Discernement Philosophie par Grandeloupo

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Genèse d’une … chap. N°1 – Supérieur de l’Homme

Posté : 20 septembre, 2016 @ 7:39 dans le Christianisme, le Christianisme | Pas de commentaires »

Abraham et sa famille

Genèse d’une Religion, le Christianisme

 

 

 

Nous sommes au mois de septembre 2016 et je suis obligé de penser à mes semblables. Le 23 de ce mois je me fais hospitaliser pour une intervention chirurgicale. Je vais avoir du mal à écrire pour vous et ceci me fait penser à cette merveilleuse machine qu’est l’Humain.

 

Il ne peut pas y avoir évolution, la machine humaine est trop bien agencée. Si par mégarde vous venez de vous couper, vous réunissez les chairs, les maintenez bien collées et un mois après c’est comme si, il n’était rien arrivé, comme à l’origine. Mais encore vous pouvez penser faire le bien, faire le mal, convoiter la femme de votre prochain, penser et prier un « Dieu » ou plusieurs. Grâce à votre cerveau et l’esprit qui vie par lui vous pouvez par la parole dire du bien de votre semblable et penser en mal sur lui sans qu’il le sache.

 

Mais vous pouvez vous poser la question sur l’existence de ce Dieu seul et unique que je vénère et que je nomme EL-SHADDAÏ comme Abraham. Je n’oublie pas que nous sommes nous humains sa ressemblance et en regardant la foule je vois les multiples facettes de ce Dieu. C’est vers lui que vous devez aller !

 

 

 

Chapitre N° 1

 

 

 

Supérieur à l’Homme

 

 

 

Pour commencer je suis considéré par la religion chrétienne comme faisant partie des « Païen », situation que je suis fier de portée.

 

Voilà plus d’une décennie que j’écris sur différents « Blogs » pour vous faire connaître la vérité sur les principales religions existantes sur notre Planète Terre, toute la chrétienté, la musulmane et la judaïque, mais il y a aussi l’hindouisme et le bouddhisme, les autres comme le confucianisme ou le taoïsme sont plus des courants de penser que des religions. Mon but n’est pas d’avoir beaucoup de Lectrices et Lecteurs qui soit en accord avec moi, ce qui m’amènerait un nombre certain de commentaires, mais plutôt que l’humain qui vient me lire se remette en question en abandonnant en premier la religion idolâtre dont il fait partie.

 

En effet toutes les religions terrestres sont idolâtres, celle que l’on considère la plus vieille est la religion araméenne ou hébraïque dans un très vieil hébreu disparu complètement aujourd’hui, mais qui aurait été le langage antédiluvien. A cause du religieux les scientifiques paléographes ne se prononcent pas avec certitude sur des écrits très anciens indéchiffrables plus ancien que le sumérien.

 

Comme moi vous avez appris la dispersion des humains sur toute la Terre après que ces derniers construisirent cette Tour de Bélius à Babel pendant quarante-trois ans avant la confusion du langage et de l’aspect de chacun. Tous les humains participaient à la construction, hommes, femmes, enfants, vieillards …, exceptés quelques rebelles qui étaient contre cette bâtisse comme : « Nachor, Ruge, Saba, Armodath, Iobab, Abimahel, Zaba. »

 

Aujourd’hui, grâce aux archéologues qui parcourent le monde, nous pouvons certifier que ce système de construction a été pratiqué sur toute la face du globe et toujours pour des édifices religieux et mortuaires. Il suffit de regarder les premières pyramides, les temples Aztèques, Incas, et même certaines constructions de temples asiatiques. Nous sommes bien obligé de reconnaître que ces édifices ont tous la même origine, de par leur conception extérieure similaire, sauf se mentir effrontément ….., et cela n’a jamais fait avancer la science, au contraire !

 

Voici quelques références « d’ÉCRITS et TEXTES » religieux ou historiques les plus connus, souvent falsifiés, réservés à certaines élites, certes très instruit, mais peu intelligent, car manquant souvent de logique, certifiant « vérité » leur supposition, supputation, imaginaire, invention, déformation de certains textes …, les autres beaucoup plus authentiques et véridiques évincés du grand public.

 

Quelques exemples ci-dessous ! ….

 

—–« Eusèbe de Césarée dans ….  « Préparation évangélique, voir particulièrement Livre IX, Chapitre XVIII » « Histoire ecclésiastique » …, Saint Jérôme dans « Prolugus Galéatus », … Philon dans « De opificio mundi » et « Confusione linguarum », … Ben Sirach « Ecclésiastique » IIIème siècle av. J.C., …La vie des Réchabites selon la « Narration de Zosime », … Légende iranienne du Roi « Yima » dans le « Vendidad », …  Code de Hammourabi XIX, XVIIIème siècle av. J.C. « La Loi du Talion », … Édouard Dhorme recueils « l’Épopée de Gilgamesh, le Déluge babylonien, l’Aurore de l’histoire Babylonienne », …. Chez Plon « Les Manuscrits de la Mer Morte », … La Bible de Jérusalem, … La Bible des Pléiades « Ancien et Nouveau Testament », … La IIIème Bible « Écrits Intertestamentaires » « Testament de Ruben, Nephtali, Gad » « Écrits Sibyllins », « Les Jubilés », « Antiquités Bibliques », …. Hénoch ou Énoch, … Baruch, Esdras II, III, IV, … La Bible éthiopienne en Guèze … Flavius Joseph de Vidal et Naquet dans « Antiquités Juives, Guerre des Juifs » et beaucoup d’autres comme les Religions et Civilisations Aztèques, Incas, Hindous IXème siècle av. J.C., …Naissance du Bouddhisme, … etc. »

 

Premier Texte proche de la BIBLE commune …

 

—-« …EL-SHADDAÏ dit :

 

 « Voici ce qu’un peuple unique a entrepris de faire ; maintenant rien ne leur échappera. Allons, descendons et confondons leurs langages. Qu’ils n’entendent plus les paroles les uns des autres et qu’ils se dispersent parmi les villes et les nations. Ainsi ils ne concevront aucun dessein unique jusqu’au jour du Jugement. »

 

EL-SHADDAÏ descendit, et nous descendîmes avec Lui, pour voir la ville et la Tour qu’avaient fondées les humains. Elle se trouvait entre Assur et Babylone, dans le pays de Shinear. Il confondit leur langue, et ainsi ils n’entendirent plus les paroles les uns des autres et cessèrent de construire la Tour et la ville. EL-SHADDAÏ envoya un vent violent sur la Tour et la renversa à terre. On l’appela « La RUINE ». ….. »—-

 

C’est ce texte des Septante qui fut adopté par les Massorètes, et qui fut altéré plusieurs fois.

 

Deuxième Texte : celui-là, par contre, fut évincé avec empressement, pourtant connu d’Origène, Eusèbe de Césarée, Philon, le Talmud de Babylone, le TaNack, de Baruch, Esdras, Isaïe …

 

 Pourquoi ? …

 

 Sans aucun doute la réponse est là ! … ! …

 

—–« …EL-SHADDAÏ dit :

 

 « Voici qu’ils sont un seul peuple et ils ont une seule langue pour tous. Ce qu’ils ont commencé à faire, la terre ne le supportera pas et le ciel ne pourra tolérer sa vue. Il arrivera, si on ne les empêche pas immédiatement, qu’ils deviendront audacieux en tout ce qu’ils auront décidé de faire.

 

 C’est pourquoi, voici que je vais séparer leurs langues, changer leur aspect, leur visage et je les disperserai dans tous les pays pour que chacun ne connaisse plus son frère et que chacun d’entre eux ne comprenne plus la langue de son prochain.

 

 Je mets les pierres en garde à leur sujet. Ils se construiront des demeures avec les tiges de la paille et ils se creuseront des cavernes et, comme les bêtes des champs, ils habiteront là.

 

Et il en sera ainsi devant moi en tout temps, pour que plus jamais ils ne pensent à cela. Je les considérerai comme une goutte d’eau et je les comparerai à un crachat. Pour certains, leur fin viendra dans l’eau, quant aux autres, ils seront desséchés par la soif. »

 

EL-SHADDAÏ descendit, et nous descendîmes avec Lui.

 

EL-SHADDAÏ fit tout ce qui avait été dit.

 

 Il sépara leurs langues, changea leur physique, leur aspect, chacun ne reconnaissant plus son frère, ne comprenant plus la langue de son prochain. C’est ainsi que leur dessein fut brisé et qu’ils cessèrent de bâtir la Tour.

 

EL-SHADDAÏ les dispersa de là, sur la face de toute la terre. Chacun partit selon son aspect, selon son langage. A cause de cela, on donna à ce lieu le nom de « CONFUSION » et de « RUINE » car EL-SHADDAÏ confondit leurs langages, changea leur visage et leur aspect, qu’il les dispersa sur la face de toute la Terre, et c’est là qu’il envoya un vent violent qui détruisit toute la Tour et la ville. …. »—-

 

En lisant ces « Textes » nous comprenons mieux la diversité de la race humaine.  Mais avec des « Écrits » comme ceux ci-dessus, la religion prend un coup de massue, et les scientifiques aussi, car la première a ses dogmes en disgrâce, et les autres sont obligés de reconnaître une « Force Supérieure », donc un phénomène religieux. Voilà pourquoi les deux ont intérêt que ces Textes restent cachés.

 

En premier, ce Texte détruit complètement la doctrine de « l’évolution », puis la croyance des « Cro-Magnon, Neandertal, et tout ce qui se termine en « thrope » ».

 

 Pour moi ce Texte confirme que des humains vivaient dans des grottes, et qu’ils connaissaient l’écriture, le dessin et la peinture. Il suffit de regarder les fresques des grottes de Lascaux, pour voir que la différence avec les animaux d’aujourd’hui est minime, surtout que l’humain a anéanti pas mal de races de chevaux, car les dessins représentent bien des chevaux.

 

Des « Écrits » comme ceux-là remettent tout en question, même les dates ! …

 

Je viens de vous faire toucher ce que seront les Textes et Écritures suivant, ce mélange historique comme preuve de la vérité, mais aussi ces faits étranges qui seront là pour vous faire raisonner, à la recherche de ce Dieu seul et unique, ce Dieu qui avait donné son « NOM » à Moïse, son « AMI », et qui était inscrit en sceau sur le turban frontal du Grand Prêtre afin que tous les humains puissent le lire, oui ! Mais voilà ! Ces derniers ont estimé ce « Nom » trop « Saint » pour être prononcé par n’importe quel humain et que cette prérogative leur était réservé à « Eux » Grand Prêtre. Voilà pourquoi j’appelle ce Dieu comme Abraham, soit EL-SHADDAÏqui signifie « Dieu au-dessus des Montagnes », mais aussi parce que ce « NOM » est écrit sept fois dans la Genèse comme une plénitude et que ce « Nom » n’est pas une invention de ma part.

 

Revenons à cet ère de la Tour de Bélius dont la ville qui sera construite à quelques petits kilomètres de cette Tour sera baptisée Babylone.

 

Les humains se réunissent en groupe de même aspect, puis de même langage pour se comprendre ceux à la peau jaune prennent la direction de l’Asie traversent ce grand fleuve qu’ils nomment « Indus » et le Territoire terrestre prit entre la Mer d’Oman et le Golfe du Bengale sera nommé « Inde ». Le langage sera l’hindi et une très grande religion se formera « l’Hindouisme » ou « Sanatana Dharma » qui signifie « Loi Éternelle ». C’est une des plus vieilles religions du monde encore pratiquées qui n’a ni Fondateur, ni Église, mais un milliard de fidèles répartie dans quatre-vingt-quatre pays suivent sa théologie, et c’est la troisième religion mondiale après le « christianisme » et « l’islam ».

 

Cette religion, l’hindouisme, a la particularité de n’avoir ni prophètes, ni dogmes, mais comme le christianisme cette religion sculpte des statues qui représentent leurs Dieux car l’hindouisme est une Trimurti avec le Brahman, « Brahmâ, Vishnou, Shiva » comme le christianisme avec la « Sainte Trinité »

 

Cette religion a son embryon, le Bouddhisme né de Siddhartha Gautama le « Bouddha » qui signifie « l’éveillé ». Il est natif de Lumbini sur la route de Kapilavastu capital du clan familial dans l’actuel Népal sur les contreforts de l’Himalaya. Son père le souverain Suddhodana, appartenait à la caste des guerriers « ksatrivas » et sa mère la princesse Mayadevi était issue du clan des Koliyas, tantôt allié, tantôt adversaire des Shakyas.

 

C’est la quatrième religion mondiale avec environ un demi-milliard de fidèles répartie dans le monde.

 

Le christianisme veut le nier, mais il ne faut pas oublier que cette religion est un germe du Judaïsme, et que le protestantisme est un kyste de la chrétienté occidentale, quant à l’orthodoxie cela est due à une scission de la chrétienté en deux blocs en 1054 au sujet du « filioque » qui fut l’excuse pour avoir l’Église d’Orient, orthodoxe, et l’Église d’Occident, catholique.

 

Je voulais essayer d’écrire comme mes semblables d’Internet, mais cela est dans une impossibilité puisque je dénonce l’idolâtrie religieuse de tout bord, ainsi que son hypocrisie.

 

Donc, à tout point de vue, je préfère avoir un nombre de visite limité, mais avoir des humains qui réfléchissent et raisonnent et qui se transforment pour être les « Enfants » de ce Dieu unique, ce Dieu SHADDAÏ, son fils unique Jésus le Nazaréen ou Nazôréen qui sera notre Roi sur la Terre au moment voulu par son Père EL-SHADDAÏ, et qui est notre médiateur pour le moment car il nous représente dans les Cieux.

 

Cette mise à jour importante étant faite, ce qui permet un respect mutuel, je reprends le cours normal des écritures.

 

Que savons-nous de la naissance des religions ? Pour ainsi dire rien ! L’origine de l’homme et de sa multiplication commence dans la même région qui est l’Anatolie et la Mésopotamie.

 

Depuis le commencement de l’humanité, l’humain a toujours cru à une force supérieure à lui-même qui débute par le monothéiste. Je ne parlerai pas de « l’Évolution »puisqu’il est prouvé aujourd’hui que Darwin était un faisan avec son « Évolution ».Une chose est certaine scientifiquement, l’humain était beaucoup plus intelligent il y a trois mille ans et son sang était de meilleure qualité qu’aujourd’hui, je dirai même, et ce que j’écris ce jour est prouvé par la science, le sang des années 1950 était de meilleure qualité que le sang de l’année 2016. Comme je vous l’ai souvent écrit le sang est la vie, mais si celui qui a créé l’homme n’intervient pas, l’humain se dirige vers sa propre perte, son anéantissement, car le sang transportera le suicide programmé de l’humain tellement son sang sera mauvais.

 

Vous mes semblables je vous demande de bien réfléchir sur ce que je viens d’écrire car cela est une prophétie certaine et les scientifiques le savent bien, et malheureusement pour nous ils n’ont pas le remède. Je ne veux pas faire peur à mes semblables et pourtant c’est une vérité.

 

Donc en tout premier l’humain était monothéiste, puis il y a eu cette dispersion soudaine de la race humaine sur tout le globe terrestre. Je ne parle toujours pas du religieux car pour le moment ce n’est que l’histoire de l’humanité conté par de nombreux historiens et scientifiques comme les paléontologues et géologues.

 

L’humain à la naissance d’Abram était devenu polythéiste, mais il y avait toujours un Dieu supérieur à tous les autres et en général c’était celui de la guerre.

 

Abram nommé Abraham par EL-SHADDAÏ, car cela signifiait, « Père des Nations », était  le principal patriarche de la religion hébraïque postdiluvienne, aïeul du judaïsme, du christianisme, et l’un des cinq grands prophètes de l’islam, ascendant du peuple hébreu et des « Mousta’riba », Arabes assimilés aux Arabes, descendants d’Ismaël fils d’Agar la servante d’Abraham, établis dans le Hedjaz, Arabie Déserte puis se sont répandus successivement dans toute la Péninsule Arabique et au-delà du Golfe Persique.

 

La religion hébraïque est le berceau ou la naissance des trois grandes religions mondiales directement et indirectement c’est-à-dire des fœtus des autres religions. La religion la plus proche du judaïsme est le christianisme. Cette religion nie tout rapprochement avec la religion hébraïque même si elle en a pris les bases fondamentales tel que l’Ancien Testament.

 

Avant de se nommer « christianisme » pendant les trois premiers siècles de son existence ce n’était que des sectes juives ou hébraïques. En effet pendant les deux premiers siècles les « Assemblées »ou « Églises »se nommaient la « Mouvance des Nazôréens, Nazaréens, Nazaréniens, de Nazareth », les « Messianistes ».

 

J’espère que cette lecture vous a bien enseigné, car il est important de connaître la vérité sur les religions, mais j’écrirai le plus sur celle qui nous intéresse avec plus de deux milliards de fidèles et même plus si nous prenons toute la chrétienté.

 

Portez-vous bien et prenez soins de votre maisonnée !

 

Salutations cordiales à Tous

 

Sig : J-P. G. dit « GRANDELOUPO »

 

Déchéance… Chap. N° 18 – Mauvais Pasteurs

Posté : 24 mai, 2014 @ 1:07 dans Déchéance d'une religion | Pas de commentaires »

Berger et son troupeaue

Première Religion Mondiale le CHRISTIANISME

 

« N’appeler personne « Père » sur la Terre, car un seul est votre « Père » celui qui est dans les cieux. » (Épître des Apôtres IV : 1, Matthieu XXIII : 9)

Alors pourquoi un « Très Saint Père = le Pape », pourquoi nommé un prélat « mon Père » ?

« Notre Père qui est aux cieux … », cela fait bien partie de la prière la plus importante de toute la chrétienté !

« Que ton Nom soit sanctifié », ton nom ce n’est pas ce nom vulgaire « Dieu » car « Dieu » il en existe des milliers, donc que « ton NOM » comme EL-SADDAÏqui signifie Dieu-SHADDAÏ, mais encore « Dieu au-dessus des Montagnes », cela est un « NOM » comme Très-Haut, Tout-Puissant, Roi des Âges, Éternel, Yahvé, etc.

Ce Nom est un nom « Saint » voilà pourquoi il est sanctifier qui signifie vénérer, adorer, glorifier et ce nom ce n’est pas celui de son fils, mais bien le sien à lui, le Dieu seul et unique !

Je viens en une ligne de la Bible, vous démontrer l’erreur du christianisme d’aujourd’hui, et sa déchéance.

Alors voici son histoire et votre liberté d’action car chaque humain est responsable de lui et c’est seul qu’il affrontera le Jugement du Père.

 

Histoire et déchéance de cette Religion

 

Dernières lignes du chapitre précédent :

 

En effet « l’Esprit » est la manière de penser, de réfléchir, de raisonner sur un thème, par exemple sur le Créateur, c’est une « Intelligence », et une fois tout ce déroulement accompli il ne reste qu’une partie inscrit dans la mémoire afin qu’il y ait souvenance.

Qui peut toucher, palper l’esprit ?

Personne car « l’esprit » est comme le vent !

Cela vous prouve, nous prouve que ce « Saint-Esprit » ou « Esprit-Saint » est une menterie absolue et qu’il ne peut exister !

Comme écrit avant ce sont les cardinaux qui élisent l’Evêque de Rome, et l’élection de Damase Ier s’est faite dans le sang puisqu’il y eut plus de cent trente morts. A sa mort en 384 les cardinaux élièrent Sirice Évêque de Rome en remplacement de Damase Ier.

Celui-ci affirmera la primauté de Rome sur les questions doctrinales, sacerdotales et apostoliques. Une lettre envoyée à l’Évêque de Tarragone, Himérius, par Sirice qui donnait son opinion et qui reprenait les dispositions des Conciles de Nicée en 325 et celui de Sardique en 343, fut appelés décrétale en devenant une loi pour l’ensemble de l’Église.

C’était la première fois qu’une opinion devenait loi d’où le nom de cette missive « décrétale ».

 

 

Chapitre N° 18

 

Mauvais Pasteurs

 

Les Évêques se succédèrent à Rome en prenant de plus en plus d’importance sur tous les autres évêchés. La richesse de l’Église et les fastes cérémonials prenant de plus en plus d’ampleur.

Comme souvent je le répète, l’Enseignement de Jésus le Nazôréen est dans les oubliettes, seul son « Nom » apporte gloire et fortune grâce à la trahison, l’hypocrisie, le mensonge, le meurtre ou l’assassinat.

La crosse est le bâton pastoral des évêques et des abbés, insigne de leur pouvoir.

La crosse, nommée dans l’antiquité « houlette » était un grand bâton de berger qui d’un côté était incurvé et creusé comme une gouttière, servant à jeter des mottes de terre ou des pierres aux moutons, chèvres, cabris, boucs qui s’éloignaient du troupeau, et de l’autre en forme de pointe pour piquer l’animal qui ne voulait pas marcher, mais surtout pour faciliter la marche du berger. Ce grand bâton soulageait le berger de sa station debout par appui du corps en avant comme un trépied. La partie arrondie servait à saisir aisément le petit bétail par la patte arrière, sans se baisser, ni effrayer l’animal par l’approche du berger.

Les Évêques prirent ce bâton de berger comme un symbole de leur fonction, le nom de houlette étant remplacé par « Crosse », cette « crosse » signifiant bâton de celui qui dirige, conseille, et secourt, houlette du bon pasteur, marchant à la tête du troupeau des fidèles, signe d’une autorité paternelle.

Les trois symboles de la crosse sont : solide pour soutenir les faibles, recourbé pour rattraper ceux qui s’égarent et pointue pour piquer ceux qui hésitent.

En résumé et pour finir le « Cérémonial » des Évêques donne la liste des insignes épiscopaux : l’anneau, la crosse, la mitre, la croix pectorale.

La crosse est le bâton pastoral des évêques et des abbés, insigne de leur pouvoir.

La crosse avait initialement la forme d’un tau grec T, mais à partir du XIIe siècle son extrémité supérieure a pris la forme recourbée qui est aujourd’hui la plus répandue, en volute. Cette forme est aussi celle de la houlette du berger, image très emblématique.

Dans l’Empire romain depuis Théodose, le titre de cardinalis était donné à des officiers de la couronne, à des généraux d’armée, au préfet du prétoire en Asie et en Afrique, parce qu’ils remplissaient les principales charges de l’empire.

Les cardinaux étaient à l’origine les membres du clergé de Rome, dépendants de l’évêque de Rome qu’ils avaient la charge d’élire. On distinguait trois ordres de cardinaux : les cardinaux évêques des diocèses circonvoisins, évêchés suburbicaires, les cardinaux prêtres, titulaires des paroisses ou titres de la ville de Rome, et les cardinaux diacres, responsables des diaconies romaines.

Cette prérogative de la ville de Rome ne fut réellement effective qu’à partir du VIIIème siècle. En effet sous l’empire romain depuis Constantin le Grand, ce sont les Empereurs qui sont Pontife Maximus de l’église en générale et le siège est à Constantinople qui était nommé la « Nouvelle Rome ». Ce sont eux qui décrètent les Conciles et élisent des Évêques. Seule la ville de Rome aura se statut particulier de l’élection d’un Évêque principal qui représentera tous les autres Évêques de la région romaine. Cet Évêque de Rome prendra de plus en plus d’importance et de pouvoir. Il faudra attendre l’effondrement de l’Empire Romain puis l’aide de Pépin le Bref à l’Évêque de Rome Étienne II qui lui offrit les premiers États Pontificaux ce dernier prenant illico le titre de Pontife de Rome. Le véritable premier Pape de Rome était né et ce fut cet « Étienne II ».

En 1059, au moment de la réforme grégorienne de l’Église, le pape Nicolas II définit avec plus de précision le statut des Cardinaux et leur accorda un rang supérieur aux autres évêques de l’Église. En 1179, le pape Alexandre III fit adopter par le IIIe concile du Latran la règle, encore en vigueur, de la majorité des deux tiers pour l’élection d’un nouveau pape. En 1181, les cardinaux prêtres de Rome acquirent le pouvoir d’élire seuls le pape, à l’exclusion du clergé et du peuple de Rome. Ils obtinrent par-là la prééminence sur les évêques.

Dans les tous premiers siècles, après le décès de Jésus le Nazôréen, les Évêques ne portaient aucun bâton avec eux il faut attendre le Xème ou le XIème siècle pour voir les Évêques avec ce signe d’autorité et de prestance oubliant la signification de cette « crosse » car aujourd’hui elle ne sert qu’à dévoiler la richesse de celui qui l’a en main par les sculptures en or gravées tout autour.

Ce sont de mauvais « berger » !

Et la Bible en juxtaposition avec « Israël » et la prophétie du comportement humain dans les dernières générations, décrit bien ces mauvais « Pasteurs ».

Je reconnais que ce qui va être écrit ci-dessous sera un peu long, mais c’est EL-SHADDAÏ lui-même qui peint le « Berger » et le mauvais Pasteur à Ézéchiel.

Ézéchiel XXXIV : – (—) remplace Yahvé

« Fils d’homme, prophétise contre les Pasteurs {—}, prophétise. Tu leur diras : Pasteurs, ainsi parle le Seigneur EL-SHADDAÏ (—). Malheur aux Pasteurs {—} qui se paissent eux-mêmes. Les Pasteurs ne doivent-ils pas paître le troupeau ?

Vous vous êtes nourris de lait, vous vous êtes vêtus de laine, vous avez sacrifié les brebis les plus grasses, mais vous n’avez pas fait paître le troupeau.

Vous n’avez pas fortifié les brebis chétives, soigné celle qui était malade, pansé celle qui était blessée. Vous n’avez pas ramené celle qui s’égarait, cherché celle qui était perdue. Mais vous les avez régies avec violence et dureté.

Elles se sont dispersées, faute de Pasteur, pour devenir la proie de toutes bêtes sauvages. Elles se sont dispersées.

Mon troupeau erre sur toutes les montagnes et sur toutes les collines élevées, mon troupeau est dispersé sur toute la surface du pays, nul ne s’en occupe et nul ne se met à sa recherche.

Eh bien! Pasteurs, écoutez la parole d’EL-SHADDAÏ (—).

Par ma vie, oracle du Seigneur EL-SHADDAÏ (—), je le jure : parce que mon troupeau est mis au pillage et devient la proie de toutes les bêtes sauvages, faute de Pasteur, parce que mes Pasteurs ne s’occupent pas de mon troupeau, parce que mes Pasteurs se paissent eux-mêmes sans paître mon troupeau.

 Eh bien ! Pasteurs, écoutez la parole d’EL-SHADDAÏ (—).

Ainsi parle le Seigneur EL-SHADDAÏ (—).

Voici, je me déclare contre les Pasteurs. Je leur reprendrai mon troupeau et désormais, je les empêcherai de paître mon troupeau. Ainsi les Pasteurs ne se paîtront plus eux-mêmes. J’arracherai mes brebis de leur bouche et elles ne seront plus pour eux une proie.

Car ainsi parle le Seigneur EL-SHADDAÏ (—) : Voici que j’aurai soin moi-même de mon troupeau et je m’en occuperai.

Comme un Pasteur s’occupe de son troupeau, quand il est au milieu de ses brebis éparpillées, je m’occuperai de mes brebis. Je les retirerai de tous les lieux où elles furent dispersées, au jour de nuées et de ténèbres.

Dans un bon pâturage je les ferai paître, et sur les plus hautes montagnes  {—} sera leur pacage. C’est là qu’elles se reposeront dans un bon pacage; elles brouteront de gras pâturages sur les montagnes {—}.

C’est moi qui ferai paître mes brebis et c’est moi qui les ferai reposer, oracle du Seigneur EL-SHADDAÏ (—).

Je chercherai celle qui est perdue, je ramènerai celle qui est égarée, je panserai celle qui est blessée, je fortifierai celle qui est malade. Celle qui est grasse et bien portante, je veillerai sur elle. Je les ferai paître avec justice.

Quant à vous, mes brebis, ainsi parle le Seigneur EL-SHADDAÏ (—). Voici que je vais juger entre brebis et brebis, entre béliers et boucs.

Non contents de paître dans de bons pâturages, vous foulez aux pieds le reste de votre pâturage; non contents de boire une eau limpide, vous troublez le reste avec vos pieds.

Et mes brebis doivent brouter ce que vos pieds ont foulé et boire ce que vos pieds ont troublé.

Eh bien! Ainsi leur parle le Seigneur EL-SHADDAÏ (—) : Me voici, je vais juger entre la brebis grasse et la brebis maigre.

Parce que vous avez frappé des reins et de l’épaule et donné des coups de cornes à toutes les brebis souffreteuses jusqu’à les disperser au dehors, je vais venir sauver mes brebis pour qu’elles ne soient plus au pillage, je vais juger entre brebis et brebis.

Je susciterai pour le mettre à leur tête un Pasteur qui les fera paître, mon serviteur David : c’est lui qui les fera paître et sera pour eux un Pasteur.

Moi, EL-SHADDAÏ (—), je serai pour eux un Dieu, et mon serviteur David sera prince au milieu d’eux. Moi, EL-SHADDAÏ (—), j’ai parlé.

Je conclurai avec eux une alliance de paix, je ferai disparaître du pays les bêtes féroces. Ils habiteront en sécurité dans le désert, ils dormiront dans les bois.

Je les mettrai aux alentours de ma colline, je ferai tomber la pluie en son temps et ce sera une pluie de bénédictions.

L’arbre des champs donnera son fruit et la terre donnera ses produits; ils seront en sécurité sur leur sol. Et l’on saura que je suis EL-SHADDAÏ (—) quand je briserai les barres de leur joug et que je les délivrerai de la main de ceux qui les asservissent.

Ils ne seront plus un butin pour les nations, et les bêtes du pays ne les dévoreront plus. Ils habiteront en sécurité, sans qu’on les trouble.

Je ferai pousser pour eux une plantation célèbre; il n’y aura plus de victimes de la famine dans le pays, et ils n’auront plus à subir l’insulte des nations.

Et vous, mes brebis, vous êtes le troupeau humain que je fais paître, et moi, je suis votre Dieu, oracle du Seigneur EL-SHADDAÏ (—). »

Quelle prophétie !… ! Une merveille d’espoir et de réalité !

Voyons maintenant ce que l’Apôtre Jean écrit dans son Évangile.

Jean X : 1-18, 25-29

« En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui n’entre pas par la porte dans l’enclos des brebis, mais en fait l’escalade par une autre voie, celui-là est un voleur et un brigand. Celui qui entre par la porte est le pasteur des brebis.

Le portier lui ouvre et les brebis écoutent sa voix, et ses brebis à lui, il les appelle une à une et il les mène dehors.

Quand il a fait sortir toutes celles qui sont à lui, il marche devant elles et les brebis le suivent, parce qu’elles connaissent sa voix.

Elles ne suivront pas un étranger, elles le fuiront au contraire, parce qu’elles ne connaissent pas la voix des étrangers. »

Jésus leur tint ce discours mystérieux, mais eux ne comprirent pas ce dont il leur parlait.

Alors Jésus dit à nouveau :

 « En vérité, en vérité, je vous le dis, je suis la porte des brebis.

Tous ceux qui sont venus avant moi sont des voleurs et des brigands, mais les brebis ne les ont pas écoutés.

Je suis la porte. Si quelqu’un entre par moi, il sera sauvé. Il entrera et sortira, et trouvera un pâturage.

Le voleur ne vient que pour voler, égorger et faire périr. Moi, je suis venu pour qu’on ait la vie et qu’on l’ait surabondante.

Je suis le bon Pasteur. Le bon Pasteur donne sa vie pour ses brebis.

Le mercenaire, qui n’est pas le Pasteur et à qui n’appartiennent pas les brebis, voit-il venir le loup, il laisse les brebis et s’enfuit, et le loup s’en empare et les disperse.

C’est qu’il est mercenaire et ne se soucie pas des brebis.

Je suis le bon Pasteur. Je connais mes brebis et mes brebis me connaissent, comme le Père me connaît et que je connais le Père, et je donne ma vie pour mes brebis.

J’ai encore d’autres brebis qui ne sont pas de cet enclos, celles-là aussi, il faut que je les mène, elles écouteront ma voix, et il y aura un seul troupeau, un seul Pasteur. C’est pour cela que le Père m’aime, parce que je donne ma vie, pour la reprendre.

Personne ne me l’enlève, mais je la donne de moi-même. J’ai pouvoir de la donner et j’ai pouvoir de la reprendre, tel est le commandement que j’ai reçu de mon Père. »

Jésus leur répondit : « Je vous l’ai dit, et vous ne croyez pas. Les œuvres que je fais au nom de mon Père témoignent de moi, mais vous ne croyez pas, parce que vous n’êtes pas de mes brebis.

Mes brebis écoutent ma voix, je les connais et elles me suivent. Je leur donne la vie éternelle, elles ne périront  jamais et nul ne les arrachera de ma main.

Mon Père, quant à ce qu’il m’a donné, est plus grand que tous. Nul ne peut rien arracher de la main du Père. »

Ces Évêques depuis mille huit cents ans ne ressemblent-ils pas à des loups, des voleurs et des brigands ?

Avez-vous bien lu les paroles dites par EL-SHADDAÏ et celles de son Fils Jésus le Nazôréen.

« Moi, EL-SHADDAÏ (—), je serai pour eux un Dieu, et mon serviteur David sera prince au milieu d’eux. Moi, EL-SHADDAÏ (—), j’ai parlé. »

Le serviteur David ici représente bien Jésus le Nazaréen, Jésus-Christ pour vous chrétien ! Vous êtes bien en accord avec moi, car je n’invente rien, et tous vos Prélats diront comme moi !

Donc ce serviteur David, préfigurant Jésus le Nazaréen, n’est pas un Dieu mais il est « Prince » au milieu des brebis qui représentent les « humains » et EL-SHADDAÏ sera leur Dieu.

Pour confirmer dans Jean, Jésus le Nazaréen dit bien qu’il est le bon Pasteur et qu’il n’y aura qu’un seul troupeau car il réunira toutes les brebis, soit tous les humains qui entendent sa voix pour vivre éternellement, quant à son Père il dit bien qu’il est plus grand que tout. Par cette phrase Jésus le Nazaréen reconnait qu’il n’est pas l’égal de son Père, et que celui-ci est l’unique Dieu car nul ne peut rien arracher de la main de ce Père.

Et voici une manière de le prier !

Psaumes XXIII :

« EL-SHADDAÏ (—) est mon berger, rien ne me manque.

Sur des prés d’herbe fraîche il me parque. Vers les eaux du repos il me mène, il y refait mon âme; il me guide aux sentiers de justice à cause de son Nom.

Passerais-je un ravin de ténèbres, je ne crains aucun mal car tu es près de moi; ton bâton, ta houlette sont là qui me consolent.

Devant  moi tu apprêtes une table face à mes adversaires; d’une onction tu me parfumes la tête, ma coupe déborde.

Oui, grâce et bonheur me pressent tous les jours de ma vie; ma demeure est la maison d’EL-SHADDAÏ  (—) en la longueur des jours. »

Je viens de vous poser la merveilleuse prophétie du Dieu seul et unique EL-SHADDAÏ, qui est aussi votre Dieu « Dieu », mais moi le païen j’arrête l’hypocrisie et je lui donne un « NOM », pas un Nom de mon invention, mais le nom qu’un pasteur de troupeaux, bien avant Moïse, du nom d’Abraham, donna à cet Être invisible à ses yeux, le jour que ce Dieu c’est fait connaître à un humain.

I Pierre II : 3-8

« Si du moins vous avez goûté combien le Seigneur est excellent.

Approchez-vous de lui, la pierre vivante, rejetée par les hommes, mais choisie, précieuse auprès d’EL-SHADDAÏ.

Vous-mêmes, comme pierres vivantes, prêtez-vous à l’édification d’un édifice spirituel, pour un sacerdoce sain, en vue d’offrir des sacrifices spirituels, agréables à EL-SHADDAÏ par Jésus Christ.

Car il y a dans l’Écriture : Voici que je pose en Sion une pierre angulaire, choisie, précieuse, et celui qui se confie en elle ne sera pas confondu.

A vous donc, les croyants, l’honneur, mais pour les incrédules, la pierre qu’ont rejetée les constructeurs, celle-là est devenue la tête de l’angle, une pierre d’achoppement et un rocher qui fait tomber »

Vous constaterez que j’ai écrit « sacerdoce sain », et que volontairement j’ai supprimé le « t », afin que le sens réel de cette phrase soit dans la pensée de l’auteur car il ne parle pas d’un sacerdoce de vénération, adoration, glorification, mais d’un sacerdoce pur, propre, sans tache.

Il y a tant à écrire sur cette plus grande religion mondiale qui est la porte-parole de SAMMAËL, Prince de ce monde pour encore un « Temps » et qui par son emblème de la croix nous prouve à nous humains éclairés et réfléchis que cette religion est idolâtre et qu’au jour de la colère d’EL-SHADDAÏ ses statues, crucifix et autres s’écrouleront comme un château de carte. Pour le moment elle entraîne avec elle la mort d’un nombre incalculable d’humains qui ne reverront jamais plus cette Terre car ils sont retournés dans le néant.

Vous mes semblables ouvrez les yeux, les oreilles regardez la vérité devant et autour de vous et constatez la véracité de tout ce que vous venez de lire. Prenez le chemin qui mène à ce Dieu seul et unique celui que je nomme EL-SHADDAÏ comme Abraham.

Portez-vous bien !

Salutations cordiales !

Sig : JP.G. dit « GRANDELOUPO »

 

Déchéance… Chap. N° 16 –

Posté : 7 mai, 2014 @ 7:19 dans Déchéance d'une religion | Pas de commentaires »

280px-Rel-Mitre Papal - Benoit XVI

Tiare de Benois XVI Pape actuel

 

 

 

Première Religion Mondiale le CHRISTIANISME

 

 

 

« N’appeler personne « Père » sur la Terre, car un seul est votre « Père » celui qui est dans les cieux. » (Épître des Apôtres IV : 1, Matthieu XXIII : 9 )

 

Alors pourquoi un « Très Saint Père = le Pape », pourquoi nommé un prélat « mon Père » ?

 

« Notre Père qui est aux cieux … », cela fait bien partie de la prière la plus importante de toute la chrétienté !

 

« Que ton Nom soit sanctifié… », ton nom ce n’est pas ce nom vulgaire « Dieu » car « Dieu » il en existe des milliers, donc que « ton NOM » comme EL-SADDAÏ qui signifie Dieu-SHADDAÏ, mais encore « Dieu au-dessus des Montagnes », cela est un « NOM » comme Très-Haut, Tout-Puissant, Roi des Âges, Éternel, Yahvé, etc.

 

Ce Nom est un nom « Saint » voilà pourquoi il est sanctifier qui signifie vénérer, adorer, glorifier et ce nom ce n’est pas celui de son fils, mais bien le sien à lui, le Dieu seul et unique !

 

Je viens en une ligne de la Bible, vous démontrer l’erreur du christianisme d’aujourd’hui, et sa déchéance.

 

Alors voici son histoire et votre liberté d’action car chaque humain est responsable de lui et c’est seul qu’il affrontera le Jugement du Père.

 

 

 

Histoire et déchéance de cette Religion

 

 

 

Dernières lignes du chapitre précédent :

 

 

 

« Les empereurs se l’appropriaient en signe de déification et sous ce respectable patronage, il s’introduisit, comme tant d’autres coutumes païennes, dans les usages de l’Église. Mais nous adressons aux empereurs plus de blâme qu’ils ne méritent car ce fut plutôt les évêque Orientaux, puis Occidentaux qui firent pénétrer dans l’Église « la superstition païenne » » ! ( Les deux Babylone – Alexander Hislop )

 

Est-ce que les chrétiens connaissent l’origine de la forme du chapeau « Papal »

 

Ce chapeau élevé vers le haut en forme d’ogive à deux cornes se nomme une « mitre ». Cette mitre portée par le Pape lorsque, assit sur le grand autel il reçoit l’adoration des cardinaux, est la même que portait le dieu Dagon, dieu des semences et de l’agriculture vénéré par les Amorrites, Ougarites, Babyloniens, et surtout Philistins qui le représentaient moitié homme, moitié poisson, la partie supérieure du corps était celle d’un homme, la partie inférieure se terminait en queue de poisson.

 

 

 

Chapitre N° 16

 

 

 

Vêtements sacerdotaux aux emblèmes Païens

 

 

 

Austen Henry Layard, archéologue, cunéiformiste anglais ( 5 Mars 1817 – 5 Juillet 1894 ) décrit Dagon : « la tête du poisson, les mâchoires ouvertes qui surmonte la tête de l’homme de Ninive, formait une mitre, tandis que sa queue écailleuse en forme d’éventail, retombait par derrière comme un manteau et montrait les pieds et les membres d’un homme. »

 

Les Prêtres des Temples du Dieu Dagon étaient coiffés de cette « Mitre » décorée d’or et de pierres précieuses enchâssées dans la soie qui recouvrait ce chapeau. La mitre papale avec ses deux cornes est la copie conforme de cette coiffe de prêtrise pour servir les Dieux Babyloniens et Philistins. Au début du christianisme les premiers Évêques ne se coiffaient pas de ce chapeau idolâtre, il faut attendre le XIIème siècle soit environ 1140, 1150 pour voir le Pape, les Cardinaux et les Évêques d’Occident porter une mitre à deux cornes et en forme de poisson ou d’ogive si vous aimez mieux, beaucoup plus humble que les coiffes resplendissantes d’aujourd’hui.

 

Rien que par cet ustensile nous remarquerons la déchéance de cette religion.

 

A l’ère des Pères Apostoliques, toute cette parade religieuse n’existait pas. Au troisième siècle l’enseignement de Jésus le Nazôréen est transformé et c’est l’enseignement humain qui commence à faire force de Loi. Ajout, retranchement des textes évangéliques et autres par les copistes sont une coutume généralisée et le terme « Christ » sera accolé à Jésus. L’adoration des reliques, ossements, vêtements des restes tombales des Apôtres et Disciples de la première heure devient une pratique courante. Des cérémonies païennes deviennent des commémorations christianisées, donc des fêtes religieuses.

 

Début du quatrième siècle le christianisme est la religion d’Empire et « l’Empereur », le « César » ou « l’Auguste » est le « Pontifex-Maximus ». Faste, apparat, richesse seront la démonstration de force de cette religion.

 

Dans les très grandes cérémonies la mitre est remplacée par la « Tiare »

 

La tiare ressemble à un obus sur lequel vous ajusté trois couronnes de circonférences différentes, assez espacées pour que cela soit visible de loin.

 

Définition de la « Tiare » : C’est un couvre-chef élevé, généralement en argent, portant trois couronnes d’or. La tiare se termine en ogive et est le plus souvent surmontée d’un globe et d’une croix. Derrière, comme pour la mitre, il y a deux infules, rubans frangés tombant sur la nuque, marquées chacune d’une croix.

 

La triple couronne exprime et symbolise le triple pouvoir du pape :

 

Pouvoir d’Ordre sacré en tant que Vicairedu Christ et successeur de Pierre, il nomme les évêques et est par excellence le « Grand Prêtre » ici-bas.

 

Pouvoir de Juridiction en vertu du pouvoir des clefs, celui de lier et délier sur la terre et au ciel.

 

Pouvoir de Magistère en vertu de l’infaillibilité pontificale.

 

Vous allez me dire, encore une fois, que je ne fais que critiquer le christianisme, mais ce symbole de la tiare reflète bien le fondement de cette religion, « Vanité, Orgueil et Richesses ».

 

Vicaire du Christ est un titre pontifical. Le Christ étant l’unique prêtre, de qui découle tout le sacerdoce, le pape est donc considéré comme vicaire du corps mystique de l’Église, le corps mystique représentant le Christ sur terre.

 

De plus se déclarer successeur de Pierre, ce prénom est plutôt vague, car Simon- Pierre dit Képhas est un apôtre de Jésus le Nazôréen et est évêque d’Antioche jusqu’à la fin de l’année 60 de l’EC.

 

D’après les historiens du XXème siècle et les exégètes, l’apôtre Pierre n’a jamais été Évêque de Rome, ceci est la première anomalie.

 

Le pouvoir des clefs vient du Dieu romain Janus dans la mythologie romaine, donc le christianisme à incorporé dans ses dogmes ce pouvoir païen, ceci est la deuxième anomalie

 

Infaillibilité pontificale signifie que le Pape, euh ! Le «  Très Saint Père » se déclare parfait étant l’équivalent de Jésus-Christ sur la Terre. Vous m’excuserez mais je ne vois pas de perfection dans un homme où la vanité est la pierre angulaire.

 

Où est l’enseignement de Jésus le Nazôréen ?Troisième anomalie

 

La « Tiare Papale » signifie aussi ceci

 

Père des rois,

 

Régent du monde,

 

Vicaire du Christ.

 

Puisque je suis dans l’apparat « Papal », je dois aussi vous écrire sur les « Armoiries Papales » qui comportent toutes des clefs, ces clefs étant celles de l’Apôtre Pierre pour ouvrir les portes du Paradis

 

Afin que la suite soit plus compréhensive, faisons un peu d’histoire antique et mythologique.

 

Janus, divinité romaine, qui dans la hiérarchie de celles-ci est au premier rang car il est le Dieu des commencements et des fins, des choix et des portes, il a le privilège d’être invoqué avant toutes les autres divinités. Comme il est le « Dieu des Portes » il préside à la Nouvelle Année, le premier jour, mais aussi à la saison de la guerre car ses portes sont fermées en temps de paix. Il a donné son nom au premier mois de l’année, Janvier qui est Januarius.

 

Janus dieumâle est associé à Junonqui est la Reine des Dieux et la Reine du Ciel, tout comme Cybèle d’origine phrygienneimportée en Grèceet à Rome, Déesse Mère dans le Proche-Orient. Junon est la Fille de Rhéaet de Saturne, elle est à la fois sœur et épouse de Jupiter. Ses attributs sont le paon, un sceptre surmonté d’un coucou et une grenade, symbole de l’amour conjugal, le lys et la vache. Elle est assimilée à l’Hérades Grecs.

 

Pour en revenir à Cybèle, elle  était honorée dans l’ensemble du monde antique.

 

Cybèle dispose des clés de la Terre donnant accès à toutes les richesses.

 

Pour information ; si parmi vous il y en a qui ont lu « Les deux Babylone » d’Alexander Hislop, il existe une erreur importante où cet auteur met Cybèle gardienne des clefs du ciel comme Janus, dieu Romain, alors qu’en réalité elle n’est détentrice que des clefs des richesses de la Terre.

 

Un dictionnaire biblique déclare ce qui suit :

 

« Artémis présente de si étroites analogies avec Cybèle la déesse phrygienne, et avec d’autres représentations féminines de la puissance divine dans les pays d’Asie, telles que Ma de Cappadoce, Astarté ou Ashtaroth de Phénicie, Atargatis et Mylitta de Syrie, qu’on peut penser que toutes ces divinités ne sont que les variantes d’un seul et même concept religieux, qui présente quelques différences selon les pays, différences qui s’expliquent du fait que ce concept a évolué en fonction des circonstances locales et de la mentalité du pays. » — A Dictionary of the Bible, par J. Hastings, 1904, vol. I, p. 605.

 

Protectrice des femmes, Junon symbolise le mariage lorsqu’elle est représentée recouverte de voiles, et elle est associée à la fécondité lorsqu’elle en tient l’emblème : la pomme de grenade.

 

Junon intervenait avec Janus aux calendes. Elle facilitait la tâche du dieu qui préside aux commencements et aux passages grâce à « vitalité » dont elle est la dépositaire. Ainsi la collaboration effective entre Janus et Junon concourent à la transition d’un mois à l’autre de la nouvelle lune[].( Robert Schilling, Janus. Le dieu introducteur. Le dieu des passages. In: Mélanges d’archéologie et d’histoire T.72, 1960, pp. )

 

Ceci explique pourquoi les anniversaires de presque tous les cultes de Junon tombent sur le 1er des mois respectifs: Iuno Sospita, le 1er février, Iuno Lucina, le 1er mars, Iuno Moneta, le 1er juin, Iuno Regina, le 1er septembre, Iuno Sororia, le 1er octobre, et Iuno Couella, qui était invoquée à chaque premier jour des mois de l’année.

 

Elle inspirait une vénération mêlée de crainte. C’est à Argos, Samos et dans la Carthage romaine qu’elle était principalement honorée.

 

Varron, écrivain et savant romain précise que « douze autels correspondant aux douze mois ont été consacrés à Janus[] ».

 

Ovide, poète latin, dit que Janus a un double visage parce qu’il exerce son pouvoir sur le ciel, sur la mer comme sur la terre. Il est aussi ancien que le monde, tout s’ouvre ou se ferme à sa volonté. Lui seul gouverne la vaste étendue de l’univers. Il préside aux portes du ciel, et les garde de concert avec les Heures. Il observe en même temps l’orient et l’occident, il regarde l’avenir et le passé, il détient les clefs de la Terre et des Cieux.

 

Janus est représenté tenant de la main gauche une clef, et de la droite une verge, pour marquer qu’il est le gardien des portes et qu’il préside aux chemins. Ses statues marquent souvent de la main droite le nombre de trois cents, et de la gauche celui de soixante-cinq, pour exprimer la mesure de l’année. Il était invoqué le premier lorsqu’on faisait un sacrifice aux autres Dieux.

 

Je reviens aux « Armoiries Papales » qui obligatoirement comportent deux clefs.

 

Pour commencer je vous pose les deux versets que je considère comme des ajouts grossiers à cet évangile, mais qui bien étudiés permettent au christianisme d’incorporer les croyances du Père des Dieux, ce Dieu romain Janus porteur des clefs du ciel et de la Terre. En effet, comme écrits ci-dessus, ce Dieu est celui qui ouvre et ferme les « Portes ».

 

Matthieu XVI : 18-19

 

« Eh bien ! Moi je te dis : Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église, et les Portes de l’Hadès ne tiendront pas contre elle.

 

Je te donnerai les clefs du Royaume des Cieux : quoi que tu lies sur la terre, ce sera tenu dans les cieux pour lier, et quoi que tu délies sur la terre, ce sera tenu dans les cieux pour délier. »

 

Afin de vous prouver la justesse de ma remarque voilà comment se termine les versets  16-17 et comment commence le 20.

 

Vous verrez qu’il y a continuité du texte et que ces deux versets non rien avoir dans le contexte de l’écriture.

 

« Simon-Pierre répondit : « Tu es le Messie –( Christ ) –, le Fils du Dieu vivant. »

 

En réponse, Jésus lui dit : « Tu es heureux, Simon fils de Jonas, car cette révélation t’est venue, non de la chair et du sang, mais de mon Père qui est dans les cieux. »

 

Alors il ordonna aux disciples de ne dire à personne qu’il était le Messie(Christ) –. »

 

Maintenant que vous avez lu, vous êtes bien obligés de constater que ma remarque est justifiée.

 

Et pour enfoncer le clou voici la correspondance de Marc ou bizarrement ces deux versets 18-19 ont disparu.

 

Marc VIII : 29-30 – Luc IX : 20-21 qui est une plagia de Marc

 

« « Mais pour vous, leur demandait-il, qui suis-je ? » Pierre lui répond : « Tu es le Messie –( Christ.)– »

 

Alors il leur enjoignit de ne parler de lui à personne. »

 

Fait étrange seul l’Évangile de Matthieu écrit cette infamie

 

Quand ces deux versets ont-ils été ajoutés à cet Évangile ?

 

Surtout qu’il est dit : « Je te donne les clefs du Royaume des … »

 

Exactement comme les Dieux Janus et Portunus qui étaient porteur des clefs du ciel et de la Terre, dont seul le Dieu Janus pouvait ouvrir et fermer les « Portes du Ciel ».

 

Un peu d’histoire pour situer le contexte de l’époque

 

Nous sommes au milieu du IVème siècle, début du Vème, l’empire romain est divisé en deux, l’Occident et l’Orient.

 

Gratien en premier règne sur l’Occident et son oncle Valens sur l’Orient. En 378 Valens meurt à la bataille d’Andrinople.

 

Le 19 janvier 379, Gratien proclame Auguste l’hispanique Théodose Ier, fils du grand général Théodose l’Ancien, qui réprima le soulèvement de Firmus en 375.

 

Théodose reçoit l’Orient.

 

Damase Ier citoyen romain est Évêque de Rome de 366 à 383.  C’est le trente-septième évêque de cette ville depuis le début du christianisme.

 

En 380, Gratien et Théodose arrêtent les Goths en Épire et Dalmatie.

 

Gratien se montre très bienveillant envers l’Évêque (pape) Damase Ier et à partir de 382, combat le paganisme. Il supprime notamment les immunités dont jouissent les prêtres et les vestales. [ Une vestale est une prêtresse de la Rome antique dédiée à Vesta, divinité italique dont le culte est probablement originaire de Lavinium et qui fut ensuite assimilée à la déesse grecque Hestia. Le nombre des vestales en exercice a varié de quatre à sept. Choisies entre 6 et 10 ans, elles accomplissaient un sacerdoce de trente ans durant lequel elles veillaient sur le foyer public du temple de Vesta situé dans le Forum romain. Durant leur sacerdoce, elles étaient vouées à la continence, symbole de la pureté du feu.]

 

En 381, il transporte sa capitale de Trèves à Milan, auprès de l’évêque Ambroise.

 

En 383, Gratien doit faire face à l’insurrection d’un général hispanique de l’armée de Bretagne, Magnus Clemens Maximus ou Maxime, et il est vaincu lors de la Bataille de Lutèce et tué à Lugdunum Lyon—.

 

Maxime s’étant rendu maître de toute la préfecture des Gaules, Théodose le reconnaît empereur d’Occident en 384.

 

Théodose Ier, aussi nommé Théodose le Grand, né en 347, mort le 17 janvier 395, est empereur romain de 379 à 395

 

Les empereurs Théodose, pour l’Empire d’Orient et Gratien, pour l’Empire d’Occident, tous deux chrétiens, élèvent le christianisme nicéen au rang de seule religion officielle et obligatoire par l’Édit du 28 février380, dit l’édit de Thessalonique qui dit :

 

« Tous les peuples doivent se rallier à la foi transmise aux Romains par l’apôtre Pierre, celle que reconnaissent Damaseet Pierre d’Alexandrie, c’est-à-dire la Sainte Trinitédu Père, du Fils et du Saint-Esprit. »

 

L’empereur Gratien cesse alors de porter le titre de pontifex maximus, souverain pontife, du culte romain.

 

Ce titre est donné de nouveau à l’Évêque de Romedes siècles plus tard

 

Les suites de l’Édit sont catastrophiques pour les tenants de l’ancienne religion romaine et pour la culture gréco-romaine. Les rôles sont drastiquement renversés. Ce sont maintenant les « païens » et leurs œuvres qui sont interdits, traqués, exterminés. Toutes les œuvres et manifestations jugées païennes sont progressivement interdites

 

En 394, Théodose Ier fut l’auteur du décret interdisant les Jeux olympiques accusés de diffuser le paganisme.

 

Les jeux ne seront rétablis qu’en 1896 en Grèce.

 

Les temples de l’empire de Théodose sont alors fermés et la statue de la déesse Victoire est retirée du Sénat romain, ce qui provoque l’indignation chez les Romains fidèles à la tradition. Le patriarche d’Alexandrie Théophile est chargé d’appliquer l’édit de Théodose Ier, qui interdit aux païens l’accès à leurs temples et toutes les cérémonies du culte païen, dans le diocèse d’Orient. Les temples sont détruits ou transformés en églises. Les statues sont brisées ou transportées à Constantinople.

 

La répression fait sept mille à dix mille morts, selon les sources, ce qui valut à Théodose d’être excommunié par l’évêque Ambroise de Milan. Les victimes des massacres furent majoritairement des Romains et les massacreurs d’anciens barbares, populations au sein desquelles l’armée recrutait.

 

En 388 Théodose vainquit Maxime à Aquilée qui fut tué.

 

Par cette victoire il devenait l’empereur de l’Orient et de l’Occident. La réunification de l’empire était faite.

 

Il est le dernier empereur à régner sur l’Empire romain unifié.

 

Constantinople était le siège  principal de la religion chrétienne depuis 364 et non l’Évêché de Rome. Les empereurs romains d’Orient et d’Occident étaient les « Pontifex Maximus » c’est-à-dire « Pontife Suprême » du christianisme depuis Alexandre le Grand qui  disait être Empereur « par la volonté de Dieu et de son Fils Jésus-Christ » Eusèbe de Césarée, Vie de Constantin

 

Vous venez de finir la lecture de ces faits religieux et historiques. Je le fais pour vous mes semblables afin que par vous-mêmes vous trouvâtes ce magnifique « Sentier » qui amène EL-SHADDAÏ dans votre esprit et votre cœur.

 

Portez-vous bien en prenant soins de votre maisonnée !

 

Salutations cordiales à « Tous » !

 

Sig : JP.G. dit « GRANDELOUPO »

 

Déchéance d’une religion chap. 15bis Livre d’Hénoch

Posté : 27 avril, 2014 @ 3:38 dans Déchéance d'une religion | Pas de commentaires »

Rel-Ascension d'Hénoch par RafaelloSanzio

Première Religion Mondiale le CHRISTIANISME

 

 

 

Prologue

 

 

 

Lectrices, Lecteurs, ce jour je reprends les écrits de ce blog ou je les avais stoppés avec un grand rappel du dernier chapitre pour mémoire. Je stopperai ces écris pour les évènements importants de la religion chrétienne dans son ensemble afin de vous mettre devant l’évidence de l’invention festive de certains évènements tel que la « Pentecôte » ou avant de «  l’Ascension » du « Jésus-Christ » que je nomme Jésus le Nazaréen ce qui était le véritable nom de son vivant ainsi que le nom de sa mouvance à Jérusalem et en Asie Mineur.

 

 

 

 

 

Chapitre N° 15bis

 

 

 

Procession

 

 

 

 

 

CHAPITRE 69 –  Livre d’Hénoch

 

La montée d’Hénoch vers le séjour d’EL-SHADDAÏ

 

1. Après cela, mon esprit fut caché, s’envola dans les cieux. J’aperçus les saints anges fils de Dieu marchant sur un feu ardent ; leurs vêtements étaient blancs, et leurs visages transparents [et resplendissants] comme le cristal.

 

2. Je vis deux fleuves d’un feu brillant comme l’hyacinthe.

 

3. Alors je me prosternai devant le Seigneur des Esprits.

 

4. Et Michael, un des archanges, me prit par la main droite, me releva, et me conduisit dans le sanctuaire mystérieux de la clémence et de la justice. 5. Il me montra toutes les choses cachées [secrètes] des limites du ciel, les réceptacles des étoiles, des rayons lumineux, d’où ils viennent en présence des saints.

 

6. Et il cacha mon esprit et moi, Hénoch, je fus dans le ciel des cieux.

 

7. Là, j’aperçus au milieu de la lumière, un édifice [comme une maison] bâti avec des pierres de cristal [de glace]. 8. Et au milieu de ces pierres il y avait des langues d’un feu vivant ; mon esprit vit un cercle, qui entourait l’habitation  depuis ses quatre côtés, jusqu’à ces fleuves de feu vivant qui l’environnaient.

 

9. Les séraphins, les chérubins et les ophanims se tenaient debout tout autour. Ils ne dorment jamais ; mais ils gardent le trône de gloire.

 

10. Et je vis des anges innombrables, des milliers de milliers, des myriades de myriades, qui entouraient cette habitation. 11. Michel, Raphaël, Gabriel, Phanouël et les saints anges, qui étaient dans les cieux supérieurs, y entraient et en sortaient. Michel, Raphaël, Gabriel, Phanouël sortaient de cette habitation, et une foule innombrable de saints anges. 12. Avec eux était l’Ancien des Jours, dont la tête était blanche et pure comme la laine, et dont le vêtement blanc est impossible à décrire.

 

13. Alors je me prosternai, et toute ma chair [mon corps s’affaissa] fut saisie d’un tremblement convulsif, et mon esprit fut transfiguré. 14. Et j’élevai la voix, pour le bénir, le louer et le célébrer. 15. Et les louanges qui s’échappaient de ma bouche étaient agréables à l’Ancien des Jours.

 

Un autre chapitre le LXIX commentaires :

 

« Au Chapitre 68 nous avons vu qu’Hénoch est enlevé auprès du Fils de l’homme et auprès du Seigneur des Esprits. Hénoch voit donc là, Jésus-Christ qui est Dieu dans sa création, avec son corps tel que nous savons qu’Il est maintenant qu’Il est ressuscité. Il voit aussi les premiers pères et les saints qui demeurent en ce lieu.

 

Il voit donc Adam qui est le premier père. Mais il voit aussi les autres, ceux qui ne sont pas encore morts et qui donc encore vivent sur la terre. Hénoch est le premier à découvrir cette grande réalité : nous qui sommes les fils de Dieu, nous sommes déjà dans les lieux célestes, bien que vivant encore sur cette terre. Eph 1/3.

 

C’est l’esprit de l’archange Michael. Et c’est lui qui va conduire Hénoch dans ce lieu. Le Nom de Celui qui est le plus élevé dans toute la création, c’est celui de Jésus. Jésus est le Nom de Dieu le créateur de tout, il est celui du Sauveur et du Maître absolu. C’est le Nom du Tout-Puissant, il n’y a aucun autre Nom au-dessus du Nom de Jésus. Dieu est notre Sauveur et Dieu est Unique. »

 

Notes personnelles : réponse à ces écrits de Mr Michel Genton : En italique : Cette pensée du Pasteur Michel Genton – P. MG. – est complètement erronée. Hénoch voit bien deux êtres différends. En premier l’Ancien des Jours, qui est le Seigneur des Esprits, c’est-à-dire le Dieu seul et unique EL-SHADDAÏ, et présenté par Celui-ci accompagné de son armée Céleste sous les ordres de quatre Archanges, le Fils de l’Homme ou Fils d’Homme qui est le fils unique engendré d’EL-SHADDAÏ, c’est-à-dire Jésus le Nazôréen.

 

En tout premier, Hénoch est bien pris pour le fils d’un humain, un fils d’homme charnel

 

Un rappel : Hénoch est dans les Cieux comme le « Seigneur de Justice »

 

Pour un humain croyant, étant un théologien sensé, comment ce Pasteur peut-il écrire des vilenies aussi grosses ? Que de mensonges ! Certifier que le Créateur de toutes choses porte le Nom de Jésus et que celui-ci, Jésus, est Dieu, je trouve ces écrits écœurants. Quand je pense que cet humain éloigne un nombre incalculable d’humains du véritable Dieu que je nomme comme Abraham, EL-SHADDAÏ, quel vat-être le Jugement du Dieu unique, pour cet humain inique ?

 

L’Ancien des Jours et le Seigneurs des Esprits sont la même personne c’est-à-dire EL-SHADDAÏ.

 

Cet humain est l’Ange de Lumière cité souvent dans la Bible car il vient de vous dire que Jésus-Christ est « DIEU » et que c’est son Nom alors je ne comprends plus !

 

« il vous faudra oser envisager que ce que Jésus dit dans Matt 13/37-43 est la pure vérité : il y a deux sortes de personnes sur terre : les fils de Dieu et les fils du diable.

 

A partir de quel moment Dieu nous laisse choisir indépendamment de Sa Volonté souveraine ?

 

Est-ce celui qui croit que Dieu est TOUT-PUISSANT ou celui qui croit que nous avons une puissance qui peut Lui échapper et que nous pouvons donc faire des choix qui surprennent notre Dieu Tout-Puissant qui est au Ciel ?
Hénoch a vu le Palais de Dieu et Il a vu que rien n’échappe à La Volonté de Dieu. Tout ce qui existe a été créé dans un but précis
Prov 16/4 et rien ne peut entraver le plan parfait de Dieu. Dieu ne s’est pas trompé en créant Satanas. Dieu ne s’est pas trompé en créant Eve qui a goûté au fruit défendu. Dieu a un but que nous ne connaissons qu’en partie. Plus on avance dans le temps et plus Dieu révèle Ses secrets à certains de Ses serviteurs. »

 

Comme vous le constatez, « Dieu », EL-SHADDAÏ a repris sa place ! Bizarre ! Bizarre !

 

Après cet exemple flagrant revenons à des écrits plus sérieux !

 

Vous constatez la justesse de ces Écrits, car il s’agit bien d’une transgression quand une Loi d’EL-SHADDAÏ est bafouée par la chrétienté comme prier devant un morceau de pierre ou de métal.

 

Un exemple que vous ne pourrez pas nier.

 

Dans une procession il y a bien en tête du cortège le Curé, l’Abbé ou l’Évêque portant comme un fanion un « Christ » au bout d’une perche, puis au milieu du défilé la statue du « Saint » ou de la « Sainte » que l’on vénère porté par six ou huit humains afin de surélevé cette effigie pour qu’elle soit visible de loin et que les spectateurs se signent au passage de ce morceau de pierre représentant un humain et se joignent au cortège.

 

Difficile pour vous, chrétiens, de me démentir !

 

Tout ce que j’écris, je le fais pour éclairer l’Esprit et le Cœur de mes semblables, afin que par eux-mêmes ils trouvent le sentier de « vérité », celui qui mène à ce Dieu unique que je nomme EL-SHADDAÏ, sachant que vous pouvez lui donner un Nom qui vous convient puisque son véritable « Nom » a été rendu tabou par les humains.

 

Vous, par votre conscience, avec votre esprit de raisonnement, de réflexion, vous permettra de voir votre fond, votre intérieur, connaître le bien et le mal qu’il y a en vous et de vous transformer, c’est-à-dire de vous laver spirituellement si vous le désirez, comme un baptême, afin de prendre une autre voie, un autre chemin, celui qui mène en premier dans une « Demeure » et au « Temps Défini » à la vie éternelle sur cette magnifique Terre.

 

Vous n’avez pas besoin de Temple, encore moins de Prêtre, puisque comme Jésus le Nazaréen l’a dit, écrit dans l’Évangile de l’Apôtre Thomas :

 

« Jésus a dit : 

 

« Si ceux qui vous guident vous disent : « Voici, le Royaume est dans le ciel ! » alors les oiseaux du ciel y seront avant vous. S’ils vous disent « Il est dans la mer ! » alors, les poissons y seront avant vous. Mais le Royaume est à l’intérieur de vous et il est à l’extérieur de vous !

 

 Lorsque vous vous connaîtrez, alors on vous connaîtra, et vous saurez que c’est vous les fils du Père qui est vivant. »

 

Combien de fois ai-je écrit que votre religion, la chrétienté, était idolâtre ?

 

Souvent, je dirai même très souvent !

 

En voici encore une preuve.

 

Le disque et surtout le cercle étaient les symboles bien connus de la divinité du soleil et figuraient largement dans le symbolisme oriental. La divinité du soleil était entourée d’un cercle ou d’un disque.

 

Dans les iconographies et le culte des images la tête de Jésus-Christ, de sa Mère que la chrétienté nomme Madone, des Apôtres, des Saints et des Saintes, est inscrit dans un cercle ou un disque appelé « nimbe ». Cette pratique vient encore de Babylone qui représentait Nemrod, Astarté comme Dieu et Déesse du soleil. Les déesses qui se disaient parentes du soleil étaient autorisées à se faire orner d’un nimbe lumineux.

 

Apollon, l’enfant du soleil, était souvent représenté de cette manière tout comme Circé de Pompéi, la fille du soleil.  Trois à deux siècle avant l’Ère Commune EC :

 

 « Les empereurs se l’appropriaient en signe de déification et sous ce respectable patronage, il s’introduisit, comme tant d’autres coutumes païennes, dans les usages de l’Église. Mais nous adressons aux empereurs plus de blâme qu’ils ne méritent car ce fut plutôt les évêque Orientaux, puis Occidentaux qui firent pénétrer dans l’Église « la superstition païenne » » ! (Les deux Babylone – Alexander Hislop)

 

Est-ce que les chrétiens connaissent l’origine de la forme du chapeau « Papal »

 

Ce chapeau élevé vers le haut en forme d’ogive à deux cornes se nomme une « mitre ». Cette mitre portée par le Pape lorsque, assit sur le grand autel il reçoit l’adoration des cardinaux, est la même que portait le dieu Dagon, dieu des semences et de l’agriculture vénéré par les Amorrites, Ougarites, Babyloniens, et surtout Philistins qui le représentaient moitié homme, moitié poisson, la partie supérieure du corps était celle d’un homme, la partie inférieure  se  terminait  en  queue  de  poisson.

 

Souhaitant ardemment que cette lecture vous fera réfléchir et vous montrera le sentier qui mène à EL-SHADDAÏ par la logique se ces écrits et votre conscience.

 

Prenez soins de vous et portes-vous bien !

 

Salutations cordiales à tous !

 

Sig : JP.G. dit « GRANDELOUPO »

 

Déchéance

Posté : 1 mars, 2014 @ 1:35 dans Déchéance d'une religion | 1 commentaire »

Rel-Procession Chrétiennne Orthodoxe à Moscou

Première Religion Mondiale le CHRISTIANISME

 

 

 

« N’appeler personne « Père » sur la Terre, car un seul est votre « Père » celui qui est dans les cieux. » (Épître des Apôtres IV :1, Matthieu XXIII : 9 )

 

Alors pourquoi un « Très Saint Père = le Pape », pourquoi nommé un prélat « mon Père » ?

 

« Notre Père qui est aux cieux … », cela fait bien partie de la prière la plus importante de toute la chrétienté !

 

« Que ton Nom soit sanctifié », ton nom ce n’est pas ce nom vulgaire « Dieu » car « Dieu » il en existe des milliers, donc que « ton NOM » comme EL-SADDAÏ qui signifie Dieu-SHADDAÏ, mais encore « Dieu au-dessus des Montagnes », cela est un « NOM » comme Très-Haut, Tout-Puissant, Roi des Âges, Éternel, Yahvé, etc.

 

Ce Nom est un nom « Saint » voilà pourquoi il est sanctifier qui signifie vénérer, adorer, glorifier et ce nom ce n’est pas celui de son fils, mais bien le sien à lui, le Dieu seul et unique !

 

Je viens en une ligne de la Bible, vous démontrer l’erreur du christianisme d’aujourd’hui, et sa déchéance.

 

Alors voici son histoire et votre liberté d’action car chaque humain est responsable de lui et c’est seul qu’il affrontera le Jugement du Père.

 

 

 

Histoire et déchéance de cette Religion

 

 

 

Dernières lignes du chapitre précédent :

 

 

 

En effet le terme « Jésus-Christ » signifie bien aujourd’hui « Jésus-Croix » et aie bien interprété comme tel par les ouailles de toute la chrétienté. Voilà pourquoi pour commencer et terminer une prière ils se signent du « signe » de la croix en invoquant les trois « Dieux » de la chrétienté, le Père, le Fils, le Saint-Esprit confirmant par le « ainsi soit-il » tout cela agenouillé devant un morceau de bois, de pierre, de fer, représentant une croix avec l’effigie d’un humain fixé dessus.

 

L’idolâtrie devant toute sa splendeur ! …

 

Ce flagrant délit, vous le niez !

 

Et pourtant, quelle réalité !

 

Jésus le Nazaréen et son Père EL-SHADDAÏ doivent être dans un état d’écœurement, de colère en voyant tous ces humains dans ces Temples Chapelles, Églises, Cathédrales prier de la matière sans vie en invoquant leur NOM.

 

Autre chose, le terme « Nazôréen » fut appliqué à Jésus dont-il caractérisait l’origine, puis à ses sectateurs. Ce terme s’est maintenu dans le monde sémitique pour désigner les disciples de Jésus, tandis que le nom « chrétien » à partir du IIème siècle prévalu dans le monde gréco-romain.

 

 

 

Chapitre N° 15

 

 

 

Procession

 

 

 

Sur le remaniement des Écritures originelles, particulièrement le Nouveau Testament, il fut prophétisé :

 

IH : XCVIII : 15, XCIX : 1-2

 

« Malheurs à vous qui écrivez des discours mensongers, des discours fallacieux. Il en est qui écrivent et égarent beaucoup de gens par leur mensonges. Vous, vous vous égarez vous-mêmes. Il n’y a pas de salut pour vous.

 

Malheurs à vous qui créez l’égarement, qui obtenez gloire et honneur par vos œuvres fallacieuses.

 

Malheur à vous qui dénaturez les paroles de vérité, transgressez l’ordonnance éternelle et vous croyez exempts de péché. »

 

CIV : 10-11

 

« Et maintenant je vous dis ce mystère : les pécheurs altèreront et réécriront les paroles de vérité, ils en changeront la plupart, ils mentiront et forgeront de grandioses fictions, ils rédigeront des Écritures en leur nom.

 

Si seulement ils écrivaient en leur nom toutes mes paroles, fidèlement, sans les abolir ni les altérer, mais en rédigeant fidèlement les témoignages que je leur transmets ! »

 

J’ai un exemple de transgression des écrits bibliques sous les yeux. Un petit nombre de mes semblables a entendu parler du « Livre de I Hénoch ». Un Pasteur ou Révérend puisqu’il est de confession protestante fait des commentaires sur ce livre, alors je le cite les commentaires du chapitre VI

 

« Eve fut séduite par cet animal. (…)
Il est clair que c’était un esprit d’animal et non pas un ange céleste déchu qui se serait logé dans un serpent.

 

Eve eut une relation avec le serpent et ensuite avec Adam et c’est ainsi que Caïn et Abel sont nés le même jour et étaient des jumeaux. C’est ce que vous devez comprendre en lisant Gen 4/1 et 2. Caïn sortit en premier et Abel en second. Puis, Caïn tua son frère Abel.

 

Après la chute d’Adam et Eve, les pattes de ce dragon lui furent ôtées. Gen 3/14.

 

Et ce serpent ancien a disparu finalement de la surface de la terre, (sans doute dans le déluge).

 

Mais quelque chose de lui est resté dans les gênes de l’être humain.

 

La relation que cet animal et Eve ont eue a permis à cet animal d’avoir une progéniture. (Avec Adam, cet animal n’a pas pu avoir de progéniture. Mais il est clair qu’il a eu un rapport avec cet animal, et qu’il est devenu, comme Eve, une seule chair avec le serpent. Les deux races se sont mélangées là.)
Eve et Adam ayant une relation avec cet animal, ils sont devenus une seule chair avec lui.        1 Cor 6/16. »

 

En lisant ce texte ci-dessus, nous ne sommes plus dans l’homosexualité mais dans la zoophilie. Ce Révérend fait croire à ces semblables qu’Ève et Adam auraient eu des rapports sexuels avec un animal. Un mensonge aussi grossier ne peut être acceptable surtout par un humain qui se considère comme un « ÉLU »

 

CHAPITRE 68

 

L’assomption d’Hénoch

 

1. Il arriva ensuite à Hénoch, que de son vivant, son nom fût enlevé auprès de ce Fils de l’homme et auprès du Seigneur des Esprits, loin de ceux qui habitent sur la terre ferme. 2. Il fut enlevé dans le char du vent, et disparut d’entre eux.

 

3. Depuis ce moment, je ne vais plus au milieu des enfants des hommes, mais il me plaça entre deux esprits [vent], entre le septentrion et l’occident, où les anges avaient reçu des cordes pour mesurer pour moi le lieu réservé aux justes et aux élus. 4. Là je vis les premiers pères, les saints qui habitaient dans ces beaux lieux pour l’éternité.

 

CHAPITRE 69 –  Livre d’Hénoch

 

La montée d’Hénoch vers le séjour d’EL-SHADDAÏ

 

1. Après cela, mon esprit fut caché, s’envola dans les cieux. J’aperçus les saints anges fils de Dieu marchant sur un feu ardent ; leurs vêtements étaient blancs, et leurs visages transparents [et resplendissants] comme le cristal.

 

2. Je vis deux fleuves d’un feu brillant comme l’hyacinthe.

 

3. Alors je me prosternai devant le Seigneur des Esprits.

 

4. Et Michael, un des archanges, me prit par la main droite, me releva, et me conduisit dans le sanctuaire mystérieux de la clémence et de la justice. 5. Il me montra toutes les choses cachées [secrètes] des limites du ciel, les réceptacles des étoiles, des rayons lumineux, d’où ils viennent en présence des saints.

 

6. Et il cacha mon esprit et moi, Hénoch, je fus dans le ciel des cieux.

 

7. Là, j’aperçus au milieu de la lumière, un édifice [comme une maison] bâti avec des pierres de cristal [de glace]. 8. Et au milieu de ces pierres il y avait des langues d’un feu vivant ; mon esprit vit un cercle, qui entourait l’habitation  depuis ses quatre côtés, jusqu’à ces fleuves de feu vivant qui l’environnaient.

 

9. Les séraphins, les chérubins et les ophanims se tenaient debout tout autour. Ils ne dorment jamais ; mais ils gardent le trône de gloire.

 

10. Et je vis des anges innombrables, des milliers de milliers, des myriades de myriades, qui entouraient cette habitation. 11. Michel, Raphaël, Gabriel, Phanouël et les saints anges, qui étaient dans les cieux supérieurs, y entraient et en sortaient. Michel, Raphaël, Gabriel, Phanouël sortaient de cette habitation, et une foule innombrable de saints anges. 12. Avec eux était l’Ancien des Jours, dont la tête était blanche et pure comme la laine, et dont le vêtement blanc est impossible à décrire.

 

13. Alors je me prosternai, et toute ma chair [mon corps s’affaissa] fut saisie d’un tremblement convulsif, et mon esprit fut transfiguré. 14. Et j’élevai la voix, pour le bénir, le louer et le célébrer. 15. Et les louanges qui s’échappaient de ma bouche étaient agréables à l’Ancien des Jours.

 

Un autre chapitre le LXIX commentaires :

 

« Au Chapitre 68 nous avons vu qu’Hénoch est enlevé auprès du Fils de l’homme et auprès du Seigneur des Esprits. Hénoch voit donc là, Jésus-Christ qui est Dieu dans sa création, avec son corps tel que nous savons qu’Il est maintenant qu’Il est ressuscité. Il voit aussi les premiers pères et les saints qui demeurent en ce lieu.

 

Il voit donc Adam qui est le premier père. Mais il voit aussi les autres, ceux qui ne sont pas encore morts et qui donc encore vivent sur la terre. Hénoch est le premier à découvrir cette grande réalité : nous qui sommes les fils de Dieu, nous sommes déjà dans les lieux célestes, bien que vivant encore sur cette terre. Eph 1/3.

 

C’est l’esprit de l’archange Michael. Et c’est lui qui va conduire Hénoch dans ce lieu. Le Nom de Celui qui est le plus élevé dans toute la création, c’est celui de Jésus. Jésus est le Nom de Dieu le créateur de tout, il est celui du Sauveur et du Maître absolu. C’est le Nom du Tout-Puissant, il n’y a aucun autre Nom au-dessus du Nom de Jésus. Dieu est notre Sauveur et Dieu est Unique. »

 

Notes personnelles : réponse à ces écrits de Mr Michel Genton : En italique : Cette pensée du Pasteur Michel Genton – P. MG. – est complètement erronée. Hénoch voit bien deux êtres différends. En premier l’Ancien des Jours, qui est le Seigneur des Esprits, c’est-à-dire le Dieu seul et unique EL-SHADDAÏ, et présenté par Celui-ci accompagné de son armée Céleste sous les ordres de quatre Archanges, le Fils de l’Homme ou Fils d’Homme qui est le fils unique engendré d’EL-SHADDAÏ, c’est-à-dire Jésus le Nazôréen.

 

En tout premier, Hénoch est bien pris pour le fils d’un humain, un fils d’homme charnel

 

Un rappel : Hénoch est dans les Cieux comme le « Seigneur de Justice »

 

Pour un humain croyant, étant un théologien sensé, comment ce Pasteur peut-il écrire des vilenies aussi grosses ? Que de mensonges ! Certifier que le Créateur de toutes choses porte le Nom de Jésus et que celui-ci, Jésus, est Dieu, je trouve ces écrits écœurants. Quand je pense que cet humain éloigne un nombre incalculable d’humains du véritable Dieu que je nomme comme Abraham, EL-SHADDAÏ, quel vat-être le Jugement du Dieu unique, pour cet humain inique ?

 

L’Ancien des Jours et le Seigneurs des Esprits sont la même personne c’est-à-dire EL-SHADDAÏ.

 

Cet humain est l’Ange de Lumière cité souvent dans la Bible car il vient de vous dire que Jésus-Christ est « DIEU » et que c’est son Nom alors je ne comprends plus !

 

« il vous faudra oser envisager que ce que Jésus dit dans Matt 13/37-43 est la pure vérité : il y a deux sortes de personnes sur terre : les fils de Dieu et les fils du diable.

 

A partir de quel moment Dieu nous laisse choisir indépendamment de Sa Volonté souveraine ?

 

Est-ce celui qui croit que Dieu est TOUT-PUISSANT ou celui qui croit que nous avons une puissance qui peut Lui échapper et que nous pouvons donc faire des choix qui surprennent notre Dieu Tout-Puissant qui est au Ciel ?
Hénoch a vu le Palais de Dieu et Il a vu que rien n’échappe à La Volonté de Dieu. Tout ce qui existe a été créé dans un but précis Prov 16/4 et rien ne peut entraver le plan parfait de Dieu. Dieu ne s’est pas trompé en créant Satanas. Dieu ne s’est pas trompé en créant Eve qui a goûté au fruit défendu. Dieu a un but que nous ne connaissons qu’en partie. Plus on avance dans le temps et plus Dieu révèle Ses secrets à certains de Ses serviteurs. »

 

Comme vous le constatez, « Dieu », EL-SHADDAÏ a repris sa place ! Bizarre ! Bizarre !

 

Après cet exemple flagrant revenons à des écrits plus sérieux !

 

Vous constatez la justesse de ces Écrits, car il s’agit bien d’une transgression quand une Loi d’EL-SHADDAÏ est bafouée par la chrétienté comme prier devant un morceau de pierre ou de métal.

 

Un exemple que vous ne pourrez pas nier.

 

Dans une procession il y a bien en tête du cortège le Curé, l’Abbé ou l’Évêque portant comme un fanion un « Christ » au bout d’une perche, puis au milieu du défilé la statue du « Saint » ou de la « Sainte » que l’on vénère porté par six ou huit humains afin de surélevé cette effigie pour qu’elle soit visible de loin et que les spectateurs se signent au passage de ce morceau de pierre représentant un humain et se joignent au cortège.

 

Difficile pour vous, chrétiens, de me démentir !

 

Tout ce que j’écris, je le fais pour éclairer l’Esprit et le Cœur de mes semblables, afin que par eux-mêmes ils trouvent le sentier de « vérité », celui qui mène à ce Dieu unique que je nomme EL-SHADDAÏ, sachant que vous pouvez lui donner un Nom qui vous convient puisque son véritable « Nom » a été rendu tabou par les humains.

 

Vous, par votre conscience, avec votre esprit de raisonnement, de réflexion, vous permettra de voir votre fond, votre intérieur, connaître le bien et le mal qu’il y a en vous et de vous transformer, c’est-à-dire de vous laver spirituellement si vous le désirez, comme un baptême, afin de prendre une autre voie, un autre chemin, celui qui mène en premier dans une « Demeure » et au « Temps Défini » à la vie éternelle sur cette magnifique Terre.

 

Vous n’avez pas besoin de Temple, encore moins de Prêtre, puisque comme Jésus le Nazaréen l’a dit, écrit dans l’Évangile de l’Apôtre Thomas :

 

« Jésus a dit :

 

« Si ceux qui vous guident vous disent : « Voici, le Royaume est dans le ciel ! » alors les oiseaux du ciel y seront avant vous. S’ils vous disent « Il est dans la mer ! » alors, les poissons y seront avant vous. Mais le Royaume est à l’intérieur de vous et il est à l’extérieur de vous !

 

Lorsque vous vous connaîtrez, alors on vous connaîtra, et vous saurez que c’est vous les fils du Père qui est vivant. »

 

Combien de fois ai-je écrit que votre religion, la chrétienté, était idolâtre ?

 

Souvent, je dirai même très souvent !

 

En voici encore une preuve.

 

Le disque et surtout le cercle étaient les symboles bien connus de la divinité du soleil et figuraient largement dans le symbolisme oriental. La divinité du soleil était entourée d’un cercle ou d’un disque.

 

Dans les iconographies et le culte des images la tête de Jésus-Christ, de sa Mère que la chrétienté nomme Madone, des Apôtres, des Saints et des Saintes, est inscrit dans un cercle ou un disque appelé « nimbe ». Cette pratique vient encore de Babylone qui représentait Nemrod, Astarté comme Dieu et Déesse du soleil. Les déesses qui se disaient parentes du soleil étaient autorisées à se faire orner d’un nimbe lumineux.

 

Apollon, l’enfant du soleil, était souvent représenté de cette manière tout comme Circé de Pompéi, la fille du soleil.  Trois à deux siècle avant l’Ère Commune EC :

 

« Les empereurs se l’appropriaient en signe de déification et sous ce respectable patronage, il s’introduisit, comme tant d’autres coutumes païennes, dans les usages de l’Église. Mais nous adressons aux empereurs plus de blâme qu’ils ne méritent car ce fut plutôt les évêque Orientaux, puis Occidentaux qui firent pénétrer dans l’Église « la superstition païenne » » ! (Les deux Babylone – Alexander Hislop)

 

Est-ce que les chrétiens connaissent l’origine de la forme du chapeau « Papal »

 

Ce chapeau élevé vers le haut en forme d’ogive à deux cornes se nomme une « mitre ». Cette mitre portée par le Pape lorsque, assit sur le grand autel il reçoit l’adoration des cardinaux, est la même que portait le dieu Dagon, dieu des semences et de l’agriculture vénéré par les Amorrites, Ougarites, Babyloniens, et surtout Philistins qui le représentaient moitié homme, moitié poisson, la partie supérieure du corps était celle d’un homme, la partie inférieure  se  terminait  en  queue  de  poisson.

 

Souhaitant ardemment que cette lecture vous fera réfléchir et vous montrera le sentier qui mène à EL-SHADDAÏ par la logique se ces écrits et votre conscience.

 

Prenez soins de vous et portes-vous bien !

 

Salutations cordiales à tous !

Sig : JP.G. dit « GRANDELOUPO » 

Déchéance d’une religion Chap. N°14 – Nazôréen, interdiction Messie

Posté : 20 février, 2014 @ 1:26 dans Déchéance d'une religion | Pas de commentaires »

Rel-Enseignement - Sermon de Jésus le Nazôréen sur la montagnee

Enseignement de Jésus le Nazôréen

 

Première Religion Mondiale le CHRISTIANISME

 

« N’appeler personne « Père » sur la Terre, car un seul est votre « Père » celui qui est dans les cieux. » ( Épître des Apôtres IV :1, Matthieu XXIII : 9 )

Alors pourquoi un « Très Saint Père = le Pape », pourquoi nommé un prélat « mon Père » ?

« Notre Père qui est aux cieux … », cela fait bien partie de la prière la plus importante de toute la chrétienté !

« Que ton Nom soit sanctifié… », ton nom ce n’est pas ce nom vulgaire « Dieu » car « Dieu » il en existe des milliers, donc que « ton NOM » comme EL-SADDAÏ qui signifie Dieu-SHADDAÏ, mais encore « Dieu au-dessus des Montagnes », cela est un « NOM » comme Très-Haut, Tout-Puissant, Roi des Âges, Éternel, Yahvé, etc.

Ce Nom est un nom « Saint » voilà pourquoi il est sanctifier qui signifie vénérer, adorer, glorifier et ce nom ce n’est pas celui de son fils, mais bien le sien à lui, le Dieu seul et unique !

Je viens en une ligne de la Bible, vous démontrer l’erreur du christianisme d’aujourd’hui, et sa déchéance.

Alors voici son histoire et votre liberté d’action car chaque humain est responsable de lui et c’est seul qu’il affrontera le Jugement du Père.

 

Histoire et déchéance de cette Religion

 

Dernières lignes du chapitre précédent :

 

Je vais vous prouver une transgression des ordres de Jésus le Nazaréen.

 Le nom de « Jésus-Christ » signifie pour les chrétiens « Jésus sur la croix » ou « Jésus plus crux » en version latine.

Le terme grec « christos », participe passé d’un verbe qui signifie oindre, graisser, enduire.

 Ce terme fut adopté pour traduire le mot hébreu « Mashia » qui signifie envoyé d’EL-SHADDAÏ –( Dieu pour vous chrétiens ) –, sur lequel repose l’esprit d’EL-SHADDAÏ. Un « Mashia » est un personnage sacré, un envoyé d’EL-SHADDAÏ.

Pour rendre ce terme, « Mashia », les traducteurs de la Septante n’ont pas hésité à prendre le mot grec profane « christos », et du coup ont infléchi ce terme dans un sens religieux « Christos » signifiant « Messie, Oint » d’EL-SHADDAÏ. Ce sens est tellement affirmé que le terme ne sera pas traduit en latin, –( par Unctus ) — mais simplement transcrit en « Christus » ce qui donner en français, « Christ ».

 

Chapitre N°14

 

Nazôréen, interdiction Messie

 

Les premiers Évangiles, Lettres et Épîtres furent écris en hébreu et en araméen pour une grande majorité, puis en grec. Il faut toujours se mettre à l’esprit que les Apôtres ainsi que les tous premiers Disciples de Jésus le Nazaréen étaient hébreux pur souche, peu hellénisé comme Luc l’Évangéliste, médecin de son état. Dans les « Écrits » originels, le terme « Messie, Oint » était le plus employé.

 C’est vers le milieu du deuxième siècle que les copistes, traducteurs remplaceront le terme « Messie » par le terme profane « Christos, Christ en langue française »

Au cours de sa vie Jésus était nommé Jésus de Nazareth, Nazôréen, Nazarénien, le Galiléen, mais jamais « Jésus-Christ ».

Ceci est un fait historique certifié

Matthieu II : 22-23,

« Mais, apprenant qu’Archélaüs régnait sur la Judée à la place d’Hérode son père, il –( Joseph ) — craignit de s’y rendre. Averti en songe, il se retira dans la région de Galilée et vint s’établir dans une ville appelée Nazareth, pour que s’accomplît l’oracle des prophètes :

« Il — ( Jésus ) — sera appelé Nazôréen. »

Luc XVIII : 37Il est question d’un aveugle :

« On lui annonça que c’était Jésus le Nazôréen qui passait. »

Luc XXIV : 19-20 – la scène se passe sur la route qui mène au village d’Emmaüs, après sa résurrection, Jésus se mêle à un groupe d’humains qui se dirige vers ce village :

« « Quoi donc ? » leur dit-il.

Ils lui dirent :

« Ce qui concerne Jésus le Nazarénien, qui s’est montré un prophète puissant en œuvres et en paroles devant EL-SHADDAÏ ( Dieu ) et devant tout le peuple, comment nos grands prêtres et nos chefs l’ont livré pour être condamné à mort et l’ont crucifié. »

Actes des Apôtres II : 22-24

« « Hommes d’Israël, écoutez ces paroles. Jésus le Nazôréen, cet homme qu’EL-SHADDAÏ –( que Dieu )– a accrédité auprès de vous par les miracles, prodiges et signes qu’il a opérés par lui au milieu de vous, ainsi que vous le savez vous-mêmes, cet homme qui avait été livré selon le dessein bien arrêté et la prescience d’EL-SHADDAÏ –( de Dieu )–, vous l’avez pris et fait mourir en le clouant à la croix par la main des impies, mais EL-SHADDAÏ –( Dieu )– l’a ressuscité, le délivrant des affres de l’Hadès. »

III : 6il s’agit d’un impotent au porte du Temple

« Mais Pierre dit :

 « De l’argent et de l’or, je n’en ai pas, mais ce que j’ai, je te le donne : au nom de Jésus ( Christ ) le Nazôréen, marche ! » — {( ) ajout de copiste} »

VI : 14arrestation d’Étienne et présentation devant le Sanhédrin

« « Nous l’avons entendu dire que Jésus, ce Nazôréen, détruira ce Lieu ci et changera les usages que Moïse nous a légués. » »

XXII : 8 – Sur la route de Damas quand le Seigneur ce fait connaître à Saül de Tarse qui deviendra un de ses plus « grand » Disciple.

« Je répondis :

« Qui es-tu, Seigneur ? »

Il me dit alors :

 « Je suis Jésus le Nazôréen, que tu persécutes. » »

XXIV : 5Quand Tertullus accuse le Disciple Paul, Saül de Tarse

« Cet homme, nous l’avons constaté, est une peste : il suscite des désordres chez tous les Juifs du monde entier, et c’est un meneur du parti des Nazôréens. »

XXVI : 9Paul défend sa cause devant le Roi Agrippa

« « Pour moi donc, j’avais estimé devoir employer tous les moyens pour combattre le nom de Jésus le Nazôréen. » »

Tous ces versets bibliques prouvent bien que Jésus était nommé le « Nazôréen » ou Jésus de Nazareth jamais « Jésus-Christ ».

La transgression des ordres et paroles de Jésus le Nazaréen est grande. La marque de l’autorité humaine est impressionnante, car les copistes devaient bien se rendre compte de leurs erreurs.

Ce texte des Actes des Apôtres, XXII : 8, et les suivant, devraient vous faire réfléchir. Il me semble que Saül de Tarse était un grand persécuteur des « Nazôréens » et que Jésus était décédé quand il s’adressa à Paul en ces termes :

« Je suis Jésus le Nazôréen, celui … »

Ce qui nous prouve que les humains qui suivaient l’Enseignement de Jésus, étaient appelés les « Nazôréens » et non le terme de « Chrétien » qui n’existait pas encore. Comme écrit ci-avant, il faut attendre le milieu du IIème siècle pour que ce terme soit employé et uniquement dans la communauté d’Antioche. Le terme « Chrétien » deviendra courant à la fin du deuxième siècle, voir plus sûrement au début du IIIème siècle.

La preuve par ce Nouveau Testament qui relate les faits et gestes ainsi que les paroles de ce Galiléen du nom de Jésus fils adoptif de Joseph le Charpentier.

Jésus le Nazaréen interdit de dire qu’il est le « Mes’hia ou Mashia » en hébreu, « Christos » en grec transformé en « Christ » comme expliqué juste avant et le « Messie » en français.

Jésus le Nazaréen interdit aux démons :

Marc I : 23-25

Et aussitôt il y avait dans leur synagogue un homme possédé d’un esprit impur, qui cria en disant :

« Que nous veux-tu, Jésus le Nazarénien ? Es-tu venu pour nous perdre ? Je sais qui tu es : le Sain d’EL-SHADDAÏ [de Dieu ]. »

Et Jésus le menaça en disant :

« Tais-toi et sors de lui. »

Marc I : 34

Et Jésus guérit beaucoup de malades atteints de divers maux, et il chassa beaucoup de démons. Et il ne laissait pas parler les démons, parce qu’ils savaient qui il était.

Marc III : 11 – 12

Et les esprits impurs, lorsqu’ils voyaient Jésus, se jetaient à ses pieds et criaient en disant :

« Tu es le Fils de Dieu ! »

Et il leur enjoignait avec force de ne pas le faire connaître.

Luc IV : 41

D’un grand nombre aussi sortaient des démons, qui vociféraient en disant :

« Tu es le Fils de Dieu ! »

 Mais, les menaçant, Jésus ne leur permettait pas de parler, parce qu’ils savaient qu’il était le Messie. [ Christ ]

Jésus le Nazaréen interdit aux humains soignés de dire qui il était :

Marc I : 41- 44

Ému de compassion, il étendit la main, le toucha et lui dit :

« Je le veux, sois purifié. »

Et aussitôt la lèpre le quitta et il fut purifié.

Et le rudoyant, il le chassa aussitôt, et lui dit :

 « Garde toi de rien dire à personne ; mais va te montrer au prêtre et offre pour ta purification ce qu’a prescrit Moïse : ce leur sera une attestation. »

Marc V : 41 – 43

Et prenant la main de l’enfant, il lui dit :

 « Talitha koum ! »

Ce qui se traduit :

« Fillette, je te le dis, lève-toi ! »

Aussitôt la fillette se leva et elle marchait, car elle avait douze ans. Et ils furent saisis aussitôt d’une grande stupeur.

Et il leur recommanda vivement que personne ne le sût et il dit de lui donner à manger.

Marc VII : 33 – 36

« Le prenant hors de la foule, à part, il lui mit ses doigts dans les oreilles et avec sa salive lui toucha la langue.

Puis, levant les yeux au ciel, il poussa un gémissement et lui dit :

« Ephphatha ! »

 C’est-à-dire :

« Ouvre-toi ! »

Et ses oreilles s’ouvrirent et aussitôt le lien de sa langue se dénoua et il parlait correctement.

Et Jésus leur recommanda de ne dire la chose à personne ; mais plus il le leur recommandait, de plus belle ils la proclamaient. »

Marc VIII : 25-26

Après cela, il mit de nouveau ses mains sur les yeux de l’aveugle, et celui-ci vit clair et fut rétabli, et il voyait tout nettement, de loin.

Et Jésus le renvoya chez lui, en lui disant :

« N’entre même pas dans le village. »

Et pour terminer

Jésus le Nazôréen interdit aux Apôtres et Disciples de dire qu’il était le Messie :

Matthieu XVI : 15-20 Je ne vous poserai pas les versets 18 et 19 qui sont des versets ajoutés n’ayant rien à voir avec les paroles véritables de Jésus le Nazaréen. En effet ils font l’éloge d’un Apôtre au détriment des autres, supprimant l’humilité enseigné par Jésus le Nazaréen.

« Mais pour vous, leur dit-il, qui suis-je ? »

Simon-Pierre répondit :

 « Tu es le Messie [ (Christ) ], le Fils du Dieu vivant. »

En réponse, Jésus lui dit :

« Tu es heureux, Simon fils de Jonas, car cette révélation t’est venue, non de la chair et du sang, mais de mon Père qui est dans les cieux. »

Alors il ordonna aux disciples de ne dire à personne qu’il était le Messie [ ( Christ) ].

Jean I : 41

Il rencontre en premier lieu son frère Simon et lui dit :

« Nous avons trouvé le Messie »

Marc VIII : 29-30 et Luc IX : 21 qui est une plagia de Marc.

« Mais pour vous, leur demandait-il, qui suis-je ? »

 Pierre lui répond :

« Tu es le Messie [ (Christ) ]. »

Alors il leur enjoignit de ne parler de lui à personne.

Marc IX : 7-9

Et une nuée survint qui les prit sous son ombre, et une voix partit de la nuée :

 « Celui-ci est mon Fils bien-aimé ; écoutez-le. »

Soudain, regardant autour d’eux, ils ne virent plus personne, que Jésus seul avec eux.

Comme ils descendaient de la montagne, il leur ordonna de ne raconter à personne ce qu’ils avaient vu, si ce n’est quand le Fils de l’homme serait ressuscité d’entre les morts. »

Avoir autant d’interdiction et écrire tout au long de ce Nouveau Testament du « Jésus-Christ » dans les Évangiles est un non-respect de la parole de Jésus le Nazaréen et de l’homme qui s’est sacrifié pour permettre à cet humain de recouvrer la Vie Éternelle.

On aurait pu admettre que ce terme, « Jésus-Christ », soit pris dans les Actes des Apôtres, ainsi que les Lettres et Épîtres du NT si le sens avait été dans la direction de « Messie » « Oint » et non dans le sens de crux, « Croix ».

En effet le terme « Jésus-Christ » signifie bien aujourd’hui « Jésus-Croix » et aie bien interprété comme tel par les ouailles de toute la chrétienté. Voilà pourquoi pour commencer et terminer une prière ils se signent du « signe » de la croix en invoquant les trois « Dieux » de la chrétienté, le Père, le Fils, le Saint-Esprit confirmant par le « ainsi soit-il » tout cela agenouillé devant un morceau de bois, de pierre, de fer, représentant une croix avec l’effigie d’un humain fixé dessus.

L’idolâtrie devant toute sa splendeur ! …

Ce flagrant délit, vous le niez !

Et pourtant, quelle réalité !

Jésus le Nazaréen et son Père EL-SHADDAÏ doivent être dans un état d’écœurement, de colère en voyant tous ces humains dans ces Temples Chapelles, Églises, Cathédrales prier de la matière sans vie en invoquant leur NOM.

Autre chose, le terme « Nazôréen » fut appliqué à Jésus dont-il caractérisait l’origine, puis à ses sectateurs. Ce terme s’est maintenu dans le monde sémitique pour désigner les disciples de Jésus, tandis que le nom « chrétien » à partir du IIème siècle prévalu dans le monde gréco-romain.

Dans quelques jours la suite des écrits sur Jésus le Nazôréen et la chrétienté, alors pendant ce temps, prenez-soins de vous, portez-vous bien !

Salutations cordiales à tous !

Sig : JP.G. dit « Grand-Loup » ou « GRANDELOUPO »

 

Déchéance d’une … Chap. N° 6 – Enseignements primitifs …

Posté : 1 septembre, 2013 @ 5:40 dans Déchéance d'une religion | Pas de commentaires »

Déchéance d'une ... Chap. N° 6 - Enseignements primitifs ... dans Déchéance d'une religion rel-clement-de-rome1

Première Religion Mondiale le CHRISTIANISME

 

 

 

« N’appeler personne « Père » sur la Terre, car un seul est votre « Père » celui qui est dans les cieux. » ( Épître des Apôtres IV :1, Matthieu XXIII : 9 )

 

Alors pourquoi un « Très Saint Père = le Pape », pourquoi nommé un prélat « mon Père » ?

 

« Notre Père qui est aux cieux … », cela fait bien partie de la prière la plus importante de toute la chrétienté !

 

« Que ton Nom soit sanctifié… », ton nom ce n’est pas ce nom vulgaire « Dieu » car « Dieu » il en existe des milliers, donc que « ton NOM » comme EL-SADDAÏ qui signifie Dieu-SHADDAÏ, mais encore « Dieu au-dessus des Montagnes », cela est un « NOM » comme Très-Haut, Tout-Puissant, Roi des Âges, Éternel, Yahvé, etc.

 

Ce Nom est un nom « Saint » voilà pourquoi il est sanctifier qui signifie vénérer, adorer, glorifier et ce nom ce n’est pas celui de son fils, mais bien le sien à lui, le Dieu seul et unique !

 

Je viens en une ligne de la Bible, vous démontrer l’erreur du christianisme d’aujourd’hui, et sa déchéance.

 

Alors voici son histoire et votre liberté d’action car chaque humain est responsable de lui et c’est seul qu’il affrontera le Jugement du Père.

 

 

 

Histoire et déchéance de cette Religion

 

 

 

Dernières lignes du chapitre précédent :

 

 

 

Voici la preuve irréfutable de ce que j’écris.

 

Les Épitres ou Lettres de Saül de Tarse dit Paul considérées comme étant écrit par lui.

 

Première épître aux Thessaloniciens, épître aux Galates, à Philémon, aux Philippiens, aux Romains, première et seconde épître aux Corinthiens.

 

Épitre aux Colossiens, la ville n’existait plus au moment de sa rédaction.

 

Épitre aux Éphésiens est une réécriture de l’épitre aux Colossiens.

 

Deuxième épitre aux Thessaloniciens le doute plane à cinquante pourcent.

 

Pour les trois autres Lettres, deux à Timothée et l’autre à Tite, elles furent écrites par les successeurs de Paul, voilà pourquoi elles portent le nom de « Pastorales.»

 

Tout ce que je viens d’écrire est, aujourd’hui, certifié authentique.

 

 

 

Chapitre N° 8

 

 

 

L’Enseignement primitif des Nazôréens nommés plus tard  « Chrétiens »

 

Les humains responsables de la mouvance des « Nazôréens » du deuxième siècle sont nommés « Évêque ». Certains de ceux-ci sont très érudits et écrivent des lettres aux autres évêchés des villes éloignés pour s’encourager et se reprendre sur les enseignements de Jésus le Nazaréen ainsi que sur les Lois de son Père EL-SHADDAÏ.

 

Voici quelques exemples : Lettres de Polycarpe aux Philippiens.

 

« II, 1. Aussi, ceignez vos reins et servez EL-SHADDAÏ dans la crainte et la vérité, laissant de côté les bavardages vides, et l’erreur de la foule, croyant en celui qui a ressuscité notre Seigneur Jésus le Nazôréen ( Jésus-Christ ) d’entre les morts, et lui a donné la gloire et un trône à sa droite. A lui tout est soumis, au ciel et sur la terre. À lui obéit tout ce qui respire, il viendra juger les vivants et les morts, et EL-SHADDAÏ demandera compte de son sang à ceux qui refusent de croire en lui.

 

2. Celui qui l’a ressuscité d’entre les morts, nous ressuscitera aussi, si nous faisons sa volonté et si nous marchons selon ses commandements, et si nous aimons ce qu’il a aimé, nous abstenant de toute injustice, cupidité, amour de l’argent, médisance, faux témoignage, ne rendant pas mal pour mal, malédiction pour malédiction,

 

3. nous souvenant des enseignements du Seigneur Jésus le Nazôréen qui dit : « Ne jugez pas pour ne pas être jugés, pardonnez et l’on vous pardonnera, faites miséricorde pour recevoir miséricorde. La mesure avec laquelle vous mesurerez servira aussi pour vous et bienheureux les pauvres et ceux qui sont persécutés pour la justice, car le royaume d’EL-SHADDAÏ est à eux. »

 

Dans cette lettre vous remarquerez que Polycarpe (69 ou89 décédé en 155 ou 167) met le Père de Jésus le Nazaréen en premier. Il fait bien la différence entre la puissance du Père, EL-SHADDAÏ, et du Fils, Jésus le Nazôréen, faisant remarquer que c’est le Père qui a ressuscité d’entre les morts, le Fils et que c’est Lui, EL-SHADDAÏ, qui lui a donné gloire et un Trône à sa droite.

 

Polycarpe souligne bien que c’est EL-SHADDAÏ qui nous ressuscitera si nous faisons sa volonté à Lui et si nous aimons ce et ceux qu’il aime en particulier, son Fils.

 

Ignace d’Antioche (35 – 113) aux Smyrniotes

 

« VIII, 1. Suivez tous l’évêque, comme Jésus le Nazôréen  (Jésus-Christ) suit son Père, et le presbyterium comme les Apôtres ; quant aux diacres, respectez-les comme la loi d’EL-SHADDAÏ

 

XI, 1. Votre prière est allée vers l’Église qui est à Antioche de Syrie. C’est de là que je suis parti enchaîné de chaînes très précieuses à EL-SHADDAÏ, et je vous salue tous. Je ne suis pas digne d’être de cette Église, étant le dernier d’entre eux. Mais selon la volonté d’EL-SHADDAÏ, j’en ai été jugé digne, non d’après le jugement de ma conscience, mais par la grâce d’EL-SHADDAÏ, je souhaite qu’elle me soit donnée entière, pour qu’avec votre prière je puisse obtenir EL-SHADDAÏ.

 

2. Afin donc que votre œuvre soit parfaite et sur terre et dans le ciel, il convient que, à l’honneur d’EL-SHADDAÏ, votre Église élise un envoyé d’EL-SHADDAÏ pour aller jusqu’en Syrie se réjouir avec eux de ce qu’ils possèdent la paix et ont retrouvé leur grandeur, et de ce que leur corps a été rétabli. »

 

Comme vous venez de le lire, et que vous allez continuer de lire, ces lettres sont considérées comme authentiques, il est parlé d’EL-SHADDAÏ comme Jésus le Nazôréen l’a enseigné et non de lui. Volonté, grâce, prière, honneur, envoyé tout cela est pour et avec EL-SHADDAÏ et non  Jésus le Nazôréen (Jésus-Christ).

 

Vous comprenez pourquoi les autorités religieuses de l’époque ont évincé ces lettres !

 

Alors continuons l’écriture pour votre lecture !

 

Épitre de Barnabé II : 1-6

 

« 1. Puisque les jours sont mauvais, que l’ennemi est à l’œuvre et qu’il en a reçu le pouvoir, il nous faut veiller sur nous-mêmes et rechercher les commandements du Seigneur EL-SHADDAÏ.

 

2. Or, la foi est secourue par la crainte et la patience, nos alliées sont la longanimité et la tempérance.

 

[ Tite I : 1-4

 

« Paul, serviteur d’EL-SHADDAÏ, Disciple de Jésus le Nazôréen pour amener les élus d’EL-SHADDAÏ à la foi et à la connaissance de la vérité ordonnée à la piété, dans l’espérance de la vie éternelle promise avant tous les siècles par le Dieu qui ne ment pas et qui, aux temps marqués, a manifesté sa parole par une proclamation dont un ordre, confier la charge à Tite mon véritable enfant en notre foi commune, grâce et paix de par EL-SHADDAÏ le Père et le Messie Jésus notre Sauveur. »

 

Je me suis permis de supprimer la partie tronquée d’un des versets afin que la lecture soit plus juste et plus agréable dans la compréhension. En effet ce verset tronqué mettait Jésus le Nazôréen, votre Jésus-Christ comme un Dieu et cela ne peut être possible. — partie manquante : « Dieu notre Sauveur » ]

 

3. Lorsque ces vertus demeurent sans atteinte devant EL-SHADDAÏ, la sagesse, l’intelligence, la science et la connaissance viennent leur tenir compagnie dans la joie.

 

[ Tite III : 4-7,– Dans ces versets 4 à 7 je me suis permis de supprimer le mot Dieu devant « notre Sauveur » car Jésus le Nazaréen n’est pas un Dieu puisqu’il a eut un commencement et qu’il peut avoir une fin par la volonté de son Père géniteur. L’Esprit-Saint n’existant pas il est question ici du « Souffle d’Intelligence » que reçurent les Apôtres à le Pentecôte.–

 

«  Mais le jour où apparurent la bonté d’EL-SHADDAÏ notre sauveur et son amour pour les hommes, il ne s’est pas occupé des œuvres de justice que nous avions pu accomplir, mais, poussé par sa seule miséricorde, il nous a sauvés par le bain de la régénération et de la rénovation en Souffle d’Intelligence.

 

Et ce Souffle, EL-SHADDAÏ l’a répandu sur nous à profusion, par Jésus le Nazôréen notre Sauveur, afin que nous obtenions en espérance l’héritage de la vie éternelle. »

 

Comme vous pouvez le constater la lecture est plus adaptée pour une bonne compréhension du texte et cet ajout « justifiés par la grâce du Messie, » n’a pas lieu d’être

 

Épître de Clément de Rome aux Corinthiens XXXV : 1-12 et XXXVI : 1-6

 

« 1. Qu’ils sont riches et merveilleux les dons d’EL-SHADDAÏ mes bien-aimés !

 

2. La vie dans l’immortalité, la splendeur dans la justice, la vérité dans la liberté, la foi dans la confiance, la continence dans la chasteté, et ceux-là sont dès maintenant à la portée de notre intelligence.

 

3. Quels sont donc les biens préparés pour ceux qui l’attendent ? C’est le Créateur, le père éternel, le très saint qui en sait le nombre et la splendeur.

 

4. Luttons donc pour obtenir d’être au nombre de ceux qui l’attendent, afin d’avoir part aux biens promis.

 

5. Et comment y parvenir, bien-aimés ? En attachant à EL-SHADDAÏ notre âme de toute notre foi, en recherchant ce qui lui plaît, ce qui lui est agréable, en accomplissant ce qui convient à sa sainte volonté, en suivant la voie de la vérité, en rejetant toute injustice, toute méchanceté, l’ambition, les querelles, la malignité et les ruses, les murmures et les médisances, la haine d’EL-SHADDAÏ, l’orgueil et la jactance, la vanité, et la porte close aux étrangers.

 

6. Car ceux qui accomplissent ces choses sont haïs d’EL-SHADDAÏ, et non seulement ceux qui les accomplissent, mais encore ceux qui les approuvent.

 

7. L’Écriture dit en effet : « L’impie, EL-SHADDAÏ lui dit : « Que viens-tu réciter mes commandements, qu’as-tu mon alliance à la bouche, 8. toi qui détestes la règle et rejettes mes paroles derrière toi ? Voyais-tu un voleur, tu courais avec lui ; et parmi les adultères, tu étais de chez eux. Ta bouche, tu l’emplissais de malice, et de ta langue tu tramais la tromperie. Tu t’asseyais et tu médisais de ton père, tu livrais au scandale le fils de ta mère.

 

9. Voici ce que tu as fait et je me suis tu ; et tu as pensé, fou que tu es, que je te suis semblable.

 

10. Je vais te confondre, et t’obliger à te regarder en face.

 

11. Comprenez bien, vous tous qui oubliez EL-SHADDAÏ, de peur que je ne vous emporte comme un lion et que personne ne soit là pour vous délivrer.

 

12. Le sacrifice d’action de grâces, voilà ce qui me glorifie, et c’est là le chemin où je vous montrerai le salut d’EL-SHADDAÏ. » » –voir Psaume IXL : 16-23

 

 XXXVI, 1. Telle est la voie, bien-aimés, où nous trouverons notre salut, Jésus-Christ, le grand prêtre qui présente nos offrandes, le défenseur et le secours de notre faiblesse.

 

2. Par lui nos regards peuvent fixer le plus haut des cieux, en lui nous voyons le reflet de la face pure et majestueuse d’EL-SHADDAÏ, par lui se sont ouverts les yeux de notre cœur, par lui notre intelligence obtuse et obscurcie s’épanouit dans la lumière, par lui le Maître a voulu nous faire goûter à la connaissance immortelle :

 

« Resplendissement de la gloire du Père, il est d’autant supérieur aux anges que le nom qu’il a reçu en héritage est incomparable au leur. » — voir Épître aux Hébreu I : 3-4.

 

3. Il est écrit en effet : « Il fait des vents ses anges, et des flammes du feu ses serviteurs » — voir Psaume CIII : 4.

 

4. Mais au sujet de son Fils voici ce que dit le Maître :

 

« Tu es mon fils, je t’ai engendré aujourd’hui : demande et je te donnerai les nations pour héritage, pour domaine les extrémités de la terre. » — voir Psaume II : 7-8.

 

5. Et encore :

 

« Siège à ma droite car de tes ennemis je vais faire ton marchepied. » — voir Psaume CIX : 1.

 

6. Or, quels sont ces ennemis ? Les méchants qui s’opposent à la volonté d’EL-SHADDAÏ. »

 

Reconnaissez que ces Écrits de Clément de Rome sont d’une justesse dans l’épreuve et qu’ils s’adressent aussi à nous humains du XXIème siècle. Rien à voir avec les enseignements de vos dirigeants chrétiens. Et encore une fois EL-SHADDAÏ est bien l’unique Dieu, mais Jésus le Nazaréen est considéré comme notre assesseur.

 

Je viens de vous poser quelques phrases de Lettres considérées comme apocryphes par vos Dirigeants chrétiens. Dans un sens je les comprends un peu, car ces « écrits » mettent EL-SHADDAÏDieu pour vous — en avant le considérant comme le seul et unique Dieu. Jésus le Nazaréen ne suivant que les volontés de son Père. Ces textes en aucun cas ne renient la Royauté de Jésus le Nazaréen dans les Cieux comme sur la Terre.

 

Être Roi n’est pas être « Dieu » !

 

Mais en plus, tous ces écrits suivent les Lois et Préceptes d’EL-SHADDAÏ, ainsi que tous les enseignements de Jésus le Nazaréen.

 

J’aurai bien l’occasion de vous poser encore quelques textes de ces écrits évincés du Canon biblique par des humains imparfaits.

 

Ces écrits ci-dessus sont des textes écrits par ceux que l’on nomme les « Pères Apostoliques »

 

Après ces humains, suivent les « Pères de l’Église ».

 

La déformation des écrits originels commencent.

 

La suite de ces écritures dans quelques jours.

 

En attendant portez-vous bien et prenez soins de votre maisonnée, mettant en pratique les Enseignements de Jésus le Nazaréen et les Lois de son Père EL-SHADDAÏ, étant en accord avec votre conscience au moment du repos nocturne.

 

Salutations cordiales pour tous !

Sig : JP.G dit « GRANDELOUPO »

Déchéance d’une …Chap. N° 6 – Aberration du Credo

Posté : 10 août, 2013 @ 10:09 dans Déchéance d'une religion | Pas de commentaires »

Déchéance d'une ...Chap. N° 6 - Aberration du Credo dans Déchéance d'une religion rel-credo-concile-de-nicee-325-ec1

Première Religion Mondiale le CHRISTIANISME

 

 

 

« N’appeler personne « Père » sur la Terre, car un seul est votre « Père » celui qui est dans les cieux. » ( Épître des Apôtres IV : 1, Matthieu XXIII : 9 )

 

Alors pourquoi un « Très Saint Père = le Pape », pourquoi nommé un prélat « mon Père » ?

 

« Notre Père qui est aux cieux … », cela fait bien partie de la prière la plus importante de toute la chrétienté !

 

« Que ton Nom soit sanctifié… », ton nom ce n’est pas ce nom vulgaire « Dieu » car « Dieu » il en existe des milliers, donc que « ton NOM » comme EL-SHADDAÏ qui signifie Dieu-SHADDAÏ, mais encore « Dieu au-dessus des Montagnes », cela est un « NOM » comme Très-Haut, Tout-Puissant, Roi des Âges, Éternel, Yahvé, etc.

 

Ce Nom est un nom « Saint » voilà pourquoi il est sanctifier qui signifie vénérer, adorer, glorifier et ce nom ce n’est pas celui de son fils, mais bien le sien à lui, le Dieu seul et unique !

 

Je viens en une ligne de la Bible, vous démontrer l’erreur du christianisme d’aujourd’hui, et sa déchéance.

 

Alors voici son histoire et votre liberté d’action car chaque humain est responsable de lui et c’est seul qu’il affrontera le Jugement du Père.

 

 

 

Histoire et déchéance de cette Religion

 

 

 

Dernières lignes du précédent chapitre

 

 

 

Vous constaterez la contradiction de ce « Crédo », qui commence par un « Dieu seul et unique » et deux lignes plus loin, vous donne un second Dieu Jésus-Christ.

 

Aucun textes Bibliques, je dis bien aucun Écrits Bibliques ne stipule que Jésus-Christ est un DIEU. Du premier chapitre, premier versets au dernier chapitre, dernier verset du Nouveau Testament il n’est écrit, même supposé, que Jésus-Christ, Jésus le Nazôréen pour moi, est un Dieu égal à son Père, engendré du vrai Dieu EL-SHADDAÏ cela est une affirmation, la seule exactitude de ce « Credo ».

 

Le Symbole de Nicée, tel qu’il est utilisé dans la liturgie Catholique, est le résultat d’une modification opérée lors du concile de Tolède en 589, le Saint-Esprit est dit procéder du Père « et du Fils », ce qui est la source de la querelle dite du filioque et constitue l’une des causes majeures du schisme entre l’Église Orthodoxe et l’Église Catholique, la première refusant cette innovation, qu’elle juge contraire à la Foi des Pères.

 

 

 

Chapitre N° 6

 

 

 

Aberration du Credo

 

 

 

La traduction officielle utilisée dans la liturgie catholique est la suivante :

 

« Je crois en un seul Dieu, le Père tout-puissant, créateur du ciel et de la terre, de l’univers visible et invisible.

 

Je crois en un seul Seigneur, Jésus-Christ, le Fils unique de Dieu, né du Père avant tous les siècles.

 

Il est Dieu, né de Dieu, lumière, née de la lumière, vrai Dieu, né du vrai Dieu.

 

Engendré, non pas créé, de même nature que le Père ( même si la traduction « consubstantiel au Père » serait plus pertinente ), et par lui tout a été fait. Pour nous les hommes, et pour notre salut, il descendit du ciel.

 

Par l’Esprit-Saint, il a pris chair de la Vierge Marie, et s’est fait homme.

 

Crucifié pour nous sous Ponce Pilate, il souffrit sa passion et fut mis au tombeau.

 

Il ressuscita le troisième jour, conformément aux Écritures, et il monta au ciel.

 

Il est assis à la droite du Père.

 

Il reviendra dans la gloire, pour juger les vivants et les morts ; et son règne n’aura pas de fin.

 

Je crois en l’Esprit Saint, qui est Seigneur et qui donne la vie.

 

Il procède du Père et du Fils.

 

Avec le Père et le Fils, il reçoit même adoration et même gloire.

 

Il a parlé par les prophètes.

 

Je crois en l’Église, une, sainte, catholique et apostolique.

 

Je reconnais un seul baptême pour le pardon des péchés.

 

J’attends la résurrection des morts, et la vie du monde à venir.

 

Amen. »

 

Je crois en Dieu, en son fils Jésus-Christ, à la bienheureuse Marie toujours vierge et au Saint-Esprit, voilà en résumé le « credo » qui est le dogme central de la foi de la chrétienté.

 

Vous venez de lire le « Credo » de l’an 325, puis celui de l’an 381 qui sera le définitif. La gente des Prélats du christianisme catholique et orthodoxe doivent lire tous les jours ce « Credo », même aujourd’hui et peut-être certaines factions du protestantisme.

 

Vous constaterez comme moi, que ce texte du « Credo », inventé par l’humain n’a rien de biblique et encore moins « d’inspiration divine ». Tout est écrit, les dogmes et leurs contraires.

 

Vous, mes semblables chrétiens, possédez un cerveau pour la réflexion, le raisonnement, comme moi le « PAÏEN de Grandeloupo ». Même si vous jouissez de la foi, cela ne signifie en aucun cas être bornés alors comme moi vous allez être interloqué par « je crois en l’Esprit-Saint, qui est Seigneur et qui donne la vie. IL ( l’Esprit-Saint ) procède du Père et du Fils. Avec le Père et le Fils, il ( L’Esprit-Saint ) reçoit même adoration et même gloire. »

 

Les humains ne pouvaient pas faire mieux pour inventer, créer une « Trinité »

 

En premier un « Esprit-Saint » est un « Esprit » de vénération, d’adoration, de sanctification, de glorification mais sûrement pas un « Esprit-Sain », c’est-à-dire un Esprit sans tache, propre, blanc comme la neige.

 

Pour que l’Esprit existe il lui faut une matière qui lui donne vie, qui sera son habitat comme le cerveau et le cœur.

 

L’ « Esprit » est une réflexion, un raisonnement, une ou des pensés, un sentiment, toutes ses actions peuvent être mélangées et sont éphémères à moins de les écrire ou de les mémoriser dans sa mémoire. En un mot l’ « Esprit » c’est du vent, des ondes qui s’échappent du cerveau et vont vers l’infinie. C’est grâce à l’ « Esprit » que nous façonnons, modelons, sculptons, mais aussi que nous aimons, croyons, adorons un semblable ou un Dieu unique comme EL-SHADDAÏ.

 

Sans Esprit, nous humains, nous ne sommes rien, car nous serions dans l’incapacité de nous nourrir, de nous vêtir. Je me répète peut-être mais nous naissons et fonctionnons avec l’instinct animal, puis nous donnons naissance à l’Esprit.

 

Voilà l’irrationalité du christianisme avec son « Esprit-Saint » qui est Seigneur et donne la vie, car il est dans l’incapacité d’être l’un, et l’impossibilité de faire l’autre.

 

Jésus le Nazaréen lui-même fait constater ce phénomène après sa résurrection

 

Luc XXIV : 39

 

« Voyez mes mains et mes pieds ; c’est bien moi ! Palpez-moi et rendez-vous compte qu’un esprit n’a ni chair ni os, comme vous voyez que j’en ai. »

 

Jésus le Nazôréen donne bien la preuve comme quoi un « esprit » n’est pas matériel, que cela est éphémère comme le vent.

 

« Il procède du Père et du Fils » ce qui est complètement impossible car si, il n’y a pas de matière, donc d’Être, il n’y a pas d’Esprits, pas de Père pas d’Esprit du Père, pas de Fils pas d’Esprit du Fils, et là vous êtes obligés de reconnaître qu’il y a deux Esprits différents, puisqu’il y a deux Êtres différents. En effets le Père et le Fils sur une même chose tout en étant convergeant, penseront, raisonneront, réfléchiront différemment.

 

Je viens de vous démontrer en quelques lignes que l’ « Esprit-Saint » du Christianisme n’existe pas, mais que chaque Être, Père, Fils, ont un Esprit Sainde raisonnement, réflexion, pensé, sentiments, car parfait, sans tache.

 

Si ce qui est écrit ci-dessus, le Credo, est un enseignement de Jésus le Nazaréen et de son Père EL-SHADDAÏ, alors il faut que je me fasse « Moine » et que je renie toute la « Vérité d’Enseignement »

 

Car jamais je ne pourrais faire une « profession de foi » aussi hypocrite !

 

Déclarer « je crois en un seul Dieu … » puis deux lignes plus loin dire « je crois en son Fils engendré, né de Dieu, il est Dieu », j’ai là, maintenant, deux « Dieux » donc je suis un menteur puisque je prie en commençant par « je crois en un seul Dieu ».

 

Puis, encore trois ou quatre ligne plus loin, toujours dans la même profession de foi je récite « je crois en l’Esprit Saint qui est Seigneur et qui donne la vie » j’ajoute un autre « Dieu » aux deux précédent avec une hypocrisie phénoménale.

 

 Comme-ci un « Esprit » était une matière ressemblant à mon image d’humain et pouvait procréer, donner la vie ? …

 

Si, il n’y avait eu que « l’Esprit », comment Marie aurait-elle été fécondée ?

 

Obligatoirement il fallait de la matière même microscopique, comme un spermatozoïde par exemple !

 

Comble de ma prière, cet Esprit Saint je le mets à la même égalité que le Père et le Fils.

 

 Je me parjure ! 

 

Je suis un blasphémateur en priant « je crois en un seul Dieu … » alors que je prie trois « Dieu » dans ma « profession de foi » qui sont à égalité, le Père « Dieu », le Fils « Dieu », le Saint Esprit « Dieu ». Cette prière, cette profession de foi, ce « Credo » n’est que contradiction, mensonge, hypocrisie.

 

Comment peut-on vénérer une « église », un courant de pensé comme le catholicisme, l’orthodoxie ou le protestantisme ? Toutes ces vénérations sont le début de l’idolâtrie !

 

Ce « credo » représente aussi la « Trinité » chrétienne avec le Père, le Fils, et le Saint-Esprit. Le christianisme primitif ne connaissait absolument pas cette « Trinité » et ne se signait pas. Il faut attendre le milieu du IVème siècle avec le dogme de la « Vraie Croix » ou de la « Sainte Croix », suite au pèlerinage en 326 d’Hélène, la mère de Constantin le Grand.

 

Le premier à faire allusion à une « Trinité », et encore faut-il appeler cela une « Trinité », est Théophile d’Antioche dans des écrits en trois livres, aujourd’hui nous dirions volume, le « Traité à Autolycus », dans lequel il stipule la mort de l’empereur romain Marc Aurèle en l’an 180 de J-C. grand persécuteur de ceux que l’on commence à nommé « Chrétien ».

 

En voici l’extrait : Livre II : XV

 

« La lune, au contraire décroît et périt en quelque sorte tous les mois à l’exemple de l’homme dont elle est l’image. Puis elle croît de nouveau et renaît comme l’homme qui doit ressusciter un jour.

 

Les trois jours qui précédèrent les corps lumineux, sont l’image de la Trinité, c’est-à-dire de Dieu, de son Verbe et de son Esprit, et le quatrième est l’image de l’homme, qui a besoin de la lumière pour que Dieu, le Verbe, l’Esprit, l’homme lui-même lui soit manifesté. C’est pour cela que les corps lumineux furent créés le quatrième jour. »

 

Ce texte prouve que le sens « Trinité » est plutôt aléatoire car il cite quatre noms, El-SHADDAÏ, son Verbe ou Parole, son Esprit, puis en quatrième l’homme.

 

En effet à l’époque se déclarer « chrétien » était très courageux et il fallait vraiment avoir la foi, car c’était subir une injure et être accusé de crime.

 

L’Apôtre Thomas écrivait dans son Évangile en logia de Jésus le Nazôréen : 1 : l – 2, papyrus Oxyrhynque 654, cp Mt :7 :7-8.

 

« Que celui qui cherche ne cesse pas de chercher, jusqu’à ce qu’il trouve. Et quand il aura trouvé, il sera troublé ; quand il sera troublé, il sera émerveillé …// … »

 

Je peux, pour moi-même, certifier l’exactitude de ce logia, car ayant cherché pour vous afin d’être le plus près de la vérité réelle et historique, j’ai trouvé beaucoup de textes de confirmation qui m’aideront dans mon travail pour vous amener sur le sentier d’EL-SHADDAÏ.

 

Je serai dans l’obligation, après l’explication de la venue « Trinitaire » du christianisme, de revenir sur la chronologie de l’enseignement de ce christianisme.

 

Donc, aux environs de l’an 180 de EC, Théophile d’Antioche – ce prénom signifiant « aimé par EL-SHADDAÏ » — associe « EL-SHADDAÏ, sa Parole, sa Sagesse », nommant cet ensemble sous le terme de « Triade ». C’est la première attestation chrétienne de la désignation de « Dieu ».

 

Hippolyte de Rome emploiera par la suite le mot « Triade » dans son livre « Contre Noët ».

 

Quelques années plus tard, Tertullien — 155-222 — emploiera le mot « Trinitas » dans un écrit « Contre Praxeas » qui entrera dans le lexique théologique latin, mais ne sera pas employé aux Conciles de Nicée en 325 de J-C. dit concile des cinq Patriarcats. Il condamne la gnose et l’arianisme, doctrine d’Arius sur laquelle je reviendrai plus loin.

 

Pour être honnête avec vous voici le texte de Tertullien contre Praxéas.

 

Je cite paragraphe II et III

 

« Ils sont trois, non pas en essence, mais en degré; non pas en substance, mais en forme; non pas en puissance, mais en espèce; tous trois ayant une seule et même substance, une seule et même nature, une seule et même puissance, parce qu’il n’y a qu’un seul Dieu duquel procèdent ces degrés, ces formes et ces espèces, sous le nom de Père, de Fils et de Saint-Esprit.

 

Ils prennent pour la division de l’Unité le nombre et la disposition de la Trinité — Trinitas en grec –, tandis que l’Unité dérivant d’elle-même, la Trinité, loin de s’anéantir ainsi, est administrée par elle. Vous prêchez deux et même trois Dieux, nous crient-ils. Quant à eux, ils se disent les adorateurs d’un seul Dieu, comme si l’Unité, réduite à elle-même hors de toute raison, ne constituait pas l’hérésie, de même que la Trinité — Trinitas en grec –, raisonnablement comprise, constitue la vérité. »

 

Ayant lu une partie de ce livre de Tertullien, celui-ci se lance dans une explication tortueuse pour faire admettre sa pensée d’un Dieu « Trinitaire » en considérant que le « Verbe » est le Fils de Dieu, donc est Dieu.

 

Je réitère ma pensé logique, votre « Fils » n’est pas vous, mais est bien un autre « Être », une autre personne. Comme nous sommes à la ressemblance de celui qui nous à créé, ce qui est valable pour nous, l’est d’autant plus pour le Père Créateur.

 

Il s’ensuit qu’EL-SHADDAÏ est l’unique Dieu et que son Fils est de la même substance que son Père géniteur, mais que c’est un autre « Être », une autre personne, obéissant et faisant la volonté de son Père. Lui-même, Jésus le Nazôréen reconnaît dans votre livre Bible que sans son Père il n’est rien et que tout ce qu’il fait, il le fait parce que son Père le veut bien et l’aide dans sa tâche.

 

Jean VIII : 28 – 29, 42, 54

 

« Jésus leur dit donc : « Quand vous aurez élevé le Fils de l’homme, alors vous saurez qui je suis et que je ne fais rien de moi-même, mais je dis ce que le Père m’a enseigné, et celui qui m’a envoyé est avec moi. Il ne m’a pas laissé seul, parce que je fais toujours ce qui lui plaît. »

 

Jésus leur dit : « Si EL-SHADDAÏ  était votre Père, vous m’aimeriez, car c’est d’EL-SHADDAÏ que je suis sorti et que je viens. Je ne viens pas de moi-même, mais mon Père EL-SHADDAÏ m’a envoyé. »

 

Jésus répondit :

 

« Si je me glorifie moi-même, ma gloire n’est rien.

 

C’est mon Père EL-SHADDAÏ qui me glorifie, lui dont vous dites : «Il est notre Dieu», et vous ne le connaissez pas. Mais moi, je le connais et si je disais : « Je ne le connais pas », je serais semblable à vous, un menteur. Mais je le connais et je garde sa parole. »

 

Je reviendrai aussi sur ce thème du Père et du Fils, les humains ayant beaucoup d’imagination, un manque de logique absolue et une hypocrisie débordante.

 

 Dans quelques jours je vous poserai la suite de ces écritures d’une logique indémontable

 

En attendant prenez soin de vous et portez-vous bien !

 

Amicalement !

 

Sig : JP.G. dit « GRAND-LOUP » ou « GRANDELOUPO »

 

Déchéance de la … Chap. N°5 – Pères Apostoliques – Credo

Posté : 3 août, 2013 @ 5:20 dans Déchéance d'une religion | Pas de commentaires »

Déchéance de la ... Chap. N°5 - Pères Apostoliques - Credo dans Déchéance d'une religion rel-credo-concile-de-nicee-325-ec

Première Religion Mondiale le CHRISTIANISME

 

 

 

« N’appeler personne « Père » sur la Terre, car un seul est votre « Père » celui qui est dans les cieux. » ( Épitre des Apôtres IV :1, Matthieu XXIII : 9 )

 

Alors pourquoi un « Très Saint Père = le Pape », pourquoi nommé un prélat « mon Père » ?

 

« Notre Père qui est aux cieux … », cela fait bien partie de la prière la plus importante de toute la chrétienté !

 

« Que ton Nom soit sanctifié… », ton nom ce n’est pas ce nom vulgaire « Dieu » car « Dieu » il en existe des milliers, donc que « ton NOM » comme EL-SHADDAÏ qui signifie Dieu-SHADDAÏ, mais encore « Dieu au-dessus des Montagnes », cela est un « NOM » comme Très-Haut, Tout-Puissant, Roi des Âges, Éternel, Yahvé, etc.

 

Ce Nom est un nom « Saint » voilà pourquoi il est sanctifier qui signifie vénérer, adorer, glorifier et ce nom ce n’est pas celui de son fils, mais bien le sien à lui, le Dieu seul et unique !

 

Je viens en une ligne de la Bible, vous démontrer l’erreur du christianisme d’aujourd’hui, et sa déchéance.

 

Alors voici son histoire et votre liberté d’action car chaque humain est responsable de lui et c’est seul qu’il affrontera le Jugement du Père.

 

 

 

Histoire et déchéance de cette Religion

 

 

 

Dernières lignes du chapitre précédent :

 

 

 

Dans un premier temps, l’enseignement de Jésus le Nazaréen n’est diffusé qu’au sein de la communauté juive, puis, suite à des blocages des responsables des synagogues, l’enseignement s’oriente vers les non-juifs, les païens, aussi appelés les « Gentils ».

 

« Les Actes des Apôtres et les lettres de Paul laissent entrevoir un certain nombre de dissensions au sein de la première communauté de Jérusalem. Il est ainsi question d’une dissension qui fait l’objet de controverses entre spécialistes des deux courants du Judéo-christianisme : les « Hellénistes » issus de la diaspora juive hellénisante et des « Hébreux » issus de Palestine. » »

 

Au début du christianisme les contraintes pour ceux qui veulent suivre les enseignements de Jésus le Nazaréen sont nombreuses, particulièrement sur la circoncision.

 

 

 

Chapitre N° 5

 

 

 

Pères Apostoliques, de l’Église et leur « CREDO »

 

 

 

En effet, même parmi les Apôtres et Disciples, les divergences sont grandes sur ce sujet entre les juifs d’origine grec et les juifs de langue hébraïque. Ce débat fut réglé en l’an 50 au concile de Jérusalem. Il y est entériné que les prosélytes, nouveau venu, « Nazôréens » n’auront pas à passer par une conversion au judaïsme, c’est-à-dire à la circoncision de chair.

 

Ce que je viens d’écrire ci-dessus, prouve l’imperfection des humains fussent-ils Apôtres ou Disciples, car ils auraient dû se souvenir des paroles de Jésus le Nazaréen.

 

Ses Disciples lui demandèrent : ce sont les mêmes qui sont au Concile de Jérusalem …à méditer !

 

« La circoncision est-elle utile ou pas ?

 

—- Si la circoncision était utile, leur Père ( c’est-à-dire le Façonneur de l’Humain, EL-SHADDAÏ ) les engendrerait déjà circoncis de leur mère. C’est au contraire la vraie circoncision, celle de l’esprit, qui est devenue vraiment utile. » —Év. de Thomas log. 53 ; voir Justin, Dialogue avec Tryphon XIX, CXIV —

 

Jamais cette discussion n’aurait dû exister, surtout que les Apôtre avaient reçu le « Souffle d’Intelligence » d’EL-SHADDAÏ, mais ils avaient le « Libre-Choix » comme n’importe quel humain.

 

Des humains comme Ignace d’Antioche, Papias de Hiérapolis, Hermas le Pasteur, Barnabé, Marcion de Sinope, Polycarpe de Smyrne et bien d’autres sont considérés comme des « Pères Apostoliques »

 

« Les premiers évêques, presbytres – après les apôtres – sont dits « Pères Apostoliques » en raison de leur proximité avec la tradition apostolique qu’ils reçurent directement des apôtres et dont ils se réclamèrent.

 

Disciples ou auteurs proches des Apôtres, leurs œuvres s’étendent de 90 à 160 ap. J-C. et constituent les tous premiers témoignages des communautés chrétiennes après les écrits néotestamentaires. »

 

« Ces écrits ont une place particulière dans la littérature chrétienne primitive des deux premiers siècles. Ils se distinguent des livres du Nouveau Testament par leur caractère non canonique, même s’ils étaient parfois considérés comme canoniques durant l’Antiquité chrétienne. Contrairement aux autres écrits non canoniques des deux premiers siècles, ils restent très proches des livres néotestamentaires dont ils partagent la théologie, la langue et les origines communautaires. »

 

Les nazôréenschrétiens —, d’abord petite minorité de disciples de Jésus le Nazaréen ainsi que les Apôtres, se répandirent surtout à l’ouest de l´Empire romain en Occident, en s’appuyant sur les communautés juives préexistantes de l’Empire.

 

Dans l’Empire romain, les autorités ne font pas une différence très nette entre juifs et chrétiens, ces derniers n’étant perçus que comme une secte juive.

 

Après cette date, 160-180 ap. J-C., certains Évêques écrivains ou théologiens seront appelés « Pères de l’Église » tel que Irénée de Lyon, Justin Martyr, Tatien le Syrien, Hyppolyte de Rome, Origène, Clément d’Alexandrie, Tertullien, etc …

 

Nous sommes maintenant à la fin du IIème et au début du IIIème siècle.

 

Les paroles et Enseignements de Jésus le Nazaréen ne font plus réellement recette.

 

L’élaboration de la doctrine chrétienne est à ces prémices. Cette élaboration ne va pas sans divisions et conflits. Outre les conflits de primauté, les querelles dogmatiques sont nombreuses.

 

« Déjà, dans la seconde moitié du IIIe siècle, les Empereurs acceptaient volontiers les chrétiens. Ces derniers pouvaient être gouverneurs de province, sénateurs, généraux, membres de la famille royale… Le christianisme avait « gangréné » les élites de l’Empire, ce qui n’allait pas sans quelques problèmes. »

 

Après, tous ces humains Évêques théologiens et écrivain, tel que Augustin, Jérôme, Ambroise de Milan, Grégoire, qui prendront la foi chrétienne par le baptême entre trente et quarante ans imposeront leurs idées sur le christianisme.

 

Sur les courants de pensé je vous poserai quelques lignes plus loin mais voici un exemple historique sur ces humains que le christianisme déclare « Saint »

 

Augustindéclaré Saint par la chrétienté354-430 — justifiera le recours légal de la violence pour forcer les conversions au christianisme, en s’appuyant sur l’ordre du Christ, « Force-les à entrer » — Luc XIV : 23

 

Comme souvent je vous l’ai écrit on peut faire dire ce que l’on veut aux paroles de Jésus le Nazaréen, en voilà une preuve Luc XIV : 16-24

 

« Il lui dit : « Un homme faisait un grand dîner, auquel il invita beaucoup de monde.

 

A l’heure du dîner, il envoya son serviteur dire aux invités :

 

«Venez ; maintenant tout est prêt. »

 

Et tous, comme de concert, se mirent à s’excuser. Le premier lui dit :

 

«J’ai acheté un champ et il me faut aller le voir ; je t’en prie, tiens-moi pour excusé. »

 

Un autre dit :

 

«J’ai acheté cinq paires de bœufs et je pars les essayer ; je t’en prie, tiens-moi pour excusé. »

 

Un autre dit :

 

«Je viens de me marier, et c’est pourquoi je ne puis venir. »

 

A son retour, le serviteur rapporta cela à son maître. Alors, pris de colère, le maître de maison dit à son serviteur :

 

«Va-t’en vite par les places et les rues de la ville, et introduis ici les pauvres, les estropiés, les aveugles et les boiteux. » -

 

«Maître, dit le serviteur, tes ordres seront exécutés, et il y a encore de la place. »

 

Et le maître dit au serviteur :

 

«Va-t’en par les chemins et le long des clôtures, et fais entrer les gens de force, afin que ma maison se remplisse.

 

Car, je vous le dis, aucun de ces hommes qui avaient été invités ne goûtera de mon dîner. » »

 

Quelle différence il y a entre la compréhension d’Augustin et ce que Jésus le Nazaréen explique !

 

Je réitère cet Augustin est un Saint ! … Bonjour le « Saint » ! …

 

Anecdote pour l’histoire :

 

Pie 1er, dixième Évêque de Rome de 140, 142 à 155 ap. J-C. aurait été le frère d’Hermas dit le « Pasteur »

 

Ce qui fait débat au début du christianisme vers la fin du IIème siècle est le dogme de la « Trinité ».

 

Le mot « Trinité » n’appartient pas au vocabulaire du Nouveau Testament, ni, par conséquent, au kérygme — profession de foi public — originel de la première communauté chrétienne.

 

Explication du mot « kérygme » souvent employé dans la littérature primitive du christianisme. Ce mot qui vient d’un grec ancien signifie « proclamation à voix haute comme un héraut », désignait dans le vocabulaire des « Nazôréens » l’énoncé premier de la foi, soit une profession de foi fondamentale qui se compose de trois énoncés essentiels reconnaissant que Jésus le Nazaréen est le « Messie », Fils d’EL-SHADDAÏ, qu’il est ressuscité, et celui qui en parle en rend témoignage personnellement en appelant ses semblables à se convertir à sa foi.

 

Dans le Nouveau Testament figure le « kérygme » de l’Apôtre Pierre le jour de la Pentecôte, puis celui du Disciple de Barnabé, Saül de Tarse dit Paul dans sa première lettre aux Corinthiens

 

Comme vous le savez seul le terme « Dieu » est remplacé par le nom « EL-SHADDAÏ »

 

Actes des Apôtres II : 22-24, 32, 36-38

 

« Hommes d’Israël, écoutez ces paroles. Jésus le Nazôréen, cet homme qu’EL-SHADDAÏ a accrédité auprès de vous par les miracles, prodiges et signes qu’il a opérés par lui au milieu de vous, ainsi que vous le savez vous-mêmes, cet homme qui avait été livré selon le dessein bien arrêté et la prescience d’EL-SHADDAÏ, vous l’avez pris et fait mourir en le clouant à la croix par la main des impies, mais EL-SHADDAÏ l’a ressuscité, le délivrant des affres de l’Hadès. Aussi bien n’était-il pas possible qu’il fût retenu en son pouvoir.

 

EL-SHADDAÏ l’a ressuscité, ce Jésus ; nous en sommes tous témoins.

 

« Que toute la maison d’Israël le sache donc avec certitude : EL-SHADDAÏ l’a fait Seigneur et OINT, ce Jésus que vous, vous avez crucifié. »

 

D’entendre cela, ils eurent le cœur transpercé, et ils dirent à Pierre et aux apôtres :

 

« Frères, que devons nous faire ? »

 

Pierre leur répondit :

 

« Repentez-vous, et que chacun de vous se fasse baptiser au nom du Père de Jésus le Nazaréen pour la rémission de ses péchés, et vous recevrez alors comme don le « Souffle d’Intelligence »

 

Kérygme de Paul I Corinthiens : XV : 1-8

 

« Je vous rappelle, frères, l’Évangile que je vous ai annoncé, que vous avez reçu et dans lequel vous demeurez fermes, par lequel aussi vous vous sauvez, si vous le gardez tel que je vous l’ai annoncé ; sinon, vous auriez cru en vain.

 

Je vous ai donc transmis en premier lieu ce que j’avais moi-même reçu, à savoir que le Messie est mort pour nos péchés selon les Écritures, qu’il a été mis au tombeau, qu’il est ressuscité le troisième jour selon les Écritures, qu’il est apparu à Céphas, puis aux Douze.   Ensuite, il est apparu à plus de cinq cents frères à la fois, la plupart d’entre eux demeurent jusqu’à présent et quelques-uns se sont endormis.

 

Ensuite il est apparu à Jacques, puis à tous les apôtres.

 

Et, en tout dernier lieu, il m’est apparu à moi aussi, comme à l’avorton. »

 

Raisonnement personnel.

 

Si, Céphas est Pierre, Jésus le Nazaréen ne peut apparaître qu’aux « Onze » Apôtres et non aux « Douze » puisqu’il apparaît à Pierre — Céphas — en premier, puis …

 

Plus tard, le kérygme sera développé en profession de foi, comprenant davantage d’énoncés dogmatiques tels que le « Symbole des Apôtres, de Nicée-Constantinople en 325 » ou le dogme du « Credo » qui fut concrétisé au IVème siècle.

 

Cette première version est celle conforme à l’élaboration du Symbole lors des conciles de Nicée en 325 de l’EC et de Constantinople en 381 de l’EC, tel qu’il est récité par l’Église Orthodoxe :

 

« Nous croyons en un seul Dieu Père tout-puissant, créateur du ciel et de la terre, de toutes les choses visibles et invisibles.

 

Nous croyons en un seul Seigneur, Jésus-Christ, le Fils unique de Dieu, né du Père avant tous les siècles, Lumière issue de la Lumière, vrai Dieu issu du vrai Dieu, engendré et non créé, consubstantiel au Père et par qui tout a été fait ; qui pour nous les hommes et pour notre salut, est descendu des cieux et s’est incarné du Saint-Esprit et de la vierge Marie et s’est fait homme.

 

Il a été crucifié pour nous sous Ponce-Pilate, il a souffert et il a été mis au tombeau ; il est ressuscité des morts le troisième jour, conformément aux Écritures; il est monté au Ciel où il siège à la droite du Père. De là, il reviendra dans la gloire pour juger les vivants et les morts, et son règne n’aura pas de fin.

 

Nous croyons en l’Esprit-Saint, qui est Seigneur et qui donne la vie, qui procède du Père, qui a parlé par les Prophètes, qui avec le Père et le Fils est adoré et glorifié ; nous croyons en Église, une, sainte, catholique (dans le sens d’universel) et apostolique. Nous confessons un seul baptême pour la rémission des péchés ; nous attendons la résurrection des morts et la vie du monde à venir.

 

 Amen »

 

Vous constaterez la contradiction de ce « Crédo » qui commence par un « Dieu seul et unique et deux lignes plus loin vous donne un second Dieu Jésus-Christ.

 

Aucun textes Bibliques, je dis bien aucun Écrits Bibliques ne disent que Jésus-Christ est un DIEU. Du premier chapitre, premier versets au dernier chapitre, dernier verset du Nouveau Testament il n’est écrit, même supposé, que Jésus-Christ, Jésus le Nazôréen pour moi, est un Dieu égal à son Père, engendré du vrai Dieu EL-SHADDAÏ cela est une affirmation, la seule exactitude de ce « Credo ».

 

Le Symbole de Nicée, tel qu’il est utilisé dans la liturgie Catholique, est le résultat d’une modification opérée lors du concile de Tolède en 589, le Saint-Esprit est dit procéder du Père « et du Fils », ce qui est la source de la querelle dite du filioque et constitue l’une des causes majeures du schisme entre l’Église Orthodoxe et l’Église Catholique, la première refusant cette innovation, qu’elle juge contraire à la Foi des Pères.

 

Réfléchissez à ces Textes !

 

A bientôt pour d’autres écrits !

 

Portez-vous bien et prenez soin de vous !

 

Sig : JP.G. dit « GRAN-LOUP » ou « GRANDELOUPO »

 

 

 

Déchéance de … Chap. N°1 – Un certain Galiléen

Posté : 1 juillet, 2013 @ 5:09 dans Déchéance d'une religion | Pas de commentaires »

Déchéance de ... Chap. N°1 - Un certain Galiléen dans Déchéance d'une religion rel-jesus-le-nazareen-representation-ipothetique-de

Représentation hypothétique de Jésus le Nazôréen

 

 

 

Première Religion Mondiale le CHRISTIANISME

 

 

 

« N’appeler personne « Père » sur la Terre, car un seul est votre « Père » celui qui est dans les cieux. » (Épitre des Apôtres IV : 1, Matthieu XXIII : 9 )

 

Alors pourquoi un « Très Saint Père = le Pape », pourquoi nommé un prélat « mon Père » ?

 

« Notre Père qui est aux cieux … », cela fait bien partie de la prière la plus importante de toute la chrétienté !

 

« Que ton Nom soit sanctifié… », ton nom ce n’est pas ce nom vulgaire « Dieu », car « Dieu » il en existe des milliers, donc que « ton NOM » comme EL-SHADDAÏ qui signifie Dieu-SHADDAÏ, mais encore « Dieu au-dessus des Montagnes », cela est un « NOM » comme Très-Haut, Tout-Puissant, Roi des Âges, Éternel, Yahvé, etc.

 

Ce Nom est un nom « Saint » voilà pourquoi il est sanctifier qui signifie vénérer, adorer, glorifier et ce nom ce n’est pas celui de son fils, mais bien le sien à lui, le Dieu seul et unique !

 

Je viens en une ligne de la Bible, vous démontrer l’erreur du christianisme d’aujourd’hui, et sa déchéance.

 

Alors voici son histoire et votre liberté d’action car chaque humain est responsable de lui et c’est seul qu’il affrontera le Jugement du Père.

 

 

 

Histoire et déchéance de cette Religion

 

 

 

Chapitre N° 1

 

 

 

Un certain Galiléen –

 

 

 

Un hébreu – Juif en français

 

 

 

Voilà déjà quelques années que je vous écris sur les « Chrétiens » et leur religion. Beaucoup d’entre vous, mes semblables, ont dû penser que je n’étais capable que de critiquer cette religion et ses fidèles.

 

Dans un sens, ces humains n’ont pas tort, mais vu ma conscience, il m’est difficile de faire autrement car je recherche la vérité religieuse, « la vraie », et comme leur religion, le « Christianisme », est la plus importante de la Terre, avec en deuxième la religion musulmane, je suis bien obligé de faire découvrir à mes semblables toute l’hypocrisie et le mensonge de ces « religions ».

 

Le comble pour eux, est que je me considère comme un « Païen » et un « Infidèle », comme le conçoit le dogme chrétien et musulman, mais qu’en réalité, j’ai une certaine croyance spirituelle.

 

Comme vous le savez maintenant, ma croyance se limite à servir et vénérer un seul et unique « Dieu » que je nomme « EL-SHADDAÏ », qui est, entre parenthèse, le Dieu « DIEU » des « Chrétiens », en essayant de mettre en pratique ses Lois indéfectibles et les Enseignements de son Fils unique Jésus le Nazaréen, le Jésus-Christ des Chrétiens, qui n’est sûrement pas un « Dieu » comme la religion chrétienne le fait avaler à ses ouailles.

 

Un fait aussi, qu’il faut que je reconnaisse, je ne suis pas comme ces humains des deux sexes qui, sur le « Net » ou le « Web », écrivent des prières dans lesquelles la vénération d’un humain dont l’effigie est un morceau de pierre sculpté nommé « SAINT » accompagne leur « dieu » Jésus-Christ, fils du Dieu « DIEU ».

 

Certain vous cite un verset du livre « Bible », puis vous donne l’explication de ce verset au nom de leur « petit Dieu », Jésus-Christ, mais qui, en réalité, n’est que le fruit de leur pensé personnelle.

 

Tout ceci, vous me le pardonnerez, je ne sais pas le faire et si je viens à être dans l’obligation de l’exécuter, je l’effectue très mal car je ne peux pas commettre une action contraire à mon raisonnement intérieur, à ma conscience qui doit toujours être dans la lignée des Lois du « Dieu Unique » EL-SHADDAÏ et le l’enseignement de son Fils Bien-Aimé Jésus le Nazaréen.

 

Alors pour vous mes semblables, vous qui êtes à la recherche de la vérité réelle et pure, vous fidèles qui venez de plus en plus nombreux lire mes articles, moins nombreux bien entendu que si j’écrivais sur le labeur des fesses accompagnées d’images très explicites, je vais écrire la déchéance ainsi que la sournoiserie, fourberie de cette religion le « Christianisme ».

 

Les faits relatés ci-dessous, sont des faits indémontables car historiques et reconnus dans leur exactitude par tous les scientifiques et chercheurs spécialistes dans la matière.

 

Alors je sais que je vais en faire bondir beaucoup, qui, si ils le pouvaient, me lyncheraient ou me feraient rôtir contentieusement sur un magnifique bûcher en m’insultant de menteur et d’hérétique, mais malheureusement pour eux ce n’est que vérité.

 

Les origines du christianisme sont complexes et en grande partie méconnues. Il est difficile de se faire une idée exacte de la question. Même les plus excellents spécialistes sont divisés et ne se hasardent pas à formuler plus que des hypothèses probables.

 

Jésus le Nazaréen est la figure fondatrice du christianisme, sans toutefois en être le fondateur au sens historique.

 

Le christianisme n’est pas sorti tout formé, son élaboration fut le fruit d’une histoire et d’un mûrissement longs et complexes.

 

Les chercheurs spécialistes du christianisme et de Jésus le Nazaréen écrivent :

 

« Il faut dire que le christianisme vit d’une particularité unique dans le monde des religions : le Seigneur (Jésus de Nazareth plus communément appelé Jésus le Nazôréen) dont il se réclame appartenait à une autre religion, le judaïsme, qu’il n’a jamais eu l’intention de quitter.

 

L’action de Jésus visait à réformer la foi d’Israël, entreprise à laquelle les autorités religieuses de l’époque se sont opposées.

 

C’est à l’échec de cette réforme que le christianisme doit sa naissance. »

 

Référence :[ Daniel Marguerat, Enrico Norelli, Jean-Michel Poffet, éditions, Jésus de Nazareth. Nouvelles approches d’une énigme.]

 

« À la vérité, et considérant que Jésus le Nazôréen appartient davantage à la préhistoire du christianisme qu’à son histoire, on pourrait résumer ce parcours autour de quelques noms, théologiens évêques ou presbytres déclarés « Saint » à leur décès, figures emblématiques des moments-clés de la constitution du christianisme dans une perspective profane et diachronique.—{ caractère des phénomènes linguistiques étudiés du point de vue de leur évolution dans le temps. } Les Apôtres et premiers Disciples, puis les Pères Apostoliques qui deviendront deux siècles plus tard les Pères de l’Église et enfin l’Empereur Constantin Ier le Grand qui en fera une religion de l’Empire, sont les maçons du christianisme.

 

Le christianisme serait apparu selon la version la plus courante comme un mouvement de renouveau à l’intérieur du judaïsme du début de notre ère. Mais c’est en sortant de son terrain d’origine qu’il a acquis sa signification propre et son importance décisive.

 

Le désir se fait jour d’une morale personnelle plus austère et plus puritaine dans un monde ou un certain laxisme éthique et sexuel était monnaie courante. La recherche de fraternité dans un cercle communautaire pour faire face à une vie dure est patente. »

 

Philippe Camby, Poète et écrivain français de notre temps, né en 1952 … toujours vivant, … écrit :

 

« On commence à se douter que ce n’est pas le christianisme qui a conquis le monde antique, mais un mystère de salut fondé sur la valeur d’un sacrifice divin qui promettait la rédemption de tous les hommes de tous les temps, le salut de l’âme et la résurrection des corps »[]

 

C’est pourquoi la question se pose : Qui a réellement fondé le christianisme en tant que système religieux ?

 

Daniel Marguerat et les autres dans leur recherche sur le christianisme écrivent :

 

 « Le mouvement de Jésus, qui ne fut au commencement qu’une secte juive de croyants messianiques, fut peu à peu poussé, autant par ses succès auprès des non-juifs que par l’hostilité de la Synagogue, à se muer en un groupe religieux autonome.

 

L’histoire nous montre que ce processus d’autonomisation fut long et douloureux, inégal selon les régions de l’empire romain, que l’initiative ne revient pas aux premiers chrétiens, que le divorce dura au moins quatre siècles et que les liens nourriciers avec la culture juive n’ont jamais été rompus d’un coup. »

 

La Bible hébraïque est l’un des deux textes fondateurs du christianisme, qui la nomme Ancien Testament ou Premier Testament[]. Le Nouveau Testament, centré sur la personne de Jésus-Christ, est le second texte fondateur.

 

Le Nouveau Testament sert de référence aux chrétiens sur ces questions. Que sait-on de l’Église de Jérusalem et surtout de sa doctrine ?

 

Et il va sans dire que les Juifs de langue araméenne lisaient leurs écrits saints en hébreu — pas en grec.

 

Le christianisme s’est développé à partir du premier siècle dans le contexte des communautés juives du Moyen-Orient et en particulier les communautés juives hellénisées.

 

Pour confirmer ce que j’écris je cite :

 

« Le christianisme est né d’une réforme refusée, et à proprement parler, sa figure fondatrice ne lui appartient pas. De plus, comme l’homme de Nazareth n’a laissé derrière lui aucun document écrit, les témoignages qui retracent sa vie, ses mots, ses gestes, émanent des communautés qui ont véhiculé et interprété une tradition initialement portée par ses disciples.

 

Reconstruire la vie du Galiléen exige de remonter en deçà de ces témoignages croyants. Voilà qui explique l’épaisseur de l’« énigme Jésus » : derrière le texte des évangiles, les chercheurs scrutent l’obscurité pour deviner qui il fut et comment il apparut à ses contemporains

 

La multiplicité des sources documentaires le concernant et leur précocité font de lui le personnage historique le mieux attesté de toute l’Antiquité. »

 

« Les premières traces littéraires se lisent dans la correspondance de l’apôtre Paul, rédigée entre 50 et 58, soit une vingtaine d’années après sa mort. A l’échelle de l’Antiquité, un aussi bref laps de temps est exceptionnel. En outre, des travaux récents s’efforcent de reconstituer le texte d’une source archaïque des paroles de Jésus à laquelle ont recouru les évangélistes Matthieu et Luc ; sa fixation littéraire remonterait aux années 50, après une période de transmission orale.

 

Bref, mettre en doute l’existence de Yeshouah, rabbi de Nazareth, (Jésus le Nazôréen, Jésus-Christ pour les chrétiens) va à l’encontre de l’évidence.

 

Viennent ensuite les évangiles, dans l’ordre d’ancienneté : Marc a été rédigé vers 65 sur la base de traditions remontant aux années 40 ; Matthieu et Luc ont été rédigés entre 70 et 80 en amplifiant Marc ; Jean date de 90-95.

 

Ces écrits ne sont pas des chroniques historiques ; ils font mémoire de la vie du Galiléen, mais dans une perspective de foi qui présente à la fois des faits et leur lecture théologique. »

 

Référence :[ Daniel Marguerat, Enrico Norelli, Jean-Michel Poffet, éditions, Jésus de Nazareth. Nouvelles approches d’une énigme.]

 

Un fait important à ne pas oublier.

 

À l’ère de Jésus le Nazaréen la Palestine était un territoire de l’Empire Romain, donc un pays occupé par un ennemi. Cette occupation, comme toute occupation génère des groupes de résistances, mais en plus dans ces provinces de religion hébraïque, l’ancien Israël, des dissensions religieuses importantes existaient ce qui formait des groupes de pensées différentes, Pharisiens, Sadducéens, Zélotes, Esséniens, Johannites du courant baptiste (disciples de Jean le Baptiste)…. qui ne s’aimaient pas beaucoup et étaient prêt à prendre les armes les uns contre les autres.

 

Cela l’occupant devait le gérer.

 

Il faut tenir compte du contexte global, religieux et culturel, du bassin oriental de la Méditerranée aux deux premiers siècles

 

Pendant la vie de Jésus le Nazaréen, la Palestine était en ébullition.

 

Je reprends mes références :

 

« Le critère de cohérence postule que Jésus ne fut pas un être absurde ou contradictoire ; une logique doit donc être recherchée entre ses paroles et ses gestes, ainsi qu’à l’intérieur de son discours.  Une logique de crise postule que toute reconstruction de la vie du Galiléen doit faire apparaître pourquoi, et sur quels points, a pu se déclencher le conflit mortel qui a opposé Jésus aux leaders religieux d’Israël.

 

Jésus perçoit l’aube du Royaume et inaugure ces temps derniers ; il le fait comprendre par ses paraboles et le réalise par ses guérisons.

 

Les titres christologiques que les évangiles décernent au Galiléen sont considérés, pour la plupart, comme le produit de la foi postpascale.

 

Jésus ne s’est désigné ni comme le fils de Dieu, ni comme le Messie ; les évangiles synoptiques ne placent d’ailleurs jamais cette titulature sur ses lèvres. En revanche, il est jugé vraisemblable qu’il se soit désigné sous le titre de Fils de l’Homme et se soit attribué le titre de « Fils ».

 

L’élément le plus marquant est la mise en valeur de la judaïté de Jésus.

 

Les biblistes ont en effet été conduits à repenser l’image du judaïsme ancien. Jusqu’ici, pour faire court, le paradigme [ le monde des idées chez Platon ] dominant opposait à un judaïsme étriqué, rigoriste et légaliste, la figure de Jésus vu comme le héros libre d’une religion du cœur.

 

Une étude plus attentive des écrits juifs du premier siècle, y compris la littérature de Qumrân, a fait émerger l’image plus exacte d’un judaïsme divers et pluriel, où chaque courant revendique âprement face aux autres la justesse de sa doctrine.

 

Il en ressort que Jésus fut totalement juif.

 

Il fut un juif marginal et provocateur, certes, mais son message et son action n’excèdent pas le cadre du judaïsme palestinien de son temps.

 

Je retiens aussi que Jésus n’a pas formulé de prétention messianique ; il n’a pas dit ce qu’il était, il a fait ce qu’il était – ce à quoi les premiers chrétiens ont réagi en déployant une titularisation christologique, qui est la réponse de la foi à sa venue. »

 

[ Réf. Daniel Marguerat, « La « troisième quête » du Jésus de l'histoire », Recherches de science religieuse 87, 1999, p.]

 

 Dans quelques jours je vous poserai la suite une fois écrite.

 

En attendant prenez soin de vous et portez-vous bien !

 

Amicalement !

Sig : JP.G. dit « GRAND-LOUP » ou « GRANDELOUPO »

 

 

 

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