Discernement Philosophie par Grandeloupo

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Conscience, Esprit SAIN chap. N° 8 – Femme et Conscience

Posté : 24 août, 2014 @ 4:40 dans Esprit Sain, Notre Conscience | Pas de commentaires »

Coucher de soleil-esprit du loup

Esprit Sain, Conscience

 

 

 

Conscience, Esprit Sain

 

 

 

Chapitre N° 8

 

 

 

Femme et Conscience

 

 

 

 

 

Vous mes semblables, voilà pour certains plus de huit années que vous me lisez. Malgré la maladie j’ai toujours essayé de vous écrire au moins une fois par semaine ce qui n’a pas toujours été une chose facile, mais qu’est-ce-que je suis content de cela !

 

Un fait réel et étrange, il y a bien longtemps que cette maladie nosocomiale aurait due me faire quitter le monde des vivants, mais je suis toujours là, pour le plus grand bonheur de mon épouse et, même si mon toubib ne comprend pas, il est content et voudrait bien que cela continue, sachant très bien que plus les années avancent, plus la douleur est vive la « morphine » faisant de moins en moins effet.

 

Je continue à lire ce livre Bible, Ancien et Nouveau Testament afin de vous mettre sur le sentier qui mène vers ce Dieu seul et unique que je nomme « EL-SHADDAÏ », mais cela vous l’aviez remarqué

 

Dans notre vie de modernisme où la religion perd de son emprise, remplacée par les jeux vidéo, la boisson alcoolisée, la drogue et le sexe pour notre jeunesse, les parents abandonnant leurs rôle primordial d’éducateur, nous nous trouvons, nous qui voulons volontairement être les enfants d’EL-SHADDAÏ, comme à l’ère d’Abraham.

 

En effet si nous regardons autour de nous, nous ne trouvons qu’animosité, jalousie, convoitise, envieux de son prochain.

 

Vous, Lecteurs, vous devez impérativement tenir votre rôle d’homme, c’est-à-dire subvenir aux biens de la maison et de votre femme, offrir une éducation digne des lois d’El-Shaddaï et des enseignements de Jésus le Nazaréen à vos enfants, la fessé juste redresse l’enfant. Je sais très bien qu’aujourd’hui le salaire de l’homme ne suffit plus à faire vivre la famille, et que son épouse doit aussi travailler, mais si la famille comporte deux ou trois enfants, l’épouse peut travailler à mi-temps et tenir son rôle de femme.

 

La télévision a remplacé les discussions qu’il y avait entre parents et enfants en faisant le malheur de tous, le père ne connaissant plus sa progéniture et se s’apercevant plus des difficultés que ce dernier pouvait rencontrer dans la vie courante de sa jeunesse. La mère entrant de son travail plus ou moins fatiguée, pensant surtout à sa propre personne, à son aspect extérieur, cette beauté superficielle, néglige se qui faisait sa force, sa gloire, le respect de ses semblables, l’entretien de sa maisonnée.

 

Ce n’est pas un déshonneur de tenir son rôle de femme, bien au contraire c’est un honneur, une gloire, une couronne d’or sur la tête.

 

Vous, Lectrices, vous devez garder votre rôle de femme, et ce n’est pas un déshonneur d’être mère au foyer, au contraire, car si vous vivez dans les Lois d’El-Shaddaï et les enseignements de Jésus le Nazaréen, votre ménage sera riche, une femme bonne ménagère et cuisinière c’est de l’or dans un foyer.

 

En général c’est la femme qui tient la bourse du foyer. Par plusieurs exemples que j’ai autour de moi, ces personnes n’ayant pas mes convictions religieuses, donc je fais abstraction sur la croyance en El-Shaddaï, entre deux foyers la différence de budget est énorme. En effet c’est le foyer où la rentré d’argent est le moindre qui d’extérieur parait le plus aisé, pourquoi ? La maman ne travaille plus depuis l’accouchement de son deuxième enfant. Comme elle me le dit, Jean-Paul je vis mieux maintenant que quand je travaillais et les économies que nous faisons, sont principalement sur la nourriture, je n’ai plus l’essence du transport pour le travail, ni la cantine, enfin tout calculé, je suis bénéficiaire de rester à la maison, et crois-moi j’ai toujours quelque chose à faire, je ne m’ennuie pas.

 

A vous femme, ayez du respect pour votre époux, car si, il est l’homme de la maison, c’est vous indirectement qui la commandée.

 

Voici ce que dit la Bible, Siracide ou Ecclésiastiques XXVI : 1-4, 13-16

 

« Heureux l’époux dont la femme est excellente, le nombre de ses jours sera doublé

 

Une femme parfaite est la joie de son mari, il passera dans la paix toutes les années de sa vie.

 

Une femme excellente est une part de choix, attribuée à ceux qui craignent le Seigneur riches ou pauvres, leur cœur est en liesse, ils montrent toujours un visage joyeux. »

 

« La grâce d’une épouse fait la joie de son mari et sa science est pour lui une force.

 

Une femme silencieuse est un don du Seigneur, celle qui est bien élevée est sans prix.

 

Une femme pudique est une double grâce, celle qui est chaste est d’une valeur inestimable.

 

Comme le soleil levant sur les montagnes du Seigneur, ainsi le charme d’une jolie femme dans une maison bien tenue. »

 

Voilà quarante-trois ans que je suis avec mon épouse, et elle m’a donné quatre enfants. Comme tout couple nous avons eu des hauts et des bas, mais nous avons traversé toutes ces années ensembles et quant à quarante-sept ans j’ai été paralysé elle est restée auprès de moi.

 

Elle me disait qu’on ne vit pas avec le dessous de la ceinture mais avec le dessus.

 

De la part de nos relations ou de nos amis elle ne reçoit que des éloges, et elle est fière de sa maison. Je suis bien obligé de reconnaître que sans connaître les Lois d’El-Shaddaï et les enseignements de Jésus le Nazaréen elle a toujours tenue son rôle de femme en tout et pour elle cela n’a jamais été un déshonneur mais un honneur.

 

Proverbes XXXI : 10-12, 18-23, 25-29

 

« Une maîtresse femme, qui la trouvera ? Elle a bien plus de prix que les perles!

 

En elle se confie le cœur de son mari, il ne manque pas d’en tirer profit

 

Elle fait son bonheur et non son malheur, tous les jours de sa vie.

 

Elle sait que ses affaires vont bien, de la nuit, sa lampe ne s’éteint

 

Elle met la main à la quenouille, ses doigts prennent le fuseau.

 

Elle étend les mains vers le pauvre, elle tend les bras aux malheureux.

 

Elle ne redoute pas la neige pour sa maison, car toute sa maisonnée porte double vêtement.

 

Elle se fait des couvertures, de lin et de pourpre est son vêtement.

 

Aux portes de la ville, son mari est connu, il siège parmi les anciens du pays.

 

Avec sagesse elle ouvre la bouche, sur sa langue : une doctrine de piété.

 

De sa maisonnée, elle surveille le va-et-vient, elle ne mange pas le pain de l’oisiveté.

 

Ses fils se lèvent pour la proclamer bienheureuse, son mari, pour faire son éloge :

 

« Nombre de femmes ont accompli des exploits, mais toi, tu les surpasses toutes! » »

 

Quand elle entend une de ces filles parler à son mari, elle n’est plus étonnée si elle n’est pas heureuse.

 

Pensez bien à ce que je vais écrire. La femme doit soumission à son mari, et celui-ci lui doit le nécessaire pour vivre. La femme n’est pas l’égal de l’homme et jamais n’y sera mais c’est son complément. La femme ne peut vivre sans l’homme et l’homme ne peut vivre sans la femme, ils ne font qu’un car l’un a besoin de l’autre.

 

Le verbe étant l’homme, comme dans une phrase il faut un complément, pas de complément pas de phrase, mais aussi pas de verbe, pas de phrase.  

 

Combien de nos semblables qui ne vont plus à l’Église, ne croyant plus à ses enseignements vont se marier dans ce Temple pour faire comme tout le monde. C’est pour la même raison qu’ils font marquer leur nourrisson au front du signe idolâtre de la croix par le baptême, qui, aujourd’hui n’a plus aucune signification, les Enseignements de Jésus le Nazaréen étant depuis longtemps dans les oubliettes.

 

Nous humains imparfaits nous nous trouvons dans cette jungle où l’impiété, l’idolâtrie, le sexe, la convoitise, l’argent règnent en maître. Les hommes ne sont plus des « hommes », et les femmes ne tiennent plus leur rôle de femme, d’épouse, arrivée à l’âge de la quarantaine elles quittent leur foyer en ne pensant qu’avec le dessous de la ceinture, voulant être l’égale de l’homme alors qu’elles savent dans leur font intérieure que jamais elles n’y arriveront, mais elles ont quand même abandonnés enfants et mari pour leur plaisir charnel et arrivée à soixante ans elles se retrouvent seules.

 

Ce que je viens d’écrire est faux ?

 

Malheureusement la vérité est là, et cela va continuer jusqu’au jour ou l’enfant ne sera plus qui est son père !

 

Et nous, enfants d’EL-SHADDAÏ nous devons nous battre pour rester intègre. Nous ne pouvons et ne devons représenter notre Dieu par de la matière, car comme la chrétienté, nous deviendrions idolâtres.

 

Voilà maintenant dix années que j’ai choisi ce Dieu invisible, que je nomme par ce nom que j’ai trouvé dans le Bible, comme Abraham le nommait, « Dieu au-dessus des Montagnes » soit EL pour « Dieu » et « SHADDAÏ » traduction au-dessus des Montagnes, son Nom.

 

Oui ! Il faut beaucoup de force !

 

Il n’est pas facile pour nous humains d’adorer un Dieu que l’on ne peut représenter, alors que sa représentation est partout, devant nos yeux, exemple quand nous regardons notre semblable dans la rue, c’est l’image de notre Dieux, quand nous regardons le ciel c’est sa force et sa puissance, et quand nous admirons la nature dans son ensemble nous voyons l’esprit et l’intelligence de notre Dieu, donc comme je l’ai écrit quelques lignes plus haut, pourquoi faire une image taillée puisqu’il est partout et qu’il est tout.

 

Nous humains qui voulons être ses enfants, il nous suffit de l’adorer sincèrement par l’esprit, notre esprit de réflexion, de raisonnement, et notre cœur pour le remercier de tout l’amour qu’il nous donne.

 

Si déjà nous avons le manger, le vêtement et un toit pour nous protéger des variations du ciel, nous possédons l’essentiel, et par notre travail nous pouvons avoir le surplus qui ne doit pas nous éloigner du Dieu seul et unique, notre Dieu SHADDAÏ.

 

Ce n’est pas parce que je prie EL-SHADDAÏ en premier, que je renie son Fils Jésus le Nazaréen ! Sans ce dernier nous n’aurions aucune espérance, cette espérance de vie éternelle sur cette magnifique Terre.

 

Simplement je suis son enseignement quand il nous demande de prier son Père en premier et non lui : « Notre Père qui est au Cieux, que ton NOM soit … »

 

Il ne sert à rien de réciter trois « Notre Père », en commettant l’idolâtrie devant un morceau de bois en forme de croix, et ne pas comprendre ce que l’on récite !

 

La prière doit venir du cœur, et de l’esprit par des mots sincères, les notre, avec notre façon de parler, et non des prières toutes faites que vous récitons machinalement, où le cœur et l’esprit sont absent.

 

Vous, Lectrices et Lecteurs, mes semblables, soyez le Nouveau Peuple de ce Dieu seul et unique, soyez, soyons ses enfants et considérons son Fils Jésus le Nazaréen, non comme un « Dieu », mais comme notre Roi, lui notre médiateur, et nous lui devons allégeance et respect en le priant comme il doit être, soumis à son Père, en faisant les volontés de celui-ci. Mais jamais il n’est l’égal de son Père qui reste notre seul Dieu.

 

Comme je le dis « l’Esprit-Saint » chrétien n’existe pas, encore moins quand on le considère comme une personne, et après qu’on le vénère comme un « Dieu ».

 

L’humain aujourd’hui ne croit plus en rien, tout du moins dans notre pays, la France, car nous sommes considérés comme un pays laïc. Les pays dit catholique comme l’Italie, l’Espagne, le Portugal sont aussi touchés par ce phénomène de perte de foi, sauf peut-être les pays d’Amérique du Sud. Les confessions protestantes anglo-saxonnes constatent aussi ce phénomène par la stagnation de leurs églises.

 

Donc au niveau planétaire l’humain ne croit plus en la spiritualité de ces religions mondiales mais il a trouvé de nouveaux dieux comme l’argent, le sexe, surtout le contre nature comme à l’époque de Sodome et Gomorrhe. Je suis un menteur ? Sûrement pas, il suffit de regarder tous ces jeux télévisés et vous ne faite que constater.

 

Apocalypse XVIII : 4-8  

 

 « Puis j’entendis une autre voix qui disait, du ciel :

 

« Sortez, ô mon peuple, quittez-la, de peur que, solidaires de ses fautes, vous n’ayez à pâtir de ses plaies !

 

Car ses péchés se sont amoncelés jusqu’au ciel, et EL-SHADDAÏ s’est souvenu de ses iniquités.

 

Payez-la de sa propre monnaie ! Rendez-lui au double de ses forfaits ! Dans la coupe de ses mixtures, mélangez une double dose !

 

 

 

A la mesure de son faste et de son luxe, donnez-lui tourments et malheurs ! Je trône en reine, se dit-elle, et je ne suis pas veuve, et jamais je ne verrai le deuil…

Voilà pourquoi, en un seul jour, des plaies vont fondre sur elle : peste, deuil et famine ; elle sera consumée par le feu. Car il est puissant, le Seigneur EL-SHADDAÏ qui l’a condamnée. » »

 

Nous humains de ce XXIème siècle, soyons les « Enfants d’EL-SHADDAÏ », rejoignions notre Père Céleste en sortant de tout ce milieu spirituel idolâtre, quel qu’il soit, même protestant, qui en premier ne reconnait pas le virginité de la mère de Jésus le Nazaréen, ne croit pas aux « Saints », n’a pas de statuts ni de crucifix dans ces Temples, mais ce met en adoration devant la croix, car dans tous ces Temples il y a une grande croix de bois devant laquelle les fidèles prient.

 

Alors sortons, sortez de tout ce milieu, et priez avec votre cœur ce Dieu seul et unique, avec une conscience propre, sans tache, sans hypocrisie. En premier, pour certain de mes semblables le plus dur est d’arrêter d’être idolâtre, car depuis leur plus tendre enfance par les parents ils ont appris à se signer devant un crucifix, une croix, une statue de femme représentant la mère de Jésus le Nazaréen nommé « Sainte Vierge ».

 

Là je viens parler de la femme, car il faut bien l’admettre, c’est elle qui depuis notre naissance tient le plus de place dans notre vie.

 

La société la rend responsable de la première transgression devant EL-SHADDAÏ, prenant pour excuse l’animal le plus sensé du « Jardin d’Éden », mais il faut bien admettre que le premier humain de la Terre, l’Homme, pouvait refuser de prendre le fruit que sa femme lui présentait, même si celle-ci par des paroles de forfaiture lui vantait la qualité du fruit, surtout qu’il connaissait la sentence, donc !…..

 

Pour ce jour, je reste là mes écrits, vous laissant seul avec votre conscience.

 

D’autres écrits prochainement, dans un peu plus d’une semaine, peut-être sur le temps des dernières générations, mais il me faut l’aide d’EL-SHADDAÏ, car le sujet est complexe et il faut que je sois le plus près de la vérité, sinon en attendant sur les Enseignements de Jésus le Nazaréen.

 

Pour le moment soyez en accord avec votre conscience et essayez d’avoir un « Esprit SAIN » pour prier ce Dieu seul et unique son fils étant notre médiateur, lui qui doit attendre son couronnement comme notre Roi sur la Terre après les terribles tribulations des dernières générations.

 

Portez-vous bien et prenez soins de vous !

 

Salutations cordiales !

 

Sig : JP.G. dit « GRAND-LOUP » ou « GRANDELOUPO »

 

Nom de … Chap. N° 7 – Fourbe, sournoise, l’idolâtrie Chrétienne

Posté : 17 août, 2014 @ 4:29 dans Esprit Sain, Notre Conscience | Pas de commentaires »

Rel-Prière devant de la matière

 

Représentation aléatoire du « Souffle d’Intelligence »

 

Conscience, esprit Sain

 

Dans les écrits qui suivent vous remarquerez que j’écris esprit « Sain », et que ce mot « sain » sera souvent écrit comme je viens de le faire. Il n’y a pas de faute d’orthographe car je parle de l’esprit « Sain », celui qui est pure sans tache, qui possède la « Sagesse » et l’ « Intelligence ».

 L’autre « Saint » est une vénération, glorification, sanctification mais aucunement propre, pur, une preuve flagrante, réelle, indémontable puisque c’est l’esprit de la religion chrétienne, esprit d’idolâtrie, les fidèles  se signant devant un crucifix fait de bois et devant une statue de pierre qui représente une femme.

Alors vous mes semblables dessillez vos yeux et vos oreilles pour devenir les enfants d’EL-SHADDAÏ, des enfants « Sains » et non « Saints ».

 

Dernières phrases du chapitre précédent

 

À partir de cet instant, les Apôtres, sans l’avoir appris, parlaient plusieurs langues et dialectes. Les gens de la rue voyant sortir les Apôtres de cette maison furent étonné de les entendre parler leur langue maternelle, grecque, latine, persane, sans compter les dialectes. Ceci, pour les gens de la rue, était la preuve visible qu’une chose incompréhensible s’était passé à l’intérieur de cette maison et que le Dieu d’Israël les avait visités. Il ne faut pas oublier que, en plus du pouvoir du langage, de l’Intelligence, Jésus le Nazaréen leur avait déjà donné quelques jours avant par un « souffle » la compréhension des « Écritures »,  ils reçurent d’EL-SHADDAÏ un pouvoir beaucoup plus grand, celui de ressusciter les morts.

Cette explication ne vient pas de moi, mais des humains qui furent témoins dans la ville de Jérusalem de ce phénomène et qu’ils l’ont écrit, cela devenant un fait historique, car tous les humains de haut rang de l’époque reconnurent que les Apôtres ainsi que les Disciples de la première heure, avaient une « Intelligence » remarquable pour leur époque.

 

Chapitre N° VII

Imperfection des Apôtres

Maintenant, aujourd’hui, il faut arrêter de ce mentir à soi-même, et reconnaître que les Apôtres, ce jour de la Pentecôte, recueillir par le « Souffle » d’El-Shaddaï, qui fut le coup de vent, un « Esprit SAIN », et non « Saint » car par ce dernier jamais, j’écris bien jamais, ils n’auraient pu parler plusieurs langues et idiomes, jamais ils n’auraient pu comprendre les « Écritures », jamais ils n’auraient pu ressusciter les morts, oui ils acquirent une chose saine, pure, parfaite et puissante.

Je reconnais que je ne vous parle pas de la Bible comme mes semblables le font. Je ne pose pas des versets bibliques à tort et à travers, histoire que vous pensiez que je suis un grand érudit. Là n’est pas mon objectif, mon but est de vous faire réfléchir sur la religion ayant comme visée de vous faire trouver le chemin de la vérité, celui qui mène vers l’Être qui nous a créés, ce Dieu seul et unique que je nomme comme Abraham et dont le Nom EL-SHADDAÏ est marqué sept fois dans la Genèse, dans les Bibles de bonne traduction.

Pour être le plus près de la vérité, je vous écris l’histoire réelle du christianisme, sa transformation d’un départ pur vers l’impur dû à la vanité, l’orgueil de beaucoup d’humains, transformant l’Enseignement de ce Galiléen en un enseignement idolâtre, avec des prières toutes faites, professant à leurs ouailles de ce signer, se prosterner devant des effigies de matière sans vie symbolisant un humain cloué faussement sur une croix ou devant une statue reproduisant une femme et un nourrisson.

De ce monde idolâtre je veux vous éloigner, mais vous êtes seul responsable de vous, de vos pensées, raisonnements, car EL-SHADDAÏ a bien fait les choses en nous sculptant à son image, à son reflet, nous laissant libre, complètement libre du choix de nos actions, de nos réflexions, par notre cœur et notre cerveau.

Tout au long de la lecture de ce Nouveau Testament il est question de « Saint-Esprit ou Esprit-Saint » toujours dans ce sens de vénération, apologie, panégyrique, louange, glorification, rarement dans la perception de pur, inaltéré, cristallin, angélique, propre, parfait, etc … Le Disciple Saül de Tarse, nommé Paul dans ses Lettres et Épîtres écrit souvent sur l’Esprit-Saint et j’ai trouvé un exemple à méditer :

I Corinthiens XII : 3-11  – Paul est dans la cité de Corinthe et il parle aux humains qui ont optés de suivre les Lois d’El-Shaddaï et les enseignements de Jésus le Nazaréen. Un fait important à ne pas oublier ; des humains se faisaient baptiser par des presbytres et certains de ces humains devenaient des Disciples par imposition des mains au-dessus de leur tête plus un « Souffle » et fait surnaturel dû sans doute par le magnétisme de la position des mains à une certaine distance de la tête, l’Esprit de ces humains s’ouvrait, et pour être plus juste, miraculeusement ils discernaient, comprenaient certaines choses incompréhensibles pour un humain normal. Leur intelligence était développée ce qui leur permettait de parler et comprendre plusieurs langues et idiomes du Bassin Méditerranéen, de plus il pouvait guérir leurs semblables des maladies, sans avoir la possibilité de les ressusciter. Le pouvoir de ces humains est un fait réel et historique.

Avant de continuer, un petit rappel ; pour être en accord avec ce que je vous écris et dis, je remplace le terme vulgaire du Dieu « DIEU » des chrétiens par un nom biblique originel reconnu par les trois grandes religions mondiales, Judaïque, Chrétienne, Islamique, car c’est le nom qu’Abraham lui donnait soit, « Dieu au-dessus des Montagnes » qui donne comme nom « EL-SHADDAÏ »

Ce nom « EL-SHADDAÏ » est écrit sept fois dans la Genèse, et Job parle de lui comme le Dieu Shaddaï

« C’est pourquoi, je vous le déclare : personne, parlant avec l’Esprit d’El-Shaddaï, ne dit : « Maudit soit Jésus », et nul ne peut dire : « Jésus est Seigneur », s’il n’est avec l’Esprit Saint.

Il y a, certes, diversité de dons spirituels, mais c’est le même Esprit ; diversité de ministères, mais c’est le même Seigneur ; diversité d’opérations, mais c’est le même Dieu qui opère tout en tous.

A chacun la manifestation de l’Esprit est donnée en vue du bien commun.

A l’un, c’est un discours de sagesse qui est donné par l’Esprit ; à tel autre un discours de science, selon le même Esprit ; à un autre la foi, dans le même Esprit ; à tel autre les dons de guérisons, dans l’unique Esprit ; à tel autre la puissance d’opérer des miracles ; à tel autre la prophétie ; à tel autre le discernement des esprits ; à un autre les diversités de langues, à tel autre le don de les interpréter.

Mais tout cela, c’est l’unique et même Esprit qui l’opère, distribuant ses dons à chacun en particulier comme il l’entend. »

C’est en lisant ces versets, puis pour fortifier sa position d’Esprit en lisant le chapitre douze de la Lettre aux Romains, que nous comprenons le sens spirituel de ces « Écrits » qu’ils soient évangéliques ou que ce soit une Lettre, une Épître. Nous constatons que « l’Esprit-Saint » du premier verset serait, je dis bien serait la façon de penser d’El-Shaddaï, et ce dernier ne peut même pas penser « Maudit soit mon Fils » car cela serait un désaveu complet pour Jésus le Nazaréen, mais la fin du verset ressemble pour moi à une absurdité ou je ne l’ai pas compris car qui peut empêcher un humain de dire et penser, fut-il païen, que Jésus le Nazaréen est Seigneur à moins que ! … « S’il n’est avec l’Esprit-Saint »

Qu’est-ce-que « l’Esprit-Saint » dans cette phrase ?

Un être vivant et pensant ce qui contredirait le terme « Esprit » car ce dernier est invisible, intouchable, impalpable, c’est du vent, il vient, passe, et disparaît personne ne le sait personne ne l’a vu, sauf par le langage, l’écrit nous connaissons son existence.

Surtout quand nous lisons la suite des versets, nous constatons la diversité de « l’Esprit » et cette diversité se nomme « Intelligence », puisque parmi les humains il y en aura qui seront doués pour les prophéties, d’autres par la facilité de s’exprimer et d’expliquer, d’autres pour la guérison, d’autres encore pour leur « Sagesse spirituelle », leur science sur les mystères de la vie et de la nature, et d’autres encore …, chacun étant doué dans son domaine, tout cela étant dû grâce au cerveau ou siège « l’Esprit » d’intelligence, de compréhension, de raisonnement, de réflexion qui me permet en ce moment d’argumenter, développer, évoquer, exposer, démontrer, prouver, tout cela par « l’Esprit », mais cet « Esprit » n’est pas « Saint » et pourtant c’est bien « l’Esprit d’El-Shaddaï » qui me guide pour vous. Donc, là en ce moment El-Shaddaï guide mon « Esprit », ce qui fait que j’ai un « Esprit SAIN » puisque je vous oriente vers des pensés propres, sans tache, inaltérées, saines. 

Comme vous l’observez, la différence entre « l’Esprit-Saint » du premier verset et « l’Esprit SAIN » que je viens de développer est énorme.

En votre âme et conscience lequel est le plus près d’El-Shaddaï, lequel reflète sincèrement les sentiments d’El-Shaddaï ?

Je ne répondrais pas à votre place car pour moi mon opinion est déjà faite !

Le dernier verset, le verset onze, suggère hypocritement que ce serait un spectre qui ferait la distribution de « l’Esprit » en effet il est écrit : « // c’est l’unique et même Esprit qui opère, distribuant ses dons à chacun en particulier comme il l’entend. »

N’avez-vous pas cette impression, que la fin du premier verset a une ressemblance avec ce dernier verset : « // personne, parlant avec l’Esprit d’El-Shaddaï, ne dit : « Maudit soit Jésus », et nul ne peut dire : « Jésus est Seigneur », s’il n’est avec l’Esprit Saint. »

Paul dit qu’un humain parlant avec l’Esprit d’El-Shaddaï ne peut pas maudire son Fils, Jésus le Nazaréen et c’est après que cela devient confus car qui peut empêcher un humain de penser :

«  Jésus le Nazaréen est mon Seigneur » ? …

Tout en pensant cela cet humain n’a pas besoin de « l’Esprit Saint », son « Esprit SAIN » suffit amplement, par contre « l’Esprit-Saint » fait dire :

« // Jésus est Seigneur »

Le terme « Seigneur » signifie-t-il « Dieu », soit EL-SHADDAÏ ?

Cette tournure de phrase est tellement tortueuse que j’ai envie de pencher vers l’affirmation car il y a ce début et cette fin de rédaction : « // nul ne peut dire, Jésus est Seigneur, s’il n’est avec l’Esprit-Saint. »

Jésus le Nazaréen et l’Esprit-Saint existeraient en tant que deux entités bien distinctes, mais Jésus le Nazaréen ne peut être « Seigneur » s’il n’est pas en compagnie de « l’Esprit-Saint » A moins que ce ne soit l’humain qui ne possède nullement « l’Esprit-Sain » qui ne puisse dire : « Jésus est Seigneur »  — à « Sain » il n’y a pas une faute d’orthographe —-

Voyez ce que mon « Esprit » fait pour rechercher la vérité ! Avant d’écrire mon texte définitivement, je demande par une prière interne qu’El-Shaddaï m’aide, me montre la bonne direction, le bon raisonnement. EL-SHADDAÏ, être substance, Lui possédant un cerveau pour la réflexion, l’explication, le discernement, habitat de l’Esprit, nous à sa ressemblance, son reflet, détenant un cerveau ou siège l’Esprit, puisque nous sommes façonnés à son image, et c’est par « l’Esprit d’El-Shaddaï » que ce dernier m’offre une « Intelligence » permettant à mon « Esprit » de travailler et de comprendre le sens des « Écritures » comme ci-dessus. Si je n’écris pas, cette aide apporté par ce Dieu unique, son Fils étant le relayeur, disparaît comme le vent. Les personnes vivant à côté de moi ignorent ce à quoi je pense, ils le savent uniquement s’ils viennent lire par-dessus mon épaule.

Donc El-Shaddaï par son savoir offre « l’Intelligence » à un humain dans un domaine donné, spécifique et ce ne peut être « l’Esprit-Saint » des chrétiens, puisque l’Esprit est quelque chose de personnel, une allégorie, un concept, un noumène, ceci prouvant que « l’Esprit-Saint » n’existe pas, mais l’Esprit que donne El-Shaddaï et qu’il a en Lui depuis le commencement, c’est de « l’Intelligence ». Je viens involontairement de prouver que ce que j’ai écrit ci-dessus en parlant d’entités est faux puisque « l’Esprit-Saint » écrit ainsi n’existe pas.

Par cette réflexion, ce raisonnement, ayant un « Esprit Sain » je dis que ce verset 3 de I Corinthiens XII a été falsifié, particulièrement à partir de : « // nul ne peut… ».

Tout ce que je viens d’écrire, je le fais car l’Esprit d’El-Shaddaï est en moi, en effet c’est Lui qui guide mon raisonnement, mes réflexions, donc c’est par Lui que j’ai un « Esprit SAIN » et c’est grâce à cet Esprit SAIN que je peux démontrer, témoigner, prouver, argumenter, etc …, ma pensé sur un thème donné pour que mes semblables, volontairement, trouvent et suivent le chemin qui mène vers ce Dieu seul et unique celui que je nomme EL-SHADDAÏ.

En effet je vous parle toujours de ce Dieu unique et vous conseille de le prier Lui et non son Fils Jésus le Nazaréen, cela ne m’empêche absolument pas d’aimer ce Galiléen, mais je le prie comme il doit l’être comme le médiateur de mes pensées, de mes prières, non comme un Dieu car seul est Dieu son Père dont j’ignore le nom véritable voilà pourquoi je le nomme Dieu SHADDAÏ, soit EL-SHADDAÏ.

Jean V : 44

« Comment pouvez-vous croire, vous qui recevez votre gloire les uns des autres, et ne cherchez pas la gloire qui vient du Dieu unique. »

Éphésiens IV : 6

« // un seul Dieu et Père de tous, qui est au-dessus de tous, par tout et en tous. »

Mes semblables, tous sens exception, vous avez une « Conscience ». Cette « Conscience », chose invisible, intouchable, impalpable, vous devant une glace, votre double, fonctionne avec votre « Esprit », car elle vous parle au fond de vous-même. S’est-elle qui dirige vos pensées, vos actions en bien, en mal, qui vous donne cet haut-le-cœur, cette envie de vomir, qui vous tortille les tripes, et ce remord qui torture l’Esprit.

Comme promis je reviens sur les Apôtres en particulier.

Ce sont eux qui reçurent le « Souffle d’Intelligence » d’EL-SHADDAÏ, que le christianisme nomme « Esprit-Saint », ce « Souffle » leur donnant une certaine puissance, en particulier celle de ressusciter les morts. Simplement que ce pouvoir, seul eux le possédaient et ils ne pouvaient pas le transmettre à personne, même avec l’imposition des mains. De plus ce « Souffle » ne les a pas rendu parfait, loin sans faut, car les dissensions qui existaient entre eux étaient importantes. Quinze à vingt ans après le décès de Jésus le Nazaréen, les désaccords étaient tels, que même pour la Pâque ils ne se voyaient plus.  Pierre était souvent en désaccord avec les pensées du Disciple Paul, Saül de Tarse de son vrai nom, mais aussi avec Jean. Il faut reconnaître que Jésus le Nazaréen avait bien choisi ses Apôtres parmi ses Disciples, et que ceux-ci avaient des caractères opposés et tellement différent. Du vivant de Jésus le Nazaréen ils se supportaient tant bien que mal, car le « Maître » les reprenait souvent sur leur comportement et leur façon de réfléchir, de raisonner, les traitants d’imbécile.

Les Apôtres malgré les pouvoirs qu’ils reçurent par Jésus le Nazaréen, puis par son Père El-Shaddaï, restèrent imparfaits. Tout en étant imparfait ils avaient le pouvoir de remettre les péchés d’un humain mais aussi de lui refuser ce pardon ce qui signifiait une mort spirituelle certaine pour cet humain. Je pense qu’avant de refuser le pardon à un humain ils devaient penser à cette phrase de Jésus :

« Que celui qui n’a jamais péché lui jette la première pierre. »

Pour pourvoir juger son prochain il faut soi-même être irréprochable. Beaucoup de responsables religieux sectaires devraient penser à ce que je viens d’écrire en particulier ces humains venant deux par deux sonner à votre porte, Bible en main, alors qu’ils ne comprennent pas le sens de ce qui est écrit dans ce livre, comme des insensés et des sots, mais qui veulent quand même vous enseigner.

Demander leur qu’ils vous lisent Jacques IV : 12

Et poser leur la question : « Pourquoi vous jugez-nous ? »

Oui pour reprendre son prochain il faut avoir de l’amour pour lui, faire preuve d’humilité, et surtout être un parangon.

Après la mort des premiers Disciples et Apôtres le sens spirituel de l’imposition des mains disparu petit à petit car l’imperfection humaine faisait qu’El-Shaddaï n’approuvait plus ce geste car il était fait avec un cœur hypocrite et vaniteux, donc les humains ne recevaient plus rien, mais ceux-ci continuèrent à faire ce geste dogmatique, devenu idolâtre.

D’autres écrits prochainement, dans un peu plus d’une semaine, peut-être sur le temps des dernières générations, mais il me faut l’aide d’EL-SHADDAÏ, car le sujet est complexe et il faut que je sois le plus près de la vérité, sinon en attendant sur les Enseignements de Jésus le Nazaréen.

Pour le moment soyez en accord avec votre conscience et essayez d’avoir un « Esprit SAIN » pour prier ce Dieu seul et unique son fils étant notre médiateur, lui qui doit attendre son couronnement comme notre Roi sur la Terre après les terribles tribulations des dernières générations.

Portez-vous bien et prenez soins de vous !

Salutations cordiales !

Sig : JP.G. dit « GRAND-LOUP » ou « GRANDELOUPO »

Notre Conscience, Esprit SAIN Chap. N° 6 – Souffle d’Intelligence

Posté : 2 août, 2014 @ 6:56 dans Esprit Sain, Notre Conscience | Pas de commentaires »

Vent=Souffle

Vent=Souffle

 

 

 

Conscience, esprit Sain

 

 

 

Dans les écrits qui suivent vous remarquerez que j’écris esprit « Sain », et que ce mot « sain » sera souvent écrit comme je viens de le faire. Il n’y a pas de faute d’orthographe car je parle de l’esprit « Sain », celui qui est pure sans tache, qui possède la « Sagesse » et l’ « Intelligence ».

 

 L’autre « Saint » est une vénération, glorification, sanctification mais aucunement propre, pur, une preuve flagrante, réelle, indémontable puisque c’est l’esprit de la religion chrétienne, esprit d’idolâtrie, les fidèles  se signant devant un crucifix fait de bois et devant une statue de pierre qui représente une femme.

 

Alors vous mes semblables dessillez vos yeux et vos oreilles pour devenir les enfants d’EL-SHADDAÏ, des enfants « Sains » et non « Saints ».

 

 

 

Dernières phrases du chapitre précédent

 

 

 

Luc XXIV : 49  — Jésus est décédé voilà trois jours. Maintenant ressuscité par son Père, il se fait voir au onze Apôtres et après avoir mangé avec eux il leur insuffle « l’Esprit d’Intelligence » pour qu’ils comprennent les « Écritures » en attendant qu’ils reçoivent celui de son Père.

 

« Et voici que moi, je vais envoyer sur vous ce que mon Père a promis. Vous donc, demeurez dans la ville jusqu’à ce que vous soyez revêtus de la force d’en-haut. »

 

De vous-même vous constatez l’importance de l’orthographe d’un mot. Dans cet évangile de Jean, Jésus le Nazaréen souffle sur les Apôtres afin de leur ouvrir l’Esprit sur la compréhension des « Écritures », ainsi que leur sens. Là, si je sais lire, le mot « Saint » désigne la sanctification, vénération, glorification, ce qui rend le geste de Jésus le Nazaréen nul, caduc, car recevoir un « Esprit d’adoration » ne donne en aucun cas le discernement des « Textes prophétiques ». Alors Jésus le Nazôréen envoya un souffle « Sain » c’est-à-dire quelque chose qui allait rendre les Apôtres plus intelligent, j’en déduis que ce vent était un souffle pur, propre, sans tache, donc Jésus le Nazaréen a dit :

 

« Recevez « l’Esprit Sain » ! »

 

 

 

Chapitre N° VI

 

Souffle d’Intelligence

 

Observez bien ce qu’une seule lettre peut faire ; nous passons d’une vénération à une perfection ce qui n’est pas la même chose.

Le verset 49 de Luc donnant une confirmation de ce que je viens d’écrire et même plus, il prouve que Jésus le Nazaréen n’a pas la puissance de son Père car il convainc ses Apôtres à rester dans la ville jusqu’à « qu’ils soient revêtus de la force d’en haut », cette force étant bien entendu celle d’El-Shaddaï, Père de Jésus le Nazaréen.

Les Actes des Apôtres I : 3-8

C’est encore à eux qu’avec de nombreuses preuves il s’était présenté vivant après sa passion ; pendant quarante jours, il leur était apparu et les avait entretenus du Royaume d’EL-SHADDAÏ – (de Dieu pour les chrétiens)

Alors, au cours d’un repas qu’il partageait avec eux, il leur enjoignit de ne pas s’éloigner de Jérusalem, mais d’y attendre ce que le Père avait promis,ce que, dit-il, vous avez entendu de ma bouche :

« Jean, lui, a baptisé avec de l’eau, mais vous, c’est dans l’Esprit Saintque vous serez baptisés sous peu de jours. »

Étant donc réunis, ils l’interrogeaient ainsi : « Seigneur, est-ce maintenant, le temps où tu vas restaurer la royauté en Israël ? »

Il leur répondit :

« Il ne vous appartient pas de connaître les temps et moments que le Père a fixés de sa seule autorité.

Mais vous allez recevoir une force, celle de l’Esprit Saintqui descendra sur vous. Vous serez alors mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée et la Samarie, et jusqu’aux extrémités de la terre. »

Quand cette scène se passe, Apôtres et Disciples sont réunis dans une même pièce, mais Jésus le Nazaréen s’adresse aux Apôtres personnellement quand il leur demande de rester à Jérusalem.

Vous mes semblables, vous qui êtes sans aucun doute chrétien, je vous demande de supprimer le « t » du mot « saint » et de relire le contexte avec « Esprit SAIN » vous comprendrez que l’atmosphère qui régnait dans la pièce était tout autre et que l’on parlait de pureté et non de vénération.

Toujours en restant sur le même raisonnement !

 

Les Actes des Apôtres II : 1-11 –  La Pentecôte – Jésus le Nazaréen est décédé voilà quarante jours, mais il fut ressuscité par son Père EL-SHADDAÏ, ce Dieu seul et unique, que la chrétienté par hypocrisie nomme « Dieu », n’ayant pas l’honnêteté de lui donner un « Nom », afin que son corps ne goûte pas l’odeur de la mort, car il fallait une victoire complète sur celle-ci. De sources historiques certaines, ce Galiléen fut aperçut par plus de cinq-cents humains dans tout le pays, Judée, Samarie, Galilée, etc, pendant les quarante jours qui précédèrent son « Ascension » ou « Élévation » de la Terre. Pendant cette période les Apôtres et Disciples de Jésus le Nazaréen reçurent un enseignement privé et spécial qui donnèrent aux Disciples, Apôtres compris, certains pouvoirs, dont une « Intelligence » supérieur à la moyenne humaine de l’époque, ceci est un fait établi.

 

Comme beaucoup de mes semblables chrétiens, vous l’êtes peut-être, ne faites pas l’erreur de penser que Jésus le Nazaréen ne se présentait qu’aux Apôtres. Jean au chapitre vingt de son Évangile parle bien des « Disciples », donc quand Jésus leur dit : « Paix à vous » il dit ces paroles à ses « Disciples » et parmi eux il y a des Apôtres.

 

Par le « Souffle » de Jésus le Nazaréen, Disciples et Apôtres à égalité acquièrent une compréhension des « Écritures », mais aussi de certains « Mystères » des Cieux, sans compter sur la force intellectuelle et magnétique, si je peux m’exprimer ainsi, que Jésus le Nazaréen leur transmet par ce « Souffle » surnaturel.

 

Pour le moment et jusqu’au jour de la Pentecôte, Disciples et Apôtres ont les mêmes connaissances, mêmes pouvoirs, à égalité. Par ce que j’ai écrit ci-dessus et ce que je vais écrire ci-dessous, vous allez, obligatoirement si vous êtes honnête avec vous-même, constater que Jésus le Nazôréen n’est pas l’égal de son Père, la différence est énorme, comme-ci vous compareriez un éléphant et une puce, donc il ne peut-être un « Dieu » comme cette chrétienté veut le faire croire à ses ouailles, les éloignant du véritable « Dieu », donc, de la résurrection et de la vie éternelle un jour sur cette Terre.

 

« Le jour de la Pentecôte étant arrivé, ils se trouvaient tous ensemble dans un même lieu, quand, tout à coup, vint du ciel un bruit tel que celui d’un violent coup de vent, qui remplit toute la maison où ils se tenaient.

 

Ils virent apparaître des langues qu’on eût dites de feu ; elles se partageaient, et il s’en posa une sur chacun d’eux.

 

Tous furent alors remplis de l’Esprit Sain(t)et commencèrent à parler en d’autres langues, selon que l’Esprit leur donnait de s’exprimer.

 

Or il y avait, demeurant à Jérusalem, des hommes dévots de toutes les nations qui sont sous le ciel.

 

Au bruit qui se produisit, la multitude se rassembla et fut confondue : chacun les entendait parler en son propre idiome.

 

Ils étaient stupéfaits, et, tout étonnés, ils disaient : « Ces hommes qui parlent, ne sont-ils pas tous Galiléens ?

 

Comment se fait-il alors que chacun de nous les entende dans son propre idiome maternel ? 

 

Parthes, Mèdes et Élamites, habitants de Mésopotamie, de Judée et de Cappadoce, du Pont et d’Asie, de Phrygie et de Pamphylie, d’Égypte et de cette partie de la Libye qui est proche de Cyrène, Romains en résidence, tant Juifs que prosélytes, Crétois et Arabes, nous les entendons publier dans notre langue les merveilles –d’EL-SHADDAÏ,–de Dieu ! »

 

Qu’est-ce-que cet « Esprit-Sain(t) » de la Pentecôte ?

 

Nous venons de voir par les Évangiles ce que représente cet « Esprit-Saint » chrétien qui n’a rien avoir avec le véritable « Esprit SAIN » d’El-Shaddaï, lui qui possède un « Esprit », pur, propre, sans tache, sans même l’ombre du péché, donc « SAIN » clair comme le cristal, pur comme l’or précieux.

 

Comme déjà écrit je ne sais combien de fois, « l’Esprit » est invisible, éphémère comme un coup de vent voilà pourquoi ce Dieu seul et unique est obligé de le représenter comme une chose visible par l’humain, mais le plus proche de ce qu’est « l’Esprit  ». Voilà pourquoi El-Shaddaï a symbolisé « l’Esprit » par ce qui ressemble à des langues de feu, et, pour être plus près de la réalité je dirai des flammèches de feu, celles qui quand vous faites un grand feu, naissent avec des formes bizarres, s’élèvent et disparaissent de l’âtre.

 

Ces humains, les Apôtres avaient déjà reçu le « Souffle d’Intelligence », ce « Souffle » que la chrétienté nomme « Esprit-Saint », terme très mal usité par la hiérarchie de cette religion, les Écritures disant que Jésus le Nazaréen « insuffla » ou « souffla » sur eux, donc il envoya un « Vent » sur ses Disciples et Apôtres, et ceux-ci furent ouvert à la compréhension des « Écritures » et pouvaient « remettre » c’est-à-dire absoudre, gracier, acquitter un humain de ses fautes, ses péchés passés, en un mot pardonner, mais si ils refusaient ce pardon à un humain, jamais celui-ci ne serait libéré, gracié de ses fautes. Cela, avant la Pentecôte leur donnait déjà une grande puissance, car il devenait des Juges de la résurrection, des Juges Célestes. Juger ses semblables devait être une charge lourde à porter, car là, il est question de vie ou de mort, l’alternative n’existant pas, donc refuser le pardon à un humain était dans le sens moral et spirituel quelque chose d’important et il fallait être, soi-même d’une tenue irréprochable.

 

Je reviendrai sur ce thème en fin d’écriture car il mérite réflexion !

 

En plus il était important que les humains qui étaient à proximité des Apôtres discernent la transformation « d’Esprit », intellectuelle de ces douze semblables, mais avant il fallait les interloquer, surprendre, confondre, stupéfier par quelque chose d’anormal, de crainte, car ils ne pouvaient voir n’étant pas dans la pièce.

 

Faisons un saut de deux mille ans en arrière !

 

Imaginons-nous ! La maison où ont l’habitude de venir les Apôtres et Disciples doit-être un habitat cossu, imposant. Les douze Apôtres sont réunis à l’intérieur pour converser et prier, pendant ce temps, dans la rue, autour de cette demeure des humains vont çà et là à leurs vacations, quand, soudain, un grand bruit, suivit d’un coup de vent bizarrement sur cette maison uniquement les surpris, les faisant sursauter, leur regard et attention les dirigeant vers cette bâtisse où étaient les Apôtres.

 

Quant aux Apôtres, chacun est un témoin visuel de l’autre constatant en dehors de ce bruit assourdissant, comme un coup de vent, qu’une flammèches de feu, comme les feux follets que l’on voit la nuit dans les cimetières, de cela j’en certifie l’existence ayant assisté à ce phénomène en roulant de nuit, passant devant le cimetière de Jouet et voyant celui-ci depuis le haut de la côte la descente faisant trois kilomètres, du haut de ma cabine de camion j’avais tout le temps d’admirer cette merveille de la nature, les feux follets, donc chaque Apôtre vit comme une petite flamme descendre au-dessus de la tête de son collègue et disparaître.

 

À partir de cet instant, les Apôtres, sans l’avoir appris, parlaient plusieurs langues et dialectes. Les gens de la rue voyant sortir les Apôtres de cette maison furent étonné de les entendre parler leur langue maternelle, grecque, latine, persane, sans compter les dialectes. Ceci, pour les gens de la rue, était la preuve visible qu’une chose incompréhensible s’était passé à l’intérieur de cette maison et que le Dieu d’Israël les avait visités. Il ne faut pas oublier que, en plus du pouvoir du langage, de l’Intelligence, Jésus le Nazaréen leur avait déjà donné quelques jours avant par un « souffle » la compréhension des « Écritures »,  ils reçurent d’EL-SHADDAÏ un pouvoir beaucoup plus grand, celui de ressusciter les morts.

 

Cette explication ne vient pas de moi, mais des humains qui furent témoins dans la ville de Jérusalem de ce phénomène et qu’ils l’ont écrit, cela devenant un fait historique, car tous les humains de haut rang de l’époque reconnurent que les Apôtres ainsi que les Disciples de la première heure, avaient une « Intelligence » remarquable pour leur époque.

 

Cette lecture vous oblige à vous scruter intérieurement car elle vous a posé des questions. Alors je suis heureux, car le « Souffle d’intelligence » vient à vous !

 

Portez-vous bien !

 

Cordiales salutations

 

Sig : JP.G. dit « Grand-Loup » ou « GRANDELOUPO »

 

Conscience, Esprit SAIN, Chap. N° 5 – Esprit SAIN, pur propre, sans tache

Posté : 27 juillet, 2014 @ 11:36 dans Esprit Sain, Notre Conscience | Pas de commentaires »

Représentation de l'Esprit

Représentation aléatoire de l’Esprit-Saint

 

 

 

Conscience, esprit Sain

 

 

 

Dans les écrits qui suivent vous remarquerez que j’écris esprit « Sain », et que ce mot « sain » sera souvent écrit comme je viens de le faire. Il n’y a pas de faute d’orthographe car je parle de l’esprit « Sain », celui qui est pure sans tache, qui possède la « Sagesse » et l’ « Intelligence ».

 

 L’autre « Saint » est une vénération, glorification, sanctification mais aucunement propre, pur, une preuve flagrante, réelle, indémontable puisque c’est l’esprit de la religion chrétienne, esprit d’idolâtrie, les fidèles  se signant devant un crucifix fait de bois et devant une statue de pierre qui représente une femme.

 

Alors vous mes semblables dessillez vos yeux et vos oreilles pour devenir les enfants d’EL-SHADDAÏ, des enfants « Sains » et non « Saints ».

 

 

 

Dernières phrases du chapitre précédent

 

 

 

Tout ce que je viens de vous écrire ce n’est pas grâce à « l’Esprit-Saint », mais plutôt avec un « esprit sain », celui qu’EL-SHADDAÏ aime, car c’est lui qui éclaire mon « Esprit ».

 

 Pour en revenir à l’évangile de Matthieu sur ce passage biblique, Jésus le Nazaréen met en garde les Prêtres Pharisiens du Temple qui font partie du Sanhédrin, sur leurs actions et l’esprit qui les guide. Donc il faut savoir si l’auteur faisant parler Jésus, pense à l’Esprit d’El-Shaddaï ou à El-Shaddaï lui-même en tant que spectre, car en premier il y a faute d’orthographe puisque « l’Esprit, la pensée, réflexion, raisonnement est SAIN » et si c’est la matière qui contient l’esprit que je viens de citer, c’est-à-dire El-Shaddaï en tant qu’être alors il est « Sain » et « Saint » car propre, sans tache, parfait, mais aussi un Dieu seul et unique que tous les humains devraient vénérer, adorer, glorifier, sanctifier pour tous les bienfaits qu’il leur offre.

 

En effet les Pharisiens parlant en mal d’El-Shaddaï et de ses actions blasphèment contre la personne et contre les pensées de celle-ci.

 

 

 

Chapitre V

 

Esprit SAIN, pur, parfait, sans tache

 

Je continue sur l’orthographe de « l’Esprit-Saint » ou « Saint-Esprit » car selon cette écriture la pensé, l’action, voir le personnage, tout devient différent.

 

Matthieu III : 13-17

 

Alors Jésus arrive de la Galilée au Jourdain, vers Jean, pour être baptisé par lui.

 

Celui-ci l’en détournait, en disant :

 

« C’est moi qui ai besoin d’être baptisé par toi, et toi, tu viens à moi ! »

 

Mais Jésus lui répondit :

 

« Laisse faire pour l’instant : car c’est ainsi qu’il nous convient d’accomplir toute justice. »

 

Alors il le laisse faire.

 

Ayant été baptisé, Jésus aussitôt remonta de l’eau ; et voici que les cieux s’ouvrirent : il vit l’Esprit de Dieudescendre comme une colombe et venir sur lui.

 

Et voici qu’une voix venue des cieux disait :

 

« Celui-ci est mon Fils bien-aimé, qui a toute ma faveur. »

 

Luc III : 16, 21-22

 

« Jean prit la parole et leur dit à tous :

 

« Pour moi, je vous baptise avec de l’eau, mais vient le plus fort que moi, et je ne suis pas digne de délier la courroie de ses sandales ; lui vous baptisera dans l’Esprit Saintet le feu. »

 

Or il advint, une fois que tout le peuple eut été baptisé et au moment où Jésus, baptisé lui aussi, se trouvait en prière, que le ciel s’ouvrit, et l’Esprit Saintdescendit sur lui sous une forme corporelle, comme une colombe. Et une voix partit du ciel :

 

« Tu es mon fils ; moi, aujourd’hui, je t’ai engendré. » »

 

Jean I : 32-33

 

« Et Jean rendit témoignage en disant :

 

« J’ai vu l’Esprit descendre, tel une colombe venant du ciel, et demeurer sur lui.

 

Et moi, je ne le connaissais pas, mais celui qui m’a envoyé baptiser dans l’eau, celui-là m’avait dit :

 

«Celui sur qui tu verrasl’Espritdescendre et demeurer, c’est lui qui baptise dans l’Esprit Saint.» »

 

Comme vous pouvez le constater l’écriture d’un mot ou d’un terme de mots avec son orthographe a beaucoup d’importance. Trois évangélistes, deux Disciples, Matthieu et Luc, et un Apôtre, Jean, sur une même action, qui est le baptême de Jésus le Nazôréen, et une confirmation céleste orale de la parenté qui existe entre cet humain et le Dieu unique de tout l’univers, par l’écriture, le sens actif n’est pas le même. D’un côté vous avez « l’Esprit-Saint », de l’autre sûrement plus réel, uniquement « l’Esprit d’EL-SHADDAÏ » comme l’écrit Matthieu, et le mot « l’Esprit » dans la transcription de Jean l’Évangéliste.

 

Comme déjà expliqué, ces versets confirmant l’intégrité, l’exactitude de ma démonstration précédente sur l’invisibilité de « l’Esprit », il faut que cet « Esprit » soit matérialisé en quelque chose de visible pour l’œil humain.

 

En lisant l’histoire du baptême de Jésus le Nazôréen, — Jésus-Christ pour le christianisme – nous constatons que les trois écrivains se complètent pour la représentation matériel de « l’Esprit », qui, contrairement à l’iconographie, n’est pas une colombe mais un être volant ressemblant à ce volatile, descendant des Cieux pour se fixer sur  un humain bien précis dont une voix Céleste le désigne comme étant son « Fils Bien-Aimé », puis se confondre avec la tête humaine et disparaître dans l’invisible.

 

Reportons-nous, par notre cerveau c’est-à-dire l’esprit, à cette époque, sur les bords du Jourdain où Jean, le cousin direct de Jésus le Nazaréen, baptise ses semblables dans les eaux de ce fleuve, d’où son surnom de Baptiste, et que vient le tour de son cousin pour le baptême, ce qu’il fait, et une fois cette action faite, dans l’instant, les spectateurs involontaire de ce phénomène eurent l’impression que le ciel s’ouvrait comme un livre, entendant comme une voix de tonnerre prononcer la reconnaissance de Jésus le Nazôréen  comme fils, en voyant cet être volatile étincelant et resplendissant descendre sur la tête de cet homme, restant un instant immobile  au-dessus de celui-ci afin que toute l’assemblée humaine servit de témoin de ce prodige, avant de disparaître.

 

Les humains qui vissent cette manifestation surnaturelle ont dû être secoués et les images du baptême de Jésus le Nazaréen, restèrent, certainement, longtemps marquées dans leur esprit de mémoire comme un fer rouge.

 

Pour le Disciple Matthieu, cet animal volant ressemblant à une colombe c’est « l’Esprit d’EL-SHADDAÏ, – l’Esprit de Dieu pour toute la chrétienté – » qui descend sur son Fils, ce qui signifie que son père géniteur ne lui a pas tout donné à sa naissance, et que ce Fils si puissant soit-il sur la Terre, a besoin de son père pour avoir un degré supérieur d’Intelligence et de Sagesse pour suivre son ministère.

 

Le Disciple Luc parle de « l’Esprit-Saint », mais si la pensée est la même que l’évangéliste Matthieu ou Marc, c’est-à-dire que Jésus le Nazaréen reçoit de la part de son père une ouverture d’esprit donc d’Intelligence comme écrit ci-dessus, il y a une faute d’orthographe importante car l’esprit d’El-Shaddaï est avant toute chose « SAIN ».Tous les exégètes savent que les Évangiles ainsi que les Lettres et Épîtres du Nouveau Testament ont été remanié par des copistes sans scrupule qui ont ajouté, retranché, ajusté des mots et des phrases. L’exemple est avéré par :

 

« // lui vous baptisera dans l’Esprit-Saint et le feu. »

 

J’ai cherché ce que cela voulait dire. Eh bien, je dois l’avouer, sur ce coup je reste un nigaud, un humain peu instruit, et j’espérais qu’El-Shaddaï éclairerait mon esprit, mais rien, le vide. Peut-être que si je décomposais ?

 

« Lui » représente Jésus le Nazaréen, — votre Jésus-Christ – « dans l’Esprit-Saint », je pense dans ce que médite El-Shaddaï, mais cela est impossible car on ne peut baptiser un humain dans une méditation, encore plus dans celle du Dieu unique. De plus, le baptême signifie se laver complètement, dans un sens péjoratif, changer de vie, de comportement, d’actions, de pensés, en abandonnant tout ce qui est mauvais, pour ce vêtir d’un habit propre, sans les taches du péché.

 

Donc « baptiser dans l’Esprit-Saint » devrait annoncer à ses semblables que l’on change d’esprit, fini médisance, fourberie, mensonge, fornication ou adultère, rapine, pensés belliqueuses, et bien d’autres, car l’humain par le baptême essayera d’avoir un « Esprit Sain ». Maintenant je commence à comprendre si l’on emploie le mot « Sain » dans le sens de net, immaculé, pur, nettoyé, mais aussi explicite, intelligent, franc, carré, clair, ce qui est « l’Esprit » d’El-Shaddaï, un « Esprit-Sain ».

 

Alors que vient faire le feu ?

 

Le feu représente la souffrance à cause des brûlures, mais aussi la destruction complète de quelque chose, la purification par l’anéantissement, car une fois le feu passé, il ne reste derrière lui que ruine, désolation, affliction et chagrin. Je suis obligé de dire que le terme « // et le feu » est un ajout de copiste.

 

Si avec attention nous relisons ce verset nous pouvons même dire que  l’ensemble de mot « ; lui vous baptisera dans l’Esprit-Saint et le feu » est un ajout à ce verset. A moins que ce verset ne s’écrive à son origine ainsi : « Pour moi, je vous baptise avec de l’eau, mais vient plus fort que moi, et je ne suis pas digne de délier la courroie de ses sandales car lui vous baptisera par l’Esprit Sain. »

 

Comme vous venez de le lire je n’ai pour ainsi dire rien fait, juste supprimé le point-virgule que j’ai remplacé par une coordination, écrit le mot « sain » sans le « t » et supprimé « et le feu », mais le sens de la phrase prend tout de suite de l’intérêt car Jésus le Nazaréen ne baptise plus « dans », mais « par », et l’Esprit n’est plus une vénération, mais une pureté, une perfection.

 

Tout ce que je viens d’écrire ne vient que d’un raisonnement logique et, comme à chaque fois, n’engage que moi, toutefois reconnaissez que … !

 

Toujours dans ce contexte d’Esprit « Saint » ou d’Esprit « Sain », Jésus le Nazôréen prévient et encourage ses Apôtres et Disciples afin qu’ils perdent ou qu’ils atténuent leur angoisse au moment où … !

 

Luc XII : 11-12

 

« Lorsqu’on vous conduira devant les synagogues, les magistrats et les autorités, ne cherchez pas avec inquiétude comment vous défendre ou que dire, car le  Saint Espritvous enseignera à cette heure même ce qu’il faut dire. »

 

Marc XIII : 11

 

« Et quand on vous emmènera pour vous livrer, ne vous préoccupez pas de ce que vous direz, mais dites ce qui vous sera donné sur le moment : car ce n’est pas vous qui parlerez, mais l’Esprit Saint. »

Deux Évangélistes, pour le premier, le Disciple Luc, c’est le « Saint-Esprit », pour le second, le Disciple Marc, c’est « lEsprit-Saint ».

Je ne vais pas recommencer l’explication que j’ai déjà écrit précédemment au sujet du « Saint-Esprit et Sain Esprit », simplement que Luc donne une explication où l’aide à la personne sera donnée par « l’Esprit d’Intelligence », donc « Saint » devrait être écrit sans le « t », soit « SAIN » car la réflexion, le raisonnement sera donné au cerveau humain, au moment de parler, où sans réfléchir la langue se déliera.

Pour Marc l’explication devient un peu plus compliquée. En effet comme déroulé ci-dessus dans le troisième chapitre de Luc, il semblerait que le texte après le point-virgule soit un ajout de copiste. Ce petit bout de phrase est insidieux, voir perfide car il laisserait supposer que « l’Esprit-Saint » est une personne invisible qui parlerait à leur place. Le christianisme ou la chrétienté, comme vous voudrez, se sert de petit bout de phrase comme celle-ci pour enseigner à leurs ouailles la « Sainte-Trinité » qui est une pure invention humaine.

Plus je lis et relis ce verset onze avec ce qui est avant et ce qui est après, plus je suis convaincu que cette fin de phrase est un ajout de copiste, car « mais dites ce qui vous sera donné sur le moment » et « car ce n’est pas vous qui parlerez, mais l’Esprit-Saint » soient un pléonasme déguisé, voir sournois.

Il ne faut pas oublier que les Évangiles sont l’histoire authentique, historique de la vie d’un homme hors du commun, un Galiléen nommé universellement par les humains Jésus-Christ, et que moi, le païen nomme Jésus le Nazaréen ou Nazôréen, pendant une période donné, dans ce que nous nommons « Antiquité », et de l’Enseignement moral et spirituel de vie qu’il a laissé pour la race humaine.

Nous ne devons pas négliger que l’Ancien Testament est aussi l’histoire d’un peuple choisit par le Dieu seul et unique de tout l’Univers, mais aussi que cet ensemble de livres renferment les Lois et Enseignements de ce Dieu pour l’humanité universelle, voilà pourquoi ce Galiléen qui n’a jamais déclaré qu’il était le Fils de ce Dieu, mais un Fils d’Homme ou Fils de l’Homme, et qui nomma toujours ce Dieu « Père », affirma de son vivant, qu’il n’était pas venue sur Terre pour abroger les Lois et Préceptes de son Père géniteur, mais les accomplir.

Après ce petit rappel historique, je continue, grâce à mon cerveau, où loge mon « esprit », qui est la forme invisible de mon raisonnement, de ma réflexion, de ma pensé, le tout pesant sur mes sentiments, sur mon cœur qui est automatiquement en relation avec cet « esprit », à écrire sur « l’Esprit-Saint et Saint-Esprit » des Évangiles incorporés dans le Nouveau Testament.

Jean XX : 21-23 —  Jésus est décédé. Après être ressuscité de la mort par son Père, El-Shaddaï, il rend visite à ses Apôtres.

« Il leur dit alors, de nouveau :

 « Paix à vous ! Comme le Père m’a envoyé, moi aussi je vous envoie. »

Ayant dit cela, il souffla sur eux et leur dit :

« Recevez l’Esprit Saint.

Ceux à qui vous remettrez les péchés, ils leur seront remis ; ceux à qui vous les retiendrez, ils leur seront retenus. » »

Luc XXIV : 49  — Jésus est décédé voilà trois jours. Maintenant ressuscité par son Père, il se fait voir au onze Apôtres et après avoir mangé avec eux il leur insuffle « l’Esprit d’Intelligence » pour qu’ils comprennent les « Écritures » en attendant qu’ils reçoivent celui de son Père.

« Et voici que moi, je vais envoyer sur vous ce que mon Père a promis. Vous donc, demeurez dans la ville jusqu’à ce que vous soyez revêtus de la force d’en-haut. »

De vous-même vous constatez l’importance de l’orthographe d’un mot. Dans cet évangile de Jean, Jésus le Nazaréen souffle sur les Apôtres afin de leur ouvrir l’Esprit sur la compréhension des « Écritures », ainsi que leur sens. Là, si je sais lire, le mot « Saint » désigne la sanctification, vénération, glorification, ce qui rend le geste de Jésus le Nazaréen nul, caduc, car recevoir un « Esprit d’adoration » ne donne en aucun cas le discernement des « Textes prophétiques ». Alors Jésus le Nazôréen envoya un souffle « Sain » c’est-à-dire quelque chose qui allait rendre les Apôtres plus intelligent, j’en déduis que ce vent était un souffle pur, propre, sans tache, donc Jésus le Nazaréen a dit :

« Recevez « l’Esprit Sain » ! »

Avant les prochains écrits et par la lecture de ceux-ci demandez à ce Dieu unique d’acquérir la « Sagesse », car par elle, vous avancerez sur le chemin d’EL-SHADDAÏ et votre transformation de penser et d’action sur cette Terre vous mènera vers un début de Paradis sur celle-ci et une « Demeure » dans les Cieux en attendant votre résurrection.

Portez-vous bien !

Cordiales salutations à Tous !

Sig : JP.G. dit « GRANDELOUPO »

 

 

 

Notre Conscience Esprit Sain

Posté : 20 juillet, 2014 @ 1:17 dans Esprit Sain, Notre Conscience | Pas de commentaires »

Esp.le  visible dans l'invisible du cerveau

Conscience, esprit Sain

 

 

 

Dans les écrits qui suivent vous remarquerez que j’écris esprit « Sain », et que ce mot « sain » sera souvent écrit comme je viens de le faire. Il n’y a pas de faute d’orthographe car je parle de l’esprit « Sain », celui qui est pure sans tache, qui possède la « Sagesse » et l’ « Intelligence ».

 

 L’autre « Saint » est une vénération, glorification, sanctification mais aucunement propre, pur, une preuve flagrante, réelle, indémontable puisque c’est l’esprit de la religion chrétienne, esprit d’idolâtrie, les fidèles  se signant devant un crucifix fait de bois et devant une statue de pierre qui représente une femme.

 

Alors vous mes semblables dessillez vos yeux et vos oreilles pour devenir les enfants d’EL-SHADDAÏ, des enfants « Sains » et non « Saints ».

 

 

 

Dernières phrases du chapitre précédent

 

 

 

Le nouveau Dieu aujourd’hui se nomme « Argent » et « Sexe » sans compter ses sous-dieux chanteurs, footballeurs et autre humains.

 

Il ne faut pas oublier, qu’aujourd’hui en 2013, l’humain ne se sert que de douze pourcent de son cerveau dans toute sa vie. Un fait évident, les humains de l’antiquité étaient beaucoup plus intelligents que nous, cela il faut le reconnaître, car aujourd’hui nous sommes incapables de construire une pyramide, et plus récemment une cathédrale, un château fort malgré les engins de terrassement et de levage que nous possédons.

 

Tout ce que j’explique, à vous mes semblables, c’est par l’esprit et grâce à l’esprit que je le fait comme déjà démontré plus haut.

 

Le Nouveau Testament, parle du « Saint Esprit », dans les Évangiles, les Actes des Apôtres, les Lettres et Épitres de Paul, Pierre, Jean, Jacques, mais dans quel sens, celui de la pureté ou celui de la vénération ?

 

La réponse est sans équivoque !

 

 

 

Chapitre IV

 

Esprit, du Vent

 

 

 

Uniquement dans le sens de vénération car tout au long de ces livres formant le Nouveau Testament le mot « Saint »est écrit dans le sens de la sanctification, glorification, vénération et non dans un sens de perfection, de pureté, de propreté, ou le péché n’existe pas, ne serait-ce que son ombre !

 

Je me pose cette question, est-ce que dans ce Nouveau Testament le mot, disons plutôt le terme, « Saint-Esprit »ou « Esprit-Saint »désigne l’esprit de penser, de raisonnement, de réflexion d’El-Shaddaï ou EL-SHADDAÏ lui-même ?…

 

Pour commencer, voyons le début de ce Nouveau Testament par l’écrit des Évangiles

 

Matthieu I : 18-21 ; conception miraculeuse de l’enfant qui portera le nom de « El-Shaddaï sauve » égal Emmanuel et plus communément Jésus.

 

« Or telle fut la genèse de Jésus-Christ. Marie, sa mère, était fiancée à Joseph : or, avant qu’ils eussent mené vie commune, elle se trouva enceinte par le fait de l’Esprit Saint.

 

Joseph, son mari, qui était un homme juste et ne voulait pas la dénoncer publiquement, résolut de la répudier sans bruit.

 

Alors qu’il avait formé ce dessein, voici que l’Ange du Seigneur lui apparut en songe et lui dit :

 

« Joseph, fils de David, ne crains pas de prendre chez toi Marie, ta femme : car ce qui a été engendré en elle vient de l’Esprit Saint ; elle enfantera un fils, et tu l’appelleras du nom de Jésus : car c’est lui qui sauvera son peuple de ses péchés. » »

 

Ces quatre versets étant lu, essayons de comprendre !

 

Comme expliqué bien avant un « esprit » ne peut rien faire car il développe des ondes volatils, exemple notre réflexion en ce moment, si je ne l’écrivais pas il ne resterait rien.

 

Nous sommes l’image d’El-Shaddaï, son reflet, donc ce Dieu « Shaddaï » doit être formé de milliard d’ondes inconnues de l’humain qui lui donne une image, une silhouette, nous à sa ressemblance, avec une tête possédant toutes les caractéristiques de nous, humains, donc pourvu d’un cerveau, plus les autres sens, l’ouïe, la vue, l’odorat, le langage, le goût, la pensé de raisonnement, réflexion, de cœur, de sentiments ajouté à cela la sensation du touché. Toute cette réflexion nous donne un Dieu qui est substance, donc de matière que nous ignorons, mais qui, comme nous, possède et envoie des milliards d’ondes comme le langage par la parole.

 

J’en déduis que dans les versets ci-dessus, El-Shaddaï, — Dieu pour la chrétienté – est considéré comme un spectre, fantôme, farfadet, elfe, revenant qui dans le langage courant se nomme « Esprit » et là  c’est un « Esprit » de sanctification, d’adoration, donc il aurait été plus juste d’écrire que Marie se trouva enceinte par le « Souffle Sain » d’El-Shaddaï.

 

« L’ange du Seigneur, » c’est-à-dire d’El-Shaddaï, annonce à Joseph que l’enfant de Marie fut engendré par « l’Esprit Saint », donc par El-Shaddaï lui-même, alors pourquoi ne pas avoir écrit que Marie fut enceinte par la « puissance de création » de ce Dieu Shaddaï – Dieu pour les chrétiens – cela aurait été plus clair et sûrement plus juste.

 

En effet, pour le Créateur de l’Univers et de l’humain, homme et femme, lui qui modela, sculpta ces deux derniers de ses propres mains où est la difficulté d’introduire un spermatozoïde dans l’ovule féminin par son propre « Souffle ».

 

Ce n’est pas possible ? Pourtant il existe un terme humain qui dit :

 

« Ce vent froid me glace les os ! »

 

Comme-ci ce vent traversait vêtement et chair humaine jusqu’à l’os. Alors le « Souffle Sain » de ce Dieu Shaddaï peut bien traverser un peu de chair humaine jusqu’à l’ovule pour y déposer un spermatozoïde !

 

Le mot « Sain » est bien écrit, sans faute d’orthographe, puisque je pense à un « Souffle » parfait, propre, sans tache, pur.

 

Je vais maintenant écrire d’autres versets d’un autre Évangile, en l’occurrence celui du Disciple Luc, médecin de son état, le plus lettré des écrivains du Nouveau Testament.

 

Luc I : 10-17 ; Zacharie est le Grand Prêtre du Temple de Jérusalem dédié à Yahvé, nom que les hébreux donnent à leur Dieu et que moi je nomme EL-SHADDAÏ. Zacharie est dans le « Saint des Saints » lorsqu’un ange d’El-Shaddaï lui rend visite pour lui annoncer que sa femme enfantera dans l’année malgré son âge avancé. Zacharie doute des paroles de l’ange, ce qui lui vaudra d’être muet jusqu’à la naissance de l’enfant.

« Et toute la multitude du peuple était en prière, dehors, à l’heure de l’encens.

Alors lui apparut l’Ange du Seigneur, debout à droite de l’autel de l’encens.

A cette vue, Zacharie fut troublé et la crainte fondit sur lui mais l’ange lui dit :

« Sois sans crainte, Zacharie, car ta supplication a été exaucée ; ta femme Élisabeth t’enfantera un fils, et tu l’appelleras du nom de Jean.

Tu auras joie et allégresse, et beaucoup se réjouiront de sa naissance.

Car il sera grand devant le Seigneur ; il ne boira ni vin ni boisson forte ; il sera rempli d’Esprit Saintdès le sein de sa mère et il ramènera de nombreux fils d’Israël au Seigneur, leur Dieu.

Il marchera devant lui avec l’esprit et la puissance d’Élie, pour ramener le cœur des pères vers les enfants et les rebelles à la prudence des justes, préparant au Seigneur un peuple bien disposé. » »

Avant toute chose il faut savoir que la traduction grecque des « Septante » remplace de nom de Yahvé pour les hébreux, El-Shaddaï pour moi, Dieu pour les chrétiens par le terme « Seigneur ». Oui, mais le terme « Seigneur » est aussi employé pour le remplacement du nom de Jésus-Christ, Jésus le Nazôréen ou Jésus le Nazaréen pour moi. Donc en lisant les versets ci-dessus, il existe une confusion importante car le terme « Seigneur » est le substitue de qui, El-Shaddaï ou Jésus le Nazôréen ?…

J’ai alors lu le chapitre complet de cet évangile de Luc. Sans me tromper, je suis fermement convaincu que l’auteur de la traduction a bien changé le nom d’El-Shaddaï {Yahvé} par le terme « Seigneur ».

Cela nous amène à ce début de phrase : « il sera rempli d’Esprit Saint dès le sein de sa mère //… ». Pensez aux écritures précédentes sur le sujet de l’Esprit. Le vocable « Esprit Saint » est faux, car je ne vois pas Jean, fils du Prêtre Zacharie, recevoir une vénération, une glorification, une sanctification dans le ventre de sa mère, celle-ci étant en train de le modeler, sculpter par le mystère de l’enfantement en son sein.

Vous mes semblables chrétiens reconnaissez que ma remarque est juste et saine ! Vous ne pouvez pas m’en tenir rigueur, au contraire car vous constatez que je ne suis pas l’ennemi des chrétiens, mais que j’ai de l’amour pour eux car je serai désireux qu’ils dessillent, justement leur « Esprit », ainsi que leurs oreilles et leur vue.

Jean qui portera le nom de « Baptiste » à l’âge adulte que reçoit-il d’El-Shaddaï pendant sa conception ?

Il n’acquiert pas « l’Esprit-Saint » puisque cet « Esprit Saint » n’a aucune existence et que cette écriture biblique est fausse. Alors quand arrive le moment de la fabrication du cerveau que reçoit Jean ? Il reçoit le « Souffle d’Intelligence » d’El-Shaddaï ce qui lui permettra, comme un prophète, d’annoncer la venue d’un homme « Oint » par El-Shaddaï pour sauver, non ce peuple hébreu qui l’a rejeté, mais un « Nouveau Peuple » formé de tous les humains des nations.

Jean le Baptiste a prouvé à ses semblables de son époque qu’il avait un esprit « Sain » rien que par ses prêches qui emmenait d’une remarquable intelligence par ses connaissances des « Écritures »

Je suis sûr qu’il y a quelques petits malins qui vont me dire que le terme « Seigneur » est pour Jésus-Christ car il est écrit : « et il ramènera de nombreux fils d’Israël au Seigneur, leur Dieu. Il marchera devant lui avec l’esprit et la puissance d’Élie //préparant au Seigneur un peuple bien disposé. »

En considérant que Seigneur est pour Jésus-Christ, on peut dire que Jésus-Christ est un Dieu, ce qui bien entendu est complètement faux, puisqu’il n’y a qu’un seul et unique Dieu, le Dieu SHADDAÏ Père de Jésus le Nazôréen, le Jésus-Christ des chrétiens.

Un autre « écrit » dans le Nouveau Testament, toujours sur la signification de « l’Esprit-Saint », qui réellement devrait être un « esprit sain »

Matthieu XII : 31-32

« Aussi je vous le dis, tout péché et blasphème sera remis aux hommes, mais le blasphème contre l’Esprit ne sera pas remis.

Et quiconque aura dit une parole contre le Fils de l’homme, cela lui sera remis ; mais quiconque aura parlé contre l’Esprit Saint, cela ne lui sera remis ni en ce monde ni dans l’autre. »

Ici, dans l’évangile de Matthieu, le terme « Esprit » remplace le nom du Créateur de toutes choses. Toujours sur une réflexion de logique, comme déjà écrit ultérieurement, il ne peut y avoir « esprit » si, il n’y a pas matière pour loger cet « esprit » puisque « l’esprit » est volatil comme le vent, Jésus le Nazaréen le fait bien comprendre à Nicodème.

Jean III : 8

« Le vent souffle où il veut et tu entends sa voix, mais tu ne sais pas d’où il vient ni où il va. Ainsi en est-il de quiconque est né de l’Esprit.»

Dans ce contexte biblique Jésus le Nazôréen essaie de faire comprendre à Nicodème, que lui, Jésus est né de l’Esprit, et non d’un rapport amoureux entre deux humains, homme et femme, mais que c’est par le « Souffle ou l’Esprit », comme le vent, de son Père que Marie sa mère est entrée dans l’enfantement et personne ne connaît le jour et l’heure exact de cette action d’où ces paroles de Jésus juste avant :

Jean III : 6

« Ce qui est né de la chair est chair, ce qui est né de l’Esprit est esprit. »

Et là, Jésus le Nazôréen, fait comprendre à Nicodème qu’il est les deux puisqu’il est né deux fois, une fois aux Cieux, une fois en chair et il faut ajouter à cela la subtilité de la parole qui dévoile « l’Esprit », en effet ce que je viens d’écrire est né de mon « Esprit » et si je ne le couche pas sur ce papier cela reste « esprit » et s’envole, comme le vent.

Tout ce que je viens de vous écrire ce n’est pas grâce à « l’Esprit-Saint », mais plutôt avec un « esprit sain », celui qu’EL-SHADDAÏ aime, car c’est lui qui éclaire mon « Esprit ».

 Pour en revenir à l’évangile de Matthieu sur ce passage biblique, Jésus le Nazaréen met en garde les Prêtres Pharisiens du Temple qui font partie du Sanhédrin, sur leurs actions et l’esprit qui les guide. Donc il faut savoir si l’auteur faisant parler Jésus, pense à l’Esprit d’El-Shaddaï ou à El-Shaddaï lui-même en tant que spectre, car en premier il y a faute d’orthographe puisque « l’Esprit, la pensée, réflexion, raisonnement est SAIN » et si c’est la matière qui contient l’esprit que je viens de citer, c’est-à-dire El-Shaddaï en tant qu’être alors il est « Sain » et « Saint » car propre, sans tache, parfait, mais aussi un Dieu seul et unique que tous les humains devraient vénérer, adorer, glorifier, sanctifier pour tous les bienfaits qu’il leur offre.

En effet les Pharisiens parlant en mal d’El-Shaddaï et de ses actions blasphèment contre la personne et contre les pensées de celle-ci.

Avant les prochains écrits et par la lecture de ceux-ci demandez à ce Dieu unique d’acquérir la « Sagesse », car par elle, vous avancerez sur le chemin d’EL-SHADDAÏ et votre transformation de penser et d’action sur cette Terre vous mènera vers un début de Paradis sur celle-ci et une « Demeure » dans les Cieux en attendant votre résurrection.

Portez-vous bien !

Cordiales salutations à Tous !

Sig : JP.G. dit « GRANDELOUPO »

 

 

 

 

 

 

Conscience, Esprit Sain Chap. N°3

Posté : 15 juillet, 2014 @ 1:28 dans Esprit Sain, Notre Conscience | Pas de commentaires »

Esp-Si, ils savaient !..

Conscience, esprit Sain

 

 

 

Dans les écrits qui suivent vous remarquerez que j’écris esprit « Sain », et que ce mot « sain » sera souvent écrit comme je viens de le faire. Il n’y a pas de faute d’orthographe car je parle de l’esprit « Sain », celui qui est pure sans tache, qui possède la « Sagesse » et l’ « Intelligence ».

 

 L’autre « Saint » est une vénération, glorification, sanctification mais aucunement propre, pur, une preuve flagrante, réelle, indémontable puisque c’est l’esprit de la religion chrétienne, esprit d’idolâtrie, les fidèles  se signant devant un crucifix fait de bois et devant une statue de pierre qui représente une femme.

 

Alors vous mes semblables dessillez vos yeux et vos oreilles pour devenir les enfants d’EL-SHADDAÏ, des enfants « Sains » et non « Saints ».

 

 

 

Dernières phrases du chapitre précédent

 

 

 

Sagesse de Salomon I : 1-7

 

« Aimez la justice, vous qui jugez la terre, ayez sur El-Shaddaï de droites pensées et cherchez-le en simplicité de cœur, parce qu’il se laisse trouver par ceux qui ne le tentent pas, il se révèle à ceux qui ne lui refusent pas leur foi.

 

Car les pensées tortueuses éloignent d’El-Shaddaï, et, mise à l’épreuve, la Puissance confond les insensés.

 

Non, la Sagesse n’entre pas dans une âme malfaisante, elle n’habite pas dans un corps tributaire du péché.

 

Car la Sagesse, éducatrice, fuit la fourberie, elle se retire devant des pensées sans intelligence, elle s’offusque quand survient l’injustice.

 

La Sagesse est un esprit ami des hommes, mais elle ne laisse pas impuni le blasphémateur pour ses propos ; car EL-SHADDAÏ est le témoin de ses reins, le surveillant véridique de son cœur, et ce que dit sa langue, il l’entend.

 

L’esprit d’El-Shaddaï en effet remplit le monde, et lui, qui tient unies toutes choses, a connaissance de chaque mot. »

 

 

 

Chapitre N° III

 

 

 

La « Parole » dévoile l’esprit

 

Proverbes VIII : 22-31, 1-14, 17-21

 

 

 

La Sagesse :

 

 « EL-SHADDAÏ m’a créée, prémices de son œuvre, avant ses œuvres les plus anciennes.

 

Dès l’éternité je fus établie, dès le principe, avant l’origine de la terre.

 

Quand les abîmes n’étaient pas, je fus enfantée, quand n’étaient pas les sources aux eaux abondantes.

 

Avant que fussent implantées les montagnes, avant les collines, je fus enfantée; avant qu’il eût fait la terre et la campagne et les premiers éléments du monde.

 

Quand il affermit les cieux, j’étais là, quand il traça un cercle à la surface de l’abîme, quand il condensa les nuées d’en haut, quand se gonflèrent les sources de l’abîme, quand il assigna son terme à la mer – et les eaux n’en franchiront pas le bord -, quand il traça les fondements de la terre, j’étais à ses côtés comme le maître d’œuvre, je faisais ses délices, jour après jour, m’ébattant tout le temps en sa présence, m’ébattant sur la surface de sa terre et trouvant mes délices parmi les enfants des hommes.

 

La Sagesse n’appelle-t-elle pas ? L’Intelligence n’élève-t-elle pas la voix ?

 

Au sommet des hauteurs qui dominent la route, au croisement des chemins, elle se poste;près des portes, à l’entrée de la cité, sur les voies d’accès, elle s’écrie :

 

« Humains ! C’est vous que j’appelle, ma voix s’adresse aux enfants des hommes.

 

Simples ! Apprenez le savoir-faire, sots, devenez raisonnables.

 

Écoutez, j’ai à vous dire des choses importantes, j’ouvre mes lèvres pour dire des paroles droites.

 

C’est la vérité que mon palais proclame, car le mal est abominable à mes lèvres.

 

Toutes les paroles de ma bouche sont justes, en elles rien de faux ni de tortueux.

 

Toutes sont franches pour qui les comprend, droites pour qui a trouvé le savoir

 

Prenez ma discipline et non de l’argent, le savoir plutôt que l’or pur.

 

Car la sagesse vaut mieux que les perles, et rien de ce que l’on désire ne l’égale. »

 

« Moi, la Sagesse, j’habite avec le savoir-faire, je possède la science de la réflexion.

 

La crainte d’El-Shaddaï est la haine du mal. Je hais l’orgueil et l’arrogance, la mauvaise conduite et la bouche torse.

 

A moi appartiennent le conseil et la prudence, je suis l’entendement, à moi la puissance !

 

J’aime ceux qui m’aiment, qui me cherche avec empressement me trouve.

 

Chez moi sont la richesse et la gloire, les biens stables et la justice.

 

Mon fruit est meilleur que l’or, que l’or fin, mes produits meilleurs que le pur argent.

 

Je marche dans le chemin de la justice, dans le sentier du droit, pour procurer des biens à ceux qui m’aiment, et remplir leurs trésors. »

 

Par tous ces versets bibliques nous constatons qu’El-Shaddaï possède un esprit de « Sagesse ».

 

En effet quand nous percevons la gestion de l’Univers, de notre système solaire, de ce fil invisible qui tient les planètes entre-elles, la distance par rapport au soleil, la rotation autour de celui-ci et sur elle-même, tout cela ne peut être l’œuvre que d’une immense Sagesse. Mais encore la distance soleil-Terre, vitesse de rotation de cette dernière autour de son astre lumineux et sur elle-même, qui donne les saisons sur la Terre, en plus de l’attraction terrestre, tout cela permettant la vie sur cette Terre de l’infiniment petit à l’animal le plus gros et l’arbre le plus haut et gros, sans compter cette législation de la verdure, de la bestiole et de l’animal, tout cela prouve l’immense Intelligence et Sagesse de Celui qui en a posé les fondements.

 

Pour créer l’humain il fallait avoir une immense « Sagesse »

 

Regardez-vous dans un miroir et admirez cette merveilleuse machine qu’il vous renvoie. Créé l’homme, puis la femme, deux magnifiques machines qui furent conçues en ressemblance et tellement différentes, même en génétique.L’ossature est la même et pourtant le squelette féminin à les os moins gros et plus ovale, le cerveau est moins gros et d’une densité moindre, en son sein elle porte les mystères de l’enfantement, la peau et les muscles ventraux sont beaucoup plus élastiques, la pilosité, etc, etc. Dans un sens péjoratif la femme ne voit pas les choses de la vie comme l’homme, sa génétique est faite de telle manière qu’elle peut faire des petits travaux longs et répétitifs.

 

Suite à tous ce que je viens d’écrire la logique me donne le raisonnement suivant. Avant toute chose il faut un « esprit », mais l’esprit est invisible alors comment voir l’esprit ?

 

Par constatation l’animal n’a pas d’esprit, car toutes ses actions il les commet par instinct ou par le dressage.

 

Alors comment savons-nous que l’humain possède un « esprit » ?

 

Par la « Parole », le « Verbe » qui est l’intonation, et ses actions, en bien, en mal !

 

En effet la parole qui donne le langage exprime l’esprit, s’il n’y a pas d’esprit la « Parole » n’existe pas, puisque cette parole est l’expression de l’esprit. La parole qui est un son sur plusieurs gammes est invisible, mais grâce au son elle prouve son existence et le son lui est une onde.

 

Regardez comme la chaine est merveilleuse bien étudiée !

 

Nous partons sur plusieurs fréquences d’ondes qui forment le son de la parole. La parole, elle, prouve l’existence de l’esprit et, si je peux m’exprimer ainsi, développe toutes les pensées de cet esprit, cet esprit étant notre réflexion, notre raisonnement. Si je ne parle pas, tout le monde humain ignore ce que mon esprit développe, et là, en ce moment vous le savez parce que je l’écris, et le travail de mon esprit reste marqué, par contre si je parle, ces paroles s’envolent à jamais et il ne reste plus rien ou presque, à moins que par votre écoute, vous, vous reteniez une partie de toutes ces paroles.

 

Involontairement je viens de vous démontrer que l’esprit, c’est-à-dire la pensée, tout comme la parole, est éphémère.

 

Ayez toujours à l’esprit que nous sommes l’image, le reflet d’EL-SHADDAÏ.

 

Comme prouvé ci-dessus par les écrits d’Hénoch, El-Shaddaï pensa à la création de l’univers et le mit par écrit. Toutes ses pensées furent pures, sans tâches, donc saines. Tout cela nous confirme une chose très importante pour la foi, c’est que « l’Esprit-Saint » des chrétiens ne peut avoir une existence, même comme un être vivant. Cela est une impossibilité puisque l’ « ESPRIT » en tant que tel est éphémère comme prouvé ci-dessus. Je suis bien obligé de dire que la religion chrétienne nous ment avec son « Esprit-Saint » qu’elle considère comme étant comme un être substance avec bien entendu un cerveau pour la réflexion, le raisonnement, mais en plus la parole pour le développement de l’esprit « Esprit ».

 

Reconnaissez que mon raisonnement est d’une logique indémontable !

 

Tout ce que nous pensons avec notre cerveau s’envole à la vitesse de la lumière, mais El-Shaddaï par son immense Sagesse, a fait notre cerveau de telle sorte qu’une partie de nos pensées restent en mémoire, simplement, qu’avec le temps, tout doucement, cette mémoire s’estompe. Si je n’écrivais pas mon raisonnement il ne resterait absolument rien. Donc tout ce que nous pensons, est éphémère.

 

Je reconnais que j’appuis cette idée de pensée, de réflexion, car il est important de connaître la vérité, et de constater que l’esprit est quelque chose de volatilisable, de bref. Notre raisonnement si nous ne le mettons pas par écrit est passager, fugace, temporaire.

 

El-Shaddaï a créé toute chose par la pensée, la réflexion et seulement après il ordonna avec la « parole » que les choses se fissent.

 

Simplement que tout est lié par un fil invisible car tout se tient l’un à l’autre et pour créer cela il faut avoir une Intelligence et une mémoire phénoménale.

 

Il est prouvé scientifiquement que, si une seule des planètes de notre système solaire venait à dévier de son chemin qui lui fut impartie à son origine, tout le système solaire partirait dans un trou noir, qui est le « Néant »

 

Et pour faire tout cet Univers et toute cette vie terrestre avec les Lois de physique et de chimie indémontable et perpétuelle il faut avoir un Esprit SAIN, et là je ne fais pas de faute d’orthographe puisque je considère que la pensée, la réflexion, le raisonnement, les sentiments qui s’y attachent sont propres, sans tâche, purs comme le Crystal, donc je réitère, « Sain » et non « Saint » qui signifie vénérer, glorifier, adorer, quoique pour El-Shaddaï nous pouvons aussi considérer sont esprit comme « Saint ».

 

Par ma réflexion personnelle, mon juste raisonnement sans aucune vanité, je viens de détruire « l’Esprit-Saint » chrétien et prouver à mes semblables que cette religion c’est construite sur le mensonge, l’esprit étant une chose passagère, l’esprit étant le raisonnement, la pensée, la réflexion et qui n’est visible que par la parole ou l’action comme l’écriture.

 

Par notre cerveau ou loge en terme général « l’Esprit », nous pouvons raisonner, réfléchir, penser, ces trois termes étant reliés à des sentiments en bien, en mal. C’est grâce à « l’Esprit » que nous pouvons prier El-Shaddaï sans que les humains qui nous entourent le sachent.

 

C’est aussi grâce à cet « Esprit » que nous pouvons réfléchir sur notre condition d’humain.

 

Pensez-vous qu’EL-SHADDAÏ créa l’humain pour que celui-ci vive misérablement, riche ou pauvre, car aucun des deux ne vie heureux. L’humain c’est multiplié sur la Terre en se détériorant petit à petit. Une preuve irréfutable : il y a trois mille ans les frères et sœurs qui commettaient l’inceste et qui avait un enfant, ce dernier ne naissait pas avec une tare, aujourd’hui l’enfant nait mongolien ou trisomie. Il y a deux siècles en arrière, à l’ère Napoléonienne, les humains cousins germains pouvaient se marier et avoir des enfants sans que ceux-ci ne soient atteints des maladies citées ci-dessus ; il faut dire que la Terre avait une population de un milliard et demi et qu’au début du XXème siècle la population était de un milliard huit-cent mille individus. Malgré les deux guerres mondiales ou le nombre de morts fut phénoménale, aujourd’hui un siècle plus tard nous sommes sept milliard d’humains.

 

Là, je vous laisse à votre réflexion personnelle !

 

Le modernisme aurait dû, théoriquement rendre l’humain plus heureux et lui laisser du temps pour qu’il puisse constater les bienfaits de la création. C’est le contraire qui se passe !

 

Les Temples, les Églises se vident de leurs fidèles car l’humain ne croit plus en rien. La majorité des humains vous dira qu’ils sont croyant non-pratiquant. Il faut aussi reconnaître que par internet les humains ont découvert que leur religion était une religion construite autour du mensonge et de l’idolâtrie pour toutes les religions terrestres, même musulmane puisqu’ils adorent un humain, entre autre Abu-Kasim Muhammad, plus connu sous le nom de Mahomet, et en second une pierre noire enchâssée dans un quadrilatère qu’ils nomment Kaaba qui se trouve à la Mecque en Arabie Saoudite.

 

Le nouveau Dieu aujourd’hui se nomme « Argent » et « Sexe » sans compter ses sous-dieux chanteurs, footballeurs et autre humains.

 

Il ne faut pas oublier, qu’aujourd’hui en 2014, l’humain ne se sert que de douze pourcent de son cerveau dans toute sa vie. Un fait évident, les humains de l’antiquité étaient beaucoup plus intelligents que nous, cela il faut le reconnaître, car aujourd’hui nous sommes incapables de construire une pyramide, et plus récemment une cathédrale, un château fort malgré les engins de terrassement et de levage que nous possédons.

 

Tout ce que j’explique, à vous mes semblables, c’est par l’esprit et grâce à l’esprit que je le fait comme déjà démontré plus haut.

 

Le Nouveau Testament, parle du « Saint Esprit », dans les Évangiles, les Actes des Apôtres, les Lettres et Épitres de Paul, Pierre, Jean, Jacques, mais dans quel sens, celui de la pureté ou celui de la vénération ?

 

La réponse est sans équivoque !

 

Avant les prochains écrits et par la lecture de ceux-ci demandez à ce Dieu unique d’acquérir la « Sagesse », car par elle, vous avancerez sur le chemin d’EL-SHADDAÏ et votre transformation de penser et d’action sur cette Terre vous mènera vers un début de Paradis sur celle-ci et une « Demeure » dans les Cieux en attendant votre résurrection.

 

Portez-vous bien !

 

Cordiales salutations à Tous !

 

Sig : JP.G. dit « GRANDELOUPO »

 

Notre Conscience, Esprit SAIN Chap. N°2 –

Posté : 6 juillet, 2014 @ 11:15 dans Esprit Sain, Notre Conscience | Pas de commentaires »

Symbole de la Sagesse

Symbole de la Sagesse

 

 

 

Conscience, esprit Sain

 

 

 

Dans les écrits qui suivent vous remarquerez que j’écris esprit « Sain », et que ce mot « sain » sera souvent écrit comme je viens de le faire. Il n’y a pas de faute d’orthographe car je parle de l’esprit « Sain », celui qui est pure sans tache, qui possède la « Sagesse » et l’ « Intelligence ».

 

 L’autre « Saint » est une vénération, glorification, sanctification mais aucunement propre, pur, une preuve flagrante, réelle, indémontable puisque c’est l’esprit de la religion chrétienne, esprit d’idolâtrie, les fidèles  se signant devant un crucifix fait de bois et devant une statue de pierre qui représente une femme.

 

Alors vous mes semblables dessillez vos yeux et vos oreilles pour devenir les enfants d’EL-SHADDAÏ, des enfants « Sains » et non « Saints ».

 

 

 

Dernière phrase du chapitre précédent

 

 

 

Je vous écris cette partie de ma vie pour vous prouver qu’EL-SHADDAÏ pardonne beaucoup de péchés, mais je n’ai jamais commis le contre-nature. Si vous faites un pas vers Lui, il en fait dix vers vous, et si vous allez vers Lui avec sincérité, sans hypocrisie, il aplanît le sentier qui  mène à Lui car il désire que vous soyez son enfant, et comme un père il vous aimera, vous cajolera, et vous corrigera quand vous fauterez, tout cela je le confirme pour l’avoir vécu.

 

Comme je l’ai été, vous êtes seul pour faire votre choix, seul de votre décision, car comme ce Dieu que je vénère, comme nous sommes son image, son reflet, nous sommes de petit Dieu sur la Terre, nous sommes responsable de nous-même devant sa face, libre de notre choix, car contrairement à l’animal qui vie par instinct, nous pouvons réfléchir, raisonner, penser puisque nous sommes inventeur, créateur, et volontairement nous choisissons la vie ou le néant.

 

Croyez-vous sincèrement que la vie que nous menons sur la Terre était celle prévue par celui qui nous a créés ? … ?

 

Je reviendrai sur cette réflexion !

 

 

 

Chapitre 2

 

 

 

Esprit Sain = Sagesse

 

 

 

Maintenant je vais vous prouver que les humains déforment le sens de certains textes Bibliques.

 

Le premier livre de Jean l’Évangéliste à son commencement pose dilemme, car beaucoup de chrétiens se réfèrent à ce livre pour prouver que Jésus-Christ est un Dieu, donc égal à son Père Céleste.

 

Posons les cinq premiers versets du chapitre un, de Jean et les différentes traductions

 

Jean I : 1-5

 

a) Bible de Jérusalem

 

Au commencement était le Verbe et le Verbe était avec Dieu et le Verbe était Dieu.

 

Il était au commencement avec Dieu.

 

Tout fut par lui, et sans lui rien ne fut.

 

Ce qui fut en lui était la vie, et la vie était la lumière des hommes.

 

Et la lumière luit dans les ténèbres et les ténèbres ne l’ont pas saisie.

 

b) Bible Segond 1910 – Bible protestante

 

Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu.

 

Elle était au commencement avec Dieu.

 

Toutes choses ont été faites par elle, et rien de ce qui a été fait n’a été fait sans elle

 

En elle était la vie, et la vie était la lumière des hommes.

 

La lumière luit dans les ténèbres, et les ténèbres ne l’ont point reçue.

 

c) Bible Darby – Bible Protestante

 

Au commencement était la Parole; et la Parole était auprès de Dieu; et la Parole était Dieu.

 

Elle était au commencement auprès de Dieu.

 

Toutes choses furent faites par elle, et sans elle pas une seule chose ne fut faite de ce qui a été fait.

 

En elle était la vie, et la vie était la lumière des hommes.

 

Et la lumière luit dans les ténèbres; et les ténèbres ne l’ont pas comprise.

 

d) Bible courante – Bibliothèque de la Pléiade

 

Au principe était la parole, la parole était chez Dieu et la parole était Dieu.

 

Elle était au principe chez Dieu

 

Tout a existé par elle et rien de ce qui existe n’a existé sans elle.

 

En elle était la vie et la vie était la lumière des hommes.

 

La lumière brille dans les ténèbres et les ténèbres ne l’on pas trouvée

 

La traduction dans la Bible de Jérusalem prend le mot « Verbe » au lieu de « Parole » pour les Bibles Protestantes et « parole » en nom singulier pour la traduction d’une Bible courante.

 

La première constatation est que pour qu’il y ait  « Paroles ou paroles » il faut qu’existe la substance, la matière.

 

Le premier Dieu de tout l’Univers c’est fait de part « Lui-même » d’où le terme substance.

 

Ce Dieu substance que je nomme EL-SHADDAÏ possède un esprit de réflexion de raisonnement et une chose intégrante à Lui-même la « Sagesse ». Nous-mêmes, étant à l’image de ce Dieu, à son reflet plus exactement, et à leur ressemblance Père, Fils et les Vivants célestes que nous nommons « Anges », nous possédons ce que le premier être de l’immensité détient et détenait c’est-à-dire l’esprit pour la réflexion, puis la « parole » pour que nous puissions exprimer « l’esprit » par le langage qui est représenté par un nombre de paroles disposées les unes derrière les autres, avec le « verbe » qui donne l’intonation de ces « paroles » exprimant un sentiment.

 

Si nous croyons et avons foi dans les écritures bibliques, tout fut créé, fait par la « Parole ». Mais il n’y a pas que la Bible qui explique les mystères de la création, le « Livre des Secrets d’Hénoch » offre aussi de bonnes explications et bien avant l’Ancien Testament les écrits du Patriarche Hénoch étaient déclarés «  Sain », et je n’ai pas fait de faute d’orthographe.

 

Comme je ne suis pas ici, à cette heure avancée de la nuit pour être un égoïste, mais pour servir EL-SHADDAÏ, et vous enseigner, afin que vous preniez, si bien entendu vous le désiriez, ce chemin qui mène à ce Dieu seul et unique, El-Shaddaï, je vais vous poser les versets du Livre d’Hénoch

 

II Hénoch ou Livre des Secrets – Bible III, Écrits Intertestamentairesp 1189-1193 (Collection les Pléiades, éditeur Gallimard)

 

// Et tout ce qu’il convient d’apprendre, Vreveil me l’exposa pendant trente jours et trente nuits, écrivant tous les signes. Et quand j’eus fini, Vreveil me dit:

 

« Assieds-toi, écris tout ce que je t’ai exposé ! »

 

 Et je m’assis, le double de trente jours et trente nuits, et j’écrivis tout exactement, et je composai trois cent soixante livres.

 

La création du néant à l’être XXIV : 1-5

 

 Et El-Shaddaï m’appela, et il me plaça à sa gauche, plus près que Gabriel, et j’adorai El-Shaddaï. Celui-ci me dit:

 

« Tout ce que tu as vu, Hénoch, ce qui est stable et ce qui se meut, c’est moi qui l’ai réalisé, et moi je t’expliquerai, du début avant que tout cela n’existât, tout ce que j’ai formé du néant à l’être et de l’invisible au visible. Même à mes anges, je n’ai pas expliqué mon secret, et je ne leur ai pas dit comment ils ont été formés, et ils n’ont pas connu ma création infini et inconnaissable, et à toi je l’explique aujourd’hui. Avant que ne fussent toutes les choses visibles, la lumière s’ouvrit, et moi, au milieu de la lumière, je parcourais l’espace // Le soleil trouvera le repos, mais moi, je ne trouvai pas de repos, parce que tout était sans forme. »

 

Adoël XXV : 1-4

 

« Ayant médité d’établir un fondement pour faire une création visible, j’ordonnai dans les profondeurs que montât, visible, une des choses invisibles. Adoël sortit, extrêmement grand, et je le considérai, et voici qu’il avait dans son ventre le Grand Siècle. Et je lui dis:

 

« Délivre-toi, Adoël, et que soit visible tout ce qui naît de toi. »

 

 Et il se délivra, et le Grand Siècle sortit de lui, qui ainsi portait toute la création que moi, je voulais faire. Et je vis que c’était bon, et je dis:

 

« Monte, toi, plus haut, et affermis-toi, et sois le fondement des choses d’en haut ! »

 

 Et il n’y a par-dessus la lumière rien d’autre.

 

Arouchaz XXVI : 1-3

 

« Et je regardai, me dressant de mon trône, et j’appelai une seconde fois dans les profondeurs, et je dis:

 

« Que sorte de l’invisible, visible, une chose ferme ! »

 

Et Arouchaz sortit, dur, lourd et noir extrêmement. Et je vis qu’il convenait, et je lui dis:

 

« Descends, toi, en bas, et affermis-toi, et sois le fondement des choses d’en bas ! »

 

 Et il descendit et s’affermit, et il fut le fondement des choses inférieures. Et il n’y a sous les ténèbres rien d’autre. »

 

Création de l’abîme, de la terre et du firmament XXVII-XXVIII

 

«Entourant l’éther de lumière, je l’épaissis et l’étendis au-dessus des ténèbres, et des eaux j’affermis de grandes pierres, et j’ordonnai aux brouillards de l’abîme de se sécher sur la terre ferme, et je nommai abîme ce qui retomba. Je rassemblai la mer en un seul lieu et la liai d’un joug: j’établis entre la terre et la mer une limite éternelle, et elle ne sera pas rompue par les eaux. Je fixai le firmament et en posai le fondement au-dessus des eaux. »

 

Création des anges XXIX : 1-2

 

« Pour toute la milice céleste, je formai le soleil de la grande lumière et je le plaçai au ciel pour qu’il brille sur la terre. Des pierres, je fis jaillir un grand feu, et du feu je fis toute la milice des incorporels et toute la milice des étoiles, et les Chérubins et les Séraphins et les Ophanims, tout cela je le fis jaillir du feu. »

 

 Création des plantes et des animaux  XXX : 1-2

 

« A la terre, j’ordonnai de faire croître tout arbre et tout fruit et toute herbe à céréale et toute semence qui se sème: avant de faire des âmes vivantes, je leur avais préparé la nourriture. A la mer, je commandai d’engendrer ses poissons et tout reptile rampant sur la terre et tout oiseau volant. Quand j’eus tout achevé, je commandai à ma Sagesse de faire l’homme. »

 

Sagesse et Pensée de Dieu dans la création  XXXIII : 1-4

 

« Maintenant, Hénoch, tout ce que je t’ai expliqué, et tout ce que tu as vu dans les cieux, et tout ce que tu as vu sur la terre, et tout ce que tu as écrit dans tes livres, c’est par ma Sagesse que j’ai combiné de faire cela. Je l’ai fait depuis le fondement du bas jusqu’à celui du haut et jusqu’à leurs extrémités, il n’y a pas de conseiller ni de continuateur, c’est moi seul, éternel, sans œuvre des mains ; ma Pensée immuable est mon conseiller et ma Parole est acte, et mes yeux contemplent tout : tout tient si j’y porte mon regard, mais si je détourne ma face, alors tout se détruit.

 

Applique ton esprit, Hénoch, et connais celui qui te parle ! Et prends les livres que tu as écrits, et je te donne Semeil et Rasouil qui t’ont fait monter vers moi, et descends sur la terre et explique à tes fils tout ce que je t’ai dit et tout ce que tu as vu depuis le ciel inférieur jusqu’à mon trône : toutes les milices, c’est moi qui les ai faites, il n’y en a pas qui s’oppose à moi ou ne se soumette pas, et tous se soumettent à mon pouvoir monarchique et servent ma seule puissance. »

 

En lisant ces textes de la troisième Bible, Écrits Intertestamentaires, nous constatons que la création de l’Univers, puis des incorporels, après notre système solaire et enfin l’humain c’est fait, grâce en premier à la « Pensé » et après par la « Parole » qui fait le langage et le « Verbe » puisque le Créateur « ordonne ».

 

En plus cet Univers est délimité vers le haut, vers le bas, et seulement après il y a « Infini » c’est-à-dire le « néant »

 

Je suis un humain imparfait, mais une chose est sûre, comme je suis l’image d’El-Shaddaï, son reflet, tout comme vous, comme Lui je pense, et j’en déduis que le Créateur de toute chose, ce Dieu unique, a en premier établit un plan par la réflexion, donc par l’Esprit de raisonnement pour ajuster, justement ces pensées de création.

 

Dans tout cela il n’y a pas d’ « Esprit-Saint » comme veulent nous endoctriner les « Dirigeants ou Enseignant » de la chrétienté.

 

Par contre, comme Il le dit lui-même, il faut avoir une grande Sagesse. Cette « Sagesse », ce sentiment noble, doit être en soi, dans l’origine, le fondement interne, voilà pourquoi ci-dessus il est écrit : « C’est par ma Sagesse que j’ai combiné de faire cela », mais aussi :

 

Siracide I : 1-13

 

  « Toute sagesse vient d’El-Shaddaï, elle est près de lui à jamais.

 

Le sable de la mer, les gouttes de la pluie, les jours de l’éternité, qui peut les dénombrer ?

 

La hauteur du ciel, l’étendue de la terre, la profondeur de l’abîme, qui peut les explorer ?

 

Mais avant toutes choses fut créée la sagesse, l’intelligence prudente vient des temps les plus lointains.

 

La racine de la sagesse, à qui fut-elle révélée ? Ses ressources, qui les connaît ?

 

Il n’y a qu’un être sage, très redoutable quand il siège sur son trône c’est EL-SHADDAÏ. C’est lui qui l’a créée, vue et dénombrée, qui l’a répandue sur toutes ses œuvres, en toute chair selon sa largesse, et qui l’a distribuée à ceux qui l’aiment.

 

La crainte d’El-Shaddaï est gloire et fierté, gaîté et couronne d’allégresse.

 

La crainte d’El-Shaddaï réjouit le cœur, donne gaîté, joie et longue vie.

 

Pour qui craint El-Shaddaï, tout finira bien, au jour de sa mort il sera béni. »

 

Sagesse de Salomon I : 1-7

 

« Aimez la justice, vous qui jugez la terre, ayez sur El-Shaddaï de droites pensées et cherchez-le en simplicité de cœur, parce qu’il se laisse trouver par ceux qui ne le tentent pas, il se révèle à ceux qui ne lui refusent pas leur foi.

 

Car les pensées tortueuses éloignent d’El-Shaddaï, et, mise à l’épreuve, la Puissance confond les insensés.

 

Non, la Sagesse n’entre pas dans une âme malfaisante, elle n’habite pas dans un corps tributaire du péché.

 

Car la Sagesse, éducatrice, fuit la fourberie, elle se retire devant des pensées sans intelligence, elle s’offusque quand survient l’injustice.

 

La Sagesse est un esprit ami des hommes, mais elle ne laisse pas impuni le blasphémateur pour ses propos ; car EL-SHADDAÏ est le témoin de ses reins, le surveillant véridique de son cœur, et ce que dit sa langue, il l’entend.

 

L’esprit d’El-Shaddaï en effet remplit le monde, et lui, qui tient unies toutes choses, a connaissance de chaque mot. »

 

Pour ce jour je vous laisse à votre réflexion, votre raisonnement.

 

Portez-vous bien et prenez soins de votre maisonnée en accord avec les Lois d’EL-SHADDAÏ et les Enseignements de Jésus le Nazaréen !

 

Salutations cordiales à Tous !

 

Sig : JP.G. dit « GRANDELOUPO »

 

Notre Conscience, Esprit Sain Chap. N° 1

Posté : 30 juin, 2014 @ 10:14 dans Esprit Sain | Pas de commentaires »

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50 av.JC – les humains  – Vercingétorix

 

 

 

 

 

Notre conscience, esprit sain

 

 

 

Chapitre N°1

 

 

 

Tous peuvent venir à EL-SHADDAÏ

 

 

 

Comme je vous l’écris souvent, je suis un humain comme vous, avec mes qualités et mes défauts, comme vous, je suis un humain imparfait. Je ne suis pas supérieur à vous, car comme vous, tous les jours je dois lutter contre les tentations néfastes que Sammaël me tend, nous offre, sur un plat judicieusement garni afin que chaque humain puisse puiser avec une extrême facilité.

 

Comme exemple ?

 

Aujourd’hui votre parole, par la langue, dira un peu plus de mots grossiers, ou toujours par la langue, vous aurez tendance à calomnier plus facilement vos semblables, ou si au magasin la caissière se trompe en votre faveur, ne rien dire en empochant se supplément d’argent, etc, … Une multitude de petites fautes insignifiantes, machinales qui vont s’échelonner tout le long de la journée et qui le soir dans votre lit, vous donneront mauvaise conscience envers El-Shaddaï, rendant difficile votre endormissement.

 

Et si vous désirez trouver le sommeil il ne vous reste plus qu’à demander pardon à El- Shaddaï de cette mauvaise journée où, les « Principes » de ce Dieu Shaddaï, votre Dieu seul et unique, ont été oubliés involontairement.

 

Cet exemple est valable pour moi aussi, pour d’autres fautes encore plus subtiles, plus profondes, s’approchants encore plus de ce que je pourrai appeler la « perfection ».

 

En, effet tous les soirs, il est bon de faire un examen de conscience de la journée. Cet examen vous permettra de corriger vos fautes, jusqu’à la disparition totale de ce ou ces péchés. El- Shaddaï est un Dieu patient, qui sait très bien que pour corriger tel péché il vous faudra beaucoup plus de temps, que pour fustiger tel autre péché, car c’est un Dieu d’amour pour ses enfants, et comme un Père il nous fait comprendre où sont nos fautes afin que nous éradiquions cette faute, ce péché de notre esprit, de notre action, de notre langage, de notre cœur.

 

Bien sûr que je prends exemples sur moi-même et sur ma « Petite Vieille », mon épouse depuis quarante-trois ans. Toute ma vie j’ai cherché un véritable Dieu et je ne l’ai trouvé que quand « Lui », ce Dieu unique que je prie aujourd’hui, et pour lequel je démarche auprès de vous,  a bien voulu ce faire connaître.

 

Un peu de recul : j’ai fait ma vie qui est loin d’être une vie de « Saint »

 

Il est vrai que toute ma vie j’ai cherché au fond de moi le sentier qui mène vers un « Dieu » unique, un véritable DIEU.

 

Sur cette autoroute de spiritualité j’ai écouté des personnes qui me disaient que leur « Dieu » était le Dieu unique, celui qui donnait la « Vie Éternelle ». Sans compter ceux qui me contaient que par le « Dieu Jésus-Christ » je ressusciterais et que j’aurai la vie éternelle. Alors avec tous ces Dieux qui donnent la vie éternelle qui soi-disant ressusciteraient, nous allons nous retrouver à cette résurrection plus de quarante milliards d’êtres humains qu’il faudra nourrir. Avec sept milliards d’individus, deux milliards meurent de faim, alors ! …

 

Oui je connaissais la nature, son fonctionnement, la vie, la mort, mais je ne connaissais toujours pas ce « Dieu » unique. Je fréquentais ces gens du « Milieu », et tous allaient à l’église blablataient à un Prélat dans le confessionnal toutes leurs « conneries », puis allaient s’agenouiller dix minutes réciter je ne sais quoi à je ne sais qui ! A la sortie du Temple froidement vous sortait :

 

« Tu viens Polo, on va chez le Gus ramasser un peu d’oseille voir si ces Dames ont tapiné correctement »

 

J’arrivais à la quarantaine et toujours pas de véritable « Dieu » Ah !… Des « dieux » !… Les humains m’en ont donné à toutes les sauces

 

La cinquantaine toujours pas de « Dieu véritable », mais suite à une ablation de la rate à quarante-cinq ans, en cadeau de bienvenue l’hôpital m’a offert un de ces microbes inguérissables qui vous entraine très rapidement vers « DAME MORT » que l’on nomme maladie « Nosocomiale. ». Je sais qu’il ne me reste plus beaucoup de temps à passer sur cette Terre En cinq ans le corps c’est détérioré à une vitesse phénoménale. Maintenant il me faut des béquilles, puis un lit médicalisé, un rehausseur pour les toilettes, plus l’aide d’une personne pour les toilettes intimes, enfin je suis un « légume » ou presque !

 

Et cette maladie que personne ne connaît !

 

Ce que je vous écris, c’est toujours cette période de temps entre mes quarante-cinq ans et la cinquantaine. Je n’ai toujours pas trouvé ce Dieu unique. J’ai fait jouer mes relations pour récupérer mon permis de conduire. Puis j’ai peut-être fait le mauvais choix, car désirant continuer à travailler je suis passé par la COTOREP ! … J’ignorais qu’à l’âge de la retraite ils nous coupaient tous, Ceci fait partie des injustices des Lois Françaises. Moins vous en faites et plus vous touché par l’État.

 

La cinquantaine était passé, le microbe continuait à faire son travail, et toujours pas de « Dieu » dans le sens où je considérais qu’il en existait bien un au-dessus de ma tête, la–haut dans cette immensité, un véritable Dieu qui soit un « Dieu », c’est-à-dire seul et unique. C’est à cette époque que, à ce Dieu, que je ne voulais pas appeler « Dieu », je demandais sans trop y croire, une chose, pas pour moi, non, mais pour mon compagnon de misère et dans les deux heures qui suivirent, je fus exaucé.

 

Quel fut mon étonnement !

 

Quelqu’un au-dessus de ma tête écoutaient mes prières et les mettaient en œuvres !

 

N’y croyant pas trop, il y aura bien un moment où j’aurai besoin de lui et qu’il se fera connaître comme le Seul et Véritable Dieu de tout le Cosmos, l’Univers.

 

Des prières j’en ai récité et des toutes faites genre « Notre Père, Mea-culpa, je vous salue Marie » Du vent ! Des Prières pour le vent !

 

Enfin les cinquante ans étaient déjà entamés, et juste des prémices d’un « Dieu » Enfin rien !

 

Le second événement allait venir beaucoup plus rapidement que je ne le pensais. La chose est vague dans mon esprit. Enfin, il advint, quelques  temps plus tard, de demander à ce « Dieu » une énormité. Je ne me souviens plus exactement, mais ce que je sais est tellement énorme qu’il était impossible pour moi qu’un « Dieu » accepta cette demande. Non n’ayez crainte ce n’est pas de l’argent, ou de gagner une grosse somme au tierce, où de quelque chose de similaire, de matériel.

 

Une chose est sûr, c’est que cette énormité me fut offert dans l’heure qui suivi, mon épouse en était ébahi. Ce ne pouvait-être que le véritable « DIEU » qui me poussa à ouvrir ce livre BIBLE de Jérusalem, à feuilleter les pages et à tomber exactement sur ce que je cherchais. Non pas un verset comme ces Chrétiens, Témoins de Jéhovah, Évangéliques, Adventiste du 7ème jour, Étudiant de la Bible, Scientologue, etc, non pas un verset mais un ensemble de phrases qui se succèdent le tout formant ce que je cherchais. J’appelais mon épouse et lui laissait lire les trois ou quatre feuilles.

 

Mon épouse :

 

« Mis à notre époque c’est exactement ce que tu cherchais, j’en déduis, que tu as trouvé ce que tu cherchais, le véritable « DIEU »

 

Pas de prière juste la pensé et le cœur et ce jour-là EL-SHADDAÏ, je ne le nommais pas ainsi me fit voir son sentier. Tu es libre de le prendre ou de continuer ton chemin.

 

Comme écrit plus haut, même à cette époque je n’étais pas un « Saint »

 

Nous relisions sans cesse ces passages bibliques, et nous nous serrâmes fort, l’un contre l’autre car ce « Dieu » avait exaucé notre prière dans l’heure où nous avions réclamé nous avions reçu.

 

Maintenant j’ouvrai ce livre bible, en quête de la vérité. L’Être-Suprême comme je le nommais maintenant guidait mon Esprit. Quand j’écris Esprit ici, c’est l’Esprit d’Intelligence, le Souffle de l’Être-Suprême

 

Job XXXII : 6-9

 

« Et il prit la parole, lui, Élihu, fils de Barakéel le Buzite, et il dit :

 

« Je suis tout jeune encore, et vous êtes des anciens. Aussi je craignais, intimidé, de vous manifester mon savoir.

 

Je me disais : « L’âge parlera, les années nombreuses feront connaître la sagesse. »

 

A la vérité, c’est un esprit dans l’homme, c’est le souffle de Shaddaï qui rend intelligent.

 

Le grand âge ne donne pas la sagesse, ni la vieillesse l’intelligence de ce qui est juste. »

 

J’avançais maintenant, non erreur, nous avancions sur le Sentier de l’Être-Suprême. Que de joie, que de bonheur !

 

La maladie faisait son travail !

 

Oui, mais l’humain que j’étais, se transforma aussi dans le sens spirituel. Que de combats personnels tous les jours il fallait engager. Pendant cette période de deux à trois ans, j’ai combattu contre « DAME MORT » et j’ai perdu beaucoup d’humains qui se considéraient des amis, disons plutôt de bonne relation.

 

C’est pendant cette période que je fis connaissance d’un QUIDAM qui entra dans ma vie étrangement et il resta au sein de notre demeure façon de parler. Le soir nous dissertions pendant des heures où il m’enseigna volontairement ou involontairement, le fait est que j’appris beaucoup de cet humain Bible en main, il me fit voir le NOM de ce « DIEU » unique qu’il nommait comme Abraham « EL-SHADDAÏ » qui signifie « Dieu au-dessus des Montagnes. »

 

Puis il m’enseigna d’autres livres considérés comme apocryphes par la religion des hommes. Grâce à cet humain et avec l’aide du « Souffle d’Intelligence » j’ai trouvé des livres remarquables.

 

Depuis ce temps EL-SHADDAÏ m’a donné ce qui est inimaginable pour le commun des mortels.

 

Moi, le voyou, homme autoritaire, bagarreur, qui a commis adultère, fornication, qui dans sa vie à connu le milieu carcéral, même dans la cinquantaine, il a fallu que je trouve le véritable « DIEU » pour que je quitte cette vie de débauche et que je me transforme sincèrement intérieurement pour que ce « DIEU » me pardonne tous ces péchés, ces fautes, car aujourd’hui je me souviens du jour où EL-SHADDAÏ a absous ces péchés et ce n’est pas une absolution d’un humain, cela je le confirme.

 

Je me suis même permis de lui demander une « VIE ».

 

JE certifie que ce Dieu EL-SHADDAÏ m’a donné la « VIE » que je lui demandais. Cet humain vit toujours, et pour les gens qui sont au courant, par le travail et le comportement de cette enfant tous disent : « Cette enfant lui a bien été donnée, elle n’a pas connue les douleurs de la délivrance, son enfant n’a jamais connu les maladies enfantines et autres, un médecin il l’ignore, maintenant à l’école elle est une des meilleurs de sa classe »

 

La personne intéressée ait bien obligé de reconnaître que cette enfant a quelque chose de plus que ses sœurs.

 

Je ne vous conterais pas toutes les choses merveilleuses que nous avons vues, mon épouse et moi, car vous nous traiteriez de menteurs, en nous prenant pour des simples d’esprits, des hâbleurs, charlatans, fanfarons, esbroufeurs, mythomanes, etc.

 

Une chose est certaine, si je vous écris depuis plusieurs années alors que je devrais être en terre depuis longtemps, c’est pour vous faire connaître ce Dieu seul et unique, ce Dieu SHADDAÏ, qui est le père géniteur de Jésus le Nazaréen, celui que vous nommez Jésus-Christ, ce dernier n’étant pas un Dieu, ni l’égal de son Père, mais notre Roi sur la Terre et pour le moment notre « Médiateur ».

 

J’ignore si tous mes semblables qui sont venus dans notre Paradis ont essayé de trouver le sentier qui mène à EL-SHADDAÏ ou l’ont tout simplement rejeté. Parmi mes propres enfants je sais, qu’il y en a un qui s’en fou royalement, que l’autre ne veut pas l’admettre et pourtant lui !…, qu’une autre est sur le chemin de l’Être-Suprême sans le savoir, quand à ma dernière fille elle pense à EL-SHADDAÏ quand cela l’arrange, comme les chrétiens, sans les idoles tel que les croix statues ou tout autres objets qui lui ferait penser à l’idolâtrie.

 

Je certifie qu’EL-SHADDAÏ n’est pas responsable de la maladie « nosocomiale » contracté à l’hôpital, par contre je sais qu’il est responsable de tous ces jours de vie supplémentaire et qui met dans l’étonnement les deux médecins qui me suivent, en premier notre médecin de famille qui avait prophétisé à mon épouse que je n’arriverai jamais jusqu’à soixante-cinq ans, et je suis aujourd’hui dans ma soixante-neuvième année, ce qui est pour lui incompréhensible car je vie sur cette Terre contre la logique médicinale, et il en est de même pour le spécialiste qui me suit depuis dix ans à l’hôpital.

 

Je vous écris cette partie de ma vie pour vous prouver qu’EL-SHADDAÏ pardonne beaucoup de péchés, mais je n’ai jamais commis le contre-nature. Si vous faites un pas vers Lui, il en fait dix vers vous, et si vous allez vers Lui avec sincérité, sans hypocrisie, il aplanît le sentier qui  mène à Lui car il désire que vous soyez son enfant, et comme un père il vous aimera, vous cajolera, et vous corrigera quand vous fauterez, tout cela je le confirme pour l’avoir vécu.

 

Comme je l’ai été, vous êtes seul pour faire votre choix, seul de votre décision, car comme ce Dieu que je vénère, comme nous sommes son image, son reflet, nous sommes de petit Dieu sur la Terre, nous sommes responsable de nous-même devant sa face, libre de notre choix, car contrairement à l’animal qui vie par instinct, nous pouvons réfléchir, raisonner, penser puisque nous sommes inventeur, créateur, et volontairement nous choisissons la vie ou le néant.

 

Croyez-vous sincèrement que la vie que nous menons sur la Terre était celle prévue par celui qui nous a créés ? … ?

 

Je reviendrai sur cette réflexion !

 

Pour ce jour je vous laisse à votre réflexion, votre raisonnement.

 

Portez-vous bien et prenez soins de votre maisonnée en accord avec les Lois d’EL-SHADDAÏ et les Enseignements de Jésus le Nazaréen !

 

Salutations cordiales à Tous !

 

Sig : JP.G. dit « GRANDELOUPO »

 

 

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