Discernement Philosophie par Grandeloupo

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Secte,religion … Chap. N° 11 – Le Signe de Croix

Posté : 28 septembre, 2012 @ 12:13 dans Secte religion Païenne le Christianisme | 2 commentaires »

Secte,religion ... Chap. N° 11 - Le Signe de Croix dans Secte religion Païenne le Christianisme Rel-Cardinal-signe-+

Secte, Religion, Païenne, La Chrétienté

Pendant quelques chapitres je vais vous écrire la naissance d’une religion qui est aujourd’hui la première mondiale par le nombre de ses fidèles, mais aussi par tous les Ordres Monastiques ainsi que toutes les sectes se rattachant même indirectement à cette Religion-Mère qui fonctionne pour ces Dirigeants comme une secte.

Cette religion, embryon du judaïsme même si elle le nie, les écrits politiques historiques prouvant le contraire et confirmant sa naissance du judaïsme, prendra sa légitimité par un homme hors du commun des mortels un Galiléen du nom de Jésus le Nazôréen fils du charpentier de Nazareth.

Ces seules armes seront son Esprit de raisonnement, de réflexion, son Verbe, son Amour pour la race humaine, rappelant toujours les Lois indestructibles de son Père géniteur, que je nomme EL-SHADDAÏ —{ Dieu au-dessus des Montagnes } — comme Abram ou Abraham, son véritable NOM ayant été rendu « TABOU »  par les humains, qui l’ont supprimé de tous les « Écrits », en le remplaçant par un tétragramme « YHWH. » et que cette religion nomme vulgairement « Dieu ».

Ce Galiléen fait encore aujourd’hui couler beaucoup d’encre, car entouré d’un « Mystère » inexplicable de sa naissance à sa mort, doté d’une rare « Sagesse », d’une « Connaissance » de la matière et de l’immatériel du corps humain, d’un pouvoir incommensurable et d’une « Intelligence » phénoménale.

Il s’entoura de soixante-douze « Disciples » dans lequel il choisit douze « Apôtres » qui représentaient les douze Tributs d’Israël. Après les avoir enseignés sur les Lois et Préceptes de son Père géniteur, puis sur un Enseignement personnel, il les envoyât sur la surface de la Terre pour instruire tous les humains qui vivaient sur celle-ci faisant des « Disciples », leur inculquant ce onzième commandement.

Matthieu XIX : 19, XXII : 39, Marc XII : 31, etc

« Tu aimeras EL-SHADDAÏ ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme et

« Tu aimeras ton prochain comme toi-même ! »

Mais aussi :

« Aime ton frère (semblable) comme ton âme ; veille sur lui comme sur la pupille de ton œil. » — Papyrus Oxyrhynque I —

Ce bel homme, à l’image de son Père et de ceux qui vivent avec lui, de caractère dur, autoritaire, d’une grande force, au verbe haut, imposant la crainte, le respect, mais aussi la gentillesse et l’amour fut tout le long de sa vie parfaite sur la Terre, un « PARANGON. »

De l’enseignement de cet homme, les humains en ont fait en à peine IV siècles { quatre cents ans }  une Religion d’Idolâtre

C’est cette histoire que j’écris ! …

Dernières lignes du chapitre précédent

 

Moi le « PAÏEN » je suis un menteur ? …Un calomniateur ? …

Certes pas ! …

Il ne suffit que d’écouter les ouailles, les fidèles au sortir des Églises, Cathédrales, Chapelle après la messe ou autre cérémonie religieuse comme les enterrements ; ça pleure le « défunt » et sa dénigre en même temps sur « Lui, le Mort » et les autres humains qui sont présents ! …

Quelle hypocrisie !….. !

Comme disait un certain « Messie », je le cite : ( Mt 15 : 11, Év. De Thomas log. 14 )

…{ «  Ce qui est mauvais, ce n’est pas ce qui entre dans la bouche, mais, c’est ce qui en sort !… » }….

—– A méditer ! ……——-

 

Chapitre N° 11

 

Le « Signe de la Croix »

 

Je reviens sur la croix, je dirai plus exactement sur « le signe de la croix »

Un autre symbole très puissant de toute la chrétienté sans aucune exception, catholique, orthodoxe, protestant, c’est le signe de la croix. Pour toute cette chrétienté, la « CROIX » et son image représentent tout. Aucune prière, aucun culte ne peut se faire sans l’usage constant du « signe de la croix »

La croix est regardée comme le grand moyen d’enchantement, comme le grand refuge au moment du danger, comme la ressource infaillible contre toutes les puissances des Ténèbres.

Il suffit de regarder nos sportifs à la télévision qui se signe de la croix pour un but, un essai, une balle de tennis bien placé, être qualifié en natation, etc, remerciant je ne sais quel Dieu par ce signe.

Dans une Messe, les participants se signent trois ou quatre fois pendant l’office, si ce n’est plus. Dans une procession au passage de la statue, représentant un Saint ou une Sainte quelconque, portée par des fidèles souvent cagoulés en signe de pénitence, les ouailles se signent du « signe de la croix ».

Tous ces gestes machinales prouvent le degré d’idolâtrie de la chrétienté.

Mais d’où vient l’origine de cette signature sur eux-mêmes, ce signe de la Croix ?

En premier, la façon de se signer a toujours été un sujet de discorde entre les différents courants chrétiens,  Occident catholique, Orient orthodoxe, voir protestant selon la faction !

Selon les Églises et les pensées dogmatiques, les humains se signeront, la main ouverte, avec deux ou trois doigts, de droite à gauche ou inversement, et je ne m’aventurerai pas à évaluer les justifications théologiques de telle ou telle pratique. Il est plus judicieux de raisonner en examinant, si celui qui se signe, participe par cet acte de façon vivante à la présence spirituelle du Galiléen crucifié et ressuscité. Communie-t-il à ce don avec une foi et un amour qui le portent à partager le sort du Serviteur pour parvenir à la Gloire Céleste ?

Rien ne serait plus détestable que de reproduire et de prolonger les vaines et subjectives considérations d’une mauvaise dithyrambique. –( action de louer un dieu ou un saint pompeusement avec exagération) –

L’honneur et la dignité du signe de la croix serait le bienfait spirituel que l’on en tire et non ses règles d’accomplissement.

Cela est d’autant plus vrai que l’action de se signer, comme geste, n’est pas spécifiquement chrétien. Pas plus d’ailleurs que la forme de la croix, symbole de bonheur que l’on retrouve sur des sceaux, des pendentifs, des stèles bien avant l’ère chrétienne.

Les humains chrétiens adorent la croix avec tout le respect qui n’est dû qu’à l’Être Suprême, ce Dieu unique que je nomme EL-SHADDAÏ –( Dieu Shaddaï )—

Ce qu’on appelle maintenant la croix du christianisme, n’était nullement à l’origine un emblème chrétien, c’était le Tau mystique des Chaldéens et des Égyptiens, la vraie forme première de la lettre « T », l’initiale du nom de Tammuz,

En Égypte, la première forme de ce que l’on appellera la croix, n’était autre chose que la « Crux Ansata » ou le « signe de la vie », porté par Osiris et tous les autres dieux égyptiens.

Ce même signe que toute la chrétienté fait aujourd’hui était en usage dans les Mystères Babyloniens. Le paganisme l’employait pour les mêmes desseins mystiques, il l’entourait des mêmes honneurs.

Jamais les vertus magiques attribuées au signe de la croix, jamais le culte qu’on lui rend n’ont eu une pareille origine !

Le Tau mystique était marqué au moment du baptême sur le front de ceux qu’on initiait aux mystères et on l’employait de bien des manières différentes comme le plus sacré des symboles. —[ TERTULLIEN,( 150 – 220 ) De prœscitt. Hœret., vol. II, ch. 40, p. 54 et note. Il dit que les initiés aux mystères par le baptême étaient marqués au front comme ses compatriotes chrétiens d’Afrique, qui commençaient à être marqués par le signe de la croix.

Tertullien, À ma femme, II, 9 ; trad. E.-A. De Genoude :

« Chez eux point de signes de croix furtifs, point de timides félicitations, point de muettes actions de grâces »]

Le Tau mystique, symbole de la grande divinité, était appelé le signe de vie. On le portait sur le cœur comme une amulette. Ce signe de la croix fut reproduit sur les vêtements offi­ciels des « Prélats » de toute la chrétienté.

Les rois le portaient à la main, comme signe de leur dignité ou de l’autorité qu’ils tenaient de la divinité

Les Vierges Vestales de la Rome païenne le portaient suspendu à leurs colliers, comme le font aujourd’hui les religieuses

Les Égyptiens faisaient de même, et plusieurs des nations barbares avec lesquelles ils étaient en rapport, le faisaient aussi, comme le témoignent les monuments Égyptiens. Parlant des ornements de quelques-unes de ces tribus, Wilkinson dit :

« La ceinture était parfois richement ornée : hommes et femmes portaient des boucles d’oreille; souvent ils avaient une petite croix suspendue à un collier, ou au col de leur vêtement »  Tout ce qui est écrit ci-dessus vous pouvez les trouver dans les références suivante : {STEPHEN, L’Amérique centrale, tome II, p. 344. LAYARD, Ninive et Babylone, p. 211 et Ninive et ses ruines, tome II, p. 446. WILKINSON, tome I, p. 363. Père LAFITAN, Mœurs des sauvages américains, tome I, p. 442.}

Ce symbole païen le « T » devenu une croix vers le IIème siècle ap. EC était le signe du Dieu Chaldéen Tammuz, Dieu babylonien qui avait beaucoup d’adeptes dans tout le Bassin Méditerranéen particulièrement dans toute l’Afrique du Nord, Égypte comprise. Tertullien cité plus haut dans une déclaration montre à quel point la cité de Carthage était infectée de ce vieux levain. Les nouveaux chrétiens en inscrivant le Tau en tête des inscriptions et en mettant ce « signe de vie » sur les tombes n’avaient nullement l’intention de rappeler la crucifixion de Jésus le Nazaréen mais c’était simplement le résultat d’un profond attachement aux anciens symboles païens, attachement toujours puissant, chez ceux qui, malgré le nom et la profession de chrétiens, étaient encore, dans une large mesure, païens de cœur et de senti­ments…

C’est là et là seulement l’origine de l’adoration de la croix et du « signe de la croix »

Chez les Babyloniens, la croix verticale était un symbole sacré. La croix était adorée des siècles avant le début de l’ère dite chrétienne.

Dans son ouvrage V. Gordon Childe ( New Light on the Most Ancient East, ed. De 1953, chap. IX « Cvilisation indienne au IIIème millénaire av. J-C » ) dit:

« Le svastika et la croix qui apparaissent souvent sur les sceaux et les plaques, étaient des symboles religieux ou magiques comme en Babylonie et en Elam dans les premiers temps de la préhistoire, mais ils conservent encore ce caractère dans l’Inde moderne comme ailleurs. »

« La croix était vénérée, adorée, au Mexique bien avant que les catholiques Espagnoles et Portugais n’y eussent pénétré. On y élevait de grandes croix de pierre pour implorer le Dieu de la pluie. »

« La croix adorée par beaucoup de nations ou regardée comme emblème sacré, était le symbole indubitable de Bacchus ou Tammouz, le Messie babylonien, car il était représenté ayant sur la tête un bandeau couvert de croix

Ce symbole du Dieu babylonien est aujourd’hui en honneur dans l’Europe Centrale comme la Mongolie, le Caucase et toute la Steppe »

La croix en tant que symbole remonte à une date inconnue de l’humain. De tous les temps, elle a été reconnue dans tous les pays du monde. Avant notre ère les Druides, Bouddhistes, Brahmans, Babyloniens utilisaient cet emblème.

Les druides considéraient que la grande branche de la croix symbolisait le chemin de la vie, et que les petites branches représentaient les trois conditions du monde spirituel

Ce « signe de la croix » montre bien son origine païenne et prouve avec certitude que toute la chrétienté est dans l’idolâtrie et le paganisme.

Voici comment le pape Innocent III en 1100 s’exprime au sujet du signe de croix :

« Le signe de la croix doit se faire avec trois doigts, parce qu’on le trace en invoquant la Trinité, dont le prophète dit : Il a soutenu sur trois doigts la masse de la terre[][]. Il est tracé de haut en bas, et est ensuite coupé de droite à gauche, parce que Jésus-Christ est descendu du ciel en terre et a passé des Juifs aux Gentils. Certains, cependant, font le signe de la croix de gauche à droite, parce que nous devons passer de la misère à la gloire, tout comme le Christ a passé de la mort à la vie, et du séjour des ténèbres au paradis… »

Je continue

Vos « Dirigeants » Curé, Abbé, Évêque, Cardinal, Pasteur et autres, peut-être « Pape », « Pope » ne sont-ils pas homosexuel pour certains, pédophile pour d’autres, et tous « Fornicateurs » car un homme reste un homme et les Lois de la nature sont valable pour Tous, ils n’échappent pas à la règle.

Quand je pense qu’ils vont jusqu’à marié des humains de même sexe au NOM de Jésus-Christ et de son Père qu’ils nomment « DIEU », alors que ce même Dieu a détruit deux cités à cause de ces actes …. ! ….. !…

Si vraiment ils croyaient sincèrement dans leur ministère, ils feraient comprendre la portée des actions de ces humains qui agissent contre nature, car le contre nature, l’homosexualité n’est pas de l’amour mais un vice intérieur profond cultivé volontairement par l’humain quel qu’il soit ! … Car ces humains savent en parfaite conscience qu’ils agissent mal, ils ont le « Libre Choix »

Cela me prouve bien que cette religion est vraiment une Religion IDOLÂTRE sans aucune morale !

Voilà pourquoi je resterai le « PAÏEN » toute ma vie !…                         

Toute la liturgie chrétienne d’aujourd’hui n’est que transformation des Écrits Originels

Notre « BIBLE » d’aujourd’hui est une Bible modifiée.

Heureusement il y a des éditeurs qui impriment des Bibles avec la référence des Manuscrits, ainsi que le nom des traducteurs. Certes, elles valent un peu plus cher, mais au moins vous êtes sûr de posséder quelque chose d’authentique, si je peux encore écrire cela, non traficoté par des dogmes religieux et sectaires

Comme je vous l’ai écrit l’athéisme n’existe pas !…

Tous ceux qui se disent « Athée » sont des menteurs !…

Mon Temple, mon Église c’est ce « Ciel » infini au-dessus de ma tête, toute cette merveille de nature qui m’entoure…. !

ça !…c’est le vrai « DIEU » !…

pas d’images taillées, de statues, de peintures,…. !

pas de prières toutes faites !….

pas d’êtres humains, pour certains plus imparfait que moi, pour me confesser !…

fini les Prêtres, les Pasteurs….….

Seul le « TRÈS-HAUT » et ma conscience !…..

Je sais que les conseilleurs ne sont pas les payeurs !…

Mais je vais enfreindre cette règle !..

Faites comme moi !…

Prenez cinq minutes par jour, regardez toute la vie autour de vous, puis scrutez votre conscience, sans aucune hypocrisie, tel que vous êtes, en bien ! en mal !…

Alors vous saurez ce que vous êtes sur cette Terre et vous chercherez la vérité de la vie avec ses innombrables questions !…

Vous vous apercevrez que le « dieu » que vous avez prier n’est que matière destructible, mais que Celui qui est invisible au-dessus de votre tête est visible et indestructible à l’intérieur de vous…

Faites l’expérience pendant 3 mois, cela ne coûte rien, cinq minutes par jour , c’est tout !

Nommez-le comme bon vous semble,…Très-Haut, Tout-Puissant, Maître de l’Univers, ou comme Abraham « EL-SHADDAÏ »…..etc… sauf ce nom vulgaire « DIEU »

« DIEU » est un mot hérité du latin « deus », lui-même issu d’une racine « Indo-Européenne »—{ DYEUS PITAR }—, « Père Ciel brillant »

Je n’ai écrit qu’un centième de tout ce qu’il y a , à écrire.

Je reviendrai certainement sur l’histoire de « JÉSUS le NAZARÉEN », sur tous les textes détournés par le Vatican, et cela demande un certain temps. Sachant que la vérité pour certains n’est pas bonne à dire, je suis sûr que je me suis fait des ennemis, mais pour ceux-là je connais déjà leur fin, car ce sont des sots et des insensés, bornés comme des ânes avec des œillères, sans aucune réflexion personnelle et se mentant à eux-mêmes.

En attendant les prochains « Écrits » ou « Textes », vous laissant à votre réflexion, raisonnement, jugement personnel, portez-vous bien ! Prenez soins de vous et de votre maisonnée !

Salutations cordiales !

Sig : JP.G. dit « GRAND-LOUP » ou « GRANDELOUPO »

 

Secte, religion Païenne … Chap. N° 10 – Adoration de la Vraie Croix

Posté : 19 septembre, 2012 @ 1:28 dans Secte religion Païenne le Christianisme | Pas de commentaires »

Découverte de la Vraie Croix

Secte, religion Païenne ... Chap. N° 10 - Adoration de la Vraie Croix dans Secte religion Païenne le Christianisme Rel-Crux-Découverte-de-la-Vraie-Croix-Piero-della-Francesca

Secte,
Religion, Païenne, La Chrétienté

Pendant
quelques chapitres je vais vous écrire la
naissance
d’une religion
qui
est aujourd’hui la
première
mondiale par le nombre de ses fidèles
,
mais aussi par tous
les
Ordres Monastiques

ainsi que toutes les
sectes
se rattachant même indirectement

à cette
Religion-Mère
qui fonctionne
pour
ces Dirigeants

comme
une
secte.

Cette
religion,
embryon
du judaïsme
même
si elle
le
nie
,
les écrits politiques historiques prouvant le contraire et
confirmant sa
naissance
du judaïsme
,
prendra sa légitimité par un homme hors du commun des mortels un
Galiléen
du nom de Jésus le Nazôréen fils du charpentier de Nazareth.

Ces
seules armes
seront son Esprit de raisonnement,
de réflexion, son Verbe, son Amour
pour la race humaine
, rappelant toujours les
Lois indestructibles
de son
Père géniteur, que je
nomme EL-SHADDAÏ
—{ Dieu au-dessus
des Montagnes
} — comme Abram ou Abraham, son
véritable
NOM ayant été rendu « TABOU »
par les humains, qui l’ont supprimé de tous les « 
Écrits »,
en le remplaçant par un tétragramme « 
YHWH. »
et que cette religion nomme vulgairement « Dieu ».

Ce
Galiléen
fait
encore aujourd’hui couler beaucoup d’encre, car entouré d’un
« 
Mystère »
inexplicable de sa
naissance à sa mort, doté d’une rare « 
Sagesse »,
d’une
« Connaissance »
de la matière et de l’immatériel du corps humain, d’un pouvoir
incommensurable et d’une « 
Intelligence »
phénoménale.

Il
s’entoura de
soixante-douze
« 
Disciples »
dans lequel il choisit
douze
« 
Apôtres »
qui représentaient les
douze
Tributs d’Israël
.
Après les avoir enseignés sur les Lois et Préceptes de son Père
géniteur, puis sur un Enseignement personnel, il les envoyât sur la
surface de la Terre pour instruire tous les humains qui vivaient sur
celle-ci faisant des « Disciples », leur inculquant ce
onzième commandement.

Matthieu
XIX : 19, XXII : 39, Marc XII : 31
,
etc

« Tu
aimeras
EL-SHADDAÏ
ton Dieu
de
tout ton cœur, de toute ton âme et

« Tu
aimeras ton prochain comme toi-même ! »

Mais
aussi :

« Aime
ton frère

(semblable)
comme
ton âme ; veille sur lui comme sur la pupille

de
ton œil
. »
Papyrus Oxyrhynque I —

Ce
bel homme, à l’image de son Père
et
de ceux qui vivent avec lui, de caractère dur, autoritaire,
d’une
grande force
,
au verbe haut,
imposant
la crainte, le respect
,
mais aussi la gentillesse et l’amour fut tout le long de sa vie
parfaite sur la Terre, un « 
PARANGON. » 

De
l’enseignement de cet homme, les humains en ont fait en à peine IV
siècles
{ quatre cents ans }  une
Religion d’Idolâtre

C’est
cette histoire que j’écris ! …

 

Dernières
lignes du chapitre précédent

 

Le
20 Mai 325 à Nicée en Bithynie, il préside le premier
« Concile œcuménique » devant 250 à 300 Évêques.

Ils
signèrent un — « Symbole » — [ un accord ]
comportant le « CRÉDO », encore en usage
aujourd’hui dans toutes les Églises et Monastères.

A
ce Concile ils choisirent —— { pour être plus près de
la vérité, Constantin Ier et l’Évêque théologien Eusèbe de
Césarée, son ami,  sélectionnèrent, et firent choisir
…….}
—- les Évangiles, Lettres, Épîtres, pour former un « Codex »…
=  « Livres » , qu’ils relièrent ensemble
afin de former une  « Bible ».

Cette
réunion de « Livres » choisis fut nommée le
« Canon » du « Nouveau Testament »
Ils en firent de même avec les Écrits Anciens du Judaïsme, nommé
« Ancien Testament »

Le
sens du mot « Bible » fut transformé ce jour, en
latin, « biblia ». 

Le
mot « Bible » désignait dorénavant un ensemble
de « Livres Sacrés ».

 

Chapitre
N° 10

 

Adoration
de la Croix

Il
existait un nombre incalculable d’Églises.

A
ce Concile toutes les Églises furent réunies en deux Églises,
chacune avec son courant de pensés ; les Évêques qui
acceptèrent le « Credo », ce fut l’Église
« Orthodoxe », Orientale ….., les Évêques du courant
« Arien » —-[ subordination du Fils au Père
]—-fut l’Église de Rome, Occidentale.

Constantin
était plus proche de l’orient, il installa le Siège à Byzance,
nommé « La Nouvelle Rome ».

Puis
il rebaptisa la ville « Constantinople » ——
depuis 1649 Istambul —— et fit construire la
Basilique « Sainte Sophie ».

A
la fin de sa vie Constantin Ier, dit Le Grand, se rappela des
« ariens » et, c’est leur chef, l’Évêque Eusèbe de
Nicomédie, qui le baptisa sur son lit de mort en 337.

L’Église
doit beaucoup à Constantin grâce à ses Lois :

En
325
il impose le repos « Dominical » …

Il
autorise l’Église à recevoir des legs,…

En
329
pour renforcer le « Mariage », il devait y
avoir une cérémonie religieuse —- [ le « sacrement »
du mariage, c’est lui ! ] —- chrétienne avec un sacrement,…

Il
punit l’adultère d’une femme avec son esclave,…

En
331
il restreint le droit au divorce,…

En
333
il autorise l’affranchissement des esclaves,…

En
336
il promulgue une Loi pénalisant la bâtardise. …

On
ne dit plus les Églises mais « l’Église de Rome ».

Le
« Christianisme » ne deviendra officiellement « Religion
d’ÉTAT » que sous l’Empereur Théodose Ier en 380.

« Hélène »,
sa mère, chrétienne très croyante, en 326 entreprend un
pèlerinage en Palestine à la recherche de la « Croix du
Christ ».

Le
bois de cette « Croix » fut découvert sur le lieu
du calvaire appelé le « Golgotha » —- [ lieu
du crâne
] —, après que l’on fît détruire le Temple de
Vénus bâti par Hadrien, afin d’y ériger une Basilique — {
Basilique du Saint Sépulcre } — C’est au cours de ce
chantier qu’auraient été trouvées ces trois  « croix ».

Légende
ou réalité ? ……

Retranscriptions
des faits … !

« Hélène
vint à Jérusalem, inspirée par Dieu.

Un
signe céleste lui indiqua le lieu qu’elle devait creuser.

 Elle
en retira trois croix
, celle du Christ et celles des deux
larrons. Hélène demeura perplexe car comment reconnaître parmi
elles le bois sur lequel Jésus avait subi sa douloureuse agonie ?

Macaire,
l’évêque de Jérusalem, qui assistait l’impératrice dans ses
recherches, demanda qu’on amenât sur une civière une femme
mourante. Au contact de la première croix, la moribonde demeura
insensible : la seconde croix elle aussi, ne produisit aucun
effet, mais à peine la femme eut-elle touché la troisième
qu’aussitôt elle se leva et se mit à marcher avec entrain et à
louer Dieu.

 Ce
miracle permit ainsi de distinguer la « Vraie Croix ».

 Hélène
fit trois parts de cette croix, l’une destinée à Jérusalem, la
seconde à Constantinople, la troisième à Rome. »

Quelques
données historiques grâce à l’archéologie.

Le
matériel de torture Romain — « La Crucifixion »
—-, était composé de deux bois qui formaient un « ».

Le
supplicié était attaché par les poignets à une traverse de bois,
—- nommée « stauros » en grec = « patibulum »
en latin —- qu’il portait jusqu’au lieu de supplice. Arrivé,
il était cloué sur cette traverse par les poignets sans être
détaché. — { et non au milieu de la paume de la main
} — Cette traverse était fichée dans un pieu verticale, —
appelé « xylon » en
grec, c’est à dire bois, et « crux »
ou « furca » en latin
—- puis élevée, les pieds du condamné touchant presque le sol.

Le
tout formait ce que les Romains appelaient un « Crux » =
« T » …. d’où l’origine française « croix »

Pour
« 
Jésus-Christ »
le « patibulum »
fut légèrement
descendu pour laisser la place à une plaque de bois sur laquelle
était inscrit :  « 
Jésus
de Nazareth, Roi des
Juifs
 »
——« 
I.N.R.I. »,
voulu par Ponce
Pilate.

Le
torturé mourrait par asphyxie, après de longues heures de
souffrance. Pour certains, avant la tombée de la nuit, on leur
fracturait les tibias.

Au
IVème siècle l’Empire Romain étant devenu chrétien, ce supplice
fut abandonné.

On
oublia les circonstances réelles de la mort du Christ et l’image
de la « Croix » se
modifia pour devenir un objet de piété et d’adoration.

Après
ces quelques précisions, reprenons le cours des évènements avec
« Hélène ».

L’importance
de la découverte de cette relique, supposée le 3 mai 326,
donna naissance à la fête religieuse de « l’Invention de
la Sainte-Croix
 ».

Avant
de terminer un peu d’histoire sur cette «
 croix »

L’usage
de la croix en tant que symbole religieux remonte beaucoup plus loin
que l’époque du Christ et n’est donc pas seulement d’origine
chrétienne. Cela montre que la croix des Chrétiens est déjà
universelle avant même l’arrivée de Jésus.

La
croix
n’était
pas un
symbole
utilisé
par les premiers
chrétiens,
car
ils craignaient que ce symbole soit un signe qui les livre plus
rapidement encore aux terribles persécutions romaines
qui
ont ensanglanté les premiers siècles du Christianisme.

Après
la reconnaissance de la chrétienté par Constantin le Grand, mais
surtout après les empereurs Théodose, pour l’
Empire
d’Orient

et
Gratien,
pour l’
Empire
d’Occident
,
tous deux chrétiens, élèvent le
christianisme
au
rang de seule religion officielle et obligatoire par
l’Édit
du
28
février

380,
dit l’
édit
de Thessalonique
.

L’empereur
Gratien cesse alors de porter le titre de

pontifex
maximus

(souverain
pontife)
du culte romain.

Ce
titre
est
donné de
nouveau
à l’
évêque
de Rome

des
siècles plus tard.

Les
chrétiens ne craignant plus les persécutions et encore plus à
partir du Vème siècle, la croix commença à être représentée
sur des sarcophages, se sont des cercueils en pierre, des
lampes, des coffrets et d’autres objets. —- [ Sir Wallis Budge
ajoute dans Amulets and Talismans : « La croix ne
devint pas le principal emblème et symbole de la chrétienté avant
le IV
e siècle. » ] —

On
utilise une véritable croix pour de nombreux rites.

La
messe catholique et orthodoxe ne peut avoir lieu que si un crucifix
est présent sur ou à côté de l’autel du sacrifice.

La
croix
est également portée
lors
des
pèlerinages
,
des rassemblements et lors de cérémonies religieuses.

Deux
fêtes marquent, dans le calendrier liturgique catholique romain,
l’importance de cet objet :

 L’Invention
de la Croix 3 mai et l’Exaltation de la Croix 14 septembre.

L’adoration
de la
« Croix »
commence et devient le
signe officiel
de
la «
 Chrétienté »
et des
« Chrétiens »
début du
Vème siècle

Mais
il existe beaucoup de divisions dans cette religion, et, chacun
dessinera sa propre « Croix » …Catholiques, Orthodoxes,
Jérusalem, Malte, Templiers, etc.

Cet
emblème, la « Croix
 », selon son dessin,
servira de rassemblement pour s’entre-tuer avec ardeur et
allégresse entre chrétiens.
Depuis le Vème siècle
jusqu’à nos jours les chrétiens avec leur emblème se massacreront
sans aucune pitié sans aucun remord et tout cela au
nom de Jésus-Christ.

Regardez
bien une procession pour un Saint ou une Sainte quelconque en tête
du cortège vous avez le curé qui porte en effigie un crucifix, et
de chaque côté les emblèmes en porte-drapeau.

Voilà
comment en IV siècle vous êtes devenu des « Idolâtre »,
Vous les « Chrétiens », qui nommez des personnes comme
moi des « PAÏEN »…

Avec
ce qui est écrit ci-dessus vous allez avoir beaucoup de mal à me
prouver que votre religion n’est pas « Idolâtre »

Vos
offices ne peuvent se faire sans cette « Croix »
objet matériel façonné de mains d’humains.

Alors ?

Comment
pouvez-vous continuer à fréquenter ces Temples de l’Idolâtrie ?


est

passée
l’Époque des Apôtres et Disciples ?…

Vous
suivez vos dirigeants, Prêtres, Évêques, Cardinales, Papes, Popes,
Pasteurs …,qui se servent du Nom de Jésus le Nazaréen
en oubliant ses Enseignements, les Lois et Préceptes de son Père,
pour vous entraîner vers votre perte.

Vous
tous « Chrétiens » je commence à comprendre
pourquoi les bases du « Mal » vous sont agréables,
vanité, convoitise, orgueil, hypocrisie, mensonge, car se sont vos
pierres de fondement, vos piliers, vos pierres angulaires ! … !
… !

Moi
le « PAÏEN » je suis un menteur ? …Un
calomniateur ? …

Certes
pas ! …

Il
ne suffit que d’écouter les ouailles, les fidèles au sortir des
Églises, Cathédrales, Chapelle après la messe ou autre cérémonie
religieuse comme les enterrements ; ça pleure le « défunt »
et sa dénigre en même temps sur « Lui, le Mort » et les
autres humains qui sont présents ! …

Quelle
hypocrisie !….. !

Comme
disait un certain « Messie », je le cite : ( Mt 15 :
11, Év. De Thomas log. 14 ) 

{
«  Ce qui est mauvais, ce n’est pas ce
qui entre dans la bouche, mais, c’est ce qui en sort !… »
}….

—–
A méditer ! ……——-

En
attendant les prochains « Écrits » ou « Textes »,
vous laissant à votre réflexion, raisonnement, jugement personnel,
portez-vous bien ! Prenez soins de vous et de votre maisonnée !

Salutations
cordiales !

Sig :
JP.G. dit
« GRAND-LOUP » ou
« GRANDELOUPO »

Secte, religion … Chap. N° 9 –

Posté : 10 septembre, 2012 @ 3:14 dans Secte religion Païenne le Christianisme | 3 commentaires »

Secte, religion ... Chap. N° 9 -  dans Secte religion Païenne le Christianisme Rel-Constantin-Pont-de-Milvius-en-2012

Secte, Religion, Païenne, La Chrétienté

Pendant
quelques chapitres je vais vous écrire la naissance d’une religion qui est aujourd’hui la première mondiale par le nombre de ses fidèles,
mais aussi par tous les Ordres Monastiques
ainsi que toutes les sectes se rattachant même
indirectement à cette Religion-Mère
qui fonctionne pour ces Dirigeants
comme une secte.

Cette
religion, embryon du
judaïsme même si elle le nie,
les écrits politiques historiques prouvant le contraire et confirmant sa naissance du judaïsme, prendra sa légitimité
par un homme hors du commun des mortels un Galiléen du nom de Jésus le Nazôréen fils du charpentier de Nazareth.

Ces seules armes seront son Esprit de raisonnement, de réflexion, son Verbe, son
Amour pour la race humaine, rappelant toujours les Lois indestructibles
de son Père géniteur, que je nomme EL-SHADDAÏ —{ Dieu au-dessus des Montagnes } — comme Abram ou Abraham, son véritable NOM ayant été rendu « TABOU »  par les humains, qui l’ont supprimé de tous
les « Écrits », en le remplaçant par un tétragramme « YHWH. »
et que cette religion nomme vulgairement « Dieu ».

Ce
Galiléen fait encore aujourd’hui couler beaucoup d’encre, car entouré
d’un « Mystère »
inexplicable de sa naissance à sa mort, doté d’une rare « Sagesse », d’une « Connaissance » de la
matière et de l’immatériel du corps humain, d’un pouvoir incommensurable et
d’une « Intelligence » phénoménale.

Il
s’entoura de soixante-douze
« Disciples »
dans lequel il choisit douze
« Apôtres »
qui représentaient les douze Tributs d’Israël. Après les
avoir enseignés sur les Lois et Préceptes de son Père géniteur, puis sur un
Enseignement personnel, il les envoyât sur la surface de la Terre pour
instruire tous les humains qui vivaient sur celle-ci faisant des
« Disciples », leur inculquant ce onzième commandement.

Matthieu
XIX : 19, XXII : 39, Marc XII : 31, etc

« Tu aimeras EL-SHADDAÏ ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme
et

« Tu aimeras ton prochain comme
toi-même ! »

Mais aussi :

« Aime ton frère (semblable) comme ton âme ; veille sur lui
comme sur la pupille
de ton œil. » — Papyrus Oxyrhynque I —

Ce bel homme, à l’image
de son Père et de ceux
qui vivent avec lui, de caractère dur, autoritaire, d’une grande force, au verbe haut, imposant la crainte,
le respect, mais aussi la gentillesse et l’amour fut tout le long de sa
vie parfaite sur la Terre, un « PARANGON. »

De l’enseignement de cet
homme, les humains en ont fait en à peine IV
siècles
{ quatre cents ans }  une Religion d’Idolâtre

C’est cette histoire que
j’écris ! …

Dernières
lignes du chapitre précédent

 

Cet
Évangile ressemble étrangement en écriture à l’Évangile de Thomas !

Bizarrement
le Vatican ne parle pas de ces Écrits
mais les garde jalousement en le déclarant « Apocryphe ».

Après
ces quelques lignes, je peux me permettre de vous conseillez :

« Vous Tous les « Chrétiens », Catholiques, Orthodoxes,
Protestants, et vos innombrables Sectes, faites comme moi le « PAÏEN » …

Cherchez !…

Cherchez
encore… !

Vous
serez étonnés… !

Comme moi vous

deviendrez « PAÏEN »…! »

 

Chapitre
N° 9

 

Constantin


le Grand

 

Un
extrait de l’Évangile de Thomas
et du premier Évangile de Matthieu
en araméen ou il est écrit

JÉSUS
a dit :

—-« Que celui
qui cherche ne cesse de chercher, jusqu’à ce qu’il trouve. Et quand il aura
trouvé, il sera troublé ; quand il sera troublé, il sera émerveillé, et il
régnera ;…et ayant régné il atteindra le repos. »

—-« Le
Royaume est à l’intérieur de vous
 ; et il est à l’extérieur de
vous.
Lorsque vous vous connaîtrez, alors on vous connaîtra ; et vous
saurez que c’est vous les fils du PÈRE [ EL-SADDAÏ ]  vivant. »

—-« Reconnais ce qui est devant
ta face, et ce qui t’es caché te sera dévoilé. Car il n’y a rien de caché qui
ne sera manifesté, rien de couvert qui restera sans être dévoilé, et rien de ce
qui a été enseveli qui ne sera soulevé. »…[ Papyrus Oxyrhynque 654.  Mt 10 :26, Mc 4 :22, Lc
8 :17 ; 12 :2.]

Je
vous laisse à votre réflexion car ces paroles-là, jamais vous entendrez un Curé
les prononcer, cela détruirait leur « Dogmes ».

Oui ! Approfondissez bien ces paroles de
Jésus le Nazaréen.

L’empereur
romain « Néron » en
64
ap. JC., par ses
persécutions fit connaître cette « Secte »,
les « Nazôréens » ou les « Nazaréniens »,
qui prirent de l’ampleur.

C’est
l’ère primitive du christianisme…. 200, 250 années passent

Les
« Théologiens »
de tout horizon s’affrontent ! …

Les
chefs des « Assemblées »
— { les Églises } — sont appelés « ÉVÊQUE »,
…[ l’Évêque de Rome, d’Antioche, de Jérusalem, de Philadelphie, de Smyrne, de
Nicée,……]

Plus
de 2000 Lettres, Épîtres, Évangiles circulent entre les Églises.

Comme
toujours certains de ces responsables s’aperçoivent de la richesse …{ en
propre, comme au figuré }…de toutes ces communautés désordonnées, alors ils
fixent des règles, et en prennent le commandement.

Ils
dotent ces communautés d’un « Conseil »
avec à sa tête …{ le nom} …. un « Évêque » — du grec « épiskopos » = surveillant,
protecteur — ou un « Presbytre » — du grec « presbytéros »
= ancien — Le premier terme finira par
l’emporter. L’Évêque sera assisté par un « Diacre » — du grec « diakonos » = serviteur —

Ils
seront désignés comme « Les Pères Apostoliques », dont Ignace d’Antioche,
Clément de Rome, Polycarpe de Smyrne, Papias, Hermas Le Pasteur, Hégésippe,
etc.

C’est Ignace d’Antioche qui décida que l’Évêque était le représentant
de « DIEU »
sur la Terre.

Étonnant ! …
Non ! …

Quant
à l’humilité conseillée par Jésus le
Nazaréen ! … ? … ?

—[ le commencement de la corruption des
Paroles de JÉSUS le Nazaréen]—-

Ce
sont ces mêmes « Dignitaires »
qui, se réunissant en « Concile »,
comme celui de Carthage en 216 qui a réuni plus de 71 « Évêques » du
Bassin Méditerranéen, compris ceux des Régions et Pays plus lointain,
élaborèrent les Lois et Doctrines—-{
dogmes
}—du « Christianisme »
naissant, et
imposèrent un corpus de tous les textes qui circulaient, les choisissant, faisant autorité…

C’est le premier « CANON »….

A ce  « Colloque »  ils choisirent  les Évangiles « synoptiques »
….Matthieu, Marc, Luc……Les autres
« Conciles »  furent
nommés  « œcuménique »  [ qui rassemble l’ensemble des Églises], « Concile œcuménique » de Nicée en 325,
Constantinople en
381, Éphèse en 431,….. ,
….,

Fin du Ier, début du IIème siècle les « Nazôréens » {
premiers Chrétiens } commencent à conserver pieusement des reliques des Apôtres
et Disciples ….vêtements, ossements, peintures, tableaux, sculptures,……et leur
accordent une certaine dévotion.

Les Évêques, et surtout les théologiens sont
déclarés « SAINT » après leur décès.

Les décennies passent… !

IIIème
siècle…!

Les « Nazôréens »
ou « Nazaréens »
sont appelés « CHRÉTIENS »….. !

Jésus de Nazareth est nommé « Jésus-Christ »
—- du grec « Christos »
= sauveur, salut, Messie, ou du langage courant oindre, enduire,
graisser — du latin « Crux » = Croix transformée
en « Christ »
= Jésus sur la Croix
= « Jésus-Christ » —

La
« Chrétienté »
stagne !…

Au
gré des Empereurs Romains qui se succèdent, il y a, ou il n’y a pas de
persécutions contre les chrétiens.

Cette « Religion » a bien changé !…

Il existe une multitude de courant qui se
combattent pour imposer, « sa Doctrine », « sa Pensé » : adoptianisme,
sabellianisme, donatisme, melècisme, apollinarisme, etc.

Les Évêques théologiens, Traducteurs, Docteurs de
théologie, Copistes ou Scribes,
transforment, suppriment,
rajoutent les textes
originels !

L’enseignement de Jésus-Christ, des Apôtres et Disciples
de celui-ci et des premiers Chrétiens —- les « Nazôréens », — est bien loin !…

C’est
la « Doctrine » des hommes, leurs pensés, leur façon de
comprendre les « Écritures »
qui fait « Loi »
et « Foi »
au « Nom
de Jésus-Christ notre Seigneur » disent-ils, de ce « DIEU »
égal à son « Père » … !
… ! — [ je ne fait que les citer ]—-

Nous voilà au début du IVème siècle …. !

L’Empereur
romain Dioclétien — 245-313,
son règne 284 à 305 —-, est au pouvoir.

En 293 il fait une « tétrarchie » de l’Empire { gouvernement à quatre }… Dioclétien, l’Orient….Maximien, l’Italie et l’Afrique….Galère, l’Illyrie et les régions du
Danube….Constance, la Bretagne,
la Gaule et l’Espagne.

A
l’instigation de Galère, en 303,
Dioclétien mène des persécutions très brèves, d’une cruauté inégalée, qui
furent les plus meurtrières contre les Chrétiens — La Grande persécution
– qui restera marquée dans les mémoires jusqu’au VIème siècle — …

Il
aura l’intelligence de céder le pouvoir à Constance en 305.

Constantin Ier,
né à Naissus, aujourd’hui Nis en Serbie, le 27 Février 272 et mort le 22 mai 337 près de
Nicomédie, fils de Constance et de sa première épouse Hélène.

Constantin Ier, en 305, rejoignit son père,
Constance, devenu « Auguste »
après l’abdication de Dioclétien et de Maximien Hercule, en Bretagne Grande —-  l’Angleterre actuelle, qui doit son nom à une peuplade
germanique du Nord de l’Europe, les « Angles », qui venaient du
Danemark, de Frise, des Iles de Fyn avec sa cité Odense, et de Sjaelland avec
sa cité Copenhague
—– Un an après, en 306, son père étant décédé, il est proclamé « César » par ses troupes.

Puis
il épousa la sœur de Maxence, Fausta, et prit le titre « d’Auguste »…….

En
311
il existe
quatre « Augustes »
dans l’Empire romain : Maximin Daïa
neveu de Galère, Constantin,
Licinius et Maxence.

Entre ces
quatre c’est la guerre pour prendre le titre d’ « Empereur »…

En 312 Maxence qui a les faveurs de Rome se
fait proclamer « Auguste » et
rallie toute l’Italie à sa cause en accusant Constantin de parricide et de
rebelle.

A
l’est les deux
« tétrarques », Licinius et Maximin Daïa s’opposent pour le contrôle de la partie Orientale de
l’Empire.

Après
avoir scellé une alliance avec Licinius —- { qui épousa sa demi-sœur Constantina } —,
Constantin part à la conquête de
l’Italie et de Rome.

Celui
qui tiendrait la route de Rome aurait les faveurs du SÉNAT et serait
« Empereur ».

Les deux armées —-[ Constantin—Maxence]
— s’affrontèrent à SAXA RUBA …. { Les Roches Rouges } …, sur la via Flaminia à 10 Km au Nord-est de la
Capitale. Maxence choisit de combattre devant le « PONT MILVIUS » qui enjambe le TIBRE.
La possession de ce pont est essentielle pour Maxence…..c’est la route de Rome.

Nous sommes le 28 Octobre  312 au matin … !

Les troupes ?….

Constantin, ….1 à 4 pour 10 Maxence….. ! …

Environ 150.000 hommes vont se battre !…

Romains contre Romains …. !

Maxence dispose des cohortes prétoriennes et des
troupes de protection de la ville, les « Vigiles »… ! —— [ Eusèbe de Césarée et d’autres
commentateurs,….ont estimé les forces….ils ont écrit : 1 à 4 soldats de
Constantin contre 10 à Maxence
…..] —–

Réalité
ou Légende … ?

Avant
la bataille les troupes de Constantin semblent battues, perdues… !

Sur
de sa victoire Maxence fait construire un pont mobile … { fait de bateaux
alignés }

Son armé traverse et se positionne devant le Pont Milvius… !

Constantin implore ses « DIEUX »… !

Regarde le ciel ! …

Dans
le ciel des nuages d’altitude fins, forment comme un « » et un « P »
entremêlés et en plus le soleil les rend lumineux.

Constantin
est, — comme moi — « païen », mais il y voit un
« Signe », les lettres du mot « CHRIST » en grec, et
regardant ces cirrus il a l’impression d’entendre une voix lui disant en
grec :—-traduit en latin—

-«  In hoc signo vinces » = « Tu vaincras par ce « signe » ».

Alors Constantin jure que, s’il gagne cette
bataille, il se fait « CHRÉTIEN ».

Dans
l’élan il fait peindre en rouge les « signes » du ciel
« X » « P » sur tous les boucliers de ses soldats, — [ ce signe de la croix avec la lettre mélangée « XP » deviendra
l’emblème de la chrétienté combattante de l’Empire d’Orient ]—- les exhorte, et les envoie au
combat……

La
lutte fait rage !…

Les
troupes de Maxence se replient vers le pont !…

Les
pertes en hommes pour Maxence sont énormes !…

Ses
soldats sont maintenant acculés au « Pont
Milvius
 »…!

Alors que Maxence se repliait vers Rome en
traversant un pont mobile, ses ingénieurs pris de panique sectionnèrent les
amarres et les attaches de celui-ci… !

Les
bateaux furent emportés dans la tourmente du fleuve, entraînant dans la mort,
Maxence et plusieurs centaines d’hommes.

La
victoire de Constantin est
grandiose !…

Il
est accueilli à Rome et est proclamé « Empereur »
d’Occident.

Constantin
respecte sa « parole » .

Il
dédit sa victoire au « Dieu »
des Chrétiens. Puis il interdit la persécution des chrétiens sur son empire, et
la déclare religion d’État.

Le 20 Mai 325 à Nicée
en Bithynie, il préside le premier
« Concile œcuménique » devant 250 à 300 Évêques.

Ils
signèrent un — « Symbole »
— [ un accord ] comportant le « CRÉDO »,
encore en usage aujourd’hui dans toutes les Églises et Monastères.

A
ce Concile ils choisirent —— { pour être plus près
de la vérité, Constantin Ier et l’Évêque théologien Eusèbe de Césarée, son
ami,  sélectionnèrent, et firent choisir
…….} —- les Évangiles, Lettres,
Épîtres, pour former un « Codex »…
=  « Livres » ,
qu’ils relièrent ensemble afin de former une
« Bible ».

Cette
réunion de « Livres »
choisis fut nommée le « Canon »
du « Nouveau Testament »
Ils en firent de même avec les Écrits Anciens du Judaïsme, nommé « Ancien Testament »

Le sens du mot « Bible » fut transformé ce jour, en
latin, « biblia ».

Le mot « Bible » désignait dorénavant un ensemble de « Livres Sacrés ».

Il
vous faudra attendre quelques jours pour la prochaine lecture !

Portez-vous
bien et prenez soin de vous !

Cordialement

Sig : JP.G. dit « GRANDELOUPO »

Secte, religion le… Chap. N°8 –

Posté : 3 septembre, 2012 @ 12:05 dans Secte religion Païenne le Christianisme | Pas de commentaires »

Secte, religion le... Chap. N°8 -  dans Secte religion Païenne le Christianisme Rel-Pépin-le-Bref

Secte, Religion, Païenne, La Chrétienté

Pendant
quelques chapitres je vais vous écrire la naissance d’une religion qui est aujourd’hui la première mondiale par le nombre de ses fidèles,
mais aussi par tous les Ordres Monastiques
ainsi que toutes les sectes se rattachant même
indirectement à cette Religion-Mère
qui fonctionne pour ces Dirigeants
comme une secte.

Cette
religion, embryon du
judaïsme même si elle le nie,
les écrits politiques historiques prouvant le contraire et confirmant sa naissance du judaïsme, prendra sa légitimité
par un homme hors du commun des mortels un Galiléen du nom de Jésus le Nazôréen fils du charpentier de Nazareth.

Ces seules armes seront son Esprit de raisonnement, de réflexion, son Verbe, son
Amour pour la race humaine, rappelant toujours les Lois indestructibles
de son Père géniteur, que je nomme EL-SHADDAÏ —{ Dieu au-dessus des Montagnes } — comme Abram ou Abraham, son véritable NOM ayant été rendu « TABOU »  par les humains, qui l’ont supprimé de tous
les « Écrits », en le remplaçant par un tétragramme « YHWH. »
et que cette religion nomme vulgairement « Dieu ».

Ce Galiléen fait encore aujourd’hui couler
beaucoup d’encre, car entouré d’un « Mystère »
inexplicable de sa naissance à sa mort, doté d’une rare « Sagesse », d’une « Connaissance » de la
matière et de l’immatériel du corps humain, d’un pouvoir incommensurable et
d’une « Intelligence » phénoménale.

Il s’entoura de soixante-douze « Disciples » dans lequel il choisit douze « Apôtres » qui
représentaient les douze Tributs d’Israël. Après les avoir
enseignés sur les Lois et Préceptes de son Père géniteur, puis sur un
Enseignement personnel, il les envoyât sur la surface de la Terre pour
instruire tous les humains qui vivaient sur celle-ci faisant des
« Disciples », leur inculquant ce onzième commandement.

Matthieu
XIX : 19, XXII : 39, Marc XII : 31, etc

« Tu aimeras EL-SHADDAÏ
ton Dieu de tout ton cœur, de toute
ton âme et

« Tu
aimeras ton prochain comme toi-même ! »

Mais aussi :

« Aime ton frère (semblable) comme ton âme ; veille sur lui
comme sur la pupille
de ton œil. » — Papyrus Oxyrhynque I —

Ce bel homme, à l’image de son Père et de ceux qui vivent avec lui, de caractère dur,
autoritaire, d’une grande force, au verbe haut, imposant la crainte, le respect, mais aussi la gentillesse et
l’amour fut tout le long de sa vie parfaite sur la Terre, un « PARANGON. »

De l’enseignement de cet
homme, les humains en ont fait en à peine IV
siècles
{ quatre cents ans }  une Religion d’Idolâtre

C’est cette histoire que
j’écris ! …

Dernières
lignes du chapitre précédent

 

Certains
critiques   littéraires :

—- « La littérature
consacrée à Jésus ou attribuée aux Apôtres :

« Ce qui favorise la
suivie d’un Texte ou l’entrave, c’est le rapport qu’entretient le Texte avec la
vérité doctrinal du moment. Cette remarque se vérifie à propos de la
littérature Chrétienne, dite patristique du IIème et IIIème siècle
et suivant. Ce n’est pas la vérité historique ni
l’authenticité qui facilitèrent la suivie d’un Écrit ou sa mort. De nombreux
« souvenirs » inauthentiques ont survécu, alors que d’innombrables
« souvenirs » historiques se sont estompés—-« le
dogme »—-//

Certaines sentences de Jésus furent
créées de toutes pièces pour répondre à un besoin pressant tel
que :

[ On créa à
Antioche un système hiérarchique et, pour le conforté un Évêque
« prophète chrétien » s’estimant inspiré, prononça pour la première
fois la fameuse sentence
 ]

Tu es
Pierre et sur cette pierre je bâtirai mon Église
——

 

Chapitre N°8

 

Véritable
premier Pontife – PAPE – Étienne II

 

De
même, pour libéraliser les pratiques alimentaires en milieu pagano-chrétien on
attribua une valeur normative à une vision :


celle de l’Apôtre Pierre qui, en prière, vit une foule d’animaux purs et impurs
et reçut l’ordre d’en tuer et d’en manger sans distinction. —Act. 10–9.16.]

Aujourd’hui nous
connaissons
la véracité de certains « ÉCRITS » plus véridiques que
quelques livres canoniques du « Nouveau Testament » grâce aux
archéologues qui confirment les écrits et traductions de Celse, Arius Justin,
Méliton de Sardes, Origène, Clément d’Alexandrie, Eusèbe de Césarée,  Épiphane et tous les autres. » —-

Autre
démonstration…

Au
cours du VIIIème concile de l’Église à Constantinople en 869, Constantinople IV, il a été décrété la suppression de l’esprit dans le 11ème
canon, l’âme comportant désormais une partie spirituelle.

C’est de cette époque que date la confusion entre
âme et esprit.

Auparavant,
on associait l’esprit à la pensée et l’âme au sentiment. La trichotomie, corps, âme et esprit, a été remplacée
par la dichotomie, corps et âme. On
est donc passé d’une vision de l’homme dans laquelle l’âme équilibre le conflit
entre le corps et l’esprit à une vision dans laquelle le corps s’harmonise avec l’âme ou l’esprit.

Pour mettre de la
confusion on ne fait pas mieux

Tout ce qui est écrit
ci-dessus ne vient pas de moi, mais des discussions des Dirigeants de l’époque
qui étaient Évêques.

Voici
comment l’Église des Chrétiens en ait arrivé à nommer un Évêque
« Pape »

J’ai bien dit « ÉVÊQUES » et non « PAPE » !… !

Nous
sommes en l’an 492, Gélase Ier est Évêque de Rome  — { faussement appelé pape, car cette fonction
n’existe pas encore. Encore un mensonge de « chrétien »  La
preuve ci-dessous
}

Gélase
Ier fait parvenir à Anastase, l’empereur romain de l’époque, une lettre où il
formule avec clarté le principe qui selon lui doit inspirer les relations entre
[--- le terme exact est l’évêché de Rome ---] la « papauté » et
l’Empire.

« Deux pouvoirs, auguste
Empereur, règnent sur le monde :

Le
pouvoir sacré des
évêques
et le pouvoir des rois.

Le pouvoir des évêques l’emporte d’autant plus sur celui des rois que les évêques auront à répondre au tribunal de Dieu
de tous les hommes, fussent-ils rois.

Votre pieuse majesté ne pourra donc qu’en conclure que personne, en
aucun temps, sous aucun prétexte humain, ne pourra jamais se dresser contre la
fonction absolument unique de cet homme que
le précepte du Christ lui-même a placé à la tête de tous et que la Sainte Église reconnaît comme son chef. »

Comme
je vous l’ai déjà écrit, je sais lire ! …

Il
est bien écrit : « Le pouvoir de l’Évêque »,
et après qu’il est placé à la tête de tous comme « chef »,
au-dessus des Empereurs.

Il
n’a pas écrit « Pape ou Pontife » ! …

—Petite histoire….751,….752,…Après JC.

L’Évêque Boniface couronne Pépin
le Bref
« Roi des Francs »
à Soisson.

Environ
trois ans après, en 754, le nouvel Évêque de Rome, Étienne II, fait appel à Pépin le Bref ;
celui-ci à une dette d’honneur envers l’évêché de Rome. Pépin va battre les
Lombards et offre tous les territoires conquis à Étienne II.

Étienne en profite pour ce déclaré « Pontife », c’est à dire « PAPE » de ces territoires.

Ce sont les premiers « États Pontificaux ».

Pour
asseoir définitivement son autorité avec les Pays Chrétiens, il couronne une seconde fois Pépin le Bref à l’abbaye de Saint-Denis « Roi
des Francs
 » et « Patrice des Romains »,…c’est à dire Noble….., bénit Bertrade
de Laon
— ( Berthe aux grands pieds ) — femme de Pépin, puis sacre les
deux fils de Pépin, Carloman Ier et
Charles ( Charlemagne), roi.

Dès lors Pépin
Bref
se considère le ROI
par la volonté de Dieu ; le principe de cette
royauté durera onze cents ans en
France.

Le véritable premier « PAPE » est !…

Aux
premiers siècles la « Clèrogamie »
était autorisée, c’est à dire
concubinage, mariage des gens d’Église, Prêtre, Évêque, Pape, Cardinal…

Ces
dirigeants faisaient vœux de « Chasteté » ;
chasteté
signifiant une sexualité ordonnée, ne pas confondre avec la « Continence » qui
signifie—« abstention
de relations sexuelles
 »— comme dans certains Monastères et
Couvents.

La chasteté
pour la personne « célibataire »
est une sexualité non active, mais qui s’exprime par l’amitié, l’énergie donné
pour l’autre,…pour la personne « marié » c’est la
fidélité à l’autre, son attachement

Il
faut attendre le concile œcuménique de « Vatican
I »

Le
18 Juillet 1870
le pape PIE IX
défini la primauté universelle
du droit divin —– « le PAPE est divinement révélé »
—– en conséquence  « l’infaillibilité pontificale » ……

Par
la suite à ce même concile, il rend obligatoire la « Continence »
pour tous les Prélats.

Le mariage de ceux-ci est interdit.

Comment un
homme aussi imparfait que Vous et Moi peut-il déclarer de telles forfaitures ?…

De
tels blasphèmes …? … ?

Depuis ce jour ils, « ces Pontifes », se croient des
représentants du  « TRÈS-HAUT » !…

Écœurant !…

Une
autre réalité !…… Le
Vatican !….

La
bibliothèque du Vatican possède 1.600.000
livres antiques et modernes.  150.000
manuscrits, parchemins et documents d’archives. 100.000 documents et incisions. 8300 incunables—–du latin « berceau » enfance de
l’imprimerie—–dont plusieurs dizaines en parchemin, + 300.000 monnaies et médailles, sans
compter 20.000 objets d’art, mais voici le meilleur,…disons plutôt les
meilleurs !….

Une petite
parenthèse——-

Le
Codex « Alexandrinus » datant
du Vème siècle est conservé à la British-Library

Le
Codex « Sinaïticus »
découvert en 1844 dans le monastère de Sainte-Catherine au Sinaï est conservé
au British-Muséum. Ce codex est de la même époque, de la même origine que le
codex Vaticanicus—–320–330, IVème
siècle.

Le meilleur !…

Le
Codex « Vaticanicus »,
manuscrit en « Vélin », écrit en grec « oncial »—–ancien
grec—–, daté du IVème siècle,
320—330.

Il
s’agit de l’un des plus anciens manuscrits de la Bible, le plus complet, Ancien et Nouveau Testament confondus.
C’est peut-être l’un des 50 exemplaires commandés par l’empereur « CONSTANTIN Ier » à Eusèbe de Césarée –265–339– Évêque théologien et historien.

Un « CODEX » :

C’est un assemblage de feuillets en parchemin,
manuscrits, qui forme un parallélépipédique. Ceci est l’ancêtre du « Livre ». Le codex remplace
les « Rouleaux »

Le Codex
« Vaticanus »
—- comme le « Sinaïticus »
—– en plus des « Livres » que nous connaissons, comprend, pour
l’Ancien Testament le — « Livre
d’Hénoch » et le  « Livre des Jubilés » — [--seule la Bible Éthiopienne
a gardé ces Livres --] –, pour
le Nouveau Testament, après l’Apocalypse de Jean il y a : Épître de Barnabé, Épître d’Hermas le Pasteur, Épître des Apôtres, Épître de Jacques, la Deuxième Épître de Pierre, la Deuxième et Troisième
Épître de Jean,  Évangile de Pierre, Évangiles des Hébreux
qui a été la source de l’évangile canonique de Matthieu,……en fin de Livre les Écrits de Papias, Épître de Clément de Rome,
Deuxième Épître de Clément de Rome, la « Didaché »
qui signifie « enseignement » appelé aussi « Doctrine des Douze
Apôtres » , que je vous conseille de lire, moi le PAÏEN, et vous vous apercevrez que
c’est le « Père »,
c’est-à-dire le Très-Haut —
« EL-SHADDAÏ » —, qui est prié et non Jésus le Nazaréen, son Fils
unique. LUI, il est le « Serviteur » de son « Père ». ……Les Lettres
d’Ignace d’Antioche, aux
Éphésiens, Magnésiens, Tralliens, Romains, Philadelphiens, Smyrniotes, à  Polycarpe de Smyrne, ces Lettres sont plus
authentiques que certains Écrits Pauliniens.

Ma
plus grande « utopie »,
mon plus grand « fantasme »
serait de visiter —-  « l’Enfer ». —–

Je
suis sûr, convaincu même, que dans cet « Enfer »
je ferai des découvertes sensationnelles, merveilleuses, de quoi remplir
mon   « Cœur » et mon « Esprit ».

Ah !
Excusez-moi !

« L’Enfer »
est une pièce de la bibliothèque du Vatican,  plus sécurisée que les plus importants
coffres-forts mondiaux,  où sont gardées
jalousement des Écrits comme des Évangiles, Lettres, Épîtres, Livres, Documents
…,—-[ de véritables Manuscrits datés du IIème, IIIème, IVème siècle et
suivant, car il ne faut pas oublier qu’il y avait plus de deux milles –2000–
Lettres et Epîtres qui circulaient dans tout le bassin Méditerranéen  à cette époque. Il y a de quoi faire tirer
une langue de 15 mètres
à tous les « Paléontologues »
]— que l’on ne veut pas
montrer au public pour des raisons …
religieuses …ou moral

PAPIAS !

Cet
homme peut connu des catholiques d’aujourd’hui, a fréquenté dans sa jeunesse
quelques Apôtres et Disciples qui étaient avec Jésus le Nazaréen, tout particulièrement l’apôtre Jean. Il connaît les filles de l’apôtre
Philippe, et est en relation
avec Polycarpe de Smyrne son
ami. Il a écrit un ouvrage de cinq Livres intitulé « Explication des Paroles de [ du Seigneur ]
Jésus le Nazaréen ».

Il
a lu le Ier Évangile de Matthieu ;
cet Évangile est écrit en « Logia de Jésus »—–[ Jésus a dit ----- Jésus
a fait ---]—- dans la langue hébraïque du
Messie, « ….l’Araméen….. »

Cet
Évangile ressemble étrangement en écriture à l’Évangile de Thomas !

Bizarrement
le Vatican ne parle pas de ces Écrits
mais les garde jalousement en le déclarant « Apocryphe ».

Après
ces quelques lignes, je peux me permettre de vous conseillez :

« Vous
Tous les « Chrétiens »,
Catholiques, Orthodoxes, Protestants, et vos innombrables Sectes, faites comme
moi le « PAÏEN » …

Cherchez !…

Cherchez
encore… !

Vous
serez étonnés… !

Comme moi vous
deviendrez « PAÏEN »…! »

Prochainement la
suite de ces Textes !

En attendant prenez soin de
vous et de vos proches !

Portez-vous bien ! …

Salutations cordiales à tous

Sig :
JP.G. dit  « GRANDELOUPO »

Secte,religon … Chap N°7

Posté : 28 juillet, 2012 @ 7:12 dans Secte religion Païenne le Christianisme | Pas de commentaires »

Secte,religon ... Chap N°7 dans Secte religion Païenne le Christianisme Rel-Prière-devant-de-la-matière

Secte, Religion, Païenne, La Chrétienté

Pendant
quelques chapitres je vais vous écrire la naissance d’une religion qui est aujourd’hui la première mondiale par le nombre de ses fidèles,
mais aussi par tous les Ordres Monastiques
ainsi que toutes les sectes se rattachant même
indirectement à cette Religion-Mère
qui fonctionne pour ces Dirigeants
comme une secte.

Cette
religion, embryon du
judaïsme même si elle le nie,
les écrits politiques historiques prouvant le contraire et confirmant sa naissance du judaïsme, prendra sa légitimité
par un homme hors du commun des mortels un Galiléen du nom de Jésus le Nazôréen fils du charpentier de Nazareth.

Ces seules armes seront son Esprit de raisonnement, de réflexion, son Verbe, son
Amour pour la race humaine, rappelant toujours les Lois indestructibles
de son Père géniteur, que je nomme EL-SHADDAÏ —{ Dieu au-dessus des Montagnes } — comme Abram ou Abraham, son véritable NOM ayant été rendu « TABOU »  par les humains, qui l’ont supprimé de tous
les « Écrits », en le remplaçant par un tétragramme « YHWH. »
et que cette religion nomme vulgairement « Dieu ».

Ce Galiléen fait encore aujourd’hui couler
beaucoup d’encre, car entouré d’un « Mystère »
inexplicable de sa naissance à sa mort, doté d’une rare « Sagesse », d’une « Connaissance » de la
matière et de l’immatériel du corps humain, d’un pouvoir incommensurable et
d’une « Intelligence » phénoménale.

Il s’entoura de soixante-douze « Disciples » dans lequel il choisit douze « Apôtres » qui
représentaient les douze Tributs d’Israël. Après les avoir
enseignés sur les Lois et Préceptes de son Père géniteur, puis sur un
Enseignement personnel, il les envoyât sur la surface de la Terre pour
instruire tous les humains qui vivaient sur celle-ci faisant des « Disciples »,
leur inculquant ce onzième commandement.

Matthieu
XIX : 19, XXII : 39, Marc XII : 31, etc

« Tu aimeras EL-SHADDAÏ
ton Dieu de tout ton cœur, de toute
ton âme et

« Tu
aimeras ton prochain comme toi-même ! »

Mais aussi :

« Aime ton frère (semblable) comme ton âme ; veille sur lui
comme sur la pupille
de ton œil. » — Papyrus Oxyrhynque I —

Ce bel homme, à l’image de son Père et de ceux qui vivent avec lui, de caractère dur,
autoritaire, d’une grande force, au verbe haut, imposant la crainte, le respect, mais aussi la gentillesse et
l’amour fut tout le long de sa vie parfaite sur la Terre, un « PARANGON. »

De l’enseignement de cet
homme, les humains en ont fait en à peine IV
siècles
{ quatre cents ans }  une Religion d’Idolâtre

C’est cette histoire que
j’écris ! …

Dernières
lignes du chapitre précédent

 

Sans
aucun doute ces Écrits déplaisaient, dérangeaient certains Dignitaires « Évêques »

Le
résumé…..

« Un homme, du nom de Lycomède, que Jean
l’Apôtre
de Jésus le Nazaréen avait converti…. ( moderne au christianisme,…..à l’époque Secte des Nazôréen ou
Nazaréen
….) avec sa famille,
demanda à l’un de ses amis peintre de faire le portrait de Jean. Cet homme
suivi Jean dans toutes ses réunions, et réalisa un magnifique tableau. Il remit
son œuvre fini à Lycomède, qui, à la vue du portrait fut rempli de joie.
Celui-ci suspendit le tableau, le couronna ; il priait devant cette image
peinte. Un jour Jean lui rendit visite. Il vit le portrait suspendu, couronné,
avec placé devant des lumières et des autels.

Jean lui demanda :

« -Lequel
de tes dieux se trouve-t-il peint ici ?

Je vois que tu vis comme un
païen ! »

-« C’est toi l’homme
peint sur ce portrait, toi que je couronne, embrasse, vénère puisque tu es
devenu pour moi un guide. »

-« Mais
ce que tu viens de faire est puéril et imparfait. Non que ces choses restent
indignes d’être recherchées !….

Tout
cela est risible !…

Recherche
plutôt les choses qui sont vraiment dignes d’être recherchées ! »

Moi, le « Païen », si j’ai
bien compris, Jean considérait que
l’adoration d’une image, d’un portrait,…était une action « Idolâtre ».

Pourtant,
vous « Chrétiens »,
c’est ce que vous faites !…

Je
comprends pourquoi ces « ÉVÊQUES »
ont déclaré hérétique ces Écrits,
et les ont supprimés.

Vous
tous les « Catholiques, Orthodoxes,
les CHRÉTIENS »
, je vous laisse à vos réflexions, mais pour moi, « le PAÏEN », je suis
fier d’être Païen.

 

Chapitre N°7

 

Suite, Dogmes du Christianisme

 

Je
constate qu’à ce jour vous êtes toujours des « IDOLÂTRES », vous vous prosternez, signez bien devant
des sculptures, statues, icônes comme des vitraux, tableaux…, je ne suis pas un
menteur !…


est la différence entre « Vous »,
les « Bouddhistes », et nos «Ancêtres » devant les

effigies de Jupiter, Osiris, Thor, Iran, Taranis, Teutatès, Ningishzida,
Ouranas,…

Vous
êtes comme EUX !…

Quelques
exemples de vie de vos …fameux « Saints »… ces Évêques théologiens, historiens,
traducteurs, …responsables de la déchéance de cette « Chrétienté ». Ce sont eux qui ont remanié les « Écrits Originaux », qui ont
inventé vos « Lois dogmatiques, voir sectaires »,
et qui avec vanité, orgueil, autorité, hypocrisie et mensonges,
prétextant l’ « inspiration Divine »,
en oubliant le primordial, l’enseignement originel de Jésus le
Nazaréen, de ses Apôtres et Disciples
, ont fait du christianisme
primitif cette « Religion de trois milliards d’ouailles
Idolâtres »

Voici un extrait de texte prophétique dicté à Moïse
au Mont Horeb dans le Sinaï pendant les 40 jours…..extraits trouvés dans les
grottes de la Mer-Morte à Qumran…

Manuscrits de la
Mer Morte :

« ….//….les Pasteurs, Anciens, Presbytres, Prêtres, ces pécheurs,
altèrent et récrivent les paroles de vérité ; ils en changent la plupart,
ils mentent et forgent de grandioses fictions, ils rédigent des Écritures en
leur « NOM ». Ces hommes détournent et
corrompent beaucoup et ils disent des paroles mauvaises,[……..].. Si seulement
ils écrivaient en leur « NOM » toutes mes paroles, fidèlement,
sans les abolir ni les altérer, mais en rédigeant fidèlement les témoignages
que je leur transmets !…..//… » —- ( voir le Livre d’Hénoch CIV : 10 )

Étonnante cette
« Prophétie » !

Vous
comprenez maintenant pourquoi ces Évêques ont supprimé certains « LIVRES » —- Énoch ou
Hénoch, Baruch, Esdras, …—-

Fête de Noël

Étonnant !

En 354 l’Évêque de Rome, LIBÈRE, —
évêque de Rome de 352 à sa mort
366 — décide que la
naissance de Jésus Christ est un 25 Décembre, jour où
la Rome païenne célèbre la naissance de Mithra, « Sol Invictus » — Dieu Invaincu —

En
choisissant cette date il assimile les fêtes païennes célébrées autour du
solstice d’hiver, la fête du Sapin, de la bûche, les Saturnales
commémorées dans toute l’Europe.

Parenthèse
historique :

« Le mithraïsme était alors
une religion concurrente du christianisme.

Son culte était surtout très
populaire dans les armées, ce qui engagea une rivalité farouche entre les
croyants des deux religions, à tel point que l’Église dut faire de nombreuses
concessions au culte païen de Mithra —- [ on sait par exemple aujourd’hui que c’est parce que le culte de
Mithra se situait aux alentours de l’actuel solstice d’hiver que l’on fête Noël
le 25 décembre.
] — »

Autre
source :

« Dans la Rome païenne avaient lieu les « Saturnales », du 17
décembre aux « Calendes » de janvier, premier jour de l’an romain.
L’une des fêtes, « Natalis
Invicti » — Nativité de l’Invaincu —  ou « Sol Invictus »  — Soleil Invaincu —, célébrait justement
la naissance de Mithra, dieu
de la lumière, symbolisant la pureté, la chasteté et combattant contre les
forces obscures, le
25 décembre par le sacrifice d’un jeune taureau »

Quelques
siècles pus tard …

« FRANCOIS d’ASSISE »——–

[
Saint ]—François d’Assise—29/04/1182….03/10/1226—–

Fondateur
de « l’Ordre des Franciscains ».

Son
véritable nom est Jean Bernardone et son père le surnommait
« Francesco » [ ancien le « François »-----Français---].
Comme « saint » Augustin d’Hippone, il mène « grande vie »,
et fait la guerre à la noblesse d’Assise et de Pérouse.

Il
est emprisonné un an et contracte une maladie [ sans doute vénérienne] qui calme ses ardeurs. Nous sommes en 1203. Il faut attendre 1206 pour qu’il rentre en religion.

En 1223 François d’Assise invente la « CRÈCHE », pour un office religieux nocturne dans une
grotte de Greccio en Italie, avec
des personnages et des animaux vivants, tout particulièrement le bœuf et
l’âne. Cet usage de la crèche ce fait à Noël dans la « Famille »
franciscaine, puis se répand dans tous les foyers.

Suite à
sa rencontre avec le Sultan à Damiette, port égyptien, on ajoutera les cloches
et l’Angélus.

Quelques mots sains du vocabulaire
des paroles et écrits des premiers « Croyants » qui ont été
transformés de leur sens originel.

« Catholique » ,
maintenant protestant, orthodoxe, chrétien …

Ier,
IIème siècle, Catholique du grec — katholicos
— signifie « Universel
»

« Église » bâtisse
de pierre où autre, employée pour désigner certaines sectes

Ier,
IIème siècle une Église du grec — ékklésia — était une « Assemblée »…

Donc :

Église
Catholique =
« Assemblée Universelle »

« Paroisse »,
Circonscription administrative rurale, ecclésiastique où s’exerce le ministère
d’un curé

Ier,
IIème siècle « Paroisse » du grec — paroikien— signifie —
« habiter auprès, vivre au milieu de » —- lire la Genèse avec
Abraham.

A l’ère
Chrétienne « l’Assemblée
—[ Église]— séjournant dans la « Paroisse » —  [ paroikousa ]— de tel endroit … »

 Le mot fut transformé en
« paroikia », le latin en « parochia », et le français en
« paroisse », mais en oubliant son sens premier.

Donc,
cela signifiait :

 Vivre au
milieu de « L’Assemblée Universelle »

Tout
au long de l’Ancien Testament, on retrouve, comme dans le judaïsme,
l’affirmation que seul EL-SHADDAÏ est
« Saint ».

« Saint », aujourd’hui ne signifie plus rien.

Dans le vocabulaire de « l’Église » primitive on
appelait « SAIN » —
{ je n’ai fait aucune faute d’orthographe car quelque chose de sain,
comme bon à manger s’écrit ainsi
}— une personne baptisée, car elle se
purifiait par le baptême en abandonnant ses anciennes mœurs. Vers la fin du
IIème siècle, début de l’IIIème un Évêque important décréta que la personne
était « sanctifiée »
par le baptême et on les appelât « Saint ».

Quel détournement de ce
mot !… !…

Car « Purifier »
signifie rendre propre, mais « Sanctifier »
signifie vénérer, adorer, le début vers « l’Idolâtrie »

Des
mots comme ceux-ci, plus d’une centaine ont été détourné de leur sens primitif.

« CHRÉTIEN »

Paul
faisait partie de la « secte des
Nazaréens
 ». Lire la dénonciation de Tertul.

Le
premier à employer le terme « Chrétien »
est Polycarpe [69 ou
89----167] dans une Lettre envoyée à plusieurs Églises d’Asie Mineur  et dans un courrier remis à l’empereur Marc-Aurèle
—{ 26 Avril 121
—- 17 Mars 180
} — :

« Je ne suis pas de ceux que vous nommez
—-[ secte des Nazôréens….Nazaréen…] mais je suis
« CHRÉTIEN » comme
tous ceux qui suivent l’enseignement de Jésus
le Nazôréen  cet oint de Dieu son PÈRE, que beaucoup
appellent « Christ »…. »

Il
faudra attendre encore 100, 150 ans
avant que le terme « Chrétien »
soit dans le langage courant.

Celse,
philosophe romain du II ième siècle écrivit :

« Certains Chrétiens – [Évêques de la secte de
Jésus de Nazareth ]- ont remanié le Texte original de l’Évangile trois ou
quatre fois, ou plus encore, et l’ont altéré pour pouvoir opposer des négations
aux critiques. »

Plus
tard Origène —[185--254]—théologien
grec, ennemi intellectuel de Celse reconnaîtra lui-même :

« Aujourd’hui le fait est évident. Il y a
beaucoup de diversité dans les manuscrits, soit par la négligence de certains
copistes, soit par
l’audace perverse de quelques-uns uns à corriger le Texte, soit encore
du fait de ceux qui ajoutent ou retranchent à leur gré en jouant le rôle de
correcteurs des « Textes
Originaux
 ». »

Certains
critiques   littéraires :

—- « La
littérature consacrée à Jésus ou attribuée aux Apôtres :

« Ce qui favorise la
suivie d’un Texte ou l’entrave, c’est le rapport qu’entretient le Texte avec la
vérité doctrinal du moment. Cette remarque se vérifie à propos de la
littérature Chrétienne, dite patristique du IIème et IIIème siècle
et suivant. Ce n’est pas la vérité historique ni l’authenticité
qui facilitèrent le suivie d’un Écrit ou sa mort. De nombreux
« souvenirs » inauthentiques ont survécu, alors que d’innombrables
« souvenirs » historiques se sont estompés—-« le
dogme »—-//

Certaines sentences de Jésus furent
créées de toutes pièces pour répondre à un besoin pressant tel
que :

[ On créa à
Antioche un système hiérarchique et, pour le conforté un Évêque
« prophète chrétien » s’estimant inspiré, prononça pour la première
fois la fameuse sentence
 ]

Tu es
Pierre et sur cette pierre je bâtirai mon Église
——

Il vous faudra attendre quelques
jours pour la prochaine lecture !

Portez-vous bien et prenez soin
de vous !

Cordialement

Sig :
JP.G. dit « GRANDELOUPO »

Secte, religion … Chap. N°6 – Dogmes du Christianisme

Posté : 20 juillet, 2012 @ 7:51 dans Secte religion Païenne le Christianisme | 1 commentaire »

Secte, religion ... Chap. N°6 - Dogmes du Christianisme dans Secte religion Païenne le Christianisme Rel-La-C%C3%A8ne-Le-souper

Secte, Religion, Païenne, La Chrétienté

Pendant quelques chapitres je vais vous écrire la naissance d’une religion qui est aujourd’hui la première mondiale par le nombre de ses fidèles, mais aussi par tous les Ordres Monastiques ainsi que toutes les sectes se rattachant même indirectement à cette Religion-Mère qui fonctionne pour ces Dirigeants comme une secte.

Cette religion, embryon du judaïsme même si elle le nie, les écrits politiques historiques prouvant le contraire et confirmant sa naissance du judaïsme, prendra sa légitimité par un homme hors du commun des mortels un Galiléen du nom de Jésus le Nazôréen fils du charpentier de Nazareth.

Ces seules armes seront son Esprit de raisonnement, de réflexion, son Verbe, son Amour pour la race humaine, rappelant toujours les Lois indestructibles de son Père géniteur, que je nomme EL-SHADDAÏ —{ Dieu au-dessus des Montagnes } — comme Abram ou Abraham, son véritable NOM ayant été rendu « TABOU »  par les humains, qui l’ont supprimé de tous les « Écrits », en le remplaçant par un tétragramme « YHWH. » et que cette religion nomme vulgairement « Dieu ».

Ce Galiléen fait encore aujourd’hui couler beaucoup d’encre, car entouré d’un « Mystère » inexplicable de sa naissance à sa mort, doté d’une rare « Sagesse », d’une « Connaissance » de la matière et de l’immatériel du corps humain, d’un pouvoir incommensurable et d’une « Intelligence » phénoménale.

Il s’entoura de soixante-douze « Disciples » dans lequel il choisit douze « Apôtres » qui représentaient les douze Tributs d’Israël. Après les avoir enseignés sur les Lois et Préceptes de son Père géniteur, puis sur un Enseignement personnel, il les envoyât sur la surface de la Terre pour instruire tous les humains qui vivaient sur celle-ci faisant des « Disciples », leur inculquant ce onzième commandement.

Matthieu XIX : 19, XXII : 39, Marc XII : 31, etc

« Tu aimeras EL-SHADDAÏ ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme et

« Tu aimeras ton prochain comme toi-même ! »

Mais aussi :

« Aime ton frère (semblable) comme ton âme ; veille sur lui comme sur la pupille de ton œil. » — Papyrus Oxyrhynque I —

Ce bel homme, à l’image de son Père et de ceux qui vivent avec lui, de caractère dur, autoritaire, d’une grande force, au verbe haut, imposant la crainte, le respect, mais aussi la gentillesse et l’amour fut tout le long de sa vie parfaite sur la Terre, un « PARANGON. »

De l’enseignement de cet homme, les humains en ont fait en à peine IV siècles { quatre cents ans }  une Religion d’Idolâtre

C’est cette histoire que j’écris ! …

Dernières lignes du chapitre précédent

 

Chapitre N°6

 

Dogmes du Christianisme

 

La « COMMUNION »

La « Communion » désigne, dans la religion chrétienne mais plus particulièrement chez les catholiques et les orthodoxes, l’actualisation du sacrifice de Jésus avec ses disciples, la veille de sa Passion. Ce repas est appelé la Cène par les chrétiens.

Cette « fraction » du pain, avec le vin — ce fameux Mystère de l’Eucharistie qui n’en n’est pas un — perpétue l’accord qui avait eu lieu entre EL-SHADDAÏ et son peuple à l’ère de Moïse.

Jésus le Nazaréen par ce geste de la « fraction » du pain confirmait l’alliance de son Père, surtout que cette « Cène » se passait pendant les fêtes de la Pâques c’est à dire la fête des Azymes qui durait sept jours.

La « communion », nommée aussi « Eucharistie », aujourd’hui n’est qu’une fausse commémoration de ce qu’aurait dit et fait Jésus le Nazaréen. L’Apôtre le plus proche de Jésus ce jour là, celui qu’il aimait le plus, n’écrit absolument rien sur cette « Cène ».

Le fait le plus étonnant, à ce dernier repas de JÉSUS le Nazaréen, ait qu’il n’a jamais dit :

« Faites ceci en mémoire de moi »

Cette phrase est une véritable invention !

Les quatre « ÉVANGILES » n’écrivent pas exactement la même chose pour ce repas de « la CÈNE ».

L’Apôtre Jean ne dit rien

L’Apôtre Matthieu et le Disciple Marc écrivent exactement la même chose.

Quant au Disciple Luc, c’est la véritable confusion

De source officielle nous savons aujourd’hui qu’il existe deux Évangiles de « LUC » une version courte et une version longue. Celle que nous avons dans nos Bibles est la version longue, c’est à dire la version courte remaniée avec d’énormes rajouts dû aux copistes comme

« Faites ceci en mémoire de moi ».

Je vais vous poser les versets de la Bible, Luc en premier 22 : 14 – 19, où par vous-même vous vous apercevrez de certaine anomalie et ensuite Matthieu 26 : 26 – 29, Marc 14 : 22 – 25 étant la même chose.

Luc 22 : 14 – 19

Lorsque l’heure fut venue, il se mit à table, et les apôtres avec lui.

Et il leur dit :

« J’ai ardemment désiré manger cette pâque avec vous avant de souffrir ; car je vous le dis, jamais plus je ne la mangerai jusqu’à ce qu’elle s’accomplisse dans le Royaume de Dieu. »

Puis, ayant reçu une coupe, il rendit grâces et dit :

« Prenez ceci, et partagez entre vous ; car, je vous le dis, je ne boirai plus désormais du produit de la vigne jusqu’à ce que le Royaume de Dieu soit venu. »

Puis, prenant du pain, il rendit grâces, le rompit et le leur donna, en disant :

« Ceci est mon corps, donné pour vous ; faites cela en mémoire de moi. »

Il fit de même pour la coupe après le repas, disant :

« Cette coupe est la nouvelle Alliance en mon sang, versé pour vous. »

Le terme « faites ceci … » prouve bien qu’il y a un ajout au texte, le point virgule en offre la certitude.

Si ces paroles avaient été vraiment prononcées par Jésus le Nazaréen, je vois difficilement Marc et Matthieu, sans parler de Jean, omettre celles-ci dans leur évangile

Vous venez de lire le texte de Luc, mais l’avez-vous lu avec attention, en comparaison avec les textes de l’Évangile de Matthieu et de Marc ? …

Matthieu 26 : 26 – 29

Or, tandis qu’ils mangeaient, Jésus prit du pain, le bénit, le rompit et le donna aux disciples en disant :

« Prenez, mangez, ceci est mon corps. »

Puis, prenant une coupe, il rendit grâces et la leur donna en disant :

« Buvez-en tous ; car ceci est mon sang, le sang de l’alliance, qui va être répandu pour une multitude en rémission du péché. ( des péchés ).

Je vous le dis, je ne boirai plus désormais de ce produit de la vigne jusqu’au jour où je le boirai avec vous, de nouveau, dans le Royaume de mon Père. »

Voilà les véritables paroles de « JÉSUS » :

« Je vous le dis, je ne boirai plus désormais de ce produit de la vigne jusqu’au jour où je le boirai avec vous, de nouveau, dans le Royaume de mon Père. »

Ni l’Apôtre Matthieu, ni le Disciple Marc ne citent cette phrase :

« Faites cela en mémoire de moi. »

Quant au sang de Jésus celui-ci réitère bien le sang de l’alliance fixé par son Père EL-SHADDAÏ avec Moïse : Exode 24 : 8,

« Moïse, ayant pris le sang, le répandit sur le peuple et dit :

« Ceci est le sang de l’Alliance que Yahvé a conclue avec vous moyennant toutes ces clauses. »

Je reviendrai sur ce thème important de la « Cène » ou devrai-je dire du commandement éternel de la célébration de la « Pâque »

Continuons

« Mariage », « Décès » « Divorce » idem …  !

Dans le chapitre 24 du deutéronome le divorce est autorisé.

Dans Matthieu chapitre 19 : 7-9 la réponse de Jésus est un peu plus compliqué.

« Pourquoi donc, lui disent-ils, Moïse a-t-il prescrit de donner un acte de divorce quand on répudie ? » -

« C’est, leur dit-il, en raison de votre dureté de cœur que Moïse vous a permis de répudier vos femmes ; mais dès l’origine il n’en fut pas ainsi.

Or je vous le dis : quiconque répudie sa femme – pas pour « prostitution » – et en épouse une autre, commet un adultère. »

Vous constaterez que Jésus la Nazaréen parle de « Vos femmes » donc il est logique de penser qu’un homme avaient plusieurs femmes, comme il était courant à cette époque si vous pouviez les nourrir, vêtir, etc.

La confirmation est dans les « Questions de Barthélemy » où la réponse de Jésus le Nazaréen est plus claire.

Je cite :

Jésus à dit :

« Le fait de ne se marier qu’une fois est affaire de sainteté. En vérité je te le dis : après la troisième femme, celui qui pèche est indigne de mon Père. »

Tous ces Pasteurs, Évêques, Papes, Popes, Cardinaux au cours des siècles ont transformé les Écrits, puis en ont écrit d’autres de leur pure invention à leur avantage, prenant Jésus le Nazaréen, ce « Fils de l’Homme » et son Père « EL-SHADDAÏ » le Roi des Âges  à témoin et responsable, puisqu’ils certifiaient qu’ils écrivaient,

« Sous une inspiration Divine »

Quel blasphème ! …

Simplement qu’ils donnent une confirmation du Livre d’Hénoch

En effet, Hénoch rapportant les paroles d’EL-SHADDAÏ sur les dirigeants religieux :

« Maintenant je vous dis un autre Mystère. Les Pasteurs, ces pécheurs, altèrent et récrivent les paroles de vérité. Ils en changent la plupart, ils mentent et forgent de grandioses fictions, ils rédigent des Écritures en leur Nom. Ces hommes détournent et corrompent beaucoup et ils disent des paroles mauvaises. Si seulement ils écrivaient en leur Nom toutes mes paroles, fidèlement, sans les abolir ni les altérer, mais en rédigeant fidèlement les témoignages que je leur transmets ! » { I Hénoch, CIV :10 p,619 }

Le début de l’idolâtrie du Christianisme.

Vers le milieu du IIIème siècle le « christianisme » produit des images religieuses, —– de reliques, tombeaux, hommes, femmes, les Évêques appelant ces humains « SAINT » ——-que ses adeptes vénèrent, mais les dirigeants comme les ouailles ne nomment pas ces images, sculptures, peintures, statues, « Idoles » mais les nomment   « Icônes ». En 330 – 340 le culte de la « Croix » fait son apparition.

En 726 l’empereur byzantin LÈON III prend position, en public, contre le culte des « images » —–ou « icônes »—-.

L’Évêque de Rome, Grégoire II, ne l’approuve pas.

Les persécutions commencent contre les adorateurs des reliques et des icônes.—–donc contre beaucoup de Chrétiens—–

En 754 l’empereur CONSTANTIN V, fils de LÉON III, convoque tous les Évêques de l’empire Romain, Orientaux et Occidentaux. En accord avec eux, comme son père, il condamne l’adoration des « Icônes » rappelant les « ÉCRITS BIBLIQUES », du Décalogue :—Exode ch.20 versets 4-6—

— « Tu ne feras point d’images taillées ———–

Tu ne te prosterneras pas devant ces ———– car je suis… » —

Le premier Pontife « Pape » ÉTIENNE II approuve !

Après la mort de CONSTANTIN V en 775 les persécutions s’apaisent un peu. Il faut attendre 787 pour que le culte des images soit restauré grâce à IRÉNE épouse de LÉON IV fils de Constantin V.

Mais en 813 LÉON V provoque un second iconoclasme plus dur que le premier. Il faudra attendre 843 pour une restauration définitive de l’iconolâtrie.

Voici le résumé d’un texte des Actes de Jean. — ( E.A.C. p 992-3-4 – chap.27 – 29 )

Ces Actes furent considérés comme hérétiques vers le milieu du IVème siècle, puis blasphématoire au Concile de Nicée en 787….condamnés à être brûlés avec beaucoup d’autres Écrits comme l’Épître des Apôtres.

Sans aucun doute ces Écrits déplaisaient, dérangeaient certains Dignitaires « Évêques »

Le résumé…..

« Un homme, du nom de Lycomède, que Jean l’Apôtre de Jésus le Nazaréen avait converti…. ( moderne au christianisme,…..à l’époque Secte des Nazôréen ou Nazaréen….) avec sa famille, demanda à l’un de ses amis peintre de faire le portrait de Jean. Cet homme suivi Jean dans toutes ses réunions, et réalisa un magnifique tableau. Il remit son œuvre fini à Lycomède, qui, à la vue du portrait fut rempli de joie. Celui-ci suspendit le tableau, le couronna ; il priait devant cette image peinte. Un jour Jean lui rendit visite. Il vit le portrait suspendu, couronné, avec placé devant des lumières et des autels.

Jean lui demanda :

« -Lequel de tes dieux se trouve-t-il peint ici ?

Je vois que tu vis comme un païen ! »

-« C’est toi l’homme peint sur ce portrait, toi que je couronne, embrasse, vénère puisque tu es devenu pour moi un guide. »

-« Mais ce que tu viens de faire est puéril et imparfait. Non que ces choses restent indignes d’être recherchées !….

Tout cela est risible !…

Recherche plutôt les choses qui sont vraiment dignes d’être recherchées ! »

Moi, le « Païen », si j’ai bien compris, Jean considérait que l’adoration d’une image, d’un portrait,…était une action « Idolâtre ».

Pourtant, vous « Chrétiens », c’est ce que vous faites !…

Je comprends pourquoi ces « ÉVÊQUES » ont déclaré hérétique ces Écrits, et les ont supprimés.

Vous tous les « Catholiques, Orthodoxes, les CHRÉTIENS », je vous laisse à vos réflexions, mais pour moi, « le PAÏEN », je suis fier d’être Païen.

 Dans quelques jours je vous poserai la suite, une fois écrite.

En attendant prenez soin de vous et portez-vous bien !

Amicalement !

Sig : JP.G. dit « GRAND-LOUP » ou « GRANDELOUPO »

Secte, religion … Chap. N° 3 – Les Indulgences

Posté : 10 juillet, 2012 @ 5:34 dans Secte religion Païenne le Christianisme | Pas de commentaires »

Secte, religion ... Chap. N° 3 - Les Indulgences dans Secte religion Païenne le Christianisme Rel-Pape-vendant-des-Indulgences

Pape recevant les Indulgences

Secte, Religion, Païenne, La Chrétienté

Pendant
quelques chapitres je vais vous écrire la naissance d’une religion qui est aujourd’hui la première mondiale par le nombre de ses fidèles,
mais aussi par tous les Ordres Monastiques
ainsi que toutes les sectes se rattachant même
indirectement à cette Religion-Mère
qui fonctionne pour ces Dirigeants
comme une secte.

Cette
religion, embryon du
judaïsme même si elle le nie,
les écrits politiques historiques prouvant le contraire et confirmant sa naissance du judaïsme, prendra sa légitimité
par un homme hors du commun des mortels un Galiléen du nom de Jésus le Nazôréen fils du charpentier de Nazareth.

Ces seules armes seront son Esprit de raisonnement, de réflexion, son Verbe, son
Amour pour la race humaine, rappelant toujours les Lois indestructibles
de son Père géniteur, que je nomme EL-SHADDAÏ —{ Dieu au-dessus des Montagnes } — comme Abram ou Abraham, son véritable NOM ayant été rendu « TABOU »  par les humains, qui l’ont supprimé de tous
les « Écrits », en le remplaçant par un tétragramme « YHWH. »
et que cette religion nomme vulgairement « Dieu ».

Ce Galiléen fait encore aujourd’hui couler
beaucoup d’encre, car entouré d’un « Mystère »
inexplicable de sa naissance à sa mort, doté d’une rare « Sagesse », d’une « Connaissance » de la
matière et de l’immatériel du corps humain, d’un pouvoir incommensurable et
d’une « Intelligence » phénoménale.

Il s’entoura de soixante-douze « Disciples » dans lequel il choisit douze « Apôtres » qui
représentaient les douze Tributs d’Israël. Après les avoir
enseignés sur les Lois et Préceptes de son Père géniteur, puis sur un
Enseignement personnel, il les envoyât sur la surface de la Terre pour
instruire tous les humains qui vivaient sur celle-ci faisant des
« Disciples », leur inculquant ce onzième commandement.

Matthieu
XIX : 19, XXII : 39, Marc XII : 31, etc

« Tu aimeras EL-SHADDAÏ
ton Dieu de tout ton cœur, de toute
ton âme et

« Tu
aimeras ton prochain comme toi-même ! »

Mais aussi :

« Aime ton frère (semblable) comme ton âme ; veille sur lui
comme sur la pupille
de ton œil. » — Papyrus Oxyrhynque I —

Ce bel homme, à l’image de son Père et de ceux qui vivent avec lui, de caractère dur,
autoritaire, d’une grande force, au verbe haut, imposant la crainte, le respect, mais aussi la gentillesse et
l’amour fut tout le long de sa vie parfaite sur la Terre, un « PARANGON. »

De l’enseignement de cet
homme, les humains en ont fait en à peine IV
siècles
{ quatre cents ans }  une Religion d’Idolâtre

C’est cette histoire que j’écris
! …

Dernières
lignes du chapitre précédent

 

En
effet, les postes ecclésiastiques sont liés à des bénéfices.

Celui qui contrôle l’élection
du prélat, contrôle indirectement le bénéfice[].
L’autorité universelle du Pape,
proclamé par Grégoire VII depuis 1075
se heurte à l’autorité grandissante du souverain.

Le
Pape peut lever des impôts réguliers ou exceptionnels dans tous les pays
d’Occident.

L’Église catholique mettra,
suite à la Réforme, un frein aux abus les plus criants. Néanmoins, la pratique
perdure jusqu’à nos jours, encadrée d’abord par la Congrégation des
« indulgences », créée par Clément
VIII, 1592–1605
, ses compétences sont transférées en 1908 au Saint-Office puis en 1917 à la Pénitencerie apostolique,
qui en a toujours la charge.

 

Chapitre N° 5

Les Indulgences

Je cite :

« La
doctrine des « indulgences »
a été rappelée par le concile Vatican II
puis la constitution apostolique, Indulgentiarum doctrina, de Paul VI,
reprise dans le Code de droit
canonique de 1983. Dans le Catéchisme
de l’Église catholique de 1992, l’Église réaffirme son droit à octroyer les « indulgences
 »,
« en vertu du pouvoir de lier et de
délier qui lui a été accordé par le Christ Jésus
 ». Elle précise que
« l’indulgence » libère
seulement de la « peine temporelle » du péché et
non de la « peine éternelle » — c’est-à-dire de la privation de la
« vie éternelle », de la
communion avec Dieu.

De nouveau, elle rappelle que « l’indulgence » est accordée au
pécheur non pas en vertu de ses pénitences seules, mais de la communion des
saints. »

Quand
je lis ces textes ci-dessus, je suis fier d’être un « PAÏEN »,
car cette phrase respire le mensonge, la vanité, l’orgueil. Elle est contraire
aux Enseignements de Jésus le Nazaréen,
Jésus-Christ pour vous.

Comment
peut-on en arriver à un degré aussi important de prétention, d’arrogance ?

Et
vous, « Chrétiens », ce sont ces gens d’une insolence remarquable que
vous écoutez et suivez, ces humains qui vous entraînent vers le
« Néant », vers votre mort définitive.

Pourquoi
continuez-vous à suivre leurs mauvais principes et cet
« Enseignement » fallacieux ?

Cela
est tellement simple pour vous !

La
preuve je l’écris ci-dessous !

Même
au Concile Vatican II, le IIème concile œcuménique du Vatican,
plus couramment appelé Vatican II,
est le XXIème concile œcuménique de l’Église catholique romaine. Il a été
ouvert par le pape Jean XXIII en 1962
et clos sous le pontificat de Paul VI en
1965
. Les paroissiens comportent encore, dans le chapitre consacré
aux prières, une section sur les « indulgences. »

Ainsi,
le Paroissien des fidèles
publie une liste d’invocations indulgenciées : les invocations « Mon Jésus, miséricorde ! » ou
« Cœur agonisant de Jésus, soyez mon
amour » correspondent à 100
jours de pénitence
, tandis que « Saint
Joseph, patron de la bonne mort, priez pour nous » équivaut à 300 jours de pénitence.

J’ignore ce que vous allez penser en lisant ces
lignes ci-dessus !

Effarant ces textes officiels de la religion
chrétienne !

Avez-vous remarqué qu’un « Saint » a plus
d’importance que « Jésus-Christ »
puisque, invoquer une « Idole », là un saint en statue, remplace 300 jours de pénitence,
alors qu’invoquer « Jésus », le fils
d’EL-SHADDAÏ, de Dieu pour les chrétiens,
ne supprime que 100 jours
de pénitence ? …

Veuillez me pardonner, mais votre « Jésus-Christ », ne vaut pas un pet de lapin ! …

Tiens ! Comme vous considérez votre
Jésus-Christ comme un « Dieu », alors c’est vraiment un minuscule « dieu »
comparé aux « Saints » comme Saint Joseph ci-dessus qui lui doit
être un grand « dieu » puisqu’il vaut trois fois plus !
… !

Je
continue : le « BAPTÈME »

Un
peu d’histoire ne vous fera pas de mal, à Vous Tous les Chrétiens !… []

Un
catéchumène est dans la
tradition chrétienne une personne qui n’est pas encore baptisée, mais qui
s’instruit pour le devenir.

Le
« BAPTÊME » à l’ère primitive du
Christianisme signifiait …—
« se purifier »

Du
Ier au IIIème siècle, il fallait, pour se faire baptiser, avoir l’âge de raison
[—-environ 15 ans —] et il était fortement recommandé, conseillé même, d’être
marié.

La personne se faisait « baptiser »
devant un public pour que le peuple présent soit témoin de son acte
volontaire.
C’était un geste réfléchi, car par ce comportement devant cette assemblée, elle
répudiait son ancienne vie, avec ses mœurs, ses Dieux, ses Idoles.

Sciemment elle acceptait de pratiquer les Lois et Préceptes du « TRÈS-HAUT », « EL-SHADDAÏ »,
Père de JÉSUS le NAZARÉEN,
ainsi que tout l’enseignement de vie dicté par Celui-ci.

Par
la grâce de « VOS » Dignitaires
Évêques, puis Papes, Cardinaux….—
«  ces MONSEIGNEURS »
— cette religion est devenue ce qu’elle est aujourd’hui ! …

Une
religion pire que les religions « PAÏENNES »
de l’antiquité !…

L’HYPOCRISIE, le MENSONGE, la VANITÉ, l’ORGUEIL … sont ses pierres fondamentales, sans parler de la fornication,
homosexualité, pédophilie, etc … ! … !

La
devise de cette religion :

« Faites ce que je vous dis, mais ne
faites pas ce que je fais ! »

Histoire
réelle de la naissance de notre Baptême tel qu’il se pratique aujourd’hui

AUGUSTIN d’HIPPONE,—–[ SAINT
AUGUSTIN  ]—– 354 – 430 —–, philosophe et
théologien.   [—-loin, même très loin d’être un « SAINT », pour ma pensé personnelle !—–]

Dans sa jeunesse il participait allègrement
aux « orgies Romaines »,
[ lire ses
confessions,…truculent
… ]—- puis il prend une concubine avec
laquelle il reste 14 ans. Elle lui donne un fils ADÉODAT.

Augustin
étudie l’astrologie, puis fait de la divination.

En
384, 386 il songea à se
marier ; un riche mariage, mais il fallait attendre deux ans, la jeune
fille n’ayant pas l’âge —[ 15 ans
]—  Pour ce mariage il renvoya
sa concubine.

Ne
pouvant plus attendre il reprit une maîtresse.

Augustin
se convertit au Christianisme à 32 ans et se fait baptiser le 25
Avril 387

Il
est l’une des principales sources de la « doctrine du Péché Originel » et conseil le « Baptême » des enfants de bas âge
pour supprimer ce —–« fameux PÉCHÉ »—

La
formalisation du concept tient à une lecture de l’épître aux Romains, V :12 de Paul de Tarse explicitée par saint
Augustin d’Hippone au IVème
siècle.

Chercher
l’erreur ! …

—Voici
ce verset :

« C’est
pourquoi, comme par un seul homme le péché est entré dans le monde, et par le
péché la mort, et qu’ainsi la mort s’est étendue sur tous les hommes, parce que
tous ont péché… »

Cet
homme, « Saint Augustin »,
est un homme de guerre.

Il
écrit :

« On fait
la guerre pour obtenir la paix ».

Où sont les paroles de JÉSUS le NAZARÉEN :

« Tu
aimeras tes ennemis comme toi même, tu
ne les combattras par les armes, mais avec ton Cœur, ton Esprit, par l’amour,
le respect, la bonté, la parole juste, douce et ferme à la fois … »

A
la fin du XIIème siècle la mortalité infantile est considérable. Aussi la
théologie évolue et autorise le baptême « quam primum »—[ dès que possible ]—-. Au XIIIème
siècle la pratique du « BAPTÊME »
sur les nouveau-nés est généralisée.

C’est
fini, le « VRAI BAPTÊME »
a disparu !…!

Que reste-t-il aujourd’hui de
cet engagement personnel, volontaire et pur ?……?…

Comme le disait Tertullien [ 150, 160-----230, 240 ] :

« On ne naît pas CHRÉTIEN, on le
devient ! »

Plus
déconcertant……!

« La CONFIRMATION »

La
« Confirmation »,
plutôt appelée « Chrismation »
est un sacrement de l’initiation chrétienne dans l’Église catholique, l’Église
orthodoxe et dans certaines Églises réformées.

La
« Confirmation » est le sacrement
consistant à oindre d’huile « sainte »
une personne baptisée afin qu’elle reçoive le don du Saint Esprit. Alors que
par le baptême, le baptisé meurt et ressuscite avec le Christ, le confirmé est
empli de l’Esprit Saint comme l’ont été les Apôtres le jour de la Pentecôte.

Pur invention de vos « Dirigeants », …ces Évêques, Papes, Popes,
Pasteurs …

Le « Baptême »
étant pratiqué à la naissance, il fallait, quelques années plus tard, confirmer
ce sacrement qui n’avait plus aucune
valeur d’où l’invention de cette « Confirmation »
—[ Chrismation ] —


encore il faudra m’expliquer, encore une fois, qu’est-ce que c’est une huile « sainte »,
et ayant été moi-même confirmé comment
ce fait-il que je ne fus pas plus intelligent après la cérémonie,
puisque je recevais le « don du
Saint Esprit »

Cette cérémonie de la chrismation, euh, « Confirmation » était
complètement inconnue des premiers chrétiens et aucun Enseignement de Jésus le
Nazaréen, de ses Apôtres et Disciples, ne fut dit, expliqué, écrit, même sur le
Nouveau Testament.

Il
faut attendre la fin du IIIème siècle et le début du IVème pour voir apparaître
ce sacrement, car un « Intelligent »
…, il y en a beaucoup chez les Chrétiens …, promulguât …[ sous
influence Divine…. ?……. ?…soi-disant
..]…, que la
« Confirmation » …, etc …, etc …, …

Du
VIème au Xème siècle cette « CONFIRMATION »
ce faisait à Pâques avec un Évêque.

Tout
comme cet autre « Intelligent », Évêque ou Prophète, qui lui aussi ……[ … sous
influence Divine …]…sortit cette fameuse maxime :

–«  Tu es Pierre et
sur cette pierre je bâtirais mon Église » — { Mt 16 : 18, }

…..disant
avec un culot monstre que ce fut les paroles de Jésus Christ ressuscité.

Tous les exégètes ont prouvé que ce texte est un rajout grossier
dans les « Écritures » car cette phrase ne représente à aucun moment
la pensée de Jésus le Nazaréen et celle de ses Apôtres et Disciples.

Pour en terminé avec la confirmation, je certifie que vous ne
serez pas plus intelligent après qu’avant et en plus vous ne serez pas plus
près de votre Dieu, car tout est une question de conscience et de libre-choix.

La « MESSE ».

Le
nom vient du latin missa (mittere, « envoyer ») qui signifie « renvoi ». C’est ce même
mot qui a donné « mission ».

La
« Messe », aux prémices
du christianisme, était, quand un groupe de « Nazôréens » se retrouvait, la « fraction du pain » qu’il nommait « Eucharistie »
( Cf Ac2:42 )

La
« fraction » était une nécessité pratique afin de partager le pain
consacré pour la communion des fidèles, et continuait à symboliser le partage
et la charité fraternelle, afin que tous les assistants mangeassent à leur
faim.

Dans
le rituel de la Pâque juive, la fraction du pain symbolise les souffrances du
peuple d’EL-SHADDAÏ, de Dieu, asservi par les
Égyptiens, à la Messe, la fraction du pain symbolise de même les souffrances du
Christ.

Le
mot vient peut-être aussi de la formule finale de la messe :{ Ite, missa est }, « Allez, c’est l’envoi ». Par la formule { Ite missa est }, le diacre invite le
peuple à partir car ce dernier a maintenant une mission d’évangélisation à
accomplir après avoir été enseigné. Le peuple est « envoyé » en
mission dans le monde.

La
« Messe » était une réunion de croyants qui se restauraient entre eux
mais qui avaient toujours en premier une pensée pour l’action que le Fils
d’EL-SHADDAÏ avait fait.

A
l’époque rien n’était dogmatique.

Aucun écrit dans les évangiles du Nouveau
Testament ne dit qu’il faut pratiquer une messe tous les jours. Cela n’a jamais
été un enseignement du « Fils de l’Homme »

Pur invention humaine.

J’ai
même cherché dans les livres « Apocryphes », le mot n’existe même
pas. J’ai aussi relu la « Didaché » des « Pères
Apostoliques » pas une seule fois ils mentionnent la « Messe ».

Ils enseignent, quand des baptisés { le terme « chrétien » n’existe pas
encore
} se réunissent, qu’ils rompent le pain et qu’ils boivent du vin, en
rendant « grâce » au « Seigneur ».

Ce
n’est pas une « Messe » ! …

En
325 Constantin le Grand impose le repos « Dominical ».

Gélase Ier 492-496 profite de ce repos pour
faire une « Messe » Dominicale, mais il faudra attendre le Concile de
Trente — 1545-1563 — pour que cela soit inscrit dans la « Loi » Vaticane et devienne obligatoire.

Souhaitant
que cette lecture vous fut agréable et bénéfique, en attendant les prochains
Écrits, portez-vous bien en prenant soins de vous et de votre maisonnée.

Cordiales
salutations à tous !

Sig :
JP.G. dit « Grand-Loup » ou plus
particulièrement « GRANDELOUPO »

Secte ou religion …Chap.N°4 – Purgatoire et indulgence

Posté : 2 juillet, 2012 @ 12:16 dans Secte religion Païenne le Christianisme | Pas de commentaires »

Secte ou religion ...Chap.N°4 - Purgatoire et indulgence dans Secte religion Païenne le Christianisme Rel-Purgatoire-de-Dante

Secte,
Religion, Païenne, La Chrétienté

Pendant
quelques chapitres je vais vous écrire la
naissance
d’une religion
qui
est aujourd’hui la
première
mondiale par le nombre de ses fidèles
,
mais aussi par tous
les
Ordres Monastiques

ainsi que toutes les
sectes
se rattachant même indirectement

à cette
Religion-Mère
qui fonctionne
pour
ces Dirigeants

comme
une
secte.

Cette
religion,
embryon
du judaïsme
même
si elle
le
nie
,
les écrits politiques historiques prouvant le contraire et
confirmant sa
naissance
du judaïsme
,
prendra sa légitimité par un homme hors du commun des mortels un
Galiléen
du nom de Jésus le Nazôréen fils du charpentier de Nazareth.

Ces
seules armes seront son
Esprit de raisonnement, de
réflexion, son Verbe,
son Amour pour la race
humaine, rappelant toujours les
Lois indestructibles de son Père géniteur, que je nomme
EL-SHADDAÏ —{ Dieu
au-dessus des Montagnes
} — comme Abram ou
Abraham, son véritable NOM
ayant été rendu « 
TABOU »
par les humains, qui l’ont supprimé de tous les «
 Écrits »,
en le remplaçant par un tétragramme « 
YHWH. »
et que cette religion nomme vulgairement « Dieu ».

Ce
Galiléen
fait
encore aujourd’hui couler beaucoup d’encre, car entouré d’un
« 
Mystère »
inexplicable de sa
naissance à sa mort, doté d’une rare « 
Sagesse »,
d’une
« Connaissance »
de la matière et de l’immatériel du corps humain, d’un pouvoir
incommensurable et d’une « 
Intelligence »
phénoménale.

Il s’entoura de
soixante-douze « Disciples »
dans lequel il choisit douze
« Apôtres » qui
représentaient les douze Tributs
d’Israël. Après les avoir enseignés sur les Lois et
Préceptes de son Père géniteur, puis sur un Enseignement
personnel, il les envoyât sur la surface de la Terre pour instruire
tous les humains qui vivaient sur celle-ci faisant des « Disciples »,
leur inculquant ce onzième commandement.

Matthieu
XIX : 19, XXII : 39, Marc XII : 31
,
etc

« Tu
aimeras
EL-SHADDAÏ
ton Dieu
de
tout ton cœur, de toute ton âme et

« Tu
aimeras ton prochain comme toi-même ! »

Mais
aussi :

« Aime
ton frère

(semblable)
comme
ton âme ; veille sur lui comme sur la pupille

de
ton œil
. »
Papyrus Oxyrhynque I —

Ce
bel homme, à l’image de son Père
et
de ceux qui vivent avec lui, de caractère dur, autoritaire,
d’une
grande force
,
au verbe haut,
imposant
la crainte, le respect
,
mais aussi la gentillesse et l’amour fut tout le long de sa vie
parfaite sur la Terre, un « 
PARANGON. » 

De
l’enseignement de cet homme, les humains en ont fait en à peine IV
siècles
{ quatre cents ans }  une
Religion d’Idolâtre

C’est
cette histoire que j’écris ! …

 

Dernières
lignes du chapitre précédent

 

C’est
aussi à ce CONCILE que fût décréter le « Pourpre
Cardinalice ».

Toujours
à ce fameux CONCILE, le 8 Avril 1546 ces mêmes
ecclésiastiques se permirent de définir le CANON,
c’est à dire le contenu considéré
comme authentique des Livres de la Bible et de juger quels
Livres étaient inspirés, quels Livres étaient apocryphes.

Ils
en ajoutèrent et en retranchèrent.

Les
éditions de la Bible sont désormais soumises à la
censure des autorités ecclésiastiques—- { exactement
comme sous Constantin Ier le Grand au Concile de NICÉE en 325
…}
—-

Ce
« CANON »
est toujours le même aujourd’hui

 

Chapitre
N° 4

 

Purgatoire
et « Indulgences »

 

Sur
le plan disciplinaire, il crée les séminaires diocésains, destinés
à former les prêtres. Trente
est l’un des Conciles
les plus importants de l’histoire
du catholicisme ; il est le plus abondamment cité par le
Concile Vatican II, ouvert par
le Pape Jean XXIII en 1962 et clos par son prédécesseur Paul VI en
1965.

A
ce Concile, lors de la Vème session, le 17 juin 1546,
il définit le dogme du péché originel[ S’il
touche tous les hommes, il est effacé par le baptême : « en
ceux qui sont nés de nouveau, rien n’est l’objet de la haine de
Dieu. »
] —- et confirme une autorité de la Bible
spécifique au catholicisme romain, les sept sacrements, le
culte des saints et des reliques.

Ce
texte ci-dessus confirme bien votre « Idolâtrie »
avec le culte des saints et des reliques.

Encore
une Loi du « Dieu Unique », que je nomme comme
Abraham « EL-SHADDAÏ », ainsi que l’enseignement
de son Fils Jésus le Nazaréen, bafouée
par votre religion chrétienne.

Vous
Chrétiens dans vos Temples, vos Églises, on vous enseigne beaucoup
de mensonges !… et volontairement vous les acceptés ! …

Jésus
le Nazaréen a dit :

« Vous
entendez
et vous êtes sourd !…..Vous
voyez
et vous êtes aveugle….. ! »

Maintenant
le « PURGATOIRE »

Le
« PURGATOIRE »,
véritable invention des Catholiques.

Le
mot désignant le lieu purgatoire
était inconnu avant le
XIème siècle.

Un
des premiers documents à mentionner ce nom est une lettre du
bénédictin Nicolas de
Saint-Alban
au
cistercien Pierre de Celle en 1176

Il
fallut attendre Juin 1438
le Conseil des Pères
Orientaux Orthodoxes
lors de la Session
VI
ou le cardinal Julien
Césarini
reparla du « Purgatoire ».

Un
décret canonique contenant une doctrine semblable est incorporée au
« Décret d’Union » rédigé avant la clôture du Concile
de Ferrara-Florence
, lequel avait donné un court instant
l’espoir de mettre fin au Grand Schisme d’Orient

Un
développement de la doctrine sur le
Purgatoire se retrouva par la suite dans les canons du Concile
de Trente Session XXV
, qui tire l’idée de Purgatoire
« des Écritures saintes »
— [ I Co 3, 12-17 et II Ma 12, 43-45 ] —-

Je
vous laisse le soin d’aller vérifier sur une Bible, afin que par
vous-même vous puissiez juger la fertilité stupide et aberrante de
vos Dirigeants.

Tout
bien réfléchi, je vous pose ces quelques lignes Bibliques

II
Macchabé 12 :43-45
mais avant pour une bonne compréhension
je vous pose les versets 41et 42

41-
« Tous donc, ayant béni la conduite du Seigneur, juge
équitable qui rend manifestes les choses cachées, se mirent en
prière pour demander que le péché commis fût entièrement
pardonné, puis le valeureux Judas exhorta la troupe à se garder
pure de tout péché, ayant sous les yeux ce qui était arrivé à
cause de la faute de ceux qui étaient tombés. »

43-
« Puis, ayant fait une collecte d’environ 2.000 drachmes, il
l’envoya à Jérusalem afin qu’on offrît un sacrifice pour le péché,
agissant fort bien et noblement d’après le concept de la
résurrection.

Car,
s’il n’avait pas espéré que les soldats tombés dussent
ressusciter, il était superflu et sot de prier pour les morts, et
s’il envisageait qu’une très belle récompense est réservée à
ceux qui s’endorment dans la piété, c’était là une pensée sainte
et pieuse. Voilà pourquoi il fit faire ce sacrifice expiatoire pour
les morts, afin qu’ils fussent délivrés de leur péché. »

I
Corinthiens 3 : 12-17

« Que
si sur ce fondement on bâtit avec de l’or, de l’argent, des pierres
précieuses, du bois, du foin, de la paille, l’œuvre de chacun
deviendra manifeste ; le
Jour, en effet, la fera connaître, car il doit se révéler dans le
feu, et c’est ce feu qui éprouvera la qualité de l’œuvre de
chacun.–[ cette phrase en rouge est un rajout grossier de
copiste qui n’a aucun sens dans le contexte. Vérifier par
vous-même et vous m’expliquerez ce que signifie
« la
fera connaître »
]

Si
l’œuvre bâtie sur le fondement subsiste, l’ouvrier recevra une
récompense ; si son œuvre est consumée, il en subira la perte
; quant à lui, il sera sauvé,
mais comme à travers le feu. [ en rouge comme ci-dessus
]

Ne
savez-vous pas que vous êtes un temple — d’EL-SHADDAÏ
de Dieu, et que l’Esprit — d’EL-SHADDAÏ– de Dieu, habite
en vous ?

Si
quelqu’un détruit le temple d’EL-SHADDAÏ, de Dieu,
celui-là, EL-SHADDAÏ, Dieu, le détruira. Car le temple
d’EL-SHADDAÏ, de Dieu est sacré, et ce temple, c’est
vous. »

Si
dans ces textes bibliques vous arrivez à trouver un simple mot qui
pourrait signifier « PURGATOIRE »,
veuillez me pardonner, je me fais « moine » !

Sauf
erreur de ma part, il me semble que Paul écrit en comparant la
matière avec le comportement et l’esprit humain. Il connaît aussi
les paroles d’EL-SHADDAÏ, Dieu pour vous, qui dit en parlant de
son peuple, je cite :

« Je
les épurerai comme on épure l’or précieux. »

Parenthèse

Je
cite les textes de vos livres car je trouve cela amusant, mais
surtout navrant pour vous.

—-
« « Le catéchisme pour adultes, publié par la
Conférence des évêques de France en 1991 avec l’accord de
la Congrégation pour la doctrine de la foi qui a donné le 23
janvier 1991
l’approbation du Saint-Siège, indique
simplement ce qui suit :

« …Pour
parvenir à cette contemplation de
Dieu, une « étape »
de purification, appelée
purgatoire, peut être
nécessaire. Il ne s’agit ni d’un lieu, ni d’un temps ; on peut
parler plutôt d’un état. En tout cas, le
purgatoire
, qui est bien une peine, n’est pas à concevoir
comme une punition, par laquelle Dieu se vengerait en quelque sorte
de nos infidélités. La communion avec Dieu, dans laquelle nous
introduit la mort, nous fait prendre conscience douloureusement de
nos imperfections et de nos refus d’aimer, et du besoin de nous
laisser purifier par la puissance salvatrice du Christ.

C’est
Dieu lui-même qui purifie et transforme. Mais la
Tradition de l’Église catholique affirme
que ceux qui sont au purgatoire
bénéficient des prières et des supplications adressées en leur
faveur à Dieu par leurs frères, et aussi de l’intercession
des saints déjà introduits dans la béatitude de la vision
de Dieu ». » » —-

Ce
fameux « Purgatoire »
va devenir une manne sonnante et trébuchante pour le giron de la
Chrétienté avec cette invention nommée « INDULGENCE
»

Dans
l’Église catholique romaine, l’indulgence, du latin
indulgere
,
« accorder »,
est la rémission totale ou partielle devant Dieu, El-Shaddaï
pour moi, de la peine temporelle encourue en raison d’un péché déjà
pardonné.

Selon
la doctrine catholique, le péché est effacé par le sacrement du
pardon, confession. Mais ce sacrement n’enlève pas la peine
temporelle due au péché, qui se traduit généralement par un temps
de purgatoire si elle n’est pas d’abord purgée sur terre par
des actes de foi et de charité, actes de réparation.

Sa
pratique, héritée du droit romain, remonte au IIIème siècle.

Il
s’agit alors de réintégrer dans le giron de l’Église les chrétiens
ayant apostasié pendant les persécutions. Au XIIème siècle,
elle reçoit une définition juridique dans les décrétales
pontificales : une distinction est clairement établie entre
l’absolution, réservée à Dieu, et l’indulgence, qui permet la
réconciliation avec l’Église.

L’indulgence
est obtenue en contrepartie d’un acte de piété, pèlerinage,
prière, mortification, effectué à cette fin dans un esprit de
repentir.

Comme
vous venez de le lire les Enseignements
de Jésus le Nazôréen
sont dans les « oubliettes ».
Par contre la fertilité intellectuelle des Dirigeants de la
chrétienté est très grande. Les humains vont jusqu’à expliquer
ce qu’EL-SHADDAÏ, Dieu, pardonne et ce que l’Église
justifie.

Remplacer
EL-SHADDAÏ
il faut le faire !… !

Suite
à la grande peste qui eut lieu dans toute l’Europe en
1347 ou 1351
et qui dura cinq ans faisant plus de vingt-cinq
millions de victimes
, sans compter toutes les autres épidémies,
la peur de la mort et de l’enfer eurent comme conséquence le
développement du culte marial, des saints, des reliques et la
pratiques des « indulgences. »

Le
but est de gagner son paradis sur la terre même au prix d’un
séjour au purgatoire[].
À la fin du XVème siècle, les indulgences sont
un moyen de plus en plus en vogue pour réduire le
nombre des années passées par une âme au
purgatoire après sa mort.

N’oubliez
pas que le « PURGATOIRE »
est une invention humaine,
mais pour vous fidèles lectrices et lecteurs, vous le savez puisque
je vous l’ai déjà écrit ultérieurement.

Elle
reflète l’angoisse des âmes[], par la question du salut.

Dès
cette époque, on enregistre les premiers abus, la débauche de
certains prêtres et moines qui vivent publiquement en concubinage,
s’enrichissent avec l’argent des fidèles, principalement la
simonie. Les fidèles marchandent auprès du prêtre un acte
de charité, souvent sonnant et trébuchant.

[
La simonie est,
pour les Chrétiens, l’achat et la vente de biens spirituels, tout
particulièrement d’une charge ecclésiastique.
]

Ainsi
certains prélats devinrent des seigneurs, tirant des profits de la
frappe de la monnaie et exerçant le droit de ban. Ils exploitèrent
tous les moyens pour accroître leur puissance. Ils jouèrent sur la
peur de l’enfer, extorquèrent des dons, et vendirent les
sacrements.

Les
charges épiscopales et cléricales, vendues, furent l’objet d’un
véritable trafic. On vit même
des
dynasties d’évêques s’établir et de Papes
. ]

Les
« indulgences »
sont par la suite vendues : dès
que l’or tombe dans la sébile, l’âme s’échappe du
purgatoire. La confusion du spirituel et du matériel accentue
les phénomènes de désacralisation de cette époque. []De
plus en plus, le fidèle se confesse, non pas poussé par la
conscience de la foi, de sa faiblesse, mais
par peur de la punition après la mort.

On
monnaie également des dispenses à diverses obligations, les sommes
ainsi récoltées finançant des édifices religieux ou permettant à
certains prélats de mener grand train.

Ainsi
la Tour de beurre de la cathédrale Notre-Dame de Rouen doit
son surnom à la vente des dérogations accordées pour consommer des
matières grasses pendant le carême.

Amorcée
dès le XVème siècle et
culminante au XVIème siècle
,
certains dénoncent la corruption de toute la société engendrée
par le commerce des « indulgences. »

La
naissance de l’imprimerie permet la diffusion d’éditions de bibles
en langue vernaculaire ou si vous
aimez mieux en langues vulgaires en montrant qu’elle ne fait mention
ni des saints, ni du culte de la Vierge, ni du Purgatoire. Ce
contact direct habitue le lecteur à avoir une relation personnelle
avec les textes saints et à réfléchir par lui-même sur leur
signification.

Le
texte originel de la bible se trouve ainsi restauré.

A
partir du milieu du XVème siècle, le pouvoir d’achat s’amenuise.

Mais
ce qui affaiblit le plus l’Église catholique, c’est la perte de la
sacralité. Les fidèles voient
trop de fils de prêtres devenir prêtres, trop de clercs s’enrichir
aux dépends des laïques, trop d’évêques vivant comme des grands
seigneurs.

Les
facteurs politiques ne sont pas absents non plus. Le développement
des États se heurte à la puissance temporelle de l’Église. De plus
en plus, les princes cherchent à
intervenir dans le choix des membres du Haut-clergé, évêques,
abbés.

En
effet, les postes ecclésiastiques sont liés à des bénéfices.

Celui
qui contrôle l’élection du prélat, contrôle indirectement le
bénéfice[]. L’autorité universelle du Pape,
proclamé par Grégoire VII depuis 1075 se heurte à
l’autorité grandissante du souverain.

Le
Pape peut lever des impôts réguliers ou exceptionnels dans tous les
pays d’Occident.

L’Église
catholique mettra, suite à la Réforme, un frein aux abus les plus
criants. Néanmoins, la pratique
perdure jusqu’à nos jours, encadrée d’abord par la
Congrégation des « indulgences »,
créée par Clément VIII,
1592–1605
, ses compétences sont transférées en 1908
au Saint-Office
puis
en 1917 à la Pénitencerie apostolique
, qui en a toujours
la charge.

Je
ne fais que conter l’histoire de la religion la plus
interplanétaire, celle du christianisme. Vous croyez que cela me
fait plaisir d’écrire de tels textes ?… Cela me rend triste
pour mes semblables, car ce qu’ils
font en ce moment, moi le
Païen de Grandeloupo
, je
l’ai pratiqué aussi.

Heureux
humain que je suis aujourd’hui d’avoir
ouvert les yeux ainsi que mon esprit de réflexion sur mes pratiques
idolâtres, et d’avoir tout abandonné pour suivre le chemin
qui mène vers le seul et
véritable Dieu EL-SHADDAÏ.

Je
réitère, je ne fais partie aujourd’hui d’aucune Secte, d’aucune
religion de cette Terre, je mets en
pratique le mieux que je peux les Lois
d’EL-SHADDAÏ
ainsi que les enseignements
de son Fils unique, je cite Jésus
le Nazaréen
,
mais surtout ce onzième
commandement :

« Tu
aimeras ton prochain comme toi-même, en particulier tes ennemis
comme la pupille de ton œil. »

Faisant
cela je suis, non nous sommes avec mon épouse, les plus heureux du
monde et nous avons un aperçu de ce qu’est le Paradis.

Portez-vous
bien et prenez soins de vous !

Salutations
cordiales !

Sig :
JP.G. dit
« 
Grand-Loup »
ou
« GRANDELOUPO »

Secte, religion … Chap. N° 3 – Sainte trinité

Posté : 23 juin, 2012 @ 5:37 dans Secte religion Païenne le Christianisme | Pas de commentaires »

Secte, religion ... Chap. N° 3 - Sainte trinité dans Secte religion Païenne le Christianisme Rel-Représentation-de-la-Trinite-Giovanni-Battista-Tiepolo

Secte, Religion, Païenne, La Chrétienté

Pendant
quelques chapitres je vais vous écrire la naissance d’une religion qui est aujourd’hui la première mondiale par le nombre de ses fidèles,
mais aussi par tous les Ordres Monastiques
ainsi que toutes les sectes se rattachant même
indirectement à cette Religion-Mère
qui fonctionne pour ces Dirigeants
comme une secte.

Cette
religion, embryon du
judaïsme même si elle le nie,
les écrits politiques historiques prouvant le contraire et confirmant sa naissance du judaïsme, prendra sa légitimité
par un homme hors du commun des mortels un Galiléen du nom de Jésus le Nazôréen fils du charpentier de Nazareth.

Ces seules armes seront son Esprit de raisonnement, de réflexion, son Verbe, son
Amour pour la race humaine, rappelant toujours les Lois indestructibles
de son Père géniteur, que je nomme EL-SHADDAÏ —{ Dieu au-dessus des Montagnes } — comme Abram ou Abraham, son véritable NOM ayant été rendu « TABOU »  par les humains, qui l’ont supprimé de tous
les « Écrits », en le remplaçant par un tétragramme « YHWH. »
et que cette religion nomme vulgairement « Dieu ».

Ce Galiléen fait encore aujourd’hui couler
beaucoup d’encre, car entouré d’un « Mystère »
inexplicable de sa naissance à sa mort, doté d’une rare « Sagesse », d’une « Connaissance » de la
matière et de l’immatériel du corps humain, d’un pouvoir incommensurable et
d’une « Intelligence » phénoménale.

Il s’entoura de soixante-douze « Disciples » dans lequel il choisit douze « Apôtres » qui
représentaient les douze Tributs d’Israël. Après les avoir
enseignés sur les Lois et Préceptes de son Père géniteur, puis sur un
Enseignement personnel, il les envoyât sur la surface de la Terre pour
instruire tous les humains qui vivaient sur celle-ci faisant des
« Disciples », leur inculquant ce onzième commandement.

Matthieu
XIX : 19, XXII : 39, Marc XII : 31, etc

« Tu aimeras EL-SHADDAÏ
ton Dieu de tout ton cœur, de toute
ton âme et

« Tu
aimeras ton prochain comme toi-même ! »

Mais aussi :

« Aime ton frère (semblable) comme ton âme ; veille sur lui
comme sur la pupille
de ton œil. » — Papyrus Oxyrhynque I —

Ce bel homme, à l’image de son Père et de ceux qui vivent avec lui, de caractère dur,
autoritaire, d’une grande force, au verbe haut, imposant la crainte, le respect, mais aussi la gentillesse et
l’amour fut tout le long de sa vie parfaite sur la Terre, un « PARANGON. »

De l’enseignement de cet
homme, les humains en ont fait en à peine IV
siècles
{ quatre cents ans }  une Religion d’Idolâtre

C’est cette histoire que
j’écris ! …

Dernières lignes du chapitre précédent

 

Pour moi une Trinité raisonnablement
comprise, c’est « trois » et pas
« un », car « un »
est une unité et ne sera
jamais une trilogie. Donc avale cette « Trinité » dans la foi chrétienne
celui ou celle qui veut bien être pris pour un niais, car « un » en mathématique
ne fera éternellement que « un » et jamais « trois ».

Ceci
je tenais à le préciser car c’est avec des humains comme Tertullien, déclaré
« Saint » que le dogme Trinitaire de la chrétienté c’est forgé.

Cette
notion « Trinitaire »
est décidé au concile œcuménique de Nicée en 325
après  J-C. — { début du IVème siècle }
par l’Évêque Athanase d’Alexandrie — {
298 – 373 } — qui imposa le mot  « Trinité »

 

Le mensonge de la Sainte Trinité

 

Chapitre
N° 3

 

C’est
dans le Nouveau Testament
qu’on trouve l’essentiel de la révélation d’un Dieu qui est Trinité, mais le mot n’y figure pas.

Par
un astucieux stratagème de remaniement des Textes originaux, les trois
personnes y sont clairement nommées, y agissent et s’y manifestent, à la fois
dans leur distinction et dans leur unité.

Je
cite :

Luc
I : 35

« Le
Saint-Esprit viendra sur toi, et la puissance du Très-Haut te
couvrira de son ombre. C’est pourquoi le saint enfant qui naîtra de toi
sera appelé Fils de Dieu. »

Voilà
le style d’écriture que j’appelle être un pléonasme. Ce qui est le plus grave
c’est ce « rajout » de copiste — « le Saint-Esprit viendra …
blabla, blabla —

Comme
je l’ai expliqué dans le chapitre précédent le Très-Haut possédant un « esprit »,
il y a un « hic » dans
cette phrase.

Comment
un « esprit » de raisonnement, d’intelligence
peut-il « couvrir » Marie, puisque l’esprit d’EL-SHADDAÏ,
Dieu pour vous, n’est rien
sans sa propriété matière ?

Avez-vous
essayé de faire un enfant avec
votre esprit ? …

L’impossibilité
est évidente !

Cela
prouve bien que ce texte biblique fut remanié, sans trop d’intelligence, avec
le dogme fanatique de la bêtise.

Nous
avons bien là le « Père » dans les cieux ; le « Fils » dans le sein de Marie ; l’ « Esprit Saint » descendant
du ciel sur Marie pour
la féconder.

Vous
constaterez par vous-même l’incohérence de cette phrase, car si je la détaille
voilà ce que cela donne :

« Le Saint-Esprit viendra sur toi », donc cette chose « Esprit » couvre
Marie puisqu’il est écrit « viendra sur toi »

Le
Très-Haut te couvrira de son
ombre, donc une deuxième chose couvre Marie

Lequel
des deux a ensemencé Marie ? …

Première
incohérence ! …

Et à la fin du verset
« — sera appelé
Fils de Dieu — »
Là, bizarrement cela ne fait plus qu’UN. La logique aurait écrit « Fils du Très-Haut »
puisque « DIEU » et « Très-Haut » sont exactement la même personne sous un nom différent.

Deuxième
incohérence ! …

Tout
est écrit pour mettre la confusion dans l’esprit du lecteur

Simplement
qu’en ayant disséqué cette phrase la vérité éclate.

Dieu et le
Très-Haut une seule personne avec un
« esprit »
et être le fils de Dieu
ne dit pas être un Dieu.

Voilà
comment la religion « Chrétienne »
est devenue une religion « Trinitaire » !

J’en déduis que votre religion
« Chrétienne » n’est pas une religion « monothéiste », mais une religion « Trinitaire », donc obligatoirement « Idolâtre »

Vous, les Chrétiens, Catholiques, Orthodoxes, Protestants, et vos
innombrables Sectes,  Ordres, Confessions Monastiques,  « Vous » qui nommez  « PAÏEN »
tous ceux qui ne font pas partie de votre religion,…{ comme les Musulmans qui appellent tous les autres des « INFIDÈLES » } …VOUS êtes les plus grands « IDOLÂTRES »  planétaire !…( plus de 3 milliards
d’adeptes )…

Cependant vous niez cette
évidence !…

Quelle imposture… !

Duplicité… !

Tromperie… !

Hypocrisie… !

Veuillez m’expliquer quelle différence existe-t-il
entre une personne qui se signe, se prosterne devant une statue représentant
« Bouddha », la déesse « Singhasari » { Prajna paranuta},
« Shiva, Vishnou, Krisna », ou chez les Aztèques « Coyolxauhqui,
Tézcatlipoca, Quetzalcoati », …ainsi qu’à l’ère du Christianisme  « Jupiter, Zeus, Thor, Iran,…. »,
et une qui se signe devant une croix avec un humain cloué dessus, que vous
nommez « Jésus-Christ », ou devant une ronde-basse représentant une
femme avec un enfant dans les bras que vous désignez « Sainte Vierge
Marie »… ?….. ?

Quelle est la
différence ?….

Quelle est la distinction
entre toutes ces sculptures de l’Hindouisme, Bouddhisme, Shintoïsme, Aztèque,
Mayas, Grec, Romaine,…que beaucoup d’humains vénèrent, et toutes vos peintures,
vitraux, statues, fresques, …devant lesquelles vous vous agenouillez, signez, priez,
adorez ?….. ?…sans compter les offrandes, cierges, argent,
fleurs ? …

Aucune ! …

Ai-je
tort ?…

Certainement
pas ! …

De l’humilité et reconnaissez ces faits réels ! …

Ce
sont bien les actes que vous pratiquez dans vos bâtisses, Temples, Chapelles,
Églises, Cathédrales, Basiliques, Monastères,…etc.…, ainsi qu’à l’intérieur de
vos maisons devant vos statuettes et vos croix suspendues dans chaque pièce…?

Moi, « GRANDELOUPO »,
le « PAÏEN », je ne
suis pas un — « tartuffe »
— !

La religion Hindoue
est moins hypocrite que la religion « Chrétienne. »

Par le « BRAHMAN »
leur Dieu en trois personne Brahmâ, Vishnu, Civa, ils reconnaissent une « Trimurti », mais
vous, vous parlez bien de la  « SAINTE TRINITÉ »
—- Dieu le « Père », Dieu le « Fils »,
et Dieu le « Saint Esprit » —,  donc votre religion est bien une trilogie comme chez les
Hindouistes …

.Pourquoi le nier ? …..

La « Sainte Trinité »
est égale au
« Brahman » !

Prouvez-moi le contraire par
des explications logiques !

Je
reconnais que je ne suis pas instruit, mais là ! C’est vraiment me
prendre, nous prendre pour des nigauds !…

Et
je suis poli ! …

Non ! … Je
réitère, je ne suis pas un — « TARTUFFE ! … »

Comme toutes les religions de cette Terre, vous
aussi vous êtes « IDOLATRE » !….. !

Pas une ne fait exception, même le judaïsme,
et la religion musulmane, pas une seule, aucune dérogation !…

Dans
ces conditions, pourquoi insultez-vous les autres de « PAÏEN » ?…

Alors
que votre religion est analogue, identiques, similaire et parallèle à toutes
les autres !…

Combien
adorez-vous de « sous-DIEUX » que
vous désignez « SAINT » ?….

Combien ?…

Incalculable !

Vous en avez des myriades, et,
chaque année des nouveaux arrivent sur notre calendrier grégorien. En plus pour
un même jour ce ne sera pas le même « Saint »  si vous habitez en France, Italie, Canada, ou
un autre pays de confession chrétienne. Tout est bon pour l’invention de
nouveaux « Saints » vos « sous-Dieu » …

Je suis même étonné que vous n’ayez pas sorti
encore un « Saint Trouduc, Saint Nichon, Saint Imbécile, Sainte Voiture, Sainte Moto, etc … »

Comment
en êtes-vous arrivé là ?…

Plus « IDOLÄTRE »
que les humains de
l’Antiquité !…

Faisons un peu
d’histoire !…

Commençons !

Jésus
est né 7 av. J-C.

Tous
les Écrits historiques le prouvent grâce aux recherches des paléographes, ainsi
que les découvertes des Manuscrits de la Mer Morte qui affirment les écritures
des parchemins de l’époque. Au premier chapitre je vous aie expliqué que Jésus le Nazôréen est né sous le règne d’Hérode Ier le Grand qui décéda en l’an 4 av. EC. Cet homme, étant décédé en l’an 33 de notre ère par la torture Romaine de
la crucifixion, avait une quarantaine d’années

Je
reviendrai sur ce thème en fin d’écriture.

Cet
homme crucifié, du Nom
de Jésus le
Nazaréen,
plus tard Jésus-Christ, durant sa vie, mena un
ministère très spécial.

—- [ Il est le
seul être humain vivant,  il n’y en a
jamais eu avant, il n’y en a jamais eu après, même à ce jour, à avoir offert un
tel degré d’enseignement, à avoir eu une telle autorité, sans jamais se servir
des armes de guerres, ses seules armes étant la Parole et l’Esprit de
raisonnement.
]—-

Il nous initia, expliqua, dévoila, professa et pratiqua les LOIS et PRÉCEPTES
de son PÈRE
biologique—[ science de la vie
]—pas un Père charnel comme
Vous et Moi, non ! Un Être visible dans l’invisible !…

—- [ Le Nom de ce PÈRE n’est pas « Dieu » ; ce Nom
comporte 72 lettres, et à l’ère de MOÏSE il était écrit en sceaux sur le turban
frontal des GRANDS-PRÊTRES, afin que le peuple puisse le lire,   « cela dura environ 800
ans »,  et ces mêmes Grands-Prêtres
rendirent le Nom Divin « TABOU » en le remplaçant par ce tétragramme
« Y.H.W.H. » prétextant que ce NOM était imprononçable, et que, tout
être humain qui le prononcerait mourrait, sauf eux,  bien sûr ! …
 ]—-

Dix
à vingt ans après la mort de cet homme, ses Enseignements, par l’intermédiaire des Apôtres
et Disciples, se développèrent en Judée, puis en Asie Mineur,
qui sera un berceau important du christianisme primitif, et tout le
Bassin Méditerranéen en remontant l’Europe Central et du Nord, en descendant
vers l’Éthiopie, l’Afrique du Sud, s’étendant jusqu’à l’Empire du  « Soleil Levant »

Prenons un exemple de l’enseignement de ce Jésus de
Nazareth —
Votre Jésus-Christ du Nouveau Testament —

Je
pose quelques écrits de Disciples et d’Apôtres sûrement plus authentiques que
certains livres canoniques du NT — [
Épître des Apôtres EAC 387 : 42
]—
correspondance Mt 23 :9

JÉSUS
de Nazareth à dit :

« Mon PÈRE est plus grand que moi,
sans Lui je n’existerai pas. »

« Celui qui fait la glorification de mon
PÈRE
est la demeure de mon PÈRE »

« N’appelez personne…PÈRE…sur
la Terre, ni Maître,
car un seul est votre PÈRE celui qui est dans les cieux, un seul est votre
Enseignant lequel est dans les cieux. »

Pourquoi, appelez-vous les prélats…
Mon Père ?…

Pourquoi
leur faites-vous allégeance en les
nommant « Monseigneur » ? …

N’est-ce
pas une transgression flagrante des Écrits que vous considérez comme
sacré ?

Toujours
l’Histoire !…

Le
« CONFESSIONNAL »

Le
confessionnal fût inventé et promeut pour la première fois par Charles
Borromée, [ Arona,
2 octobre 1538 – Milan, 1er novembre 1584  Religieux Italien canonisé par Paul V au
XVIème siècle
] et adopté au  Concile de TRENTE.

Un
confessionnal désigne un isoloir
clos,
disposé sous forme décorative dans les églises catholiques
afin que le confesseur, un prêtre, y entende derrière un grillage
le pénitent à confesse.

Charles Borromée s’attacha à réformer les
abus qui s’étaient introduits dans l’Église, et fit rédiger le célèbre
catéchisme connu sous le nom de Catéchisme du Concile de Trente (1566).

C’est
aussi à ce CONCILE que fût décréter le « Pourpre Cardinalice ».

Toujours à ce fameux CONCILE, le 8 Avril 1546 ces mêmes ecclésiastiques se permirent de définir le CANON, c’est à dire le contenu
considéré comme authentique des Livres de la Bible et de juger quels Livres étaient
inspirés, quels Livres étaient apocryphes.

 Ils en ajoutèrent et en retranchèrent.

Les
éditions de la Bible
sont désormais soumises à la censure des autorités ecclésiastiques—-
{ exactement comme sous Constantin Ier le Grand au Concile de NICÉE en 325 …} —-

Ce
« CANON » est toujours le même aujourd’hui

La suite pour bientôt afin de laisser place à votre propre
réflexion !

Salutations cordiales !

Sig :
JP.G. dit « Grand-Loup » ou « GRANDELOUPO »

Secte,religion …Chap. N°2 – La Sainte Trinité

Posté : 18 juin, 2012 @ 11:02 dans Secte religion Païenne le Christianisme | Pas de commentaires »

Secte,religion ...Chap. N°2 - La Sainte Trinité dans Secte religion Païenne le Christianisme Anim-3-lapines1

Représentation de la Sainte Trinité

Secte, Religion, Païenne, La Chrétienté

Pendant
quelques chapitres je vais vous écrire la naissance d’une religion qui est aujourd’hui la première mondiale par le nombre de ses fidèles,
mais aussi par tous les Ordres Monastiques
ainsi que toutes les sectes se rattachant même
indirectement à cette Religion-Mère
qui fonctionne pour ces Dirigeants
comme une secte.

Cette
religion, embryon du
judaïsme même si elle le nie,
les écrits politiques historiques prouvant le contraire et confirmant sa naissance du judaïsme, prendra sa légitimité
par un homme hors du commun des mortels un Galiléen du nom de Jésus le Nazôréen fils du charpentier de Nazareth.

Ces seules armes seront son Esprit de raisonnement, de réflexion, son Verbe, son
Amour pour la race humaine, rappelant toujours les Lois indestructibles
de son Père géniteur, que je nomme EL-SHADDAÏ —{ Dieu au-dessus des Montagnes } — comme Abram ou Abraham, son véritable NOM ayant été rendu « TABOU »  par les humains, qui l’ont supprimé de tous
les « Écrits », en le remplaçant par un tétragramme « YHWH. »
et que cette religion nomme vulgairement « Dieu ».

Ce Galiléen fait encore aujourd’hui couler
beaucoup d’encre, car entouré d’un « Mystère »
inexplicable de sa naissance à sa mort, doté d’une rare « Sagesse », d’une « Connaissance » de la
matière et de l’immatériel du corps humain, d’un pouvoir incommensurable et
d’une « Intelligence » phénoménale.

Il s’entoura de soixante-douze « Disciples » dans lequel il choisit douze « Apôtres » qui
représentaient les douze Tributs d’Israël. Après les avoir
enseignés sur les Lois et Préceptes de son Père géniteur, puis sur un
Enseignement personnel, il les envoyât sur la surface de la Terre pour
instruire tous les humains qui vivaient sur celle-ci faisant des
« Disciples », leur inculquant ce onzième commandement.

Matthieu
XIX : 19, XXII : 39, Marc XII : 31, etc

« Tu aimeras EL-SHADDAÏ
ton Dieu de tout ton cœur, de toute
ton âme et

« Tu
aimeras ton prochain comme toi-même ! »

Mais aussi :

« Aime ton frère (semblable) comme ton âme ; veille sur lui
comme sur la pupille
de ton œil. » — Papyrus Oxyrhynque I —

Ce bel homme, à l’image de son Père et de ceux qui vivent avec lui, de caractère dur,
autoritaire, d’une grande force, au verbe haut, imposant la crainte, le respect, mais aussi la gentillesse et
l’amour fut tout le long de sa vie parfaite sur la Terre, un « PARANGON. »

De l’enseignement de cet
homme, les humains en ont fait en à peine IV
siècles
{ quatre cents ans }  une Religion d’Idolâtre

C’est cette histoire que
j’écris ! …

Dernières
lignes du chapitre précédent

 

Un
fait est certain, si aujourd’hui je suis comme je suis, je peux remercier cet
Abbé qui par la lecture de certains ouvrages, m’a ouvert les yeux sur la
religion. Comme souvent il me disait :

« Jean-Paul pour
être Abbé, Moine, Missionnaire, ou autres, il faut faire abstraction sur
énormément de choses, même celles que l’on sait véridiques. Au séminaire nous
lisons beaucoup de livres et l’enseignement spirituel à autant d’importance que
l’historique … »

 

La Sainte Trinité

 

Chapitre
N° 2

 

Pendant
toute cette époque j’ai appris énormément sur la « Chrétienté ». L’histoire sanguinaire des « Ordres » qui au nom de « Jésus-Christ » torturaient,
massacraient, s’enrichissaient, mais aussi ces réunions monastiques,
masculines, féminines, qui se réunissaient une fois par mois pour,
théoriquement, prier Dieu ensemble et étudier la Bible et qui se terminaient en
orgie. Ceci dura jusqu’au XIIème siècle environ. En effet dans les couvents il
y avait à une époque beaucoup trop de « nones »
enceinte. Tout ce que je vous écris là, fait partie de l’histoire réelle de la
chrétienté, où souvent il fallut l’intervention des « Hautes Instances » de Rome.

De
plus la vie journalière d’un Abbé ou un Curé est gérée de telle sorte qu’il à
très peu de temps pour réfléchir sur la condition humaine car entre les Messes,
les Vêpres ou Angélus, la lecture du bréviaire et autres vacations, sa journée
est bien rempli.

Les Sectes ont
pris le système chrétien
séminariste pour que leurs fidèles n’aient, pour ainsi dire, aucun temps
libre.

Je
continue mon « Réquisitoire »

Je
reviens à ces Chrétiens….religion soi-disant « monothéiste »,
alors que c’est une religion « Trinitaire », comme l’Hindouisme, Dieu le « PÈRE »,
Dieu le « FILS », Dieu
le « Saint-Esprit » ne formant qu’une seule et unique personne.

Comme
l’hindouisme vous avez pris le concept fondamental du « monisme » qui est la réunion en une seule unité de ces trois « Dieux »
le Père, le Fils, et le Saint-Esprit.

Exactement
comme le « Brahman »
dieu absolu hindou qui réunit « Brahma »
le créateur, « Vishnu » le
conservateur et « Çiva » le
destructeur qui constituent la « Trimurti » comme
chez vous la « Trinité ».

Pourquoi
refusez-vous cette flagrante vérité ? …

Prouvez-moi
le contraire et peut-être, je vous écouterai !

Comment
puis-je devenir « croyant Chrétien »
avec autant de contradictions, de mensonges, ….religion partie du pur
vers l’impur…par l’orgueil, la convoitise, la vanité des hommes… ?

Veuillez m’expliquer ? …..

Je suis toute
ouïe ! …

Oui !
… Moi, qui suis considéré par « Vous » chrétiens, comme un « PAÏEN », veuillez m’enseigner la
différence qu’il existe entre le « Fondateur » de toutes choses, celui que
vous nommez « Dieu » et votre « Saint-Esprit » que vous écrivez aussi « Esprit-Saint »

Je
suis peut-être un « PAÏEN »,
mais pas un imbécile, car il me semble que le « Fondateur »
de l’Univers et de l’Être humain,
votre Dieu,
n’est pas matériel comme nous humain
nous le concevons, mais substance, c’est-à-dire créé par elle-même, donc
matériel, non translucide, invisible à l’humain, quoique, Moïse ayant vu son
dos ! …

Étant
donné que cet Être Suprême
est matière, nous à sa ressemblance, il possède un « esprit »
de raisonnement, de réflexion.

Si non, comment aurait-IL pu créer
« toutes choses » ? …

Alors
votre « dieu »
« Dieu » et votre « Esprit-Saint ou Saint-Esprit » sont exactement la même chose et ne font qu’une chose, même pas un clone qui est une copie conforme. UN c’est
Un et pas deux !

Veuillez
m’expliquer votre incohérence
avec votre Dieu
« Père » et votre Dieu
« Saint-Esprit », alors
qu’il n’y a qu’un seul
être substance, matériel, avec un esprit comme nous humain ? …

Sans cet esprit de réflexion,
de raisonnement comment aurait-IL pu créer tous les « Vivants » invisible à l’humain, et l’humain lui-même ?

Pas d’esprit, pas de création !

Si cet Être Suprême n’avait pas d’esprit rien n’existerait, car tout fut créé
grâce à son esprit et non pas comme vous le dites par
l’esprit, car l’esprit ne fabrique rien !

Demandez à
votre esprit de raisonnement, de réflexion, de tenir un crayon pour dessiner un
plan ! …

Il ne le peut pas ! …

Par contre, c’est par lui,
que vous allez élaborer votre plan, et c’est aussi grâce à lui qu’avec
vos mains vous allez façonner, sculpter, modeler, fignoler, mettre au point
votre œuvre, car vous en êtes le « créateur ».

Constatation
logique, inéluctable, implacable !

Si vous n’avez pas
d’esprit vous ne pouvez rien
faire, car tout ce que vous faite vous le faite par l’esprit en premier
.

Avant de faire une
œuvre vous y pensez, puis vous élaborez des plans, et seulement après vous
fabriquez.

Si, il
n’y a pas « esprit »,
il n’y a pas « œuvre », car « œuvre » n’existe pas, c’est le « Néant ».

C’est « esprit », c’est-à-dire la pensée, qui
donne naissance à « œuvre ».

Si, il n’y a pas de corps, il n’y a pas d’esprit de raisonnement de
réflexion.

Il ne peut y avoir « esprit »,
si, il n’y a pas corps ;
c’est le corps qui donne naissance à « esprit ».

Cela nous prouve que le corps et
l’ « esprit »
sont indissociable et ne font qu’UN.

Cette explication est tellement rationnelle et logique que vous
allez avoir un mal fou à me contredire. Sauf
une très, très grande mauvaise foi, les explications ci-dessus sont efficientes, imparables.

Ce qui est valable pour nous, mortel, l’ait d’autant plus pour l’Être
Suprême, Créateur de toutes choses, surtout que nous
sommes son image, son reflet, sa ressemblance.

Matthieu IV : 10

« Alors Jésus lui dit
: « Retire-toi, Satan !
Car il est écrit : C’est
le Seigneur ton Dieu que tu adoreras, et à Lui seul tu rendras un culte.
» »

Jean V : 44 – Jésus le
Nazaréen répond aux prêtres et Pharisiens

« Comment pouvez-vous
croire, vous qui recevez votre gloire les uns des autres, et ne cherchez pas la
gloire qui vient du Dieu
unique. »

Alors le « Dieu » Unique, le seul Créateur de toutes
choses, EL-SHADDAÏ est un Être substance avec un esprit, car sans esprit pas
d’univers, pas de Terre, pas d’Humain, mais
un esprit sans substance, sans matière, n’est pas un esprit car il n’existe pas, donc EL-SHADDAÏ avec son « esprit »
ne font qu’UN et sont indissociables.

Imparable, inéluctable, implacable cette
« Vérité
 » ! … ! … !
… !

L’
« ESPRIT-SAINT » n’existe pas ! …

Seul existe
« EL-SHADDAÏ » — « Dieu » pour vous — qui à un « esprit » de raisonnement, de réflexion,
de pensé et de penser !

Quand vous « Chrétiens » vous parlez de
votre « Dieu » et de
l’ « Esprit-Saint »
vous faite un :

« Pléonasme »

[ dictionnaire : Emploi successif de mots ayant le même sens: descendre en bas.]

Veuillez pardonner ma ténacité sur ce thème, mais je suis certain que
vous allez m’expliquer le contraire avec des moitiés de texte Biblique, car
vous voulez nier l’évidence, la réelle « Vérité », sachant impertinemment
que j’ai raison tellement la logique est indémontable.

Existe-t-il
un « Chrétien » honnête
pour confirmer, affirmer cette évidence ?

Vous, les « Dirigeants » de cette religion « Chrétienne », ne prendriez-vous pas, par
hasard, vos ouailles pour des
imbéciles
 ?

Il
me semble qui si ! …

De
plus « Saint » signifie sanctifier, honorer, diviniser,
c’est une vénération,
mais cela ne veut sûrement pas dire sans aucun péché, sans tache, sinon vous
auriez dit et écrit « Sain »
qui signifie
propre, sans aucune souillure.

Votre
« Saint-Esprit » ne peut être le fondateur de l’Univers, qui Lui est parfait,
c’est à dire « SAIN ».

Je comprends pourquoi votre dieu « Dieu » et votre « Dieu Saint-Esprit
ou Esprit-Saint » sont
si machiavéliques et que
vous, vous vous entre-tuiez
avec autant d’ardeur sous ce même drapeau, cette même bannière dans les
deux camps, une « Croix ».

Pour
le moment voici les faits historiques que vous aurez du mal à me contester.

Les premiers Chrétiens
suivaient l’enseignement de Jésus le Nazaréen, ainsi que les Lois et Préceptes de son Père génétique, perpétré par les Apôtres
et Disciples.

Leur emblème
était le « POISSON »
et ils ne connaissaient pas cette « Trinité », la « Croix », et encore
moins le « Signe
de la Croix
 ».

Ces marques idolâtres de
la chrétienté étaient inconnues pour eux.

Je
cite :

« Le mot « Trinité »
n’appartient pas au vocabulaire du Nouveau
Testament, ni, par conséquent à la première communauté chrétienne. Il
est un résumé, de nature théologique, pour signifier le dogme central de la foi
chrétienne.

On trouve le mot grec, Trias, qui signifie « trois »,
à propos des trois Personnes divines, pour la première fois vers l’an 180 dans les écrits de Théophile
d’Antioche — [ Livres à
Autolycus, II, 15.  L’apologie à
Autolycus est aussi le premier témoin écrit de l’usage du mot grec
« Trias », c’est à dire « Trinité », pour désigner Dieu.

]— qui lui-même n’affirme ne pas être l’inventeur du mot dans cette
acception, puis est employé par Hippolyte
de Rome. » [ Contre
Noët théologien, prêtre du IIIème siècle
]

Je
vous pose le texte du Livre ou il est parlé de « Trinité »

Ce
qui est étonnant c’est que Théophile, Saint, se sert des astres pour faire sa
démonstration, alors que c’était à l’époque une pratique divinatoire, donc
anti-biblique.

« La lune, au contraire
décroît et périt en quelque sorte tous les mois à l’exemple de l’homme dont
elle est l’image. Puis elle croît de nouveau et renaît comme l’homme qui doit
ressusciter un jour.

Les trois jours qui
précédèrent les corps lumineux, sont l’image de la Trinité, c’est-à-dire de
Dieu, de son Verbe et de son Esprit, et le quatrième est l’image de l’homme,
qui a besoin de la lumière pour que Dieu, le Verbe, l’Esprit, l’homme lui-même
lui soit manifesté. C’est pour cela que les corps lumineux furent créés le
quatrième jour. » —Livre Second à
Autolycus XV contre Celse

Comme
vous pouvez le constater c’est une « Trinité »
à quatre branche car il y a « Dieu »,
EL-SHADDAÏ pour moi, son Verbe ou sa Parole, son Esprit et
après l’homme.

En
Genèse le Créateur n’a t-il pas créé l’Univers, la Galaxie Terre avec la Terre,
son satellite Lune, son Soleil et l’Humain par le Verbe et son esprit
d’Intelligence en disant : « Faisons » ?

C’est Tertullien, 155 –222, qui a introduit le terme Trinitas dans le lexique théologique latin. [ Contre Praxeas ]

Voici
un petit extrait de la Lettre de Tertullien contre Praxéas, chap. III

« Ils prennent pour la
division de l’Unité le nombre et la disposition de la Trinité, tandis que
l’Unité dérivant d’elle-même, la Trinité, loin de s’anéantir ainsi, est
administrée par elle. Vous prêchez deux et même trois Dieux, nous crient-ils.
Quant à eux, ils se disent les adorateurs d’un seul Dieu, comme si l’Unité,
réduite à elle-même hors de toute raison, ne constituait pas l’hérésie, de même que la Trinité,
raisonnablement comprise, constitue la vérité. »

Pour moi une Trinité raisonnablement
comprise, c’est « trois » et pas
« un », car « un »
est une unité et ne sera
jamais une trilogie. Donc avale cette « Trinité » dans la foi chrétienne
celui ou celle qui veut bien être pris pour un niais, car « un » en mathématique
ne fera éternellement que « un » et jamais « trois ».

Ceci
je tenais à le préciser car c’est avec des humains comme Tertullien, déclaré
« Saint » que le dogme Trinitaire de la chrétienté c’est forgé.

Cette
notion « Trinitaire »
est décidé au concile œcuménique de Nicée en 325
après J-C. — { début du IVème siècle } — par l’Évêque
Athanase d’Alexandrie
— { 298 – 373 } — qui imposa le
mot  « Trinité »

En
attendant les prochains « Écrits » ou « Textes », vous
laissant à votre réflexion, raisonnement, jugement personnel, portez-vous
bien ! Prenez soins de vous et de votre maisonnée !

Salutations cordiales !

Sig :
JP.G. dit « Grand-Loup » ou « GRANDELOUPO »

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