Discernement Philosophie par Grandeloupo

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Genèse d’une … chap. N° 4 – Relation cœur-esprit

Posté : 25 janvier, 2017 @ 11:09 dans Genèse d'une religion | Pas de commentaires »

Esp.Homme Cœur Esprit osmoseGenèse d’une Religion, le Christianisme

 

Ce que les humains nomment « Fêtes de fin d’Année », vont bientôt se terminer, officiellement après le 02 Février pour certains, « Fêtes de la Chandeleur », plus exactement « Chantdel’Ours » ou le 14 Février pour d’autres, « Fête de la Saint Valentin » qui est la fête des amoureux, des humains qui s’aiment, comme l’homme et la femme ont été programmés pour ne faire « qu’Un », et non pas le contre-nature femme avec femme et homme avec homme, sans parler de ces humains qui pratiquent la zoophilie.

J’ai commencé cette Nouvelle Année, le 30 Décembre en entrant d’urgence à l’hôpital, car la santé a encore fait des siennes et le Centre Hospitalier des Alpes Léman où pendant quatre à cinq jours que j’étais dans le « cirage », m’ont envoyé en Urgence à Lyon Jean Mermoz pour me faire opérer. Je suis partie de ma chambre d’hôpital à quatorze heures et ils m’opérèrent à Lyon le jour même à dix-huit heures. Le lendemain dans l’après-midi ils me ramenèrent dans ma chambre d’hôpital au Centre Hospitalier des Alpes Léman de Haute-Savoie et voilà une petite huitaine de jour que je suis sortie, un peu dans la ouate des nuages, mais je pense à vous tous car il est important pour moi de vous écrire pour vous faire connaître ce véritable « Dieu » seul et unique. Je réitère, je ne fais partie d’aucune religion et encore moins d’une secte, jamais je ne vous réclamerai ne serait-ce qu’un centime d’euros, tout ce que je fais, je le fais par le cœur, car EL-SHADDAÏ a donné gratuitement, même son propre fils par amour pour sauver la race humaine, son Fils nous a donné gratuitement tout son enseignement, alors moi je dois vous donner gratuitement par le cœur, afin de vous faire connaître le sentier, le chemin, qui mène à EL-SHADDAÏ, car cette voie que les premiers humains nommaient « la Voie » est pleine d’embûche, mais aussi pleine de joie, de bonheur, car doucement nous suivons les enseignements de Jésus le Nazôréen, ainsi que les Lois de son Père et le péché nous quitte doucement, seul Sammaël le Roi de la Terre et ses environs est dans une grande colère, mais il ne peut rien faire contre-nous car c’est librement que nous avons choisi cette route qui mène à EL-SHADDAÏ, et cette force interne que nous avons volontairement acquise, ce « Libre-Choix », Sammaël est sans arme, ei il sait qu’EL-SHADDAÏ est notre bouclier, que ses Anges se battent à notre place pour nous protéger, et que son Fils Jésus le Nazaréen est notre assesseur, paraclet devant son Père, mais que c’est lui qui commande les armées des Anges sur les directives paternelles.

 

Dernières phrases du chapitre précédent

 

L’Esprit est comme le vent intouchable qui passe entre les doigts, impalpable, invisible, donc l’Esprit ne peut pas être comparé à un être vivant, c’est une impossibilité, alors pourquoi ce dogme chrétien de « l’Esprit-Saint ou Saint-Esprit » troisième personne de cette Trinité qui est un dogme mensonger puisque cette Trinité supprime le monothéisme, par un trithéisme unifié, supprimant l’unicité de l’Être Suprême faisant de leur Dieu « DIEU », un dieu en trois personnes, Père, Fils, Saint-Esprit, soit une Trimurti comme chez les Hindous.

Moi le « PAÏEN » je suis un menteur ?

Alors vous Chrétien prouvez-moi le contraire, si vous le pouvez !

Difficile n’est-ce pas ?

Ce que reçurent les Apôtres une première fois par Jésus le Nazôréen fut un souffle d’Intelligence afin qu’ils comprennent les « Écritures » ainsi que les Paraboles de leur Maître. Explication, le Nouveau Testament parle d’Esprit, l’Esprit est quelque chose d’invisible, comme le Vent ou le souffle qui est un vent, mais c’est aussi une « Intelligence » que nous reconnaissons par le Verbe, qui est la Parole, par l’action de l’humain donc toute ces choses qui furent données sont « Saines », donc l’humain Apôtre a reçu un Esprit  propre sans tache donc « Sain » et non « Saint » qui est  l’adoration, la vénération de quelqu’un, de quelque chose, mais ce n’est pas quelque chose de propre, limpide, sans tache.

Vous chrétiens reconnaissez que mon explication est d’une logique indémontable !

Suite à cet éclaircissement, à la Pentecôte les Apôtres reçurent d’EL-SHADDAÏ un « Souffle d’Intelligence Sain » non égalitaire, mais répandue selon ce que chacun avait besoin voilà pourquoi les Apôtres tous ensembles parlaient toutes les langues et idiomes du Bassin Méditerranéen et des Pays limitrophes. Par contre individuellement ils ne parlaient pas toutes ces langues et idiomes du Bassin Méditerranéen et des Pays limitrophes, mais les langues et idiomes qui leur étaient nécessaires selon les régions et pays de destination. A cette Pentecôte les douze reçurent un « Esprit Sain », propre, limpide, cristallin, sans tache et non un « Esprit » de vénération, glorification, adoration, de sanctification comme le terme « Saint » écrit ainsi signifie.

Vous chrétiens reconnaissez ma logique, et comment allez-vous faire pour me contredire ?

 

L’Esprit-Saint n’existe pas !

 

 

N° 4

 

Relation Cœur-Esprit

 

Moi, le Païen, mais croyant en un seul et unique Dieu, comme il est écrit dans l’Ancien Testament, Deutéronome IV : 35, 39, « C’est à toi qu’il a donné de voir tout cela, pour que tu saches qu’EL-SHADDAÏ est le vrai Dieu et qu’il n’y en a pas d’autre. Sache-le donc aujourd’hui et médite-le dans ton cœur : c’est EL-SHADDAÏ qui est Dieu, là-haut dans le ciel comme ici-bas sur la terre, lui et nul autre. »Une confirmation I Roi VIII : 60« tous les peuples de la terre sauront alors qu’EL-SHADDAÏ seul est Dieu, qu’il n’y en a point d’autre. » Ces versets confirme l’unicité de l’Être Suprême, alors question, pourquoi le christianisme dans le Nouveau Testament suggère que l’Esprit-Saint,( — qui n’existe pas –), est une personne différente du Père et du Fils, et formant avec eux un seul Dieu, même si le dogme de la Trinité n’a été formulé que progressivement, lors des Conciles anciens, en particulier à partir du premier Concile dirigé par l’empereur romain Constantin le Grand, comme « Pontifex Maximus »de ce christianisme naissant, en l’an 325 à Nicée, où plus de trois cents Évêques de tout le Bassin Méditerranéen et des Pays limitrophes étaient présents.

Je reviens sur le mot « esprit » du Nouveau Testament, traduit en grec « Pneuma » qui signifie littéralement « souffle », donc l’étude du Saint-Esprit est nommée pneumatologie.

La « Pneumatologie » est la philosophie de l’esprit, qui est elle-même l’étude philosophique de la nature de l’esprit, (psyché) des événements, des fonctions et des propriétés mentales, de la conscience, et de leurs rapports avec le corps, particulièrement avec le cerveau.Le problème corps-esprit, c’est-à-dire la relation de l’esprit au corps, est communément considéré comme la question centrale de la philosophie de l’esprit, bien que d’autres interrogations sur la nature de l’esprit ne concernent pas le corps physique.

Le problème corps-espritpose la question des relations entre le corps humain, le cerveau en particulier, et l’esprit.  Bien que ce problème existe quasiment depuis l’origine de la philosophie avec Platon, il est reconnu depuis le XXème siècle comme une question fondamentale, voire comme la question centrale de la philosophie de l’esprit sous l’expression anglaise de « Mind-body problem », nous parlons aussi de « dichotomie corps-esprit » ; il est lié à la difficulté d’expliquer les relations entre les états ou processus physiques qui se réalisent dans le cerveau, et les états ou processus mentaux, en particulier ceux relevant de la conscience. Il est attesté scientifiquement qu’il y a interaction entre le corps et l’esprit et c’est l’une des principales questions auxquelles se sont confrontés les philosophes de l’esprit depuis Descartes, 1596 – 1650, mathématicien, physicien et philosophe français, puis la question essentielle concernant la relation corps-esprit dans le cadre du matérialisme. Bien sûr qu’il existe une spécificité de l’esprit par rapport au corps, l’esprit n’étant rien d’autre qu’un processus physique, mais comment le concevoir ? Le corps et l’esprit fonctionnent de manière indissociable, et le raisonnement ne peut pas se faire sans les émotions.

Le corps dont le cerveau fait partie avec la « matière-grise » est matière. Par un processus physique et chimique notre cerveau dégage des images cinématographiques plus rapidement que la vitesse de la lumière, qui ne sont visibles que par nous, mais ces images éphémères de notre cerveau continuent à circuler dans l’immensité de l’Univers.

Voici ce que moi, le païen, j’appelle un mystère ; notre corps fonctionne par la grâce d’une pompe aspirante et refoulante qui se nomme cœur, ce dernier étant commandé par les automatismes cérébrales qui fonctionnent par l’arrivée d’oxygène transporté par le sang. L’oxygène est le carburant du cerveau, si pour une chose ou une autre le cœur arrête de battre l’oxygène ne vient plus au cerveau, c’est la mort assurée, si pour une chose ou une autre le cerveau ne commande plus les automatismes au cœur, c’est la mort assurée, cette démonstration nous prouve que dans cette matière de corps, le cerveau et le cœur sont solidaires l’un, l’autre. Un autre mystère dans ce ventre féminin qui est l’atelier de fabrication d’un humain, le cerveau et le cœur sont réalisés en même temps à l’échelle microscopique, et au bout de trois à quatre semaines ces deux organes, non finis et toujours en élaboration peuvent travailler en communion, l’armoire électronique de certains automatismes étant en achèvement par la matière grise du cerveau,  commandant le cœur et ce dernier diligentant seul ses pulsations, amène l’oxygène nécessaire au cerveau par l’intermédiaire du sang irrigant le cerveau par le système des canalisations veineuses.

Les scientifiques spécialistes du développement embryonnaire nous apprennent que le cœur bat le double de la maman soit entre cent-trente et cent-soixante coups par minute.

Autre mystère, le cœur est le siège de la pensée selon la Bible de l’Ancien Testament, Sagesse de Salomon II :2-3 « Nous sommes nés du hasard, après quoi nous serons comme si nous n’avions pas existé. C’est une fumée que le souffle de nos narines, et la pensée, une étincelle qui jaillit au battement de notre cœur ; qu’elle s’éteigne, le corps s’en ira en cendre et l’esprit se dispersera comme l’air inconsistant. », en effet de la relation « cœur-esprit » nait les sentiments différents, opposés. Le sentiment vient directement du cœur et est irréfléchi, car spontané puisque c’est cette relation direct « cœur-esprit » par une ou des actions, mais aussi par le « Verbe » synonyme de la « Parole » commandé par ce petit muscle qui peut offrir la joie et qui peut tuer comme un coup de poignard, données à la vitesse de la lumière, le cerveau n’ayant pas le temps de la réflexion, du raisonnement, alors ce sont les sentiments directs qui prennent le relai. Parmi mes rubriques posées il y a cinq à six ans dans « La vie, puis « Dame Mort », après la Vie » aux chapitres 1 et 2 j’ai écrit :

[–« Dans ce monde animal immensément diversifié il y a toute une chaîne infinie de modèles, d’ébauches, de schèmes, de projections, etc, qui sont les « Maquettes » de l’humain.

Quelques exemples :

 « Le chien a l’odorat plus développé, le goût pour lui c’est sa truffe, comme beaucoup de carnivores, les volatiles comme l’aigle c’est la vue, de véritables jumelles, et pour d’autre comme les poules ou les hirondelles, de magnifiques microscopes, pour les équidés de monstres loupes …ainsi de suite…….selon l’espèce, le genre ….. »

Quand ils naissent, pour la majorité d’entre eux, ils ont déjà le —« vêtement » —, la fourrure ou un épais duvet.

 La male formation, ils ne connaissent pas, car à la naissance le père, mais en général la mère fait la sélection, elle tue le malade, le mal formé ou elle l’abandonne et celui-ci servira de nourriture aux prédateurs. Quand ils vivent en communauté les malades sont éloignés du troupeau et tous les moyens sont bons pour écarter celui-ci, et si par malheur il revenait à la charge un petit groupe se chargerait de le tuer.

 Si un animal est blessé, il se soigne tout seul ou avec l’aide de ses congénères qui le lèchent pour cicatriser. Ils ne connaissent pas la douleur à notre sens, humains …

Pour EUX, la MORT n’existe pas, ils ignorent complètement ce que sait…

 Pourquoi ? …

Ceci est valable pour tous ce qui vie dans le monde « Animal », de l’infiniment petit, au plus grand, plus gros, même celui qui, —-{ il paraîtrait que …, nous supposons que …, il ressemble à…}—- est le plus approchant de l’être humain.

Sauf pour les insectes, où ils leur manquent quelques organes, et aussi certains animaux rampants, tous ont à quelques différences près le même automatisme, la race humaine comprise.

En effet, l’ordinateur cérébral, avec ses milliards de puces électroniques, est le même pour toutes les mêmes actions automotrices,  ….. battement du cœur, respiration, digestion, fonctionnement interne des organes ….. etc, …semi-automatique pour les membres comme la marche où les pattes se déplacent automatiquement dans un certain ordre selon le genre et l’espèce de l’animal.

Oui ! Mais voilà !…

L’animal n’est pas l’humain ! …

Il n’a pas le langage de la parole, juste des onomatopées plus ou moins fortes, plus ou moins longues, qui servent uniquement à communiquer avec leur semblable, pour prévenir d’un danger, marquer son territoire, ou le moment pour la reproduction.

 Jamais un animal a établi des plans, fabriquer des outils pour travailler, inventer des armes pour supprimer ses congénères, des machines pour se déplacer, … etc, …

Alors, il faut reconnaître, que « Nous » humains nous sommes trop différents des animaux pour qu’il y ait eu évolution 

S’il y avait eu vraiment évolution, les animaux vivants avant nous sur la Terre, auraient dû avoir la réflexion, la parole, l’Intelligence bien avant nous ! …

De par mes constatations personnelles avec mes animaux domestiques, et les sauvages qui viennent régulièrement faire une petite visite, quand ils se sentent en sécurité, je certifie que les animaux n’ont aucune notion de temps.

Le seul temps qu’ils connaissent, c’est celui du ventre.

Quant à la souffrance dans le sens humain ils ne l’ont pas , …

 « Une douleur, un cri, une pause, et quelque instant après on court, gambade, joue,…… Si l’on a une blessure qui s’infecte, on se cache, reste immobile, et sans un cri on s ‘endort définitivement, ou si l’on s’approche de nos congénères, ceux-ci nous donnent le coup de grâce ou nous font fuir loin du territoire. Nous servons de nourriture aux humains ou à certains de nos congénères. Quand nous venons à mourir nous sommes de la nourriture pour d’autres animaux, insectes, volatils, et l’engrais de la terre. »

« L’instantané « CŒUR-ESPRIT-Sentiment Conscience »,phénomènes qui sûrement, certainement, se sont déjà produits chez Toi ! …

Constatations internes ? …

Oui ? …

Non ? …

 Ou plutôt une certitude ! …

Impression indépendante de ta volonté ! …

Ce n’est pas Toi qui commande, même pas ton Esprit tellement il y a cette rapidité incontrôlable, même si tu essaies de maîtriser cette action, …  en façade, … peut-être, … mais intérieur impossible.

—-Une personne vient te prévenir que ton meilleur ami a eu un accident très grave ——

Étonnement ! …

Tu écoutes les explications ! …

 A l’intérieur de ton cerveau, par des ondes invisibles, … la pensé, …. des images défilent, … c’est ton Esprit qui a pris les commandes, …

Toi tu ne commandes plus rien ! …

 La gorge se serre ! …

Les yeux s’humectent ! …

 Tu sens le sang monter à la tête ! …

Tu ne peux presque plus respirer tellement cette gorge est serrée ! …

Le Cœur te fait atrocement mal ! …

Les nerfs lâchent ! …

Tu éclates en sanglots ! …

 Tu ne peux absolument rien faire ! …

Le Cœur dégonfle ….

La tête est vide ….

L’esprit de raisonnement, réflexion ne commande plus ! ….

Tu reprends le contrôle doucement ! …

 Puis les larmes coulent doucement sur tes joues, … et, …. la libération ! …

Le « Processus » …

Tout est instantané dans le millième de seconde ! …

——Relation « CŒUR-ESPRIT » ——

——Une autre action,

Tu viens de commettre une action contre ta conscience, disons un adultère, ou une trahison contre ton meilleur ami, ou peut-être une calomnie mensongère sur une personne de ta famille proche, ou encore ……

Tu viens de terminer ton action ! …

Tu es content de Toi ! …

Oui, mais voilà ! …

A l’intérieur de ton cerveau, l’invisible travaille, et, quelques instants plus tard, dans ce cerveau par les « Vivants, êtres façonnés par Élohim » tu reçois des images, des commentaires, comme-ci quelqu’un te parlait, des sensations … !

Ton cœur se serre ! …

Il te fait mal ! … 

Des picotements ! …

Un millier d’aiguilles le transperce ! …

La « Conscience » te tourmente ! …

Rien n’est bon dans tes pensées, … les idées, … les images, … tout se bouscule ! …

La torture interne ! …

Le remords te tenaille ! …

Et cette chose à l’intérieur de Toi, … dans ton cerveau où siège ton esprit de raisonnement, mais aussi les pensées-sentiments, … qui jubile sadiquement, … qui te met mal à l’aise, … , … ce dégoût qui monte ! … !

Cette aigreur qui te brûle l’estomac ! …

Ce goût de fiel, … ce goût amer qui surgit dans la bouche ! …

La « Bile », … le « Mauvais sang » !

Tu ne peux rien faire ! …

Tu ne commandes plus ! …

Le « Processus » …

Tout est instantané dans le millième de seconde ! …

—–Relation « CŒUR-ESPRIT »—-

Cette « Relation » instantané, d’une puissance indéfinissable, s’actionne automatiquement, quelque fois pour des choses que nous entendons, voyons, — exemple un film que vous regardez au cinéma et vous vous mettez à pleurer —- et nous ne pouvons rien changer, rien arrêter ! …

Tu comprends l’énorme différence qui existe entre l’animal et l’être humain, car toutes ces actions « Instantanées » l’animal en est dépourvu du plus petit au plus gros, au plus grand.

A cause de toutes ces particularités il ne peut y avoir « Évolution » !

Une autre particularité de l’humain, absente chez l’animal, est la « CONSCIENCE », cette partie invisible de l’humain, son image « clone » composé de milliard d’ondes.

Tel un instinct, pourtant signe de notre liberté, elle ne nous montre jamais, pour peu que nous l’écoutions vraiment.

Cette « voix » de la conscience, qui se fait entendre dans l’individu est pourtant, la même en tout homme.

Malgré la diversité et la variabilité des mœurs, des connaissances, elle est universelle : elle est en nous la « voix de DAME NATURE », car « quoique toutes nos idées nous viennent du dehors, les sentiments qui les apprécient sont au-dedans de nous, et c’est par eux seuls que nous connaissons la convenance ou disconvenance qui existe entre nous, les choses, les actions que nous devons respecter ou fuir »

Souvent la morale condamne, mais lorsqu’elle approuve, c’est encore au terme d’un examen de conscience, d’un retour sur soi de la conscience, de sorte que « toute la morale consiste à se savoir Esprit », c’est-à-dire « obligé absolument » :

C’est la conscience et elle seule qui nous dit notre devoir.

Comme l’écrivit Jean-Jacques Rousseau :

 « Conscience ! Conscience ! instinct divin, immortelle et céleste voix ; guide assuré d’un être ignorant et borné, mais intelligent et libre ; juge infaillible du bien et du mal, qui rends l’homme semblable à Dieu, c’est toi qui fais l’excellence de sa nature et la moralité de ses actions ; sans toi je ne sens rien en moi qui m’élève au-dessus des bêtes, que le triste privilège de m’égarer d’erreurs en erreurs à l’aide d’un entendement sans règle et d’une raison sans principe »

Toute ta « VIE » tu joues avec le temps,

L’animal …. Non ! …

Toi pour vivre, tu es obligé de travailler,

L’animal ….. Non ! …

 Toute ta vie tu souffres corporellement dû à la maladie, aux accidents, mais en plus tu as la torture de l’Esprit, interne à Toi-même par tes actions, tes pensées,

L’animal … Non ! …

Mais tu es aussi comme celui qui t’a inventé, façonné, l’Être Suprême que je nomme comme Abraham « EL-SHADDAÏ », un « créateur », un « ingénieur », avec un pouvoir de penser, juger, discerner, modifier, punir, pardonner ………,

L’animal … Non ! …

Tu vois, … nous humains, il est impossible que nous venions de l’ « ÉVOLUTION » ! …

Notre machine est trop perfectionnée ! …

Comme la Nature ! … » –]

J’écrivais dans le contexte de notre jugement, une fois que notre corps matière retourne à la poussière et notre seconde enveloppe, invisible quitte ce corps pour aller à son jugement.

Là, encore, il est question de croyance, celle de la résurrection, car si cela n’existait pas, alors nous serions les maudits de la Terre. Nous sommes les fruits du hasard, de deux êtres qui ont fait l’amour, par amour ou par vice ? le résultat est le même nous sortons du néant, et ceux qui nous ont donné la vie sont responsables de nous jusqu’à l’âge de raison, l’âge où nous donnons naissance à notre double car nous sommes responsable de nous, puisqu’à cet âge nous connaissons la différence entre le bien et le mal.

Nous avons donné naissance à notre double invisible intouchable, impalpable, et pourtant existant puisque ce double nous parle, nous guide en bien, en mal puisqu’il fait partie de notre conscience, et comme je l’ai souvent écrit nous sommes les seuls à posséder deux images l’une corporelle matière et l’autre spirituelle substance, c’est cette deuxième qui passe en jugement pour sauver la première qui doit revenir corporelle puisqu’il fut écrit avant même que l’humain soit sur la Terre : « Souviens-toi terre de la Terre car il te sera demandée de rendre les os d’avec les os avec leur chair car ils redeviendront une âme vivante avec sa chair et ses os comme ils étaient à l’origine ! »

Portez-vous bien !

Salutations cordiales à Tous

Sig : J-P. G. dit « GRANDELOUPO »

Genèse d’une …, chap. N°3 – Esprit = Souffle, Vent

Posté : 6 novembre, 2016 @ 4:18 dans Genèse d'une religion | Pas de commentaires »

Vent, le gitouetteGenèse d’une Religion, le Christianisme

 

 

Dernières phrases du chapitre précédent.

 

Ce que la littérature nomme « chrétien » aux trois premiers siècles, ce terme est pour ainsi dire inconnu les deux premiers siècles, car employé seulement en milieu restreint, terme utilisé par Polycarpe de Smyrne le jour de son exécution

Martyre de Polycarpe de Smyrne IX : 2, à XII : 3

« 2. Le proconsul se le fit amener et lui demanda si c’était lui Polycarpe. Il répondit que oui, et le proconsul cherchait à le faire renier en lui disant :

« Respecte ton grand âge » et tout le reste qu’on a coutume de dire en pareil cas ; « Jure par la fortune de César, change d’avis, dis : A bas les athées. »

Mais Polycarpe regarda d’un œil sévère toute cette foule de païens impies dans le stade, et fit un geste de la main contre elle, puis soupirant et levant les yeux, il dit :

« A bas les athées ! »

3. Le proconsul insistait et disait :

« Jure, et je te laisse aller, maudis le Christ ! »

Polycarpe répondit :

« Il y a quatre-vingt-six ans que je le sers, et il ne m’a fait aucun mal ; comment pourrais-je blasphémer mon roi qui m’a sauvé ? »

X : 1. Et comme il insistait encore et disait :

 « Jure par la fortune de César ! »

Polycarpe répondit :

« Si tu t’imagines que je vais jurer par la fortune de César, comme tu dis, et si tu fais semblant de ne pas savoir qui je suis, écoute je te le dis franchement : Je suis chrétien. Et si tu veux apprendre de moi la doctrine du christianisme, donne-moi un jour, et écoute-moi. »

2. Le proconsul répondit :

« Persuade cela au peuple ! »

Polycarpe reprit :

« Avec toi, je veux bien discuter ; nous avons appris en effet à donner aux autorités et aux puissances établies par EL-SHADDAÏ, le respect convenable, si cela ne nous fait pas tort. Mais ceux-là, je ne les estime pas si dignes que je me défende devant eux. »

XI : 1. Le proconsul dit :

« J’ai des bêtes, et je te livrerai à elles si tu ne changes pas d’avis. »

Il dit :

« Appelle-les, il est impossible pour nous de changer d’avis pour passer du mieux au pire, mais il est bon de changer pour passer du mal à la justice. »

2. Le proconsul lui répondit :

« Je te ferai brûler par le feu puisque tu méprises les bêtes, si tu ne changes pas d’avis. »

Polycarpe lui dit :

« Tu me menaces d’un feu qui brûle un moment et peu de temps après s’éteint. Tu ignores le feu du jugement à venir et du supplice éternel réservé aux impies.

 Mais pourquoi tarder ? Va, fais ce que tu veux. »

XII : 1. Voilà ce qu’il disait et beaucoup d’autres choses encore. Il était tout plein de force et de joie et son visage se remplissait de grâce. Non seulement il n’avait pas été abattu ni troublé par tout ce qu’on lui disait, mais c’était au contraire le proconsul qui était stupéfait. Il envoya son héraut au milieu du stade proclamer trois fois :

« Polycarpe s’est déclaré chrétien ! »

2. A ces paroles du héraut, toute la foule des païens et des Juifs, établis à Smyrne, avec un déchaînement de colère, se mit à pousser de grands cris :

« Voilà le docteur de l’Asie, le père des chrétiens, le destructeur de nos dieux ; c’est lui qui enseigne tant de gens à ne pas sacrifier et à ne pas adorer. »

En disant cela, ils poussaient des cris et demandaient à l’asiarque Philippe de lâcher un lion sur Polycarpe. Celui-ci répondit qu’il n’en avait pas le droit, puisque les combats de bêtes étaient terminés.

3. Alors il leur vint à l’esprit de crier tous ensemble :

« Que Polycarpe soit brûlé vif ! »

Il fallait que s’accomplît la vision qui lui avait été montrée : pendant sa prière, voyant son oreiller en feu, il avait dit d’un ton prophétique aux fidèles qui étaient avec lui :

« Je dois être brûlé vif »

Le mot « chrétien » n’est pas utilisé par le Nouveau Testament pour désigner les disciples de Jésus le Nazôréen ; ceux-ci sont habituellement appelés les « Galiléens » ou les « Nazôréens ». Comme souvent je l’écris les textes dit « d’Inspiration Divine » tel que les « Évangiles » ont été falsifiés, altérés, corrompus, dénaturés de leur pensés d’origine.

Une preuve ? …

Nous avons tous appris que les Actes des Apôtres ont été écrit par le Disciple Luc l’Évangéliste. Que savons-nous de ce Disciple ?

 

 

Genèse de la plus grande idolâtrie mondiale

 

Chapitre N°3

 

Esprit égal Souffle, Vent, Intelligence

 

En premier il n’est pas hébreu, c’est plutôt un helléniste, c’est-à-dire un grec, médecin de son état, et écrivain pour son plaisir.

Rédacteur du troisième Évangile synoptique, car nous sommes dans l’ignorance de l’origine rédactionnel du premier Évangile, qui peut venir des fragments d’un Évangile aux Hébreux écrits en plusieurs logions, comme l’évangile de Thomas, par Matthieu quand ce dernier fut dans l’obligation de quitter la Syrie et la Palestine pour sans doute aller évangéliser l’Éthiopie, l’enseignement des paroles de Jésus le Nazôréen se faisaient oralement, et peut-être une partie des écrits du jeune Disciple Marc qui suivait l’Apôtre Pierre comme son ombre, ou hypothétiquement l’Évangile apocryphe de Pierre.

Eusèbe de Césarée affirme au quatrième siècle que :

« Matthieu prêcha d’abord aux Hébreux. Comme il devait aussi aller vers d’autres, il confia à l’écriture, dans sa langue maternelle, son évangile, suppléant du reste à sa présence par le moyen de l’écriture, pour ceux dont il s’éloignait. »

C’est donc la perspective de son départ qui déclencha le processus.

Un extrait de l’Évangile de Thomas et du premier Évangile de Matthieu en araméen ou il est écrit 

 JÉSUS a dit :

—-« Que celui qui cherche ne cesse de chercher, jusqu’à ce qu’il trouve. Et quand il aura trouvé, il sera troublé ; quand il sera troublé, il sera émerveillé, et  il régnera ;………et ayant régné il atteindra le repos. »

—-« Le Royaume est à l’intérieur de vous ; et il est à l’extérieur de vous. Lorsque vous vous connaîtrez, alors on vous connaîtra ; et vous saurez que c’est vous les fils du PÈRE  [ EL-SADDAÏ]  vivant. »        

—-« Reconnais ce qui est devant ta face, et ce qui t’es caché te sera dévoilé. Car il n’y a rien de caché qui ne sera manifesté, rien de couvert qui restera sans être dévoilé, et rien de ce qui a été enseveli qui ne sera soulevé. »…[ Papyrus Oxyrhynque 654.  Mt 10 :26, Mc 4 :22, Lc 8 :17 ; 12 :2.] 

L’empereur romain « Néron » en l’an 64 ap. J-C., par ses persécutions fit connaître cette « Secte », les « Nazôréens » ou les « Nazaréniens », qui prirent de l’ampleur.

Pour ce travail, l’intervention d’un témoin de la première heure avait paru indispensable. Le premier évangile, condensé de la catéchèse apostolique, était plus réduit que l’évangile selon Matthieu actuel. 

PAPIAS !

Cet homme peut connu des catholiques d’aujourd’hui, a fréquenté dans sa jeunesse quelques Apôtres et Disciples qui étaient avec Jésus le Nazaréen, tout particulièrement l’apôtre Jean. Il connaît les filles de l’apôtre Philippe, et est en relation avec Polycarpe de Smyrne son ami. Il a écrit un ouvrage de cinq Livres intitulé « Explication des Paroles du Seigneur (de Jésus le Nazaréen) ».

Il a lu le Ier Évangile de Matthieu ; cet Évangile est écrit en « Logia de Jésus »—–[ Jésus a dit —– Jésus a fait —]—- dans la langue hébraïque du Messie, « l’Araméen »

Cet Évangile ressemble étrangement en écriture à l’Évangile de Thomas !

Bizarrement le Vatican ne parle pas de ces Écrits mais les garde jalousement en le déclarant « Apocryphe ».

Après ces quelques lignes, je peux me permettre de vous conseillez : 

« Vous Tous les « Chrétiens », Catholiques, Orthodoxes, Protestants, et vos innombrables Sectes, faites comme moi le « PAÏEN » …

Cherchez !

Cherchez encore… !

Vous serez étonnés… !

Comme moi vous deviendrez « PAÏEN » ! »

Voici la préface de l’œuvre de Papias :

« Pour toi, je n’hésiterai pas à ajouter à mes explications ce que j’ai bien appris autrefois des presbytres et dont j’ai bien gardé le souvenir, afin d’en fortifier la vérité. Car je ne me plaisais pas auprès de ceux qui parlent beaucoup, comme le font la plupart, mais auprès de ceux qui enseignent la vérité Je ne me plaisais pas non plus auprès de ceux qui font mémoire de commandements étrangers, mais auprès de ceux qui rappellent les commandements donnés par le Seigneur à la foi et nés de la vérité elle-même. Si quelque part venait quelqu’un qui avait été dans la compagnie des presbytres, je m’informais des paroles des presbytres : ce qu’ont dit André ou Pierre, ou Philippe, ou Thomas, ou Jacques, ou Jean, ou Matthieu, ou quel qu’autres des disciples du Seigneur, et ce que disent Aristion et le presbytre Jean, disciples du Seigneur. Je ne pensais pas que les choses qui proviennent des livres ne fussent aussi utiles que ce qui vient d’une parole vivante et durable. »

Eusèbe de Césarée Livre III, XXXIX : 3-4

Eusèbe de Césarée, malgré l’antipathie qu’il avait contre Papias, l’estimant d’esprit et d’écriture médiocre, cite les fragments de l’œuvre de ce dernier sur l’origine des évangiles selon Marc et Matthieu 

« Et voici ce que disait le presbytre : Marc qui était l’interprète de Pierre a écrit avec exactitude, mais pourtant sans ordre, tout ce dont il se souvenait de ce qui avait été dit ou fait par le Seigneur. Car il n’avait pas entendu ni accompagné le Seigneur ; mais plus tard, comme je l’ai dit, il a accompagné Pierre. Celui-ci donnait ses enseignements selon les besoins, mais sans faire une synthèse des paroles du Sauveur. De la sorte, Marc n’a pas commis d’erreur en écrivant comme il se souvenait. Il n’a eu, en effet, qu’un seul dessein, celui de ne rien laisser de côté de ce qu’il avait entendu et de ne tromper en rien dans ce qu’il rapportait »Eusèbe de Césarée Hist. Ecclés. Livre III, XXXIX : 15

Voilà ce que Papias raconte de Marc. II dit d’autre part ceci de Matthieu :

« Matthieu réunit les sentences de Jésus en langue hébraïque et chacun les traduisit comme il put. »E. de C. Hist. Ecclés. Livre III, XXXIX : 16

L’importance de ces passages est incontestable car « Papias est le plus ancien témoin qui nous ait rapporté des souvenirs touchant l’origine humaine des évangiles » 

Le Disciple Luc rédacteur de l’Évangile dont il porte le nom est aussi le concepteur des Actes des Apôtres qui est une continuité de son Évangile ceci étant prouvé et non démenti par les exégètes qui reconnaissent le style de l’écriture, la grammaire et l’orthographe de la langue grecque. Une chose est certaine, le terme « Chrétien », n’existe pas à l’époque de l’écriture des « Actes des Apôtres » XI : 26, « L’ayant trouvé, il l’amena à Antioche. Toute une année durant ils vécurent ensemble dans l’Église et y instruisirent une foule considérable. C’est à Antioche que, pour la première fois, les disciples reçurent le nom de « chrétiens » ».

Nous sommes sous le règne de l’Empereur Romain Trajan, né en 53 décès en 117, règne de 98 à sa mort, son successeur sera Hadrien.

Là, nous nous apercevons de la falsification, l’altération de ces « Écrits » qui, souvenez-vous sont « d’Inspiration Divine ». La référence la plus ancienne connue pour le terme « Chrétien » se trouve dans la Lettre d’Ignace d’Antioche aux MagnésiensIV : 1,« Il convient donc de ne pas seulement porter le nom de chrétiens, mais de l’être aussi ; certains, en effet, parlent toujours de l’évêque, mais font tout en dehors de lui. », début du IIème siècle.

Le mot grec « christianos » qui signifie « disciple du Messie » est dérivé du mot « christos », signification, « celui qui est oint » avec une fin adjectivale empruntée au latin, dont la signification est d’adhérer ou faire partie de ; c’est à Antioche de Syrie que le terme « chrétien » fut employé pour la première fois par un hébreu helléniste en traduction du mot hébreu « messiah », celui qui est Oint. Nous sommes au début du deuxième siècle, quoique, est-ce vrai, cela est moins sûr ce mot aurait été employé pour « Évode ». Par contre Ignace d’Antioche l’a employé une fois dans sa lettre aux Magnésiens c’est une certitude, je vous ai posé la preuve juste avant.

Donc le Nouveau Testament, dans les Actes des Apôtres, XI : 26, XXVI : 28, et dans I Pierre IV : 16, sont trois versets falsifiés, tronqués où le terme « chrétien » ne devrait absolument pas apparaître puisque ce mot n’existait ni dans l’oral alors encore moins dans l’écriture. Livres, du Nouveau Testament qui devraient être sacrés et qui nous inculquent le mensonge !

Les termes « Nazôréens, Nazaréens » utilisés dans les Actes des Apôtres, par l’avocat hébreu Tertullus sont bien employés car ces mots sont l’équivalence du mot hébreu « Notzrim » qui apparaît dans le Talmud Babylonien.

Le « Christianisme » est comme la religion Hindou et Bouddhiste une « Trimurti », ou « Trinité », c’est-à-dire trois Dieux réunis pour en dégager un seul. Les Hindous nomment ce « Dieu » le Brâmãn et les chrétiens la « Sainte Trinité », Dieu Père, Dieu Fils, Dieu Saint-Esprit, les trois faisant un seul Dieu « DIEU ».

Moi, le Païen de « GRANDELOUPO », je mets en garde mes semblables, il me semble que les chrétiens jurent devant tous ceux qui ont les oreilles grandes ouvertes, qu’ils ne prient qu’un seul « DIEU », alors, ou je suis plus bête que la moyenne, ou le « Christianisme » et les « chrétiens » sont des fieffés menteurs.

Mon « Dieu » à moi, EL-SHADDAÏ, écrit sept fois dans la Genèse, est un « DIEU » seul et unique, son Fils Emmanuel, Jésus le Nazôréen est né sur la Terre dans un corps de femme avec un sang parfait, comme à son origine, voilà pourquoi il pouvait être « l’équivalent » d’Adam et d’Ève et que son sacrifice, son immolation pouvait être agréable à son Père et reçut « Sainement » pour la résurrection. Ainsi par sa perfection terrestre Jésus le Nazôréen, comme un Grand Guerrier, venait de vaincre la mort et terrasser Sammaël, offrant aux humains une résurrection certaine. Il ne faut pas oublier que, à l’aurore de sa résurrection, un grand nombre de caveaux et de pierres tombales s’ouvrirent et se soulevèrent pour la résurrection de plusieurs centaines d’humains qui, avant de s’élever pour les Cieux rendirent une dernière visite à leurs proches. Un nombre incalculable d’humains déclarèrent ce phénomène qui fut rapporté dans toute la Galilée, Samarie, Judée, mettant les prêtres sadducéens et pharisiens dans un grand effroi, mais aussi dans une grande colère.

Je n’invente rien, tous ces faits furent réellement rapportés par les historiens, théologiens, écrivains de l’époque. Voilà pourquoi j’écris, pour vous dévoiler tous ces mensonges de la chrétienté qui vous emmène vers l’idolâtrie, et moi, je voudrai que vous sortiez de cette religion nauséabonde, que vous dessillez les yeux, et que vous sortiez d’Elle, car la Bible la compare à une prostituée, je crois que ces écrivains de l’époque ne se trompaient pas.

Pour plus d’éclaircissement, je vais écrire sur ce fameux « Saint-Esprit » ou « Esprit-Saint » que la chrétienté considère comme une personne déifiée soit le « Dieu Saint-Esprit, Esprit-Saint » qui est la troisième personne de la « Sainte Trinité » dans le christianisme, nommé aussi « Amour du Père et du Fils »

Au début de ce que l’on nomme ère chrétienne la « Sainte Trinité » n’existait pas, et était inconnue des Pères Apostoliques et après des Pères de l’Église. Ce dogme commencera à prendre tournure à partir du Concile de Nicée.

Le mot « esprit » traduit dans le Nouveau Testament signifie en grec « Pneuma » soit littéralement « souffle ». Donc l’étude du Saint-Esprit est appelée la pneumatologie de plus dans la Bible Hébraïque ce mot est le substantif féminin « rûah » qui signifie très concrètement le « souffle » ou « le vent » qui en latin ce dit spiritus. Comme le « Souffle », « le Vent » sont des phénomènes ressentis, mais invisible à tout être vivant sur la terre de la Terre le Nouveau Testament est obligé de le matérialiser comme une colombe, Marc I : 10, des langues de feu, Actes des Apôtres II : 1-12, mais encore dans l’Évangile de Jean XIV :14-17, cet « Esprit » est désigné comme un « Paraclet » qui signifie « consolateur, avocat de la défense, de temps en temps de l’accusation ».

« L’Esprit » que reçurent les Apôtres à la Pentecôte, représenté par certains par une colombe ou bien une langue de feu, est un « souffle, un vent » qui leur donne « l’Intelligence » selon ce que l’Apôtre avait besoin, Actes II : 1-12. « L’Esprit d’Intelligence donc Sain » n’est pas égalitaire comme le Vent car nous ignorons d’où il vient et où il va et nous mesurons sa puissance au frétillement des feuilles sur les arbres, et au vacillement de la cime de ceux-ci, et selon notre position sur la terre, il souffle plus ou moins fort.

L’Esprit est comme le vent intouchable qui passe entre les doigts, impalpable, invisible, donc l’Esprit ne peut pas être comparé à un être vivant, c’est une impossibilité, alors pourquoi ce dogme chrétien de « l’Esprit-Saint ou Saint-Esprit » troisième personne de cette Trinité qui est un dogme mensonger puisque cette Trinité supprime le monothéisme, par un trithéisme unifié, supprimant l’unicité de l’Être Suprême faisant de leur Dieu « DIEU », un dieu en trois personnes, Père, Fils, Saint-Esprit, soit une Trimurti comme chez les Hindous.

Moi le « PAÏEN » je suis un menteur ?

Alors vous Chrétien prouvez-moi le contraire, si vous le pouvez !

Difficile n’est-ce pas ?

Ce que reçurent les Apôtres une première fois par Jésus le Nazôréen fut un souffle d’Intelligence afin qu’ils comprennent les « Écritures » ainsi que les Paraboles de leur Maître. Explication, le Nouveau Testament parle d’Esprit, l’Esprit est quelque chose d’invisible, comme le Vent ou le souffle qui est un vent, mais c’est aussi une « Intelligence » que nous reconnaissons par le Verbe, qui est la Parole, par l’action de l’humain donc toute ces choses qui furent données sont « Saines », donc l’humain Apôtre a reçu un Esprit  propre sans tache donc « Sain » et non « Saint » qui est  l’adoration, la vénération de quelqu’un, de quelque chose, mais ce n’est pas quelque chose de propre, limpide, sans tache.

Vous chrétiens reconnaissez que mon explication est d’une logique indémontable !

Suite à cet éclaircissement, à la Pentecôte les Apôtres reçurent d’EL-SHADDAÏ un « Souffle d’Intelligence Sain » non égalitaire, mais répandue selon ce que chacun avait besoin voilà pourquoi les Apôtres tous ensembles parlaient toutes les langues et idiomes du Bassin Méditerranéen et des Pays limitrophes. Par contre individuellement ils ne parlaient pas toutes ces langues et idiomes du Bassin Méditerranéen et des Pays limitrophes, mais les langues et idiomes qui leur étaient nécessaires selon les régions et pays de destination. A cette Pentecôte les douze reçurent un « Esprit Sain », propre, limpide, cristallin, sans tache et non un « Esprit » de vénération, glorification, adoration, de sanctification comme le terme « Saint » écrit ainsi signifie.

Vous chrétiens reconnaissez ma logique, et comment allez-vous faire pour me contredire ?

 

L’Esprit-Saint n’existe pas !

 

Par politesse je vous préviens que la semaine prochaine, soit le mardi 12-11-2016 je rentre à l’hôpital pour une dizaine de jours, la santé n’étant pas au mieux, et il faut faire avec, et le plus comique dans tout cela, c’est l’infirmier qui me suit mensuellement depuis une petite année, qui commence à perdre le moral avec mes plaies ulcéreuses aux pieds et aux jambes, et le derrière de la cuisse, sans compter la souffrance malgré les trois grammes de morphine journalière et ce produit étant dangereux il faut faire attention de ne pas devenir un droguer. ajouter aussi le Dafalgan 6/j, Doliprane 4/j Érika 400g/j enfin presque tout pour calmer la douleur et cela ne suffit pas.

Il y  a malheureusement des humains qui sont beaucoup plus malheureux que moi, car j’ai la chance d’avoir ce soutient spirituel avec EL-SHADDAÏ, et celui indéfectible de mon épouse qui est aussi un support, rien avoir avec ce Dieu seul et unique, ce n’est pas comparable, mais quelle chance j’ai d’avoir ces deux soutient !

Alors en attendant les prochains écrits portez-vous bien et prenez soins de votre maisonnée et de vous-même avec l’Esprit d’EL-SHADDAÏ dans votre cœur !

Salutations cordiales à Tous !

Sig : J-P. G. dit « GRANDELOUPO »

Genèse d’une … chap. N° 2 – Enfantement des Nazôréens

Posté : 15 octobre, 2016 @ 12:34 dans Genèse d'une religion | 1 commentaire »

Rel-Bi - Le Livre d'ÉnochGenèse d’une religion, le Christianisme

 

Dernières phrases du chapitre précédent

 

Donc en tout premier l’humain était monothéiste, puis il y a eu cette dispersion soudaine de la race humaine sur tout le globe terrestre. Je ne parle toujours pas du religieux car pour le moment ce n’est que l’histoire de l’humanité conté par de nombreux historiens et scientifiques comme les paléontologues et géologues.

L’humain à la naissance d’Abram était devenu polythéiste, mais il y avait toujours un Dieu supérieur à tous les autres et en général c’était celui de la guerre.

Abram nommé Abraham par EL-SHADDAÏ, car cela signifiait, « Père des Nations », était  le principal patriarche de la religion hébraïque postdiluvienne, aïeul du judaïsme, du christianisme, et l’un des cinq grands prophètes de l’islam, ascendant du peuple hébreu et des « Mousta’riba », Arabes assimilés aux Arabes, descendants d’Ismaël fils d’Agar la servante d’Abraham, établis dans le Hedjaz, Arabie Déserte puis se sont répandus successivement dans toute la Péninsule Arabique et au-delà du Golfe Persique.

La religion hébraïque est le berceau ou la naissance des trois grandes religions mondiales directement et indirectement c’est-à-dire des fœtus des autres religions. La religion la plus proche du judaïsme est le christianisme. Cette religion nie tout rapprochement avec la religion hébraïque même si elle en a pris les bases fondamentales tel que l’Ancien Testament.

Avant de se nommer « christianisme » pendant les trois premiers siècles de son existence ce n’était que des sectes juives ou hébraïques. En effet pendant les deux premiers siècles les « Assemblées »ou « Églises »se nommaient la « Mouvance des Nazôréens, Nazaréens, Nazaréniens, de Nazareth », les « Messianistes ».

 

 

Chapitre N°2

 

Enfantement des Nazôréens

 

« Les « Nazôréens ou Nazaréens » en hébreu sont un groupe religieux « juif-messianiste » personnellement j’aime mieux parler des « judéo-messianistes » ou mieux des « hébreu-messianistes », mal connu, attesté de manière indirecte à partir de la seconde moitié du premier siècle, après la destruction totale du Second Temple ainsi que les fortifications de la ville de Jérusalem en l’an 70, par Titus fils de Vespasien, au cours de la Grande Révolte hébraïque 66-73 de l’EC. Ce groupe a la particularité de reconnaître en Jésus le Nazôréen sa Messianité tout en continuant à pratiquer les préceptes de la Loi de Moïse dictée par EL-SHADDAÏ, c’est-à-dire respect de la circoncision de chair, action depuis la mort de Jésus complètement inutile, interdiction de manger une viande étouffée ou avec son sang, respecter le sabbat. Les Nazôréens, Nazaréens, Messianiste qualifiaient Jésus de « Serviteur d’EL-SHADDAÏ » mais ne reconnaissaient pas sa « divinité » » (La chrétienté primitive, sectes juives, Messianistes, Nazôréen, Nazaréen)

Tertullien début du IIIème siècle indique que « Nazaréen » était la plus ancienne dénomination des Disciples de Jésus le Nazôréen. A Jérusalem la communauté des Nazôréens est la plus importante et déjà connu comme le pilier des « Messianistes » en l’an 35-36 juste avant la lapidation d’Étienne en l’an 37, Jacques le Juste, d’Alphée, le Mineur étant Évêque de Jérusalem, Apôtre de Jésus le Nazôréen dirigeant ce mouvement avec Simon Képhas dit Pierre et Jean tous les deux Apôtres de Jésus comme Jacques, les trois surnommés « les colonnes »

Ces trois Apôtres dirigeront et répartiront les autres Apôtres et Disciples de Jésus le Nazôréen pour aller annoncer la venue du royaume d’EL-SHADDAÏ aux hébreux de Palestine, puis à ceux de la Diaspora qui sont autour du Bassin Méditerranéen afin d’enseigner les paroles et Paraboles de Jésus le Nazôréen. Les Apôtres et Disciples de Jésus avaient du mal à se séparer et ils aimaient se revoir assez souvent pour se fortifier les uns les autres. Après la crucifixion de Jésus le Nazôréen les Apôtres et Disciples se trouvèrent orphelins car ils avaient pris l’habitude d’entendre tous les jours Jésus enseigner la foule hétéroclite qui le suivait, mais aussi en privé, de les enseigner « eux » différemment de la foule, citant très souvent le « Nom » de son Père géniteur.

A cette époque les Nazôréens, Galiléens, Nazaréens, Nazaréniens, de Nazareth, de la ville de Jérusalem devaient être prudent car ils avaient un persécuteur zélé même très zélé selon certains écrits antiques, du nom de Saül de Tarse, ce dernier étant responsable de la lapidation d’Étienne, jusqu’à en être témoin.

Les historiens païens et chrétiens reconnaîtront que le terme « Nazôréen, Nazaréen et Messianiste » sera donné aux descendants directs apostoliques, donc hébraïques jusqu’au Vème siècle.

Une chose qu’il ne faut pas oublier, à l’ère de Jésus, ce dernier était appelé comme dans la Bible le « Nazôréen », Matthieu II : 23, voilà pourquoi en parlant de Jésus je parle de lui comme les Apôtres et les premiers Disciples soit « Jésus le Nazôréen » ou selon la traduction des Bibles « Jésus le Nazaréen »

Pour avoir le terme Jésus-Christ il faudra attendre que le Nouveau Testament apparaisse en Codex et que les Livres soit choisis arbitrairement au Concile de Nicée en l’an 325 par Constantin le Grand et son ami Eusèbe de Césarée, an 265 – 330, Évêque théologien et historien. Le Nouveau Testament écrit avec l’Ancien Testament n’apparaîtra qu’après le voyage à Jérusalem par la mère de Constantin, Hellène, où il y a eu cette légende sur la « Vraie Croix » en l’an 327-328 et il faudra attendre encore dix bonnes années avant de voir apparaître ce Codex Biblique.

Un « CODEX » :

 C’est un assemblage de feuillets en parchemin, manuscrits, qui forme un parallélépipédique. Ceci est l’ancêtre du « Livre ». Le Codex remplace les « Rouleaux »

Le Codex  « Vaticanus » —- comme le « Sinaïticus » —– en plus des « Livres » que nous connaissons, comprend, pour l’Ancien Testament le — « Livre d’Hénoch » et le  « Livre des Jubilés » — [–seule la Bible Éthiopienne a gardé ces Livres –] –, pour le Nouveau Testament, après l’Apocalypse il y a : Epître de Barnabé, Épître d’Hermas le Pasteur, Épître des Apôtres, Épître de Jacques, la Deuxième Epître de Pierre, la Deuxième et Troisième Épître de Jean,  Évangile de Pierre, Évangiles des Hébreux qui a été la source de l’évangile canonique de Matthieu,……en fin de Livre les Écrits de Papias, Épître de Clément de Rome, Deuxième Épître de Clément de Rome, la « Didaché » qui signifie « enseignement » appelé aussi « Doctrine des Douze Apôtres » , que je vous conseille de lire, moi le PAÏEN, et vous vous apercevrez que c’est le « Père », c’est-à-dire le TRÈS-HAUT— « EL-SHADDAÏ » —, qui est prié et non Jésus le Nazaréen, son Fils unique. LUI, il est le « Serviteur » de son « Père ».

Le Codex « Alexandrinus » datant du Vème siècle est conservé à la British-Library

Le Codex « Sinaïticus » découvert en 1844 dans le monastère de Sainte-Catherine au Sinaï est conservé au British-Muséum. Ce codex est de la même époque, de la même origine que le codex Vaticanus—–320–330, IVème siècle.

 Le meilleur !…

Le Codex « Vaticanus », manuscrit en « Velin », écrit en grec « oncial »—–ancien grec—–, daté du IVème siècle, 320—330. 

Il s’agit de l’un des plus anciens manuscrits de la Bible, le plus complet, Ancien et Nouveau Testament confondus.

Si ma mémoire ne me fait pas défaut, c’est le « Codex Sinaïticus » dont les cinquante premiers exemplaires furent terminé en l’an 360 avec l’Ancien et le Nouveau Testament mais en plus « l’Épître de Barnabé, les Livres d’Hermas le Pasteur, le quatrième Livre des Maccabées » et en moins « l’Apocalypse de Jean », qui sera ajouté au Codex Vaticanus au Concile de Constantinople en l’an 381 sous l’Empereur Romain Théodose 1er, qui après la mort de Gratien, Empereur Romain de l’Occident, fait la réunification de l’empire et du point de vue religieux reprend le titre de « Pontifex Maximus » que Gratien avait abandonné à l’Évêque de Rome ce qui avait déplu à Théodose et pour faire comprendre à Gratien que c’était bien lui le « Pontife » de la religion chrétienne il installa son siège apostolique à Constantinople.

Au Concile de Nicée en l’an 325, quand les livres bibliques furent choisis arbitrairement l’Apocalypse de Jean était considéré comme un livre hérétique et apocryphe

C’est dans les petits Conciles nommés « Conciles régionaux » que certains dogmes furent ajoutés aux Évangiles, exemple entre les « Conciles de l’an 340 jusqu’à ceux de l’an360 » fut ajouté ce dogme qui fait force de Loi « Tu es Pierre et sur cette pierre je bâtirai mon « Église » » Matthieu XVI : 18 et seulement Matthieu écrit cela, personne d’autre, ni Marc, ni Luc, ni Jean.

Le terme « Christ » fut accolé à Jésus en 326-328, après le pèlerinage d’Hellène, mère de Constantin le Grand, à Jérusalem.

C’est à partir du IVème siècle que la croix devient emblème et symbole de la chrétienté, par l’Empereur Constantin le Grand à travers le chrisme. C’est à partir de cette époque et l’invention de la relique de la « Vraie Croix » par la mère de l’Empereur que son culte se répand, signe sur les vêtements, les maisons, les sarcophages, les pièces de monnaie, tatouages aux vertus propitiatoires ou protectrices, et, au cours des IVème et Vème siècle, elle commence progressivement à orner les édifices religieux. Constantin et sa famille ne sont pas les promoteurs d’une impulsion iconographique, ils le sont par contre d’une architecture cultuelle qui, parmi d’autres ouvrages, voit s’édifier les Basilique tel que la Basilique Sainte Croix de Jérusalem à Rome.

J. Hall écrit : « Après la reconnaissance de la chrétienté par Constantin le Grand, les chrétiens ne craignent plus les persécutions et, encore plus à partir du Vème siècle, la croix commence à être représentée sur des sarcophages, cercueils de pierre, des lampes, des coffrets et d’autres objets. »La plus ancienne attestation de « Croix-Trophée » figure sur un sarcophage daté de 340-350 conservé au Musée Pio Cristiano, Italie.

Au début du Vème siècle Rufin d’Aquilée rapporte les circonstances de la découverte de la « Vraie Croix » dans un récit considéré comme l’élaboration d’une Légende.

« Hélène vint à Jérusalem, inspirée par Dieu. Un signe céleste lui indiqua le lieu qu’elle devait creuser. Elle en retira trois croix, celle du Christ et celles des deux larrons. Hélène demeura perplexe car comment reconnaître parmi elles le bois sur lequel Jésus avait subi sa douloureuse agonie ? Macaire, l’évêque de Jérusalem, qui assistait l’impératrice dans ses recherches, demanda qu’on amenât sur une civière une femme mourante. Au contact de la première croix, la moribonde demeura insensible : la seconde croix elle aussi, ne produisit aucun effet, mais à peine la femme eut-elle touché la troisième qu’aussitôt elle se leva et se mit à marcher avec entrain et à louer Dieu. Ce miracle permit ainsi de distinguer la vraie croix. Hélène fit trois parts de cette croix, l’une destinée à Jérusalem, la seconde à Constantinople, la troisième à Rome. »

De ce voyage elle amena trois morceaux de la « Vraie Croix ».

Un pour l’évêché de Rome en Occident un pour l’épiscopat de Constantinople en Orient et un autre qui serait resté à Jérusalem pour y être déposé dans la Basilique construit sur le lieu théorique de la découverte. Les Scribes copiant le Codex Sinaïticus accoleront à Jésus le terme « Christ » qui ne signifie plus Messie, Oint, mais christos, crux, croix en français, donc c’est Jésus-Croix, Jésus-Crux, Jésus-Christos, soit Jésus-Christ. Maintenant la croix est devenue un objet sacré, on se signe devant une croix, en formant une croix, au Nom du Père sur le front, du Fils au bas de ventre, du Saint-Esprit, sur l’épaule gauche avec un « Ainsi soit-il » ou « Amen » par un toucher sur l’épaule droite. Pour la religion Orthodoxe, les trois doigts de la main réunis, annulaire, majeur, index, représentativité de la Trinité, représente le patibulum en partant de droite à gauche, le contraire du Catholicisme, de gauche à droite.

La croix, de toute la chrétienté est considérée comme le symbole principal de cette religion, c’est l’image du gibet de la crucifixion de Jésus le Nazôréen, mais le symbolisme de la « Croix » est beaucoup plus ancien puisque les Prêtres Babyloniens portaient un turban autour de la tête qui descendait derrière à la manière des Évêques avec leur mitre à tête de poisson, et sur lequel des croix étaient découpées à espace régulier. Julien Ries, 19-04-1920 décédé 23-02-2013, prêtre catholique Belge, du diocèse de Namur, anthropologue et historien des religions de renommée internationale souligne le caractère universel de la croix : Mésopotamie, Élamite, Amérindienne, etc.

La croix représente en premier un engin de torture romaine par la crucifixion. C’est un terrible supplice par la douleur et du point de vue « intelligent » c’est une mort humiliante pour l’époque.

Ce que la littérature nomme « chrétien » aux trois premiers siècles, ce terme est pour ainsi dire inconnu les deux premiers siècles, car employé seulement en milieu restreint, terme utilisé par Polycarpe de Smyrne le jour de son exécution

Martyre de Polycarpe de Smyrne IX : 2, à XII : 3

« 2. Le proconsul se le fit amener et lui demanda si c’était lui Polycarpe. Il répondit que oui, et le proconsul cherchait à le faire renier en lui disant :

« Respecte ton grand âge » et tout le reste qu’on a coutume de dire en pareil cas ; « Jure par la fortune de César, change d’avis, dis : A bas les athées. »

Mais Polycarpe regarda d’un œil sévère toute cette foule de païens impies dans le stade, et fit un geste de la main contre elle, puis soupirant et levant les yeux, il dit :

« A bas les athées ! »

3. Le proconsul insistait et disait :

« Jure, et je te laisse aller, maudis le Christ ! »

Polycarpe répondit :

« Il y a quatre-vingt-six ans que je le sers, et il ne m’a fait aucun mal ; comment pourrais-je blasphémer mon roi qui m’a sauvé ? »

X : 1. Et comme il insistait encore et disait :

 « Jure par la fortune de César ! »

Polycarpe répondit :

« Si tu t’imagines que je vais jurer par la fortune de César, comme tu dis, et si tu fais semblant de ne pas savoir qui je suis, écoute je te le dis franchement : Je suis chrétien. Et si tu veux apprendre de moi la doctrine du christianisme, donne-moi un jour, et écoute-moi. »

2. Le proconsul répondit :

« Persuade cela au peuple ! »

Polycarpe reprit :

« Avec toi, je veux bien discuter ; nous avons appris en effet à donner aux autorités et aux puissances établies par EL-SHADDAÏ, le respect convenable, si cela ne nous fait pas tort. Mais ceux-là, je ne les estime pas si dignes que je me défende devant eux. »

XI : 1. Le proconsul dit :

« J’ai des bêtes, et je te livrerai à elles si tu ne changes pas d’avis. »

Il dit :

« Appelle-les, il est impossible pour nous de changer d’avis pour passer du mieux au pire, mais il est bon de changer pour passer du mal à la justice. »

2. Le proconsul lui répondit :

« Je te ferai brûler par le feu puisque tu méprises les bêtes, si tu ne changes pas d’avis. »

Polycarpe lui dit :

« Tu me menaces d’un feu qui brûle un moment et peu de temps après s’éteint. Tu ignores le feu du jugement à venir et du supplice éternel réservé aux impies.

 Mais pourquoi tarder ? Va, fais ce que tu veux. »

XII : 1. Voilà ce qu’il disait et beaucoup d’autres choses encore. Il était tout plein de force et de joie et son visage se remplissait de grâce. Non seulement il n’avait pas été abattu ni troublé par tout ce qu’on lui disait, mais c’était au contraire le proconsul qui était stupéfait. Il envoya son héraut au milieu du stade proclamer trois fois :

« Polycarpe s’est déclaré chrétien ! »

2. A ces paroles du héraut, toute la foule des païens et des Juifs, établis à Smyrne, avec un déchaînement de colère, se mit à pousser de grands cris :

« Voilà le docteur de l’Asie, le père des chrétiens, le destructeur de nos dieux ; c’est lui qui enseigne tant de gens à ne pas sacrifier et à ne pas adorer. »

En disant cela, ils poussaient des cris et demandaient à l’asiarque Philippe de lâcher un lion sur Polycarpe. Celui-ci répondit qu’il n’en avait pas le droit, puisque les combats de bêtes étaient terminés.

3. Alors il leur vint à l’esprit de crier tous ensemble :

« Que Polycarpe soit brûlé vif ! »

Il fallait que s’accomplît la vision qui lui avait été montrée : pendant sa prière, voyant son oreiller en feu, il avait dit d’un ton prophétique aux fidèles qui étaient avec lui :

« Je dois être brûlé vif »

Le mot « chrétien » n’est pas utilisé par le Nouveau Testament pour désigner les disciples de Jésus le Nazôréen ; ceux-ci sont habituellement appelés les « Galiléens » ou les « Nazôréens ». Comme souvent je l’écris les textes dit « d’Inspiration Divine » tel que les « Évangiles » ont été falsifiés, altérés, corrompus, dénaturés de leur pensés d’origine.

Une preuve ? …

Nous avons tous appris que les Actes des Apôtres ont été écrit par le Disciple Luc l’Évangéliste. Que savons-nous de ce Disciple ?

Pardonnez mon retard dans les « Écritures ». J’ai dû me faire opérer d’un avant-bras car je ne pouvais plus commander mes doigts, alors pour vous écrire cela devenait de plus en plus difficile pour moi. Au cours de cette opération j’ai eu la chance de voir la puissance de celui que je nomme « EL-SHADDAÏ », ce Dieu seul et unique, qui au cours de l’injection pour m’endormir, un goût subit de ferraille, m’arriva dans la bouche.

J’en ai fait part à l’infirmière qui assistait l’anesthésiste, et elle comprit tout de suite, et ordonna que l’on arrêtât l’injection. Le chirurgien avec mon accord du opérer à vif et à la place de durer vingt minutes, cela dura deux heures. Après l’intervention, je me suis permis de demander au chirurgien pourquoi ils arrêtèrent tout de suite l’injection. Il me fit savoir que si je ne parlais pas de ce goût étrange et désagréable de ferraille dans ma bouche, il y a forte chance pour que je ne sois plus de ce monde car c’était un rejet immédiat du produit par le cœur, surtout que le corps a rejeté le produit tout de suite en particulier le cœur.

Pourquoi j’ai tout de suite parlé de cette saveur de fer à cette infirmière, je n’en sais rien ! Pourquoi j’ai supporté l’opération à vif, je ne sais pas ?

La seule chose que je me souvienne c’est ces remerciements de courage par les deux chirurgiens et les quatre infirmières qui me remerciaient pour la vaillance que j’avais eu de supporter la douleur de l’incision sur un peu plus de quinze centimètres de longueur et trois à quatre centimètres en profondeur. Comment leur expliquer que je n’ai vraiment ressenti la douleur par seulement deux fois ?

Difficile de dire à votre chirurgien je n’ai rien senti grâce à la prière et à l’aide, la protection de ce Dieu seul et unique, surtout qu’il me déplaçait un nerf moteur de commandement de la main !

Je sais que dans ma quête pour vous faire connaître ce « Dieu », cet Être Suprême, seul et unique, ainsi que son Fils engendré qui n’a pas de « Divinité » car ce n’est pas un Dieu, lui-même nous l’enseigne dans l’Évangile de l’Apôtre qu’il aimait le plus, celui de Jean XX :17, vérifiez et lisez avec le cœur et vous saurez que j’ai raison. Vous mes semblables vous irez vers ce « Dieu » et arrêterez d’être idolâtre, devant un crucifix une statue représentant un Disciple, un Apôtre, une vierge, en vous signant devant ces images taillées de pierre, de bois, de métal, matière sans vie.

Sans doute que je dois encore rester sur cette Terre, pour continuer à écrire pour ce Dieu seul et unique EL-SHADDAÏpour que son nombre d’Enfants croissent afin que le « petit nombre » soit le plus grand possible.

Portez-vous bien !

Salutations cordiales à Tous !

Sig : J-P. G. dit « GRANDELOUPO »

 

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