniennes constituent de même un tel infléchissement de la pensée de l’apôtre, que l’on est fondé à y voir des écrits intentionnels de falsification, plutôt que le travail rapide et peu respectueux d’une école paulinienne rangée à l’orthodoxie judéo-Nazôréenne. Maniées avec précaution, les Épîtres deutéro-pauliniennes, autant que les interpolations pratiquées sur les Épîtres authentiques, apportent néanmoins quelques lumières sur les rudes controverses qui opposèrent l’Hérésie paulinienne à l’Église Judéo-Nazôréenne, au moment où celle-ci cherchait à se constituer en modèle d’orthodoxie. »

La première épître à Timothée et la seconde, plus celle de Tite dites « épitres pastorales » sont des pseudépigraphes des successeurs de Paul.

Quant à l’épître aux Hébreux, suite aux travaux d’Albert Vanhove, il est admis depuis 1976 que cette épître n’en est pas un, mais un traité qui n’est pas de l’œuvre de Saül de Tarse et pourtant !

Il est évident que cette lettre s’adresse aux Juifs parlant l’hébreu par contraste avec ceux parlant le grec. Le rédacteur de la lettre aux Hébreux ne se fait pas connaître par son nom. Cet anonymat n’est évidemment pas une raison pour écarter Paul, même si toutes ses autres lettres portent son nom. En effet, la lettre présente de solides éléments intrinsèques attestant que l’apôtre fut l’écrivain et que l’Italie, probablement Rome, fut le lieu de rédaction.

C’est à Rome que Paul fut emprisonné pour la première fois, sans doute pendant les années 59 à 61 de notre ère. Timothée, dont le nom est cité dans les lettres de l’apôtre aux Philippiens, aux Colossiens et à Philémon écrites depuis Rome pendant son incarcération, était avec lui dans cette ville.

Épître aux Philippiens II : 19

J’espère du moins, dans le Seigneur Jésus, vous envoyer bientôt Timothée, afin d’être soulagé moi-même en obtenant de vos nouvelles.

Épître aux Colossiens I : 1-2

Paul, apôtre du Messie (Christ) Jésus par la volonté d’EL-SHADDAÏ, et le frère Timothée, aux saints de Colosses, frères fidèles dans le Messie (Christ). A vous grâce et paix de par EL-SHADDAÏ notre Père !

Dans les versets ci-dessus je tiens à faire cette remarque qui pour moi a beaucoup d’importance puisque si l’on suit l’écriture telle qu’elle est il y a vénérations d’humains. En effet « aux saints de Colosse » le terme « saints » écrits ainsi est bien une vénération. De plus j’ai mis le terme exact c’est-à-dire « Messie » suite aux explications posées dans les chapitres précédents.

Épitre a Philémon I : 1-3

Paul, prisonnier du Nazôréen Jésus, et le frère Timothée, à Philémon, notre cher collaborateur, avec Apphia notre sœur, Archippe notre frère d’armes, et l’Église qui s’assemble dans ta maison.

A vous grâce et paix de par EL-SHADDAÏ notre Père et le Seigneur Jésus le Nazôréen !

La distinction entre Père et Fils est bien faite comme dans l’épître aux Colossiens où il n’y a qu’un seul « Dieu » le Père. Pour mémoire, je réitère, je remplace le nom vulgaire de « Dieu » par « EL-SHADDAÏ », mais je pense que vous l’aviez constaté.

Eusèbe de Césarée et Constantin le Grand à ce Concile de Nicée en l’an 325 choisir ces évangiles mais aussi ces Lettres et Épîtres de Paul avec un certain préjugé car les Lettres d’Ignace d’Antioche de Syrie dont l’authenticité fut appréciées pourraient bien remplacer quelques Épîtres de Paul.

Épître aux Romains I : 20-32

Ce qu’il a d’invisible depuis la création du monde se laisse voir à l’intelligence à travers ses œuvres, son éternelle puissance et sa divinité, en sorte qu’ils sont inexcusables ; puisque, ayant connu EL-SHADDAÏ, ils ne lui ont pas rendu comme à un Dieu gloire ou actions de grâces, mais ils ont perdu le sens dans leurs raisonnements et leur cœur inintelligent s’est enténébré : dans leur prétention à la sagesse, ils sont devenus fous et ils ont changé la gloire du Dieu incorruptible contre une représentation, simple image d’hommes corruptibles, d’oiseaux, de quadrupèdes, de reptiles.

Aussi EL-SHADDAÏ  les a-t-il livrés selon les convoitises de leur cœur à une impureté où ils avilissent eux-mêmes leurs propres corps ; eux qui ont échangé la vérité d’EL-SHADDAÏ  contre le mensonge, adoré et servi la créature de préférence au Créateur, qui est béni éternellement ! Amen.

Aussi EL-SHADDAÏ les a-t-il livrés à des passions avilissantes : car leurs femmes ont échangé les rapports naturels pour des rapports contre nature ; pareillement les hommes, délaissant l’usage naturel de la femme, ont brûlé de désir les uns pour les autres, perpétrant l’infamie d’homme à homme et recevant en leurs personnes l’inévitable salaire de leur égarement.

Et comme ils n’ont pas jugé bon de garder la vraie connaissance d’EL-SHADDAÏ, EL-SHADDAÏ les a livrés à leur esprit sans jugement, pour faire ce qui ne convient pas : remplis de toute injustice, de perversité, de cupidité, de malice ; ne respirant qu’envie, meurtre, dispute, fourberie, malignité ; diffamateurs, détracteurs, ennemis d’EL-SHADDAÏ, insulteurs, orgueilleux, fanfarons, ingénieux au mal, rebelles à leurs parents, insensés, déloyaux, sans cœur, sans pitié ; connaissant bien pourtant le verdict d’EL-SHADDAÏ qui déclare dignes de mort les auteurs de pareilles actions, non seulement ils les font, mais ils approuvent encore ceux qui les commettent.

Dans les Épîtres de Saül de Tarse, nommé Paul, une constatation remarquable et importante, jamais Paul ne fait référence à l’enseignement de Jésus le Nazaréen sur le Royaume d’EL-SHADDAÏ par parabole. A croire qu’il ignorait complètement cet enseignement pourtant primordiale pour les Apôtres.

Voyons les années difficiles ! Les années soixante sous Néron, né Lucius Domitius Ahenobarbus le 15 décembre de l’an 37, mort le 9 juin de l’an 68 par suicide. Il accède au trône le 13 octobre de l’an 54 à l’âge de 17 ans, à la mort de son grand-oncle et père adoptif Claude, Empereur de Rome. En l’an 68 il est dépossédé de son pouvoir et se suicide assisté de son scribe Épaphrodite. Jacques le Mineur, fils d’Alphée, deuxième Évêque de Jérusalem décède en l’an 62 par décapitation. Suite à l’incendie de Rome, orchestré par l’Empereur lui-même, qui mettra la faute sur les « Messianistes de Jésus le Nazôréen », l’Apôtre Pierre en l’an 64 sera crucifié la tête en bas sur sa demande. Toujours à cause de l’incendie de Rome qui dura six jours en l’an 64, en l’an 67 Saül de Tarse dit Paul sera décapité. De l’an 68 à l’an 69 rien que quatre Empereurs Romains vont se succéder. Vespasien prend le pouvoir le 17 novembre de l’an 69. En septembre de l’an 70 Jérusalem tombe et le second Temple est complètement rasé, la population de Jérusalem sera massacré. Les années 72-73 verront tomber la forteresse de Massada.

Par des prophètes, les humains de la « Mouvance de Jésus le Nazôréen » seront avertis de la destruction du Second Temple, et se réfugieront dans la ville de Pella en Cisjordanie. Après la décapitation de Jacques le Juste, Évêque de Jérusalem il semblerait que ce soit Jean qui prit la direction de la communauté de Jérusalem, ceci n’engage que mon raisonnement personnel suite à cette logique, Pierre est à Rome à la décapitation de Jacques et il ne reste que Jean à Jérusalem avec des Disciples de Jésus le Nazaréen.

C’est en l’an 73 que Siméon fils de Clopas, frère de Joseph le père nourricier de Jésus le Nazôréen, choisit par le presbytérium de Jérusalem.

Eusèbe de Césarée, Histoire Ecclésiastique Livre III, chapitre XI : 1

« Après le martyre de Jacques et la destruction de Jérusalem qui arriva en ce temps, on raconte que ceux des apôtres et des disciples du Seigneur qui étaient encore en ce monde vinrent de partout et se réunirent en un même lieu. Ils tinrent conseil tous ensemble pour examiner qui serait jugé digne de la succession de Jacques, et ils décidèrent à l’unanimité que Siméon, fils de ce Clopas dont parle l’Évangile, était capable d’occuper le siège de cette église : il était, dit-on, cousin du Sauveur : Hégésippe raconte en effet que Clopas était le frère de Joseph. »

Autre source complémentaire de ces écrits ci-dessus, toujours par Eusèbe de Césarée dans l’Histoire Ecclésiastique Livre IV, chapitre XXII : 4-6

  Le même Hégésippe expose aussi les débuts des hérésies de son temps, en ces termes :

« Après Jacques le Juste, qui subit le martyre comme le Seigneur, pour la même doctrine, Siméon, fils de Clopas, oncle du Messie, fut établi second évêque de Jérusalem ; tous le préférèrent parce qu’il était cousin germain de Jésus. L’Église alors était appelée vierge, parce qu’elle n’avait encore été souillée par aucun enseignement erroné. 

Mais Thébuthis, mécontent de n’avoir pas été évêque, commença dans le peuple, l’œuvre de corruption qui vint des sept sectes juives, dont il faisait lui-même partie. De celles-ci sortirent Simon, le chef des Simoniens ; Cléobius, celui de Cléobiens ; Dosithée, celui des Dosithéens ; Gorthée, celui des Gorathéniens, et les Masbothéens. C’est d’eux que vinrent les Ménandriens, les Marcianistes, les Carpocratiens, les Valentiniens, les Basilidiens, les Saturniliens, qui avaient tous introduit, chacun de son côté, leurs différentes opinions particulières.

 C’est d’eux encore que sont sortis les pseudo-messies, les pseudo-prophètes, les pseudo-apôtres qui divisèrent l’unité de l’Église par des pernicieux discours contre EL-SHADDAÏ et son Messie. »

Je tenais après lecture par moi-même vous poser les versets 5 et 6 car ils vous prouvent comment tout doucement la « Mouvance de Jésus le Nazôréen » dû faire face à des attaques internes car sur tout ce qui est cité ci-dessus les sectes des Marcianistes et Valentiniens restèrent quelques décennies

Après la destruction de leur Temple qui était pour les hébreux le lieu de culte, ils se sentirent perdus, abandonnés  et des années 70 à 74 se fut pour les hébreux l’errance.

Un homme sage du nom de Yohanan Ben Zakkaï, au siège de Jérusalem demanda à Titus d’ouvrir une école à Yavné, que les Romains nommaient Lamnia, qui serait aussi le siège du Sanhédrin. De cette école est né le « Judaïsme Rabbinique »

Dix ans après le décès de Saül de Tarse que reste-t-il de ses Épîtres ? Ces Épîtres ont du être recopiées une multitude fois et la falsification à fait son œuvre car certains copistes ont retranché, ajouté, transformé les mots, le sens d’une phrase.

Suite à ce que je viens d’écrire Paul considérait Jésus le Nazaréen comme une divinité :

Épître aux Colossiens II : 9-10

Car en lui habite corporellement toute la Plénitude de la Divinité, et vous vous trouvez en lui associés à sa plénitude, lui qui est la Tête de toute Principauté et de toute Puissance.

Épître aux Colossiens I : 18-20

Et il est aussi la Tête du Corps, c’est-à-dire de l’Église : Il est le Principe, Premier-né d’entre les morts, il fallait qu’il obtînt en tout la primauté, car EL-SHADDAÏ s’est plu à faire habiter en lui toute la Plénitude et par lui à réconcilier tous les êtres pour lui, aussi bien sur la terre que dans les cieux, en faisant la paix par le sang de sa croix.

Dans un chapitre précédent, je me souviens vous avoir écrit que Jésus le Nazôréen après avoir passé trois jours et trois nuits dans le tombeau de Joseph d’Arimathie, soit exactement soixante-douze heures, son Père EL-SHADDAÏ le ressuscita d’entre les morts. Jésus le Nazôréen est parti voir sa Mère, Marie, lui interdisant de le toucher car il n’était pas encore monté aux Cieux recevoir son investiture par son Père, en tant que Roi dans les Cieux, et je vous avais même écrit qu’il ne pouvait recevoir son intronisation terrestre car, pour le moment, c’est Sammaël qui est Prince du Royaume terrestre et de ses environs pour un « Temps » défini par l’Être Suprême. Je vous avais même dit que si Jésus le Nazôréen aurait reçu son investiture la Terre n’aurait pas la gestion catastrophique qu’elle a aujourd’hui.

Ci-dessus je parlais de falsification et bien en voici la preuve avec cet ajout : « en faisant la paix par le sang de sa croix. » qui ne veut absolument rien dire dans cette phrase, constatez par vous-mêmes !

Autre chose à l’ère ou cette Épître fut écrite, même à une époque tardive soit dans les années soixante-dix, quatre-vingt par un auteur inconnu, une « Église » était le nom donné aux « Assemblées » de la secte Judéo-Nazaréenne nommé aussi « Mouvance de Jésus le Nazôréen », « Messianiste de Jésus le Nazaréen ». Jésus le Nazaréen de son vivant ignorait complètement le développement dans le monde se son message sur le Royaume à venir de son Père sur la Terre. Là aussi l’on s’aperçoit de ce rajout « c’est-à-dire de l’Église » dans le verset 18 du premier chapitre de cette épître aux Colossiens.

Avant chaque lecture demandez à EL-SHADDAÏ qu’il vous apporte une aide spirituelle, par son « Souffle d’Intelligence » ce qui vous donnera un « Esprit SAIN » pour votre propre réflexion, raisonnement, pensé. C’est ainsi que vous trouverez dans votre cœur ce sentier difficile mais combien agréable qui mène vers ce « Dieu » seul et unique, votre amour pour cet Être Suprême allant grandissant de jour en jour.

Son fils unique notre Roi, notre assesseur, notre « Paraclet » devant son Père et notre Père, son Dieu et notre Dieu –(Jean XX : 17)- étant le fil conducteur de nos prières, car comme il l’a toujours dit c’est son Père qu’il faut prier et non lui.

Portez-vous bien et prenez soin de vous !

Salutations cordiales à tous

Sig : JP.G. dit « GRANDELOUPO »

Nom et Enseig. Chap. N° 24 – Paul 7 Épitres hautentiques

Posté : 25 juillet, 2015 @ 8:43 dans Enseignements de Jésus le Nazôréen, Nom | Pas de commentaires »

Rel-Paul - Scribe tachygraphie

Hist. Nom : Jésus le Nazôréen – Ses Enseignements

 

Lectrices, Lecteurs, je vous conte par l’intermédiaire de Saül de Tarse, le début de ces  premiers humains qui le jour de sabbat en allant à la synagogue écoutaient à l’intérieur de celle-ci les orateurs péripatéticiens qui les enseignaient sur le Royaume d’EL-SHADDAÏ, leur promettant une résurrection dans la « Nouvelle Jérusalem » grâce au sacrifice du fils de ce dernier, le Messie Jésus le Nazôréen, qu’il a ressuscité d’entre les morts. Ces prédicateurs, oralement instruisaient leur semblable, des « Enseignements » de Jésus le Nazôréen. Certains de ces humains eurent foi en la parole des ces rhéteurs et se firent baptiser à la manière de Jean le Baptiste, mais en plus ils devaient suivre la « Loi Noachides » et je ne parle pas du problème de la circoncision qui était considéré par les romains et autres comme une mutilation.

Nous, humains d’aujourd’hui, nous n’avons pas ce dilemme de la circoncision, quoique la circoncision de cœur et d’esprit à de l’importance, mais cela est spirituelle, par contre nous avons d’autres difficultés aussi sérieuses qu’à l’ère de ce premier siècle.

Moi, le Quidam, le « Personne », le « Grandeloupo » j’essaie de vous montrer le sentier qui mène à ce Dieu seul et unique, celui que je nomme EL-SHADDAÏ, afin que vous ayez foi en lui et en son Fils Jésus le Nazôréen qui n’est pas un Dieu, mais un Roi déjà dans les Cieux par la volonté de son Père géniteur et qui sera notre Roi le jour de notre résurrection sur cette Terre.   

 

Dernières phrases du chapitre précédent

Nous sommes dans une incohérence totale des Écrits d’ « Inspiration Divine »

Plus fort encore ;

si Marie n’a pas forniqué avec Alphée comment Jacques peut-être à la fois né de la femme d’Alphée et de Marie la mère de Jésus-Christ ? …

{ je cite Marc 15 : 40 « Marie la mère de Jacques et…. » }

Je sais bien lire ? …

Vous les lecteurs de toutes les confessions chrétiennes, j’ai bien l’impression que vos « Pasteurs, Pape, Pope, etc … » vous prennent pour des imbéciles ! …

  Quand on veut vraiment chercher la véritable voie, celle de la « réelle vérité », on trouve ! …

Par cette magouille, les « Protestants » certifient que Marie a eu d’autres enfants après Jésus-Christ.

Maintenant voyons Simon, qui, étrangement, lui aussi, est le frère de Jésus-Christ

Simplement que Siméon ou Simon est le fils de Clopas, dont l’épouse se prénomme aussi Marie, frère de Joseph le Charpentier, père nourricier de Jésus le Nazaréen.

Alors comment Marie, mère de Jésus-Christ, pouvait-elle, elle aussi, mère de Simon ? …

Et comment ce Simon pouvait-il être le frère de Jésus-Christ, Jacques, Jude et Joseph sans compter Matthieu oublié bizarrement de Marc et de Matthieu ? »

Ceci est une partie des textes que j’ai écrit pour vous afin de dévoilée la vérité. Et aujourd’hui si vous voulez encore approfondir avec l’encyclopédie « Wikipédia » c’est encore pire !

 

Chapitre N° 24

Paul, sept Épîtres authentiques ;

 

tachygraphie ; « Assemblée »

 

Eusèbe de Césarée : Histoire ecclésiastique Livre III chap. XI : 1

« Après le martyre de Jacques et la destruction de Jérusalem qui arriva en ce temps, on raconte que ceux des apôtres et des disciples du Seigneur qui étaient encore en ce monde vinrent de partout et se réunirent en un même lieu. Ils tinrent conseil tous ensemble pour examiner qui serait jugé digne de la succession de Jacques, et ils décidèrent à l’unanimité que Siméon, fils de ce Clopas dont parle l’Évangile, était capable d’occuper le siège de cette église : il était, dit-on, cousin du Sauveur : Hégésippe raconte en effet que Clopas était le frère de Joseph (père nourricier de Jésus le Nazôréen) »

Simon fils de Clopas frère de Joseph le Charpentier est une certitude et c’est lui qui fut l’Évêque de Jérusalem de l’an 73 à l’an 115-117, quoique certains historiens penseraient à l’an 107-108. Il paraîtrait que des prophètes prédirent la destruction du Temple comme Jésus le Nazôréen  l’avait annoncé disant « qu’il ne resterait pas pierre sur pierre du Temple » pour l’an 70. A partir de l’an 68 les humains de la « Mouvance de Jésus le Nazôréen » se réfugièrent dans la ville de Pella en Transjordanie.

Personnellement je pense que la destruction du second Temple doit correspondre à une date prophétique biblique. Je reconnais là, mon manque d’intelligence et de connaissance sur ce sujet.

La destruction du second Temple en l’an 70 mettait définitivement le pouvoir de la « Prêtrise » au bûcher comme Jésus le Nazôréen l’avais annoncé. Cette destruction mis le judaïsme à mal car les fidèles, sans leur Temple, ne savait plus vers quoi se tourner. Ce fut pour eux la dispersion et l’errance. N’oublions pas que Siméon fils de Clopas ne prit ses fonction d’Évêque de Jérusalem quand l’an 73. Des douze Apôtres il n’en restait peu de vivant tout comme des soixante Disciples de Jésus le Nazaréen.

Dans le chapitre précédent il a été question de Jacques le Mineur, dit le Juste, le Petit et appelé par Paul, Saül de Tarse, « frère du Seigneur », avec Joseph, Jude et Simon.

Comme écrit dans ce chapitre que de fadaises ! Balivernes !

La femme juive d’où tenait-elle son statut au sein de la famille à l’ère de Jésus le Nazôréen ? De part son mari et de par ses fils !

Quand Jésus le Nazôréen commence son ministère de prédication son père nourricier Joseph est décédé depuis l’an 25-26 d’après les historiens. Une chose est sûre après l’histoire de Jérusalem quand Jésus avait douze ans, la Bible ne parle plus de Joseph père nourricier de Jésus le Nazaréen, peut-être quelques lignes dans des écrits apocryphes, mais une chose est certaine quand Jésus entame sa prédication Joseph n’est plus de ce monde.

Donc pour Marie, mère de Jésus le Nazôréen, si elle ne veut pas être une mendiante c’est « ses fils ? », qui lui donnent son « statut ». Jésus n’est pas encore mort et d’après les textes bibliques elle suit son fils premier-né dans ses pérégrinations.

Ce dernier vient d’être condamné à la torture romaine de la crucifixion. Une fois élevé sur la croix Jésus le Nazôréen avant de mourir :

Jean XIX : 26-27

« Jésus donc voyant sa mère et, se tenant près d’elle, le disciple qu’il aimait, dit à sa mère : « Femme, voici ton fils. »

Puis il dit au disciple : « Voici ta mère. » Dès cette heure-là, le disciple l’accueillit chez lui. »

La preuve, la réponse biblique sur l’inexistence des frères de Jésus le Nazôréen est écrite ci-dessus.

En effet si Jésus le Nazôréen avait eu des frères,comme tous les historiens, exégètes, même Saül de Tarse, veulent nous faire croire,pourquoi juste avant de rendre son dernier soupir confit-il sa « Mère Marie » au disciple qu’il aimait le plus, c’est-à-dire Jean, afin qu’elle garde son statut sociale selon la Loi hébraïque ?Je ne parle pas des sœurs qui sont inexistantes ! Pourquoi personne ne parle de ces versets bibliques dans leurs commentaires ?

Comme vous le voyez, vous mes semblables, il est important de dévoiler la vérité, afin d’éviter d’être trompé.

Dans le Nouveau Testament treize Épîtres sont attribués à Paul. Le quatorzième l’Épîtres aux Hébreux, maintenant c’est officiel, n’a jamais été écrit par Saül de Tarse, mais par une source anonyme.

« Les épîtres de Paul. – Au sein des épîtres pauliniennes, les exégètes ont pris coutume de distinguer entre les épîtres authentiques, qui sont de la main de Paul et les épîtres deutéro- pauliniennes, mot à mot « du deuxième Paul », qui ont ses disciples pour auteur. Les épîtres pastorales, « Première et Seconde Épître à Timothée, à Tite, » ainsi que certaines épîtres « de la captivité », en particulier les épîtres aux Éphésiens et aux Colossiens, sont en effet depuis longtemps entrées en procès. Leur style est plus lourd, leur vocabulaire un peu différent des autres épîtres, on y trouve une théorie des anges étrangère au paulinisme ainsi que des projets de voyages qui ne cadrent pas avec ce que l’on sait par ailleurs des itinéraires pauliniens. Aussi accordera- t-on la préférence aux épîtres authentiques. Selon la majorité des exégètes actuels, on en compte sept. Selon un ordre chronologique probable :

1- la Première Épître aux Thessaloniciens vers l’an 51

2- L’Épître aux Galates vers l’an 54

3- la Première Épître aux Corinthiens vers les années 54-55

4- l’Épître aux Philippiens vers l’an 55

5- l’Épître à Philémon vers l’an 55

6- la Seconde Épître aux Corinthiens vers les années 54-56

7- l’Épître aux Romains vers les années 56-57

Ces documents n’en sont pas moins suspects de manipulations particulières, d’interpolations tardives et d’arrangements intéressés

Or, les critiques sérieuses partent généralement de présupposés théologiques, qui ne leur laissent pas la liberté d’aller au bout de l’explication des concepts pauliniens afin d’en vérifier la cohérence et d’en tirer les conséquences philosophiques aussi bien que théologiques.

La cohérence des idées constitue, en effet, une part essentielle de la critique ; nous ne pouvons raisonnablement accepter l’argument que, dans le laps de temps de son action, Paul ait pu dire ou faire une chose et son contraire, sous le prétexte d’une évolution de sa pensée.

Les écrits apocryphes. – Actes de Paul et correspondance de Paul avec Sénèque, par exemple, ne sauraient être utilisés sans grand danger. »

Depuis plusieurs chapitres j’écris sur les Lettres et Épîtres de Paul, mais existe-t-il beaucoup de différence entre les deux. Par exemple la « Lettre Ouverte » d’Émile Zola « J’accuse » à la Présidence sur l’affaire Dreyfus est plutôt une « Épître » qu’une « Lettre ».

Une « Lettre » est théoriquement un texte cours contrairement à « l’Épître » qui est un rédigé long et explicatif dans un sens, dans l’autre.

Alors comment écrivait-on à l’époque de Saül de Tarse ?

Il ne faut pas imaginer l’auteur de l’Épître aux Romains avec sa plume ou son crayon. Un bon épistolier dans l’Antiquité commence par poncer son « papier », en l’occurrence du papyrus ou du parchemin, avec un morceau de coquillage ou un éclat d’ivoire. Le parchemin, réalisé sur de la peau de bête, était coûteux. Paul utilisait le papyrus, issu du roseau du Nil. Il prend le plus grand soin à cette occupation : trop rugueuse, la surface entraverait la précision du trait, trop polie, elle empêcherait l’encre de sécher ; comme dans les écoles modernes, le mauvais scribe fait des « bavures ». Ensuite, il trace les lignes avec une rondelle de plomb afin d’écrire bien droit. Enfin, il taille avec délicatesse un morceau de roseau auquel il donne une forme biseautée. Il trempe son instrument tout neuf dans de l’encre d’origine animale, encre de seiche, ou végétale, charbon.

La description de ces tâches ne doit pas donner d’idées fausses, même s’il lui arrivait de préparer ainsi ses outils, Paul avait rarement le pouce taché d’encre ou la manche lustrée par le contact de la table ; il utilisait un secrétaire. En Romain XVI : 22, ce dernier prend même la parole : « Je vous donne le bonjour dans le Seigneur, moi Tertius, qui ai écrit cette lettre », signe qu’il entretenait une certaine familiarité avec l’apôtre, à l’instar de son confrère Tiron qui travaillait chez Cicéron et que l’on voit quelquefois utiliser les lettres de son maître comme messagerie.

Comment se servir du secrétaire ? Le plus simple était de dicter « syllabatim », syllabe après syllabe, selon l’antique méthode. Cela prenait beaucoup de temps. Au début du siècle dernier, le XXème, de savants exégètes ont calculé que la dictée de l’Épître aux Romains aurait pris plusieurs semaines. Pour rassurer les impatients, on avait donc inventé très tôt un système de sténographie, « la tachygraphie »,ce qui veut dire « écriture rapide », qui permettait de prendre en note les discours des orateurs et dont on a découvert de nombreux témoignages. Paul n’avait donc qu’à parler et à laisser le scribe faire son travail.

Il est également possible que Paul ait des collaborateurs « coauteurs » à qui il donnait un canevas général. Ceux-ci avaient à charge de rédiger le détail de la lettre, que Saül de Tarse pouvait, ou non, réviser. Contrairement à ce que l’on croit, se corriger n’était pas difficile. Les Anciens ne gravaient pas tout dans la pierre et connaissaient le brouillon ; une tablette de cire meuble sur laquelle on écrivait avec un stylet et qu’il suffisait de lisser pour réutiliser. Ils connaissaient également l’effaceur ; une bonne éponge diluait l’encre quand elle n’était pas sèche, tandis qu’une pierre ponce astucieusement utilisée permettait de gratter les erreurs pour les faire disparaître.

Vraisemblablement Paul laissait à ses assistants le soin de rédiger certains passages. Il les associait à la rédaction générale comme la majorité des adresses le prouvent, qui présentent les lettres comme des ouvrages collectifs. Après tout, l’un ou l’autre de ses assistants connaissait la situation de la communauté mieux que l’apôtre lui-même, soit qu’il en fût issu, soit qu’il l’ait visitée de manière plus récente.

Une fois la lettre rédigée, il fallait l’envoyer. Un Juif obscur comme Saül de Tarse ne pouvait profiter de la poste impériale, le cursus publicus, mise en place par Auguste, elle était réservée au courrier officiel. Paul n’était pas assez riche pour avoir des « tabelarii », des esclaves coursiers. Il s’arrangeait avec des voyageurs en partance, commerçants empruntant une route maritime, passagers divers, amis ou relations.

Lorsque ses communautés eurent pris de l’ampleur, il pouvait utiliser ses propres troupes pour porter le courrier : Tite, Timothée, Tychique furent à leur tour commissionnés. La lettre joue alors un rôle tout à fait différent : elle ne sert pas à pallier l’absence puisque le commissionnaire a tout loisir d’en expliquer le contenu de vive voix et même de rajouter les dernières nouvelles du quartier général de l’apôtre. Elle fonctionne plutôt comme un substitut de l’être absent, une voix de papyrus que l’on fait résonner dans la lecture.

Je reviens sur ce courrier de Pierre confirmé par Jacques le Juste, Évêque de Jérusalem envoyé à Barnabé et à Saül de Tarse à Antioche pour les « Païens » et les « Juifs hellénistes. » Dans les Actes des Apôtres XV : 1-34 est conté l’histoire du débat de Jérusalem sur le conflit qu’il y eut à Antioche entre le Disciple Paul, Saül de Tarse, les « juifs », les juifs hellénistes, les « Païens » et les « Judaïsants », sujet le respect strict de la Loi, le respect de la Loi avec la foi, la circoncision. – Épître aux Galates II : 1-10

« J’y montai à la suite d’une révélation ; et je leur exposai l’Évangile que je prêche parmi les païens – mais séparément aux notables, de peur de courir ou d’avoir couru pour rien.

Eh bien ! de Tite lui-même, mon compagnon qui était grec, on n’exigea pas qu’il se fît circoncire.

Mais à cause des intrus, ces faux frères qui se sont glissés pour espionner la liberté que nous avons dans le Messie Jésus, afin de nous réduire en servitude, gens auxquels nous refusâmes de céder, fût-ce un moment, par déférence, afin de sauvegarder pour vous la vérité de l’Évangile…

Et de la part de ceux qu’on tenait pour des notables – peu m’importe ce qu’alors ils pouvaient être ; EL-SHADDAÏ ne fait point acception des personnes -, à mon Évangile, en tout cas, les notables n’ont rien ajouté.

Au contraire, voyant que l’évangélisation des incirconcis m’était confiée comme à Pierre celle des circoncis – car Celui qui avait agi en Pierre pour faire de lui un apôtre des circoncis, avait pareillement agi en moi en faveur des païens - et reconnaissant la grâce qui m’avait été départie, Jacques, Céphas et Jean, ces notables, ces colonnes, nous tendirent la main, à Barnabé et à moi en signe de communion : nous irions, nous aux païens, eux à la Circoncision ; nous devions seulement songer aux pauvres, ce que précisément j’ai eu à cœur de faire. »

Tite jeune grec, Judéo-Nazôréen, puisque le terme « chrétien » n’existait pas à l’époque, fut un compagnon de voyage de Paul et était incirconcis. Je réitère encore une fois, dans la moitié du premier siècle, jusqu’à la fin du deuxième, début du troisième siècle le terme grec de « Christos, soit « Christ » » n’était pas encore employé, donc encore moins accolé au nom de Jésus. N’oublions pas non plus, que les « Lettres ou Épitres » de Paul, Jacques ou Pierre que telle « Assemblée » d’Antioche, Jérusalem, Corinthe recevait de la part de Disciples ou Apôtres, étaient recopiées pour être envoyées par coursier à une autre Assemblée distante d’une dizaine voir une quinzaine de kilomètres.

Le Nouveau Testament n’existe pas non plus. Rome est un simple Évêché où il existe plusieurs « Assemblées » dans Rome ayant chacune son Évêque ou Presbytre. Ce sont de petites « Églises » de vingt, trente, quarante personnes qui sont un jour chez l’un, un jour chez l’autre dont les maisons sont assez spacieuse pour recevoir tous ces humains, et le pauvre au sens propre du mot était assez rare car l’on mettait tout en communauté et chacun allait au labeur pour faire vivre cette confrérie correctement. En général ceux qui recevaient, faisaient partie de la « petite bourgeoisie » de la cité.

A savoir aussi que dans ces prémices de la « Voie, la Mouvance de Jésus le Nazôréen », c’était Jérusalem « l’Église-Mère » dont Jacques fils d’Alphée était l’Évêque, et que l’on évangélisait en premier les hébreux par un enseignement oral les jours de « Sabbat » à la synagogue.

Je réfléchis si je vous pose tous ces versets bibliques ou si je vous laisse chercher dans votre Bible, alors que ci-dessus je vous ai déjà posé les versets du chapitre deux aux Galates. Donc il serait logique et surtout polit que je vous pose les versets 1-34 du chapitre quinze « des Actes des Apôtres ». En attendant je reviens à l’ère de ces années de la moitié du premier siècle dans les grandes métropoles comme Éphèse, Antioche de Syrie, Corinthe, Thessalonique, Alexandrie, Byzance, Rome et tant d’autres.

 Les questions de nourriture se posaient, quant à elles, dans le quotidien des villes de l’Antiquité. Il était interdit aux hébreux de consommer de la viande qui n’était pas « casher », c’est-à-dire sacrifiée rituellement et a fortiori de la viande qui avait été sacrifiée à des religions païennes. Que faire lorsque l’on n’était pas dans le voisinage d’une communauté juive occupée à sacrifier rituellement la viande, et surtout, comment échapper à la viande sacrifiée aux idoles ?

Chaque corps de métiers, chaque quartier, chaque ville avait son dieu protecteur, son génie tutélaire avide des fumées d’holocauste ou du sang frais des immolations. Que l’on soit charpentier, habitant d’Antioche, citoyen de Corinthe, il était impossible, sous peine d’être frappé d’exclusion, d’éviter d’assister au culte et de faire bonne figure au banquet qui s’ensuivait.

Ces textes que je vous écris c’est pour vous faire comprendre comment l’humain à détourné quelque chose de pure, sincère au départ avec une immense foi et une grande espérance. Au départ Jésus le Nazaréen n’est pas pris pour un Dieu, seul EL-SHADDAÏ est « Dieu ».

Raisonnez, réfléchissez, mais aussi prenez soins de vous et de votre maisonnée !

Salutations cordiales à Tous !

Sig : JP.G. dit « GRANDELOUPO »

Nom, Enseign. chap. N° 23 – Jacques le Juste, le Mineur, le Petit

Posté : 27 juin, 2015 @ 12:36 dans Enseignements de Jésus le Nazôréen, Nom | Pas de commentaires »

Rel-Jacques le Juste,Mineur,Petit - portraitJacques le Juste, Mineur, Petit

 

Hist. Nom : Jésus le Nazôréen – Ses Enseignements

Nous avançons dans l’évangélisation du monde que les hébreux nomment « Païen », tout comme la chrétienté catholique le fera avec ceux qui ne sont pas baptisés dans leur religion. Moi, Grandeloupo, je suis un païen car j’ai renié mon baptême chrétien, donc je suis devenu un « PAÏEN », mais fière de l’être, puisque de moi-même j’ai fait la circoncision de cœur pour ce Dieu seul et unique, celui que je nomme EL-SHADDAÏ. Dans ces jours où la « Colère d’EL-SHADDAÏ approche je me demande si nous ne sommes pas comme à l’ère de la « Mouvance de Jésus le Nazôréen », avec une plus grande difficulté car nous devons nous battre individuellement, notre famille ne voulant pas croire ce que noue prédisons  ainsi que nos conviction dans l’enseignement de Jésus le Nazôréen, mais aussi dans les Lois et Préceptes de son Père son Dieu et Notre Dieu, Jean XX : 17 « Jésus lui dit : « Ne me touche pas, car je ne suis pas encore monté vers le Père. Mais va trouver mes frères et dis-leur : je monte vers mon Père et votre Père, vers mon Dieu et votre Dieu. » » Jésus parlant de ses frères parle ici de ses Apôtres et Disciples. Le terme « frère » est pris au sens figuré comme cela ce disait beaucoup à cette époque. En effet nous sommes entourés par l’idolâtrie païenne comme religieuse aussi bien chrétienne que musulmane cette dernière étant encore plus hypocrite que la première car c’est l’adoration d’une « Pierre Noire », une météorite enchâssée dans un quadrilatère situé à la Mecque. Mais cela les musulmans le font puisqu’ils tournent sept fois autour de ce quadrilatère tout comme Abu-Kasim Muhammad en signe de crainte et d’allégeance au « Grand Dieu Al-Ilah » représenté par ce Météorite.

 

Dernières phrases du chapitre précédent

Antioche est le laboratoire d’un nouveau mode de vie en commun, au contact des « païens » : les Grecs, les Scythes et toutes les nations qui composent la ville. De nouveaux modes d’évangélisation sont tentés, comme cette intensive pratique du voyage missionnaire au sein des terres peuplées de Gentils, habitude qui demande un abandon au moins partiel des lois de pureté du judaïsme. Fonder des communautés pagano-Nazaréennes sont nécessaire à l’essor du « mouvement Nazôréen » car le salut passe aussi par les païens : telle est la conviction des messianistes issus de cette ville mélangée. Dans un premier siècle qui n’était pas accoutumé au prosélytisme des Juifs, la « mouvance de Jésus le Nazôréen » apparaît à Antioche comme une étrange forme du judaïsme, une secte missionnaire.

Le but de leurs voyages : l’Asie Mineure, l’actuelle Turquie. Une vaste région riche et ambiguë aux côtes opulentes et civilisées mais sauvage et inculte à l’intérieure des terres. Toutes les peuplades se rencontrent, Phrygiens, Bithyniens, Pamphyliens, Cariens, Ioniens, Galates, Lydiens, tous les cultes se mélangent. Les seules constantes de ce capharnaüm de races et de pays sont l’état déplorable des routes et l’extrême religiosité des habitants. L’Asie est mystique : à Thyane, à Nazianze, à Éphèse, en Cappadoce, les villes sont des sanctuaires tandis que fleurissent les religions et les courants philosophiques, les cataphryges et les montaniens, les sophistes et les stoïciens.

Ce premier voyage missionnaire est composé comme une sorte de marche forcée jusqu’aux frontières du monde, au pays des barbares. Le terme du périple est en effet les rudes régions de la Lycaonie et de la Pisidie, contrées sombres où l’on parle des dialectes barbares, où les routes sont infestées de brigands isauriens, où Cicéron, qui campait près de Derbé se croyait tout à fait parvenu parmi les sauvages.

 

 

Chapitre N° 23

Jacques le Juste fils d’Alphée

 

Barnabé et Saül de Tarse, les deux missionnaires se voient régulièrement confrontés à la même situation. Après avoir prêché aux Juifs, ils font des conversions qui inquiètent les autorités et sont chassés par leurs coreligionnaires. Ils se tournent alors vers les païens. Intrigues municipales, émeutes, molestations, lapidations, ils sont bannis une fois sur deux de la ville, et s’enfoncent toujours plus profondément dans les terres étrangères. Partant d’Antioche, le lecteur des Actes les voit gagner l’ile de Chypre, empruntant les ports de Salamine puis de Paphos. Ils débarquent en Pamphylie, sur le site de l’actuelle Antalaya, ville touristique de la Turquie moderne, montent sur Pergé et de là atteignent la Pisidie et visitent Antioche de Pisidie aujourd’hui Yalvaç, Iconium qui est Konya, Derbé se nommant Kilbasan et Lystres aujourd’hui Kadin Serai. Lystres est le terme du voyage : les deux apôtres font bientôt marche arrière pour retourner à Antioche. »

« La population d’Antioche était des plus mélangée et Ernest Renan écrivain, historien français, 28-02-1823—02-11-1892 à Paris, philologue et philosophe en fait un tableau très vif, sans doute assez inexact mais très suggestif, parfaitement dans le goût des peintures du XIXème siècle.

« C’était un amas inouï de bateleurs, de charlatans, de mimes, de magiciens, de thaumaturges, de sorciers, de prêtres imposteurs ; une ville de courses, de jeux, de danses, de processions, de fêtes, de bacchanales ; un luxe effréné, toutes les folies de l’Orient, les superstitions les plus malsaines, le fanatisme de l’orgie. Tour à tour serviles et ingrats, lâches et insolents, les Antiochéens étaient le modèle accompli de ces foules vouées au césarisme, sans patrie, sans nationalité, sans honneur de famille, sans nom à garder. Le grand corso qui traversait la ville était comme un théâtre où roulait tout le jour les flots d’une population futile, légère, changeante, émeutière, parfois spirituelle, occupée de chansons, de parodies, de plaisanteries, d’impertinences de toutes espèces. […] C’était comme un enivrement, un songe de Sardanapale où se déroulaient pêle-mêle toutes les voluptés, toutes les débauches, n’excluant pas certaines délicatesses. » »

Les événements d’Antioche et de Jérusalem représentent les premières traces connues d’un débat sur l’interprétation de la Torah en fonction de la reconnaissance du Messie – débat qui ne va cesser de se développer, de manière parfois très vive, durant plus d’une décennie entre Paul et ses opposants.

Ce conflit d’Antioche de Syrie, nommé Concile de Jérusalem se terminera définitivement en l’an 58 par la dislocation des Douze qui se sépareront deux par deux pour aller évangéliser la Terre, Thomas et Jacques d’Alphée en Inde et Barthélémy en Arménie, Matthias et Jude en Éthiopie, Pierre à Antioche de Syrie, puis à Rome, Matthieu à Parthes, et le Disciple Saül de Tarse toute l’Asie Mineur, la Grèce et Rome.

Depuis ce Concile rien ne va plus parmi les Apôtres et Saül de Tarse dit Paul  n’est pas complètement étranger à se renversement ayant mal expliqué les paroles de Jésus le Nazaréen, sur la circoncision, ainsi que la Loi et la pensée de son Père sur ce sujet.

EL-SHADDAÏ, entre autre explique bien ce qui est le plus important pour Lui, et lisant les Actes des Apôtres et certaines Épitres de Saül de Tarse, j’ai l’impression qu’à l’époque les Apôtres tout comme ce Disciple Paul, ont failli sur l’Esprit de leur Dieu seul et unique                                                                                                                     

Deutéronome X : 15-17

« EL-SHADDAÏ pourtant ne s’est attaché qu’à tes pères, par amour pour eux, et après eux il a élu entre toutes les nations leur descendance, vous-mêmes, jusqu’aujourd’hui.

Circoncisez votre cœuret ne raidissez plus votre nuque, car EL-SHADDAÏ est le Dieu des dieux et le Seigneur des seigneurs, le Dieu grand, vaillant et redoutable, qui ne fait pas acception de personnes et ne reçoit pas de présents. »

Il n’existe pas d’équivoque ! Pour EL-SHADDAÏ le cœur et l’Esprit compte plus que la chair. Voici une autre preuve avec ses prophètes :

Jérémie IX : 24-26

« Mais qui veut se glorifier, qu’il trouve sa gloire en ceci avoir de l’intelligence et me connaître, car je suis EL-SHADDAÏ qui exerce la bonté, le droit et la justice sur la terre. Oui, c’est en cela que je me complais, oracle d’EL-SHADDAÏ !

 Voici venir des jours oracle d’EL-SHADDAÏ où je visiterai tout circoncis qui ne l’est que dans sa chair  l’Égypte, Juda, Édom, les fils d’Ammon, Moab et tous les hommes aux tempes rasées qui habitent dans le désert. Car toutes ces nations-là, et aussi toute la maison d’Israël, ont le cœur incirconcis ! »

Que dire avec de tels Écrits ? Ce conflit d’Antioche de Syrie n’aurait jamais dû subsister !

Jésus avec ses Apôtres avait déjà débattu de ce fait et il me semble que dans un chapitre précédent, pas le dernier, mais les antérieurs proches :

Évangile selon Thomas : Logion LIII : 1-2

« Ses disciples lui dirent : « La circoncision est-elle utile ou non ? »

Il leur dit :

« Si elle était utile, leur père les engendrerait circoncisde leur mère ; mais la vraie circoncision dans l’esprit a été d’une utilité totale. » »

Ce que nous pouvons retenir de ces versets bibliques et de l’Esprit qui en ressort, nous « Enfants » de ce Dieu seul et unique, devons pratiquer la circoncision de cœur et d’Esprit, respectant les « Enseignements » de Jésus le Nazôréen fils Bien-Aimé de notre Dieu SHADDAÏ, ainsi que les Lois et Préceptes de ce dernier, le glorifiant, vénérant comme notre « seul et unique » Dieu, afin que dans notre cœur chacun garde sa place, son fils restant pour l’éternité notre assesseur, notre Roi et nous devons le prier comme tel, son Père géniteur étant notre Père Créateur et son Dieu qui est son Père, est aussi notre Dieu, comme il est écrit dans l’Évangile de Jean XX : 17.

Il se fait aussi que Jésus le Nazôréen est notre « Paraclet » ce qui signifie que devant son Père géniteur, c’est notre « avocat », c’est lui qui prend notre « défense »

Matthieu V : 16-18  — Jésus le Nazaréen est venu sur cette Terre pour confirmer la Loi de Moïse, mais aussi pour la faire comprendre aux humains puisqu’il est venu « accomplir » ! Et non démolir !

« Ainsi votre lumière doit-elle briller devant les hommes afin qu’ils voient vos bonnes œuvres et glorifient votre Père qui est dans les cieux.

« N’allez pas croire que je sois venu abolir la Loi ou les Prophètes : je ne suis pas venu abolir, mais accomplir.

Car je vous le dis, en vérité : avant que ne passent le ciel et la terre, pas un i, pas un point sur l’i, ne passera de la Loi, que tout ne soit réalisé. » »

Pendant les quarante années de sa vie sur Terre, oui !, vous avez bien lu, je suis convaincu que Jésus le Nazôréen est né certainement en l’an -7 de l’EC et qu’il décéda en l’an 33 de notre ère par la torture romaine de la crucifixion, ce qui lui fait quarante ans, nombre prophétique biblique, et comme de bien entendu, cela n’engage que moi, et que, pendant tout ce laps de temps, il vécut parfaitement sur cette Terre, sans commettre le moindre péché. Par cette vie sans reproche, il fut à sa mort l’équivalence parfaite, nécessaire d’Adam et Ève, eux qui furent posés sur la Terre parfait en corps et en Esprit, pour que tous les Écrits sur son compte fussent accomplis jusqu’au dernier, et que le troisième jour, son Père géniteur EL-SHADDAÏ le ressuscita d’entre les morts, afin que nous humains, poussière devant ce DIEU seul et unique, nous aussi, par sa volonté, nous ressuscitions pour vivre éternellement sur une magnifique Terre.

Un fait important que nous ignorons, celui qui c’est passé entre le moment où EL-SHADDAÏ déposa l’Homme sur la Terre, puis le temps où il l’endormi dans un profond sommeil afin de lui façonner une compagne avec l’une de ces côtes, et maintenant le temps qu’Adam et Ève restèrent à vivre parfaitement sur la Terre, jusqu’au jour ou Ève, puis Adam péchèrent, prenant volontairement ce fruit défendu, la seule et unique interdiction de ce Dieu seul et unique. Nous savons avec certitude que l’humanité sur la Terre est jeune, étant inférieure à dix mille ans.

Nous sommes maintenant dans les années 60-70. Pierre est l’Évêque d’Antioche de Syrie, et quand il devra partir pour Rome c’est Évode, l’un des soixante-douze Disciples de Jésus le Nazôréen, qui le remplacera jusqu’en l’an 69, année de sa mort, son successeur sera Ignace d’Antioche. Pierre restera sept ans comme Évêque d’Antioche puis ira à Rome fin le l’an 60, début de l’an 61 et en l’an 64 sera crucifié la tête en bas.

Pour Saül de Tarse, dit Paul, les historiens pensent que dans ces années 60 il aurait été emprisonné, puis relâché sous surveillance, avant d’être complètement libre. Paul écrivit beaucoup où plus vraisemblablement, il avait des scribes auquel il dictait ces Lettres ou Épitres.

Au premier siècle de notre ère le christianisme n’existait absolument pas. Les humains qui se faisaient baptiser à la méthode de « Jean le Baptiste » devenaient des « Messianistes » ou des adeptes de, « La voie de Jésus le Nazôréen », « Mouvance de Jésus le Nazôréen » considéré comme une secte du judaïsmedont les communautés les plus importantes à la moitié du premier siècle sont Jérusalem, Antioche de Syrie, Alexandrie en Égypte, les deux dernières villes citées ayant une population juive helléniste importante.

Dans cette moitié du premier sièclec’est à Jérusalem, où siège un nombre important d’Apôtres et de Disciples de Jésus le Nazôréen, que tout se décide. C’est Jacques le Mineur, le Juste, le Petit, fils d’Alphée qui est l’Évêque de Jérusalem et de toute la communauté de « la mouvance de Jésus le Nazôréen ».

Sur ce Jacques avec la Bible il y a beaucoup de question. Alors comment trouver la vérité dans ce capharnaüm d’écrits contradictoire des historiens et exégètes ?

Il me semblerait, si j’ai bonne souvenance, d’avoir écrit sur ce thème dans « Les Couleuvres avalées par les chrétiens chapitre N° 1 & 2 » dont voici ci-dessous un rappel

En premier les douze Apôtres, choisit par Jésus le Nazôréen

« Heureusement dans la troisième Bible, ainsi que dans le second évangile de Matthieu rédigé par le Diacre Philippe, Matthieu n’ayant jamais consigné une seule ligne dans cet ouvrage canonique, la description des douze Apôtres est beaucoup plus claire.

 « Voici les noms des douze, nommé « apôtre », choisi par Jésus le Nazaréen parmi ses Disciples :

Simon Bar-Jona  ( Simon-Pierre ) appelé en araméen par Jésus, Képhas, { Jean I : 42 } le « Rocher » ( transformé en Pierre) et son frère André, tous les deux pêcheurs sur le lac de Tibériade, Jacques et Jean fils de Zébédée, Philippe, Barthélemy nommé aussi Nathanaël, Didyme Jude Thomas la ressemblance à Jésus comme un jumeau, Matthieunommé aussi Lévi,le publicain ( collecteur d’impôts ou douanier ), fils d’Alphée, Jacques et Jude Thaddéefils d’Alphée, Siméon ( Simon) le Zélote ( ou le Cananite), et Judas Iscariote le traite qui livra Jésus par un baiser.

Ce douzième Apôtre après son suicide fut remplacé par Matthias… »

« Les autres sans référence

——« « En passant il vit Lévi, —{ Matthieu : Mt IX :9 }— le fils d’Alphée, assis au bureau de la douane, et il lui dit :

 « Suis-moi. »

 Et, se levant, il le suivit.

Comme Jésus était à table dans la maison de Lévi, beaucoup de publicains et de gens de mauvaise vie se mirent aussi à table avec lui et avec ses disciples; car ils étaient nombreux, et l’avaient suivi…—LSG Marc 2 : 14-15 » »—–

Je suis certain, comme moi, que vous avez constaté ce fait :

 « …Matthieu, Jacques, Jude sont tous les trois fils d’Alphée, donc inévitablement ils sont frères … »

Jésus-Christ, fils de Dieu a cinq frères si je sais encore compter ;

 Matthieu { nommé aussi Lévi — Matthieu 9 : 9 — Bible des Pléiades, de Jérusalem, Darby, LSG, BDS, etc …  } qui est frère avec Jacques {nommé aussi Jacques le Juste, le Mineur, le Jeune, le Petit — Marc 15 : 40 LSG, BDS, Darby, les Pléiades, Jérusalem, etc } et Jude { nommé aussi Thaddée Marc 3 : 13-19 } , Joseph qui serait le frère de Jacques le Jeune, Juste, Petit …etc { Marc 15 : 40 } et Simon { nommé aussi Siméon — Matthieu 13 : 55 —Marc 6 : 3 }

Je récapitule : première hypothèse ….

Matthieu, Jacques, Jude, fils d’Alphée

Oui, mais …,si nous lisons bien Marc 15 : 40,  Marie est la mère de Jacques et de Joseph.

Pardonnez ma vulgarité, mais j’ai l’impression d’être dans la famille « Tuyau de Poêle ».

Pour des « Livres Sacrés »  d’ « Inspiration Divine »  il y a de la fornication, de l’adultère car je suis peut-être un  « Païen », mais si Jacques et Joseph son frère, avec qui Marie — la mère de Jésus-Christ — a-t-elle couchée ?

Si elle a forniqué avec Alphée, Matthieu et Jude sont les demi-frères de Jacques et Joseph, mais en plus, ceux-ci à la mort du Christ, aurait au maximum quinze ans pour l’aîné.

Maintenant vous vous apercevez des erreurs de ces soi-disant  « Livre d’Inspiration Divine »

Ce n’est pas fini ! ……

Simon est aussi le frère de Jésus-Christ : je cite

 « …n’est-il pas le fils de Marie et le frère de Jacques, de Joseph, de Jude, de Simon ? … Toutes ses sœurs …. »

Et les sœurs ? … Qui était leur père ? …

Veuillez me pardonner, mais en plus d’être « Tuyau de Poêle » c’est aussi Marie « lapine », car je continue mes calculs en plus de Jésus-Christ et ses cinq frères —Matthieu, Jacques, Joseph, Jude, Simon il y a les sœurs ……, quatre, cinq, six, sept peut-être …

Jésus-Christ étant le premier-né, avec la fuite en Égypte, il faut bien compter cinq à six ans avant que Marie ait le « deuxième » enfant !

Nous sommes dans une incohérence totale des Écrits d’ « Inspiration Divine »

Plus fort encore ;

si Marie n’a pas forniqué avec Alphée comment Jacques peut-être à la fois né de la femme d’Alphée et de Marie la mère de Jésus-Christ ? …

{ je cite Marc 15 : 40 « Marie la mère de Jacques et…. » }

Je sais bien lire ? …

Vous les lecteurs de toutes les confessions chrétiennes, j’ai bien l’impression que vos « Pasteurs, Pape, Pope, etc … » vous prennent pour des imbéciles ! …

  Quand on veut vraiment chercher la véritable voie, celle de la « réelle vérité », on trouve ! …

Par cette magouille, les « Protestants » certifient que Marie a eu d’autres enfants après Jésus-Christ.

Maintenant voyons Simon, qui, étrangement, lui aussi, est le frère de Jésus-Christ

Simplement que Siméon ou Simon est le fils de Clopas, dont l’épouse se prénomme aussi Marie, frère de Joseph le Charpentier, père nourricier de Jésus le Nazaréen.

Alors comment Marie, mère de Jésus-Christ, pouvait-elle, elle aussi, mère de Simon ? …

Et comment ce Simon pouvait-il être le frère de Jésus-Christ, Jacques, Jude et Joseph sans compter Matthieu oublié bizarrement de Marc et de Matthieu ? »

Ceci est une partie des textes que j’ai écrit pour vous afin de dévoilée la vérité. Et aujourd’hui si vous voulez encore approfondir avec l’encyclopédie « Wikipédia » c’est encore pire !

Pour ce jour je vous laisse à votre réflexion, votre raisonnement.

Portez-vous bien et prenez soins de votre maisonnée en accord avec les Lois d’EL-SHADDAÏ et les Enseignements de Jésus le Nazaréen !

Salutations cordiales à Tous !

Sig : JP.G. dit « GRANDELOUPO »

Nom, Enseign. chap. N° 22 – Paul évangélise les Païens

Posté : 20 juin, 2015 @ 2:18 dans Enseignements de Jésus le Nazôréen, Nom | Pas de commentaires »

Rel-Paul et Barnabé en bateauHist. Nom : Jésus le Nazôréen – Ses Enseignements

L’Assomption ayant eu lieu vendredi 15 Août je reprends le cour de mes « Écrits » !

Les débuts de l’évangélisation de l’Asie Mineur par Barnabé et Saül de Tarse qui se fait appelé Paul, n’est pas d’une facilité évidente. Le terme « chrétiens » n’existe pas puisque nous somme dans la moitié du premier siècle. Barnabé et Paul sont hébreux et ils doivent évangéliser les hébreux en premier voila pourquoi ils vont prêcher dans les synagogues. Simplement qu’à Antioche de Syrie les hébreux sont hellénistes c’est-à-dire hébreux de culture grecque. Cette ville en plus est cosmopolite et chaque communauté à ces Prêtres avec leur culte idolâtre. Pas simple pour un humain d’avoir la foi en écoutant les discours de deux hommes qui parlent du Royaume d’EL-SHADDAÏ. Dans le chapitre ci-dessous c’est l’histoire du début d’une « Mouvance » qui, malgré les difficultés, prendra de l’ampleur.

 

Dernières phrases du chapitre précédent

En revenant à ces interdits, aujourd’hui au XXIème siècle certains interdits sont toujours de rigueur.

La viande immolé pour les idoles je ne pense pas que cela existe. Devant l’Autel de l’idole les humains sacrifiaient un animal, les Prêtres faisant leurs incantations pendant tout le temps de la cuisson, et après, était donné un morceau de viande aux fidèles qui la mangeaient en récitant des prières.

Tu ne mangeras pas un animal avec son sang,  car ce sont des bêtes que l’on a étouffé

Tu ne mangeras pas le sang d’un animal quel qu’il soit

Tu ne commettras pas la fornication, l’adultère, le contre-nature

Voilà trois commandements que nous devons respecter, même aujourd’hui dans notre modernisme. Je pense qu’il n’y a rien de dur à respecter ces commandements, mais je dois reconnaître qu’à une certaine époque je mangeais du boudin noir, car il faut l’avouer, j’aimais ce plat et depuis que j’ai lu cette injonction, le temps de faire le rapprochement avec le sang, nous avons dans notre maisonnée supprimé ce met de notre assiette pour être en accord avec cette ordonnance d’EL-SHADDAÏ.

 

Chapitre N° 22

Paul évangéliste des Païens

 

Le premier exemple de texte apostolique est sans doute la lettre apostolique envoyée à l’Église d’Antioche à la suite des discours de Pierre, Actes des Apôtres XV : 6-12, et Jacques, Actes des Apôtres XV : 13-21, sur la décision du concile de Jérusalem sur l’observance des règles traditionnelles du judaïsme, notamment la circoncision

Les Actes des Apôtres XV : 7-21

« Après une longue discussion, Pierre se leva et dit : « Frères, vous le savez : dès les premiers jours, El-Shaddaï m’a choisi parmi vous pour que les païens entendent de ma bouche la parole de la Bonne Nouvelle et embrassent la foi.

Et EL-SHADDAÏ, qui connaît les cœurs, a témoigné en leur faveur, en leur donnant l’Esprit Saint tout comme à nous.

Et il n’a fait aucune distinction entre eux et nous, puisqu’il a purifié leur cœur par la foi.

Pourquoi donc maintenant tentez-vous EL-SHADDAÏ en voulant imposer aux disciples un joug que ni nos pères ni nous-mêmes n’avons eu la force de porter ?

D’ailleurs, c’est par la grâce du Seigneur Jésus que nous croyons être sauvés, exactement comme eux. »

Alors toute l’assemblée fit silence. On écoutait Barnabé et Paul exposer tout ce qu’El-Shaddaï avait accompli par eux de signes et prodiges parmi les païens. »

Pierre, ici, fait un très bon réquisitoire puisqu’il avoue avoir  évangélisé des païens poussé en « Esprit » par EL-SHADDAÏ qui, sondant les cœurs, leur avait ouvert l’Esprit c’est-à-dire l’intelligence à la réception de la Bonne Nouvelle. L’Apôtre Pierre pousse même le raisonnement, la réflexion très loin mettant en comparaison les circoncis, les « païens », mais aussi les Apôtres et Disciples présents devant le fait que pour EL-SHADDAÏ tous sont égalitaires et seul compte la circoncision de cœur comme il l’a toujours prôné, les versets bibliques que vous avez lu plus avant en étant la preuve.

Selon Luc, au Concile de Jérusalem, Paul réussit à convaincre les autres chefs des premières communautés messianiques que l’on pouvait être baptisé sans avoir été au préalable circoncis développant ainsi l’adresse universelle du message du Messie. Les tensions persistèrent avec le courant mené par Jacques.

Jacques reste pourtant méfiant évitant de parler du véritable problème qu’est pour un hébreu la circoncision.

« Quand ils eurent cessé de parler, Jacques prit la parole et dit :

« Frères, écoutez-moi !

Syméon a exposé comment, dès le début, EL-SHADDAÏ a pris soin de tirer d’entre les païens un peuple réservé à son Nom.

Ce qui concorde avec les paroles des Prophètes, puisqu’il est écrit :

« Après cela je reviendrai et je relèverai la tente de David qui était tombée, je relèverai ses ruines et je la redresserai, afin que le reste des hommes cherchent le Seigneur, ainsi que toutes les nations qui ont été consacrées à mon Nom, dit EL-SHADDAÏ qui fait connaître ces choses depuis des siècles. »

C’est pourquoi je juge, moi, qu’il ne faut pas tracasser ceux des païens qui se convertissent à EL-SHADDAÏ.

Qu’on leur mande seulement de s’abstenir de ce qui a été souillé par les idoles, des unions illégitimes, des chairs étouffées et du sang.

Car depuis les temps anciens Moïse a dans chaque ville ses prédicateurs, qui le lisent dans les synagogues tous les jours de sabbat. » »

Jacques le Juste, dans les versets ci-dessus fait allusion indirectement au « Nouveau Peuple d’EL-SHADDAÏ » qui sortira de chez les « Païens », car il faut se replacer dans le contexte de l’époque, aux prémices de « la Voie de Jésus le Nazôréen » tout de suite après la crucifixion de ce dernier, qui deviendra dix à quinze années plus tard la « Mouvance de Jésus le Nazôréen » ou « les Messianistes de Jésus le Nazaréen », pour deux siècles et demi plus tard se nommer sur le bout des lèvres, le « Christianisme », mais à cette époque en Palestine au niveau religieux il y avait les hébreux qui était circoncis comme la Loi de Moïse l’exigeait et toutes les autres religions des « Gentils » dont l’on nommait les fidèles des « Païens ».

Ce vocable sera repris par le christianisme, particulièrement chez les catholiques pour désigner tous ceux qui ne font pas partie de leur religion.

Les « actions » des « Écrits » que je viens de poser se déroule théoriquement pendant la période que l’on nomme « Concile de Jérusalem » mais aussi « Concile des Apôtres » ou bien encore « Conflit d’Antioche-Jérusalem » entre l’an 48 à 52 de l’EC.

Comme écrit ci-dessus, il est important de penser au contexte de l’époque. La Palestine, région occupée par les Romains, dont l’Empereur est Claude, vient tout juste de sortir d’une famine importante, les années 46-48 et les effets extérieurs se font toujours ressentir. Les Apôtres prêchent dans ce climat difficile, donc malgré l’aide spirituelle qu’ils reçoivent d’EL-SHADDAÏ, ils sont craintifs, inquiets, soupçonneux, Jacques, Pierre, Jean ainsi que d’autres Disciples n’échappent pas à la conjoncture, à cette atmosphère néfaste, amplifiée par les Juifs de Jérusalem qui leur font la chasse.

Nous avons l’exemple avec Pierre lors  de son déplacement à Antioche de Syrie, sans doute vers l’an 49-50 après la grande famine de Palestine, où Barnabé et Paul avaient fait une collecte en tout pour aider les « assemblées des frères de la mouvance de Jésus le Nazôréen » de Jérusalem, Judée, Galilée, Samarie qui étaient dans un grand besoin en nourriture.

Épître aux Galates II : 11-16

« Mais quand Céphas vint à Antioche, je lui résistai en face, parce qu’il s’était donné tort.

En effet, avant l’arrivée de certaines gens de l’entourage de Jacques, il prenait ses repas avec les païens ; mais quand ces gens arrivèrent, on le vit se dérober et se tenir à l’écart, par peur des circoncis.

Et les autres Juifs l’imitèrent dans sa dissimulation, au point d’entraîner Barnabé lui-même à dissimuler avec eux.

Mais quand je vis qu’ils ne marchaient pas droit selon la vérité de l’Évangile, je dis à Céphas devant tout le monde : « Si toi qui es Juif, tu vis comme les païens, et non à la juive, comment peux-tu contraindre les païens à judaïser ?

« Nous sommes, nous, des Juifs de naissance et non de ces pécheurs de païens ; et cependant, sachant que l’homme n’est pas justifié par la pratique de la Loi, mais seulement par la foi en Jésus le Nazôréen, nous avons cru, nous aussi, en Jésus, afin d’obtenir la justification par la foi au Messie et non par la pratique de la Loi, puisque par la pratique de la Loi personne ne sera justifié. »

Ce texte biblique confirme ce que j’ai écrit avant, même Pierre qui a un fort caractère dans la foi est craintif. Paul se met en colère alors qu’il ne devrait pas, surtout qu’il fait une différence énorme entre un hébreu et un humain d’une autre nation, ce croyant supérieur à elle. L’humilité est vraiment loin !

 « Nous sommes, nous, des Juifs de naissance et non de ces pécheurs de païens »

Comme-ci être hébreu exemptait d’être pêcheur comme les humains des nations !

Sûrement pas !

Raisonnement personnel, si nous avons la foi en quelque chose nous observerons ses Lois comme exemple, vous Lectrices et Lecteurs vous avez foi en EL-SHADDAÏ et en son fils engendré, donc vous observez ses Lois et Préceptes ainsi que les enseignements de Jésus le Nazôréen, mais par votre foi en ce Dieu seul et unique, vous le priez l’adorez, glorifiez toujours en premier car seul « Lui » est « Dieu », et vous priez son fils comme notre médiateur assesseur de nos prières et de nos actes, mais aussi comme notre « Roi » et non comme un « Dieu » ce qui fait que dans notre cœur nous gardons l’unicité de notre « Dieu ».

Toute sa vie Jésus le Nazôréen à fait la volonté de son Père géniteur et non la sienne, car si il avait fait la sienne je ne pense pas qu’il aurait accepté de jouer les agneaux, voilà pourquoi à la tombé de la nuit souvent, il se retirait pour être seul et converser avec son Père. Pour parler à ce dernier pas besoin qu’un son sorte de la bouche, par l’Esprit il pouvait « prier » et être en relation avec son Père. Je peux dire, nous pouvons dire que dans ce moment là deux « Esprit « SAIN » » sont en connexion. Vous constatez que l’ensemble « Esprit Sain » à une toute autre signification que ce qui est écrit sur un Livre qui théoriquement est « Inspiré Divinement », je cite la Bible Nouveau et Ancien Testament confondu.

Je réitère le terme « Chrétien » n’existe pas donc je suis dans la difficulté d’écrire comme ci les débuts de ce « Christianisme », ce mot là non plus n’existe pas encore, n’est qu’une secte du Judaïsme. En effet, selon l’endroit géographique le nom des adeptes de Jésus le Nazôréen et qui se font baptiser, c’est le cœur qui parle en premier, porteront le nom de « La Voie de Jésus de Nazareth », « La Voie prônée par Jésus le Nazaréen », « La Mouvance de Jésus le Nazôréen, Nazarénien, Nazaréen, Nazareth », « Messianiste de Jésus le Nazôréen, Nazaréen, Nazareth ». C’est ce terme de « messianiste » qui sera employé sous Néron après l’incendie de Rome.

Paul, Saül de Tarse, dans ses Lettres ou Épîtres ne peut pas employer le terme « Chrétien », alors comment ce nommaient-ils ? Quelle était le terme populaire ? Le problème commence là ! Car historiens comme exégètes ont pris la facilité en employant le vocable « chrétien et ses dérivés » Donc je peux écrire pour vous des « judéo-messianistes », « judéo-Nazôréens », « pagano-Nazaréens » en remplacement du terme « chrétien » et ses d’écoulés qui, pendant les deux premiers siècles, n’existent pas.

J’écris pour vous, l’Histoire du Nom de Jésus le Nazôréen et de ses enseignements me servant de l’histoire de ce Grand Disciple, Saül de Tarse qui fut l’envoyé de Jésus le Nazôréen pour les « Païens » dans tout le Bassin Méditerranéen. Je réitère toutes les « Écriture » ci-dessus sont pour vous conter l’histoire de ce « Christianisme » qui les deux et trois premiers siècles, particulièrement les cent cinquante premières années furent pures.

Les humains de cette époque choisissaient cette « Mouvance de Jésus le Nazôréen » par le cœur et l’esprit, sans hypocrisie avec sincérité, la seule pierre d’achoppement fut ce débat complètement hors sujet puisque de son vivant Jésus le Nazôréen avait donné la réponse à ses Apôtres sur cette « circoncision ».

Alors pourquoi avoir fait un débat qui dura une dizaine d’années ?

La mémoire des Apôtres était-elle volatile à ce point ?

Le Père Lui-même qui est aussi notre Père à nous humains a dit ce qu’il pensait de la circoncision dans la chair. Du jour ou son propre Fils est venu en tant que matière sur la terre, la circoncision n’avait plus lieu d’être, si ce n’est par hygiène, car le peuple d’EL-SHADDAÏ n’existait plus, puisque les humains l’avaient rejeté comme leur Dieu, Lui, le laissa à l’abandon, à la dislocation définitive de ce qui était son « Peuple ». Amertume, déception, tristesse du cœur envers cet humain ingrat, indécrottable, qui malgré toutes les preuves de la puissance de leur « Dieu », ainsi que la miséricorde, mansuétude, bonté, amour que ce dernier eut pour et envers eux, il fut dans l’obligation d’abandonner ces humains à leur propre sort.

 Avec l’avènement de son propre fils sur la Terre, EL-SHADDAÏ savait qu’un « Nouveau Peuple » se lèverait de la Terre et là ce n’est pas Lui, qui choisirait, mais ce sont les humains qui le choisiront, Lui, EL-SHADDAÏ pour leur seul et unique Dieu. La circoncision de chair ne veut plus rien dire pour ce Dieu seul et unique, exemple les musulmans qui eut aussi pratique la circoncision, tout comme le baptême qui ne signifie plus rien de nos jours si ce n’est la marque au fer rouge de Sammaël par le signe de croix sur le front, ce qui compte c’est le cœur et l’Esprit avec sincérité, voilà la circoncision, le baptême, qu’El-Shaddaï demande à son « Nouveau Peuple ».

Paul, grand voyageur, a fondé et soutenu des Églises dans tout l’est du bassin méditerranéen, plus particulièrement en Asie Mineure. Quand il ne leur rendait pas visite personnellement, il communiquait avec eux par « Lettres », Antioche de Syrie étant son point d’attache.

« Antioche sur l’Oronte, la moderne Antakya, pour la distinguer d’Antioche de Pisidie, actuellement Yalvaç, que Paul visitera également – était alors une ville florissante, capitale de la province romaine de Syrie. Il faut se représenter une ville fastueuse, célèbre pour sa large avenue à trois voies, une pour les piétons, une pour les chars et la troisième pour les véhiculés lourds, bordée de colonnades qui conduisait à une monumentale statue de Jupiter. Cette avenue était coupée à angle droit par une autre rue, toute de marbre revêtue, qui faisait l’orgueil de la ville par ses statues et ses colonnes. Vers le nord, le fleuve Oronte formait une île sur laquelle était bâti l’ancien palais des Séleucides, une luxueuse résidence parée d’un portique grandiose, le Tétrapylon, où aboutissaient toutes les colonnades de la ville. C’était une ville qui connaissait une profusion d’eau, une métropole de plus de 500 000 âmes, la troisième du monde romain. »

Paul est dans une ville cosmopolite où toutes les religions et sectes de toute sorte se côtoient.

En arrivant à Antioche, Paul dû s’intégrer aux équipes missionnaires de la communauté messianiste. Il n’a pas d’emblée eut le premier rôle. Il agit sous les ordres d’un meneur de mission, Joseph Barnabé. Ce Juif issu de lévites semble être né à Chypre et avoir été converti dès les premiers temps à « la Voie de Jésus le Nazôréen ».Il serait ensuite allé à Antioche comme émissaire de l’Église de Jérusalem ; est-ce pour surveiller l’orthodoxie de cette bouillante communauté ? Il prend bien vite Paul comme son second et réalise une série de missions à ses côtés.

« Les Juifs constituaient une très importante et puissante minorité de la population. Parmi eux, les Judéo-Nazôréens formaient un groupe très actif. Leur dynamisme joua un rôle capital dans la formation de Paul comme apôtre des Gentils

1. Hellénique désigne ce qui est propre à la Grèce, pays des Hellènes.

2. Hellénistique s’applique à la culture et aux institutions de l’empire d’Alexandre le Grand et de ses successeurs, Séleucides en Syrie, Lagides en Égypte…

3. Les Hellénistes sont plus particulièrement les Juifs de culture grecque.

Antioche est le laboratoire d’un nouveau mode de vie en commun, au contact des « païens » : les Grecs, les Scythes et toutes les nations qui composent la ville. De nouveaux modes d’évangélisation sont tentés, comme cette intensive pratique du voyage missionnaire au sein des terres peuplées de Gentils, habitude qui demande un abandon au moins partiel des lois de pureté du judaïsme. Fonder des communautés pagano-Nazaréennes sont nécessaire à l’essor du « mouvement Nazôréen » car le salut passe aussi par les païens : telle est la conviction des messianistes issus de cette ville mélangée. Dans un premier siècle qui n’était pas accoutumé au prosélytisme des Juifs, la « Mouvance de Jésus le Nazôréen » apparaît à Antioche comme une étrange forme du judaïsme, une secte missionnaire.

Le but de leurs voyages : l’Asie Mineure, l’actuelle Turquie. Une vaste région riche et ambiguë aux côtes opulentes et civilisées mais sauvage et inculte à l’intérieure des terres. Toutes les peuplades se rencontrent, Phrygiens, Bithyniens, Pamphyliens, Cariens, Ioniens, Galates, Lydiens, tous les cultes se mélangent. Les seules constantes de ce capharnaüm de races et de pays sont l’état déplorable des routes et l’extrême religiosité des habitants. L’Asie est mystique : à Thyane, à Nazianze, à Éphèse, en Cappadoce, les villes sont des sanctuaires tandis que fleurissent les religions et les courants philosophiques, les cataphryges et les montaniens, les sophistes et les stoïciens.

Ce premier voyage missionnaire est composé comme une sorte de marche forcée jusqu’aux frontières du monde, au pays des barbares. Le terme du périple est en effet les rudes régions de la Lycaonie et de la Pisidie, contrées sombres où l’on parle des dialectes barbares, où les routes sont infestées de brigands isauriens, où Cicéron, qui campait près de Derbé se croyait tout à fait parvenu parmi les sauvages. Antioche est le laboratoire d’un nouveau mode de vie en commun, au contact des « païens » : les Grecs, les Scythes et toutes les nations qui composent la ville. De nouveaux modes d’évangélisation sont tentés, comme cette intensive pratique du voyage missionnaire au sein des terres peuplées de Gentils, habitude qui demande un abandon au moins partiel des lois de pureté du judaïsme. Fonder des communautés pagano-Nazaréennes sont nécessaire à l’essor du « mouvement Nazôréen » car le salut passe aussi par les païens : telle est la conviction des messianistes issus de cette ville mélangée. Dans un premier siècle qui n’était pas accoutumé au prosélytisme des Juifs, la « mouvance de Jésus le Nazôréen » apparaît à Antioche comme une étrange forme du judaïsme, une secte missionnaire.

Le but de leurs voyages : l’Asie Mineure, l’actuelle Turquie. Une vaste région riche et ambiguë aux côtes opulentes et civilisées mais sauvage et inculte à l’intérieure des terres. Toutes les peuplades se rencontrent, Phrygiens, Bithyniens, Pamphyliens, Cariens, Ioniens, Galates, Lydiens, tous les cultes se mélangent. Les seules constantes de ce capharnaüm de races et de pays sont l’état déplorable des routes et l’extrême religiosité des habitants. L’Asie est mystique : à Thyane, à Nazianze, à Éphèse, en Cappadoce, les villes sont des sanctuaires tandis que fleurissent les religions et les courants philosophiques, les cataphryges et les montaniens, les sophistes et les stoïciens.

Ce premier voyage missionnaire est composé comme une sorte de marche forcée jusqu’aux frontières du monde, au pays des barbares. Le terme du périple est en effet les rudes régions de la Lycaonie et de la Pisidie, contrées sombres où l’on parle des dialectes barbares, où les routes sont infestées de brigands isauriens, où Cicéron, qui campait près de Derbé se croyait tout à fait parvenu parmi les sauvages.

Pensant sincèrement que cette lecture tout doucement vous fortifie intérieurement pour avoir comme ces premiers humains de la « Mouvance de Jésus le Nazaréen » une foi inébranlable en EL-SHADDAÏ notre Père et notre seul « Dieu » ainsi qu’en notre Roi, notre médiateur, assesseur, mais aussi enseignant, je nomme son Fils Jésus le Nazôréen.

Prenez soins de vous et de votre maisonnée !

Salutations cordiales à Tous !

Sig : JP.G. dit « GRANDELOUPO »

Nom, Enseign. ChaP N° 21 – Circoncision de cœur, circoncision de chair

Posté : 14 juin, 2015 @ 10:47 dans Enseignements de Jésus le Nazôréen, Nom | Pas de commentaires »

Rel-Paul-et-Barnabe

Barnabé et Saül de Tarse dit Paul

 

Hist. Nom : Jésus le Nazôréen – Ses Enseignements

 

Dans ce chapitre ci-dessous où je reconnais, je m’éternise sur la circoncision, il le fallait car ce débat avait eu lieu du vivant de Jésus le Nazôréen. Cette circoncision au départ n’était qu’une « marque au fer rouge » pour reconnaître un peuple d’humains qui priaient un Dieu unique afin de les différencier de tous les humains. Mais en réalité ce qui comptait le plus pour ce Dieu Créateur de l’humain c’était la circoncision de cœur. Aujourd’hui au XXIème siècle ce « Dieu Créateur » de l’humain, pense que ce dernier sera reconnu comme étant ses enfants par cette circoncision de cœur car Lui, le Dieu seul et unique reconnaîtra les humains faisant partie de son « Peuple » par cette marque au fer rouge spirituelle.

Voilà pourquoi j’insiste sur cette circoncision afin que se Dieu unique, que je nomme EL-SHADDAÏ, vous discernera, vous mes semblables comme faisant partie de ses Enfants, donc de son « Peuple »

 

Dernières phrases du chapitre précédent

Je peux certifier qu’EL-SHADDAÏ guide mon « Esprit » et mon « Esprit » c’est ma façon de penser, de réfléchir, de raisonner avec intelligence, mais l’intelligence n’est pas une chose répartie égalitairement et je serai à même d’expliquer certaine chose spirituelle et pas d’autres, tandis que vous, vous aurez l’intelligence de compréhension sur ce que moi je ne pourrai définir. Donc ce Dieu seul et unique me guide par un « Esprit SAIN »

Barnabé et Paul, Saül de Tarse, restèrent ensemble une bonne année, Barnabé étant plus vieux que Paul. Ayant beaucoup plus de connaissance sur la vie de Jésus le Nazaréen et les Apôtres, Barnabé pendant cette année enseigna Paul. Ils firent ensemble et avec Marc l’évangéliste, un premier voyage express passant par l’ile de Chypre, lieu de naissance de Barnabé, évangélisant les ports de Salamine et Paphos, puis ils prirent la direction de la Pamphylie ou ils prêchèrent dans la synagogue de Pergé en premier aux Juifs, puis aux Juifs hellénistes, aux grecs et aux humains des nations. Toujours dans les synagogues et les Juifs, Juifs hellénistes et prosélytes, ils annoncèrent l’évangile dans les villes comme Iconium, Lycaonie, Lystres, Derbé, puis a Antioche de Pisidie ou souvent ils durent partir précipitamment. Marc se sépara d’eux à Perché prenant le bateau pour Jérusalem, Barnabé et Paul retournant à Antioche de Syrie.

C’est à leur retour qu’ils s’occupèrent à trouver des vivres et à les charger sur un bateau pour approvisionner en nourriture « les frères » de Jérusalem mais aussi en Judée, Galilée, Samarie où une famine commençait et devait durer trois années.

 

Chapitre N° 21

Circoncision de chair,

 

Circoncision de cœur !

La mouvance de Jésus le Nazôréen prenait de plus en plus d’ampleur dans le Bassin Méditerranéen, mais était considéré par les politiciens de l’empire comme une secte juive sans grande importance.

Pendant ce temps à Jérusalem c’est Jacques le Petit, le Juste, fils d’Alphée qui prit la gouvernance de « la Voie de Jésus de Nazareth » aidé par Pierre et Jean. Jacques était strict avec les enseignements de Jésus le Nazôréen, mais aussi très respectueux de la Loi de Moïse donc il prêchait plus pour les circoncis que pour les incirconcis.

Barnabé et Paul faisait le contraire à Antioche de Syrie et leurs actions furent répétées à Pierre et à Jacques à Jérusalem. La pierre d’achoppement pour les Apôtres qui étaient juifs fut le sujet de la circoncision.

Jérusalem dépêche à Antioche de Syrie des gens chargés de rappeler aux Grecs que la révélation est une affaire juive et que sans circoncision point de salut. On décide de porter le débats devant les dirigeants de Jérusalem qui, jusqu’à preuve du contraire, représentent encore l’Autorité.

Les Apôtres se réuniront dans un Concile qui portera leur « Nom » en l’an 50, mais il est plus véridique de porter cette date à l’an 52. A ce Concile quand nous lisons les commentaires des historiens et exégètes nous nous apercevons que ce groupe était tenu par l’autorité de leur « Maître à Penser » tellement les divergences de compréhension des paroles de Jésus le Nazaréen sont grandes. Leur imperfection, comme tout humain, malgré la puissance d’intelligence, donc de raisonnement qu’EL-SHADDAÏ leur offrit à la Pentecôte, sans compter celle du magnétisme plus la « Force du Verbe » rendant ces « Douze » supérieur à tous autres humains de l’époque, ne les empêcha pas de se vétiller, admonester, voir se quereller sur des choses futiles comme la circoncision.

J’écris futile, car du vivant de Jésus le Nazôréen ce problème de la circoncision avait été abordée par l’un des Douze.

Évangile selon Thomas : Logion LIII : 1-2

« Ses disciples lui dirent : « La circoncision est-elle utile ou non ? »

Il leur dit :

« Si elle était utile, leur père les engendrerait circoncis de leur mère ; mais la vraie circoncision dans l’esprit a été d’une utilité totale. » »

Jésus le Nazaréen reste bien dans la lignée de son Père géniteur en disant bien que la vraie circoncision est celle de cœur et cela va être démontré ci-dessous.

Bien avant la question de cet Apôtre, toujours au sujet de la circoncision le Père de Jésus le Nazôréen, EL-SHADDAÏ avait dit aux hébreux

Deutéronome X : 15-17

« EL-SHADDAÏ pourtant ne s’est attaché qu’à tes pères, par amour pour eux, et après eux il a élu entre toutes les nations leur descendance, vous-mêmes, jusqu’aujourd’hui.

Circoncisez votre cœur et ne raidissez plus votre nuque, car EL-SHADDAÏ est le Dieu des dieux et le Seigneur des seigneurs, le Dieu grand, vaillant et redoutable, qui ne fait pas acception de personnes et ne reçoit pas de présents. »

Deutéronome XXX : 6 –Cette fois-ci c’est El-Shaddaï qui circoncira les cœurs nous prouvant que pour Lui, le spirituel à plus d’importance que la chair, car la circoncision de chair est comme une marque au fer rouge, une reconnaissance, c’est tout, et cela ne veut pas dire que vous aimez le « Dieu » de votre marque, tandis que le spirituel c’est accepter volontairement ce « Dieu » en suivant par le cœur ses Lois et Préceptes. C’est notre ligne à nous « Enfant » de ce Dieu SHADDAÏ que nous avons choisi volontairement comme notre seul et unique Dieu.

« EL-SHADDAÏ ton Dieu circoncira ton cœur et le cœur de ta postérité pour que tu aimes Yahvé ton Dieu de tout ton cœur et de toute ton âme, afin que tu vives. »

Lévitique XXVI : 40-42 – Dans la mise en garde de ce peuple qu’il a choisi

« Ils confesseront alors leurs fautes et celles de leurs pères, fautes commises par infidélité envers moi, mieux, par opposition contre moi.

Moi aussi je m’opposerai à eux et je les mènerai au pays de leurs ennemis. Alors leur cœur incirconcis s’humiliera, alors ils expieront leurs fautes. »

Mais aussi dans le Livre du prophète Jérémie IV : 4

« Circoncisez-vous pour EL-SHADDAÏ, ôtez le prépuce de votre cœur, gens de Juda et habitants de Jérusalem, sinon ma colère jaillira comme un feu, elle brûlera sans personne pour éteindre, à cause de la méchanceté de vos actions. »

Jérémie VI : 9-10

« Ainsi parle EL-SHADDAÏ Sabaot. « On va grappiller, grappiller comme sur une vigne, ce qui reste d’Israël; repasse la main, comme le vendangeur sur les pampres!

A qui dois-je parler, devant qui témoigner pour qu’ils écoutent ? Voici : leur oreille est incirconcise, ils ne peuvent pas être attentifs. Voici : la parole d’EL-SHADDAÏ leur est un objet de raillerie, ils n’y ont plus goût. »

Jérémie IX : 24-26

« Mais qui veut se glorifier, qu’il trouve sa gloire en ceci avoir de l’intelligence et me connaître, car je suis EL-SHADDAÏ qui exerce la bonté, le droit et la justice sur la terre. Oui, c’est en cela que je me complais, oracle d’EL-SHADDAÏ !

 Voici venir des jours oracle d’EL-SHADDAÏ où je visiterai tout circoncis qui ne l’est que dans sa chair  l’Égypte, Juda, Édom, les fils d’Ammon, Moab et tous les hommes aux tempes rasées qui habitent dans le désert. Car toutes ces nations-là, et aussi toute la maison d’Israël, ont le cœur incirconcis ! »

Je vous ai posé ces quelques versets bibliques pour vous prouver que la circoncision de chair à une faible importance au regard de ce Dieu seul et unique, mais ce qui compte le plus c’est la circoncision de cœur. Nous qui ne sommes pas hébreux, donc pour la majorité incirconcis dans la chair, en choisissant EL-SHADDAÏ pour notre seul et unique Dieu, nous avons pris la circoncision de cœur prouvant par nos actions combien nous l’adorions et le vénérions.

D’après les Actes des Apôtres, à la suite du retour de Barnabé et de Saül de Tarse dit Paul à Antioche de Syrie, une controverse se pose au sein des tenants de la mouvance de Jésus le Nazôréen sur la possibilité du salut des non-juifs.

Ce conflit sur la circoncision va quand même durée une dizaine d’année car il y avait une grande méfiance de la part des hébreux circoncis envers les hellénistes et les Grecs qui étaient incirconcis, mais il existait aussi la peur de la venue de ces polythéistes avec leur penchant idolâtre. L’avenir prouvera que leur méfiance était justifiée, et le ver rentrera insidieusement dans le fruit.

Une réunion d’Apôtres, représentés par Pierre et d’Anciens, symbolisé par Jacques le Juste, fils d’Alphée, s’y tient pour répondre plus précisément à la question de savoir si la circoncision est nécessaire au salut ou si la seule foi en El-Shaddaï et en Jésus le Nazôréen est suffisante.

Faut-il être Juif en premier pour faire partie de la communauté ?

La circoncision et la filiation juive sont-elles secondaires au point d’admettre les non-juifs ?

La question devient plus épineuse sous l’influence des pharisiens messianistes, sur l’observance strict de la Loi, y compris la circoncision, tandis que Pierre expose comment les nations païennes sont devenues croyantes en entendant de sa bouche la parole de l’Évangile.

 La question est donc double et le discours de Pierre répond en fonction du salut tandis que celui de Jacques s’articule en fonction de la Loi.

Le conflit d’Antioche, ne vient pas à proprement parler de divergences avec ce que l’on peut appeler la théologie de Saül de Tarse dit Paul, qui semble se développer ultérieurement, mais d’un phénomène nouveau, qui est l’apparition d’adeptes du mouvement de Jésus venant directement du paganisme et donc appelés « païens » dans les lettres de Paul et les Actes des Apôtres. Il est facile de comprendre que l’observance de la Torah par ces messianistes d’origine polythéiste et notamment la question de la circoncision, déjà problématique médicalement pour un adulte à l’époque, mais en plus interdite pour un non-juif dans la société romaine, puisque considérée comme une mutilation, soit devenue une question laborieuse.

Lors de la réunion de Jérusalem, l’observance de la Torah par les messianistes d’origine polythéiste est examinée par ce que l’on pourrait nommer l’instance dirigeante composé d’Apôtres et Disciples de Jésus le Nazaréen de la première heure.

 Selon Simon Claude Mimouni, né à Bône en Algérie en l’année 1949, historien français, spécialisé dans le domaine de l’histoire des religions, notamment du « Christianisme » et du « Judaïsme » dans l’antiquité pose « la question de la circoncision, notamment, celle posée par des pharisiens devenus adeptes de « la Voie de Jésus le Nazôréen ». Elle est étudiée par les apôtres et les anciens, presbytres, en présence de la communauté. Elle est résolue par Pierre qui adopte le principe suivant :

« EL-SHADDAÏ ayant purifié le cœur des païens par la croyance en la messianité de Jésus, il ne faut plus leur imposer le « joug » de la TorahJacquesaccepte la proposition de Pierre. » »

Pour respecter l’obligatoire « pureté » exigée par l’orthopraxie juive, « il ne faut pas que les chrétiens d’origine juive aient à craindre de souillure légale lorsqu’ils fréquentent les chrétiens d’origine polythéiste. Il propose par conséquent sa décision à l’assemblée de la communauté et enjoint de la notifier aux chrétiens d’origine païenne par lettre : il faut que ces derniers observent un minimum de préceptes. »

« Le conflit d’Antioche et la réunion de Jérusalem, que l’on date des années 50-52, peuvent être considérés comme les deux premiers épisodes connus de la longue saga de l’opposition, qui s’est développée à l’intérieur même du mouvement des disciples de Jésus le Nazôréen, entre deux tendances, l’une maximalisant la portée de l’observance de la Torah, avec Jacques et Pierre comme figures principales, et l’autre la valeur de la croyance au Messie, avec Paul essentiellement, les autres péripéties ont été conservées dans les lettres de Paul aux Philippiens III : 2-3  »

« Prenez garde aux chiens ! Prenez garde aux mauvais ouvriers ! Prenez garde aux faux circoncis !

Car c’est nous qui sommes les circoncis, nous qui offrons le culte selon l’Esprit d’EL-SHADDAÏ  et tirons notre gloire du Messie Jésus de Nazareth, au lieu de placer notre confiance dans la chair. »

Paul conte de façon détaillée, naturellement de son point de vue, cette hostilité et la réunion de Jérusalem dans une lettre écrite aux communautés de Galatie, la ville principale étant Ancyre aujourd’hui Ankara, dans les années 55-56, alors que le « document de Saül de Tarse » qui a servi à rédiger la partie relative à cet épisode dans les Actes des Apôtres daterait d’une trentaine d’années après les faits.

Le débat peut être ainsi résumé : la foi en Jésus le Nazôréen était-elle suffisante pour être sauvé ou devait-on en plus observer les règles traditionnelles du judaïsme ?

Jacques apportera les éléments de solutions en faveur de Pierre et donnera tort aux pharisiens en écartant la nécessité de la circoncision avant le baptême en agréant le baptême opéré par Pierre du centurion romain non circoncis Corneille. Jacques définit cependant quatre interdits à conserver pour qu’un païen puisse être reçu dans la communauté avec les membres issus du judaïsme.

Il faut toutefois mentionner qu’en dehors de Corneille, il n’y a pas trace de païens convertis ni à Jérusalem, ni en Judée à cette époque et que Jacques maintient une séparation entre Juifs et païens.

La décision de Jacques, connue ultérieurement sous le nom de Lettre Apostolique, se trouve dans les Actes des Apôtres XV : 22-30

« Alors les apôtres et les anciens, d’accord avec l’Église tout entière, décidèrent de choisir quelques-uns d’entre eux et de les envoyer à Antioche avec Paul et Barnabé. Ce furent Jude, surnommé Barsabbas, et Silas, hommes considérés parmi les frères.

Ils leur remirent la lettre suivante :

« Les apôtres et les anciens, vos frères, aux frères de la gentilité qui sont à Antioche, en Syrie et en Cilicie, salut !

Ayant appris que, sans mandat de notre part, certaines gens venus de chez nous ont, par leurs propos, jeté le trouble parmi vous et bouleversé vos esprits, nous avons décidé d’un commun accord de choisir des délégués et de vous les envoyer avec nos bien-aimés Barnabé et Paul, ces hommes qui ont voué leur vie au nom de notre Seigneur Jésus le Nazôréen.

Nous vous avons donc envoyé Jude et Silas, qui vous transmettront de vive voix le même message.

L’Esprit Saint et nous-mêmes avons décidé de ne pas vous imposer d’autres charges que celles-ci, qui sont indispensables : vous abstenir des viandes immolées aux idoles, du sang, des chairs étouffées et des unions illégitimes. Vous ferez bien de vous en garder. Adieu. »

Prenant congé donc, les délégués descendirent à Antioche, où ils réunirent l’assemblée et remirent la lettre.

Lecture en fut faite, et l’on se réjouit de l’encouragement qu’elle apportait. »

En revenant à ces interdits, aujourd’hui au XXIème siècle certains interdits sont toujours de rigueur.

La viande immolé pour les idoles je ne pense pas que cela existe. Devant l’Autel de l’idole les humains sacrifiaient un animal, les Prêtres faisant leurs incantations pendant tout le temps de la cuisson, et après, était donné un morceau de viande aux fidèles qui la mangeaient en récitant des prières.

Tu ne mangeras pas un animal avec son sang,  car ce sont des bêtes que l’on a étouffé

Tu ne mangeras pas le sang d’un animal quel qu’il soit

Tu ne commettras pas la fornication, l’adultère, le contre-nature

Voilà trois commandements que nous devons respecter, même aujourd’hui dans notre modernisme. Je pense qu’il n’y a rien de dur à respecter ces commandements, mais je dois reconnaître qu’à une certaine époque je mangeais du boudin noir, car il faut l’avouer, j’aimais ce plat et depuis que j’ai lu cette injonction, le temps de faire le rapprochement avec le sang, nous avons dans notre maisonnée supprimé ce met de notre assiette pour être en accord avec cette ordonnance d’EL-SHADDAÏ.

Espérant que cette lecture fut instructive et intéressante pour votre raisonnement personnel, et qu’elle vous permet de vous approcher de ce Dieu unique que je nomme comme Abraham, EL-SHADDAÏ, portez-vous bien !

Salutations cordiales à tous !

Sig : JP.G. dit « Grand-Loup » mais plus souvent « GRANDELOUPO »

Nom, Enseign. Chap. N° 20 – Barnabé Paul un tandem efficace

Posté : 6 juin, 2015 @ 12:29 dans Enseignements de Jésus le Nazôréen, Nom | Pas de commentaires »

Rel-Paul-Voyage de Saül de Tarse

Hist. Nom : Jésus le Nazôréen – Ses Enseignements

 

 

 

Pendant plus d’un an Barnabé dit le Juste, et Saül de Tarse qui avait pris le surnom grec de « Paul » travaillèrent ensemble. En effet Barnabé était l’instructeur de Paul ce dernier voulant apprendre jour et nuit toutes les actions de Jésus le Nazaréen avec les Apôtres, ainsi que toute l’enfance de Jésus, car n’oublions pas, que même en étant enfant celui-ci vécut parfaitement, ne commettant aucun péché, afin que l’équivalence soit toujours de rigueur jusqu’à sa résurrection, mais en plus Paul devait aussi connaître les faits et actions des Douze Apôtres le temps qu’ils vécurent avec Jésus le Nazôréen. De cela, entre ces deux humains, il ne pouvait naître qu’une amitié profonde et sincère.

 

Comprendre ces humains qui se faisaient baptiser car ils recevaient la foi par ce qu’ils entendaient des Disciples et Apôtres de Jésus le Nazôréen. Le Nouveau Testament n’existait pas et les copies de la « Septante » Ancien Testament n’existaient pas encore où sinon très peu, réservé à des humains lettrés possédants une bourse bien remplie. Seul sort au début du IIIème siècle, soit l’an 200, le Canon de Muratori. Puis vient Constantin le Grand qui suite à un signe vue dans le ciel par des nuages de haute altitude formant un « X » avec un « P » incorporé dans le « X » qui est l’emblème de certains « Chrétien », jure que s’il remporte le bataille au « Pont de Milvius », pont qui enjambe le Tibre sur la Via Flaminia, qui garde l’entrée de Rome, à un contre dix, l’issu de la Bataille faisant aucun doute à Maxence, qui se voit déjà « César »,nous sommes en l’an 312 , il prendra la confession de Chrétien et se fera baptisé.

 

Au Concile de Nicée en l’an 325, Constantin le Grand tenant sa promesse fait on Pont de Milvius, déclarera le « Christianisme » comme religion de l’Empire Romain.

 

S’il n’avait pas été l’instrument d’EL-SHADDAÏ, jamais, je dis bien, jamais, le christianisme n’existerait aujourd’hui comme première religion idolâtre.

 

Voilà l’enseignement que recevaient oralement les fidèles dans les Assemblées par les « Évêques » ou les « Anciens » nommé « Presbytres »

 

Pères Apostoliques, les deux voies

 

Il y a deux voies, l’une de la vie, l’autre de la mort; mais la différence est grande entre ces deux voies.

 

 Or la voie de la vie est la suivante: « D’abord, tu aimeras EL-SHADDAÏ qui t’a fait ; en second lieu, ton prochain comme toi-même, et tout ce que tu ne voudrais pas qu’il t’advienne, toi non plus, ne le fais pas à autrui »    

 

Matthieu XXII : 37-40,

 

« Jésus lui dit :

 

« Tu aimeras le EL-SHADDAÏ ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme et de tout ton esprit : voilà le plus grand et le premier commandement.

 

Le second lui est semblable : Tu aimeras ton prochain comme toi-même.

 

A ces deux commandements se rattache toute la Loi, ainsi que les Prophètes. » » (cf..Dt. VI : 5)

 

Matthieu VII : 12

 

« Ainsi, tout ce que vous voulez que les hommes fassent pour vous, faites-le vous mêmes pour eux : voilà la Loi et les Prophètes. »

 

La doctrine exprimée par ces mots est la suivante : « Bénissez ceux qui vous maudissent, priez pour vos ennemis et jeûnez » pour ceux qui vous persécutent ; car si vous aimez ceux qui vous aiment, quel gré vous en saura-t-on ?

 Même les païens n’en font-ils pas autant ?

Mais vous, « aimez ceux qui vous haïssent » , et vous n’aurez pas d’ennemi

Matthieu V : 39-41

« Eh bien ! moi je vous dis de ne pas tenir tête au méchant : au contraire, quelqu’un te donne-t-il un soufflet sur la joue droite, tends-lui encore l’autre ; veut-il te faire un procès et prendre ta tunique, laisse-lui même ton manteau ; te requiert-il pour une course d’un mille, fais-en deux avec lui ».

 

Matthieu V : 44-47

 

« Eh bien ! Moi je vous dis : Aimez vos ennemis, et priez pour vos persécuteurs, afin de devenir fils de votre Père qui est aux cieux, car il fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons, et tomber la pluie sur les justes et sur les injustes

 

Car si vous aimez ceux qui vous aiment, quelle récompense aurez-vous ? Les publicains eux-mêmes n’en font-il pas autant ?

 

Et si vous réservez vos saluts à vos frères, que faites-vous d’extraordinaire ? Les païens eux-mêmes n’en font-ils pas autant ? »(cf. Luc VI : 27-35)

 

« Si quelqu’un te donne un soufflet sur la joue droite, tends-lui aussi l’autre et tu seras parfait »

 

« Abstiens-toi des désirs charnels  et corporels. »

 

1 Pierre  II : 11

 

« Très chers, je vous exhorte, comme étrangers et voyageurs, à vous abstenir des désirs charnels, qui font la guerre à l’âme. »

 

 Si quelqu’un te requiert pour une course d’un mille, fais-en deux avec lui et si quelqu’un t’enlève ton manteau, donne-lui même ta tunique, si quelqu’un t’a pris ton bien, ne le réclame pas car tu ne le peux pas. « A quiconque te demande, donne et ne redemande rien » »

 

Le Père veut qu’il soit fait part à tous de ses propres largesses.

 

Bienheureux celui qui donne selon le commandement, car il est irréprochable.

 

Mais malheur à celui qui reçoit ; certes si quelqu’un se trouve dans le besoin et reçoit, il est irréprochable ; mais celui qui n’est pas dans le besoin devra rendre compte du motif et du but pour lesquels il a pris ; il sera mis en prison, interrogé sur sa conduite, et « il ne sortira pas de là, qu’il n’ait payé le dernier sou »

 

Mais il a encore été dit à ce sujet : « Que ton aumône se mouille de la sueur de tes mains, jusqu’à ce que tu saches à qui tu donnes. »

 

Ce que vous venez de lire était l’enseignement oral que recevaient les ouailles, les fidèles de la nouvelle « Mouvance de Jésus le Nazôréen » Contrairement à l’enseignement du XXIème siècle où le « Nom » du Dieu seul et unique est partie remplacé par « Jésus-Christ » considéré comme un Dieu, avec le Père et l’Esprit-Saint ou Saint-Esprit, au début « de la Voie de Jésus le Nazôréen », le Père Créateur, notre Père, le Père géniteur de Jésus le Nazôréen son fils, dont le Père notre Père est son Dieu, Notre Dieuseul et unique que nous nommons de ce Saint Nom, EL-SHADDAÏ, qui possède un Esprit SAIN, et par cet espritSAIN, il peut nous envoyé un « Souffle d’Intelligence » ce qui nous donnera un Esprit Sainselon ce que nous avons besoin.  

 


Dernières phrases du chapitre précédent

 

 

 

Jésus le Nazaréen avait choisi parmi les hébreux soixante-douze Disciples et dans ce groupe d’humains il en avait choisi douze qui seraient ses « Apôtres ».  Dans ce groupe de soixante il y avait des humains qui étaient venu vers Jésus le Nazaréen et ses Apôtres avec une grande conviction  au point de vendre leur champ et de déposer cette somme aux pieds de ceux-ci tel que Joseph, lévite d’origine cypriote que les Apôtres surnommèrent Barnabé qui signifie « fils de consolation ou fils d’encouragement ». – Actes des Apôtres IV : 36

 

D’après les Actes des Apôtres XIV : 14 Barnabé serait le treizième « Apôtres » et Paul le quatorzième. Ce que j’ai écrit pour l’un est valable pour l’autre, à la seul différence c’est que c’est Luc qui donne le titre « d’apôtre » à Barnabé, tandis que c’est Saül de Tarse lui-même qui ce donne le titre « d’apôtre », mais le terme « apôtre » est à prendre dans le sens « d’envoyé », rien à voir avec le nom « d’Apôtre » des Douze, car il n’y aura que douze « Apôtres » de Jésus le Nazôréen pour toujours, pas un en moins, pas un en plus !

 

Dans le vocabulaire familier, « apôtre » désigne une personne qui va écouter aveuglément son maître à penser et qui propage activement ses idées. Saül de Tarse a donc propagé activement les enseignements, faits et gestes de son « Maître à Penser » qu’était Jésus le Nazôréen.

 

 

 

Chapitre N° 20

 

Barnabé et Saül de Tarse un tandem efficace

 

Comme vous le savez je fais mon possible pour être le plus près possible de la vérité. Quand Paul est renvoyé dans  « ses foyers » par les Apôtres Pierre, Jacques d’Alphée et les Juifs de Jérusalem nous sommes en l’an 41-42 puisque Paul vient de sortir de sa retraite arabique et que c’est en l’an 37-38 qu’il fut pris de cécité sur la route de Damas.

 

Là, maintenant, je me retrouve avec un sacré problème de chronologie suite aux écrits de Barnabé et de Paul. En effet, d’après les Actes des Apôtres, Barnabé ira chercher Paul, Saül de Tarse huit ans plus tard.

 

Les Actes des Apôtres XI : 22-26   — Les actions qui se passèrent avant : les hébreux qui étaient en Judée apprirent que les nations aussi accueillirent la parole d’El-Shaddaï et quand Pierre arriva à Jérusalem il fut pris à partie par ceux de la circoncision.

 

Autre écrits : «  Pierre donc, après assez longtemps, voulut aller à Jérusalem et, après avoir parlé aux frères et les avoir affermis, il s’en alla, faisant beaucoup de discours dans les campagnes, instruisant les gens. Quand il arriva et qu’il annonça la grâce d’El-Shaddaï, ceux de la circoncision le prirent à partie. »

 

Pierre fit un exposé expliquant qu’il avait eu une vision où, étant dans la ville de Joppé, une nappe descendit du ciel, avec toutes sortes d’animaux, quadrupèdes, fauves, reptiles, oiseaux du ciel, et une voix me disait « Pierre immole et mange ! » Je me rebellais car jamais je n’ai fait entrer dans ma bouche des aliments impurs, mais trois fois de suite la voix me dit la même chose ajoutant « Ne déclare pas profane ce qu’El-Shaddaï a déclaré pur ! »

 

Puis tout fut retiré du ciel et voilà que trois humains venus de Césarée se présentent devant la maison ou nous étions. Par l’Esprit je fus conseillé de suivre ces hommes et nous entrâmes dans la maison avec six frères. L’homme de la maison nous conta comment un Ange lui conseilla de venir me chercher. Je commençais à disserter quand l’Esprit, le souffle d’Intelligence tomba sur eux comme nous à la Pentecôte et là, je me souvins des paroles de Jésus le Nazaréen :

 

« Jean vous baptisera dans l’eau, mais mon Père vous baptisera dans l’immersion de son Esprit sain en  recevant le « Souffle d’Intelligence » » — (Actes des Apôtres XI : 1-16)

 

Les Actes des Apôtres XI : 17

 

« Si donc EL-SHADDAÏ leur a accordé le même don qu’à nous, pour avoir cru au Seigneur Jésus Christ, qui étais-je, moi, pour faire obstacle à EL-SHADDAÏ ».

 

Après la lapidation d’Étienne beaucoup d’hellénistes furent dispersés dans le Bassin Méditerranéen, Phénicie, partie de terre en Palestine qui longe la mer, Chypre, Antioche troisième grande ville de l’empire Romain après Rome et Alexandrie et ils ne parlaient à personne du Royaume d’EL-SHADDAÏ, si ce n’est qu’aux hébreux.

 

Les Actes des Apôtres XI : 20

 

« Il y avait toutefois parmi eux quelques Chypriotes et Cyrénéens qui, venus à Antioche, s’adressaient aussi aux Grecs, leur annonçant la Bonne Nouvelle du Seigneur Jésus. » 

 

Saül de Tarse est toujours isolé dans sa ville natale en Cilicie

 

Les Actes des Apôtres XI : 22-26   

 

La nouvelle en vint aux oreilles de l’Église de Jérusalem, et l’on envoya Barnabé à Antioche.

 

Lorsqu’il arriva et qu’il vit la grâce accordée par El-Shaddaï, il s’en réjouit et les encouragea tous à demeurer, d’un cœur ferme, fidèles au Seigneur ; car c’était un homme de bien, rempli de l’Esprit Saint et de foi. Une foule considérable s’adjoignit ainsi au Seigneur.

 

Barnabé partit alors chercher Saul à Tarse.

 

L’ayant trouvé, il l’amena à Antioche. Toute une année durant ils vécurent ensemble dans l’Église et y instruisirent une foule considérable. C’est à Antioche que, pour la première fois, les disciples reçurent le nom de  « chrétiens ».

 

Dans ces versets il existe plusieurs anomalies, pour diriger l’esprit de la Lectrice, du Lecteur, vers de fausses informations. Je ne reviens pas sur « l’Esprit-Saint » que le Nouveau Testament met à toutes les sauces. Je réitère quand même sur « l’Esprit » : le terme « Esprit » est en premier ce que l’humain nomme « Intelligence » qui n’est pas répartie égalitairement, mais c’est aussi l’amalgame réflexion, raisonnement, pensé, sentiments, cœur, pensés de penser, oui tout cela ensemble représente « l’Esprit », chose éphémère qui se tient grâce à notre cerveau mais qui s’envole à la première « bise », au premier coup de vent.

 

En deuxième le vocable « chrétien » est un mensonge du christianisme ; en effet, nous savons que les Actes des Apôtres furent écrit par Luc après la destruction du « Second Temple »

 

Le premier à avoir employé ce mot « chrétien » est Polycarpe de Smyrne avec le proconsul romain Statius Quadratus : Martyre de Polycarpe IX : 3 à X : 2

 

3. Le proconsul Statius Quadratus, sous Marc Aurel empereur romain insistait et disait :

 

« Jure, et je te laisse aller, maudis le Christ ! »

 

Polycarpe répondit :

 

« Il y a quatre-vingt six ans que je le sers, et il ne m’a fait aucun mal ; comment pourrais-je blasphémer mon roi qui m’a sauvé ? »

 

X : 1. Et comme il insistait encore et disait :

 

« Jure par la fortune de César ! »

 

Polycarpe répondit :

 

« Si tu t’imagines que je vais jurer par la fortune de César, comme tu dis, et si tu fais semblant de ne pas savoir qui je suis, écoute je te le dis franchement : Je suis chrétien.Et si tu veux apprendre de moi la doctrine du christianisme, donne-moi un jour, et écoute-moi. »

 

2. Le proconsul répondit :

 

 « Persuade cela au peuple ! »

 

Nous sommes en l’an 155 de l’EC., quand Polycarpe est emmené à Rome pour être dévoré par les fauves dans l’arène. La première fois que le terme « chrétien » fut employé est à cette date d’où cette impossibilité biblique qu’il y a dans les Actes des Apôtres dans le chapitre XI, à la fin du verset 26.

 

Pour le moment nous ignorons le temps passé entre le retour de Paul à Tarse et le jour où Barnabé vient à Tarse pour emmener Saül à Antioche. Alors continuons la lecture de la Bible !

 

Les Actes des Apôtres XI : 27-30

 

« En ces jours-là, des prophètes descendirent de Jérusalem à Antioche.
L’un d’eux, nommé Agabus, se leva et, sous l’action de l’Esprit, se mit à annoncer qu’il y aurait une grande famine dans tout l’univers. C’est celle qui se produisit sous Claude.

 

Les disciples décidèrent alors d’envoyer, chacun selon ses moyens, des secours aux frères de Judée ; ce qu’ils firent, en les envoyant aux anciens par l’entremise de Barnabé et de Saül. »

 

Saül de Tarse affirme n’être monté à Jérusalem que quatorze ans après la première visite qu’il avait faite après sa retraite désertique en Arabie chez les Nabatéens soit pour mémoire en l’an 41-42. L’empereur romain Claude commença son règne en l’an 41 de l’EC et décéda en l’an 54 de J-C. C’est sous son règne qu’il y eut une famine en Palestine de 46 à 48

 

Donc sa première visite à Jérusalem fut en l’an 41-42 et il reviendra dans cette ville qu’en l’an 56 ce qui devient impossible si l’on se réfère aux Actes des Apôtres, tout comme sa première rencontre avec Barnabé qui ce situerait vers l’an 50. Cette impossibilité est confirmé par la famine qui eut lieu en Judée, Galilée, Samarie, Damas en l’an 46 à 48, où les Écrits de Luc prouve que Barnabé et Saül de Tarse se connaissait déjà.

 

Je vais essayer de trouver des dates historiques logiques puisque nous avons une date de référence qui se trouve être la famine de 46-48 en Palestine sous l’Empereur Romain Claude.

 

Les Actes des Apôtres XI : 20-22

 

« Il y avait toutefois parmi eux quelques Chypriotes et Cyrénéens qui, venus à Antioche, s’adressaient aussi aux Grecs, leur annonçant la Bonne Nouvelle du Seigneur Jésus.

 

La main du Seigneur les secondait, et grand fut le nombre de ceux qui embrassèrent la foi et se convertirent au Seigneur.

 

La nouvelle en vint aux oreilles de l’Église de Jérusalem, et l’on envoya Barnabé à Antioche. »

 

De Jérusalem les Apôtres envoyèrent Barnabé à Antioche pour une inspection. Nous sommes en l’an 44. Dans le courant de la même année Hérode Agrippa Ier entreprit de malmener « l’Assemblée des Nazôréens » de Jérusalem, faisant décapiter le fils ainé des Zébédée, Jacques dit le Majeur, frère de l’Apôtre Jean, et voyant que cela plaisait aux Juifs, c’est le Sanhédrin, il fit arrêter Pierre le jour des « Azymes » pour qu’il soit juger après la Pâque. C’est cette année là que Pierre fut délivré miraculeusement par un Ange d’EL-SHADDAÏ. Actes des Apôtres XII : 6-10

 

« Or la nuit même avant le jour où Hérode devait le faire comparaître, Pierre était endormi entre deux soldats ; deux chaînes le liaient et, devant la porte, des sentinelles gardaient la prison.

 

Soudain, l’ange du Seigneur survint, et le cachot fut inondé de lumière. L’ange frappa Pierre au côté et le fit lever :

 

« Debout ! Vite ! » dit-il. Et les chaînes lui tombèrent des mains.

 

L’ange lui dit alors :

 

 « Mets ta ceinture et chausse tes sandales ! » 

 

Ce qu’il fit. Il lui dit encore :

 

« Jette ton manteau sur tes épaules et suis-moi ! »

 

Pierre sortit, et il le suivait ; il ne se rendait pas compte que c’était vrai, ce qui se faisait par l’ange, mais il se figurait avoir une vision.

 

Ils franchirent ainsi un premier poste de garde, puis un second, et parvinrent à la porte de fer qui donne sur la ville. D’elle-même, elle s’ouvrit devant eux. Ils sortirent, allèrent jusqu’au bout d’une rue, puis brusquement l’ange le quitta.

 

Alors Pierre, revenant à lui, dit :

 

« Maintenant je sais réellement que le Seigneur a envoyé son ange et m’a arraché aux mains d’Hérode et à tout ce qu’attendait le peuple des Juifs. » »

 

Hérode Agrippa Ier successeur d’Hérode Antipas, devait sa royauté de la Palestine en l’an 41, aux faveurs de l’Empereur Romain Claude dont le règne fut de l’an 41 à l’an 54. Revenant à l’an 44 c’est dans cette année, que ce prenant pour un « Dieu », Hérode Agrippa mourut rongé par les vers.

 

Toujours cette même année 44, Barnabé ayant entendu parler de Saül de Tarse décida d’aller l’arracher à son isolement, le présentant  aux trois piliers de l’Assemblée des Nazôréens de Jérusalem, Pierre, Jacques le Juste et Jean Zébédée celui que Jésus aimait le plus au point de lui confier sa Mère, Marie quand il respirait encore sur la croix, sous un autre jour.

 

Barnabé jouera un très grand rôle dans la vie de Paul. C’est grâce à lui que « l’apôtre, l’envoyé » des Nations entrera dans le cercle des disciples et qu’il devint un pilier de la mouvance de Jésus le Nazôréen que l’on nommera deux siècles plus tard « le christianisme ». A la suite de cette rencontre, se développera entre Barnabé et Paul l’une des amitiés les plus fécondes de l’histoire de l’Église.

 

Barnabé et Saül de Tarse évangélisent à Antioche de Syrie les hébreux en premier, ceux de la « Diaspora », avec ceux que l’on surnomme les hellénistes, mais aussi les grecs et tous ceux de toutes les Nations qui sont prêt à écouter la Bonne Nouvelle de la résurrection et du royaume d’EL-SHADDAÏ.

 

Voici le début de l’an 45, Barnabé, avec Jean surnommé Marc, cousin de ce dernier et Saül de Tarse font les préparatifs pour embarquer à Séleucie port qui est à vingt-cinq kilomètres d’Antioche.

 

Quand je vous écris qu’il faut être prudent avec les textes du Nouveau Testament dans ce chapitre XIII : 1-3 vous en avez une preuve flagrante. Exemple le verset 2 avec un Esprit-Saint qui est comme une personne, parlant et œuvrant, donc cela devient un spectre, et ce spectre à quelle image ?… Je vous laisse le soin d’ouvrir une Bible et de lire au chapitre treize les versets un à trois, dans les Actes de Apôtres, et pourquoi pas les suivant !

 

Sachant que l’Esprit est éphémère, invisible, translucide, comme le vent, exemple ma réflexion, mon raisonnement que je couche sur le papier pour que vous, Lectrices, Lecteurs, vous en preniez connaissance, car si je ne fais pas cette action comment connaîtriez-vous mon « Esprit » ?

 

Là, je peux même écrire : « par mon Esprit Sain, j’essaie de vous guider sur le chemin d’El-Shaddaï. »

 

Je peux certifier qu’EL-SHADDAÏ guide mon « Esprit » et mon « Esprit » c’est ma façon de penser, de réfléchir, de raisonner avec intelligence, mais l’intelligence n’est pas une chose répartie égalitairement et je serai à même d’expliquer certaine chose spirituelle et pas d’autres, tandis que vous, vous aurez l’intelligence de compréhension sur ce que moi je ne pourrai définir. Donc ce Dieu seul et unique me guide par un « Esprit SAIN »

 

Barnabé et Paul, Saül de Tarse, restèrent ensemble une bonne année, voir plus, Barnabé étant plus vieux que Paul. Ayant beaucoup plus de connaissance sur la vie de Jésus le Nazaréen et des Apôtres, Barnabé pendant cette année enseigna Paul. Ils firent ensemble et avec Marc l’évangéliste, un premier voyage express passant par l’ile de Chypre, lieu de naissance de Barnabé, évangélisant les ports de Salamine et Paphos, puis ils prirent la direction de la Pamphylie ou ils prêchèrent dans la synagogue de Pergé en premier aux Juifs, puis aux Juifs hellénistes, aux grecs et aux humains des nations. Toujours dans les synagogues et les Juifs, Juifs hellénistes et prosélytes, ils annoncèrent l’évangile dans les villes comme Iconium, Lycaonie, Lystres, Derbé, puis a Antioche de Pisidie ou souvent ils durent partir précipitamment. Marc se sépara d’eux à Perché prenant le bateau pour Jérusalem, Barnabé et Paul retournant à Antioche de Syrie.

 

C’est à leur retour qu’ils s’occupèrent à trouver des vivres et à les charger sur un bateau pour approvisionner en nourriture « les frères » de Jérusalem mais aussi en Judée, Galilée, Samarie où une famine commençait et devait durer trois années.

 

La lecture est finie, alors je souhaite que ce texte vous soit bénéfique, et que l’Esprit Sain d’EL-SHADDAÏ remplisse votre « Esprit » dans votre boite crânienne et votre cœur, pour que vous deveniez ses « Enfants » afin que le jour fatidique vous soyez prêt à le passer sachant que maintenant la vie éternelle tellement promise est enfin là, et que si par accident vous deviez mourir la résurrection sera au rendez-vous dans l’heure suivante.

 

Portez-vous bien ! Prenez soin de vous et de votre maisonnée !

 

Salutations cordiales !

 

Sig JP.G. dit « GRANDELOUPO »

 

Nom, Enseig. Chap. N°19 – Mouvance de Jésus le Nazôréen

Posté : 31 mai, 2015 @ 6:44 dans Enseignements de Jésus le Nazôréen, Nom | Pas de commentaires »

Hist. Nom : Jésus le Nazôréen – Ses Enseignements

 

Avant de commencer votre lecture,  par votre « Esprit », transportez-vous à l’époque de ces humains qu’étaient les Apôtres et Disciples de Jésus le Nazôréen. Les Apôtres vivent dans un pays occupé par une force étrangère importante. Les Douze Apôtres commencent par prêcher dans les synagogues de Jérusalem, Judée, Galilée, Samarie faisant des « Disciples » de « la Voie de Jésus le Nazôréen » parmi les hébreux, je n’aime pas trop le terme « juif » sauf quand je parle du Sanhédrin qui fait la guerre à cette « mouvance ». En effet, les Juifs essayèrent d’éradiquer la jeune « Assemblée de messianistes » en les pourchassant afin de leur donner la mort. Malheureusement en agissant ainsi, involontairement ces Prêtres font de la publicité sur cette mouvance de Jésus le Nazôréen.

Saül de Tarse était un pharisien zélé qui pourchassait sans vergogne femmes, enfants, vieillards pour qu’ils fussent lapidés à la sortie de la ville comme le fut Étienne à Jérusalem.

Il ne faut pas oublier, que l’humain était beaucoup plus intelligent à cette époque qu’à notre ère du XXIème siècle.

Pourquoi ? 

Le sang !  

Le sang c’est la vie, mais aussi la génétique !

L’humain quand il fut chassé du Territoire d’Éden était parfait. La tare de la mort donc le changement génétique s’accroissait au fur et à mesure que l’humain se reproduisait. Il y a deux mille ans, à l’ère de Jésus le Nazôréen, si un frère et une sœur commettait l’inceste et que de cette union venait une progéniture, cet enfant n’était pas trisomique comme il le serait aujourd’hui. En terme vulgaire, le sang de l’humain sur toute la Terre était beaucoup plus propre il y a deux mille ans qu’il ne l’ait de nos jours et cela s’aggrave à une vitesse folle puisque en un siècle nous sommes passés de un milliard huit en 1914, à sept milliards d’humains en 2014.

Ce que je viens d’écrire est malheureusement une réalité ! Donc l’humain inexorablement va vers son anéantissement,  et je vois difficilement EL-SHADDAÏ laisser sa création se suicider !

Là, je vous laisse réfléchir sur ce que je viens d’écrire, qui, je réitère, est une réalité !

 

Dernières phrases du chapitre précédent

Pierre et Jacques d’Alphée enseignèrent Saül de Tarse sur la communauté de la mouvance de Jésus le Nazaréenque l’on nommait « Assemblée » ou « Église » en grecque qui était guidée par des « Presbytres ou Anciens » et c’est les Anciens qui au moment du repas Pascal, c’est-à-dire une fois par an au moment de la Pâque, rendaient grâce en rompant le pain, et en servant le vin répétant les paroles de Jésus le Nazaréen. Ils ne faisaient pas cela tous les jours comme la chrétienté le fait.

Le début de cette mouvance pour le royaume d’EL-SHADDAÏ, était frais, enthousiaste, gauche, insouciant, fonctionnant avec une grande sincérité et une foi solide comme le roc et cela se faisait sentir par les adeptes croissants à Jérusalem, mais aussi dans les contrées et villes avoisinantes et cela déplaisait énormément au groupe sacerdotale Juif, le Sanhédrin qui cherchait un moyen pour éradiquer cette nouvelle mouvance avec des hommes de conviction comme Saül de Tarse qui arrêtaient et emprisonnaient hommes, femmes, enfants, vieillards de la mouvance de Jésus le Nazôréen, les jetant hors de la ville et les lapidaient.

 

Chapitre N° 19

Mouvance de Jésus le Nazaréen

Mais rien n’arrête l’essor de la « Parole », car à cette époque les humains se réunissaient dans des maisons de quartier pour prier et pour mettre tout en commun car c’est le cœur qui parle et l’on improvise beaucoup pour que tout le monde mange à sa faim et qu’il n’y ait pas de pauvre.

Les Actes des Apôtres IV : 32

 En ce temps-là « la multitude des croyants n’avait qu’un cœur et qu’une âme, nul ne disait sien ce qui lui appartenait, mais entre eux tout était commun. »

C’est aussi à la naissance de ce mouvement partant de Jérusalem sous l’autorité de Jacques d’Alphée dit « le Juste, le Petit, cousin du Seigneur » que quelques mois après la crucifixion de Jésus le Nazôréen la jalousie et le mécontentement s’installât entre les hébreux de Palestine et les juifs hellénisants qui estimaient être moins bien servis dans les distributions de soupe. Les Apôtres choisirent parmi les mécontents sept hommes pour assurer le « Service des Tables »

Les Actes des Apôtres VI : 1-5

« En ces jours-là, comme le nombre des disciples augmentait, il y eut des murmures chez les Hellénistes contre les Hébreux. Dans le service quotidien, disaient-ils, on négligeait leurs veuves.

Les Douze convoquèrent alors l’assemblée des disciples et leur dirent :

« Il ne sied pas que nous délaissions la parole d’EL-SHADDAÏ pour servir aux tables. Cherchez plutôt parmi vous, frères, sept hommes de bonne réputation, remplis de l’Esprit et de sagesse, et nous les préposerons à cet office ; quant à nous, nous resterons assidus à la prière et au service de la parole. »

La proposition plut à toute l’assemblée, et l’on choisit Étienne, homme rempli de foi et de l’Esprit Saint, Philippe, Prochore, Nicanor, Timon, Parménas et Nicolas, prosélyte d’Antioche. »

Les Hellénistes ou Hellénisants étaient des Juifs qui, vivant au contact du monde grec, en avaient plus où moins adopté la langue, la culture et les modes de vie. Ils avaient leurs synagogues et le droit d’y lire la Bible en grec. Les Hébreux étaient des Juifs de la stricte observance dans le service journalier et particulièrement le « Service des Tables. »

Comme souvent dans les textes du Nouveau Testament les ajouts de copiste sont évident la preuve ci-dessus à la dernière phrase « La proposition plut à toute l’assemblée, et l’on choisit Étienne, homme rempli de foi et de l’Esprit Saint, //… »L’Esprit est un « Esprit » de sanctification et non d’Intelligence, donc il n’est pas pur. En premier considérons que nous gardions l’ensemble de mots « Esprit Saint », nous devrions l’écrire ainsi « Esprit SAIN », et là étrangement l’Esprit est une « Intelligence » car propre, pur, sans tache, cristallin. Il y a aussi cette écriture « La proposition plut à toute l’assemblée, et l’on choisit Étienne, homme de foi, Philippe, Prochore … » Là, la lecture est claire, limpide !

«//rempli et de l’Esprit Saint » sont des mots ajoutés par des copistes sans doute zélés, mais qui changent complètement le sens de la phrase, je viens de vous le prouver et l’Esprit SAIN d’EL-SHADDAÏ me sert de témoin indémontable.

Comment était rendu au commencement de « La Voie de Jésus le Nazôréen » ce que la chrétienté nomme « Eucharistie » ? Comme déjà expliqué, les humains qui suivaient spirituellement les enseignements de Jésus le Nazôréen et qui bien entendu étaient baptisés mettaient tout en commun et prenaient les repas ensemble.

Voici les explications décrites dans la Didaché ou l’Enseignement des Douze Apôtres IX : 1-5

1. – Quant à l’eucharistie, faites ainsi vos actions de grâce. D’abord pour la coupe :
2. – «  Nous Te rendons grâce, notre Père, pour la sainte vigne de David Ton serviteur que Tu nous a fait connaître par Jésus Ton Enfant.

A Toi la gloire pour les siècles. »

3. – Pour la fraction du pain :

 « Nous Te rendons grâces, notre Père, pour la vie et la connaissance que Tu nous a révélés par Jésus Ton Enfant.

A Toi la gloire pour les siècles. »

4. – De même que ce pain rompu était dispersé sur les collines et que, rassemblé, il est devenu un tout, qu’ainsi soit rassemblée ton Église des extrémités de la terre dans Ton Royaume.

Car à Toi sont la gloire et la puissance par Jésus-Christ pour les siècles. »

5. – Que personne ne mange ni ne boive de votre eucharistie sinon ceux qui ont été baptisés au nom du Seigneur, car c’est à ce sujet que le Seigneur a dit : « Ne donnez pas ce qui est sain aux chiens. »

Je tiens à vous prévenir, vous mes semblables, Lectrices et Lecteurs, que volontairement j’ai supprimé le « t » de « saint » afin que la phrase ait vraiment le sens, qui lui soit propre, sachant que « sain-t » avec un « t » signifie sanctifier, vénérer, adorer, glorifier.

Enseignement des Douze Apôtres X : 1-2

1. Après vous être rassasiés, rendez grâces ainsi :

« Nous te rendons grâces, Père saint, pour ton saint Nom que tu as fait habiter dans nos cœurs et pour la connaissance et la foi et l’immortalité que tu nous as révélées par Jésus Ton Enfant.

A Toi la gloire pour les siècles. »
2. – C’est Toi, Maître tout puissant, qui a créé toutes choses à cause de Ton Nom, qui as donné la nourriture et le breuvage aux hommes pour qu’ils en jouissent, afin qu’ils te rendent grâces.

Mais à nous tu as daigné accorder une nourriture et un breuvage spirituels et la vie éternelle par Ton Enfant.

Avant toutes choses nous Te rendons grâces parce que Tu es puissant, à Toi la gloire pour les siècles.

Par ces écrits de la Didaché que constatez-vous ?

Les premiers humains de la « mouvance de Jésus le Nazôréen » priaient le Père EL-SHADDAÏ en premier et rendaient « grâce à Lui », notre Père. Ces écrits confirment qu’il n’y a qu’un « Dieu » le Pèreet qu’ils devaient connaître son « Nom » puisqu’il est écrit « ton saint nom », et en plus ces textes prouvent que son « Nom » est glorifier par son Enfant Jésus le Nazôréen. L’enseignement était pur, la « Trinité » n’existait pas encore, donc pas de Dieu Père, Fils, Saint-Esprit.

Je reviendrai sur l’enseignement de la Didaché !

Arrivé à Jérusalem, Paul se retrouve cependant dans une situation difficile, aussi bien avec les Juifs orthodoxes qu’avec les Nazôréens. Tous se méfient de lui et l’évitent le plus possible. Actes des Apôtres IX : 26

« Arrivé à Jérusalem, il essayait de se joindre aux disciples, mais tous en avaient peur, ne croyant pas qu’il fût vraiment disciple. »

Saül de Tarse ne resta pas quinze jours à Jérusalem toujours avec Pierre et Jacques car il était de caractère combatif et expansif, il fallait qu’il bouge. Il voulait rendre témoignage des enseignements de Jésus le Nazôréen, de ses faits et gestes, alors il allait à la synagogue et avec des juifs de la diaspora hébreux et hellénistes il entamait des débats extrêmement violent et orageux qu’il s’en fallut de peu qu’il ne soit mis à mort par lapidation, comme Étienne

Le groupe des disciples du Messie tremblait pour sa vie, mais également pour la leur. Ils avaient évité jusque-là tout conflit avec les pharisiens, dont un nombre assez important était venu les rejoindre

Les temps étaient troublés et la petite « Assemblée » de Jérusalem que l’on nommait aussi « Église » et plus généralement « mouvance de Jésus le Nazôréen » était menacée. Tout différend, tout désaccord se réglait avec le couteau et le poignard. Paul était un danger pour cette communauté fragile et craintive. Son caractère inégal et provocateur risquait de déclencher une persécution générale

Les Actes des Apôtres IX : 28-30

 « Dès lors il allait et venait avec eux dans Jérusalem, prêchant avec assurance au nom du Seigneur. Il s’adressait aussi aux Hellénistes et discutait avec eux; mais ceux-ci machinaient sa perte. L’ayant su, les frères le ramenèrent à Césarée, d’où ils le firent partir pour Tarse. » 

Son action se termina donc par un échec plus cuisant encore que celui de Damas. On l’obligea à quitter la ville et le texte ajoute qu’après le départ de Paul, la communauté chrétienne a joui d’une période de tranquillité.

Les Actes des Apôtres IX : 31

« Cependant les Églises jouissaient de la paix dans toute la Judée, la Galilée et la Samarie; elles s’édifiaient et vivaient dans la crainte du Seigneur, et elles étaient comblées de la consolation du Saint Esprit. »

Se sont des petits versets comme celui-ci, que moi le « Païen » je considère mutilés, qui sournoisement vous font croire à un « Saint-Esprit » qui ressemblerait à un humain. Pour changer cela il suffit de supprimer le « t » de « saint ». Je réitère « saint » écrit ainsi a le sens de sanctification, mais avec « Sain Esprit » écrit ainsi les « Assemblées » étaient comblées par la consolation d’un esprit qui n’est plus, sous-entendu, une personne, mais « une intelligence » car « l’Esprit » est propre, sans tache, pur, transparent.

Reconnaissez, vous mes semblables, que je suis dans une logique pure, car en plus ici le terme « Seigneur » remplace EL-SHADDAÏ, Dieu pour les chrétiens.

Cette remarque et constatation étant faite je continue !

Il fut interdit à Saül de Tarse dit « Paul » de s’arrêter pour visiter les communautés de la côte comme Césarée. Il embarqua à Tyr ou à Sidon pour se rendre en Séleucie près d’Antioche de Syrie, puis à Tarse sa ville natale en Cilicie.

Ensuite je suis allé en Syrie et en Cilicie, mais j’étais personnellement inconnu des Églises de Judée, Samarie qui sont dans la Voie de Jésus le Nazaréen. On y entendait seulement dire que le persécuteur de naguère annonçait maintenant la foi qu’alors il voulait détruire. — Et elles glorifiaient El-Shaddaï à mon sujet.–  (Épître aux Galates I : 21-24)

Là aussi, il y a ce rajout de copiste qui ne veut absolument rien dire : « Et elles glorifiaient El-Shaddaï à mon sujet. » et pourquoi ces Assemblées ou Églises vénèreraient El-Shaddaï au sujet d’un humain que ces « mouvances de Jésus le Nazôréen » ne connaissent pas ? … Bizarre ! … !

Pour Paul, Saül de Tarse échec à Damas, échec à Jérusalem, échec à Césarée, ce n’est pas très reluisant, et ce n’est que le début.

L’Apôtre Jacques d’Alphée que les écrits du Nouveau Testament déclarent sournoisement « Frère de Jésus le Nazaréen » alors que tous les écrivains théologiens, historiens, exégètes, savent impertinemment que cela est faux, reçut Paul à Jérusalem une première fois, quand ce dernier était hébergé par l’Apôtre Pierre après sa retraite en Arabie et son arrêt à Damas et cela se passe dans les années 41-42 de l’EC.

Jacques appelé aussi le Juste, le Petit et bien sûr le Mineur était un cousin germain de Jésus le Nazôréen et son influence sur la petite communauté de la « mouvance de Jésus le Nazôréen » à Jérusalem sera considérable, surtout quand Pierre s’éloignera de cette ville pour devenir Évêque d’Antioche, pour remplacer Évode, puis de Rome. Jacques fidèle aux rituels de son peuple, aux Lois de Moïse et surtout à l’enseignement de Jésus le Nazaréen, rendra la mission de Paul difficile car le jour viendra où ce dernier trouvera Jacques et ses Disciples sur sa route, acharnés à anéantir les effets de sa prédication.

Voilà une quinzaine d’année que Jésus le Nazaréen est décédé par la torture romaine de la crucifixion et « la Voie de Jésus le Nazaréen » fait de plus en plus de croyant en Palestine, puis en Syrie, spécialement à Antioche et de l’autre coté à Alexandrie ou une communauté importante de Juifs hellénistes vivent. Les Apôtres ne sont pas parfaits et quand ils se réunissent les discussions sont houleuses car chacun comprend l’enseignement de Jésus le Nazaréen différemment.

Viens se greffer à cela un homme persécuteur de la secte de « la Voie de Jésus le Nazôréen », ou de la « mouvance de Jésus le Nazôréen ou Nazaréen » qui après un « miracle » sur la route de Damas où il est aveugle pendant trois jours et trois nuits, quand il recouvrira la vue, il se fera baptiser, puis partira en retraite trois ans dans le désert arabique où par l’Esprit il recevra un enseignement de toute la vie de Jésus le Nazôréen et deviendra un « apôtre » dans le terme « envoyé », et sera sans doute le plus grand « Disciple » de Jésus le Nazôréen.

Méfiant, craintif envers cet homme Saül de Tarse, les Apôtres qui commencent par évangéliser ceux de leur race en Palestine et les pays limitrophes l’expédient dans sa ville natale de Tarse.

Paul se sent rejeté de tous, surtout des Disciples de Jésus le Nazôréen, de ceux qui ont réellement connus et côtoyés ce dernier.

Jésus le Nazaréen avait choisi parmi les hébreux soixante-douze Disciples et dans ce groupe d’humains il en avait choisi douze qui seraient ses « Apôtres ».  Dans ce groupe de soixante il y avait des humains qui étaient venu vers Jésus le Nazaréen et ses Apôtres avec une grande conviction  au point de vendre leur champ et de déposer cette somme aux pieds de ceux-ci tel que Joseph, lévite d’origine cypriote que les Apôtres surnommèrent Barnabé qui signifie « fils de consolation ou fils d’encouragement ». – Actes des Apôtres IV : 36

D’après les Actes des Apôtres XIV : 14 Barnabé serait le treizième « Apôtres » et Paul le quatorzième. Ce que j’ai écrit pour l’un est valable pour l’autre, à la seul différence c’est que c’est Luc qui donne le titre « d’apôtre » à Barnabé, tandis que c’est Saül de Tarse lui-même qui ce donne le titre « d’apôtre », mais le terme « apôtre » est à prendre dans le sens « d’envoyé », rien à voir avec le nom « d’Apôtre » des Douze, car il n’y aura que douze « Apôtres » de Jésus le Nazôréen pour toujours, pas un en moins, pas un en plus !

Dans le vocabulaire familier, « apôtre » désigne une personne qui va écouter aveuglément son maître à penser et qui propage activement ses idées. Saül de Tarse a donc propagé activement les enseignements, faits et gestes de son « Maître à Penser » qu’était Jésus le Nazôréen.

Le temps de chercher, le temps d’écrire, et je suis à vous dans quelques jours. En attendant portez-vous bien et prenez soins de vous !

Salutations cordiales !

Sig: JP.G. dit « GRAND-LOUP » ou « GRANDELOUPO »

Nom et Enseign. Chap. N° 18 – Pierre enseigne Saül de Tarce

Posté : 25 mai, 2015 @ 11:39 dans Enseignements de Jésus le Nazôréen, Nom | Pas de commentaires »

Rel-Paul et Barnabé à Antioche de Syrie

Hist. Nom : Jésus le Nazôréen – Ses Enseignements

 

Le crucifix objet de dévotion, inconnu à l’ère de Paul, car les premiers humains de la mouvance de Jésus le Nazôréen faisait attention à tout ce qui pourrait devenir idolâtre. Pendant un siècle et demi, soit cent cinquante ans ce mouvement de Jésus le Nazôréen essaya de rester pur et les humains qui avaient des responsabilités due à la force de leur foi et de leur connaissance restaient humble, c’est l’ère des « Pères Apostoliques ».

Comme ces premiers humains qui suivent l’enseignement de Jésus le Nazôréen, par mes écrits je tente de vous guider vers ce Dieu seul et unique, Père de Jésus le Nazaréen au sens propre du mot, puisque, Jésus fut engendré, tandis que nous « Humain », nous fûmes créé, sortie « tout droit d’un cerveau », donc inventé, mais quelle invention cette machine « Humaine », il n’y a pas plus beau et plus complexe dans tout l’Univers !…

N’oublions jamais, nous sommes façonnés à l’image, au reflet, à la ressemblance de notre Créateur et de son enfant dans les Cieux, voilà pourquoi EL-SHADDAÏ dit « faisons », mais son fils engendré n’est pas là, tout comme le premier incorporel façonné, mais des chefs des Anges sont là, comme témoin tel que Michel, Gabriel, Ouriel, Vevriel, Raphael, etc, voilà pourquoi nous possédons un cerveau ordinateur magnifique qui commande toutes les actions de vie automatisé comme les poumons, cœur, foie, éjection des excréments, comme les animaux, bêtes et bestioles, mais en plus pour nous différencier, comme notre créateur nous possédons un « Esprit » qui loge dans le cerveau et qui fonctionne avec le cœur, car notre « Créateur » lui aussi possède un cœur siège des sentiments.

 

Dernières phrases du chapitre précédent

Ceci est la version de Luc qui accuse les Juifs du complot. Paul, de son côté, croit que ce sont les autorités civiles qui en veulent à sa vie : « A Damas, l’ethnarque du roi Arétas IV faisait garder la ville pour m’arrêter et c’est par une fenêtre, dans un panier, qu’on me laissa glisser le long de la muraille, et ainsi j’échappai à ses mains. » (II Corinthiens XI : 32)

Cette conspiration contre Paul est probablement orchestrée par les deux groupes, c’est à dire par les Juifs avec l’appui des autorités de la ville.

À partir d’une maison qui appartenait à un Nazôréen, Paul se blottit dans un grand panier et on le laisse descendre le long du mur au moyen de cordes solides. Arrivé en bas, il se dégage et, après avoir traversé les jardins, les canaux d’irrigation et les cours de fermes, il atteint la route qui conduit vers le Sud, vers la « via maris », la route de la mer.

Il se rendra alors en Arabie pour trois ans.

Pour Paul, ce fut la première d’une série de nombreuses escapades qui l’obligeront à fuir de ville en ville pour sauver sa vie.

 

Chapitre N° 18

Pierre enseigne Saül

 

Après son séjour de trois ans en Arabie, Paul éprouvait le besoin de rencontrer les disciples de Jésus. Il devait apprendre à connaître tout ce que celui-ci avait dit sur les routes de Palestine, lors de ses apparitions après sa résurrection, ainsi que le miracle de la Pentecôte pour les « Douze ». Il avait tout à apprendre des faits et gestes de Jésus.

De plus il devait s’informer sur la pratique du culte dans la communauté de la mouvance de Jésus le Nazôréen à Jérusalem et se familiariser avec ce qui devenait une tradition pour l’enseignement, le baptême, et la Loi de Moïse.

Un rappel, les Apôtres étaient tous juifs et surtout suivait la confession des hébreux c’est-à-dire les « Livres de la Loi » dictée par EL-SHADDAÏ à Moïse, ajouté à ses Livres ceux des Prophètes comme Ézéchiel, Jérémie, et particulièrement Isaïe. Les Apôtres annoncèrent la « Bonne Nouvelle » en premier à la communauté hébraïque de Jérusalem, puis de Galilée, Judée, Samarie, ensuite Syrie, Moyen-Orient, Grèce, Italie avec Rome.

La cécité de « Paul » à lieu en l’an 38 de l’EC., et quand il revient à Jérusalem nous sommes en l’an 41- 42 de J-C. En effet le Roi des Nabatéens Arétas IV est décédé en l’an 40 de l’EC., et c’est son fils Malichos II qui lui succède.

Le terme « Chrétien » n’existe pas encore, il faudra attendre un siècle avant que le vocable soit employé pour la première fois et plus de deux siècles et demie avant que l’expression « Chrétien » ne soit dans le langage courant.

Je vous écris une partie de la vie de Saül de Tarse dit Paul car par ces Lettres et Épitres il représente à lui seul un tiers des écrits du Nouveau Testament, et beaucoup de ses « écrits » furent falsifiés par les copistes, par des ajouts, retranchements, changement des tournures de phrases, etc. Donc par des références historiques je vais essayer, avec l’aide d’El-Shaddaï, par son « Souffle d’Intelligence », si vous préférés « l’Intelligence », donc « l’Esprit » qu’il va m’apporter dans mon « Esprit », me guidant pour que je sois le plus près de la vérité par mes recherches et mon raisonnement.

Saül de Tarse connaissait l’araméen et l’hébreu. Sa langue natale était le grec de la « koiné », et c’était dans la traduction des « Septante » qu’il lisait la Bible. Il ajoute à son nom hébraïque Saül, le cognomen, le surnom de « Paulus ». Des études récentes font apparaître une maîtrise de la diatribe grecque, qui suppose une éducation sérieuse à Tarse, donc d’une famille aisée, possédant le droit de citer romain, pratique courante dans les familles juives de l’époque surtout chez les rabbins, qui leur permettait d’apprendre un métier manuel et Paul devait être selon les Actes des Apôtres tisserand, voir sellier, car il était à la fabrication des tentes.

Actes des Apôtres XVIII : 2-3

« Il y trouva un Juif nommé Aquilas, originaire du Pont, qui venait d’arriver d’Italie avec Priscille, sa femme, à la suite d’un édit de Claude qui ordonnait à tous les Juifs de s’éloigner de Rome. Il se lia avec eux, et, comme ils étaient du même métier, il demeura chez eux et y travailla. Ils étaient de leur état fabricants de tentes. »                                                                                

La conception que Paul a de Jésus le Nazôréen n’est pas le produit d’une spéculation religieuse, mais d’une révélation de 1’Esprit. En Arabie, sa nouvelle théologie a trouvé ses bases.

Pendant son séjour, à partir des Écritures qu’il connaît bien, Paul développe une nouvelle conception de Jésus et de la foi. Il comprend alors que le plan universel d’El-Shaddaï est adressé non seulement aux Juifs mais à toutes les nations. Paul, à proprement parlé, n’écrit pas un évangile comme Matthieu, Luc, Marc ou Jean, mais sa « Bonne Nouvelle » annoncée dans ses Lettres et Épîtres sera accessible aux juifs, aux grecs, comme aux païens des nations, qui viendront grossir le mouvement de la secte des Nazôréens.

Il découvre aussi le mystère de l’amour infini d’El-Shaddaï pour nous à travers le rejet de son peuple et l’immolation de son Fils engendré, non créé comme l’humain, par la torture romaine de la crucifixion, afin que ce dernier, trois jours après son décès, son Père, notre Père, le ressuscite d’entre les morts,  car par amour pour l’humain, la « Mort » première, due à la transgression volontaire des deux premiers humains, fut vaincu par un humain qui ayant résisté à toutes les attaques du Prince de la Terre, ayant vécu parfaitement sur cette Planète Bleue, donnant la réplique parfaite à Adam et Ève, pour que cet humain puisse lui aussi ressusciter, pour vivre éternellement sur une Nouvelle Terre, sous de Nouveaux Cieux.

Jésus le Nazaréen est le « Grand Guerrier » qui vainquît la Mort, avec l’Hadès et ses Ténèbres et qui, trois jours après son décès sur la croix, fut ressuscité par son Père et son Dieu, qui est notre Père et notre Dieu, (Jean XX : 17) monta aux Cieux et reçut par son Père, EL-SHADDAÏ son investiture comme Roi des Cieux avec les pleins pouvoirs pour gérer cette charge.

Paul prenait ainsi conscience de la volonté de Jésus de faire disparaître la barrière et le mur qui séparaient le judaïsme des autres nations.

L’idée fondamentale qui lui est révélée à Damas, est celle d’une intervention puissante d’El-Shaddaï  dans l’histoire, en la personne de Jésus venu sauver les hommes et non les condamner. Jésus est l’envoyé du Père, le messager de la bonne nouvelle, le Messie-Sauveur. L’amour que le Seigneur a pour Paul, le persécuteur, est offert à tous. Jésus est intervenu avec miséricorde dans sa vie et a rendu efficace le salut offert à l’humanité tout entière.

Paul est aussi profondément touché par l’abnégation, le dévouement, le sacrifice de Jésus, et la façon avec laquelle il remplit sa mission d’holocauste :

Épître aux Philippiens II : 6-10

« Lui, de condition divine, ne retint pas jalousement le rang qui l’égalait à EL-SHADDAÏ. Mais il s’anéantit lui-même, prenant la condition d’esclave, et devenant semblable aux hommes. S’étant comporté comme un homme, il s’humilia encore, obéissant jusqu’à la mort, et à la mort de la croix. »

Voilà le style de versets bibliques que je considère comme tronqués. Parlant de Jésus le Nazôréen, Saül de Tarse le pose comme étant de condition divine, ce qui n’est pas faux, par contre lui donner le même rang que son Père, EL-SHADDAÏ, là, la pensé est complètement caduque avec un manque complet de raisonnement sain de la part de Paul, car considérant Jésus le Nazaréen comme un Dieu cela supprime l’unicité de son Père qui déclare tout le long de la Bible qu’il n’existe qu’un seul et unique « Dieu », Lui ! Et pas un autre !

La dernière phrase ne veut rien dire de la manière qu’elle est écrite. Paul dit que Jésus le Nazôréen s’humilia par obéissance jusqu’à la mort – et à la mort de la croix ? qu’est-ce-que cela veut dire ? Personnellement je pense qu’il y a faute de syntaxe et que la fin du verset devrait être écrit comme ceci : « et à la mort sur la croix ! »

Épître aux Philippiens II : 9-11  

« Aussi EL-SHADDAÏ l’a-t-il exalté et lui a-t-il donné le Nom qui est au-dessus de tout nom, pour que tout, au nom de Jésus, s’agenouille, au plus haut des cieux, sur la terre et dans les enfers, et que toute langue proclame, de Jésus le Nazôréen, qu’il est Seigneur, à la gloire d’EL-SHADDAÏ le Père. »

Le « Nom » qu’El-Shaddaï a glorifié pour Jésus le Nazôréen ne peut-être que le plus beau c’est-à-dire « Fils », car ce Dieu a engendré Jésus le Nazôréen aux Cieux et il n’existe pas plus beau « nom » pour un père que de déclarer « Fils de » qui signifie bien engendré, et surtout pas ce « nom » de « Fils de Dieu », prôné par le christianisme, car de quel « Dieu » ? Par contre en dehors du Père il n’existe pas de plus beau « Nom » dans les Cieux, « Fils d’EL-SHADDAÏ », de la descendance d’EL-SHADDAÏ, le seul et unique Dieu de tout l’Univers. Et pour confirmer l’essai, comme le dit le jargon populaire, EL-SHADDAÏ engendra une seconde fois son Fils, mais cette fois-ci en tant qu’humain, passant par le spermatozoïde et l’ovule féminin,  avec le mystère de physique et chimie interne à la femelle, où des milliers de mains invisibles façonnent, sculptent, l’humain.

Pendant ces trois années de réflexion interne, au plus profond de son être Paul a pu mesurer le fardeau que Jésus portait, « ce chef-d’œuvre de l’amour d’EL-SHADDAÏ ». Certains commentateurs bibliques chrétiens en profiteront pour faire croire à leurs lecteurs que Saül de Tarse peindra la « Croix de Jésus-Christ » aux Galates, et la prêchera aux Corinthiens.

I Corinthiens II : 1-5

« Pour moi, quand je suis venu chez vous, frères, je ne suis pas venu vous annoncer le mystère d’EL-SHADDAÏ avec le prestige de la parole ou de la sagesse.

Non, je n’ai rien voulu savoir parmi vous, sinon Jésus Christ, et Jésus Christ crucifié.

Moi-même, je me suis présenté à vous faible, craintif et tout tremblant, et ma parole et mon message n’avaient rien des discours persuasifs de la sagesse ; c’était une démonstration d’Esprit et de puissance, pour que votre foi reposât, non sur la sagesse des hommes, mais sur la puissance d’EL-SHADDAÏ. »

Je me suis permis de poser les versets de « 1 à 5 » pour une meilleur compréhension de l’idée que se faisait le Disciple Paul. Pour moi, je ne vois rien qui pourrait dépeindre une « croix » en dehors de « Jésus-Christ crucifié ». En lisant juste cette phrase, nous pourrions penser qu’il y a deux Jésus-Christ, un normal et un autre crucifié.

Je tiens à réitérer que le mot « Christ » ne fut accolé à Jésus qu’à partir du IVème siècle après le Concile de Nicée en 325 de l’EC, avant sur les « Écrits » c’était Jésus de Nazareth, mais le plus souvent « Jésus le Nazôréen » comme ce dernier ce faisait nommer dans les « Évangiles » ou encore « Jésus le Nazaréen, Nazarénien »

Matthieu II : 22-23

« Mais, apprenant qu’Archélaüs régnait sur la Judée à la place d’Hérode son père, il craignit de s’y rendre ; averti en songe, il se retira dans la région de Galilée et vint s’établir dans une ville appelée Nazareth ; pour que s’accomplît l’oracle des prophètes :

Il sera appelé Nazôréen. »

Voyons voir maintenant avec l’Épître aux Galates III : 1

« O Galates sans intelligence, qui vous a ensorcelés ? A vos yeux pourtant ont été dépeints les traits de Jésus Christ en croix. »

En lisant bien ce verset comme celui qui est dans la première Lettre aux Corinthiens, je ne vois pas qu’il y ait une adoration de la Croix comme la chrétienté par ses textes en fait référence pour que les ouailles se signent devant cette dernière.

Après trois ans, Paul retourna à Damas et se présenta à la synagogue. Au grand étonnement des Juifs, il demanda la parole pour démontrer, en s’appuyant sur les textes des Prophètes, que Jésus était le Messie tant attendu et qu’il était vivant. Chez les Juifs orthodoxes, la colère se mit à gronder et Paul fut menacé de mort.

La Bible relate cet épisode en « Actes des Apôtres IX : 23-25 et en II Corinthiens XI : 32-33 ». Un peu d’histoire chronologique : Saul sort de sa retraite après trois années passées dans le désert d’Arabie en pays Nabatéen ou le Roi Arétas IV meurt en l’an 40 et son fils Malichos II lui succède.

Paul conte :

« A Damas, l’ethnarque du roi Arétas faisait garder la ville des Damascéniens pour m’appréhender, et c’est par une fenêtre, dans un panier, qu’on me laissa glisser le long de la muraille, et ainsi j’échappai à ses mains. »

Là, il y a une petite erreur de la part de Paul puisque le Roi Nabatéen Arétas IV est décédé comme écrit  avant les versets de la deuxième Épître aux Corinthiens.

Jacques le Juste, Apôtre et cousin, mais sûrement pas « frère de Jésus le Nazaréen », fils d’Alphée, nommé aussi « le Mineur, le Petit » en contraste avec Jacques fils Zébédée frère ainé de Jean, tous deux Apôtres, qui sera décapité par le glaive sous le gouvernement d’Hérode Agrippa Ier en l’an 44 de l’EC., et à cette même époque Pierre sera emprisonné et délivré miraculeusement par les Anges d’EL-SHADDAÏ, sera le premier chef de la mouvance de Jésus le Nazaréen à Jérusalem.

Suite à cet incident à Damas, nous sommes en l’an 41-42 de l’EC., Saül de Tarse alla alors à Jérusalem chez Pierre, homme d’une grande simplicité, toujours affable et accueillant, invitant Paul à partager son logis dans la maison hospitalière de Marie, la mère de Marc l’évangéliste, dont Joseph surnommé Barnabé qui signifie « fils d’encouragement » était l’oncle.

Paul restera une quinzaine de jours chez Pierre. Épître aux Galates I : 18-19

« Après trois ans, je suis monté à Jérusalem pour rendre visite à Céphas et demeurai auprès de lui quinze jours; je n’ai pas vu d’autre apôtre, mais seulement Jacques, le frère du Seigneur. »

Comme écrit plus avant, Jacques d’Alphée que la Bible faussement nomme « frère du Seigneur » est simplement cousin de ce dernier !…

Soyons objectifs et logique, si Jésus le Nazaréen avait réellement eu des frères et aussi des sœurs, pourquoi aurait-il confié sur la croix sa mère, Marie, à Jean fils Zébédée ? …

Il faut aussi penser que le père nourricier de Jésus le Nazaréen est décédé vers l’an 24-26 de l’EC., et qu’il était avancé en âge. Donc obligatoirement il y aurait eu adultère, voir fornication, fini la perfection et Jésus-Christ devient un charlatan et tout ce que nous conte le christianisme n’est que fadaise et faribole.

L’humain devient une espèce maudite sur la Terre !

Pourquoi écrire tout ce que j’écris s’il n’existe aucun espoir ? …

Heureusement que les « Frères et Sœurs de Jésus le Nazaréen » ne sont que mensonges inventé par les humains, faisant perdre la virginité perpétuelle à Marie ainsi que sa « Perfection » de corps !

Qu’est-ce-que la jalousie fait faire ! …

Avec Pierre, l’enseignement des faits et gestes de Jésus le Nazôréen continua pour Saül de Tarse, en particulier ce que le christianisme nomme « l’Eucharistie ». En réalité Pierre apprend à Paul comment la communauté de la mouvance de Jésus le Nazôréen fonctionne. Cette « Assemblée » au départ est pure suivant les Enseignements de Jésus, mais aussi en respectant les Lois et Préceptes de son Père EL-SHADDAÏ, car n’oublions pas qu’il fallait évangéliser en premier les hébreux de Jérusalem, Galilée, Judée, Samarie, ainsi que toutes les communautés cosmopolites qui vivaient dans les grandes villes comme Jérusalem, Césarée, Tibériade, Samarie, Damas, et il y avait ces hébreux d’Égypte vivant à Alexandrie qui lisaient la Bible en grecque dans leur synagogue, les hellénisants comme ils étaient nommés à l’époque.

Les hébreux ou juifs suivaient les enseignements des livres de Moïse et des prophètes comme Daniel, Ézéchiel, Isaïe, Jérémie.

Simon-Pierre et Jacques d’Alphée enseignèrent Saül de Tarse sur la communauté de la mouvance de Jésus le Nazaréen que l’on nommait « Assemblée » ou « Église » en grecque qui était guidée par des « Presbytres ou Anciens » et c’est les Anciens qui au moment du repas Pascal, c’est-à-dire une fois par an au moment de la Pâque, rendaient grâce en rompant le pain, et en servant le vin répétant les paroles de Jésus le Nazaréen. Ils ne faisaient pas cela tous les jours comme la chrétienté le fait.

Le début de cette mouvance pour le royaume d’EL-SHADDAÏ, était frais, enthousiaste, gauche, insouciant, fonctionnant avec une grande sincérité et une foi solide comme le roc et cela se faisait sentir par les adeptes croissants à Jérusalem, mais aussi dans les contrées et villes avoisinantes et cela déplaisait énormément au groupe sacerdotale Juif, le Sanhédrin qui cherchait un moyen pour éradiquer cette nouvelle mouvance avec des hommes de conviction comme Saül de Tarse qui arrêtaient et emprisonnaient hommes, femmes, enfants, vieillards de la mouvance de Jésus le Nazôréen, les jetant hors de la ville et les lapidaient.

Évitons les tracas de ce monde et gardons notre foi en El-SHADDAÏ

Prenez bien soins de vous et de votre maisonnée, portez-vous bien en priant EL-SHADDAÏ directement sachant que c’est son Fils Bien-Aimé qui est le relayeur. Qui mieux que lui connait l’humain terrestre, ayant vécu sur cette Terre comme un humain, en ayant les problèmes corporels et spirituels d’un humain même s’il était parfait. Il avait besoin du soutien de son Père géniteur, si non pourquoi se retirait-il seul pour prier ?, ce qui nous prouve qu’il n’était pas un « Dieu » comme veut nous le faire croire la chrétienté, car s’il était « Dieu » pourquoi se retirer seul pendant des heures pour prier son Père et lui demander la force spirituel de résister à toutes les tentations terrestres, toutes confondues.

A bientôt, je l’espère !

Salutations cordiales à Tous !

Sig : JP.G. dit « Grand-Loup » ou « GRANDELOUPO »

 

 

 

Nom et Enseign. Chap. N°17 – Autobiographie de Saül de Tarse

Posté : 17 mai, 2015 @ 3:18 dans Enseignements de Jésus le Nazôréen, Nom | Pas de commentaires »

Petra rue des facades

Pétra: rue des façades

Hist. Nom : Jésus le Nazôréen – Ses Enseignements

 

Il est important pour nous, « Enfants » d’EL-SHADDAÏ, que nous respections la volonté de notre Père Créateur, qui est notre Dieu seul et unique, nous avons que lui et  aucun autre, même pas son Fils engendré Jésus le Nazôréen, que les chrétiens nomme Jésus-Christ en l’adorant comme un « Dieu » alors qu’il ne l’ait pas, voilà pourquoi ils sont idolâtres, je parle des chrétiens de tous bords, sectes comprises.

Je continue mon exposé sur l’apôtre Paul, apôtre dans le sens d’envoyé pas comme les Apôtres de Jésus le Nazôréen. Comme je l’ai déjà écrit, je considère Saül de Tarse comme un grand Disciple de Jésus le Nazôréen, mais qui doit son éloge grâce aux humains, alors qu’il y a eu certainement des Apôtres qui méritaient autant d’attention que ce Disciple Paul. Un fait très étonnant dans l’histoire de ce Disciple ait que, après la mort de Pierre en l’an 64 de l’EC., jusqu’au jour de sa décapitation en l’an 67 environ plus personne n’entendra parler de Saül de Tarse, pourquoi ? L’énigme est là ! Au niveau image je vous poserai celles de Pétra en Arabie ou l’on suppose que Paul séjourna pendant trois ans.

 

Dernières phrases du chapitre précédent

De ce phénomène naturel entre deux enfants il y a un minimum de trois ans et demi, quatre ans. Quand Jésus à douze ans, Marie sa mère à vingt sept ans et n’est toujours pas enceinte et nous sommes en l’an 5 de l’EC, sachant que Jacques devrait être théoriquement le deuxième enfant de Marie et que la conception ait eu lieu tout de suite après l’histoire de Jérusalem ce qui fait sa naissance en l’an 7 de EC. Quand son frère Jésus est crucifié il a théoriquement 25 ans.

Imaginons qu’après la naissance de Jacques Marie enfante une fille soit un accouchement en l’an 11 de EC, puis Joseph en l’an 15 de EC, pas de chance encore une fille en l’an 19 de EC, ce qui fait la naissance de Jude en l’an 23 de EC. Au crucifiement de Jésus le Nazaréen Jude aurait dix ans et serait Disciple de son frère … ! … !…

Si je continue … ! Un peu de sérieux ! Je ne voudrais pas prendre mes semblables pour des imbéciles !

Comme vous venez de le lire même chez les fous cela ne peut arriver

Je crois, vous mes semblables qu’il est temps d’arrêter d’écrire sur des « frères et des sœurs » qui n’ont aucune existence en tant que tels, par contre qu’ils soient cousins voilà une vérité plausible et probable.

 

Chapitre N° 17

Autobiographie de Saül de Tarse dit Paul

Je reviens à Saül de Tarse, qui, trois jours après avoir perdu la vue sur la route de Damas en Syrie, reçoit le baptême par le Grand-Prêtre Ananias, selon la tradition de Jean le Baptiste, culte attesté dès le premier siècle, par l’immersion complète dans un bassin d’eau ou en rivière pour le baptisé. C’est au cours de cette cérémonie que le Grand-Prêtre, Ananias, fit recouvrer la vue à Saül de Tarse en faisant tomber les écailles de ses paupières.

Par contre toutes ces actions doivent obligatoirement avoir une signification. Dans l’Épitre aux Galates il se donne le grade d’Apôtre alors que pour moi, Saül de Tarse dit « Paul » n’est qu’un Disciple de Jésus le Nazaréen, et le fait que « lui » se fait appeler « Apôtre » me déplait énormément car il y a de la vanité. Il se peut aussi que je sois dans l’erreur, car si Jésus le Nazaréen a choisi cet homme là, c’est qu’il connait son cœur, dont-il veut faire un « envoyé » dans les Nations, soit un « apôtre » dans le sens réel du terme.

Le fait de rester trois jours et trois nuits dans les Ténèbres, où Paul a eu le temps de se remettre en question, car il est peut-être aveugle mais son « Esprit » lui fait voir l’éclat de la « Lumière » qu’il vit sur la route de Damas, puis la couleur de l’Hadès et le temps que resta Jésus le Nazaréen dans celui-ci, soit trois jours et trois nuits qui équivaut à soixante-douze heures.

Que de similitudes ? De quoi faire réfléchir tout humain qui est à la recherche d’un « DIEU » seul, unique, et de la vérité Biblique, sachant que cette dernière, particulièrement le Nouveau Testament, les humains ont retranché, ajouté, falsifié, transformé des textes authentiques qui leur déplaisaient pour les mettre dans leurs convenances idéologiques et spirituelles du jour.

Que je suis heureux quand EL-SHADDAÏ m’ouvre « l’Esprit » à la compréhension des textes bibliques,car grâce à son amour pour vous, vous en êtes les heureux bénéficiaires et pour ceux qui hésiteraient, quelles magnifiques preuves.

Plus haut j’ai écrit « quelle similitude ? », alors regardons ! … Prophétiquement Jonas reste trois jours et trois nuits dans le ventre d’un gros poisson, soit soixante-douze heures, et ces soixante-douze heures représentent le temps que Jésus le Nazaréen passa dans l’Hadès soit trois jours et trois nuits dans les Ténèbres avant que sont Père, EL-SHADDAÏ le ressuscited’entre les morts, cette dernière, La MORT, venant d’être vaincue ! Grâce à Jésus le Nazaréen  qui prouva que l’on pouvait vivre sur la Terre et rester parfait jusqu’à la « mort », rendant une équivalence à Adam et Ève, comme eux il avait le « Libre-Choix », mais par amour pour l’humain, il accepta, volontairement, la souffrance de la torture qui n’était pas nécessaire, je ne parle pas du crucifiement, je parle de cette torture tout le long du trajet, jet de pierre, crachats, flagellation avec des branches flexibles et épineuses, comme la prunelle noire, l’épine-vinette, l’obier, etc, et tous ces buissons épineux fournissant des baguettes longues et flexibles, qui pullulent dans cette région, oui cette torture gratuite, de vengeance, à cause du « Nom d’El-Shaddaï », « si tu es le fils d’EL-SHADDAÏ, libère-toi » vociféraient-ils, tout cela n’était pas utile !…

Jésus le Nazaréen est décédé par la torture romaine de la crucifixion en l’an 33 de l’EC., mais il est né en l’an -7, -5 de J-C. la première date serait la plus logique, car Jésus aurait eu quarante ans à sa mort, nombre prophétique dans l’Ancien et Nouveau Testament. En l’an 34-35 de J-C., ou de l’EC., le Disciple helléniste Étienne meurt par lapidation. Á cette lapidation assiste un homme, persécuteur très actif des premiers humains juifs suivant « la Voie de Jésus le Nazôréen »ou la « mouvance de Jésus le Nazôréen », et qui fut sans doute responsable de l’arrestation d’Étienne et de sa lapidation.

Le nom de cet humain, Saül de Tarse, qui n’a jamais rencontré Jésus le Nazaréen avant sa crucifixion ne faisant pas partie de ses Disciples et encore moins des « Douze ». Saül de Tarse était connu dans toute la Galilée, Judée, Samarie, Syrie comme un pharisien qui persécutait de manière violente ceux qui suivaient la « Mouvance de Jésus le Nazôréen ». Lui-même sur son autobiographie écrit aux Galates I : 13-14

« Vous avez certes entendu parler de ma conduite jadis dans le judaïsme, de la persécution effrénée que je menais contre l’Église d’EL-SHADDAÏ et des ravages que je lui causais, et de mes progrès dans le judaïsme, où je surpassais bien des compatriotes de mon âge, en partisan acharné des traditions de mes pères. »

Et à sa lettre envoyé aux Philippiens toujours en parlant de lui, III : 4-6

« J’aurais pourtant, moi aussi, des raisons de placer ma confiance dans les valeurs charnelles. Si quelqu’un pense avoir des raisons de le faire, moi, j’en ai bien davantage. J’ai reçu la circoncision quand j’avais huit jours ; je suis de la race d’Israël, de la tribu de Benjamin, Hébreu fils d’Hébreux ; pour la Loi, j’étais un pharisien ; pour l’ardeur jalouse, j’étais un persécuteur de l’Église ; pour la justice que donne la Loi, j’étais irréprochable ».

En l’an 37-38il obtient des lettres de recommandations pour rechercher et persécuter les adeptes de la « Voie prônée par Jésus le Nazaréen » dans la ville de Damas en Syrie. C’est sur cette route en direction de Damas vers midi que ce produisit le « miracle »

Actes des Apôtres XXII : 6-11

« Je faisais route et j’approchais de Damas, quand tout à coup, vers midi, une grande lumière venue du ciel m’enveloppa de son éclat. Je tombai sur le sol et j’entendis une voix qui me disait :

« Saül, Saül, pourquoi me persécutes-tu ? ».

Je répondis : « Qui es-tu, Seigneur ? ».

 Il me dit alors : « Je suis Jésus le Nazôréen, que tu persécutes ».

Ceux qui étaient avec moi virent bien la lumière, mais ils n’entendirent pas la voix de celui qui me parlait.

Je repris : « Que dois-je faire, Seigneur ? ».

Le Seigneur me dit : « Relève-toi. Va à Damas. Là on te dira tout ce qu’il t’est prescrit de faire ».

Mais comme je n’y voyais plus à cause de l’éclat de cette lumière, c’est conduit par la main de mes compagnons que j’arrivai à Damas. »

Je continue l’autobiographie de Saül de Tarse dans une première Épître qu’il écrivit aux Corinthiens XV : 3-9

« Je vous ai donc transmis en premier lieu ce que j’avais moi-même reçu, à savoir que le Christ est mort pour nos péchés selon les Écritures, qu’il a été mis au tombeau, qu’il est ressuscité le troisième jour selon les Écritures, qu’il est apparu à Céphas, puis aux Douze.

Ensuite, il est apparu à plus de cinq cents frères à la fois – la plupart d’entre eux demeurent jusqu’à présent et quelques-uns se sont endormis – ensuite il est apparu à Jacques, puis à tous les apôtres.

Et, en tout dernier lieu, il m’est apparu à moi aussi, comme à l’avorton.

Car je suis le moindre des apôtres ; je ne mérite pas d’être appelé apôtre, parce que j’ai persécuté l’Église d’EL-SHADDAÏ. »

Autobiographie de Paul écrivant aux Galates I : 11-20

« Sachez-le, en effet, mes frères, l’Évangile que j’ai annoncé n’est pas à mesure humaine : ce n’est pas non plus d’un homme que je l’ai reçu ou appris, mais par une révélation de Jésus Christ.

« Vous avez certes entendu parler de ma conduite jadis dans le judaïsme, de la persécution effrénée que je menais contre l’Église d’EL-SHADDAÏ et des ravages que je lui causais, et de mes progrès dans le judaïsme, où je surpassais bien des compatriotes de mon âge, en partisan acharné des traditions de mes pères. »

Mais quand Celui qui dès le sein maternel m’a mis à part et appelé par sa grâce daigna révéler en moi son Fils pour que je l’annonce parmi les païens, aussitôt, sans consulter la chair et le sang, sans monter à Jérusalem trouver les apôtres mes prédécesseurs, je m’en allai en Arabie, puis je revins encore à Damas.

Ensuite, après trois ans, je montai à Jérusalem rendre visite à Céphas et demeurai auprès de lui quinze jours : je n’ai pas vu d’autre apôtre, mais seulement Jacques, le frère du Seigneur : et quand je vous écris cela, j’atteste devant EL-SHADDAÏ que je ne mens point. »

Je reviens à ma similitude, Saül de Tarse marche avec ses compagnons sur la route allant à Damas quand un miracle se produit, une lumière enveloppant Saül de Tarse le faisant tomber à terre, le rendant aveugle trois jours et trois nuits, sûrement soixante douze heures du début de sa cécité au moment qu’il reçoit le baptême, chez Ananias, par immersion, comme cela se faisait à cette époque et avec certitude pendant les deux premiers siècles. Les « Anciens » qui baptisaient le faisaient « au Nom d’EL-SHADDAÏ, et grâce au sacrifice de Jésus le Nazaréen » mais jamais au nom de Jésus le Nazôréenet encore moins au nom d’un « Saint-Esprit » qui n’existait pas. De plus Jésus le Nazôréen n’a jamais baptisé personne ! 

Matthieu XXVIII : 18-20Jésus le Nazaréen vient de ressusciter au tout début de la première heure du premier jour de la semaine et il est monté voir son Père pour recevoir son investiture au Ciel dans les Cieux, mais si, il l’a reçu pour la Terre, il ne peut rien faire car la Royauté de la Terre appartient à un autre, qui se nomme Sammaël et cela pour le « Temps Défini » par EL-SHADDAÏ, donc Jésus le Nazôréen ne peut prendre son investiture terrestre. Si cela avait été le cas, pensez-vous que la Terre serait gérée comme elle l’ait aujourd’hui ?

Paul dans son autobiographie, dans sa première Lettre aux Corinthiens écrit XV : 21-24

« Car, la mort étant venue par un homme, c’est par un homme aussi que vient la résurrection des morts.

De même en effet que tous meurent en Adam, ainsi tous revivront dans le Christ.

Mais chacun à son rang : comme prémices, le Christ, ensuite ceux qui seront au Christ, lors de son Avènement.

Puis ce sera la fin, lorsqu’il remettra la royauté à EL-SHADDAÏ le Père, après avoir détruit toute Principauté, Domination et Puissance. »

 Cela vous prouve à vous mes semblables que mes écrits sont véridiques !

S’avançant, Jésus leur dit ces paroles :

« Tout pouvoir m’a été donné au ciel et sur la terre. Allez donc, de toutes les nations faites des disciples, les baptisant au nom du Père et du Fils et du Saint Esprit, et leur apprenant à observer tout ce que je vous ai prescrit. Et voici que je suis avec vous pour toujours jusqu’à la fin du monde. »

Les copistes qui ont tourné ces versets l’on fait pour accorder le nouveau signe, je dirais plutôt la nouvelle marque aux fers rougesdes adeptes de Sammaël, par ce « Signe » de croix disant « Au nom du Père » sur le front, « Au nom du Fils » à l’épaule, « Au nom du Saint-Esprit » à l’autre épaule, avec un « Amen ou Ainsi soit-il » sur l’abdomen. D’autres font le signe de croix sur le front, la bouche, et le cœur. Tous ces gestes sont les marques de l’idolâtrie car ils sont fait à l’entrée du Temple, en sortant du Temple, devant un crucifix, une statue de pierre représentant un « Saint ou Sainte » quelconque.

« Les baptisant au Nom du Père, en leur apprenant à observer tout ce que je vous ai prescrit. »

Je suisconvaincu que se sont les paroles d’origine !

Autre fait historique, Paul passe trois ans dans le désert d’Arabie où se poursuit en lui une transformation spirituelle et intellectuelle, recevant l’instruction nécessaire à sa vocation d’apôtre, Disciple de Jésus le Nazaréen, « L’évangile que j’ai annoncé n’est pas à mesure humaine : ce n’est pas non plus d’un homme que je l’ai reçu ou appris, mais par une révélation de Jésus-Christ. » (Galates I : 11-12).

Le terme « Arabie » s’appliquait alors à toute la péninsule arabique, mais le noyau en était le royaume des Nabatéens, avec sa capitale Petra, véritable nid d’aigle dans le désert, qui contrôlait  la route des caravanes. Les ruines gréco-romaines de cette capitale-forteresse sont impressionnantes. L’Arabie comprenait aussi Basra, Homs, Amman, et un très grand territoire allant jusqu’aux fleuves de la Mésopotamie, le Tigre et l’Euphrate. Le cheik des Nabatéens, Arétas IV, 9 av. J-C. à 40 ap. J-C., roi de Damas et d’une grande partie du territoire d’Arabie, était en guerre avec le roi Hérode Antipas, parce que celui-ci avait répudié sa fille pour épouser Hérodiade, la femme de son frère, celle qui avait demandé la tête de Jean le baptiste. En Arabie, Paul se sentait protégé contre les émissaires juifs, et c’est peut-être la raison pour laquelle il s’est rendu dans cette région désertique.

Paul est à Damas chez Ananias et les juifs viennent d’apprendre que ce persécuteur de la mouvance de Jésus le Nazôréen vient de se faire baptiser faisant partie de ses humains qui suivent la « Voie de Jésus ce Nazôréen »

Avant toute chose lisons le texte biblique des Actes des Apôtres IX : 17-25 – Saül de Tarse était sur la route de Damas quand il fut frappé par la Vision de Jésus le Nazaréen et qu’il fut atteint de cécité pendant trois jours et trois nuits exactement le même temps que Jésus resta dans le tombeau.

Alors Ananie partit, entra dans la maison, imposa les mains à Saul et lui dit :

« Saül, mon frère, celui qui m’envoie, c’est le Seigneur, ce Jésus qui t’est apparu sur le chemin par où tu venais ; et c’est afin que tu recouvres la vue et sois rempli de l’Esprit Saint. »

Aussitôt il lui tomba des yeux comme des écailles, et il recouvra la vue. Sur-le-champ il fut baptisé ; puis il prit de la nourriture, et les forces lui revinrent. Il passa quelques jours avec les disciples à Damas, et aussitôt il se mit à prêcher Jésus dans les synagogues, proclamant qu’il est le Fils de Dieu.

Tous ceux qui l’entendaient étaient stupéfaits et disaient : « N’est-ce pas là celui qui, à Jérusalem, s’acharnait sur ceux qui invoquent ce nom, et n’est-il pas venu ici tout exprès pour les amener enchaînés aux grands prêtres ? »

Mais Saül gagnait toujours en force et confondait les Juifs de Damas en démontrant que Jésus est bien le Christ.

Au bout d’un certain temps, les Juifs se concertèrent pour le faire périr.

Mais Saül eut vent de leur complot. On gardait même les portes de la ville jour et nuit, afin de le faire périr.

Alors les disciples le prirent de nuit et le descendirent dans une corbeille le long de la muraille. »

Il se trouva des conjurés qui firent la promesse de tuer « l’apostat », dès qu’il circulerait dans le dédale des rues de la ville. Il fut facile d’acheter les dirigeants de Damas. On fit mettre des gardes à toutes les portes pour se saisir de Paul s’il tentait de s’enfuir : « Au bout d’un certain temps, les Juifs se concertèrent pour le faire périr. Mais Saul eut vent de leur complot. On gardait même les portes de la ville jour et nuit, afin de le faire périr. Alors .les disciples le prirent de nuit et le descendirent dans une corbeille le long de la muraille » (Actes 9, 23-24).

Ceci est la version de Luc qui accuse les Juifs du complot. Paul, de son côté, croit que ce sont les autorités civiles qui en veulent à sa vie : « A Damas, l’ethnarque du roi Arétas IV faisait garder la ville pour m’arrêter et c’est par une fenêtre, dans un panier, qu’on me laissa glisser le long de la muraille, et ainsi j’échappai à ses mains. » (II Corinthiens XI : 32)

Cette conspiration contre Paul est probablement orchestrée par les deux groupes, c’est à dire par les Juifs avec l’appui des autorités de la ville.

À partir d’une maison qui appartenait à un Nazôréen, Paul se blottit dans un grand panier et on le laisse descendre le long du mur au moyen de cordes solides. Arrivé en bas, il se dégage et, après avoir traversé les jardins, les canaux d’irrigation et les cours de fermes, il atteint la route qui conduit vers le Sud, vers la « via maris », la route de la mer. Il se rendra alors en Arabie pour trois ans.

Pour Paul, ce fut la première d’une série de nombreuses escapades qui l’obligeront à fuir de ville en ville pour sauver sa vie.

Évitons les tracas de ce monde et gardons notre foi en El-SHADDAÏ

Prenez bien soins de vous et de votre maisonnée, portez-vous bien en priant EL-SHADDAÏ directement sachant que c’est son Fils Bien-Aimé qui est le relayeur. Qui mieux que lui connaît l’humain terrestre, ayant vécu sur cette Terre comme un humain, en ayant les problèmes corporels et spirituels d’un humain même s’il était parfait. Il avait besoin du soutien de son Père géniteur, si non pourquoi se retirait-il seul pour prier ?, ce qui nous prouve qu’il n’était pas un « Dieu » comme veut nous le faire croire la chrétienté, car s’il était « Dieu » pourquoi se retirer seul pendant des heures pour prier son Père et lui demander la force spirituel de résister à toutes les tentations terrestres, toutes confondues.

A bientôt, je l’espère !

Salutations cordiales à Tous !

Sig : JP.G. dit « Grand-Loup » ou « GRANDELOUPO »

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